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LA CNAS SENSIBILISE LES MéDECINS DES SECTEURS PUBLIC ET PRIVE : Mise en garde contre les congés de maladie de complaisance

Après moult campagnes de sensibilisation et d’information concernant les dispositions exceptionnelles introduites par la loi de finances complémentaire 2015 au profit des employeurs et des assurés sociaux, et les efforts consentis en ce sens, et tenant compte en ce début de l’année 2017, de l’expiration des délais relatifs à la régularisation des contentieux, la Cnas de Mostaganem passe à la vitesse supérieure, en s’attaquant cette fois, aux congés de maladie de complaisance. Dans son allocution d’ouverture, devant un panel de médecins des secteurs public et privé et ce en présence du Président de l’ordre des Médecins, du Médecin Conseil de la Cnas M. Hadj Ahmed Benhadada, de Mme Amraoui sous-directrice par intérim des prestations et de Mme Rahal chargée de la communication et des relations publiques, le Directeur de la Cnas M. Hadj Reda Ouagouag n’a pas été tendre vis-à-vis de certains médecins qui continuent à prescrire des arrêts de travail de complaisance sans tenir compte des graves conséquences que pourrait engendrer ce genre d’agissement. Pour ce faire, l’orateur a préféré tenir un langage franc, clair et direct dénué de toute arrière pensée ou accusation quelconque à l’adresse des médecins présents, représentants les différents établissements publics hospitaliers de la wilaya de Mostaganem, de la Médecine du travail et du secteur privé. Dissertant sur le sujet avec une aisance intellectuelle remarquable, M. Ouagouag a rappelé aux médecins les nouvelles instructions de Monsieur le Ministre du travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, en ce qui concerne la mise en place d’un contrôle rigoureux de tout acte médical prescrit et présenté aux services de la Cnas. Il n’est plus question de tolérer de tels comportements qui ont toujours porté de graves préjudices à la Cnas et aux employeurs. En ce sens, assura-t-il, les services de la Cnas de Mostaganem ont été instruits depuis le 1er janvier 2017, de procéder rigoureusement au contrôle administratif de tous les actes médicaux prescrits par les médecins qu’ils soient du secteur public ou privé, même si le certificat médical ne comprend qu’un seul jour de repos. Et d’ajouter :’’ les méthodes du passé sont révolues, toute infraction relevée après le contrôle administratif, sera portée à la connaissance de qui de droit afin de mettre un terme à certains dépassements ou du moins d’en atténuer les effets, en somme ‘’ Pas de complaisance avec les complaisances’’. Pour le Docteur Hadj Ahmed Behadada Médecin Conseil de la Cnas, le constat est amer. Il déplore la délivrance de congés de maladie de complaisance. Il dira en connaissance de cause, que les services du contrôle médical, ne peuvent plus tolérer ces actes médicaux qui portent de graves atteintes à la Cnas. Pour cela, il s’adresse à travers les médecins présents à l’ensemble du corps médical, d’éviter de prescrire des vrais-faux certificats médicaux. Puis la parole a été donnée au Président de l’Ordre des Médecins qui, à son, tour n’est pas parti du dos de la cuillère vis à vis de ses confrères qui dérogent aux règles de déontologie et d’éthique qui régissent la profession. Tout en s’alignant sur le discours du Directeur de la Cnas en mettant, en exergue par ailleurs, les valeurs du serment d’Hippocrate, néanmoins, l’intervenant soulève un réel problème, celui du comportement sociétal de l’Algérien, de par sa proximité de tous les services publics dont ceux de la santé et des médecins, par une relation ou une autre. Cet état de fait a-t-il constaté, est ancré dans nos traditions et il serait difficile de l’éliminer, mais, cela ne justifie en rien, la responsabilité de certains médecins, quand celle-ci est avérée. Puis vint l’intervention d’un urgentiste qui a soulevé un autre problème vécu au quotidien, celui des arrêts de travail itératifs et la manière d’en mettre un terme à cela. Pris au mot, l’orateur a été mis devant le fait accompli par le Directeur de la Cnas :’’ Docteur, si vous me parlez d’arrêts de travail récurrents que vous constatez vous-mêmes dans votre service, c’est un de vos collègues qui les a délivrés et qui est médecin comme vous, à ce que je sache ?’’. Reprenant la parole, M. Ouagouag a rappelé aux présents que le problème se situe au niveau du médecin prescripteur et que l’objectif de cette rencontre est de sensibiliser justement ces médecins sur la question et surtout pour les protéger de tout imprévu, conséquence d’un acte irréfléchi. Pour l’illustration, le patron de la Cnas de Mostaganem a cité devant les médecins, quelques exemples d’arrêt de travail de complaisance qui vous donnent le tournis ! Le même responsable a affirmé que l’année 2017 sera l’année de la lutte contre les actes médicaux de complaisance et l’audit de certaines ordonnances, en mettant en avant comme appui, la lettre adressée par le Directeur de la santé et de la population aux Directeurs des établissements publics hospitaliers relative à la délivrance abusive des certificats médicaux et de congés de maladie de complaisance, favorisant l’absentéisme dont les répercussions sociales et économiques ne sont plus à démontrer. ‘’ Devant cette situation embarrassante et en vue de pallier à de telles pratiques inacceptables…, les Directeurs des EPH sont tenus de saisir les services compétents de l’organisme de sécurité d’affiliation de l’agent considéré’’, a écrit le DSP dans sa lettre. Pour rappel, et dans le but de transmettre le message, le Directeur de la Cnas a chargé Mme Rahal responsable de la Communication et des relations publiques, de faire lecture de la fiche technique élaborée par les services de la Direction Générale de la Cnas, concernant les congés de maladie de complaisance et les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le phénomène, dont une copie a été remise à la membres de la presse invités à assister la rencontre.

