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Life and Style

Le Secteur Public Marchand : " Moteur" de l’économie à long terme ( i )

par amar tou (économiste, ancien ministre.) A de rares exceptions, les médias publics et privés se sont saisis, de manière routinière et avec une déconcertante superficialité, du message adressé au peuple algérien par le Président de la République à l’occasion du 24 février 1999 ; telles la monotonie et la platitude réductrices de son contenu interpellateur ainsi que l’insistance sur la symbolique politico-historique, et ce, avec marginalisation relative des questions liées aux rôles qui y sont conférés aux secteurs économiques public et privé. Les toutes dernières tentatives de rattrapage de ces lacunes, à la faveur du dernier remaniement ministériel partiel, sont, malheureusement, demeurées aussi superficielles qu’évasives voire « politiciennes». Alors que le message est d’une charge exceptionnelle de "révoltes soft" : contre l’avortement du projet initial de développement, contre des jugements injustes et contre des orientations dictées et pleines de fourvoiements, à l’égard de l’économie publique et à l’égard de son secteur économique marchand-SPM en particulier, commis durant les périodes 1979-1985, 1986-1989 et 1990-1995 . Ceux-ci (économie publique et Secteur Public Marchand) furent, en premier lieu, mis en panne au service de groupes d’intérêts influents; accusés, ensuite, de stérilité dès l‘apparition des premiers signes de tarissement chez la vache à traire et survint, enfin, l’achèvement de la bête, une fois inerte son corps, sous les estocades qui lui furent assenées, deux décennies durant. Rappelant que la période 1996-1998 connut, sous affliction, l’exécution des engagements pris, avant cette période, par les gouvernements algériens avec les Institutions Financières Internationales, en tentant, tant soit peu, certainement de bonne foi, d’en limiter les dégâts.(1) La privatisation, comme Eurêka, fut, maladroitement, comprise au niveau de la mise en œuvre, comme une fin en soi, par les mimétismes économiques, en déviation par rapport à la vision du programme de 1999; n’eurent été le holà donné dans la loi de finances complémentaires de 2009 et le rétablissement, à la même année, de la disposition législative de souveraineté (51/49) dans les partenariats avec le capital étranger. Et n’eut été le sauvetage par réhabilitation du SPM dans son rôle "Majeur" en 1999 et dans son rôle "Moteur" dans la progression visionnaire spécifique qu’a apportée le message du 24 février 2018 et qui vint mettre fin au jeu sur le "clavier inventé" des amalgames et à tout "Ijtihad "intéressé. Je rappellerai que J’ai eu, déjà, à m’étaler sur ces traitements injustes, me servant des chiffres et des arrières pensées, dans des essais en arabe et en français, publiés dans des rubriques spécialisées de quotidiens algériens de réputation, sur des sites électroniques de grande écoute et sur ma page facebook, pour lesquels j’en ai reçu beaucoup de commentaires reconnaissant leur objectivité.(2) Dans mon effort de compréhension du programme électoral gagnant lors des élections présidentielles de 1999, assis sur une déclaration politique cadre en février de la même année, le candidat gagnant aurait été, selon notre hypothèse, fort prudent, tout au début de l’exercice de ses responsabilités présidentielles, au sujet du rôle qu’il fallait conférer au secteur public industriel en particulier, jugé moribond, avant cette date, aux yeux des gouvernants algériens et des institutions financières internationales et au rôle à confier au secteur privé, encore au stade des fortes douleurs d’accouchement, attiré par le bénéfice des rentes faciles à soutirer des crédits fournisseurs extérieurs qui devaient accompagner, obligatoirement, les rééchelonnements de la dette extérieure de l’Algérie et service s’y rapportant, à utiliser, exclusivement, pour l’achat de biens produits, presque totalement, dans les pays créanciers bailleurs de ces crédits. Le candidat, toujours selon mon hypothèse d’analyse, aurait opté pour la perspicacité et le réalisme dans le choix des leviers, et le pragmatisme dans la démarche, pour se prémunir contre le retour de flammes en cas d’erreur d’appréciation prospective. La formulation du volet économique dans le programme-référence de 1999, s’avéra, par conséquent, un reflet fidèle de cette perspicacité. C’est ce que je rapporterai ci-après. Ce programme reconnait, en effet, qu’à cet égard : «la relance de l’économie, si elle pourra, et devra, être progressivement soutenue, relayée et élargie par l’investissement privé, est liée, dans l’immédiat, à la restructuration et la relance du secteur public économique », et, fait déterminant, en lui reconnaissant « une capacité technique et intellectuelle appréciable et un fort potentiel de croissance et des liens industriels qui peuvent lui permettre de trouver auprès de partenaires étrangers des relais importants sur le marché international pour réaliser son potentiel d’adaptation technologique et de commerce extérieur»(3), Transparait alors de cette formulation, que les choix pour ce qui est du rôle du secteur public et celui du secteur privé dans la dynamisation à jouer dans l’économie nationale, n’étaient pas encore, nettement tranchés. Même si des traits probants de compter conjointement sur les deux secteurs avec une priorité transitoire affichée au profit du secteur public. Lui succéderait un rôle de leader permanent que jouerait le secteur privé. Ceci peut trouver son explication dans l’incertitude quant à la fiabilité des données alors disponibles, ou à la priorité stratégique accordée aux dossiers de la relance économique, de l’endettement extérieur du pays, du rétablissement de la bonne image de l’Algérie à l’étranger, du dossier sécuritaire et de la "Réconciliation Nationale", fondamentalement. Transparaissent, aussi, dans ma propre lecture de la fine formulation du texte en langue française du programme électoral de 1999, les indices d’un renvoi du traitement définitif du problème. Le facteur politique du problème, pourrait recommander, par hypothèse, une gestion qui renvoie, dos à dos, tous les antagonismes de l’époque en retenant leur souffle dans l’attente du traitement définitif, tactiquement renvoyé, toujours selon ma lecture. La politique, en effet, n’est pas un dilettantisme ou une occupation d’amateur, mais un art où, seuls peuvent exceller, ceux qui se distinguent : par leur éveil, leur perspicacité, leur abondante culture, leur génie et leur longue expérience marquée de réussite et de compétences distinctives. Le confort est que le message du Président de la République du 24 février 2018, y a pu trancher, puisqu’il est clairement souligné dans ce message que : « Le secteur public marchand doit jouer un rôle moteur dans cette dynamique. En même temps, le secteur privé devra être encouragé et bénéficier d’incitations à investir et à innover. La nouvelle loi sur la petite et moyenne entreprise va dans ce sens et met en place les dispositifs nécessaires à l’émergence d’un large tissu d’entreprises compétitives ». L’"interaction et la complémentarité" entre les deux secteurs lisibles dans le texte en arabe et "l’émulation "entre les deux secteurs dans le texte en français, placent, depuis le 24 février 2018, les deux secteurs sur des lignes parallèles, en relations d’interaction, de complémentarité, mais dans un environnement de compétitivité rigoureuse, dans l’attente d’en préciser les modalités, sans en limiter les horizons ou les durées de vie, en conférant définitivement et à long terme, le rôle « moteur » au Secteur Public Marchand. Cesseront, alors, les idées et revendications demandant, depuis la crise de 1986, la nécessité du rapetissement voire de l’effacement du secteur public économique ou de le réduire, au mieux, à servir de tremplin au secteur privé pour le propulser, progressivement, à l’effet de jouer le premier rôle dans l’économie nationale : par soumission aux recommandations-"obligations"des institutions financières internationales ou par convoitise de rentes ou par soupçon innocent de la part des gouvernants que les chantres de la spécialisation et de l’expertise en sciences économiques, ont, prétendument, encadrés.