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LA SÛRETÉ DE WILAYA FAIT SON BILAN : Des résultats probants et un travail de proximité des plus encourageants

C’est dans une salle archicomble au siège de la Sûreté de wilaya de Mostaganem que la conférence annuelle relative aux activités de la police au titre de l’année 2016, s’est tenue ce jeudi à 10 heures. Devant un parterre de journalistes représentants la presse écrite, audiovisuelle et la radio, que le Commissaire Divisionnaire Chef de la Sûreté de wilaya de Mostaganem, a animé la conférence de presse, qui, de l’avis de tous, a été d’un très haut niveau de par la présentation d’un bilan chiffré limpide à travers un data show appuyé par les interventions des différents chefs de services de la police. Après l’hymne national et l’observation d’une minute de silence à la mémoire des Chouhada de la Glorieuse Guerre de Libération Nationale du 1er Novembre 1954, l’animateur de cette conférence en l’occurrence le lieutenant Belkacem Bachir chef de la cellule de communication, a, après avoir souhaité la bienvenue aux présents, donné la parole au chef de la sûreté de wilaya, le Commissaire Divisionnaire Samir Khellassi. Le patron de la police de la wilaya, dans un langage clair, a tenu à préciser aux journalistes que la mission de la police se veut préventive, avant toute autre considération. A ce sujet il dira :’’ Nous sommes issus du peuple et nous sommes à son service et nous nous réjouissons de la confiance placée en nous par les citoyens, démontrée à travers le travail de proximité effectué sur le terrain en coordination avec le mouvement associatif, colonne vertébrale de la société civile, et à travers les appels de secours et autres enregistrés sur les différents numéros verts mis à la disposition de la population’’. Aussi, il n’a pas manqué de relever le climat de confiance et la synergie qui existe entre la police et la presse dans le cadre de la sensibilisation et des campagnes d’information organisées en direction des citoyens, touchant à la drogue, aux fléaux sociaux, aux actions de solidarité etc… Dans son intervention, le Chef de la Sûreté de wilaya a tenu à préciser que la mission de la police dans le cadre du plan d’action mis en œuvre, s’articule sur deux axes : le Préventif et le Répressif. Mais, il s’est attardé sur le premier volet (Préventif), car pour le premier policier de la wilaya, il s’agit de faire la part des choses en axant les efforts sur le travail de proximité qui reste très important à travers les campagnes de sensibilisation, journées d’informations, et portes ouvertes, avec la participation de la presse notamment, dont le rôle en tant que partenaire incontournable dans la diffusion du message n’est plus à démontrer. Pour ce qui est du ‘’Répressif’’, les missions sont claires, elles s’articulent autour de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, le démantèlement des fiefs de la délinquance grande et petite, la drogue, les fléaux sociaux, etc… Abordant les différentes activités relevant de la Police Judiciaire, la Sécurité Publique, la Police Générale, la communication et les relations publiques, les numéros verts, ‘’Allo Chorta’’ nouveau dispositif électronique mis à la disposition des citoyens, le travail de proximité, le Chef de la Sûreté de wilaya a donné à travers une dissertation magistrale, les missions de la police en axant son intervention sur la couverture sécuritaire à travers le territoire de compétence où la sûreté de wilaya dispose actuellement de 16 entres sûretés de daïras, urbaines et extra muros sur les 32 communes soit un taux de couverture de plus de 57%, en attendant de renforcer le potentiel existant par d’autres structures dont trois sûreté urbaines extra-muros à Hadjadj, Ain Sidi Cherif, Benabdelmalek Ramdane et une nouvelle Brigade Mobile de la Police Judiciaire (BMPJ) dont le siège sera implanté à Mostaganem, mais qui aura compétence sur l’ensemble du territoire de compétence. Ce qu’il faut retenir aussi, la sûreté de wilaya de Mostaganem agit sur un territoire d’une superficie de 2268 km2 pour une population de 834.600 habitants. Ce qui n’est pas chose aisée. Les interventions des différents cadres de la police chefs de services, chacun en ce qui le concerne, ont été suivies de questions de la part des journalistes, lesquels ont soulevé, pas mal d’interrogations, qui