FéDéRATION DES ASSOCIATIONS DE QUARTIERS DE LA WILAYA : Des représentants de la société civile entre scepticisme et optimisme

Comme chaque année Ouest-Info reçoit des représentants de la société civile dans le but de décortiquer le bilan de l’année 2016 touchant à certains secteurs d’activités. Pour cette fin d’année, le bureau régional de Mostaganem a accueilli Mrs ; Rachid Mohamed Président de la Fédération des Associations de la wilaya de Mostaganem, Abdellah Bouhenni Coordinateur de la zone du Dahra, Ali Bellil président du bureau de la daïra de Sidi Ali et Lakhdar Chouat membre de l’Association, chargé des relations humaines. Abordant le vif du sujet M. Rachid Mohamed a tenu à développer tout d’abord les activités de la fédération des associations des quartiers de la wilaya de Mostaganem, les missions et les objectifs assignés. Puis, notre interlocuteur s’est attaqué au dossier du logement qui demeure un problème majeur, selon lui, à Mostaganem nécessitant une meilleure prise en charge et un meilleur diagnostic afin de sortir d’un engrenage qui n’en finit plus !! Sur ce, et en parfait connaisseur du dossier du fait qu’il est membre de la commission de traitement des demandes de logements sociaux, représentant la société civile, M. Mohamed Rachid, ne va pas par quatre chemins pour afficher son scepticisme quant à une quelconque amélioration de la situation, si toutefois, assure-t-il, les autorités ne prennent pas des mesures drastiques pour mettre fin à certains dépassements constatés non seulement lors de la distribution, mais aussi sur certaines méthodes qui ne vont pas sans engendrer à court terme des conséquences néfastes, susceptibles d’anéantir tous les efforts entrepris jusque-ici. ‘’ Nous sommes conscients de la complexité du dossier du logement, comme partout ailleurs, mais cela ne justifie pas, de mettre en veilleuse certains agissements qu’il faut bannir à tout jamais. Il y a lieu de sévir et d’instaurer de la rigueur dans le fonctionnement ou la gestion de ce dossier épineux’’, renchérit-il. En ce sens, il cite l’un des principaux problèmes qui entrave tout effort, celui de la gestion de l’habitat précaire, un dossier non maitrisé qui nécessite l’introduction de nouvelles mesures qui pourraient mettre fin à des dépassements et subterfuges utilisés par des tiers avec certaines complicités. En effet, le dossier de l’habitat précaire freine toute avancée en matière de logement social par certaines pratiques dont la responsabilité reste partagée entre plusieurs acteurs. A titre d’illustration, M. Rachid met en exergue le manque de rigueur en matière de démolition des habitations précaires (bidonvilles) après le relogement de leurs occupants. Ces opérations doivent être en principe engagées dès la minute où l’opération de déménagement soit achevée. Mais le constat est tout autre, puisque les services concernés n’interviennent pas à temps, permettant ainsi à d’autres indus occupants de s’installer sans être inquiétés. Cette situation rocambolesque ne permettra jamais d’avancer, et la politique d’éradication de l’habitat précaire menée tambours battants par les pouvoirs publics en pâtira. D’autres facteurs négatifs entravent aussi le bon fonctionnement de la commission d’étude des dossiers, dont notre interlocuteur a préféré garder pour l’instant, la teneur, en espérant que des mesures viendraient à palier les insuffisances constatées. S’attaquant au secteur de la santé, le président de la fédération soulève le manque crucial de certaines spécialités médicales au niveau de structures hospitalières et l’accélération de la réhabilitation du service des Urgences médicochirurgicales (UMC). ‘’ Le transport urbain et l’environnement, l’anarchie totale’’ En matière de transport, la fédération des associations des quartiers préconise une refonte du plan de transport avec l’appui d’une étude sérieuse concernant l’implantation des stations de taxis et de bus. Actuellement, la ville de Mostaganem connait une anarchie totale dans ce domaine. S’il est vrai que les travaux du tramway en sont pour quelque chose, il n’en demeure pas moins, qu’une révision du plan de circulation est tout indiquée, afin d’éviter les bricolages apportés