ِ Ceux-ci ne sont pas exempts de l’esprit "suiviste" ou de revanche. Ils apparurent le lendemain du décès du Président Houari Boumediene, à l’éclatement de la crise de 1986, à la survenance des évènements d’octobre 1988, à la promulgation de la Constitution de 1989 et à l’endossement, par les Gouvernements algériens, des rééchelonnements de la dette extérieure et service s’y rattachant, avec toutes leurs souffrances économiques et sociales qui continuent, à nos jours, à propager leurs ondes destructrices,. Pour couper, dans cette logique, la route à toute tentative visant à maintenir les versions qui acceptent la chose et son contraire, le message du 24 février 2018 a, selon ma lecture propre, tranché dans cette affaire. Aucun espace ne fut, par conséquent, laissé aux interprétations contradictoires. Le message présidentiel dispos, en effet: « J’ai instruit le gouvernement pour prendre la mesure des enjeux et définir les grands axes d’une action structurante à long terme en vue de moderniser le tissu industriel pour le porter aux standards internationaux de compétitivité et d’excellence technologique. Il lui revient d’agir en profondeur sur la gouvernance économique des structures de l’Etat et des entreprises publiques, de créer les conditions de la cohérence des processus industriels en encourageant les dynamiques d’intégration verticale des chaînes de valeurs, en stimulant l’innovation et en multipliant les synergies ». S’imposent, alors, deux importantes questions : . Est-ce la volonté de dépasser ce qui, en 1999, était, logiquement, un sage réalisme pour parer, à l’époque, au mal des forces en « disputes » et qui sont issues des vicissitudes nées de la gestion des affaires du pays entre 1979 et 1998, ou par nécessité raisonnable d’une traversée, sans gros risques, des « champs de mines fortement densifiés », en renvoyant à plus tard, le traitement décisif, au-delà de la neutralisation de ces forces « en disputes » ? . Ou, s’agirait-il, plutôt, d’une issue inéluctable à laquelle a conduit l’évaluation du parcours depuis 1999 où le bon palmarès surclasse les insuffisances relevées qui nécessitent un prompt redressement ? S’agissant du palmarès : j’en rappellerai les pesantes réalisations dans le domaine des infrastructures économiques de base et dans celui des infrastructures d’enseignement et celles de portée soio-culturelle dont, notamment les quatre millions de logements. C’est ce que j’ai eu, également, à publier dans de nombreux moyens médias.(4) Viennent consolider ce bilan, d’autres réalisations économiques de grande envergure stratégique dans le secteur public économique, industriel principalement. En font parie notamment, celles qui avaient été programmées en 2004 dans le cadre d’un Plan Spécial destiné à compléter, à l’échéance 2015, le tissu industriel public stratégique, en partenariat avec le capital étranger. En font partie aussi, Les réalisations en industries pétrochimiques qui sont déjà entées en exploitation, les grands projets de transformation de phosphate, de souffre, de fer programmés le long de la frontière Est du pays, l’industrie des tracteurs agricoles, le montage des géantes turbines électriques, l’industrie du fer et de l’acier, déjà entrés en production respectivement : à Constantine, à Batna et à Jijel, y compris la récupération de tout le capital du complexe sidérurgique d’El-Hajar-Annaba au profit d’une entreprise publique économique (en attente d’une mise en cohérence avec l’option choisie en matière de partenariats), l’industrie des panneaux de silicium à Alger et à Sidi-Bel-Abbès pour la production de l’énergie solaire et l’industrie d’assemblage de véhicules « Renault » à Oran comme premier pas "psychologique" de haute symbolique, sur la voie du développement d'une industrie automobile ambitieuse, si critiquée soit-elle et quoique nécessitant de profonds correctifs au niveau du cahier des charges s’y rapportant et devant notamment, préciser aussi, les objectifs d’exportation et d’intégration. Les industries militaires qui y réalisent de grandes prouesses, s’orientent, graduellement, vers la construction d’un complexe militaro-industriel à la mesure des ambitions légitimes de l’Algérie. Ce complexe militaro-industriel revêtira, par son extension aux technologies numériques et biologiques, une importance vitale pour rester collé à l’évolution scientifique, technologique et économique dans le monde. A l’instar des tendances observées dans les nations développées. Le message présidentiel du 24 février 2018, représente logiquement, par conséquent, la direction à suivre pour poursuivre le traitement du dossier « secteur public marchand ». Mais ce secteur (public marchand), en dépit de ces avancées remarquables, demeure comme plombé, interdit d’action, souffrant toujours des séquelles du bridage l’ayant accablé entre 1979 et 1998 et qui, à nos jours, produisent toujours leurs effets qui découragent les plus fermes volontés; au niveau des conduites et comportements qui travestirent les orientations des politiques officielles : au niveau de la mise en œuvre et au niveau du suivi. Telle la précipitation relevée en matière de privatisation du secteur public avant 2009, par rapport à sa nécessaire restructuration figurant, pourtant elle aussi, dans le programme électoral des présidentielles de 1999. Celui-ci ne se réalisa, en effet, qu’en 2016/2017/2018, dans son volet organique. Notamment par la création de « Groupes Publics » en remplacement des Sociétés de Gestion de Participations de l’Etat-SGP , à partir des 65 Entreprises Publique Economiques (EPE) non concernées, à l’origine, par la privatisation ; celle-ci fut, par conséquent, logiquement arrêtée, il y a sept ans. A fin juin 2017, quelques 447 moyennes Entreprises Publiques Economiques(EPE) avaient été privatisées sur les 896-882 moyennes EPE recensées et programmées à la privatisation entre 2003 et 2008. Seules 264 moyennes EPE constituaient, à fin juin 2017, le résiduel à traiter (5). La différence à été intégrée aux Groupes Publics récemment constitués dans le cadre de la restructuration de leurs portefeuilles respectifs. Cette voie devrait être poursuivie, à mon sens, pour restructurer ce résiduel (264) dans d’autres Groupes Publics homogènes, à créer ou, à défaut, pour être intégré aux Groupes Publics déjà constitués. Ces attendus auraient constitué une autre raison de poids dans le volet économique du message présidentiel du 24 février 2018, dans son volet "rôles des secteurs économiques public et privé". Cependant, le niveau d’autonomie des Groupes constitués, demeure une problématique complexe. Elle hypothèquera le niveau de leurs performances et ne manquerait pas reproduire les mêmes handicaps. Ce qui requiert l’urgence d’une révision des prérogatives du Conseil de Participations de l’Etat (CPE) au profit du renforcement de celle des Groupes, en privilégiant son contrôle à postériori à celui du contrôle à priori, actuellement exercé par ce conseil sur ces Groupes. Quant aux points d’insatisfactions, elles sont liées : (a) au retard dans la réalisation du complément stratégique qui devait être apporté au tissu industriel public ; (b) au retard mis par les petites et moyennes entreprises privées qui devaient garantir la mise en place d’une base dense de sous-traitance à même de réaliser la diversification industrielle programmée en tant qu’objectif stratégique ; (c) au retard dans la cristallisation de prémisses crédibles d’un secteur privé prêt à relayer, au besoin, le secteur public marchand et capable de jouer les premiers rôles dans l’économie nationale. La fragilité structurelle du secteur privé et la faiblesse de son potentiel de croissance, ne le qualifient pas, à présent, pour tirer l’économie nationale, en dépit de la constante progression numérique des entreprises qui le constituent. Leur nombre est passé de moins de 300000 petites et moyennes entreprises en 1999 à quelques 1060025 petites et moyennes entreprises privées (employant quelques 2600000 agents avec une moyenne de 2,46 agents par entreprise, dont presque la moitié est constituée des chefs de ces entreprises) à fin juin 2017, tel que cela est indiqué sur le tableau suivant : ( Suite dans notre édition de demain )

