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2EME SÛRETE URBAINE : Deux femmes arrêtées pour escroquerie en usant de sorcellerie

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes notamment l’escroquerie, le charlatanisme et la sorcellerie, les forces de police relevant de la 2ème sûreté urbaine ont mis hors d’état de nuire une bande composée de deux femmes âgées de 39 et 41 ans originaires de Mostaganem impliquée dans une affaire d’escroquerie en utilisant la sorcellerie. L’opération a été mise en œuvre après que les services concernés eurent reçu une plainte de la victime qui a déclaré avoir été escroquée par deux femmes au quartier ‘’Solis’’ à Mostaganem. Selon toujours les déclarations de la plaignante, les deux charlatanes lui ont proposé d’absorber une substance à base de sorcellerie en contrepartie financière. Seulement, la victime aurait refusé d’ingurgiter le liquide et aurait résisté à leur demande avant de prendre carrément la fuite. Une autre victime s’est pointée au commissariat du même arrondissement pour déposer également plainte contre les deux femmes pour les mêmes faits qui l’auraient abordée à proximité du siège de l’Algérienne des eaux (ADE), en exigeant de leur victime la somme de 2 millions de cts. Mais devant le refus de la victime, les deux femmes lui ont subtilisé trois bagues en or. Sitôt les plaintes enregistrées, les policiers de la 2ème sûreté urbaine déclenchèrent une enquête minutieuse qui allait vite aboutir à l’identification et l’arrestation des deux femmes escrocs à hauteur du quartier ‘’Panorama’’. La fouille corporelle effectuée par des policières a permis de découvrir en leur possession des substances utilisées dans la sorcellerie. Dans les locaux de la police, les deux suspectes ont été formellement identifiées par leurs victimes. Il s’agit de F.H âgée 41 ans résidente à Mostaganem, et F.O 39 ans résidente à Oran. Les deux mises en cause ont été présentées par devant le Procureur de la république près tribunal de première instance de Mostaganem pour le chef d’inculpation d’escroquerie en usant de la sorcellerie où elles ont été placées sous mandat de dépôt en attendant de comparaitre devant la juridiction pénale compétente pour répondre de leurs actes. Amine Djazairi

AZZEDDINE MIHOUBI L’A ANNONCé OFFICIELLEMENT : ‘’ Mostaganem, Capitale Arabe du Théâtre-2017’’

C’est à partir du théâtre régional ‘’ Djillali Benabdelhalim’’ à Mostaganem que le Ministre de la Culture Azzeddine Mihoubi a annoncé officiellement , date qui coïncide avec la ‘’journée mondiale de l’Arbre’’, en présence du wali Abdelwahid Temmar, du Vice Président de l’APW Mansour Berrached, du chef de daïra et du maire de Mostaganem, du directeur de la Culture,du directeur de la jeunesse et des Sports de la famille du théâtre, ‘’Mostaganem Capitale du Théâtre-2017’’.En effet, le Ministre de la Culture Azzeddine Mihoubi a animé hier une conférence de presse au siège du théâtre régional ‘’ Djillali Benabdelhalim’’ qui avait pour seul sujet l’ouverture officielle de l’année ‘’ Mostaganem Capitale du Théâtre 2017’’ dont le coup d’envoi officiel sera donné le 02 avril prochain pour se clôturer le 27 Mars 2018. Ainsi après Tlemcen ‘’ Capitale de la Culture Islamique’’ et Constantine ‘’ Capitale de la Culture Arabe’’, l’honneur revient à Mostaganem pour être désignée ‘’Capitale du Théâtre’’. Dans sa courte intervention d’ouverture, le wali Abdelwahid Temmar a souhaité la bienvenue à l’hôte du jour, aux invités présents et à la presse. ‘’ C’est un grand jour pour Mostaganem, pour ses hommes de culture et sa population où il a tenu à remercier chaleureusement son Excellence Monsieur le Président de la République Abdelaziz Bouteflika et le Ministre de la Culture M. Azzeddine Mihoubi pour cet honneur de hisser Mostaganem au rang de ‘’ Capitale du Théâtre’’. Puis il donna la parole au Ministre qui ne tarda pas à aborder le sujet. Dans son allocution, M. Mihoubi a mis l’accent sur le choix de Mostaganem, à ce propos il dira :’’ Le choix de Mostaganem comme ‘’Capitale du Théâtre’’ ne nécessite aucun commentaire sachant que cette ville a enfanté de grands dramaturges et hommes de théâtres et si elle a été choisie aujourd’hui, ce n’est pas fortuitement, sa richesse culturelle notamment le 4ème art n’est plus à démontrer, elle mérite cette reconnaissance’’. Et d’ajouter : ‘’ Après 50 ans de théâtre amateur qui s’est révélée une école qui a formé et forgé toute une génération du théâtre à Mostaganem, il est de notre devoir aujourd’hui de lui reconnaitre sa contribution ô combien importante dans le développement du théâtre en Algérie’’. Un peu plus loin, le Ministre de la Culture s’est adressé aux hommes de culture de Mostaganem :’’ Cette consécration n’est pas fortuite, elle est le fruit de gros efforts que vous avez consenti en la matière et pour cela, je m’adresse à l’ensemble des acteurs concernés de s’impliquer pleinement dans cette grande entreprise d’une année, sans aucune exclusion, tous les hommes du théâtre doivent y participer, la présence de tous est indispensable’’. Pour rappel, avant d’animer sa conférence, l’invité du jour ainsi que le wali et la délégation qui les accompagnait ont planté à titre symbolique à l’occasion de la journée mondiale de l’arbre, des arbustes devant le siège du théâtre régional. Puis, ils ont assisté à la présentation d’une pièce théâtrale sous le titre de ‘’Houria’’ par la troupe El-Moudja, réalisée par Khaoula Boudjemaâ, et écrite par Ahmed Benmaeur. Puis les présents ont eu droit à une cérémonie de gratifications des Champions des différentes disciplines sportives, ainsi que les Présidents des deux clubs phares de Mostaganem l’ESM et le Wam. Concernant le programme qui s’étale sur toute l’année du 02 Avril 2017 au 27 Mars 2018, nous le publierons dans une de nos prochaines éditions en plus du concours lancé en cette occasion pour le meilleur ‘’Logo’’ de cette grande manifestation Culturelle et Artistique.