ont trouvé les réponses appropriées. La présentation du bilan annuel chiffré de la Sûreté de wilaya fait ressortir une nette amélioration en termes d’affaires résolues. Ainsi, sur 5940 affaires enregistrées en 2016 contre 4185 en 2015, pas moins de 5197 ont été résolues soit un taux de 87,49%. Ces affaires ont vu l’implication de 6444 personnes dont 1273 ont été placées sous mandat de dépôt. A la lumière des détails de ces affaires, l’on a constaté que dans pratiquement la quasi-totalité, le taux varie entre 91 et 94% de crimes et délits résolus. Le bilan fait ressortir en matière de stupéfiants que les services concernés de la sûreté de wilaya, n’ont pas chômé en 2016 et ont du déployer des efforts considérables pour mettre hors d’état de nuire les narcotrafiquants et autres dealers. En effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes : En 2015, le nombre d’affaires concernant la drogue était de 556. En 2016, le bilan fait état de 1438 affaires. Aussi, 131,576 kg de drogue confisqués en 2015 et 237,134 en 2016. La différence est de taille. Pour ce qui est de la Cybercriminalité, les services de police compétents ont eu à traiter 19 affaires dont 18 élucidées soit un taux de résolution de 94,73%. La violence scolaire, quoique la wilaya de Mostaganem, reste dans une certaine mesure épargnée de ce fléau social, il n’en demeure pas moins que 05 affaires ont été traitées en ce sens, et 127 autres concernant la violence faite aux femmes. Pour ce qui des autres fléaux sociaux telle la corruption, les services de la sûreté de wilaya ont eu à traiter cinq cas impliquant 06 personnes, placées en détention préventive par la justice. Concernant la sécurité publique, 60198 véhicules contrôlés en 2016, 7757 patrouilles pédestres, 7887 patrouilles mobiles et 163 opérations Radar effectuées. La même période a connu 422 accidents contre 412 en 2015. Par contre le nombre de morts a nettement diminué pour atteindre 16 contre 24 en 2015. Dans ce contexte, il y a lieu de rappeler, en tenant compte des analyses apportées par les cadres de la police, que le facteur humain reste toujours la principale cause des accidents de la route dont le taux avoisine 90%. Dans le même sillage, il est fait mention de 4855 retraits de permis de conduire. Reprenant la parole, le Chef de la Sûreté de wilaya M.Samir Khelassi, a tenu à remarquer sur la question des mouvements de protestations et autres manifestations, en soulignant plus particulièrement : ‘’ la gestion pacifique et constructive de ces mouvements sociaux, dont le but n’est autre que des revendications sociales, est notre mission. Notre devoir est d’encadrer et d’orienter si besoin est, ces mouvements, pour que la manifestation pacifique se déroule dans de bonnes conditions’’. Abordant le volet des appels téléphoniques, le conférencier fait part de 7094 appels à travers les différents numéros (1548-17-104) contre 500 appels en 2015. Cet écart positif à plus d’un titre, démontre encore une fois, l’implication du citoyen dans la préservation de la quiétude publique. En effet, selon le Chef de la Sûreté de wilaya, cet enthousiasme à s’impliquer, le citoyen démontre le degré de sa maturité en matière de culture sécuritaire. ‘’Ces résultats probants enregistrés en 2016, nous incitent à plus d’efforts et à plus de proximité et nous nous réjouissons de cette dynamique que connait la relation de confiance établie entre le citoyen et sa Police’’ a assuré le Commissaire Divisionnaire M. Samir Khellassi. Chemin faisant, le Chef de la Sûreté de wilaya a parlé d’un nouveau dispositif électronique venu renforcer les numéros verts. Il s’agit d’une nouvelle application sur Play Store ‘’Algérie police-dz’’ qui consiste à exécuter des appels électroniques via le Net appelée ‘’Allo Chorta’’. Un système plus rapide et plus efficace. Plus de 46 appels ont été déjà enregistrés à travers ce système électronique. Ceci dénote, en effet, une avancée significative dans la prise en charge aussi bien des inquiétudes citoyennes en matière de sécurité publique que des préoccupations d’ordre social. Aussi, l’apport de nouvelles technologies et leur maitrise ont permis de faire un saut qualitatif dans le traitement des affaires en un temps record. Avec le futur projet de télésurveillance qui est en étude, la police aura un autre support pour mener à bien ses missions.