Le combat des indignés

« Si les épreuves les plus douloureuses enfantent les plus grandes espérances, il est de la clairvoyance des dirigeants d’aider leurs peuples à les réaliser. » Président Abdelaziz BOUTEFLIKA La convergence solidaire de la juste indignation citoyenne contre l’intrusion de la mafia politico-financière au sein du pouvoir institutionnel de l’Etat consiste à semer les raisons de l’espoir. La clique mafieuse constitue un danger public, car, elle ne cesse d’apporter la contradiction aux idées-forces de la construction de l’Etat Civil, en vue de pérenniser le règne de la voyoucratie politique, sous les bottes de l’arbitraire, par la loi de la force, aidée dans ses basses manœuvres par ses relais des médiamensonges à la solde, des corrompus experts de la rumeur publique et des valets porte-voix de leurs maitres. La conspiration totalitaire La conjugaison de l’effort de résistance contre la conspiration totalitaire est un acte d’engagement patriotique, hautement méritoire, pour sortir le citoyen anonyme du tunnel de la corruption et la peur, le chantage et la terreur. Les discours hypocrites des esprits totalitaires, sans foi ni loi, dominent le champ des manœuvres politiciennes, à travers les complicités interposées de leurs réseaux tentaculaires locaux et leurs alliés étrangers. La clique mafieuse est composée d’opportunistes de la dernière colonne, ralliés à la 25ème heure, inconnus au bataillon de l’histoire. Une bande de manipulateurs qui ne cessent de pérorer, à grand tort, son acharnement pour désorienter les citoyens, en abusant de leurs consciences. Cette provocation infernale est une injustice manifeste diligentée dans l’intention maléfique d’instaurer une régence de l’Etat par la voyoucratie politique et des compromissions compromettantes avec nos diviseurs communs pour faire main basse sur la richesse et le pouvoir du pays, éliminer les cadres porteurs de compétences intègres, provoquer la fuite des cerveaux et livrer le peuple à l’ignorance et la misère. Le défi de Monsieur Chakib KHELIL Il est juste d’affirmer que la dite affaire SONATRACH est constituée d’un chapelet d’accusations non fondées qui ressemblent à un film de science fiction de mauvaise facture, dont le scénario est mal digéré par le simple spectateur. Comment accuser Monsieur Chakib Khelil de corruption alors qu’il a tout fait pour lutter contre la corruption, en instaurant la procédure des avis d’appel d’offres, y compris sur l’octroi des blocs de recherches des hydrocarbures. Pour mémoire, auparavant les contrats étaient octroyés sur la base de négociations directes. Dans le même sillage, il avait instauré le système de taxe sur les superprofits qui à fait gagné à l’Algérie plus de 15 milliards USD. En relevant le défi du développement du secteur de l’énergie de par la réalisation de nombreux grands projets d’infrastructures en 10 ans ce qui a eu un impact plus positif qu’en 40 ans de gestion de ses prédécesseurs. Projet MEDGAZ gazoduc sous-marin reliant l’Algérie à l’Italie, MEDGAZ gazoduc sous-marin reliant l’Espagne à l’Algérie, gazoduc Nigéria-Algérie, construction de 13 unités de dessalement d’eau de mer d’une capacité globale de 2 millions de m3 par jour pour satisfaire les besoins quotidiens de 20 millions de citoyens, méga projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud . Pour ne citer que les plus importants, car la liste est longue. L’effort de modernisation et de développement du secteur de l’énergie avait permis le rayonnement de SONATRACH à l’échelle internationale de par la conquête de nombreux marchés à l’étranger et des contrats de partenariat, à l’exemple du Pérou qui a rapporté à l’Algérie plus de 550 millions de Dollars nets, sans oublier d’ajouter d’autres pays Tunisie, Libye, Mali, Mauritanie. Ainsi, les chiffres de SONATRACH indiquent à travers l’internationalisation des activités que cette société est devenue aussi puissante et rentable que bon nombre de groupes multinationaux, tout particulièrement dans l’exploration et la production des hydrocarbures. A cette époque SONATRACH avait conquit une position de choix pour rivaliser avec les multinationales du secteur. Forte de son influence sur la place des affaires énergétiques, la concurrence cherchait désespérément à briser l’élan de SONATRACH et mettre l’Algérie en situation de crise. Les multinationales pétrolières et gazières n’étaient pas à l’aise avec Monsieur CHAKIB KHELIL, Président de l’OPEP, en 2001 et 2008, qui a eu l’audace d’unifier les rangs des pays membres en ayant une même voix pour défendre leurs intérêts. Les dites puissances étaient dérangées à l’extrême par son idée d’initiateur de la création du Forum des Pays Exportateurs de Gaz (FOPEG), en 2010 à Oran, faisant ainsi de l’Algérie le pays Leader de la diplomatie énergétique. Le réveil de l’élite intellectuelle Considérant que l’affirmation intellectuelle de l’élite est le repère des citoyens dans la marche, contre vents et marées, vers les sentiers des vérités réelles, il lui appartient, en fait et en droit, de dédier sa matière à réflexion pour poser les jalons de la conscientisation. Après les « DITS » véhiculés par la rumeur programmée, les écrits malsains et les fausses déclarations, les questions les plus pertinentes se posent sur les « NON DITS » qui cachent de cruelles vérités. Le réveil de l’élite intellectuelle est porteur du jugement historique sur la chose publique et le choix imminent entre le bien, le mal et le silence complice. Le premier des soucis majeurs est de délivrer l’antidote indispensable aux citoyens victimes du gavage du poison politico-médiatique. Parce que les intellectuels sont des esprits rebelles à l’injustice et dont la libre pensée repose sur le socle solide de l’analyse logique pour décortiquer les faits et les pratiques humaines, afin d’atteindre les vérités réelles à travers la maitrise du sens de l’objectivité. Parce que la position phare de l’élite est inscrite en lettres indélébiles et lui accorde la prédisposition pour influer grandement sur le cour des événements. Parce que la neutralité est systématiquement frappée du sceau de la stérilité, car, dans ce cas précis le silence est injuste et constitue un acte aggravant qui comporte des risques majeurs sur la stabilité du pays et la sécurité de la nation. L’élite a pour mission sacrée de construire avec les citoyens l’Etat Civil, afin de rendre au peuple sa souveraineté confisquée par les auteurs de la conspiration totalitaire. Ainsi, les intellectuels doivent s’impliquer avec force convictions dans le débat d’actualité pour faire jaillir la lumière, toute la lumière, des vérités incontestables sur les événements et les Hommes. Pétrole et stratégie Dans un monde régi par les enjeux des monopoles, le pétrole est un facteur stratégique qui influence directement l’équilibre géopolitique mondial et joue un rôle prépondérant dans l’ordre économique international. La volonté déterminée et déterminante de Monsieur Chakib Khelil, Ministre de l’Energie et des Mines, de mettre le secteur hautement stratégique des hydrocarbures à l’abri des prédateurs, à travers des idées géniales, émanant d’une vision globale et des objectifs stratégiques, n’ont pas suscité l’indifférence des multinationales et des puissances influentes. En prenant des mesures sérieuses favorisant une procédure efficiente qui consiste à garantir la transparence concernant les contrats spécifiques au secteur de l’énergie, il est tout à fait clair et compréhensible que la mafia politico-financière ne pouvait admettre cette prise de conscience qui ne fait pas son bonheur, ni servir ses profits à sens unique. Il faut se rendre à l’évidence que grâce à son courage politique et sa vision audacieuse pour garantir le meilleur futur du pays, Monsieur CHAKIB KHELIL n’avait rien cédé aux forces du mal, car il savait la valeur de la haute fidélité à la profonde confiance mise en lui par le Président BOUTEFLIKA, pour gérer la politique énergétique dont l’importance est vitale pour l’Algérie. A titre de témoignage, Monsieur CHAKIB KHELIL a toujours était un citoyen honnête, modeste, pudique, respectueux et respectable. Il fut un Ministre très Honorable, il est un Homme d’Etat digne d’une exemplarité au dessus de tout soupçon. Il aime à rappeler, encore et toujours, « L’Algérie mérite notre amour, notre respect et notre dévouement ». L’alternative majeure L’équation politique exige une alternative majeure, car il y va de l’honneur de nos cadres qui représentent la conscience de la Nation. Une nouvelle feuille de route est indispensable pour servir et faire valoir l’œuvre promise, en vue de mettre le citoyen anonyme à l’abri de l’injustice et de l’oppression Ainsi, le gouvernant consciencieux à l’obligation responsable de construire avec le peuple l’Etat Civil de l’Algérie de nos rêves légitimes. L’Algérianité Arc en ciel, unie et solidaire, porte les couleurs de la concorde et la paix, de la justice et l’équité, du progrès et la prospérité. Par Ali Benatallah écrivain