sortie du wali AU CHEF-LIEU de wilaya : ‘’Le patrimoine historique sera préservé, mais la modernisation de la ville doit se faire ‘’

Le wali Abdelwahid Temmar a effectué hier matin une visite de travail et d’inspection au chef-lieu de wilaya pour s’enquérir de l’état d’avancement du viaduc et du lancement de l’opération d’aménagement de la placette d’El-Arsa. Sur les lieux, le chef de l’exécutif a sollicité la présence des représentants de la société civile et du mouvement associatif, afin de permettre à ces derniers de contribuer à travers des propositions et de suivre de très près ce qui s’entreprend en matière de réalisations.Accompagné d’un nombre impressionnant de journalistes de la presse locale tous médias confondus, de plusieurs responsables directement concernés par le programme de la visite d’inspection, le wali a marqué une halte pour inviter les citoyens présents à se rapprocher de la maquette représentant les travaux du viaduc pour le tramway et la maquette de l’opération d’aménagement de la placette d’El-Arsa: ’’Laissez passer les citoyens et les représentants du mouvement associatif, ils sont les premiers concernés par ce programme, et nous avons besoin de les entendre parler. D’emblée, le wali est entré dans le vif du sujet. S’adressant au chef du projet du tramway, le wali a émis, et ce, pour ne pas perdre de temps, le vœu d’éviter de parler du projet du tramway et du viaduc, cette sortie dira-t-il est axée surtout sur les servitudes et l’aménagement de la placette d’El-Arsa. Puis demanda de faire venir le responsable du bureau d’études de l’APC. ‘’ Avez-vous sollicité le plan de masse du tramway pour vous permettre de travailler sur votre projet?’’. ‘’Affirmatif’’ répond le jeune ingénieur. Sur ce, le wali a, et ce dans le but qu’il n’y ait pas de mauvaises surprises par la suite, instruit le responsable du bureau d’études de l’APC de coordonner le travail en joignant les deux plans de masse (tramway et placette d’El-Arsa) et d’élaborer sans tarder, un autre plan de masse qui engloberait les travaux du tramway dans cette partie du projet et l’opération d’aménagement de la placette d’El-Arsa pour une meilleure connexion des servitudes. Car a-t-il dit :’’ nous nous sommes trois objectifs dans cette opération : 01 - C’est pour permettre aux travaux du projet de tramway d’avancer, ce n’est pas encore le rythme de croisière souhaité, mais toujours est-il que les contraintes ont été levées et les choses avancent après la démolition de l’ancienne bâtisse. 02- La création d’espaces verts, il s’agit-là, d’une demande persistante de la population. Pour cela, nous allons récupérer beaucoup d’espaces et procéder à leur aménagement et c’est à la commune de Mostaganem qu’incombe cette mission. Avec l’APC, nous allons voir comment organiser tout cela, en tenant compte des nouveaux paramètres qui entrent en jeu avec le projet du tramway. 03- Nous allons prendre en charge le monument historique pour sa réhabilitation et en faire un lieu touristique qui gardera l’intégralité de son aspect architectural et historique’’. Et de préciser pour qu’il n’y ait pas de malentendus:’’ Ce qu’il faut savoir, nous sommes pour la préservation du patrimoine historique et culturel, le mausolée sera préservé et réhabilité ainsi que la bâtisse située à proximité. Concernant l’ancienne caserne démolie, celle-ci n’avait aucune valeur architecturale, il fallait la démolir pour récupérer l’assiette et créer à la place, des espaces verts destinés pour la détente des familles. A l’exception de ce qui a été décidé, aucune construction ne sera érigée dans ces espaces’’. ‘’ La société civile doit s’impliquer dans la modernisation de la ville ‘’ Ensuite le wali a eu à écouter les explications du jeune architecte à travers la présentation de la fiche technique de l’opération ‘’Aménagement de la placette d’El-Arsa’’, mais fut apostrophé par le wali sur la