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RENCONTRE ENTRE DIRECTEURS DE l’EXéCUTIF ET LES JEUNES a mesra : La problématique de l’emploi au cœur des débats

L’emploi est l’un des dossiers frappés du sceau de la priorité. L’Etat consent des efforts considérables pour venir à bout du phénomène. La résorption du chômage n’est tache aisée, elle exige un travail de longue haleine, de visions claires et précises avec des mécanismes fluides aux objectifs précis dans le temps et dans l’espace. Maitriser l’emploi, c’es maitriser une grande partie du développement d’une région. C’est ainsi que l’importance des défis, celle des enjeux et les perspectives de l’emploi devraient être placées au cœur des débats à travers toutes les communes de la Wilaya de Mostaganem. Le plan d’action vient d’être mis en branle ce dimanche au niveau du centre culturel de la commune de Mesra chef-lieu de daïra. En effet, le chef de daïra a présidé une rencontre dans une salle archicomble, une très forte présence de jeunes venus des quatre communes relevant de ladite circonscription administrative. En ce sens, faut-il souligner que les Présidents d’APC, plusieurs directeurs de l’exécutif dont ceux, de l’emploi, de la formation et l’enseignement professionnels, du Commerce, des affaires sociales et de la solidarité, les directeurs, de l’ANEM, et des différents dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle (Ansej, Angem et Cnac), ont fait face avant-hier dimanche à une rencontre quelque peu agitée, dans le sens du dynamisme qu’avait suscité le sujet qui revêt une extrême importance chez la frange juvénile et qui n’est autre que de l’emploi. Beaucoup de jeunes ont défilé devant les responsables pour exposer leur situation sociale précaire due au chômage et le manque cruel de débouchés dans la région. La particularité de cette rencontre, c’est la présence en force de la gente féminine. Elles étaient nombreuses ces jeunes femmes, venues sans contrainte, faire connaître leur difficultés à accéder un poste de travail et leur désarroi. Les directeurs de l’exécutif de Wilaya présents à cette rencontre ont largement expliqué et apporté des éclairages quant aux situations exposées à l’effet de conseiller et d’orienter les jeunes intervenants. Ils ont su apparemment affronter et contenir avec sagesse et dextérité, tantôt la vigueur des chômeurs tantôt leur colère. Cette rencontre de Mesra nous a révélé que la politique de l’emploi décidée par le Gouvernement et dictée par la conjoncture économique du pays, est en train de prendre place. Aussi, avons-nous relevé à travers les interventions des jeunes, que ces derniers manquaient visiblement d’informations. E somme, c’est la communication qui fait défaut en dépit des recommandations du Gouvernement moult fois réitérées lors des sorties médiatiques du Premier ministre et des différents Ministres. Aujourd’hui, les choses semblent bouger dans le bon sens, à travers cette nouvelle approche qui s’appuie sur la communication directe et claire afin de permettre aux jeunes de s’informer en temps réel, des mesures prises en faveur de l’emploi et les avantages accordés en matière d’encouragement dans le cadre de l’aide à l’insertion professionnelle apportée par l’Etat.Cette rencontre a eu le mérite d »e véhiculer énormément d’informations en direction des jeunes présents. Le Chef de la daïra de Mesra, a également affirmé que les opportunités d’emploi doivent être visibles à travers les réseaux sociaux. Il a aussi insisté sur l’instauration d’une politique transparente pour rétablir d’abord la confiance entre l’administration et les jeunes et les rassurer sur leur avenir. Il a parlé aussi, des potentialités de la daïra qu’il faut revaloriser par le travail en les mettant à la disposition des demandeurs d’emploi. Le premier responsable de la daïra de Mesra, a informé l’assistance de la création de micro-zones d’activités décidées par l’Etat pour justement faire face à la demande sans cesse croissante chez les jeunes plus particulièrement ceux détenteurs de diplômes universitaires ou des qualifications des instituts et centres de la formation professionnelle. Pour ce faire, l’orateur s’est montré disposé à tout mettre en œuvre pour palier aux insuffisances constatées dans le but de résorber le chômage, avec la collaboration de l’ensemble des acteurs présents. Il a évoqué par ailleurs, les possibilités d’emplois à venir, grâce à la stratégie de promotion des investissements, qui tant bien que mal, commence à bouger. Dans son allocution le Chef de la daira a aussi abordé le sujet de la formation et il a recommandé aux jeunes présents dans la salle de se doter d’un métier pour rendre facile l’accès à un emploi stable. Sur le même registre et chemin faisant, il abordera le problème des locaux commerciaux attribués et non utilisés. En ce sens, il dira que les autorités sont déterminées à assainir la situation de ces locaux, détournés de leur vocation ou sous-utilisés pour des raisons qui n’ont pas lieu d’être. Enfin, plusieurs chefs d’entreprises étaient aussi présents dans la salle et ont été sollicités à apporter leur pierre à l’édifice à travers une contribution effective et efficace qui sera d’un apport considérable à la politique de l’emploi menée tambours battants dans la région. Des recommandations certes ont été consignées à l’issue de cette rencontre pour venir à bout du chômage et dans le but de faire sortir les jeunes de leurs léthargie. En ce sens, il manquait aussi, une réelle carte mettant en exergue les potentialités de la région pour pouvoir définir les mécanismes devant être le point d’appui d’une feuille de route précise avec des ciblés. Un dossier de cette importance, il est exigé un travail de fond. Du changement dans les méthodes de travail sont à prévoir, du fait que le sujet est lié directement à la condition sociale du citoyen et son épanouissement. Pour cela, les autorités de daïras et de communes sont appelées à plus de pragmatisme et de rigueur dans leur approche concernant cet épineux dossier, ainsi que le travail de proximité en direction des jeunes et des populations afin de les impliquer dans les démarches engagées par l’Etat. Cela ne peut qu’apporter des résultats probants. L’emploi au-delà de la sensibilité du dossier, reste un dossier lourd à gérer, et exige de la maitrise dans la recherche des réponses aux attentes des jeunes.