DISCOURS SUR L’IGNORANCE

Face au savoir qui est un plein, l’ignorance est un vide, c’est la forêt dense comparée à un désert sec. Jeté au fond de cet abime, celui qui ne sait rien passe toute sa vie à l’état de bébé, c’est un éternel nourrisson dépossédé de toute connaissance et dont le raisonnement ne saurait être qu’enfantin. Sans erreur et sans leurre, nous pouvons attester que l’ignorance est la pire des calamités, étant un frein majeur à l’évolution et un puissant facteur de stagnation. Tous les lettrés ont le devoir impérieux de combattre vigoureusement l’analphabétisme en mettant à la disposition de l’humanité inculte les moyens de s’instruire et d’accéder à la lumière. Des auteurs confirmés  nous donnent leur définition de l’ignorance :
« L’ignorance des dangers (chez les jeunes gens), fait leur force » (Gide)
La détermination des adolescents, leur négligence, leur inconscience ont de quoi surprendre. C’est l’âge de toutes les outrances, de tous les excès, de toutes les dérives. On ne réfléchit pas assez : un mot, un cri, un geste suffit à les engager dans les « échappées fantastiques ». Les conséquences ? Ils s’en moquent éperdument. L’action, l’action et encore l’action, à n’importe quel prix. Fut-ce celui de la vie. Et si nous devons évaluer le prix morbide de cette absence radicale de discernement, nous n’aurons qu’à nous reporter aux macabres statistiques des accidents de motocyclettes sur les routes. Des hécatombes, chaque année, l’ignorance danger donne quelque force mais expose son homme à une mort certaine et tragique.
« L’homme est sujet à l’ignorance et à l’erreur comme toutes les intelligences finies » (Montesquieu)
Dans le monde des hommes, il n y pas de places pour l’omniscience, perçue comme une érudition intégrale et parfaite. Nos connaissances sont parcellaires, relatives, finies incomplètes. Après sept millions d’année d’existence terrestre, nous n’avons cessé de nous questionner sur nous-mêmes :
«  D’où venons-nous ? Où allons-nous ? » Rien ne nous autorise à ce jour, du moins, à parader, à pavoiser, à se pavaner, la retenue nous convient mieux et nos succès intellectuels, tout mérités qu’ils soient, ne permettent qu’une joie modérée, à la taille de nos défaillances et de nos déficiences. L’erreur nous guette toujours.
«Les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu’ils ne savent rien …. C’est une ignorance savante qui se connait »(Pascal)
Il n y a que le savant parvenu au tout dernier bout de chemin de la connaissance qui puisse toucher du doigt son ignorance. La chose intervient quand l’érudit prend la mesure des problèmes à résoudre et des découvertes à faire et comme l’Univers lui parait immesurable et inconquérable, en totalité il se dit intérieurement que tout savoir ne pèse pas bien lourd et qu’il ferait mieux de réduire ses ambitions. D’ailleurs, la fréquentation des grands savants de ce monde fait découvrir chez eux, contre toute attente, la plus étonnante des modesties.
« Sur son visage affleura soudain la masque du grand homme que le savoir sépare de  l’ignorance des simples » (Martin Du Gard).
Sur le visage des hommes éminents il y a l’empreinte ineffaçable de la science et de la sagesse. Au cours des congrès auxquels nous avons croisé à maintes reprises des visages rayonnants et irradiants  portant les signes d’une longue ascèse dans les recherches de pointe où la vie de l’homme ingurgite des atomes de matière et des tonnes d’esprit. De même, dans les milieux religieux, nous avons fréquenté des hommes à la face lumineuse ayant épuisé leurs jours dans la prière continue, la contemplation, l’invocation, l’imploration la génuflexion et la prosternation.
« Comme l’ignorance est un état paisible et qui ne coute aucune peine, l’on s’y range en foule » (La Bruyère)
L’ignorance est une immobilité intellectuelle, elle ne saurait nous brusquer, nous presser nous brusquer, nous presser ou nous contraindre à l’effort. Avec elle, l’esprit est en congé et n’est pas tenu de travailler et si l’esprit venait à l’oublier, l’ignorance qui veille au grain viendra lui rappeler illico presto qu’il lui répugne de faire le plus petit geste. C’est bien de cette manière que des cerveaux  conçus pour penser et imaginer se transforment petit à petit en rocher imperméables. Au cours de notre longue vie, nous avons côtoyé des idiots endurcis, des ignorants hermétiques ainsi qu’une frange de nullités absolues indignes défigurer dans l’espèce humaine.
« L’ignorance, cette couche obscure où l’humanité a dormi pesamment son premier âge » (Zola)
Tout a commencé avec l’ignorance, nulle part, il n’a été noté de bébé savant. Ce qui explique l’excessive longévité de l’inculture dans le premier âge de l’humanité, c’est le fait que celle-ci ait fonctionné sans élite pendant des millénaires. A l’heure de la conquête de la planète Mars il y a encore des tribus en Polynésie qui ont une lie et point d’élite. Notre analyse parait solidement fondée. Il a fallu donc à l’humanité amasser des connaissances, les soumettre au crible d’une critique élémentaire pour voir se constituer une classe savante dont les efforts ont permis de terrasser l’ignorance et la remplacer par le savoir .
« Souviens-toi sans cesse que l’ignorance n’a jamais fait de mal, que l’erreur seule est funeste » (Rousseau)
Ces propos appellent réflexion. Rousseau n’à point envie ici de se faire le panégyriste de l’ignorance est le degré zéro de la connaissance. Sinon, pourquoi aurait-il épuisé des années à glorifier l’instruction et l’éducation ? N’oublions pas qu’il fut un grand pédagogue. A l’inverse de ce que l’on pourrait croire, notre auteur voit en l’ignorance et l’erreur deux maux véritables, à la différence que le second est pire que le premier. Il est vrai que l’erreur a de tous temps été moins excusable que l’ignorance, sauf en matière de justice où les textes sont formels «  nul n’est censé ignorer la loi »
« Il ne manquait pas d’esprit, mais il était d’une ignorance crasse » (Lesage)
Il ya des gens qui sont ainsi : un esprit vif, une gouaille ravageuse avec un vide total en matière de connaissance savante. Ce déficit les diminue aux yeux de leurs contemporains parce que dans les sociétés avancées l’ignorance est plutôt mal vue. L’absence de savoir est un écran épais qui nous interdit la compréhension des choses : que saisir dans les phénomènes naturels tels la pluie et le vent quand on n’a aucune notion de météorologie ? Un minimum de connaissances est requis pour pénétrer leurs secrets leurs secrets et leurs mystères. L’esprit ne se suffit guère si son possesseur se contente de vivre dans l’ignorance, il faut recourir aux livres ou aux mémoires érudites.
« L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté » (Boileau)
Déclarer son ignorance est plus méritoire qu’un semblant de savoir. Il y a danger à faire croire aux autres qu’on sait alors qu’on ne sait rien. On peut les induire en erreur. Supposons qu’un nullard aille jouer le rôle d’un astronome devant un public simple et niais. Il pourrait, en toute conscience inclure les galaxies, dans le système solaire et se rendre coupable d’une erreur gravissime. Le savoir affecté peut se révéler soit incohérent, soit pernicieux, soit funeste, soit mortel dans le cas d’un faux médecin qui diagnostiquerait un cancer de la peau  à la place d’une dermatite. On ne s’amuse pas avec la science : c’est une question de certitude.