à chaque fois que de besoin sans aucune concertation. S’agissant de l’environnement, c’est la débandade, il suffit d’effectuer une virée en ville pour constater les dégâts. M.Rachid lance un appel aux responsables afin de sévir contre les contrevenants plus particulièrement les commerçants qui amoncellent des tonnes de déchets devant leurs magasins après la fermeture, obstruant les passages et souvent la chaussée. Par ailleurs, les membres de l’association, après avoir effectué des visites dans certaines écoles primaires, il a été constaté que certaines d’entre elles, sont, soit dépourvues, soit manquant de moyens de chauffage, d’eau ou carrément de sanitaires et de cantines. Concernant le tourisme, M. Mohamed Rachid indique qu’il ‘’ est impensable qu’avec plus de 120 km de littoral, de sites pittoresques à couper le souffle, Mostaganem demeure lanterne rouge en matière de tourisme. Notre interlocuteur convaincu des efforts consentis en ce sens, affiche tout de même son scepticisme, si le secteur du tourisme ne connaitra pas une relance en 2017. Aussi, selon ce responsable associatif, Mostaganem abritera, dont la date n’est pas encore fixée, prochainement, une conférence nationale où des communications seront animées par des experts et docteurs dans diverses spécialités et qui s’articuleront autour du thème ‘’ Le rôle du mouvement associatif dans le développement’’. ‘’ Des douars manquant cruellement de commodités dans la région Est de la wilaya ’’ Pour sa part, M. Abdellah Bouhenni, coordinateur de la fédération au niveau de la zone du Dahra, s’est contenté de mettre en exergue les contraintes et difficultés rencontrées par les citoyens au niveau de la daïra de Sidi-Lakhdar et le manque de commodités dans certaines localités et douars de la région Est de la wilaya. En citant comme exemple l’inexistence d’une gare routière et d’une agence postale digne de ce nom à Sidi Ali, pourtant 2ème ville après Mostaganem en terme de démographie, il met le doigt là où ça fait mail. Aucun maire, ni chef de daïra, n’ont jugé utile d’inscrire des projets de ce genre dans leur agenda et d’en plaider pour leur concrétisation. Aussi, il met en évidence les problèmes rencontrés par les habitants du douar Ouled Bouziane. Une agglomération rurale de 6000 habitants, qui dépend de trois communes différentes, ce qui ne va pas sans créer des incidences sur le quotidien des riverains, notamment en matière de commodités et d’amélioration de leurs conditions de vie. D’autres sujets ont été soulevés, mais le bureau d’Ouest-Info, a proposé à ce que son équipe se déplace sur les lieux pour constater de visu certaines situations et les porter fidèlement à qui de droit. Quant à M. Ali Bellil, Président du bureau de la fédération de la daïra de Sidi Ali, a soulevé avec amertume certaines négligences qui auront pour conséquences de graves problèmes de santé publique. Il citera entre autres, le projet de réalisation des 450 logements à Sidi Ali, où dit-il, le choix de terrain est inapproprié dans la mesure où il jouxte la zone d’activité et plus particulièrement une usine d’aliment de bétail qui dégage de la poussière nocive pour la santé des habitants et des enfants et le manque crucial du transport rural. Une séance de travail avec la presse a été décidée et dont la date n’a pas été encore retenue, est prévue à Sidi Ali, afin d’apporter des éclairages aux autorités de la wilaya concernant certaines situations. Enfin, M. Lakhdar Chouat chargé des relations humaines, déplore pour sa part, l’inexistence de l’électrification rurale dans la majorité des douars de la région du Dahra au niveau des daïras de Sidi Lakhdar, Sidi Ali et Achaâcha. Aussi, il a fait allusion aux quatre plages de la région qui demeurent vierges sans aucune structure d’accueil digne de ce nom à l’image de Kef Lesfer, Ain-Brahim (à l’exception de quelques camps de toiles) et Petit-Port. En tout état de cause, la fédération des associations de quartiers de la wilaya de Mostaganem, reste à l’écoute des citoyens et jouera pleinement son rôle de partenaire des autorités de la wilaya dans le sens d’apporter en commun, les solutions appropriées à certains problèmes qui se posent avec acuité.