mauvaise qualité de la présentation du projet sur maquette qui manquait visiblement d’attrait. Selon la fiche technique, l’opération s’étend sur une superficie ayant fait l’objet d’études, de 5500 m2 et qui consiste, selon le descriptif des travaux, au revêtement à l’horizontal, à la création d’un espace vert et plantations, à l’éclairage d’ambiance, à l’animation aquatique, à la réhabilitation du Mausolée ‘’Mustapha Lahmar’’ pour les uns et ‘’ Bey Bouchlaghem’’ pour les autres. (Les représentants de la société civile présents à cette visite n’arrivaient pas à accorder leurs violons sur ce point. Un travail de recherches par des historiens s’impose en ce sens), et enfin le traitement du talus. Pour rappel, le coût de l’opération est estimé à 25.000.000,00 dinars avec un délai d’exécution de 120 jours (04 mois). Les principes d’aménagement s’articulent eux autour de la revalorisation de la muraille historique avec l’installation d’une petite estrade pour offrir aux visiteurs une vue imprenable. La mise en valeur du Mausolée par un dégagement visuel avec aménagement d’un plan d’eau. La revalorisation des berges de l’Oued Ain-Sefra par des banquets végétaux et des murets en pierres à travers un système de gabionnage pour une reconstitution visuelle de la muraille. – La création d’une liaison entre El-Arsa et Ain-Sefra par des escaliers publics. ‘’ Nous devons mettre en valeur le patrimoine culturel et historique par la mise en place d’épigraphes pour chaque site’’ Concernant les quelques familles qui y résident toujours, le wali a affirmé qu’elles seront prises en charges dans les meilleurs délais possibles et a donné des instructions fermes par ailleurs, sur la rigueur des mesures à prendre après leur évacuations pour éviter de nouveaux squats. Pour cela, il a préconisé la réalisation d’une clôture tout autour et d’assurer une surveillance des lieux en permanence. Invités à donner leur avis sur la question, des représentants de la société civile notamment M. Mohamed Khalifa Président de l’Association ‘’Le Renouveau’’ a mis en exergue la portée historique de cette partie d’El-Arsa en attirant l’attention du premier responsable de la wilaya sur l’importance à préserver certains sites historiques. Les propositions ont toutes convergé sur la préservation du patrimoine historique. En ce sens, le Temmar a instruit sur les lieux, le Directeur de la Culture, de mettre en valeur la portée historique avec mention des dates, des noms, avec précision pour chaque monument sur des épigraphes qui seront placardés afin de permettre au visiteur de connaitre plus facilement l’histoire de tel ou tel patrimoine. Et de réitérer :’’ le travail doit se faire dès maintenant, nous avons perdu assez de temps’’. De l’avis de tous, le message est passé. En effet, la détermination et la volonté affichées hier par le wali sont inébranlables, notamment après cette campagne de calomnies et de dénigrements, qu’a connue la wilaya à la suite des opérations de distribution de logements le 23 février dernier. Le wali n’a pas manqué de rappeler en ce sens, que Mostaganem vient d’être débarrassé de l’un des plus grands bidonvilles du pays, ‘’Typhus’’. Aussi, il a tenu à préciser que les familles qui ont été relogées, elles sont Algériennes et Mostaganémoises de surcroit, elles ne sont pas des extra-terrestres, et elles ouvrent droit au même titre que toutes les familles algériennes à un logement décent. ‘’ Je ne peux pas vous décrire la situation dans laquelle vivaient ces familles et ces enfants à bas âges sans protection. Leur prise en charge n’a pas été de tout repos, il fallait prendre toutes les dispositions nécessaires pour les évacuer et les répartir à travers plusieurs communes afin qu’elles puissent s’adapter avec leur nouveau milieu d’évolution.

AMÉNAGEMENT DU NOUVEAU PÔLE URBAIN à SALAMANDRE : Le démantèlement des structures de l’ex usine Sonic est imminent

