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CONVENTION ENTRE L’UNIVERSITÉ ET SAMSUNG C&T CORPORATION : Enjeux d’un partenariat scientifique gagnant-gagnantBeaucoup d’expériences ont démontré à travers le monde que la coopération entre l’université et le milieu économique est une alternative inconto

Beaucoup d’expériences ont démontré à travers le monde que la coopération entre l’université et le milieu économique est une alternative incontournable pour la création d’emplois et la mise à niveau concrétisées par le biais de la recherche surtout. Chez nous aussi, il est fait appel aux services des consultants et experts, à l’insertion professionnelle des étudiants dans le monde du travail et à la formation continue. Dans ce contexte, l’Université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem étend son réseau au milieu économique à l’instar des autres universités du pays. Ainsi, dans l’après midi du lundi 28 novembre, à la faculté des Sciences et de la Technologie, une convention a été signée entre l’Université et Samsung C&T Corporation. Faut-il signaler que le Groupe Samsung est à Mostaganem pour la réalisation d’une centrale thermo électrique des plus importantes du pays soit d’une capacité de 1450 MW. Une fois réalisée cette centrale fournira à hauteur de 6% de l’énergie nationale. En cette occasion, le Recteur de l’université Abdelhamid Ibn-Badis de Mostaganem M. M.Belhakem, a mis en exergue l’importance d’un partenariat avec le milieu industriel. Il fait surtout allusion aux facteurs ‘’dynamisant le partenariat Université-Industrie’’ ; car pour lui, la coopération concerne l’ensemble des activités innovantes dont l’entreprise en a besoin pour augmenter sa productivité et sa compétitivité. L’épanouissement des rapports université-industrie favorise la valorisation du potentiel humain de l’entreprise. D’une manière générale, dira-t-il, il y a diverses formes de collaboration entre l’université et le monde économique, dont entre autres, l’intégration professionnelle soit l’employabilité des étudiants sortants, le regroupement de recherche et de développement, la formation continue par la mise en place d’une licence professionnelle. Le Recteur revient sur le développement des petites entreprises par le biais de la Maison de l’Entreprenariat comme projet phare de l’Université de Mostaganem. Le partenariat avec le milieu industriel va consolider les perspectives de la formation et élever le taux d’employabilité au profit des étudiants en fin de cycle. Les capacités en compétences humaines et équipements dont dispose l’université de Mostaganem consolideront très certainement cette démarche de partenariat. Une démarche que le wali, en sa qualité de premier responsable de la wilaya, encourage vivement. Il faut rappeler aussi qu’à travers cette politique de coopération, l’université œuvre pour donner aux étudiants, l’opportunité de prétendre à des emplois. M. Park Hong responsable du projet Samsung à Mostaganem, il s’est montré très confiant quant aux perspectives de formation attendues par cette coopération. Il espère que son Groupe, grâce à son expérience industrielle, puisse apporter de réels profits à la recherche dans le cadre de cette convention.

Le président de l’ASSOCIATION DES DIABéTIQUES, «EL-AMEL», AU FORUM D’OUEST-INFO : Plus de 900 malades pris en charge