FORTES INTEMPERIES A AIN-NOUISSY : Le pont de Cheraifia submergé par les eaux

Après avoir été soulagés par la réalisation du tronçon routier d’une distance de 04 kilomètres reliant le chef-lieu de commune d’Ain-Nouissy aux douars Cheraifia et El- H’rarta par la pose de tapis, voila que les habitants de ces deux douars se trouvent confrontés à un autre problème, celui de la canalisation du pont situé à proximité du réservoir d’eau de l’ADE. En effet, à la demande des habitants concernés, l’équipe d’ouest-Info s’est déplacée sur les lieux pour constater de visu la situation catastrophique du pont totalement submergé par les eaux et dont la canalisation d’un diamètre non conforme à un tel ouvrage, carrément obstruée par des détritus et branches d’arbres. Les efforts consentis par les services de la Daïra et de la commune, ont abouti, dans un premier temps, à la réouverture de la route. Mais les pluies orageuses qui ont traversé dans la nuit du lundi à Mardi la région Ouest de la wilaya ont mis en péril des cultures envahies dans leur totalité par la gadoue transportée par les eaux qui se déversaient des hauteurs de la commune. Sur les lieux, nous avons constaté de visu, ce que nous avions appris avant de se rendre au douar Cheraifia, le diamètre des buses installés sous le pont ne sont pas conformes pour un tel ouvrage. En effet, cette canalisation réalisée en 2009, croit-on savoir, par une entreprise locale dont les compétences restent à vérifier, ne répond pas à ce genre d’ouvrage, sachant qu’il est situé en sous-bassement par rapport à une zone fortement inclinée. Selon, notre source, le diamètre utilisé est de 30 alors qu’en réalité, il fallait du diamètre 200 pour permettre en cas d’obstruction, aux ouvriers de la communes ou à défaut aux riverains de pénétrer à l’intérieur et déboucher la canalisation le plus rapidement possible afin d’éviter les débordements des eaux pluviales et par conséquent préserver l’état de la chaussée, les rives et les champs avoisinants d’une submersion par des crues. Ce manque de suivi et de rigueur de la part des responsables de la daïra et de la commune ainsi que ceux de la subdivision concernée qui étaient en poste en 2009, a conduit à cette situation catastrophique qui nécessite, selon notre source, une autre étude pour ce pont, une fois l’accalmie s’installe dans la région. L’administration ne doit plus tolérer un tel amateurisme et est appelée à éviter d’attribuer des marchés à des entreprises dont l’objectif n’est autre que le gain facile. Aujourd’hui, ce sont les habitants des douars qui payent les pots cassés d’une gestion désastreuse des élus de l’époque. Sept ans après, voila le résultat ! Catastrophique! Alors que nous filmions le décor qui s’offre à nous, nous avons été contraints d’apporter notre aide à un collecteur de lait de vache venu s’approvisionner chez son fournisseur à douar Cheraifia dont la voiture-citerne était engloutie dans la gadoue et ne pouvait ni avancer ni reculer en dépit des efforts de quelques jeunes présents. Il a fallu un camion gros tonnage dont le conducteur a eu l’amabilité de tracter le véhicule et le dégager de la boue. Alors que nous quittions la région, nous avions appris que le chef de la daïra a donné de fermes instructions à l’effet de dépêcher un engin et des ouvriers pour dégager dans un premier temps, la canalisation avant de dégager la chaussée des détritus et pierres charriés par les crues. Aussi, avant-hier vers 19 heures le tronçon reliant Mazagran à Hassi-Mameche était submergé par les eaux, laissant place à un lac où les usagers de la route notamment les automobilistes rejoignant leurs domiciles après une rude journée de travail, ont du rouler sur les œufs pour ne pas être surpris par la montée des eaux. Une zone basse qui fait des siennes à chaque saison des pluies et dont la solution pour permettre l’évacuation des eaux pluviales semble quasi impossible pour le moment. A noter par ailleurs que près de 40 familles ont été évacuées de la localité de Kouara dans la commune d’El-Haciane dont les maisons ont été totalement inondées par les eaux pluviales de ces dernières 48 heures. Pour rappel, la zone de Kouara composée essentiellement de terres incultes, est une zone inondable donc inconstructible. Mais les politiques de complaisance adoptées par les responsables au fil des années (depuis 1970) ont fait ce qu’est le spectacle désolant d’aujourd’hui.

CHAMPIONNAT AFRIQUE DES NATIONS DE RAFLE : Quand la Direction de la jeunesse et des sports traîne la patte !