Accompagné du vice-président de l’APW M. Mansour Berrached et de la représentante du Conseil d’Administration de Gipec, le wali de Mostaganem Abdelwahid Temmar s’est rendu au site abritant l’ancienne usine de chlore (Sonic) sise entre Salamandre et les Sablettes à l’effet d’assister à la signature de la convention entre Gipec et l’entreprise chargée du démantèlement de l’usine et assister à la présentation de la première esquisse du nouveau pôle urbain. Après avoir écouté attentivement le Directeur de l’urbanisme et de la Construction (DUC) M. Lachaâchi sur les différentes étapes de réalisation du nouveau pôle urbain, le chef de l’exécutif est intervenu pour apporter une multitude de précisions sur les objectifs de ce méga projet, qui, rappelons-le, a reçu l’aval du Premier Ministre Abdelmalek Sellal, après une audience accordée au wali Temmar pour lui présenter sa vision des choses et les retombées économiques et écologiques qui en découleront. Un projet qui tient à cœur au wali et qui espère le mener jusqu’au bout, si toutefois, dira-t-il, il sera toujours à Mostaganem. Car, pour lui, il ne s’agit pas d’un projet d’une année mais de longue durée. A ce propos la wali précise sa vision :’’ Il s’agit d’un projet important, mais il faut l’intégrer intelligemment, nous allons réaliser quelque chose de très beau, ce sera le premier pôle urbain moderne. Nous y allons en se basant sur le principe écologique qui nous guidera et cette vision ne pourrait être en aucune manière, en contradiction avec l’investisseur. Ce dernier a un cahier des charges qui lui imposera le respect de l’environnement (plantation d’arbres, boulevards, les espaces verts). ‘’ Il ne faut surtout pas se coincer dans les détails, il s’agit de 200 hectares, se tromper sur un ou deux hectares ce n’est la pas fin du monde, il faut avancer’’. Pour cela, le master-plan doit faire l’objet d’une concertation élargie à tous les acteurs, et je saisis cette opportunité pour appeler la société civile à y contribuer pleinement et à défendre le projet, nous n’avons pas de temps à perdre’’.'’ Il ne s’agit pas de projet du wali mais de Mostaganem, tout le monde doit s'impliquer’’. Et le wali d’enchainer devant les responsables locaux et les représentants de la société civile présents : ‘’ Il ne s’agit d’un projet d’une année, mais de longue durée, où tous les efforts doivent être conjugués. Nous traçons les prémices, nous mettons en œuvre le master-plan pour fixer définitivement les contours intouchables du projet et ne plus permettre des interventions qui ne figuraient pas initialement sur le master plan. Au-delà de son aspect commercial, il s’agit avant tout d’un projet écologique, selon le wali qui ajoute :’’ D’après les nostalgiques de Mostaganem, les familles préféraient la plage connue sous l‘appellation de ‘’la crique, mais qu’elles ont du se résigner à ne pas y aller pour des problèmes écologiques dues notamment aux déversement des eaux polluées de l’ancienne usine de chlore de la Sonic qui a été érigée pour des raisons économiques dans les années 70 en bord de mer. Bon, ce fut les impératifs de l’époque. Mais tout cela doit disparaître après plus de 40 ans. Maintenant, nous avons comme vision de dégager un processus écologique qui nous permettra d’atteindre notre objectif, celui de la réalisation d’un pôle urbain moderne sur une superficie de 200 hectares sur une superbe façade maritime.’’ ‘’Nous n’allons pas commettre les mêmes erreurs des ‘’Sablettes’’ et ‘’ Salamandre’’ où les choses ont été très mal faites et mal conçues’’. Et comme pour sensibiliser et mobiliser la société civile et l’ensemble des acteurs qui y activent, le wali Temmar continue dans sa plaidoirie :’’ A travers ce projet, nous voulons nous réconcilier avec la nature. Nous voulons en faire un pôle urbain écologique. Nous allons partir sur ce principe. L’homme a causé des dégâts à la nature et celle-ci revient avec de bonnes intentions. Pour cela, le projet sera doté de grandes infrastructures touristiques et hôtelières, il ne s’agit pas de petits hôtels. Nous n’allons pas revenir sur les mêmes erreurs commises aux Sablettes et à Salamandre où l’on a versé tout simplement dans le social et où les choses ont été très mal faites et mal conçues. Nous allons faire appel à de grands bureaux d’études pour la façade maritime dont une première esquisse est présentée aujourd’hui avec élaboration de cahiers de charges rigoureux pour éviter la multitude de ratés à Sablettes et à Salamandre où l’écologie était totalement absente, inexistence d’espaces verts et de plusieurs paramètres. Notre vision d’aujourd’hui est de voir ce projet comme un grand parc vert et un grand espace écologique dédié à l’investissement qui vient réconcilier le nouveau pôle urbain en respectant la nature. C’est faisable, ça été fait ailleurs, ce n’est pas de l’utopie, on le fera’’. Abordant les différentes étapes que le wali a du franchir pour que le projet aboutisse sur le bureau du Premier Ministre, il dira en ce sens :’’ Personnellement, je tiens à remercier vivement Monsieur Le Premier ministre avec lequel j’avais eu un entretien fructueux à travers lequel, j’avais mis sur la table de solides arguments concernant la faisabilité du projet, et à l’issue duquel, Monsieur Le Premier Ministre a été convaincu et accepté l’idée que nous avons âprement défendu, en levant tous les blocages.’’ Pour preuve, il nous a accordé un mois pour cela, chose qui n’était pas possible de faire, mais ceci prouve si besoin est, la conviction du Premier Ministre à mettre sur pied ce projet. Aussi, le Ministre de l’industrie et des Mines qui a adhéré pleinement à ce projet et promis qu’il y aura de grands investisseurs, de grands bureaux d’études et de grands financements‘’. Et dans un souci de gagner du temps et de faire en sorte à ce que les choses s’accélèrent, le wali Temmar a souligné :’’ Notre mission maintenant, c’est d’achever la première tranche, celle relative au volet juridique, que les citoyens pourraient ignorer les procédures et démarches aussi complexes que compliquées. Donc, il y a le transfert de terrain dont nous allons continuer le processus concernant cette opération et parallèlement, réfléchir sur l’esquisse d’un pôle urbain écologique. Nous allons imposer un cahier des charges sur le respect de l’environnement et encourager simultanément, l’investissement’’. Et de conclure en termes optimistes :’’ Si on sait où on va, rien ne nous arrêtera’’. Puis s’adressant au responsable de l’entreprise chargée du démantèlement des structures de l’ancienne Sonic, le wali :’’ Nous comptons sur vous pour respecter les délais d’exécution de cette opération, vous qui allez signer la convention. En fin de visite du site, les présents ont été conviés à assister à la signature de la convention entre la wilaya représentée par le Wali Abdelwahid Temmar et la représentante dûment mandatée, du Conseil d'Administration de Gipec-Spa, Mme Leila Kouadri.