Dans le cadre du forum organisé par le Bureau d’Ouest-Info, et à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du Diabète, nous avons reçu ce samedi 26 novembre 2016, M. Hamiti Ali, Président de l’Association des Diabétiques ‘’El-Amel’’ d’Ain-Tedles et le Docteur Belhamiti qui ont bien voulu répondre à notre invitation à l’effet de nous éclairer sur la situation des diabétiques et les difficultés rencontrées en matière d’approvisionnement en médicaments et de prise en charge des malades.Après les souhaits de bienvenues, la parole fut donnée à Mr Ali Hamiti Président de l’Association ‘’El-Amel’’, lequel a donné un aperçu exhaustif sur le rôle de l’association et de ses membres bénévoles qu’ils soient médecins, infirmiers, sympathisants ou autres. L’Association dira M. Hamiri est à caractère caritatif et socio-éducatif destinée aux patients diabétiques adultes et enfants. Elle est compose de deux commissions : la première traite du volet social, présidée par M.Ali Hamiti et la deuxième purement scientifique conduite par le Dr. Belhamiti Belkacem. Selon notre interlocuteur, le rôle de la commission sociale consiste à défendre les droits des malades, en leur facilitant la procédure d’acquisition de la carte ‘’Chiffa’’ ou la carte du tiers payant en agissant auprès des services de la Cnas, du service social de l’APC et les services de la Direction des affaires sociales et de la solidarité (DASS). Aussi, elle prête assistance aux diabétiques démunis dépourvus de couverture sociale, comme elle facilite l’accès aux soins ambulatoires auprès de l’ESPS et l’EPH en cas d’hospitalisation ou d’évacuation. Enfin, l’association organise des excursions pour les patients diabétiques. Concernant la commission scientifique présidée par le Dr. Belhamiti Belkacem, son rôle s’articule surtout autour de l’éducation thérapeutique du patient, qui reste le point nodal des objectifs de l’association, visant à donner au diabétique une meilleure connaissance de sa maladie et de ses complications et par conséquent une meilleure adhésion au traitement (Observance), considérant que le diabète est une maladie chronique à vie et que la patient doit-être un acteur dans l’obtention des résultats’’, selon le Dr. B.Belhamiti. Pour mieux éclairer nos lecteurs sur cette éducation thérapeutique, notre invité en praticien, dira qu’elle consiste à regrouper les malades entre eux, engendrant une forme de thérapie de groupe d’où l’expression ‘’ Je ne suis pas seul’’, combattant ainsi le déni de la maladie et la réticence vis-à-vis du traitement et surtout de l’insulinothérapie). Enchainant le Dr. Belhamiti ajoute :’’ Il faut expliquer au patient sa maladie, ainsi que son traitement dans le but d’améliorer l’observance et surtout un meilleur usage du lecteur de Glycémie et sur l’auto-surveillance glycémique. Comme il faut prévenir et corriger certaines complications aigues telles que la survenue des hypoglycémies et les complications concernant le pied diabétique. Expliquer aussi les sites et techniques d’injection et mode de conservation de l’insuline et enfin une meilleure compréhension sur l’alimentation équilibrée, et les apports glucidiques des différents aliments’’. En ce qui concerne le dépistage précoce de masse et de l’hypertension artérielle, le Dr. Belhamiti a expliqué :’’ Cette opération consiste à dépister dans la population générale, de nouveaux cas de diabétiques et d’hypertendus non encore reconnus.’’. Quant à la formation du personnel para médical dans l’éducation thérapeutique, l’association organise chaque année une journée de formation dont l’objectif primordial est d’inclure ce personnel dans le réseau d’éducation thérapeutique de l’association ‘’El-Amel’’. Dans ce contexte, il est utile de souligner que l’association ‘’El-Amel’’ reste un terrain pour les stages destinés aux étudiants en Sciences Infirmières. Pour cela, il existe une convention avec le département concerné de l’université Abdelhamid Ibn-Badis de Mostaganem, où l’association accueille à chaque promotion des étudiants dans la filière des sciences infirmières où ils auront accès aux différentes activités de l’association, de leur offrir une formation sur les différentes connaissances portant sur l’éducation du diabétique et surtout de les mettre en contact direct avec les patients dans leur milieu familial et social. Ainsi chaque étudiant aura deux malades à étudier et présentera à l’issue son rapport de stage en, fin d’année. Pour le président, l’association ‘’El-Amel’’, active tout le long de l’année sans répit en passant par l’organisation d’événement à l’occasion de la célébration des journées consacrées au diabète dont, ‘’Journée nationale du Diabète-23 Mars’’, ‘’ Journée paramédicale sur le Diabète’’, ‘’ Journée Mondiale de la Santé-07 Avril’’, ‘’Journée de l’Enfance’’, ‘’ Journée Diabète et Ramadhan’’, ‘’Journée Mondiale du Diabète- 14 Nov.’’, ainsi que les différentes participations aux événements nationaux. En dépit de tous les efforts consentis depuis 2010, et les 900 diabétiques pris en charge par l’Association ‘’El-Amel’’, celle-ci ne possède pas encore un local où elle pourra mener à bien sa mission. Pour ce faire le Président de l’Association El-Amel’’ d’Ain-Tedles et le Dr. Belhamiti Belkacem, lancent un appel pressant aux Autorités de la wilaya à l’effet de leur venir en aide pour l’octroi d’un local où ils puissent travailler sereinement et prendre en charge efficacement les 900 patients déclarés.