L’alphabétisation des masses doit être la priorité de tous les gouvernements modernes : un peuple instruit est un peuple solide. La science ne chasse pas seulement l’ignorance, elle élimine, du même élan, tous ses succédanés et ses appendices : elle met  fin à la superstition, à la magie, à la sorcellerie, au primitivisme, à l’archaïsme, à l’anarchie, a u désordre. Par son truchement, l’Homo Sapiens (le nom véritable de l’homme connaissant) sait lire, écrire, calculer, réfléchir, concevoir, planifier, programmer. Mort l’homme désordonné, mort l’homme désorienté, mort désespéré. La science remet en cause réforme, critique, reformule, reclasse, rééquilibre, rétablit, régule, elle est sans conteste le ressort de la civilisation.
« Votre clinique psychologique…si proche de toi et entre vos mains. »
L’énurésie…et le geste qui sauve.
« Lorsque notre corps marque sa présence, par son intervention rapide et spontanée,  c’est beaucoup plus pour porter garant à une entité psychique en état de détresse, que pour marquer des points de suprématie…un corps qui se portait volontaire pour absorber le surplis d un résidu émotionnel est un corps clément qui mérite respect et considération …il a déjoue un acte d’implosion par un simple acte de faire pipi ou un gratuit jeu d’énurésie. D’ailleurs à quelque chose, malheur est bon. »
Par  Belhaimeur Saïd-Psychologue
Nos  enfants,  aussi  petits,  faibles  et  vulnérables,  qu’ils sont …ils  vont  devenir  un  jour forts  et  grands…ils  vont  détenir  leurs  sorts  entre  leurs  mains …ils  vont  bâtir  les arcanes  de  demain …ils  vont  instaurer  leurs  devenir  et assurer  leurs avenir …ils  vont aussi  garder  sans  doute  quelques  souvenirs  d’hier …pour  certains  d’eux,  ils  n’arriveront  jamais  à oublier  qu’un  jour  ils  ont  été   des  faibles  et  des  impuissants   enfants,  maltraités,  négligés,  abandonnés  et  même  agressés,  directement  ou   indirectement …par erroné  du  sort,  les  coupables   étaient  bels  et  bien  des  parents  durs, non affectueux  et  irresponsables…et  par  erroné  du  tort,  les victimes   étaient  des   enfants  angéliques,   à essences   propres  et  transparents …des  enfants  innocents  par  leurs  rires  et  sourires …séduisants  par  leurs  lueurs  physiques,  leurs  purs  éclats,  leurs  naturels  aspects  et allures,  leurs  sincères  curiosités  et  humours,  leurs  charmantes  gesticulations,  leurs discours  relaxants  et  leurs  emportements  spontanés…ils  ont  mémorisé tout  cela,  jusqu’ au seuil  de  se  retrouver  au gouffre de l’ambivalence, départager  entre  deux  sentiments,  le sentiment  d’aimer  ou  le sentiment  d’haïr… haïr  un  père,  une  mère  ou  les  deux  a  la fois.  c’est  le  constat, malheureusement  amer  de  nos  enfants  et  de  leurs  états  perturbés  et  affectés.  c’est aussi  l’acte accompli  par  une incessante  ambivalence   psychique  qui  tient nos enfants à contre  cœur,  les  gagne,  les  ronge,  les dérange  et  leur  cause l ‘ irréparable  tort, à  un  point  tel  que  leurs  subconscient  les  incite à  réagir,  à  parler  ou  du  moins  à se  murmurer,  dans  le  calme  et  le  silence,  afin  d’atténuer  l’impact  de la souffrance  et  de  stopper  le  cercle  infernal  de  l ‘inhibition… les  incite  à extérioriser  par  le  jeux  et  l’oubli  ou à  laisser  carrément  leurs  instincts  prendre  le  dessus et  dire : halte,  halte,  halte aux  désordres,  aux querelles,  aux disputes,  aux violences, … ! Pitié  mes  chers  parents… ! Nous  sommes  vos  enfants … ! Vous  nous  faites   peur… ! Vous nous  effrayez  et  vous  nous  faites  souffrir… ! Nous sommes énurétiques à cause de  vous et de vos agissements… sauf  qu’on  n’ose  pas, vous le dire … ! reste à dire aux parents :  « qu’il n ‘est pire sourd, que  celui  qui  ne  veut  pas  entendre  la  voix  d’un  enfants  en  détresse ».
-La  peur  de  faire…pipi.
tout  déficit,  carence  ou  manque  affectif,  ne  se  traduit  pas  forcement,  en  émotions morbides, et  affecte  automatiquement  notre  état  d’être.  il  est évident  d’y attendre  après tout  ça, à des troubles  et des altérations,  dont le  fardeau  ne  pèse  pas  uniquement  sur  notre  appareil  psychique  mais sur notre corps aussi,  notamment  lorsque  il  s’agit  des  enfants dont  le  contenu  et  le  contenant  de leurs   personne  et   personnalités,  sont   disproportionnés.  autrement   dits,  la  vulnérabilité   de   l ‘enfant  choqué,  en  état  de  carence ou  de  manque  affectif,  ne permet  pas à son appareil  psychique, non  encore  structure ou très faiblement immunisé,  de  supporter  toutes  les répercussions  et  dommages  des troubles …d’où  la  nécessité  d’ une  intervention  corporelle  pour  absorber  le  surplus  de  la  charge émotionnelle  nuisible  et  le  surdosage  les  résidus  psychologique  néfastes …le  corps  s’intervient  pour  épauler  le psychisme  d’un  enfant  faible  et  impuissant. et  lorsque  ce  duo  s’entraide  pour  départager  un t rouble,  une  souffrance,  une  affection,  on  parle  dans  ce  cas, d’ un  trouble  psychosomatique,  ou à vrai  dire  des  troubles  d’origines  psychiques  et  de manifestations  physiques  ou  somatiques.  et  c’est  dans  ce  contexte  la qu’on  place la notion clinique de  l’ énurésie  chez  les  enfants, et  c’est  aussi  par le sens  de faire  pipi  chez  ces derniers,  qu’on  comprend  le  mécanisme  inconscient  de  cet  acte,  de l’arrière-plan  qui  mis en  avant  cet  acte,  et  du  pourquoi  de  cet  acte… ! faire  pipi  en  sommes,  est  la  seule  porte d’issue,  pour  les  enfants  faibles  et  démunies,  se trouvant  au-dedans  d’une  situation désagréable,  lourde  de  conséquence morbides  pour  eux,  et  ne  trouvant  que  leurs  corps, comme  recours et  leur  acte de pisser comme issue…faire  pipi  donc, c’est réclamer  instinctivement et sans  savoir,  un  bien  élémentaire  qui  leurs  revient  de  droit.  réclamer un  droit,  qui  est  ni moins  ni  plus  que  le  souhait  de  vivre  dans  la paix,  l’endente  et  le  calme…réclamer un droit,  c’ est  rêver  de trouver  des  parents  compréhensifs,  tendres  et  affectueux,  et  de  se sentir chaleur,  protection et  sécurité  auprès  d’eux  et  d’en finir  avec  la  peur  pour  faire  amitié  avec  la  joie  et  le bonheur.
Cas n° 02-L’historique.
il  s’agit  de  l’enfant  « x »,  âge  de  13 ans,  issue  d’une  famille  moyenné,  composée  de  six membres,  y  compris  la  mère  et  le père. Ce  dernier  est  un  simple  fonctionnaire  dans  une société. La  mère  est  une  femme au  foyer.  le  frère  ainée  est  sans  travail  fixe,  mais  il bricole  quand  même. Les  deux  sœurs  exerçaient  la  couture  traditionnelle à domicile. le climat  familial  a  été  la  plus  par du temps  perturbé  par toute  sorte de malentendu,  de dispute,   et  de  violence,  surtouts  entre le père  et la mère. l’atmosphère  noir  et  obscur  ainsi que  le  trop  plein  émotionnel ont  régné  durant  une belle  lurette  au  sein  du  foyer.  Ils ont perturbé  l’union et l’harmonie  familiale. ils ont  répercuté négativement sur  l’état  psychique  et  moral de tous  les  membres  de  la famille,  notamment  les  vulnérables  enfants  et  sur  l’état  de  notre  cas « x » précisément.  ce  dernier  n’a  cessé de  faire  pipi  sur  lui,  surtout  la  nuit  et  ne trouvait que  la  voie  de  la  désobéissance et la turbulence pour  crier  secours  et  attirer  l’attention  dans  le but  d’une éventuelle  ébauche  et  sortie  salutaire  de  son calvaire  psychique  et  son malaise  physique.