APRèS LA RéCUPéRATION DE L’ASSIETTE : L’opération de démantèlement de l’usine ex Sonic au menu

Depuis plus d’une année, le dossier concernant la récupération de l’assiette foncière d’une superficie de 40 hectares, de l’usine ex sonic sise entre la plage les Sablettes et la Salamandre a été mené avec dextérité, maitrise et compétence par le wali Temmar, du fait que le terrain appartenait à une institution républicaine et qu’il fallait tout mettre en œuvre pour persuader les principaux concernés par le dossier, , du bien-fondé de la récupération de ce terrain.Pour un dossier aussi complexe, l’opération n’a pas été de tout repos et a pris le temps nécessaire pour trouver enfin son épilogue. Ainsi, la première étape franchie, le wali donne un coup de starter afin d’entamer sans délai l’étape suivante, celle du démantèlement de l’usine du chlore ex sonic dont le propriétaire des structures n’est autre que Giplait. Lors de la réunion avec les chefs de daïra et la presse consacrée à la communication, tenue le 15 février 2017 au siège de son cabinet, le chef de l’exécutif a fait mention d’une réunion imminente avec les responsables de Giplait pour discuter sur les modalités et le calendrier à mettre en œuvre pour le démantèlement de l’usine en question. Le wali s’est réuni jeudi dernier 02 mars 2017 en son cabinet avec les représentants de Giplait à l’effet de mettre en œuvre sans tarder, l’opération de démantèlement de l’usine. Pour ce faire, et tenant compte de la complexité des structures de l’usine et les impératifs techniques à mettre en place pour éviter toute pollution, le wali a recommandé à ses interlocuteurs de faire appel à une entreprise nationale spécialisée dotée de moyens humains et techniques pour ce genre d’opérations. Le wali en fait de cette opération, une priorité du fait qu’il préconise une vision nouvelle en matière d’urbanisation de la partie nord-ouest de la wilaya. Il veut transformer le littoral Mostaganémois sur une distance de plus de 20 km en un hub de tourisme sur une superficie de 200 hectares, qui serait à même de rivaliser avec ceux des grandes métropoles de la Méditerranée. Ce sont là les objectifs du wali Temmar. Mais pour l’instant, il va falloir faire disparaitre cette usine ‘’hantée’’ qui a été à l’origine de la pollution de plusieurs plages dont la principale est la ‘’crique’’, une plage à l’allure d’un golfe où les familles Mostaganémoises préféraient s’y rendre la saison estivale. Aussi, faut-rappeler que ce dossier est suivi minutieusement par le Premier Ministre en personne. Son importance stratégique réside dans l’éradication dans une première étape de toute sorte de pollution, de remettre en l’état primaire de toute la zone littorale nord-ouest et de l’aménager avant de passer à l’étape cruciale, celle des études et de la concrétisation du mégaprojet touristique. Faut-il noter par ailleurs que les responsables de Giplait ont été sensibles aux arguments mis sur la table par le wali Temmar et ont convenu, en application des recommandations du premier responsable de la wilaya d’élaborer un cahier de charges pour le choix de l’entreprise qui serait appelée à prendre en charge l’opération de démantèlement. A ce sujet, le wali a tenu à rappeler ses interlocuteurs qu’il y a lieu d’activer et de ne pas perdre de temps, il s’agit d’un dossier frappé du sceau de l’urgence. Enfin, faut-il souligner que le Président de l’APW M. Bouras El-Ketroussi et les Directeur de l’exécutif concernés, ont pris part à cette réunion.