SIDI LAKHDAR : Journées portes ouvertes sur la lutte contre le tabagisme

Aussi, il ne fait aucun doute que cet important événement sera rehaussé par la présence de médecins spécialistes et autres praticiens qui auront toute latitude d’expliquer aux visiteurs plus particulièrement les consommateurs de tabac, toute l’étendue du danger qui les guette. Cette manifestation qui n’est la première du genre, s’inscrit en droite ligne avec les orientations du Gouvernement en matière de santé publique et les 24 points de la feuille de route du Ministre de la Santé, de la Population et de la réforme hospitalière. Ceci dit, les organisateurs et dans le but de mieux expliquer les tenants et les aboutissants de cet important rendez-vous, n’ont pas lésiné sur les moyens, tant humain que matériel. Ils souhaitent réussir l’événement grâce à la sensibilisation, l’information et à la communication en direction des populations de la région et des visiteurs en provenance d’autres localités. Des dépliants, croit-on savoir, seront distribués par le personnel soignant comprenant toutes les explications concernant les maladies que pourraient contracter les consommateurs de tabac. Aussi, des expositions-photos seront mises en place, représentant des scènes de maladies qui pourraient toucher la corde sensible des visiteurs notamment les fumeurs pour les dissuader à renoncer au tabac qui reste un facteur à l’origine de plus de 15.000 morts par an en Algérie et plus de six millions dans le monde. Selon notre source d’information, des conférences seront animées sur le thème du jour par des spécialistes en pneumo-phtisiologie et en infectiologie qui devront mettre en exergue les dangers et les risques encourus par la consommation du tabac à l’image des maladies cardiovasculaires, le cancer etc… Pour rappel, le ministère de la santé a pris un certain nombre de dispositions comme l’élaboration d’une charte signée par les chefs d’établissements de santé dont l’objectif est l’ ‘’Hôpital sans tabac’’. De l’avis de tous les spécialistes, le tabac constitue une menace pour la santé, avec des répercussions socioéconomiques importantes. Les maladies non transmissibles telles que les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires chroniques et les cancers prennent aujourd’hui des proportions alarmantes, et le tabac en est la principale cause. C’est dans cette optique que l’Algérie, nous dit-on, s’est inscrit résolument dans la lutte contre le tabagisme par la ratification de la Convention cadre de l’OM en Mars 2006 et la mise en place d’un Comité Nationale de Prévention et de Sensibilisation sur le tabagisme où plus de 13 départements ministériels y sont représentés.Dans son plan d’actions, l’établissement public de santé de proximité de Sidi Lakhdar entend à travers cette manifestation contribuer à l’amélioration de la santé de la population locale et la réduction du taux de mortalité liée à la consommation de tabac.