-L’entretien.
La  première  entrevue  s’est  déroulée  le mois  de février,  en l’an 2001.  l’enfant  a  été  orienté par  un  spécialiste  en  urologie  et ramené  par  sa mère.  après  un  bref  protocole  d’accueil,  l’enfants  apparemment  de  bonne  condition  physique, affichait  une instabilité comportementale, teinté  de  réflexions  anormales  et  incontrôlables. A  peine  entré à  la salle  de  consultation,  il  s’est  précipité  de  s’assoir  à  mes côtés.  Il  a  refusé  même  d’obtempérer  aux ordres de  sa  mère.  cette   dernière  m’a  fait  savoir  que  c’est  un  enfant  qui  nous n’écoutait pas et  ne  cessait  de  faire  quotidiennement  pipi.  l’enfant qui  apparemment  ne  fait  aucun  souci et  ne  prête  aucune  attention  au  propos  de  sa mère,  continue  à  se  rapprocher  de  moi,  persiste  à  rester  à  cote  de moi  et à  me  solliciter  à travers  la mine  et  les  sourires  de lui prêter  beaucoup d’ attention. après avoir  demandé à la mère de  me  laisser  seul avec  lui  et  juste  après sa  sortie du  bureau,  l’enfant  a   revenu  s’assoir  devant  moi. Il   avait  l’air  heureux  comme  si,  son mal,  vient  de  sa mère. tout  de  suite,  on  a  établi  le  lien  entre  ses  facteurs  pour soulever une hypothèse, souligner les remarques et relever les  vrais  causes  qui  se trouvaient  derrière  ce  genre  de  comportement. on  n’a   pas tarder  après  avoir  parlé  de  tout  et  de rien,  uniquement  pour  instaurer  le  climat  de confiance  entre  nous,  on  n’a   pas tarder  de  demander  à  l’enfant  de  nous  faire librement un dessin,  à son  choix.  L’enfant n’a pas trop hésité. dix  minutes  après,  il nous  a  surpris  par  un  dessin,  comportant  tous  les  membres de  la  famille à  l’exception  de  sa mère  et  son père.  L’analyse  de  ce  dessin  et  l’omission de ses deux repères fondamentaux nous a fait savoir que les parents pouvaient être responsables de la situation psychologique de l’enfant. le dessin nous  à  révéler aussi le lien entre la souffrance  de  l’enfant et le climat familial, caractérisé par les disputes,  les violences  presque  quotidiennes  et  le  manque  d’intérêt chronique  à  son  égard,  d’où  le surgissement spontané  des tendances  morbides  pour chercher  et rechercher  jusqu’à  trouver  un  substitut  paternel  et  un  autre  maternel. des recherches répétitifs, malheureusement vouées à des échecs successifs, ce qui a accentué  les  actes  de  faire  pipi  et  renforçait  les  énurésies…la  première  séance  est terminée…le  RDV  est  fixe dans  une  semaine.
la  deuxième  séance  avait  été  commencé   par  une  brève  discussion,  parsemée  de  devinette  et   d’anecdote,  juste après on a  demandé  à l’enfant  de  nous  faire  un  autre  dessin  pour  confirmer  ou infirmer  le  diagnostic  préliminaire. l’enfant  très  motivé  à dessiner,  n’a  pas  cessé de  répéter le  même  dessin  et  de  reproduire  le  même  contenu,  d’où  la confirmation  du  diagnostic…la séance  est  achevée…, le  RDV est  fixé.
les  séances,  en  nombre  de 15 se  sont  succédées  et  durant  lesquelles, on  n’a  exiger  la présence  des  parents, on les a  fait  savoir  graduellement  que  leur  enfant  souffrait d’une  carence  affective  aigue et  on  les  a  sensibiliser  que  seuls leurs appui,  aide,  et  soutien pouvaient  lui  rendre  son  équilibre, son épanouissement,  et  son  bienêtre. on  les a  inculqué  l’idée  d’arrenter les querelles et  de  cesser  de  disputer, de  s’emporter  violement. On les a expliqué aussi que le faite d’exposer votre enfant à vos problèmes,  va compliquer  et dérégler  la bonne évolution  et développement psycho -moteur de l’enfant. seuls la sagesse, le bon sens, la clémence, la compréhension et le savoir-faire  pouvaient  contribuer  favorablement  à  l’harmonisation  de  la  famille  et  à   l’installation  d’un   climat   de  détente   et      d’entente… dialoguer  directement avec  les  enfants,  leurs  prêter attention,  les  aimer  fortement,  les écouter,  les accompagner,  les bien traiter  et  les  bien  encourager,  sont les seuls  garants  de   l ‘ intégrité  morale,  physique  et  psychique  de  vos  enfants  et  leurs  seuls  issues  possibles…le  regret  des parents  n’a  pas  tarder  à  venir,  à  se  manifester  par les  larmes  aux  yeux, comme  preuve de sincérité. ..enfin  c’est  le  fait  de  voir  un  père  et  une  mère  très  reconnaissants  de  leurs bêtises  et  de leurs tares,  vis-à-vis  leurs  enfants, de les voir  faire leur propre mea-culpa,  les  voir  aussi se  précipiter  à  étreindre chaleureusement  et  amoureusement  leurs  chers  enfants,  qu’on  s ‘aperçoit  réellement  et  vraisemblablement,  que  c’est ce geste qu’ il fallut  et c ‘est encore ce  geste  qu’il  faut…c’est le  geste  qui  vaut…c’est  le geste de la sauvegarde.
-Analyse et diagnostic.
l’enfant « x »,  vu  sa  faiblesse  mentale,  physique  et  psychique  n’a  pas  pu  réagir,  en  voyant leurs  parents  livrées  à  une  bataille  acharnée  de  tous  les  jours.  il  n’a  pas  pu  aussi  dégager ces  frustrations  et  ces  déceptions  par  ses  mécanismes  de  défense, à  priori  faibles,  fragiles et  non  encore  murs  et  actifs…il n’a  pas  pu  aussi  oublier  ses  peines  et  douleurs  ni à travers le  jeux  ni à travers  les  rêves. le  fardeau était lourd,   les moyens  très  limites,  l’environnement  hostile,  la question  assez  posée,  trop  remuée et sans réponse . l’enfant  livré  à  lui-même,  gérait  tout  seul  son  sort  et  à défaut  de  ne  pas  trouver  appui,  aide et soutien,  il  le  gère  dans  l’ imaginaire  par  les  faux  rêves  et  les  terribles  fantasmes.  a force  de  ne  trouver  que  cette  voie à  emprunter,  il n’ hésite  pas  quoique   inconsciemment  à user  de  tout  moyen,  rien  que  pour  mettre  en  dehors  de  lui,  cette charge  qui  le  ronge,  le dérange  et  lui  cause  douleurs  et  souffrances …il  n’ hésite  pas  à  faire  pipi  pour  dégager  symboliquement  ce  lourd  fardeau  par  le  biais  des  urines  même. quoiqu’on dise,  les enfants resterons  des  victimes  et  c’ est  au  parents  qu’ incombe  la  responsabilité  et  c ‘est  à  eux  de leurs  faire  des  reproches  pour  leurs  manques  d’ intérêt,  leurs  sécheresse  affective  et  la  maltraitance  de  leurs  enfants …l’enfant « x » quoique  sortie  indemne  de  son  trouble,  après  une  série  de  séances  fructueuses  et  qui  se  sont  soldées  par  le  fameux  geste salutaire  qui  a  sauvé  d ‘une  part  l’ honneur  des parents  et  d ‘autre  part  l’ intégrité  de  l ‘enfant, il a été diagnostiqué comme cas présentant un trouble   » d’ énurésie primaire  » . ce cas  demeurera  en fin un  excellent  exemple  pour  tous  les  parents,  souhaitant  voir  leurs enfants  saints  et  sauves  et  restera aussi  un  modèle  clair  et  visible  pour  tout  père  ou  toute  mère  insensibles vis à vis  leurs  enfants qui font pipi, surtouts à l’âge de 4 ans et plus.  Pour tous ses parents qui ne s’inquiéteraient pas de leurs enfants et  ne chercheraient jamais à comprendre leurs états d’être psychologique, ne serai-ce, que par un simple avis psychologue.