Apparemment, les choses ne sont pas aussi faciles à organiser à Mostaganem et ce, malgré l’aval et les instructions du Chef de l’exécutif de la wilaya. En effet, les responsables de la Fédération Algérienne de Rafle et Billard, chargés de l’organisation technique et de la promotion de ce championnat d’Afrique des Nations prévu pour le 24 janvier 2017, sont confrontés depuis presque deux mois à d’énormes difficultés, entraves et un manque de volonté affiché par la Direction de la Jeunesse et des Sports de la wilaya de Mostaganem. Cette attitude indolente de la part du premier responsable du secteur de la jeunesse et des sports, ne va pas sans engendrer des conséquences fâcheuses et de porter atteinte à l’image de marque du pays et de la wilaya de Mostaganem du fait qu’il s’agit du Championnat d’Afrique des Nations où plusieurs pays seront présents dans la capitale du Dahra et dont huit, ont confirmé officiellement leur participation à savoir, Burkina Fasso, Soudan, Libye, Djibouti, Mauritanie, Maroc, Mali et bien entendu le pays organisateur l’Algérie. La Fédération Algérienne de Rafle et Billard sous la houlette de son président M. Amine Maidi, est à pied d’œuvre depuis plus de deux mois à l’effet de mettre en place tout le dispositif technique relevant de ses prérogatives à l’exemple des équipements sportifs y afférents, la recherche de sponsors pour la prise en charge de l’événement etc…, toutefois, les responsables de la Direction de la Jeunesse et des Sports ne semblent pas enthousiastes à l’idée d’organiser une aussi importante manifestation sportive, en dépit de l’accord du Ministre de la Jeunesse et des Sports qui a débloqué une enveloppe financière en ce sens, et du wali, lequel, a adhéré pleinement à l’idée et encouragé les responsables de la Fédération à travailler en étroite collaboration avec la Direction de la jeunesse et des Sports. Seulement l’attitude de mollesse affichée par le partenaire étatique ne présage rien de bon augure, du fait que depuis la première réunion qui date de deux mois environ, aucun contact sérieux digne de ce nom, n’a été fait afin de mettre les choses au point ! Certains préparatifs qui incombent à la Direction de la Jeunesse et des Sports à l’exemple de la mise en conformité de la salle de compétitions, sa dotation en lumière, en panneaux publicitaires, trainent, alors que le Championnat s’ouvre dans quelques jours seulement soit le 24 du mois en cours. Selon le Président de la Fédération, la première réunion qui a regroupé tous les partenaires n’a pas été suivie d’actions sur le terrain comme il se doit. Même le procès-verbal de cette réunion, n’aurait même pas été transmis aux membres concernés ! Aucune feuille de route, encore moins une réunion de coordination allant dans le sens de la collaboration et du partenariat. Le Président de la Fédération a indiqué jeudi dernier que si les choses demeurent en l’état, il serait dans l’obligation de saisir le wali afin de mettre un terme à ces lacunes et ces lenteurs qui ne vont pas dans l’intérêt du Sport national et local. Pour rappel, l’organisation du Championnat d’Afrique des Nations de Rafle était prévue dans la wilaya d’Ouargla et plus précisément à Touggourt wilaya Déléguée, mais le Président de la Fédération en concertation avec le bureau exécutif, a proposé à la Confédération Africaine de Rafle et Billard présidée par l’Algérien Abdelkader Teriaki, laquelle a donné son aval pour la ville de Mostaganem, surtout que le tournoi international de tennis a été une réussite totale, et reste une référence de taille la ville de Sidi Said. Donc le choix de Mostaganem n’est pas fortuit et se veut une autre fenêtre qui s’ouvre sur l’Afrique après l’Europe et l’Asie. Le Championnat d’Afrique s’ouvrira donc, le 24 Janvier prochain et ce, jusqu’au 28 du même mois à la salle Charef Khettab. Les participants atterriront à Mostaganem, selon notre interlocuteur, à partir du 22 janvier où ils éliront domicile à l’hôtel ‘’Hyproc’’ des ‘’Sablettes’’. Le premier responsable de la wilaya est interpellé, à plus d’un titre, afin de mettre un terme à ces carences, qui vont à l’encontre de l’intérêt de la wilaya et d’inviter les responsables du secteur de la jeunesse et des sports à prendre conscience de l’importance de ce rendez-vous africain.

LES PLUIES DILUVIENNES METTENT A NU LE BRICOLAGE : 27 communes sans eau ni électricité et 200 serres détruites