LA SITUATION EMPIRE AU CENTRE-VILLE : Les travaux du tramway une nouvelle fois à l’arrêt

Les travaux du tramway de Mostaganem connaissent pour la deuxième fois un arrêt qui dure depuis plus de deux mois. Ces arrêts itératifs provoquent d’une part, le courroux des usagers de la route en général et des automobilistes en particulier, et engendrent d’autre part des retards considérables dans la réalisation de ce projet devenu un véritable casse-tête ! Ceci dit, la livraison du tramway dans les délais impartis est totalement compromise, sachant que la date de mise sur rail à titre expérimental de la première rame est prévue pour le mois de Mars prochain. Ce qui n’est plus probable, à en croire certaines sources. Et pourtant le problème a été pris à bras-le-corps l’année dernière, mais il semblerait que les vents ne soufflent pas dans le sens des bateaux. En effet, lors de la réunion de travail tenue le 27 septembre 2016 entre le wali les responsables de l’entreprise espagnole dont Mrs ; José Carlos Gracia Directeur technique Algérie, Raphaël Lorenzo représentant mandaté par le PDG de Isilux-Corzan, et le Directeur Général d’Alstom-Algérie, les choses semblaient reprendre leurs cours normal après une mise au point sur le planning de la reprise des travaux. Dans cette réunion à laquelle la presse y a été conviée, il a été convenu que les travaux reprendront dans la semaine d’après. Quoique timidement, mais le chantier a bel et bien démarré dans certains endroits. Les raisons invoquées à ce moment-là, s’articulaient autour de la restructuration de l’entreprise espagnole qui a traversé des turbulences au sein de son conseil d’administration. Des raisons qui ne concernent en aucune manière la partie algérienne, mais qui devait en subir les conséquences ! Toutefois, depuis plus de deux mois, les citoyens constatent, qu’en dépit des assurances avancées par les espagnoles et les pouvoirs publics, les choses n’évoluent pas d’un iota, et qu’un retournement de situation n’est pas pour sitôt. Malheureusement, encore une fois, les promesses n’ont pas été tenues, et le tramway n’est pour demain au grand dam des Mostaganémois, contrairement aux habitants de la wilaya de Sidi Bel-Abbes qui accueillent en ce début de l’année 2017 en guise de cadeau du nouvel an, la première ligne expérimentale de plus de trois kilomètres. Pour rappel, nous faisons le parallèle avec le tramway de Sidi Bel-Abbes, pour la simple raison que les deux chantiers ont été lancés pratiquement à deux mois d’intervalle. Ce faisant, la situation sur le terrain est intolérable du fait de l’étroitesse de certains passages en plein centre ville souvent à l’origine de ces encombrements et files interminables. Le chantier du tramway et le retard enregistré jusque-là, vient s’ajouter à cet autre problème qu’est le plan de circulation actuel, un véritable bricolage au sens propre du terme. Sans aucune information, ni communication, les automobilistes du jour au lendemain se retrouvent totalement dépaysés avec de nouveaux panneaux de signalisation plantés un peu partout au centre-ville et dans les quartiers résidentiels. Des chamboulements à vous donner le tournis.