BENABDELMALEK RAMDANE : Battue de sangliers dans la forêt de Cap Ivy

C’est en présence des membres du bureau de la fédération nationale de la chasse, des représentants de la Conservation des Forêts de la wilaya de Mostaganem, des dizaines de chasseurs en provenance de plusieurs wilayas dont Alger, Oran et Tlemcen, ainsi que 24 chasseurs locaux, encadrés par des éléments de la Gendarmerie Nationale, que le coup d’envoi de la battue du sanglier a été donné jeudi 17 novembre 2016 au niveau de la forêt située à proximité du littoral de Cap Ivi dans la commune de Benbdelmalek Ramdane. Souvent le sanglier est considéré comme un animal dangereux pour l’homme et les cultures. Il ravage tout sur son passage, aucune culture maraichère ne peut lui survivre tant qu’il trouve les espaces sans surveillance, ni moyen de défense efficaces pour le mettre hors d’état de nuire. La prolifération de cet animal destructeur a connu ces dernières années des proportions inquiétantes et dont le seul moyen pour y faire face, reste pour l’instant, l’organisation de battues tous les ans pour venir à bout de cet animal. Si cette année, la battue a été lancée à partir de la forêt de Cap Ivi dans la commune de Benbdelmalek Ramdane, c’est suite aux inquiétudes grandissantes des agriculteurs de la région du Dahra, qui se sont spécialisés ces dernières années dans les cultures de melons, d’artichauts, de pastèques et d’autres fruits et légumes, il n’en demeure pas moins que d’autres régions de la wilaya restent aussi soumises au danger du sanglier, dont la forêt qui surplombe la commune de Stidia et qui s’étend sur des kilomètres allant jusqu’aux limites avec la wilaya d’Oran. Le Sanglier est en effet, devenu un fléau dans la région, mais aussi paradoxal que cela puisse paraitre, aucun recensement ne donne une idée précise en ce qui concerne le nombre réel ou approximatif des hardes de sangliers qui ravagent les cultures. Seul indice peut-être à prendre en compte, c’est cette préférence très nette pour les champs agrumicoles et les cultures maraichères. La campagne lancée en fin de semaine a vu les chasseurs rappelés à l’ordre notamment en ce qui concerne le respect des règles de la battue et l’interdiction d’abattre les gibiers locaux tels le lièvre, le loup ou encore le renard ou l’hyène. Aussi, il leur a été fait interdiction de chasser les gibiers volants (perdrix, faisans et autres oiseaux). La battue a été lancée jeudi matin sous une pluie battante où plusieurs groupes de chasseurs ont été orientés vers des zones forestières en fonction du programme de répartition des zones, élaboré par les services de la Conservation des forêts. L’opération a vu l’inclusion de pas moins d’une vingtaine de rabatteurs dotés de chiens de chasse entrainés, dans le but de faire fuir les sangliers et les amener vers les zones délimitées pour faciliter aux chasseurs de les abattre. L’opération s’est soldée en fin de journée par plusieurs sangliers abattus au grand soulagement des fellahs de la région très inquiets pour leurs cultures. Aux environs de 17 heures, le coordinateur de cette campagne a rassemblé l’ensemble des chasseurs pour qu’ils reprennent leur souffle et d’affirmer la réussite totale de cette battue encadrée par les éléments de la Gendarmerie Nationale. Le volet sécuritaire étant de mise, le même responsable n’a pas tari d’éloge le professionnalisme de la Gendarmerie Nationale dans le cadre de cette campagne, qui a su assurer efficacement la sécurité des lieux et des personnes. Aussi, faut-il souligner par ailleurs, qu’aucun incident n’a été signalé, les chasseurs ont été d’une conduite et d’une correction exemplaires. D’autres battues seront organisées dans les wilayas de Tlemcen, Blida et une 2ème opération sera organisée à Mostaganem au niveau du ‘’Point Zéro’’, plateau frontalier entre les wilayas de Mostaganem et Relizane, à l’initiative de l’Association des Chasseurs ‘’Sidi Ladjel’’ de la commune de Oued-El-Kheir, croit-on savoir. Enfin, selon les spécialistes en la matière, l’intensification de telles opérations doit être accompagnée par une législation classant le sanglier comme un animal nuisible, comme il est nécessaire, selon nos interlocuteurs de revoir le cadre règlementaire et d’encourager les chasseurs voire les responsabiliser pour qu’ils s’impliquent davantage dans la chasse de cette espèce indésirable des agriculteurs.