COMMUNE DE SOUR : Plus de 400 élèves sans transport scolaire

Plusieurs douars relevant de la commune de Sour dans la Daïra d’Ain-Tedles souffrent du manque de commodités à l’image de l’électrification rurale, le transport scolaire où plus de 400 élèves grelotent de froid en parcourant chaque jour que Dieu fait plus de six kilomètres en aller et retour pour rejoindre leurs établissement scolaires à Sour chef-lieu de commune. Cette situation est décriée par les habitants de ces douars et même les enseignants qui reçoivent chaque matin, des élèves frémissants.Et oui, au moment certains responsables quittent le pays pour passer leurs vacances d’hiver en Tunisie et en Espagne dans leurs résidences secondaires, nos petits enfants des douars grelotent de froid et laissés pour compte, sans qu’aucun responsable administratif encore moins les élus ne prennent en charge leurs préoccupations. En effet, il existe des douars dans la commune de Sour qui sont dépourvus totalement de commodités dont le transport scolaire pour les enfants des trois cycles (primaire, moyen et secondaire) et l’électrification rurale. Le douar le plus touché reste le plus peuplé, celui de Ouled Bouras situé à trois kilomètres environ de la commune mère Sour. Les élèves inscrits dans leur totalité au chef-lieu de commune, sont contraints de parcourir trois kilomètres chaque matin dans une obscurité totale du fait que l’électrification rurale fait défaut sur le seul tronçon emprunté quotidiennement. Munis de leurs lourds cartables, les chérubins quittent souvent seuls, le douar par groupe, manière de se protéger de tout imprévu et de créer une sorte d’ambiance en route afin de ne pas avoir peur du noir, sachant que le jour ne se lève en cette période hivernale que vers 7h 30 minutes. Le douar Ouled Bouras est dépourvu de transport scolaire au même titre que d’autres situés à quelques encablures les uns des autres, totalisant plus de 6.000 habitants. Au douar Belmokhtar, une petite école primaire ‘’ Menad Abdelkader’’, de quatre classes prend en charge pas moins de 112 élèves. Cet établissement est doté certes de moyens de chauffage (poêles à mazout) mais rudimentaires et ne répondent en aucun cas aux normes exigées en la matière. Des poêles qui dégagent à chaque fois qu’on les allume, de la fumée qui se propage dans toute la classe, ce qui est un risque majeur pour la santé des élèves et de leur enseignant. Et dans le but d’éviter des étouffements, l’enseignant est obligé d’ouvrir une ou deux fenêtres pour permettre l’évacuation de l’oxyde de carbone dégagé par le mazout brûlé et aérer ainsi les salles de cours. Pire encore, dans cette école primaire du douar Belmokhtar, la cantine existe mais sans équipement approprié et surtout sans personnel. Une bâtisse hantée qui ne sert à rien, puisqu’elle n’est pas utilisée ni par les élèves ni par l’administration. Pour les élèves, c’est la solution simple, on leur fourni du pain, un fromage, un œuf bouilli, un yaourt la cas échéant, et le tour est joué. L’élève n’a même pas d’endroit où il pourra manger ce qu’on lui sert au moins dignement. Les casse-croûtes en main, les élèves sortent de l’école pour aller prendre place dans la nature aux alentours de l’établissement pour ‘’avaler’’. Aucune mesure d’hygiène, aucun respect pour la dignité des enfants, aucun sens de la responsabilité, absence totale des responsables locaux, de contrôle et d’inspection. L’autorité de l’Etat est bien absente dans ces zones enclavées. Une situation intenable et indigne d’une wilaya comme la nôtre. Quelque soient les soucis réitérés par les pouvoirs publics quant à l’amélioration du cadre de vie des ces habitants, il n’en demeure pas moins, que certaines situations exigent une prise en charge urgente outrepassant les procédures normales qui prennent beaucoup de temps pour aboutir à des résultats probants. Parmi ces exigences dont les autorités de la wilaya n’ont pas y réfléchir ou perdre de temps, le transport scolaire, qui est une préoccupation majeure des parents d’élèves des régions les plus reculées de la wilaya. Il faut leur trouver des solutions durables et dissiper ainsi les inquiétudes des parents et de leurs progénitures. Il ne s’agit pas là, d’un ou de deux élèves ou encore d’un groupe d’élèves mais de 400 enfants, c’est énorme ! Encore une fois, il va falloir distinguer entre les priorités ‘’urgentes’’, les priorités tout simplement et le reste. De toutes les revendications des habitants des douars Ouled Bouras, Ayaida, Kessasra et Menenda, le transport scolaire reste une priorité que les pouvoirs publics peuvent y apporter la solution du fait que cela ne demande ni étude, ni inscription et encore moins une entreprise pour sa réalisation. Il suffit juste d’y réfléchir sérieusement à la question et aux sources de financement. Les enfants ont besoins de vous, faites donc quelque chose, ce n’est pas de la mer à boire !! Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur plusieurs dossiers d’actualité en les décortiquant point par point afin que l’opinion publique puisse avoir une idée plus ou moins précise sur l’état actuel des choses au niveau de la wilaya de Mostaganem, et c’est à la société civile d’en juger.

CONSERVATION FONCIERE : Lenteur dans la délivrance des documents et comportements irrespectueux