BANQUE NATIONALE D’ALGERIE : 150 agents de sécurité et de prévention en grève

Rien ne va plus au niveau des agences relevant de la Direction Régionale de la Banque Nationale d’Algérie (BNA) de Mostaganem. Un mouvement de grève sans précédent, a été déclenché hier matin au niveau de l’agence sise face Cinéma ‘’l’Afrique’’, où pas moins de 150 agents de sécurité et de prévention venus en renfort à leurs collègues de Mostaganem, des wilayas de Mascara, Sidi Bel-Abbes, Tiaret et Saïda pour protester contre la décision de ne pas renouveler leurs contrats de travail prise par la nouvelle société de gardiennage ‘’Amnal’’.En effet, la situation était très tendue hier matin, lorsque notre équipe est arrivée sur les lieux, ils étaient effectivement plus de 150 agents rassemblés devant le siège de l’agence BNA citée supra pour revendiquer leur droit de maintien à leurs postes qu’ils occupent pour certains depuis 20 années. Selon les déclarations des protestataires, la Direction Régionale leur a fait part du départ de la société de gardiennage ‘’ Proseg’’ qui les emploient et dont le siège est à Dar El-Beida-Alger, pour fin de mission, pour être remplacée par une autre société dénommée ‘’ Amnal’’. Jusque-là, les choses semblent se dérouler le plus normalement du monde, sauf que les 150 agents des différentes agences de la Banque nationale d’Algérie implantées dans les cinq wilayas (Mostaganem, Mascara, Tiaret, Saida et Sidi Bel-Abbes) ont appris que le nouveau partenaire (Amnal) allait les congédier à l’expiration de leurs contrats qui prend fin le 31 Décembre 2016 pour les remplacer par la mise en place d’un nouvel effectif. Cette situation est inadmissible pour ces pères de familles, lorsqu’on sait que le dernier des 150 agents, totalise plus de 15 années de service effectif et sans aucune interruption. Par ailleurs, et aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, cette mesure de licenciement ne s’applique qu’au niveau de la Direction régionale de la BNA dont le siège est à Mostaganem, selon les contestataires. Ces derniers ajoutent aussi que cette mesure inappropriée n’est pas appliquée au niveau des autres Directions Régionales de la BNA à savoir, Tizi Ouzou, Ouargla et Oran, alors pourquoi se demandent-ils, cette décision touche-t-elle uniquement les agents de sécurité et de prévention relevant de la DRE/BNA de Mostaganem ? La question reste posée et mérite en toute logique une réponse claire et argumentée! Autre fait saillant, et qui mérite d’être porté à la connaissance des responsables concernés et de l’opinion publique, certains agents nous ont déclaré que la société de gardiennage la Sarl ‘’Proseg’’ qui les emploie ne couvre pas leurs cotisations de sécurité sociale pour toute l’année, mais pour une période allant de trois à cinq mois seulement par année. Pour ce faire, un document (ATS), nous a été remis en guise de preuve, où, il est porté au titre de l’année 2016 que cinq mois de cotisations sociales (Février, Mars, Avril, Mai et Juin), pour les autres mois, l’agent en exercice n’est pas du tout assuré en violation de la loi. Cette transgression gravissime de la législation en vigueur est constatée au moment justement, où la Cnas mène une campagne tambours battants depuis le mois de Juillet 2015 pour informer et sensibiliser les employeurs sur les mesures de facilitation qui leur sont accordées prises par le Gouvernement dans le cadre de la loi de finances complémentaire (LFC) 2015, pour la régularisation de leurs contentieux. Pour rappel, ces agents ont été recrutés dans leur majorité au début des années 2000 voire bien avant, dans le cadre de la sécurisation des agences bancaires par une première société appelée ‘’Vigilance’’ avant que leurs contrats ne soient renouvelés sous l’empire d’une autre société la Sarl ‘’Proseg’’ qui vient à son tour de se retirer pour être remplacée par ‘’Amnal’’, laquelle a décidé, de ne pas renouveler les contrats aux anciennes recrues. Pour ce faire et selon nos informations, les responsables de la nouvelle société de gardiennage, auraient déjà pris leurs dispositions pour procéder dès ce jeudi, 29 Décembre 2016, à l’installation des nouvelles recrues en remplacement des anciennes.

LA CNAS SENSIBILISE LES MéDECINS DES SECTEURS PUBLIC ET PRIVE : Mise en garde contre les congés de maladie de complaisance