le chef de daira sévit contre les dysfonctionnements du service de logement : Des responsables de cette structure, écartés

Et pourtant, la presse n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme sur les dépassements constatés dans le traitement des dossiers de logements notamment ceux entrant dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP) et le favoritisme flagrant allant jusqu’à confectionner des listes de bénéficiaires sans passer par la commission d’étude des dossiers. Les représentants de la société civile ont pourtant, à travers la presse et d’autres canaux, dénoncé ces méthodes illégales, mais en vain… Si pour les dossiers concernant le logement social, les procédures règlementaires sont dans la majorité des cas, respectées, il n’en demeure pas moins qu’il n’est nullement le cas pour l’habitat précaire où des dépassements ont été soulevés du fait que la liste des bénéficiaires n’a jamais eu l’aval de la commission instaurée à cet effet. Certains avancent même qu’une commission ‘’parallèle’’ au niveau de la daïra prenait en charge le traitement des listes et en décider dans l’omerta. Aujourd’hui, l’ordre établi depuis des années, semble être bousculé par le nouveau chef de la daïra, selon nos sources. En effet, nous venons d’apprendre que certains responsables au niveau de la daïra viennent d’être définitivement écartés de la gestion du dossier du logement. Ainsi, la cheffe de service chargée de la saisie et du traitement des dossiers et l’agent chargé du classement et de la saisie des fiches d’enquêtes, viennent tout simplement d’être remerciés par le nouveau patron de la daïra. Lors de la réunion marathon tenue mardi dernier, le nouveau chef de la daïra, n’en revenait pas lorsqu’il s’est penché sur les procédures adoptées auparavant dans le traitement des dossiers. Selon notre source, il a été stupéfait d’entendre que la liste des bénéficiaires de logements dans le cadre de l’habitat précaire n’était pas soumise à la commission de traitement des dossiers instaurée par la loi et à aucun moment aux procédures règlementaires en application de la législation en vigueur. ‘’Deux agents de la daïra incarcérés pour corruption pour avoir promis à leurs clients des logements dans le cadre du ‘’R.H.P'' Aussi, faut-il rappeler que deux agents de la daïra ont été déjà poursuivis pour corruption et actuellement incarcérés à l’établissement pénitentiaire de Sidi Athmane. Ils ont été pris la main dans le sac (en flagrant délit) par la police à la suite de plaintes déposées à leur encontre par des citoyens demandeurs de logements. Pour le premier l’affaire date de moins d’une année et l’autre au cours de la semaine dernière. Par ailleurs, fort est de constater que ces méthodes de travail entretenues par d’anciens responsables de la daïra de Mostaganem, ont tendance à anéantir totalement les efforts consentis jusque-là par l’Autorité de wilaya en matière de logement dans le but de faire face à la demande sans cesse croissante, d’autant plus qu’il s’agit d’un secteur hautement stratégique qui relève d’une politique nationale menée tambours battants par le Gouvernement. En effet, au moment où des brigades d’enquêtes assermentées se démènent pour effectuer des enquêtes sociales les plus poussées et les plus justes possibles pour permettre à ceux qui sont réellement dans le besoin de bénéficier de logements décents, d’autres sillonnent les quartiers et les cités à la recherche de clients potentiels dans le cadre de l’habitat précaire sans aucune enquête sociale, ni étude par la commission de logement de la daïra. Ce sont des listes qui sont établies à l’abri des regards et des curieux sur une simple copie de la carte nationale d’identité, remise au pseudo représentant du quartier qui souvent n’a rien à voir avec cette opération, car, ne répondant pas aux critères requis, pour atterrir à la daïra ?!!. Plusieurs représentants de la société civile ont dénoncé avec vigueur à travers la presse et saisi les autorités compétentes, mais en vain… Le nouveau chef de daïra, selon notre source, semble prendre conscience de la gravité de la situation, il s’agit d’un champ miné qu’il faudrait traverser à l’aide d’un ‘’détecteur de mines’’. Lors de la réunion de la commission tenue la semaine dernière au niveau de la daïra, les quatre vérités ont été étalées sur la table, faisant réagir le nouveau chef de la daïra qui n’a pas hésité à exhiber devant les présents toute une panoplie de textes règlementaires et législatifs relatifs au fonctionnement de la commission de traitement des dossiers de logements en mettant en garde, selon toujours notre source, les responsables concernés qu’aucun dépassement ne sera toléré à l’avenir et que les listes des bénéficiaires de logements dans le cadre de l’habitat précaire (RHP) doivent être obligatoirement soumises à l’étude de la seule et unique commission de daïra officiellement reconnue par la loi. ‘’ Des bidonvilles démolis commencent à refaire surface au vu et au su des services concernés anéantissant ainsi tous les efforts des autorités de la wilaya’’ Plus grave encore, Après que des citoyens bénéficiaires de logements dans ce cadre, et qui ont quitté leurs masures pour prendre possession de leurs logements respectifs, les services de la daïra, n’ont pas suivi d’effet les instructions en matière de récupération des assiettes ainsi libérées, puisque certaines d’entre elles, viennent tout simplement d’être squattées après la démolition, et reconstruite avec du parpaing sans que les services concernés ne bougent le doigt. C’est ce qu’on appelle le retour à la case de départ ! Rien que ça ! Et pour l’illustration, nous citons un exemple édifiant, celui de la rue 07 à Tigditt (voir photo ci-contre). Cette manière de gérer ce dossier ne va pas sans démobiliser les enquêteurs des différentes brigades notamment celle Tigditt dont les membres consentent d’énormes efforts pour mener leurs enquêtes dans des conditions très difficiles et compliquées, nécessitant beaucoup de patience, de sagesse et de maitrise surtout sachant que les adresses ne sont pas souvent celles portées sur les dossiers. La question qui taraude aujourd’hui les esprits, pourquoi les autorités ne confient-elles pas les enquêtes aux mêmes brigades chargée du logement social, du fait qu’elles font un travail appréciable et ont l’avantage de connaitre les quartiers et les cités où elles évoluent et l’expérience du terrain. Ceci dit, cette nouvelle mission aura au mois le mérite de faciliter la tache à la commission de daïra de traiter les dossiers au même titre que ceux du social, et d’éviter d’autre part, certains dépassements constatés dans les attributions du précaire. La mauvaise gestion de ce dossier et l’omerta dont il a fait l’objet, ont fait que certaines pratiques tout aussi illégales qu’intolérables ont pris le dessus au grand dam en transgressant la loi, au grand des représentants de la société civile et des citoyens qui se trouvent réellement dans le besoin et qui patientent depuis des lustres. Si l’actuel wali, n’a pas hésité un seul moment d’affirmer à plusieurs occasions que le logement reste son cheval de bataille, il n’en demeure pas moins, qu’en sa qualité de premier responsable de la wilaya, il reste interpellé à plus d’un titre pour mettre fin à ces dépassements et de débusquer tous les opportunistes et les intrus auteurs de ces pratiques frauduleuses.