CÉLÉBRATION DU 55EME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE LA VICTOIRE : Les festivités officielles organisées à Stidia

A l’occasion du 55ème anniversaire de la fête de la victoire, qui coïncide avec la date du 19 Mars de chaque année, la commune de la Stidia a abrité les festivités, en présence du wali M. Abdelwahid Temmar, du Secrétaire Général M. Bachir Far,du vice-président de l’APW Mansour Berrached, et des autorités civiles et sécuritaires et de représentants de la famille révolutionnaire.En effet, en cette journée printanière dans la commune de Stidia, le wali Abdelwahid Temmar accompagné d’une forte délégation, s’est rendu au carré des martyrs pour commémorer l’évènement, en assistant à la levée des couleurs nationales, avant de déposer une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs de la révolution. Puis, délégation s’est rendue à la cité ‘’110 logts’’ pour la remise des clefs des locaux commerciaux au profit de 20 jeunes bénéficiaires de projets à travers les trois dispositifs (CNAC- ANSEJ-ANGEM). Sur les lieux, le wali n’a pas manqué, comme à son habitude, d’encourager les bénéficiaires et leur a souhaité de la réussite en exhortant les responsables locaux à leur apporter toutes, l’aide et l’assistance souhaitées et d’être surtout, à leur écoute. A douar Dradeb, le wali a procédé à l’inauguration d’une salle omnisport baptisée du nom de feu Moudjahid ‘’Mohamed Bourahla’’, avant de donner dans la même localité, le coup d’envoi officiel de la 7ème édition du festival culturel local. Cette initiative est organisée par la maison de la culture Ould Abderrahmane Kaki, le théâtre régional Djilali Benabdelhalim, les bibliothèques communales, et l’école régionale des beaux arts, du 19 au 27 du mois en cours. Enfin dans la station balnéothérapie de Ouréah, des membres de la famille révolutionnaire ont été honorés et gratifiés en cette occasion.

APRèS 18 ANS d’EXISTENCE, LA ‘’FAVELA’’ DE DEBDABA éradiquée : La détermination du wali Temmar a prévalu

Il faut le dire, l’abnégation et la détermination du wali Abdelwahid Temmar ne sont plus à démontrer. Contre vents et marées, il vient d’accomplir une action des plus courageuses, ce que plus de six de ses prédécesseurs, n’ont pu faire auparavant, celle d’éradiquer à tout jamais le fameux bidonville ‘’Typhus’’. Un véritable fléau social, un ghetto où se mêlaient prostitution, drogue, alcool, agressions, interdit à tout intrus au risque de perdre sa peau. Situé dans la grande vallée des jardins dans la commune de Sayada et à quelques encablures de la ville de Mostaganem, le bidonville ‘’Typhus’’ de par sa proximité également du tissu urbain représentait un danger permanent qu’il fallait trouver la solution idéale pour son éradication. Reloger les familles qui s’y cantonnaient n’était pas tache de tout repos. Laissé pour compte des années durant, et la marginalisation de ses occupants, ont fait de ce bidonville une zone de non-droit où il était interdit de s’y aventurer. Depuis son érection au beau milieu d’habitations anarchiques, le bidonville ‘’Typhus’’ a pris de plus en plus de l’ampleur avec l’installation au fil des mois et des années de plusieurs familles venues des quatre coins de la wilaya avec la complicité, il n’y a pas lieu de cacher le soleil avec un tamis, de certains maires, élus locaux et d’autres services qui ont de tout temps fermé l’œil sur ce qui se passait dans ce qu’on appelait ‘’ La Favela’’ de Debdaba. Des années de complaisance, de forfaiture et de docilité affichés par les responsables locaux, ont permis à des groupes d’individus à s’ériger en ‘’Shérifs’’ du conté en imposant leur diktat et leur loi comme bon leur semblaient. Ils faisaient la loi, ils accordaient même des espaces à de nouveaux venus pour s’installer et agrandir le bidonville, moyennant des contreparties financières au su et au vu de tous. En somme, le bidonville s’est transformé en un fief de la grande et petite délinquance.Impuissants, les pouvoirs publics et les walis qui se sont succédé depuis 1999, n’accordaient aucune priorité à ce problème dont l’actuel wali, bon gré mal gré, a dû accepter ce lourd héritage. En effet, pas moins de six walis sont passés à la tête de la wilaya de Mostaganem sans pour autant venir à bout de la ‘’Favela de Debdaba’’. Et pourtant, dans le cadre des plans quinquennaux et Programmes communaux de Développement, l’éradication de l’habitat précaire, était un objectif pour chaque wali. Hélas, ils avaient d’autres chats à fouetter et l’urgence était peut-être ailleurs ! Aujourd’hui, et avec toutes les contraintes et embûches qui ont parsemé et qui parsèment toujours le chemin de la résorption de l’habitat précaire et l’éradication d’autres fléaux sociaux, force est de reconnaitre que la détermination du wali Temmar se dresse tel un levier érigé contre toute tentative de blocage, de manipulations et de machinations machiavéliques. Les observateurs les plus avertis de la chose publique et de la chose politique vous diront qu’en cette conjoncture un peu particulière pré-électorale, il y a lieu de jeter l’ancre et laisser venir. Le degré de maturité chez nos concitoyens comme chez nos politiques n’a pas encore atteint le niveau sur lequel, toute politique de développement économique pourrait éventuellement reposer. Beaucoup reste à faire malheureusement ! Si aujourd’hui, l’on est heureux de constater de visu la disparition à tout jamais de l’un des bidonvilles de la honte qui n’honorait non pas seulement Mostaganem mais toute l’Algérie, il n’en demeure pas moins que les maires, élus locaux et parlementaires se doivent d’être à la hauteur de la mission assignée en s’impliquant davantage dans la sensibilisation des citoyens, de les informer et de communiquer eux. Aussi, l’absence de la société civile et du mouvement associatif est à déplorer. Ils ont brillé par leur disparition ces dernières 96 heures. Mostaganem a besoin de ses enfants dans les moments difficiles, dans des conjonctures pareilles, pas dans les salons huppés, ou les cérémonies où les ‘’petits fours ne sont bons qu’à déguster’’. En tout état de cause, les actions menées par le wali Abdelwahid Temmar dans le cadre du développement économique local plus particulièrement le logement sont à mettre à l’actif de l’homme qui n’a pas hésité un seul instant à briser les tabous en prenant le taureau par les cornes. Lors de l’entretien accordé à Ouest-Info en présence de notre confrère d’El-Khabar, le wali a été très clair :’’ Je suis ici pour travailler, et je suis déterminé à aller de l’avant et mettre à exécution la feuille de route. Ma mission doit être à la hauteur de la confiance placée en moi par Son Excellence Monsieur Le Président de la République et le Gouvernement de mon pays et je compte l’honorer’’., Aussi, le wali lance un appel à toutes forces vives de la wilaya (société civile, mouvement associatif, élus, citoyens de s’impliquer davantage dans le développement de la wilaya à travers des campagnes de sensibilisation, des réseaux sociaux et de se positionner en une force de propositions constructives pour venir à bout des problèmes.