Après moult campagnes de sensibilisation et d’information concernant les dispositions exceptionnelles introduites par la loi de finances complémentaire 2015 au profit des employeurs et des assurés sociaux, et les efforts consentis en ce sens, et tenant compte en ce début de l’année 2017, de l’expiration des délais relatifs à la régularisation des contentieux, la Cnas de Mostaganem passe à la vitesse supérieure, en s’attaquant cette fois, aux congés de maladie de complaisance. Dans son allocution d’ouverture, devant un panel de médecins des secteurs public et privé et ce en présence du Président de l’ordre des Médecins, du Médecin Conseil de la Cnas M. Hadj Ahmed Benhadada, de Mme Amraoui sous-directrice par intérim des prestations et de Mme Rahal chargée de la communication et des relations publiques, le Directeur de la Cnas M. Hadj Reda Ouagouag n’a pas été tendre vis-à-vis de certains médecins qui continuent à prescrire des arrêts de travail de complaisance sans tenir compte des graves conséquences que pourrait engendrer ce genre d’agissement. Pour ce faire, l’orateur a préféré tenir un langage franc, clair et direct dénué de toute arrière pensée ou accusation quelconque à l’adresse des médecins présents, représentants les différents établissements publics hospitaliers de la wilaya de Mostaganem, de la Médecine du travail et du secteur privé. Dissertant sur le sujet avec une aisance intellectuelle remarquable, M. Ouagouag a rappelé aux médecins les nouvelles instructions de Monsieur le Ministre du travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, en ce qui concerne la mise en place d’un contrôle rigoureux de tout acte médical prescrit et présenté aux services de la Cnas. Il n’est plus question de tolérer de tels comportements qui ont toujours porté de graves préjudices à la Cnas et aux employeurs. En ce sens, assura-t-il, les services de la Cnas de Mostaganem ont été instruits depuis le 1er janvier 2017, de procéder rigoureusement au contrôle administratif de tous les actes médicaux prescrits par les médecins qu’ils soient du secteur public ou privé, même si le certificat médical ne comprend qu’un seul jour de repos. Et d’ajouter :’’ les méthodes du passé sont révolues, toute infraction relevée après le contrôle administratif, sera portée à la connaissance de qui de droit afin de mettre un terme à certains dépassements ou du moins d’en atténuer les effets, en somme ‘’ Pas de complaisance avec les complaisances’’. Pour le Docteur Hadj Ahmed Behadada Médecin Conseil de la Cnas, le constat est amer. Il déplore la délivrance de congés de maladie de complaisance. Il dira en connaissance de cause, que les services du contrôle médical, ne peuvent plus tolérer ces actes médicaux qui portent de graves atteintes à la Cnas. Pour cela, il s’adresse à travers les médecins présents à l’ensemble du corps médical, d’éviter de prescrire des vrais-faux certificats médicaux. Puis la parole a été donnée au Président de l’Ordre des Médecins qui, à son, tour n’est pas parti du dos de la cuillère vis à vis de ses confrères qui dérogent aux règles de déontologie et d’éthique qui régissent la profession. Tout en s’alignant sur le discours du Directeur de la Cnas en mettant, en exergue par ailleurs, les valeurs du serment d’Hippocrate, néanmoins, l’intervenant soulève un réel problème, celui du comportement sociétal de l’Algérien, de par sa proximité de tous les services publics dont ceux de la santé et des médecins, par une relation ou une autre. Cet état de fait a-t-il constaté, est ancré dans nos traditions et il serait difficile de l’éliminer, mais, cela ne justifie en rien, la responsabilité de certains médecins, quand celle-ci est avérée. Puis vint l’intervention d’un urgentiste qui a soulevé un autre problème vécu au quotidien, celui des arrêts de travail itératifs et la manière d’en mettre un terme à cela. Pris au mot, l’orateur a été mis devant le fait accompli par le Directeur de la Cnas :’’ Docteur, si vous me parlez d’arrêts de travail récurrents que vous constatez vous-mêmes dans votre service, c’est un de vos collègues qui les a délivrés et qui est médecin comme vous, à ce que je sache ?’’. Reprenant la parole, M. Ouagouag a rappelé aux présents que le problème se situe au niveau du médecin prescripteur et que l’objectif de cette rencontre est de sensibiliser justement ces médecins sur la question et surtout pour les protéger de tout imprévu, conséquence d’un acte irréfléchi. Pour l’illustration, le patron de la Cnas de Mostaganem a cité devant les médecins, quelques exemples d’arrêt de travail de complaisance qui vous donnent le tournis ! Le même responsable a affirmé que l’année 2017 sera l’année de la lutte contre les actes médicaux de complaisance et l’audit de certaines ordonnances, en mettant en avant comme appui, la lettre adressée par le Directeur de la santé et de la population aux Directeurs des établissements publics hospitaliers relative à la délivrance abusive des certificats médicaux et de congés de maladie de complaisance, favorisant l’absentéisme dont les répercussions sociales et économiques ne sont plus à démontrer. ‘’ Devant cette situation embarrassante et en vue de pallier à de telles pratiques inacceptables…, les Directeurs des EPH sont tenus de saisir les services compétents de l’organisme de sécurité d’affiliation de l’agent considéré’’, a écrit le DSP dans sa lettre. Pour rappel, et dans le but de transmettre le message, le Directeur de la Cnas a chargé Mme Rahal responsable de la Communication et des relations publiques, de faire lecture de la fiche technique élaborée par les services de la Direction Générale de la Cnas, concernant les congés de maladie de complaisance et les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le phénomène, dont une copie a été remise à la membres de la presse invités à assister la rencontre.

DAIRA DE KHEIR-EDDINE : Prés de 5000 arbustes plantés à Ain-Boudinar

Une vaste opération de reboisement a été organisée samedi 24 décembre 2016 à Ain Boudinar relevant de la daïra de Kheir-Eddine, avec la participation de l'armée nationale populaire, la Gendarmerie Nationale, la Police, la Conservation Forestière de Mostaganem, la protection civile et de la douane et de nombreux citoyens volontaires.En ce sens, 5000 plants d’arbustes ont été plantés dans le cadre du programme national sous le slogan "Un arbre pour chaque citoyen". Cette opération a vu la participation de tous les corps constitués participants à ladite louable initiative nationale, pour la réussite de la campagne de reboisement au niveau régional. L’opération se poursuivra jusqu’au 21 mars prochain, date de l’achèvement de la campagne de plantation coïncidant avec la journée mondiale de l’arbre, comme un point d’orgue et le couronnement de l’initiative de la mise en valeur de la richesse écologique que représente l’arbre. Aussi, cette opération de reboisement s'inscrit dans le vaste programme lancé cette année par la Conservation des forêts sous le slogan «Un arbre, un citoyen» et organisé le samedi de chaque semaine. Ce qui a permis la plantation à ce jour de milliers d’arbustes à travers tout le territoire des communes. D'un autre côté, il y a lieu de souligner que cette année des milliers d’hectares de forêt et de broussailles sont partis en fumée, ravagés par le feu. Ainsi, ces opérations de reboisement visent, selon les responsables de la Conservation des forêts de la wilaya de Mostaganem au ‘’repeuplement de tous les espaces détruits par les feux et aussi à la protection des bassins versants contre les phénomènes érosifs’’. C'est dans cette perspective qu'il a été planté cette fin de semaine plus de 5000 arbustes dans la commune d’Ain-Boudinar.