Les opérations de bricolage et l’irresponsabilité de certains maitres d’ouvrage à vouloir persister dans l’amateurisme, ont fait qu’aujourd’hui, presque la totalité des communes (27 sur 32) en sont dépourvues d’électricité et d’eau. Le manque de suivi et de contrôle a conduit la wilaya à une situation de non-droit où se bousculent opportunistes, donneurs de leçons et faiseurs de rois. Les éléments précurseurs étaient là, mais aucun plan Orsec n’a été décidé pour parer aux imprévus.Les premières communes frappées par des coupures intempestives de courant, sont Ain-Nouissy, El-Haciane, Kheireddine, Hassi Mameche, Sayada, Sidi Ali et Hadjadj, sans que les services de la Sonelgaz, comme d’habitude, ne bougent le petit doigt. Des équipes dites ‘’techniques’’ dépassées totalement par les événements, sillonnant des régions dans des voitures flambant neuves, sans aucun résultat ! La mauvaise maitrise du sujet est avérée et les citoyens se sont hélas habitués à ce genre de situation où l’anarchie et le désordre battent leur plein. Les appels incessants des citoyens mis en veilleuse et les doléances renvoyées aux calendes grecques. Une aberration qui n’a pas de nom ! Et comme tout repose en matière d’énergie électrique sur les compétences de ‘’Dame Sonelgaz’’, ce n’est pas de sitôt que le files d’attente devant les bureaux de postes, les boulangeries et autres prestataires de services, disparaitront. Comme le dit si bien l’adage populaire : A Mostaganem ‘’ Hada Houa k’Mech Eddi wella Khalli’’. Et ce n’est pas pour rien que la wilaya de Mostaganem est lanterne rouge en compagnie de Ain-Defla en matière de couverture énergétique. C’est de l’aveu même du premier responsable de la wilaya, lors de la session de clôture 2016 de l’APW. Par ailleurs, près de 27 communes sont restées sans eau. L’Algérienne des eaux de Mostaganem affirme que ces coupures sont dues essentiellement à des arrêts spontanés signalés au niveau des stations de pompage (Chlef-Dahra 1-2-3) et (Sonaghter 1-2-3). Selon toujours les responsables de l’Algérienne des eaux, la principale cause de ces arrêts, reste la coupure de courant au niveau des stations depuis samedi à 17 heures ! Rien que ça ! Les intempéries qui sévissent ces derniers jours dans la région du Dahra ont également détruit pas moins de 200 serres en plastique destinées principalement aux cultures maraichères, dans les communes de Sidi Lakhdar, Sidi Ali et Achaâcha. ‘’ L’état désastreux des routes et des regards obstrués‘’ Concernant l’état des routes de la wilaya, la situation est peu reluisante du fait que plusieurs axes routiers ont été fermés suite aux averses des deux dernières nuits où la pluviométrie a atteint 60 mm. A Ain-Nouissy, les habitants des douars H’rarta et Cheraifia vont être isolés d’un moment à l’autre si des mesures urgentes ne sont pas prises au niveau du tronçon de 04 kilomètres reliant Ain-Nouissy aux deux douars suscités. En effet, si les riverains se portent volontaires pour ouvrir la route, il n’en demeure pas moins, qu’ils ne peuvent rien faire pour curer la seule canalisation d’un diamètre très réduit du pont situé à proximité du réservoir d’eau, réalisé par un entrepreneur local. En effet, les détritus et autres objets hétéroclites charriés par les eaux ont carrément obstrué la canalisation provoquant ainsi des débordements des eaux sur la chaussée submergeant les champs avoisinants. L’amateurisme de l’entreprise n’est plus à démontrer. La RN 11 a aussi été coupée à hauteur de l’échangeur des sablettes, au niveau de l’intersection à hauteur de Sidi Ladjel, et à l’entrée du port au niveau de la façade maritime nord à Salamandre. La stagnation puis la montée des eaux pluviales au niveau du centre équestre de Sayada, ont été à l’origine de la fermeture de la RN 90 A où un automobiliste emporté par les eaux a été sauvé in extremis. Sur la RN 7, une voiture a été totalement endommagée suite à la chute d’un arbre à la sortie de la commune de Kheireddine vers Sayada. A Ouled Boughalem, une commune située à l’extrême Est du chef-lieu de wilaya, une femme de 34 ans et mère de trois enfants, a trouvé la mort dans la matinée du dimanche suite à une explosion de gaz. Par ailleurs, la montée des eaux au niveau des douars, Kerachiche dans la commune de Sayada et à Kaouara dans la commune d’El-Haciane où les responsables de la daïra ont été contraints de mobiliser de grands moyens humains et surtout matériels pour aspirer l’eau qui a submergé toute l’étendue de la zone de Kaouara à hauteur de l’intersection Mostaganem-Mohammadia-Oran sur la RN 17 A. Une zone inondable et dont les habitants font face à chaque perturbation climatique, à la montée des eaux qui, souvent coupe les axes routiers des différentes directions. Dans cette partie de la wilaya, des moyens sophistiqués sont à chaque fois utilisés pour aspirer l’eau. D’autres routes ont été coupées à Ain-Tedles, Sidi Belatar et Sid-Mejdoub. Selon les services de la météorologie, la pluviométrie a atteint ces deux derniers jours 91 mm, ce qui est exceptionnel pour la région, mais cela ne justifie pas le bâclage de certains travaux confiés à des entreprises dont la qualification est contestée à plus d’un titre. Aussi, avons-nous appris qu’un CEM dans la commune de Tazgait a été totalement submergé par les eaux, ce qui a contraint les responsables concernés de fermer l’établissement et renvoyer les élèves chez eux en attendant que la situation se normalise. Notons dans ce contexte, que la pluviométrie a atteint 58 mm ces dernières 24 heures, une moyenne en nette progression par rapport à celle de janvier qui était de 50mm. La vitesse des vents a atteint 60 km/h selon le dernier BMS (Bulletin Météorologique spécial), détruisant ainsi plus de 200 serres sur son passage et des câbles électriques de haute tension. De l’avis de tous à Mostaganem, beaucoup reste non seulement à faire mais à corriger. Encore une fois, le choix des entreprises pour des projets d’assainissement et d’aménagements urbains, a montré ses limites en laissant place à la médiocrité et à l’indifférence. Il est temps de taper sur la table ! Jusqu’à quand ce laxisme ?