Abritée dans une bâtisse à plusieurs labyrinthes, la Conservation foncière est un service où certains vous reçoivent comme si on venait d’entrer chez eux dans leur propriété pour leur demande de l’aumône. Des comportements irrespectueux, de l’arrogance et surtout du mépris, comme si, ceux qui sont derrière les bureaux ont affaire à des moins que rien, oubliant qu’ils sont au service du contribuable. Tout d’abord, il est déconseillé aux usagers de se pointer entre 8 heures et 9 heures, car vous ne trouverez personne pour vous accueillir encore moins pour prendre en charge vos préoccupations. Au service du cadastre, non commence par occuper les bureaux qu’à partir de 9 heures Déjà, la méchanceté et le mépris commencent par celui qui vous accueille à l’entrée du rez-de-chaussée. Un accueil froid au point où on nous donne l’impression d’avoir pénétré indument dans une propriété privée. Vous grimpez des escaliers pas non plus ordinaires car si deux personnes se croisent l’une d’elles est obligée de céder le passage. Au premier étage, le bureau où semble-t-il, on délivre le fameux ‘’livret foncier’’, vous commencerez tout de suite, à vous rendre compte des souffrances qui vous attendent. D’abord, vous allez avoir affaire à une personne dans les couloirs, qui vous scrute, non pas pour vous orienter, mais pour seulement identifier vos difficultés et vous proposer des solutions de rechange. Une pratique qui a rendu l’obtention du livret foncier extrêmement compliquée. Qui des citoyens, n’est pas effectué des allées et venues des énièmes fois pour retirer ce document ? Et ce malgré les déclarations fracassantes de Direction Générale du Domaine National au Ministère des Finances, annoncées le 07 Août 2013 où de nombreuses mesures de facilitations ont été mises en place pour la délivrance du livret foncier, ce qui n’est apparemment pas le cas à Mostaganem. A ce niveau-là, le citoyen, souffre énormément de ces méthodes d’un autre temps, on le fait attendre avec une arrogance et un mépris tel, qu’il est parfois à se demander si on dans une administration publique de notre pays. Ce n’est vraiment pas chose simple de se faire délivrer un document quelconque, le plus naturellement du monde, comme il se fait sous d’autres cieux. Et c’est dans la difficulté que certains, malgré eux, cèdent aux propositions suggérées dans les couloirs. Si l’on observe bien, au niveau de ce palier tout en étant assis à attendre, dans une pseudo-salle d’attente, tout de suite on a cette fâcheuse impression de l’absence de responsables. Un espace laissé pour compte! Il n’a y que le fameux ‘’Monsieur’’ qui fait l’intéressant pour solliciter ses services. Ne dit-on pas ‘’quand le chat est absent les souris dansent’’ ? Madame la responsable ne se rend compte de rien puisqu’elle est ailleurs. On ne citera ici que les souffrances d’un public souvent perdu entre l’incompréhension et la stupéfaction. Mêmes les notaires ne sont pas épargnés de ces agissements archaïques freinant souvent leurs démarches pour l’obtention de documents de leurs clients. Comment est-il possible qu’au moment où le premier responsable de la wilaya lutte contre la bureaucratie et la lenteur, déploie de colossaux efforts pour améliorer les prestations au niveau des services publics, à la Conservation foncière de Mostaganem, on agit plutôt à contre courant. Monsieur le Wali avait dit dans un de ces nombreuses interventions, qu’il était venu à Mostaganem pour ‘’casser les tabous’’. Mais le tabou qui s’est installé, des années durant, dans les services de la conservation foncière semble être en dehors de la mesure. Oui, il semblerait que ce sont des ‘’intouchables’’, sinon comment justifier des propos injurieux et insultants d’un chef de service à l’encontre d’un citoyen venu solliciter un document et en le chassant carrément de son bureau avec de gros mots. La victime qui n’est autre que représentant légal d’un opérateur économique, venu récupérer un document censé être établi, a subi une humiliation sans pareille, la violence des mots et des insanités gratuites qui frisent le ridicule, proférées à l’endroit de ce citoyen, vous laisse aussi perplexes qu’interrogatifs sur les arrières pensées de leur auteur. En tout état de cause, le discours entretenu non seulement par le wali de Mostaganem, mais aussi par les hauts responsables de ce pays, n’est pas d’actualité à la Conservation Foncière, et les choses ne semblent pas aller dans le bon sens, si chaque citoyen, devait avoir la monnaie de sa pièce à travers des agissements irrespectueux. Il est temps, à notre avis, de secouer le cocotier en y mettant un terme à certains dépassements constatés au niveau de ce service public où le contribuable doit être prise en charge avec respect et dignité. Aussi, faut-il souligner, que l’un des facteurs à l’origine de blocage de certains projet d’investissement à Mostaganem, c’est l’inconscience qui règne dans ce service à travers la lenteur constatée dans l’élaboration et la remise des documents sollicités.