FéDéRATION DES ASSOCIATIONS DE QUARTIERS DE LA WILAYA : Des représentants de la société civile entre scepticisme et optimisme

Comme chaque année Ouest-Info reçoit des représentants de la société civile dans le but de décortiquer le bilan de l’année 2016 touchant à certains secteurs d’activités. Pour cette fin d’année, le bureau régional de Mostaganem a accueilli Mrs ; Rachid Mohamed Président de la Fédération des Associations de la wilaya de Mostaganem, Abdellah Bouhenni Coordinateur de la zone du Dahra, Ali Bellil président du bureau de la daïra de Sidi Ali et Lakhdar Chouat membre de l’Association, chargé des relations humaines. Abordant le vif du sujet M. Rachid Mohamed a tenu à développer tout d’abord les activités de la fédération des associations des quartiers de la wilaya de Mostaganem, les missions et les objectifs assignés. Puis, notre interlocuteur s’est attaqué au dossier du logement qui demeure un problème majeur, selon lui, à Mostaganem nécessitant une meilleure prise en charge et un meilleur diagnostic afin de sortir d’un engrenage qui n’en finit plus !! Sur ce, et en parfait connaisseur du dossier du fait qu’il est membre de la commission de traitement des demandes de logements sociaux, représentant la société civile, M. Mohamed Rachid, ne va pas par quatre chemins pour afficher son scepticisme quant à une quelconque amélioration de la situation, si toutefois, assure-t-il, les autorités ne prennent pas des mesures drastiques pour mettre fin à certains dépassements constatés non seulement lors de la distribution, mais aussi sur certaines méthodes qui ne vont pas sans engendrer à court terme des conséquences néfastes, susceptibles d’anéantir tous les efforts entrepris jusque-ici. ‘’ Nous sommes conscients de la complexité du dossier du logement, comme partout ailleurs, mais cela ne justifie pas, de mettre en veilleuse certains agissements qu’il faut bannir à tout jamais. Il y a lieu de sévir et d’instaurer de la rigueur dans le fonctionnement ou la gestion de ce dossier épineux’’, renchérit-il. En ce sens, il cite l’un des principaux problèmes qui entrave tout effort, celui de la gestion de l’habitat précaire, un dossier non maitrisé qui nécessite l’introduction de nouvelles mesures qui pourraient mettre fin à des dépassements et subterfuges utilisés par des tiers avec certaines complicités. En effet, le dossier de l’habitat précaire freine toute avancée en matière de logement social par certaines pratiques dont la responsabilité reste partagée entre plusieurs acteurs. A titre d’illustration, M. Rachid met en exergue le manque de rigueur en matière de démolition des habitations précaires (bidonvilles) après le relogement de leurs occupants. Ces opérations doivent être en principe engagées dès la minute où l’opération de déménagement soit achevée. Mais le constat est tout autre, puisque les services concernés n’interviennent pas à temps, permettant ainsi à d’autres indus occupants de s’installer sans être inquiétés. Cette situation rocambolesque ne permettra jamais d’avancer, et la politique d’éradication de l’habitat précaire menée tambours battants par les pouvoirs publics en pâtira. D’autres facteurs négatifs entravent aussi le bon fonctionnement de la commission d’étude des dossiers, dont notre interlocuteur a préféré garder pour l’instant, la teneur, en espérant que des mesures viendraient à palier les insuffisances constatées. S’attaquant au secteur de la santé, le président de la fédération soulève le manque crucial de certaines spécialités médicales au niveau de structures hospitalières et l’accélération de la réhabilitation du service des Urgences médicochirurgicales (UMC). ‘’ Le transport urbain et l’environnement, l’anarchie totale’’ En matière de transport, la fédération des associations des quartiers préconise une refonte du plan de transport avec l’appui d’une étude sérieuse concernant l’implantation des stations de taxis et de bus. Actuellement, la ville de Mostaganem connait une anarchie totale dans ce domaine. S’il est vrai que les travaux du tramway en sont pour quelque chose, il n’en demeure pas moins, qu’une révision du plan de circulation est tout indiquée, afin d’éviter les bricolages apportés à chaque fois que de besoin sans aucune concertation. S’agissant de l’environnement, c’est la débandade, il suffit d’effectuer une virée en ville pour constater les dégâts. M.Rachid lance un appel aux responsables afin de sévir contre les contrevenants plus particulièrement les commerçants qui amoncellent des tonnes de déchets devant leurs magasins après la fermeture, obstruant les passages et souvent la chaussée. Par ailleurs, les membres de l’association, après avoir effectué des visites dans certaines écoles primaires, il a été constaté que certaines d’entre elles, sont, soit dépourvues, soit manquant de moyens de chauffage, d’eau ou carrément de sanitaires et de cantines. Concernant le tourisme, M. Mohamed Rachid indique qu’il ‘’ est impensable qu’avec plus de 120 km de littoral, de sites pittoresques à couper le souffle, Mostaganem demeure lanterne rouge en matière de tourisme. Notre interlocuteur convaincu des efforts consentis en ce sens, affiche tout de même son scepticisme, si le secteur du tourisme ne connaitra pas une relance en 2017. Aussi, selon ce responsable associatif, Mostaganem abritera, dont la date n’est pas encore fixée, prochainement, une conférence nationale où des communications seront animées par des experts et docteurs dans diverses spécialités et qui s’articuleront autour du thème ‘’ Le rôle du mouvement associatif dans le développement’’. ‘’ Des douars manquant cruellement de commodités dans la région Est de la wilaya ’’ Pour sa part, M. Abdellah Bouhenni, coordinateur de la fédération au niveau de la zone du Dahra, s’est contenté de mettre en exergue les contraintes et difficultés rencontrées par les citoyens au niveau de la daïra de Sidi-Lakhdar et le manque de commodités dans certaines localités et douars de la région Est de la wilaya. En citant comme exemple l’inexistence d’une gare routière et d’une agence postale digne de ce nom à Sidi Ali, pourtant 2ème ville après Mostaganem en terme de démographie, il met le doigt là où ça fait mail. Aucun maire, ni chef de daïra, n’ont jugé utile d’inscrire des projets de ce genre dans leur agenda et d’en plaider pour leur concrétisation. Aussi, il met en évidence les problèmes rencontrés par les habitants du douar Ouled Bouziane. Une agglomération rurale de 6000 habitants, qui dépend de trois communes différentes, ce qui ne va pas sans créer des incidences sur le quotidien des riverains, notamment en matière de commodités et d’amélioration de leurs conditions de vie. D’autres sujets ont été soulevés, mais le bureau d’Ouest-Info, a proposé à ce que son équipe se déplace sur les lieux pour constater de visu certaines situations et les porter fidèlement à qui de droit. Quant à M. Ali Bellil, Président du bureau de la fédération de la daïra de Sidi Ali, a soulevé avec amertume certaines négligences qui auront pour conséquences de graves problèmes de santé publique. Il citera entre autres, le projet de réalisation des 450 logements à Sidi Ali, où dit-il, le choix de terrain est inapproprié dans la mesure où il jouxte la zone d’activité et plus particulièrement une usine d’aliment de bétail qui dégage de la poussière nocive pour la santé des habitants et des enfants et le manque crucial du transport rural. Une séance de travail avec la presse a été décidée et dont la date n’a pas été encore retenue, est prévue à Sidi Ali, afin d’apporter des éclairages aux autorités de la wilaya concernant certaines situations. Enfin, M. Lakhdar Chouat chargé des relations humaines, déplore pour sa part, l’inexistence de l’électrification rurale dans la majorité des douars de la région du Dahra au niveau des daïras de Sidi Lakhdar, Sidi Ali et Achaâcha. Aussi, il a fait allusion aux quatre plages de la région qui demeurent vierges sans aucune structure d’accueil digne de ce nom à l’image de Kef Lesfer, Ain-Brahim (à l’exception de quelques camps de toiles) et Petit-Port. En tout état de cause, la fédération des associations de quartiers de la wilaya de Mostaganem, reste à l’écoute des citoyens et jouera pleinement son rôle de partenaire des autorités de la wilaya dans le sens d’apporter en commun, les solutions appropriées à certains problèmes qui se posent avec acuité.