2EME SESSION ORDINAIRE DE L’APW : Le Budget primitif 2017 et l’aménagement rural à l’ordre du jour

La clôture de la 2ème session ordinaire de l’APW de Mostaganem s’est tenue jeudi au niveau de la salle des délibérations sous la présidence du P.APW M.Bouras El-Ketroussi, et en présence du wali Abdelwahid Temmar, des directeurs de l’exécutif de wilaya, des chefs de daïras, des présidents d’APC, des différents directeurs d’entreprises publiques à l’image de la SDO et l’ADE.Après l’hymne national et les souhaits de bienvenue d’usage, le président de l’APW a, dans son allocution d’ouverture, dressé un tableau sous forme de bilan d’activités de l’année 2016, avant de faire part les présents des sorties organisées par l’APW à travers l’ensemble de douars de la wilaya à l’effet de recenser les insuffisances en matière d’aménagement rurale et écouter les préoccupations des habitants concernés. Cette mission, a précisé le Président de l’APW s’inscrit dans le cadre d’un travail de coordination engagé avec l’exécutif de la wilaya sous la conduite du wali dans le but de dégager les voies et moyens devant permettre de prendre en charge les insuffisances constatées sur le terrain dans le cadre d’un travail qui sera élaboré et planifié en fonction des priorités. Puis vint l’intervention du wali qui a rassuré les présents sur sa détermination à mettre tout en œuvre pour booster le développement de la wilaya par notamment l’investissement dans plusieurs créneaux d’activités. Aussi, en ce qui concerne l’aménagement rural, le premier responsable de la wilaya s’est dit satisfait du travail accompli par l’APW qui va permettre d’inclure l’ensemble des douars de la wilaya dans la stratégie globale de développement pour l’année 2017. ‘’ Présentation et approbation du Budget primitif de l’exercice 2017’’ Ceci dit, les deux responsables ont démontré une fois de plus la convergence de leurs points de vue sur la stratégie à adopter pour l’exercice 2017 et leur volonté de mettre tout en œuvre pour relever les défis, sachant que 2017 sera l’année des grands rendez-vous politiques à savoir les élections législatives et locales. Ensuite, les travaux de l’assemblée ont été entamés par la lecture du rapport du président de la commission de l’économie et des finances de l’APW, lequel, a donné un aperçu sur les prévisions budgétaires au titre du budget primitif pour l’exercice 2017, avant de laisser place au débat. En effet, la commission de l’économie et des finances a eu déjà à examiner le budget primitif le 07 du mois en cours où elle a écouté l’exposé du Directeur de l’Administration Locale lors de l’élaboration de ce document comptable. Lors de ces discussions, les membres de l’APW ont axé leurs interventions sur la prise en charge des préoccupations des citoyens et de faire en sorte à ce que l’orientation budgétaire se fera en ce sens. Ainsi le budget a été approuvé à l’unanimité des membres présents d’un montant global de l’ordre de 759.867.371,00 de dinars, avec au titre du Budget de fonctionnement le montant de 515.716.446,27 dinars soit 67,74% de la totalité des crédits alloués. Et le montant 244.150.924,73 soit 32,26% au titre du Budget de l’équipement. ‘’ L’aménagement des zones rurales et l’approbation du nouveau PDAU’’ Le 2ème point inscrit à l’ordre du jour a été la lecture du rapport de la commission de l’habitat, de l’urbanisme et de la construction de l’APW. A travers ce rapport, l’orateur a mis en exergue le plan directeur de l’urbanisme (PDAU) des communes d’El-Haciane, Sour, Sidi Belattar, Kheireddine, Nekmaria, Oued-El-Kheir et Tazgait. Le nouveau plan soumis à l’approbation de l’assemblée a été élaboré en fonction des nouvelles exigences en matière de développement par la création de nouveaux sites destinés à l’implantation de nouveaux équipements collectifs pour améliorer les conditions de vie des habitants de ces régions et assurer en même temps un certain équilibre entre les différentes communes de la wilaya. Aussi, à travers ce nouveau plan, les autorités de la wilaya entendent mettre de nouveaux mécanismes pour mieux maitriser les flux démographiques et définir la nature juridique des terres incluses dans le PDAU. A ce titre, il est sollicité des communes de préparer dors et déjà toutes les informations susceptibles d’être exploitées en ce sens, afin d’éviter les retards dans l’exécution ou le lancement des projets, comme il a été constaté par le passé. Le manque de communication et de coordination entre l’ensemble des acteurs concernés a été à l’origine de ces retards. Les différents plans directeurs adoptés dont la durée de vie se situe en 10 et 20 ans, deviennent souvent obsolètes et ne répondent plus aux exigences de l’heure du fait du flux démographique rapide constaté en l’espace de quelques années seulement, nécessitant forcément une révision du plan en vigueur afin de répondre efficacement aux nouveaux besoins des populations et de maintenir un équilibre entre les communes de la wilaya en conformité avec le plan d’aménagement de la wilaya. Il y a lieu de souligner que certaines carences constatées et soulevées par les membres de la commission lors de la présentation du nouveau PDAU, ont été corrigées dans le cadre du P.O.S. Après un vif débat, le nouveau plan directeur de l’aménagement et de l’urbanisme a été approuvé. Avant la clôture des travaux, les présents ont écouté des communications concernant la rentrée universitaire 2016-2017, la rentrée scolaire 2016-2017, la rentrée professionnelle ainsi qu’une évaluation sur la saison estivale de l’année 2016.

RETARD DANS LA LIVRAISON DE LA SEMENCE : Les producteurs de pommes de terre montent au créneau