BANQUE NATIONALE D’ALGERIE : 150 agents de sécurité et de prévention en grève

Rien ne va plus au niveau des agences relevant de la Direction Régionale de la Banque Nationale d’Algérie (BNA) de Mostaganem. Un mouvement de grève sans précédent, a été déclenché hier matin au niveau de l’agence sise face Cinéma ‘’l’Afrique’’, où pas moins de 150 agents de sécurité et de prévention venus en renfort à leurs collègues de Mostaganem, des wilayas de Mascara, Sidi Bel-Abbes, Tiaret et Saïda pour protester contre la décision de ne pas renouveler leurs contrats de travail prise par la nouvelle société de gardiennage ‘’Amnal’’.En effet, la situation était très tendue hier matin, lorsque notre équipe est arrivée sur les lieux, ils étaient effectivement plus de 150 agents rassemblés devant le siège de l’agence BNA citée supra pour revendiquer leur droit de maintien à leurs postes qu’ils occupent pour certains depuis 20 années. Selon les déclarations des protestataires, la Direction Régionale leur a fait part du départ de la société de gardiennage ‘’ Proseg’’ qui les emploient et dont le siège est à Dar El-Beida-Alger, pour fin de mission, pour être remplacée par une autre société dénommée ‘’ Amnal’’. Jusque-là, les choses semblent se dérouler le plus normalement du monde, sauf que les 150 agents des différentes agences de la Banque nationale d’Algérie implantées dans les cinq wilayas (Mostaganem, Mascara, Tiaret, Saida et Sidi Bel-Abbes) ont appris que le nouveau partenaire (Amnal) allait les congédier à l’expiration de leurs contrats qui prend fin le 31 Décembre 2016 pour les remplacer par la mise en place d’un nouvel effectif. Cette situation est inadmissible pour ces pères de familles, lorsqu’on sait que le dernier des 150 agents, totalise plus de 15 années de service effectif et sans aucune interruption. Par ailleurs, et aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, cette mesure de licenciement ne s’applique qu’au niveau de la Direction régionale de la BNA dont le siège est à Mostaganem, selon les contestataires. Ces derniers ajoutent aussi que cette mesure inappropriée n’est pas appliquée au niveau des autres Directions Régionales de la BNA à savoir, Tizi Ouzou, Ouargla et Oran, alors pourquoi se demandent-ils, cette décision touche-t-elle uniquement les agents de sécurité et de prévention relevant de la DRE/BNA de Mostaganem ? La question reste posée et mérite en toute logique une réponse claire et argumentée! Autre fait saillant, et qui mérite d’être porté à la connaissance des responsables concernés et de l’opinion publique, certains agents nous ont déclaré que la société de gardiennage la Sarl ‘’Proseg’’ qui les emploie ne couvre pas leurs cotisations de sécurité sociale pour toute l’année, mais pour une période allant de trois à cinq mois seulement par année. Pour ce faire, un document (ATS), nous a été remis en guise de preuve, où, il est porté au titre de l’année 2016 que cinq mois de cotisations sociales (Février, Mars, Avril, Mai et Juin), pour les autres mois, l’agent en exercice n’est pas du tout assuré en violation de la loi. Cette transgression gravissime de la législation en vigueur est constatée au moment justement, où la Cnas mène une campagne tambours battants depuis le mois de Juillet 2015 pour informer et sensibiliser les employeurs sur les mesures de facilitation qui leur sont accordées prises par le Gouvernement dans le cadre de la loi de finances complémentaire (LFC) 2015, pour la régularisation de leurs contentieux. Pour rappel, ces agents ont été recrutés dans leur majorité au début des années 2000 voire bien avant, dans le cadre de la sécurisation des agences bancaires par une première société appelée ‘’Vigilance’’ avant que leurs contrats ne soient renouvelés sous l’empire d’une autre société la Sarl ‘’Proseg’’ qui vient à son tour de se retirer pour être remplacée par ‘’Amnal’’, laquelle a décidé, de ne pas renouveler les contrats aux anciennes recrues. Pour ce faire et selon nos informations, les responsables de la nouvelle société de gardiennage, auraient déjà pris leurs dispositions pour procéder dès ce jeudi, 29 Décembre 2016, à l’installation des nouvelles recrues en remplacement des anciennes.

FéDéRATION DE WILAYA DES ASSOCIATIONS DE QUARTIER :

Le président du bureau de wilaya de Mostaganem de la fédération des associations de quartiers, Monsieur Mohamed Rachid, a procédé dans la matinée du jeudi dans la salle des fêtes de la commune de Sidi Ali, à l’installation de Monsieur Ali Bellil en qualité de Coordinateur du Bureau de la commune de Sidi Ali ainsi que les membres appelés àl’accompagner dans sa nouvelle mission.Tout d’abord le président de la fédération a, dans son allocution d’ouverture, expliqué que le but de l’installation de ce bureau est de permettre une synergie dans les actions à entreprendre par le bureau avec la participation des citoyens des deux sexes avec la mobilisation de sympathisants et de bénévoles dans le but de les impliquer pleinement dans le développement de la commune de Sidi Ali notamment en ce qui concerne la préservation de l’environnement, la protection du patrimoine culturel de la ville et de ses environs. Plusieurs personnes considérées comme les sages et notables de cette grande circonscription administrative, ont, tour à tour, convergé vers les mêmes objectifs dans l’espoir de les voir atteints avec la volonté de tous. Selon Ali Bellil nouveau président qui venait d’être installé à la tête du bureau communal de la fédération, la feuille de route est très claire, les objectifs tracés, reste aux responsables (membres du bureau) de faire en sorte à ce que cette feuille de route soit mise en œuvre dans les meilleurs délais. Ce nouveau bureau de l’avis de tous, permettra sans nul doute à tous les citoyens désireux voir leur région s’épanouir et se moderniser, et ce, en s’impliquant dans la gestion des affaires publiques de la cité aux côtés des autorités locales en se positionnant comme une force de propositions efficace et sereine. Du pain sur la planche attend les membres de ce nouveau bureau composé rappelons-le, de huit membres dont M.Ali Bellil comme président, Abdelkader Nadel vice-président, Abdelkader Nayeb Secrétaire Général, Yamina Sayeh chargée des affaires de la femme et de l’enfant, Laid Meziane chargé des médias et de la communication, Abdelkarim Youbi chargé de l’économie et l’agriculture, Hmada Benaâma chargé de l’habitat et de l’emploi et enfin Lakhdar Behih chargé de la jeunesse et des sports. Avant, l’installation officielle du bureau, le président du bureau de wilaya de la fédération M. Mohamed Rachid a donné la parole à chaque membre du nouveau bureau, puis au terme de l’installation de ce bureau, le même président a exhorté tout le monde à se mettre résolument au travail et de ne pas perdre de temps.