SIDI LAKHDAR : Journées portes ouvertes sur la lutte contre le tabagisme

Aussi, il ne fait aucun doute que cet important événement sera rehaussé par la présence de médecins spécialistes et autres praticiens qui auront toute latitude d’expliquer aux visiteurs plus particulièrement les consommateurs de tabac, toute l’étendue du danger qui les guette. Cette manifestation qui n’est la première du genre, s’inscrit en droite ligne avec les orientations du Gouvernement en matière de santé publique et les 24 points de la feuille de route du Ministre de la Santé, de la Population et de la réforme hospitalière. Ceci dit, les organisateurs et dans le but de mieux expliquer les tenants et les aboutissants de cet important rendez-vous, n’ont pas lésiné sur les moyens, tant humain que matériel. Ils souhaitent réussir l’événement grâce à la sensibilisation, l’information et à la communication en direction des populations de la région et des visiteurs en provenance d’autres localités. Des dépliants, croit-on savoir, seront distribués par le personnel soignant comprenant toutes les explications concernant les maladies que pourraient contracter les consommateurs de tabac. Aussi, des expositions-photos seront mises en place, représentant des scènes de maladies qui pourraient toucher la corde sensible des visiteurs notamment les fumeurs pour les dissuader à renoncer au tabac qui reste un facteur à l’origine de plus de 15.000 morts par an en Algérie et plus de six millions dans le monde. Selon notre source d’information, des conférences seront animées sur le thème du jour par des spécialistes en pneumo-phtisiologie et en infectiologie qui devront mettre en exergue les dangers et les risques encourus par la consommation du tabac à l’image des maladies cardiovasculaires, le cancer etc… Pour rappel, le ministère de la santé a pris un certain nombre de dispositions comme l’élaboration d’une charte signée par les chefs d’établissements de santé dont l’objectif est l’ ‘’Hôpital sans tabac’’. De l’avis de tous les spécialistes, le tabac constitue une menace pour la santé, avec des répercussions socioéconomiques importantes. Les maladies non transmissibles telles que les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires chroniques et les cancers prennent aujourd’hui des proportions alarmantes, et le tabac en est la principale cause. C’est dans cette optique que l’Algérie, nous dit-on, s’est inscrit résolument dans la lutte contre le tabagisme par la ratification de la Convention cadre de l’OM en Mars 2006 et la mise en place d’un Comité Nationale de Prévention et de Sensibilisation sur le tabagisme où plus de 13 départements ministériels y sont représentés.Dans son plan d’actions, l’établissement public de santé de proximité de Sidi Lakhdar entend à travers cette manifestation contribuer à l’amélioration de la santé de la population locale et la réduction du taux de mortalité liée à la consommation de tabac.