Comme nous l’avions rapporté dans notre édition du lundi 21 novembre 2016, près de 120 producteurs de pommes de terre se sont rassemblés devant le siège de la Direction des Services Agricoles de la wilaya de Mostaganem pour protester contre le retard enregistré dans la livraison de la semence des primeurs. Mais, pour une meilleure organisation et afin d’éviter tout débordement à l’extérieur .de l’édifice, le DSA M.Mouissi, les a invités à la salle des réunions pour exprimer leurs préoccupations dans le calme et la sérénité.Les 120 fellahs très remontés contre les services du Ministère de l’Agriculture et du développement Rural, ont toutefois, répondu positivement à la demande du Directeur des Services Agricoles de la wilaya, en se dirigeant vers la salle de réunion afin de permettre à tout un chacun d’exprimer ses préoccupations et de permettre d’instaurer un débat fructueux avec des recommandations et des propositions devant être transmises au Ministère de tutelle. En effet, la colère et l’incompréhension se lisaient sur le visage de chacun d’eux, ils étaient là, ils étaient solidaires et ils voulaient faire entendre leurs voix pour interpeller les décideurs des erreurs qu’ils sont en train de commettre au détriment de la culture de la pomme de terre à Mostaganem. Le Directeur des Services Agricoles, accompagné du Président de l’Association des producteurs de la pomme de terre, a su très bien gérer la situation en donnant libre court aux interventions mais dans un cadre très organisé. Ainsi, un à un, les cultivateurs exprimaient leurs inquiétudes, leurs interventions convergeaient toutes vers un seul point : ‘’ le retard dans la livraison de la semence des primeurs’’, sachant que Mostaganem en est fortement touchée par cette situation invraisemblable. Les fellahs ont tenu à dénoncer l’existence d’un lobby de cinq à six personnes ayant pignon sur rue, qui tentent de détenir le monopole de la semence pour en spéculer, et faire augmenter les prix. ‘’ Cette situation est intolérable et nous refusons la semence de ces spéculateurs, nous exigeons maintenant à ce que l’Etat nous débloque un quota de semence importée pour cette année seulement et à nous de se débrouiller pour l’année prochaine’’, tempête M. Abdelkader Boukaboura un grand cultivateur de pommes de terre et d’enchainer, non sans colère :’’ Nous allons faire en sorte à ce que la semence de l’année prochaine soit produite ici à Mostaganem, nous n’aurons plus besoin des rabatteurs d’ailleurs, nous sommes capables et en mesure de produire de la semence localement à partir de la semence importée de France, Hollande ou encore le Danemark. Il suffit de nous approvisionner cette fois, avant qu’il ne soit trop tard et nous nous attelons à en produire pour ne plus tomber dans une situation aussi grotesque’’. Intervenant à son tour, M. Amara Senouci, producteur, a mis en garde les tenants de cette affaire en les exhortant à plus de responsabilité et de mesurer les conséquences qui en peuvent en découler si, la semence n’arrive pas dans une semaine au plus tard… En ce sens, il s’adresse au Directeur des Services Agricoles et au Président de l’Association des Producteurs de pommes de terre et lança :’’ Vous êtes nos défenseurs et nos représentants, votre devoir était de prendre toutes les mesures nécessaires au moment opportun afin d’éviter cette situation qui s’achemine vers la catastrophe’’. D’autres fellahs de Sirat fief de la pomme de terre dans la région, d’Ain-Nouissy, de Stidia, de Bouguirat, de la région du Dahra, sont intervenus pour soulever les mêmes problèmes et apporter leur soutien indéfectible à tous les intervenants. Encore une fois, le grand cultivateur Abdelkader Boukaboura revient à la charge et insiste sur un point très important selon lui, celui des transactions frauduleuses concernant la semence :’’ J’ai été approché par des gens que je connais parfaitement pour être des spéculateurs qui se greffent sur le réseau de la distribution de la semence grâce à leurs tentacules à Alger, pour me proposer de la semence importée et la quantité que je veux, mais j’ai rejeté leur proposition pour la simple raison que je refuse de participer à la perturbation du marché de la pomme de terre et éventuellement l’augmentation du prix de ce tubercule que ma famille produit depuis plus d’un siècle de père en fils’’. Et d’ajouter :’’ Voilà la réalité messieurs et nous exigeons que nos revendications et nos interventions soient portées à la connaissance du Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural. ‘’ Plus de 120 cultivateurs représentant 3500 producteurs de pommes de terre étaient présents’’ Prenant la parole en premier, M. Hadj Djelloul Bencherif Président de l’Association des producteurs de Pommes de terre de la wilaya de Mostaganem, a rassuré les présents que leurs préoccupations qui sont les siennes aussi, ont été toutes portées au plus haut niveau :’’ Nous avons alerté les autorités centrales et nous attendons leur réponse’’. A son tour le Directeur des Services Agricoles M.Mouissi, en homme de terrain et ancien étudiant en agronomie à Mostaganem, donc un parfait connaisseur de la région, a rappelé aux 120 fellahs présents que son institution restera fidèle à ses missions, la preuve, elle répond aujourd’hui favorablement à cette réunion sollicitée par les agriculteurs. Il expliqua :’’ Soyez rassurés, toutes vos préoccupations ont été consignées dans mon agenda, elles seront toutes sans exception aucune, transmises ce jour-même au Ministère’’. Toutefois ajoute-t-il :’’ Nous devons être pragmatiques et poser nos problème d’une manière civilisée, comme vous le faites maintenant et je vous en remercie. Sachez que nous faisons tout en ce qui est en notre pouvoir pour trouver les solutions appropriées et acceptées de tous à cette situation. Nous ne voulons pas de discordance ni de zizanie, et comme vous voyez, nous avons répondu favorablement à vos sollicitudes et nous sommes là, en train de discuter d’un problème d’intérêt général, ce qui est formidable, donc, je vous demande d’être patients et d’attendre les réponses de la tutelle’’. Et de conclure :’’ Vous savez qu’il s’agit d’un problème qui dépasse nos prérogatives, sa solution relève directement des services compétents du Ministère, comme vous, nous devons attendre’’. Faut-il rappeler également, que les fellahs notamment les producteurs de pommes de terre n’ont jamais exigé quoique ce soit, seulement leur quota de semence à temps pour éviter la catastrophe du fait que la primeur a pris un retard de presque un mois déjà. Dans ce contexte, les cultivateurs conscients des effets de la crise n’ont jamais refusé la réduction de leur quota pour le compléter par la semence locale à l’image de celle de Annaba, mais delà à ne rien recevoir, cela sort de l’inimaginable. Pour eux la situation est dramatique, elle nécessite de l’urgence dans la prise de décision, ce qui ne semble nullement inquiéter le Ministère ! Selon plusieurs fellahs présents à la réunion, ils sont tous unanimes pour confirmer que la semence locale produite à Ain-Defla et ses environs n’est pas rentable dans la région du Dahra où sévit un climat méditerranéen humide. La seule semence devant permettre parfois des productions record, reste celle connue sous l’appellation de ‘’O’’. Les cultivateurs la connaissent parfaitement, ils maitrisent son utilisation et les méthodes de son ensemencement. Les inquiétudes grandissantes des fellahs ne rassurent pas du fait que dans leur majorité, ils ont préparé les terres, travaillé les sillons et mis du fumier pour fertiliser les terres et attendent… Des dépenses colossales ont été déjà engagées, il n’en manquait que la semence qui n’arrive toujours pas !! Un dossier à suivre de très près, la presse nationale et locale dont Ouest-Info, était fortement présente à la rencontre des fellahs hier matin au siège de la Direction des Services Agricoles.