FORMATION ET ENSEIGNEMENT PROFESSIONNELS : 2500 nouveaux stagiaires pour la session de février et intégration de l’horticulture

Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels connait depuis la rentrée de Septembre 2016, un saut qualitatif dans la gestion administrative des établissements et plus particulièrement en ce qui concerne la mise en ordre du volet pédagogique, négligé du temps de l’ancienne directrice de wilaya qui n’a pas su maitriser son secteur, laissant libre court à la spéculation, et au laisser-aller au niveau de certains centres, à telle enseigne, que l’état de pourrissement a atteint l’intolérable. En effet, faut-il reconnaitre par ailleurs, qu’avec l’arrivée de du nouveau directeur l’été dernier, les choses ont bougé dans le bon sens où il a été mis fin à certaines carences constatées par le passé. Ainsi, 2500 nouveaux stagiaires débuteront la formation dès la prochaine session prévue pour le 26 du mois de Février. En ce qui concerne les spécialités, la formation cible presque tous les secteurs de l'activité économique du pays, dont l'agriculture, le tourisme, l’hôtellerie, le BTP (Bâtiment et travaux publics), l'artisanat, l'industrie et divers autres services. Une nouvelle spécialité est lancée au centre de formation professionnelle de Sidi Lakhdar et qui sera sanctionnée par la délivrance d'un certificat d'aptitude professionnelle au métier si rare et si recherché d'horticulteur. En outre, le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels se fixe le double objectif d’assurer la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, répondant aux exigences et aux besoins du marché du travail, à travers notamment la formation résidentielle et la formation par apprentissage, et d’assurer la formation, la reconversion, le perfectionnement et le recyclage des travailleurs par le biais de la formation continue. Il faut dire que le secteur dispose d’un vaste réseau d’établissements et de structures de formation qui sont répartis à travers le territoire de la wilaya et qui dispensent des formations qualifiantes et diplômantes couvrant une large gamme de spécialités, dans divers modes et niveaux de qualification. En effet, de nombreux certificats et diplômes sont délivrés au profit des stagiaires à l’issue des formations dispensées, notamment le Certificat de formation professionnelle spécialisée (CFPS), le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et le Certificat de maîtrise professionnelle (CMP). Les candidats disposant d’un niveau de 2AS ou de 3AS peuvent prétendre à des branches professionnelles spécifiques à leurs profils respectifs. D’autre part, l’enseignement professionnel permet à ses bénéficiaires de préparer des diplômes, tels que DEP1, DEP2 et de technicien supérieur, d’apprendre un métier, en passant progressivement du monde de la formation à celui de l’emploi.

CONGéS DE MALADIE DE COMPLAISANCE : Après le corps médical, la Cnas sensibilise la société civile

L’Agence de wilaya de la Caisse Nationale des Assurés Sociaux (CNAS) de Mostaganem continue sur sa lancée à travers des campagnes et des journées d’information dans le but d’atteindre toutes les couches de la société pour les sensibiliser sur la lutte contre les congés de maladie et le préjudice financier considérable aux conséquences désastreuses qu’ils peuvent causer à la Cnas.L’objectif étant de mobiliser le maximum d’acteurs de la société (médecins, employeurs, opérateurs économiques, administrations publiques, mouvements associatifs, société civile, et autres partenaires sociaux), autour de cette question cruciale qui doit être bannie à tout jamais des mœurs algériennes. Ainsi, après les médecins des secteurs public et privé (voir Ouest-Info du 04 Janvier 2017), premiers concernés par la question du fait qu’ils sont les prescripteurs de ces actes médicaux, la Cnas de Mostaganem a organisé ce dimanche 22 janvier 2017, une journée d’information et de sensibilisation à l’adresse de la société civile où pas moins d’une dizaine de représentants du mouvement associatif était présente à cette rencontre dont le Président de la Fédération des Associations de quartiers de la wilaya de Mostaganem M. Mohamed Rachid, M.Idriss Bey membre actif de la société civile et président du bureau de daïra de la fédération et d’autres, qui ont répondu à l’invitation de la Direction de la Cnas de Mostaganem. Présidée par M. Hadj Réda Ouagouag Directeur de l’Agence de wilaya, assisté de Mrs ; Djillali Djeriou Sous-directeur des Prestations, du Médecin-Chef de la Cnas Docteur Hadj Habib Benhamdada, Abdelbaki Sayah Ingénieur d’Etat en Informatique au centre de calcul de la Cnas et de Mme Rahal chargée de la communication et des relations publiques, la rencontre avait essentiellement pour ordre du jour le thème central de la journée d’information, celui concernant les actes médicaux de complaisance à l’image des congés de maladie et autres arrêts de travail qui vont à l’encontre de l’éthique de la profession médicale dont les conséquences sont souvent dévastatrices pour la Cnas. Dans ce sens, M. Hadj Réda Ouagouag ne s’est pas limité à prévenir et à sensibiliser la société civile, mais il a carrément sollicité son appui en sa qualité d’acteur incontournable en la matière, pour s’impliquer pleinement en menant à son niveau des campagnes en ce sens, et d’inviter ses membres à s’imprégner des règles dont la Cnas s’inspire dans le but de mettre un terme au gaspillage, à la complaisance, au laxisme, à la nonchalance et de ce fait, revenir aux valeurs intrinsèques et aux fondements de notre société que sont le travail sérieux, la rigueur, la méthode et la perspicacité. Comme il a tenu à le répéter, M. Ouagouag, a souligné encore une fois qu’il ne tenait personne pour responsable ou accusant une partie quelconque dans cette saignée, mais a-t-il remarqué, il est temps de mettre un terme à ces pratiques d’un autre temps qui desservent non seulement la Cnas mais les fondements sur lesquels se base toute relation entre les individus, ces derniers et la société. Pour ne pas trop tarder sur les généralités et les objectifs assignés, le premier responsable de la Cnas de la wilaya de Mostaganem a donné la parole à ses cadres à l’effet d’expliquer aux membres de la société civile, toute la portée et toute l’importance que la Cnas accorde au thème de cette journée d’information avec tous les détails que cela nécessite. Ainsi, le sous-directeur des prestations a engagé avec les représentants de la société civile, un débat des plus fructueux à travers plusieurs questions soulevées par ces derniers. Aussi, la parole a été donnée à M. Abdelbaki Sayah du centre de calcul qui a donné un aperçu sur l’espace ‘’El-Hana’’ et les nouvelles dispositions prises au profit des assurés sociaux qui peuvent désormais s’informer sur leurs dossiers, il suffit seulement de demander le numéro de code personnel pour pouvoir y accéder, sans passer par un service ou intermédiaire quelconque. Une avancée technologique des plus notables qui reste à parfaire à l’avenir avec l’adhésion de tous. Quant au Docteur Hadj Habib Benhamdada Médecin-Chef de la Cnas, en sa qualité de praticien, son intervention a été axée sur l’acte médical et le médecin prescripteur en faisant lecture en cette occasion, des instructions du Directeur de la santé et de la Population de la wilaya de Mostaganem, adressées à l’ensemble des directeurs des structures hospitalières et sanitaires de la wilaya relatives au bannissement de la prescription d’actes médicaux de complaisance en mettant en exergue désormais, la responsabilité de tout un chacun pour des cas avérés. Avant de clôturer la rencontre et dans le but d’informer les présents des objectifs de cette journée d’information, le Directeur de la Cnas a chargé Mme Rahal responsable de la Communication et des relations publiques, de faire lecture de la fiche technique élaborée par les services de la Direction Générale de la Cnas, concernant les congés de maladie de complaisance et les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le phénomène, dont une copie a été remise aux membres de la presse invités à assister à cette rencontre.