contribution:Aylan le syrien ! Doura le palestinien ! Et les enfants arabes !:Les drames insoutenables qui bouleversent les consciences

“Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier”. Martin Luther King Nous vivons aujourd’hui dans une société de consommation de communication à outrance où l’image comme produit consommable par excellence vaut plus que toutes les lotions hypnotiques magiques. Il a suffi tout simplement d’une photo particulièrement émouvante et bouleversante prise par une journaliste d’une agence de presse turque ce 02 septembre 2015 sur une plage turque, près de Bodrum, pour perturber cette tranquillité en remuant un fait et puis secouer le monde, et plus particulièrement l’Occident. C’est la Turquie qui les a chassé par l’intermédiaire de Daech Nosra et compagnie du mal de Syrie, pour enfin les accueillir sur son sol, déjà plus deux millions de réfugiés ; une forme d’humanisme crapuleux et hypocrite. Un enfant, que la mer a repoussé sur le rivage de la plage de Bodrum, et que le « mal » a flanqué à la mer. La photo n’est pas unique dans ce monde, pour petite mémoire le « direct TV » ou Doura( jeune palestinien en compagnie de son père) a été assassiné froidement par une balle meurtrière sioniste ou israélienne, les enfants du Yémen que les medias hypocrites oublient de citer et de montrer, des enfants sous les décombres( TV Massira yéménite), un enfant syrien tête brisée par un obus Daechien ou Nostralien et bien d’autres que nous feignons oublier les enfants de Kana au Liban ou ceux de Sabra et Chatila ,ceux d’Irak, d’Ethiopie…… Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous. Montesquieu Ce sont des images vivantes qui nous montrent la mort en face et aussi combien, pour des raisons économiques, politiques et stratégiques la vie humaine ne vaut pas grand chose. Les puissants (oligarchies) de ce monde s’en moquent éperdument de l’importance de la vie et n’ont aucun respect pour des êtres innocents petits qu’ils soient. La sensibilité des gens, des peuples, des politiques et autres organismes a été surmédiatisée pour vite l’oublier comme c’était le cas pour « Doura » le petit palestinien. On duplique tout les maux sur Bachar Al Assad qui par sa mauvaise politique fait fuir sa population, pourquoi ? une réponse que j’ai pris sur internet : « D'où sortez vous, vous êtes un extraterrestre ou quoi. ! Mettez les pieds sur terre et regardez la réalité. Il vous suffisait de lire les déclarations faites par les migrants syriens qui sont en Europe. Ils disent clairement que ce sont les terroristes( Daech ,Nosra et ….) qui nous font fuir et non Bachar Al Assad » Il n’y a pas de réponse dans l immédiat ! Oubliant que c’est Daech sous entendu la Turquie- l’Arabie saoudite –les USA- Qatar et Israël qui mènent la politique . Ce phénomène n’est en réalité que la conséquence des politiques qui chassent de ce pays des milliers d’innocents qui fuient la violence Daechienne, et la misère Onusienne. La Syrie est laïque, multiconfessionnelle et multiculturelle. « les ONG complices et acolytes de l’impérialisme américano-sioniste ont osé brandir le drapeau de la pseudo « opposition syrienne » mercenaire compradore, celui du colonialisme français des Années 20-45 (qui avait bombardé Damas) en Syrie mandataire, et des affiches honteuses accusant Daech et … Assad … » Les coupables de la crise humanitaire du Levant, des naufragés et des morts, ce sont les politiciens de Washington, Bruxelles, Paris, Londres et Berlin et leurs comparses de Riad, Doha, Ankara et Tel-Aviv, qui précisément s’acharnent depuis 2011 à détruire la Syrie ! Par ailleurs, c’est au nom des valeurs de l’Europe qu’il faut aider ces pauvres réfugiés à sauver leur vie, à protéger leur vie, leur être. D’une part, c’est paradoxal que ce soit ceux qui ont peur de perdre leur identité, et donc, de perdre ces valeurs, qui refuseraient l’hospitalité et d’autre part, c’est invraisemblable que ce soit ceux au nom des droits de l’homme, des droits de l’enfant, des droits de je ne sais quoi ? Qui font la chasse humaine en Syrie d’un coté et inonde la plage de Bodrum par des larmes de crocodile de l’autre. Il n’y a pas que des enfants innocents mort, des femmes enlevées pour être vendues et violées, des familles déchirées, des otages lâchement et atrocement assassinés, ces populations innocentes tuées horriblement et lâchement par l’exécutant Daech, ces bateaux remplis d’émigrés qui sombrent au large des côtes etc.. Et qui font les scenarios télévisuels des malheurs de ces opprimés pour mieux les coloniser. A-t-on compté à ce jour combien l’Arabie saoudite et les pays du golfe ont dépensé de milliards pour cette guerre, déstabiliser des pays comme –le Yémen –la Lybie –l’Egypte- l’Irak pour leurs imposer une politique de soumission en s’opposant aux peuples. Il faut dire ce sont des arabes qui n’ont jamais au nom du voisinage, de l’arabité, de l’humanité, de l’islam secouru un seul enfant … Les roitelets du golfe sont devenus des diablodollars. Les Etats Unis et l’Europe consacrent de grands moyens pour revitaliser leur politique agressive afin de préparer un nouvel retour d’exploitation colonialiste que ce soit en Afrique, au Moyen Orient ou en Asie. L’Irak, le soudan, l’Ethiopie, la Tunisie, l’Egypte, la Lybie, la Syrie, le yemen, l’Ukraine tous ces pays sont victimes d’i d’ingérences politiques afin de créer des troubles internes et de les soumettre pour mieux les opprimer avant de les exploiter. Ce sont des pratiques à bénéfices, tous ces peuples en guerre sont contraints à l’exode pour fuir les atrocités de la guerre, les algériens ont fuit sous le napalm français leur pays vers la Tunisie et le Maroc, la France des droits de l’homme ne reconnaissait pas la valeur de l être humain algérien .Devant les intérêts matériels égoïstes point de droit de l’homme. Entre les belligérants? grands (Russie et USA) et petits( Syrie-Daech Qaida ,Nosra, Arabie saoudite, Qatar Turquie…) qui s’affrontent pour des questions de pouvoir à la solde des impérialo- sionistes, . Alors, ceux qui manipulent l’information, les grands médias qui appartiennent tous aux maitres de la terre, les oligarchies. Ils préfèrent pour la sensibilisation hypocrite, choquer l’opinion par des images choc afin de ne pas s’en prendre aux véritables responsables. Si les effets sont horribles ce sont évidemment les causes qui sont responsables. Faire le grand pitch ! En ouvrant les frontières pour ces démunis que l’on va régler, le fond des problèmes est de mener intelligemment une politique de vidange c'est-à- dire, écopé les pays pour bien les exploiter et les soumettre à leurs maitres oligarques. Les pays européens font un grand bruit médiatique à qui voulait bien les entendre, ils réfléchissent malicieusement et utilisent les astuces du renard sur les quotas des pauvres malheureux à recevoir, les droits de l’homme applaudissent fort pour que leurs maitres les entendent bien pour un dollar de plus bien sur. Elles sont rejoint par : l’ONU qui n’ouvre son bec après autorisation de son maitre, elle ferait mieux d’intervenir non pas pour favoriser ce colonialisme, mais pour protéger le droit de ces peuples à vivre chez eux dignement et en paix, cette maxime ne fait pas partie de l’agenda de l’ONU. L’Otan est sur ses gardes en cas de petits pépins, elle fait sortir ses biceps. Le grand malheur est servi pour le peuple. Bien sur ces pauvres immigrants ont peut être par charité le droit d’être reçu chaudement médiatiquement mais froidement au font des choses, car les pays d’Europe nagent dans des problèmes insolubles d économies chômage- récession ou la pauvreté gagne de plus en plus du terrain social. La dure réalité c’est cela et l’hypocrisie se cache devant cette amère réalité. * l’Europe est en proie à des difficultés économiques et sociales, ses industries s’effondrent et se délocalisent, la misère gagne de plus en plus du terrain, l’économie des états est pillée au grand jour par les banques et les multinationales (financiarisation), les pauvres peuples sont accablés par de nouveaux impôts et l’inflation… Alors de grâce cessez de mentir, vos larmes de crocodiles sont trop inhumaines, pleurer sur la misère du monde ne suffit pas pour trouver un remède ni pour celui de « Doura le palestinien » d’hier et d’ »Aylan le syrien » d’aujourd’hui et demain ca serait encore pire pour les arabes. Nous ne pouvons plus supporter ce système politique occidental qui est responsable de ces gâchis et s’indigner face à ces images choc. Il faut prendre conscience et agir contre ces renégats de la finances qui manigancent, magouillent et nous saignent par tout moyen. Il faut que les peuples aient ce pouvoir de décider de son avenir. Enfin, Il y a une morale, il ya une morale religieuse, il y a une morale universelle qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits sont l’apanage des peuples. Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que des gens soient embarqués pour une destination européenne, c’est un triste spectacle que les medias utilisent. C’est vraiment déprimant qu’il faut une image choc pour faire agiter les consciences et soient détourner aux profits des oligarchies. ONU-ONG-OTAN-…. Sont des outils et des instruments utilisés pour déshumaniser le contenu et le contenant de la planète terre.!! Benallal Mohamed

L’activité physique peut réduire le risque de maladie de Parkinson

L’activité physique est connue pour être bonne pour la santé et pourrait également prévenir la maladie de Parkinson. C’est la démonstration réalisée par des scientifiques de l’Institut Karolinska de Stockholm, qui ont présenté leurs conclusions dans la revue «Brain ». Selon l’étude, l’activité physique quotidienne réduit le risque de maladie de Parkinson, en particulier chez l’homme.

Les chercheurs suédois ont analysé les données de plus de 43000 Suédois qui avaient participé à une vaste étude de prévention du cancer. Au total, 27 863 femmes et 15 050 hommes, tous âgés de 50 ans en moyenne, ont été suivis de 1997 jusqu’à la fin de 2010. Aucun des sujets de l’étude ne présentait la maladie de Parkinson au début de l’étude.

Les participants ont rempli un questionnaire détaillé sur leur activité physique. En outre, ils ont fourni des informations sur leur niveau d’activité à différents âges de la vie. L’activité physique a été quantifiée en heures MET (équivalent métabolique) par jour. Le calcul reposait sur une estimation de la consommation d’oxygène en rapport avec les différentes activités.

Les heures MET correspondant à l’activité physique des tâches ménagères, des trajets journaliers et du temps consacré aux loisirs étaient classées comme « activité physique générale ». Les chercheurs ont ensuite évalué le risque de maladie de Parkinson en fonction du niveau d’activité physique. « L’un des nombreux points forts de cette étude est que toutes les informations sur l’activité physique et la production journalière d’énergie ont été évaluées, au lieu de se concentrer uniquement sur certaines activités », ont déclaré les chercheurs.

Au cours de la période d’observation moyenne de 12,6 ans, 286 des 43 368 participants à l’étude ont présenté la maladie de Parkinson,parmi lesquels 158 hommes. Les personnes qui étaient actives physiquement plus de six heures chaque semaine par le biais des tâches ménagères et des trajets quotidiens avaient un risque de maladie de Parkinson réduit de 43 % par rapport aux sujets de l’étude qui consacraient moins de deux heures hebdomadaires à ces activités. Chez les hommes, le risque était réduit de 45 %.