PRÉVENTION ROUTIÈRE : Journée de sensibilisation à l'école ''Hamou Djilali'' à Kheireddine

Le mardi 15 novembre 2016, les élèves et enseignants de l’école primaire Hamou Djillali dans la commune de Kheireddine ont été invités à participer à des ateliers de prévention à la sécurité routière. Organisé par l’association de ‘’ la sécurité routière’’ de la wilaya de Mostaganem présidée par notre ami et confrère journaliste à la Radio Dahra Mohamed Amine Merchouk, cette journée a été le point d’orgue d’une action de sensibilisation, de prévention et d’information. A cette occasion, les enfants et leurs accompagnants (enseignants et parents) ont ainsi pu découvrir, les nombreux équipements utilisés par les forces de l’ordre pour prévenir les accidents de la circulation. Cette journée leur a également permis d’être sensibilisés aux premiers secours ainsi qu'au port de la ceinture de sécurité et de parfaire leurs connaissances en matière de signalisation routière. Une belle initiative qui n'a pu voir le jour grâce aux nombreux partenaires mobilisés pour l'occasion, la Gendarmerie, la Police et la Protection Civile. Après avoir parcouru, tous les stands, les élèves ont alors été invités par leurs enseignants à écouter les interventions du Lieutenant Belkacem Bachir, chargé de la communication et des relations publiques à la sureté de la wilaya de Mostaganem, du représentant de la Gendarmerie Nationale, du représentant de la protection civile et enfin de M. Mohamed Amine Merchouk, président de l’association de la sécurité routière, qui a conclu la partie protocolaire en remerciant les nombreux partenaires ayant contribué au succès de cette journée récréative, éducative et préventive. Des attestations d’honneur ont été remises aux partenaires de cette initiative à l’issue de la clôture de cette journée. Habib Merouani.

LA SEMENCE DE LA POMME DE TERRE N’ARRIVE TOUJOURS PAS ! : Les cultivateurs préoccupés par le retard

Les quelques 3500 cultivateurs de pommes de terre ‘’primeurs’’ sont très inquiets du retard enregistré dans la réception de la semence, ce qui va se répercuter sans nul doute sur la production nationale prévue pour les mois de mars et avril 2017. Le marché ne sera pas alimenter et le pays tombera dans une autre crise qui n’aura pas de nom cette fois, pour la simple raison que les autorisations d’importation de la semence sont bloquées au niveau du Ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la pêche. Si les quotas ont été fixés pour chaque importateur, les autorisations d’importation restent bloquées pour des raisons encore inconnues ! Le manque de communication et d’informations de la part du Ministère concerné, laissent encore une fois, les fellahs de la région dans l’expectative, sachant que les quotas ont été réduits à 80.000 tonnes, alors que qu’ils variaient entre 100.000 et 120.000 tonnes par le passé. La crise est passée par là… ! Le problème qui se pose présentement, selon le secrétaire général de la Chambre de l’Agriculture de Mostaganem M.Abdellah Touati, est celui de la disponibilité des semences pour la prochaine campagne de production (primeur) qui n’a pas encore été entamée, alors qu’elle devait l’être vers le début du mois de novembre. Après trois semaines de retard, rien à l’horizon, silence Radio ! Les agriculteurs prennent leur mal en patience ! Cette situation invraisemblable, risque de porter un sérieux coup à la production de la pomme de terre lors de la prochaine récolte en mars 2017, sachant que la wilaya de Mostaganem en est l’unique pourvoyeur des marchés en cette période. Sur les 24.000 fellahs que compte la wilaya, près de 3.500 cultivent de la pomme de terre, selon le Président de l’Association des producteurs de pommes de terre de la wilaya de Mostaganem M. Hadj Djelloul Bencherif. Il s’agit d’une superficie qui varie entre 1500 et 2000 hectares et d’une production totale de 30.000 tonnes, laquelle sera remise en cause si la semence ne sera pas disponible dans les tous prochains jours. Selon toujours M. Hadj Djelloul Bencherif, les terres de la région de Mostaganem sont fertiles et s’adaptent aux semences importées de France, du Danemark et de Belgique et donnent des productions exceptionnelles, ce qui ne va pas dans le même sens avec les semences locales notamment celle d’Ain-Defla qui n’est pas aussi rentable que celles importées. Cependant, d’autres semences de l’Est du pays, sont parfois recommandées, celle par exemple de Annaba, d’une bonne qualité, mais faut-il encore qu’elle soit disponible dans les temps !! En tout état de cause, les fellahs de Mostaganem, ont toujours travaillé avec de la semence importée avec d’excellents rendements à la clé. Aussi faut-il noter par ailleurs, que la production de la pomme de terre de l’arrière saison, va envahir le marché national dès cette fin de novembre et tout au long du mois de décembre, elle vient tout juste après celle d’autres wilayas à l’image de Ouargla et El-Oued, ce qui élimine de facto les spéculateurs du circuit de distribution lesquels, n’ont plus droit de cité depuis ces deux dernières années. La pomme de terre n’est plus stockée dans les frigos, le marché s’autorégule sans intervention de facteurs exogènes volontaires ou involontaires. Les agriculteurs sont en train de fournir des efforts colossaux pour augmenter la production de ce tubercule, mais devant des démarches aussi ‘’démobilisantes’’ que ‘’perturbantes’’, les réactions se multiplient, créant ainsi et souvent d’ailleurs, de la zizanie dans le circuit de la distribution, au grand dam des producteurs. En effet, leurs efforts sont anéantis par ces agissements bureaucratiques à outrance, au moment où les responsables sont appelés aussi, à contribuer à la stabilisation du marché et des prix qui sont pour le moment à la portée d’une large majorité de la société. Pour le président de l’Association des producteurs de la pomme de terre, la situation ne peut pas rester en l’état, les choses doivent bouger et rapidement. ‘’ Nous sommes très inquiets de la situation que nous traversons, nous avons préparé nos terres comme il se doit dans l’espoir d’entamer l’opération d’ensemencement dès le début du mois de novembre, comme l’exige les techniques des primeurs, mais les semences n’arrivent toujours pas et ces retards accumulés jusque-là sont plus que préoccupants’’ explique non sans colère notre interlocuteur. Aujourd’hui, rien n’est moins sûr, à la veille de la nouvelle année qui s’annonce très rude pour le pouvoir d’achat des Algériens, cette dernière risque de connaitre des perturbations dans la production de la pomme de terre et d’autres légumes, si le Ministère de l’Agriculture, du développement Rural et de la Pêche ne décide de lever les obstacles et libérer rapidement les autorisations d’importation de la semence. Pour ce faire, les fellahs de la wilaya de Mostaganem, notamment les producteurs de pommes de terre, ont décidé d’organiser mardi prochain un sit-in devant la siège de la Direction des Services Agricoles (DSA), pour protester contre ce qu’ils appellent, ‘’des entraves incompréhensibles’’ et pour interpeller le Ministre de l’Agriculture à l’effet de débloquer la situation dans les plus brefs délais.