LA MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, nouria benghabrit, en visite : Dégel de la réalisation de 17 projets du secteur

La ministre de l’Éducation nationale, Mme Noria Benghabrit, a effectué jeudi, date qui a coïncidé avec la célébration de la fête de Yannayer, premier jour de l’An Amazigh, une visite d'inspection et de travail dans la wilaya de Mostaganem, où elle a annoncé le dégel de 17 projets du secteur au profit de la wilaya de Mostaganem. ondement des valeurs sociales et économiques et un héritage patrimonial. Rappelons dans ce sens, que le ministère de l’éducation nationale avait instruit les 48 directeurs d’éducation à travers les wilayas de demander aux chefs des établissements scolaires des trois paliers placées sous leur autorité, de célébrer en classe, le nouvel An Amazigh, Yennayer. Par ailleurs, la ministre de l’Éducation nationale, Mme Nouria Benghebrit, a eu à inspecter les travaux de réaménagement d’un centre pour les enfants autistes, situé à proximité de la chambre de l’Artisanat de Mostaganem, un centre d’une superficie de 310 mètres carrés, d’une capacité de 80 enfants, il se compose d’un espace commun récréatif, de cinq salles de travail, des salles de travaux pratiques, un réfectoire-cuisine, une salle des parents, une salle d’accueil-gestion, et des sanitaires enfants-parents. Le coût des travaux est estimé selon l’autorisation de programme allouée à 10.550.000.00 dinars, et doit être réalisé dans une période de 90 jours. Comme rapporté dans notre édition du jeudi 12 janvier 2017 et ce, en présence de l’ensemble des représentants du mouvement syndical, Madame Benghabrit, a ensuite présidé une rencontre avec les cadres de son secteur dans la salle de réunion de la bibliothèque centrale de Mostaganem ‘’Moulay Belhamissi’’ où elle a eu à écouter les préoccupations soulevées par les directeurs des établissements scolaires des trois paliers de la wilaya de Mostaganem. Dans le même sillage, la ministre a annoncé, le dégel de 17 projets de son secteur au profit de la wilaya de Mostaganem. Evoquant les problèmes socioprofessionnels des enseignants et des travailleurs du secteur de l’éducation nationale, la ministre a indiqué que le suivi et l’accompagnement à l’échelle des wilayas, par les directeurs de l’éducation, a permis de résoudre près de 80%" des problèmes, se réjouissant en conséquence de l’instauration d’un "climat de confiance" qui a permis la signature, avec presque la totalité des partenaires sociaux, de la charte d’éthique du secteur de l’éducation. Dans un point de presse organisé en marge de sa visite, la ministre de l’Education nationale a estimé que le droit de grève, dans les secteurs stratégiques, ne peut être traité selon les règles générales établies en la matière, et des consensus peuvent se construire pour des secteurs sensibles et stratégiques comme l’éducation. Visiblement satisfaite du climat qui règne dans le secteur de l’éducation à Mostaganem et du dialogue qui s’est instaurée, la Ministre de l’éducation nationale est repartie confiante quant à la prise de conscience de tout un chacun notamment en ce qui concerne la protection et la préservation de l’école algérienne des machinations et l’éloigner de toute manipulation qui pourrait porter atteinte à son image de marque.