SUR INITIATIVE DE L’A.G.I.R.E : Journée de sensibilisation sur l’économie de l’eau à l’intention des jeunes enfants

L’Agence Nationale de Gestion Intégrée en Ressources en Eau (AGIRE), a organisé hier, samedi 18 mars 2017, à la maison de l’environnement de la wilaya de Mostaganem, une journée dédiée à la sensibilisation sur la conservation de l'eau et l'hydratation saine auprès des jeunes enfants, et cela en présence du chef de daïra de Mostaganem M. Hassen Djari, la directrice par intérim de l’environnement, Meriem Bensshoula,le président du bureau wilaya de la fédération de la ligue des quartiers de la wilaya de Mostaganem, M. Rachid Mohamed.Cette journée dénommée journée culturelle et pédagogique de l'eau visait à faire connaitre aux enfants et de leurs éducateurs les différentes valeurs et fonctions de l'eau. Les principales activités de la journée ont porté sur les recherches documentaires, la chorégraphie, les dessins sur les poubelles, le coloriage sur les différents poissons et les animaux aquatiques... Mme Bensshoula la directrice par intérim de l’environnement a apprécié positivement la journée car dira- t-elle a eu un impact pédagogique, ludique, éducatif indéniable. Les enfants s'en souviendront. Selon madame Boudjnane, chargée de la communication à l’agence de bassin hydrographique Oranie, Près de 50 enfants âgés de 7 à 12 ans ont été invités à cette journée, afin de les sensibiliser à l’importance de cette ressource naturelle pour eux et leur environnement. La majorité de ces événements sont basés sur des activités pédagogiques développées. D’après M. Rachid Mohamed, le président du bureau wilaya de la fédération de la ligue des quartiers de la wailaya de Mostaganem « L'eau est une ressource précieuse et vitale pour nos besoins quotidiens. Peu importe comment nous l'utilisons, il existe de multiples façons de conserver l'eau à l'intérieur et à l'extérieur de notre maison. Il ne faut pas seulement faire attention à nos habitudes de consommation de l'eau en période de sécheresse. Une utilisation raisonnable de l'eau peut contribuer à réduire la demande croissante qui exerce un stress sur nos ressources. Il suffit de limiter l'évacuation des eaux domestiques et de diminuer les retraits d'eau. Conserver l'eau réduit l'usure normale des installations majeures comme les usines d'épuration des eaux usées et de traitement de l'eau, et les réseaux de distribution servant à fournir l'eau potable à la population. L'utilisation d'une moins grande quantité d'eau peut aussi nous aider à devenir plus flexibles lorsqu'il faut modifier nos habitudes en temps de sécheresse. Enfin des cadeaux ont été offerts aux enfants.