DIRECTION DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES : La coordination de wilaya du Snapap dépose un préavis de grève

Un préavis de grève de trois jours allant du 20 au 22 Novembre 2016, vient d’être déposé par la Coordination de wilaya affiliée au Syndicat National Autonome Des Personnels de l’Administration Publique (SNAPAP), au niveau de la Direction des oeuvres Universitaires. Co-signé par les secrétaires généraux des sections syndicales des résidences universitaires de ‘’ Bouaïssi Mohamed -1500 lits’’, ‘’Belarbi Abdelkader’’, ‘’Sidi Medjdoub’’, ‘’ Houari Boumediene 2200 lits’’ et appuyé par le S.G de la coordination de wilaya, le document est présenté sous forme d’une plate-forme de revendications socioprofessionnelles. En effet, les sections syndicales à travers leur coordination de wilaya, dénoncent la situation déplorable et instable des travailleurs au niveau des résidences universitaires. Le document en question comporte un certain nombre de préoccupations (14 points) à travers lesquels, les syndicalistes dénoncent leur marginalisation et le mutisme de la Direction de wilaya des Œuvres Universitaires (DOU) sur certaines revendications soulevées et restées sans suites à ce jour. A ce propos, les auteurs du communiqué portant préavis de grève, ne vont pas du dos de la cuillère en se présentant comme des partenaires sociaux avec lesquels l’administration doit se concerter et écouter les préoccupations posées par les travailleurs, en mettant en exergue le mutisme, la fuite en avant et les promesses non tenues. Aussi, ils pointent d’un doigt accusateur le Directeur de wilaya des Œuvres Universitaires de ne pas répondre à leurs doléances et y d’être de connivence avec certaines personnes dont le but n’est autre que de déstabiliser la campus universitaire pour des intérêts occultes. Poursuivant dans leur diatribe, les rédacteurs du communiqué, accusent le Directeur de ne pas répondre aux appels au dialogue bloquant ainsi toute voie de concertation et de communication entre partenaires. Ils l’accusent aussi d’avoir procédé à des affectations internes anarchiques au profit de certains privilégiés et d’être derrière une rentrée universitaire des plus catastrophiques. Ils dénoncent également les pressions exercées par les directeurs des résidences universitaires de ‘’Sidi Medjdoub’’ et ‘’Bouaissi Mohamed’’ sur les syndicalistes en entravant les activités des sections syndicales en dépit des instructions relatives au maintien et au renforcement du dialogue avec les partenaires sociaux, aux poursuites judiciaires dont ont fait l’objet plusieurs syndicalistes pour des considérations autres que professionnelles. Tenant compte de toutes ces revendications, et s’appuyant sur les rapports des différentes sections syndicales et le rapport adressé à la DOU, le bureau de la coordination de wilaya réuni le 10 Novembre 2016, a décidé à l’unanimité de ses membres de passer à la vitesse supérieure en entamant un mouvement de grève de trois jours à partir du mardi 22 du mois courant. Pour sa part, le Directeur de wilaya des Œuvres Universitaires (DOU) M.Abdelhalim Hamlaoui, n’est pas resté les bras croisés devant la montée au créneau des partenaires sociaux en leur adressant une lettre dont nous détenons également une copie, à travers laquelle, il appelle au dialogue franc en envoyant des signes d’apaisement. Pour le premier responsable des Œuvres Universitaires, les revendications doivent être transmises dans un cadre règlementaire, organisé et loin de toute surenchères ou violence quelque soit sa nature, verbale ou physique. Pour ce faire, il réitère son appel à tous les partenaires sociaux à l’effet de s’assoir autour d’une table pour discuter des problèmes posés et d’en tirer les solutions qui pourraient être éventuellement mises à exécution dans le cadre de la législation en vigueur. Aussi, il rappelle aux syndicalistes que la gestion de la ressource humaine est régie par une réglementation stricte que tout un chacun est appelé à respecter. ‘’La violence sous toutes ses formes et les comportements irrespectueux et irresponsables sont à bannir dans les résidences universitaires’’, écrit le Directeur dans sa lettre adressée à la coordination de wilaya du Snapap. En conclusion, il réitère son appel à l’ensemble des partenaires sociaux de saisir cette opportunité pour discuter dans un cadre organisé, civilisé et sérieux, de tous les problèmes socioprofessionnels, afin de réfléchir aux meilleurs voies et moyens devant permettre leur prise en charge.
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