COMMUNE DE SOUR : Plus de 400 élèves sans transport scolaire

Plusieurs douars relevant de la commune de Sour dans la Daïra d’Ain-Tedles souffrent du manque de commodités à l’image de l’électrification rurale, le transport scolaire où plus de 400 élèves grelotent de froid en parcourant chaque jour que Dieu fait plus de six kilomètres en aller et retour pour rejoindre leurs établissement scolaires à Sour chef-lieu de commune. Cette situation est décriée par les habitants de ces douars et même les enseignants qui reçoivent chaque matin, des élèves frémissants.Et oui, au moment certains responsables quittent le pays pour passer leurs vacances d’hiver en Tunisie et en Espagne dans leurs résidences secondaires, nos petits enfants des douars grelotent de froid et laissés pour compte, sans qu’aucun responsable administratif encore moins les élus ne prennent en charge leurs préoccupations. En effet, il existe des douars dans la commune de Sour qui sont dépourvus totalement de commodités dont le transport scolaire pour les enfants des trois cycles (primaire, moyen et secondaire) et l’électrification rurale. Le douar le plus touché reste le plus peuplé, celui de Ouled Bouras situé à trois kilomètres environ de la commune mère Sour. Les élèves inscrits dans leur totalité au chef-lieu de commune, sont contraints de parcourir trois kilomètres chaque matin dans une obscurité totale du fait que l’électrification rurale fait défaut sur le seul tronçon emprunté quotidiennement. Munis de leurs lourds cartables, les chérubins quittent souvent seuls, le douar par groupe, manière de se protéger de tout imprévu et de créer une sorte d’ambiance en route afin de ne pas avoir peur du noir, sachant que le jour ne se lève en cette période hivernale que vers 7h 30 minutes. Le douar Ouled Bouras est dépourvu de transport scolaire au même titre que d’autres situés à quelques encablures les uns des autres, totalisant plus de 6.000 habitants. Au douar Belmokhtar, une petite école primaire ‘’ Menad Abdelkader’’, de quatre classes prend en charge pas moins de 112 élèves. Cet établissement est doté certes de moyens de chauffage (poêles à mazout) mais rudimentaires et ne répondent en aucun cas aux normes exigées en la matière. Des poêles qui dégagent à chaque fois qu’on les allume, de la fumée qui se propage dans toute la classe, ce qui est un risque majeur pour la santé des élèves et de leur enseignant. Et dans le but d’éviter des étouffements, l’enseignant est obligé d’ouvrir une ou deux fenêtres pour permettre l’évacuation de l’oxyde de carbone dégagé par le mazout brûlé et aérer ainsi les salles de cours. Pire encore, dans cette école primaire du douar Belmokhtar, la cantine existe mais sans équipement approprié et surtout sans personnel. Une bâtisse hantée qui ne sert à rien, puisqu’elle n’est pas utilisée ni par les élèves ni par l’administration. Pour les élèves, c’est la solution simple, on leur fourni du pain, un fromage, un œuf bouilli, un yaourt la cas échéant, et le tour est joué. L’élève n’a même pas d’endroit où il pourra manger ce qu’on lui sert au moins dignement. Les casse-croûtes en main, les élèves sortent de l’école pour aller prendre place dans la nature aux alentours de l’établissement pour ‘’avaler’’. Aucune mesure d’hygiène, aucun respect pour la dignité des enfants, aucun sens de la responsabilité, absence totale des responsables locaux, de contrôle et d’inspection. L’autorité de l’Etat est bien absente dans ces zones enclavées. Une situation intenable et indigne d’une wilaya comme la nôtre. Quelque soient les soucis réitérés par les pouvoirs publics quant à l’amélioration du cadre de vie des ces habitants, il n’en demeure pas moins, que certaines situations exigent une prise en charge urgente outrepassant les procédures normales qui prennent beaucoup de temps pour aboutir à des résultats probants. Parmi ces exigences dont les autorités de la wilaya n’ont pas y réfléchir ou perdre de temps, le transport scolaire, qui est une préoccupation majeure des parents d’élèves des régions les plus reculées de la wilaya. Il faut leur trouver des solutions durables et dissiper ainsi les inquiétudes des parents et de leurs progénitures. Il ne s’agit pas là, d’un ou de deux élèves ou encore d’un groupe d’élèves mais de 400 enfants, c’est énorme ! Encore une fois, il va falloir distinguer entre les priorités ‘’urgentes’’, les priorités tout simplement et le reste. De toutes les revendications des habitants des douars Ouled Bouras, Ayaida, Kessasra et Menenda, le transport scolaire reste une priorité que les pouvoirs publics peuvent y apporter la solution du fait que cela ne demande ni étude, ni inscription et encore moins une entreprise pour sa réalisation. Il suffit juste d’y réfléchir sérieusement à la question et aux sources de financement. Les enfants ont besoins de vous, faites donc quelque chose, ce n’est pas de la mer à boire !! Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur plusieurs dossiers d’actualité en les décortiquant point par point afin que l’opinion publique puisse avoir une idée plus ou moins précise sur l’état actuel des choses au niveau de la wilaya de Mostaganem, et c’est à la société civile d’en juger.