LE WALI ABDELWAHID TEMMAR A OUEST-INFO : ’’ Nous voulons que l’action continue dans le sens positif’’

undefinedComme nous l’avions rapporté dans notre édition d’hier, des scènes de mécontentement ont eu lieu dans les communes d’Ain-Tedles, Benabdelmalek Ramdane et à un degré moins Mesra, mais sans incidences majeures à soulever. Les revendications d’une minorité s’articulaient surtout autour de leur refus de voir des familles venues d’autres communes s’installer dans les leurs. Ces comportements ont été à l’origine de quelques arrestations dont les auteurs ont été libérés à l’issue des procédures judiciaires. Pour plus de précisions et afin d’éviter toute spéculations sur ce dossier, nous avons sollicité une entrevue avec le wali de Mostaganem, lequel a eu l’amabilité de nous recevoir en compagnie de notre confrère de K.B.C (El-Khabar) hier samedi, et de nous accorder un entretien sur ces opérations de relogements. Serein, très calme et maitrisant parfaitement la situation, le wali Temmar s’est dit satisfait de ces opérations menées jusqu’au bout malgré quelques remous. ‘’ C’est normal que des entraves surgissent ici et là, rien n’est parfait, mais nous sommes déterminés à faire notre travail comme il se doit et de respecter le programme que nous avons élaboré pour 2017’’ assura-t-il. ‘’ Ecoutez, les exemples sont légions. Prenons par exemple, ce qui s’est passé, il y a quelques années à Ali Mendjeli à Constantine ou à Oran. Ce sont là, des situations prévisibles qu’il faut surmonter avec sagesse et abnégation, et parfois cela nécessiterait des décisions fermes et nous n’hésiterons pas à les prendre quand cela s’impose. L’autorité de l’Etat prime’’ réaffirme le wali en affichant sa détermination à aller jusqu’au bout de sa mission. Aussi, fait-il remarquer :’’ il faut que tout le monde sache que les programmes de logements relèvent de la seule compétence de la wilaya et non pas celle des communes. Ces dernières en ont un quota infime, mais le reste revient à la wilaya, qui décide des affectations des différents programmes toutes formules confondues’’. Concernant l’ancienne caserne ‘’Génie’’ d’El-Arsa, le wali regrette sa démolition forcée, afin de permettre la réalisation du pont aérien du tramway. Mais pour ce qui des quartiers de Derb et Tobbana, ces derniers seront préservés. Ils seront dotés dans une première étape de clôture pour dissuader toute tentative de squat en attendant les études pour leur réhabilitation dont le secteur de la Culture en a la charge. Et pour l’assiette récupérée du bidonville rasé ‘’Typhus’’, elle est déjà affectée à un projet, celui d’un stade de proximité pour les jeunes. Le wali a tenu à adresser un message à tous les citoyens de la wilaya de Mostaganem en général et aux acteurs concernés (commis de l’Etat et élus) :’’ Nous voulons que l’action continue dans le sens positif. Nous devons conjuguer nos efforts pour le bien être du citoyen’’. ''Des mouvements spontanés ou manipulés ?'' Les opérations entamées jeudi n’avaient rien de particulier, si ce n’est le relogement des familles du bidonville ‘’Typhus’’ dont on ne voulait pas à Benabdelmalek Ramdane et à Ain-Tedles ! Simultanément des mouvements de protestations ont été déclenchés dans les deux communes précitées, comme si le feu vert aurait été donné au même moment et du même endroit ! Sinon comment expliquer cette intolérance et ce rejet de l’autre, alors que cet autre, est algérien, mostaganémois de surcroît, et citoyen ouvrant droit à un logement décent au même titre que tout autre citoyen de ce pays! Plusieurs indices et éléments, nous laissent conjecturer que cette alerte n’est pas spontanée, mais plutôt planifiée ! Cela sentait le roussi à des kilomètres. De la manipulation en l’air ! Par qui et dans quel but ! Cela reste à décortiquer.Autre fait marquant, le jeudi 23 Février 2017, alors que la presse sur le terrain couvrait les opérations de relogement, les différents services s’activaient chacun dans son domaine, et les services de sécurité quadrillaient les périmètres, les élus ont brillé par leur absence. En effet, si la présence des élus nationaux (parlementaires des deux chambres) n’est que symbolique, par contre celle des élus locaux était obligatoire du fait qu’il s’agit des citoyens de leurs communes.Plus grave encore, nous n’avons rencontré aucun député ou sénateur venir calmer les esprits et faire en sorte à ce qu’il n’y ait pas de dérapage ! Le terrain était totalement vide à l’exception de la forte présence des forces de sécurité (Police et Gendarmerie Nationales), qui ont accompli un travail remarquable sur le terrain en dépit des échauffourées qu’ont connues les communes d’Ain-Tedles et Benabdelmalek Ramdane.
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