DAIRA DE KHEIR-EDDINE : Prés de 5000 arbustes plantés à Ain-Boudinar

Une vaste opération de reboisement a été organisée samedi 24 décembre 2016 à Ain Boudinar relevant de la daïra de Kheir-Eddine, avec la participation de l'armée nationale populaire, la Gendarmerie Nationale, la Police, la Conservation Forestière de Mostaganem, la protection civile et de la douane et de nombreux citoyens volontaires.En ce sens, 5000 plants d’arbustes ont été plantés dans le cadre du programme national sous le slogan "Un arbre pour chaque citoyen". Cette opération a vu la participation de tous les corps constitués participants à ladite louable initiative nationale, pour la réussite de la campagne de reboisement au niveau régional. L’opération se poursuivra jusqu’au 21 mars prochain, date de l’achèvement de la campagne de plantation coïncidant avec la journée mondiale de l’arbre, comme un point d’orgue et le couronnement de l’initiative de la mise en valeur de la richesse écologique que représente l’arbre. Aussi, cette opération de reboisement s'inscrit dans le vaste programme lancé cette année par la Conservation des forêts sous le slogan «Un arbre, un citoyen» et organisé le samedi de chaque semaine. Ce qui a permis la plantation à ce jour de milliers d’arbustes à travers tout le territoire des communes. D'un autre côté, il y a lieu de souligner que cette année des milliers d’hectares de forêt et de broussailles sont partis en fumée, ravagés par le feu. Ainsi, ces opérations de reboisement visent, selon les responsables de la Conservation des forêts de la wilaya de Mostaganem au ‘’repeuplement de tous les espaces détruits par les feux et aussi à la protection des bassins versants contre les phénomènes érosifs’’. C'est dans cette perspective qu'il a été planté cette fin de semaine plus de 5000 arbustes dans la commune d’Ain-Boudinar.

JOURNÉE DE SENSIBILISATION SUR L’EMPLOI ET A LA PME-PMI : Le wali s’attaque à l’emploi et à l’insertion professionnelle

Après le logement, l’investissement, le tourisme, l’urbanisme et bien d’autres secteurs, le wali de Mostaganem Abdelwahid Temmar s’attaque à l’emploi, à la création de la petite entreprise (PME-PMI) et à l’innovation, en menant tambour battant une campagne de sensibilisation envers les jeunes chômeurs de l’ensemble des communes de la wilaya. Le Chef de l’exécutif, en mettant le dossier de l’emploi au devant de la scène, il sait pertinemment que cela reste la première préoccupation des citoyens plus particulièrement les jeunes chômeurs.Ainsi, ce sera dans la grande salle ‘’Ryma’’ de la maison de la Culture Abderrahmane Ould Kaki, que sera lancée aujourd’hui mercredi, une rencontre aux allures d’assises sur l’emploi et qui verra la présence d’une vingtaine de jeunes chômeurs de chaque commune de la wilaya, qui seront appelés à exprimer leurs préoccupations d’une part, et de les sensibiliser et les encourager à monter leurs entreprises d’autre part. Pour ce faire, selon les éléments d’information en notre possession, seront invités à y participer le Directeur de wilaya de l’emploi et les directeurs des différents dispositifs d’insertion professionnelle (Cnac- Ansej-Angem) ainsi que l’Agence de wilaya de l’emploi (ANEM)et ses annexes au niveau des daïras, les maires et chefs de daïra. Près de 1000 personnes seront présentes dans la somptueuse salle ‘’Ryma’’. La qualité du débat sera sans nul doute d’un apport considérable pour lever tous les obstacles susceptibles de freiner les démarches entreprises par les jeunes désireux monter leurs entreprises, et dans la recherche des solutions appropriées. Cette initiative, première du genre, décidée par le premier responsable de la wilaya, ne sera certes pas, sans difficultés, mais permettra de lever le voile sur une multitude de problèmes qui se posent en travers des jeunes. Aussi, faut-il souligner, que lors des visites de travail et d’inspection effectuées par le wali dans les différentes communes, deux soucis majeurs et récurrents lui sont posés par les citoyens notamment les jeunes : le logement et l’emploi. Si pour le premier, le tableau de bord est bien défini et les perspectives sont visibles, il n’en demeure pas moins que pour l’emploi, les choses ne sont pas aussi claires. Et c’est dans cet objectif que le wali a décidé de prendre le taureau par les cornes en organisant cette grande rencontre dans le but de situer les responsabilités et de localiser les failles. Une initiative ‘’fort louable’’ dont tous les participants souhaitent qu’elle sorte avec des résultats probants et une feuille de route à mettre en œuvre dans la perspective d’atténuer des effets du chômage. Nous y reviendrons dans notre prochaine édition sur les travaux de cette rencontre d’aujourd’hui.
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