CONSERVATION FONCIERE : Lenteur dans la délivrance des documents et comportements irrespectueux

Abritée dans une bâtisse à plusieurs labyrinthes, la Conservation foncière est un service où certains vous reçoivent comme si on venait d’entrer chez eux dans leur propriété pour leur demande de l’aumône. Des comportements irrespectueux, de l’arrogance et surtout du mépris, comme si, ceux qui sont derrière les bureaux ont affaire à des moins que rien, oubliant qu’ils sont au service du contribuable. Tout d’abord, il est déconseillé aux usagers de se pointer entre 8 heures et 9 heures, car vous ne trouverez personne pour vous accueillir encore moins pour prendre en charge vos préoccupations. Au service du cadastre, non commence par occuper les bureaux qu’à partir de 9 heures Déjà, la méchanceté et le mépris commencent par celui qui vous accueille à l’entrée du rez-de-chaussée. Un accueil froid au point où on nous donne l’impression d’avoir pénétré indument dans une propriété privée. Vous grimpez des escaliers pas non plus ordinaires car si deux personnes se croisent l’une d’elles est obligée de céder le passage. Au premier étage, le bureau où semble-t-il, on délivre le fameux ‘’livret foncier’’, vous commencerez tout de suite, à vous rendre compte des souffrances qui vous attendent. D’abord, vous allez avoir affaire à une personne dans les couloirs, qui vous scrute, non pas pour vous orienter, mais pour seulement identifier vos difficultés et vous proposer des solutions de rechange. Une pratique qui a rendu l’obtention du livret foncier extrêmement compliquée. Qui des citoyens, n’est pas effectué des allées et venues des énièmes fois pour retirer ce document ? Et ce malgré les déclarations fracassantes de Direction Générale du Domaine National au Ministère des Finances, annoncées le 07 Août 2013 où de nombreuses mesures de facilitations ont été mises en place pour la délivrance du livret foncier, ce qui n’est apparemment pas le cas à Mostaganem. A ce niveau-là, le citoyen, souffre énormément de ces méthodes d’un autre temps, on le fait attendre avec une arrogance et un mépris tel, qu’il est parfois à se demander si on dans une administration publique de notre pays. Ce n’est vraiment pas chose simple de se faire délivrer un document quelconque, le plus naturellement du monde, comme il se fait sous d’autres cieux. Et c’est dans la difficulté que certains, malgré eux, cèdent aux propositions suggérées dans les couloirs. Si l’on observe bien, au niveau de ce palier tout en étant assis à attendre, dans une pseudo-salle d’attente, tout de suite on a cette fâcheuse impression de l’absence de responsables. Un espace laissé pour compte! Il n’a y que le fameux ‘’Monsieur’’ qui fait l’intéressant pour solliciter ses services. Ne dit-on pas ‘’quand le chat est absent les souris dansent’’ ? Madame la responsable ne se rend compte de rien puisqu’elle est ailleurs. On ne citera ici que les souffrances d’un public souvent perdu entre l’incompréhension et la stupéfaction. Mêmes les notaires ne sont pas épargnés de ces agissements archaïques freinant souvent leurs démarches pour l’obtention de documents de leurs clients. Comment est-il possible qu’au moment où le premier responsable de la wilaya lutte contre la bureaucratie et la lenteur, déploie de colossaux efforts pour améliorer les prestations au niveau des services publics, à la Conservation foncière de Mostaganem, on agit plutôt à contre courant. Monsieur le Wali avait dit dans un de ces nombreuses interventions, qu’il était venu à Mostaganem pour ‘’casser les tabous’’. Mais le tabou qui s’est installé, des années durant, dans les services de la conservation foncière semble être en dehors de la mesure. Oui, il semblerait que ce sont des ‘’intouchables’’, sinon comment justifier des propos injurieux et insultants d’un chef de service à l’encontre d’un citoyen venu solliciter un document et en le chassant carrément de son bureau avec de gros mots. La victime qui n’est autre que représentant légal d’un opérateur économique, venu récupérer un document censé être établi, a subi une humiliation sans pareille, la violence des mots et des insanités gratuites qui frisent le ridicule, proférées à l’endroit de ce citoyen, vous laisse aussi perplexes qu’interrogatifs sur les arrières pensées de leur auteur. En tout état de cause, le discours entretenu non seulement par le wali de Mostaganem, mais aussi par les hauts responsables de ce pays, n’est pas d’actualité à la Conservation Foncière, et les choses ne semblent pas aller dans le bon sens, si chaque citoyen, devait avoir la monnaie de sa pièce à travers des agissements irrespectueux. Il est temps, à notre avis, de secouer le cocotier en y mettant un terme à certains dépassements constatés au niveau de ce service public où le contribuable doit être prise en charge avec respect et dignité. Aussi, faut-il souligner, que l’un des facteurs à l’origine de blocage de certains projet d’investissement à Mostaganem, c’est l’inconscience qui règne dans ce service à travers la lenteur constatée dans l’élaboration et la remise des documents sollicités.
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