L’INNOMMABLE : Même nos morts n’y ont pas échappé

Lorsqu’à propos de la préservation du patrimoine, nous avons osé dire que Sidi- Bel-Abbès se provincialisait en raison du retard accusé dans la prise en charge des investissements nécessaires, les chaumières en ont fait leurs choux gras. Lorsqu’on évoque les nouveaux aménagements censés répondre à une exigence écologique citoyenne, on nous rétorque qu’aux yeux des médisants rien n’est satisfaisant. Quand on dit que la ville s’encombre de saleté et d’immondices et que son sobriquet de  » coquette » ne lui sied plus, en raison d’une esthétique urbanistique peu renouvelée et moins recherchée, on nous laisse entendre que nous faisons un mauvais procès aux entrepreneurs valeureux et aux élus dévoués, évidemment les conseils bien éclairés de leur « Société Civile » sont le témoignage de leur bonne foi. Dites-nous, de grâce, comment faire part de nos doléances ? Nos propos ne visent aucune personne en particulier, sinon qu’à dénoncer les incohérences d’une gestion peu offensive, manquant d’initiative, tatillonne, dépensière, amorphe et qui ne cible que des objectifs accessoires. Les priorités sont mal perçues voire pas du tout ressenties. Nos interventions se veulent être une alerte citoyenne ou configurer un autre revers de la médaille, ou tout simplement susciter un débat autour de projets structurants décidés quasiment en vase clos. Nous ne prétendons être ni des censeurs arrogants ni des conseillers vertueux, encore moins des gardiens du Temple. Notre seule ambition peut- être avec un soupçon de prétention, est d’éviter de subir sans réagir et aussi de sombrer dans la léthargie ambiante qui gagne une population semblant tétanisée, insensible et indifférente à toute notion de l’utilité de la Culture, de la mise en évidence de l’Esthétique et du Beau, bref de la nécessité d’un développement harmonieux et moderne de sa Ville.Peut-être se réjouirait-on du côté de nos morts en allant nous recueillir auprès de leur demeure éternelle ? On nous avait annoncé avec fanfare et trompette que des élus bienveillants et attentionnés, et devant un parterre de témoins, allaient se charger spécialement du sort de nos « cimetières », de leur nettoyage, de leur embellissement, de leur gardiennage, en quelque sorte de leur efficience, au bénéfice et pour l’image d’une cité reconnaissante à ses prédécesseurs. Ô que non ! Nous sommes au regret de devoir dire que nos Cimetières sont toujours ces terrains en jachères permanentes qui nous font front comme pour nous dire : « nous sommes à l’abandon et très peinés de ne pouvoir vous mettre dans le rite du souvenir des êtres chers. Votre ingratitude vous dispense de tout commentaire, irrecevable avant d’avoir germé » . Oui l’actualité se soucie beaucoup plus des arbres d’alignement ou d’ornement. Sont-ce des platanes? Ou des palmiers ? Préoccupations nécessaires certes mais au point de délaisser des espaces sacrés que nous sommes appelés à rejoindre indubitablement. Personne ne souhaiterait s’imaginer dans ces champs de ruines que rien ne justifie sinon la désinvolture de ceux qui pensent être éternels parce que trop accaparés par être ce que les philosophes désignent par « des pour-soi ». Et pourtant notre Religion surpasse, spécialement par cet aspect, les autres en nous enseignant que « qui veut un bon conseiller, la mort doit lui suffire ». Ici et là, des cimetières (Sidi -Senouci à Tlemcen, Aïn -Beïda à Oran ou El-Alia à Alger) sont gérés et entretenus avec maîtrise et compétence, faisant la fierté de leurs respectives APC. Ce qui nous révolte c’est que Sidi-Bel-Abbès n’en est même pas jalouse étant outrageusement insensible pour s’en inspirer. N’est-on pas inquiet de cette multitude de profanations de nos tombes qui sont une mutilation du sens de la vie par des adeptes de la magie noire en raison d’un gardiennage déficient, voire inexistant ? Cette pratique qui donne froid au dos nous rappelle des périodes moyenâgeuses d’un maraboutisme conquérant et entretenu, combattu avec férocité et sans nuance par des réformistes engagés et éclairés. Par ailleurs nous n’avons pas manqué de fustiger les attitudes restrictives et inamicales des Autorités Françaises quant à l’implantation des carrés ou cimetières musulmans, mais ils existent bel et bien, reconnaissons-le sans détour. Leur gestion est conduite avec un professionnalisme qui pourrait même être envié par le charme resplendissant du Parc- Monceau ou des jardins de l’Elysée. Il n’y qu’à voir le carré du cimetière de Thiais dans la région parisienne pour s’en convaincre : le gazon à perte de vue, les tombes numérotées sur un écriteau en marbre noir ou en granit, des allées bitumées aux abords fleuris, un espace pour accomplir la prière du « Mort » et un bureau d’accueil pour orienter les visiteurs en leur indiquant la tombe du défunt sur simple orthographe de son nom. Pour ce qui est du gardiennage, assuré 24 sur 24, l’évidence voudrait qu’on n’en parle même pas tant les horaires d’ouverture et de fermeture sont strictement et rigoureusement réglementés. Même si la légitimité de nos doléances n’est pas discutable nous n’en demandons pas autant, cependant qu’en mémoire de nos morts et en leur honneur un minimum d’effort doit être entrepris en coordination avec les mécènes qui se sont proposés à l’effet de contribuer à améliorer l’aspect désolant de nos cimetières. On le doit à nos parents, à nos aïeux et à tous nos morts sans exclusive. Quant aux mécènes et aux bienfaiteurs potentiels, nous sommes sûrs que la parole donnée, pour ceux qui ont eu à le faire, ne peut être reprise et que le cérémonial convivial et chaleureux, le jour de l’annonce de l’événement sera reconduit avec la même verve et le même enthousiasme sitôt les travaux entamés. L’utopie nait des rêves les plus insensés, l’émotion étant le catalyseur des sentiments jusqu’alors enfouis. Ose- t-on dire : « repose en paix », « paix à ton âme » ou que « Dieu vous accueille dans Son vaste paradis », dans une enceinte à confondre avec un quelconque terrain vague. Ô aïeux, parents, alliés, amis et voisins chéris de votre vivant, pardonnez- nous ! Nous ne méritions pas votre confiance, votre affection et vos sacrifices.

Dormir plus de 8 heures augmenterait le risque d’AVC

Une étude parue dans Neurology établit un lien entre le fait de dormir beaucoup (ici, 8 heures et plus) et le risque d'être victime d'un accident vasculaire cérébral. L'équipe de l'Université de Cambridge a suivi pendant 10 ans plus de 9 600 personnes âgées de 42 à 81 ans, issues de la cohorte européenne « Prospective Investigation of Cancer-Norfolk (EPIC-Norfolk) ». Les participants ont dû, à plusieurs reprises, estimer leur durée moyenne de sommeil sur 24 heures et évaluer la qualité de leurs nuits. Ces données ont ensuite été analysées en tenant compte de plusieurs variables comme le sexe, la classe sociale, la consommation d'alcool, l'activité physique ou encore les antécédents d'AVC.

D'après les calculs, les personnes dormant plus de 8 heures par jour auraient 46 % plus de risque d'avoir un AVC par rapport aux personnes de même âge dormant entre 6 et 8 heures. Ce risque est encore plus élevé si le nombre d'heures de sommeil a augmenté pendant le suivi. Pour le Dr Sylvie Royant-Parola, spécialiste du sommeil, ces résultats sont à prendre avec précaution car ils se basent sur du déclaratif. « Ensuite, jusqu'à 8 heures et demie, même 9 heures, on ne va pas parler de gros dormeur.

C'est très relatif », précise-t-elle. Si le « dormir trop » est difficile à interpréter, le cas inverse est moins sujet à caution. « Derrière le dormir peu, il y a des gens qui ont une pathologie associée, et on sait qu'il y a une augmentation du stress de l'organisme », explique le Dr Royant-Parola.

L'étude met toutefois en lumière une donnée importante : l'évolution des habitudes de sommeil peut refléter une dégradation de l'état de santé. Ainsi, les petits dormeurs devenus de gros dormeurs au fil du temps sont quatre fois plus à risque d'AVC que ceux dont la durée de sommeil est restée inchangée. « Quelqu'un qui se met à dormir beaucoup est probablement quelqu'un qui a une pathologie qui se surajoute ou une pathologie du sommeil intrinsèque (…). Dès lors qu'on a besoin d'avoir beaucoup de sommeil, cela peut être un indicateur d'une altération de la santé », conclut la spécialiste.