L’UNPEF A LA MANŒUVRE : Un sit-in observé aujourd’hui devant le siège de la Direction de l’Education

Dans un communiqué adressé à notre bureau régional de Mostaganem, il est fait état que le bureau de wilaya de l’Union Nationale des Personnels de l’Education et de la Formation (UNPEF), s’est réuni le samedi 14 du mois en cours à l’effet d’étudier la situation générale au niveau national et de préparer les sit-in prévus pour la journée du 28 janvier 2016, décidés par le collectif des syndicats autonomes. En effet, la réunion à laquelle a participé M. Ali Dine membre du bureau régional, Ahmed Larbi Secrétaire du Bureau de wilaya de Mostaganem et les membres affiliés au syndicat Unpef, a traité plusieurs points inscrits à l’ordre du jour. Pour les syndicalistes, les points traités sont en fait une plate-forme de revendications à travers laquelle, ils interpellent les pouvoirs publics à les prendre en charge. Parmi ces revendications, l’on citera, certaines préoccupations évoquées lors de précédentes réunions et consignées dans des procès-verbaux, n’ont pas été encore satisfaites. – Le non versement à ce jour des différentes indemnités financières gelées depuis plus d’une année.- La levée de sanctions arbitraires prononcées à l’encontre de certains personnels par la Direction de l’Education et des directeurs des établissements scolaires.- La non régularisation de la situation administrative et financières des agents de sécurité qui n’ont pas perçu leurs salaires depuis sept mois.- La non prise en considération de l’expérience professionnelle dans le calcul de la pension de retraite.- envoi de mises en demeure provocatrices à l’encontre de l’intendant Hakim Ammour.- La non régularisation de la situation administrative de l’économe Abid Benyamina, poursuivi en justice et chargé de la gestion financière de trois établissements scolaires. Les négligences constatées de l’APC de Sidi Ali, de l’état d’abandon de plusieurs écoles primaires et le manque de dialogue avec les directeurs de ces établissements scolaires.- L’abus de pouvoir inacceptable de l’inspecteur de l’éducation physique pour le cycle moyen, objet du sit-in observé le 23 Février 2016. Et enfin, les agissements irrespectueux de certains directeurs d’établissements scolaires envers des syndicalistes. Tous ces points passés en revue, les membres du Conseil de wilaya de l’Unpef, ont décidé d’observer aujourd’hui mardi à 14 heures, un sit-in en guise de protestations, devant le siège de la Direction de l’Education. Aussi, les auteurs du communiqué lancent un appel aux responsables du secteur pour l’instauration d’un dialogue sérieux et constructifs et s’inscrivent en faux contre les décisions unilatérales et arbitraires qui vont à l’encontre de l’intérêt de tous et qui alimentent les mouvements de contestations, selon les termes du communiqué. Le document termine par un autre appel à l’ensemble des travailleurs affiliés au syndicat ‘’UNPEF’’ d’être solidaire pour la protection de leurs acquis et l’aboutissement de leurs revendications.

LOGEMENTS PROMOTIONNELS AIDéS : Diktat des promoteurs et impuissance des pouvoirs publics!

Le spectre d’un scandale sans précédent plane sur le dossier ‘’LPA’’ (Logements Promotionnels Aidés) à Mostaganem, où les promoteurs se sentant en position de force devant le mutisme et l’impuissance des pouvoirs publics à intervenir énergiquement pour mettre un terme aux dépassements et aux carences constatées au niveau des services concernés qui n’arrivent toujours pas à maitriser le dossier en dépit des instruction qui leur ont été données.En effet, la presse notamment écrite dont Ouest-Info (voir notre édition du 07.12.2015), n’ont pas cessé de tirer la sonnette d’alarme sur les agissements des promoteurs en violation de la loi et le silence incompréhensible des services compétents de la wilaya, se contentant de communiquer des chiffres lors des cérémonies dûment préparées, sans pour autant descendre sur le terrain pour constater de visu la situation qui y prévaut ! Les réunions marathoniennes dans les bureaux n’ont rien servi à ce jour, il est temps de secouer le cocotier, en mettant un terme au diktat des promoteurs. En effet, des projets qui ont été lancés depuis 2011 ne sont pas encore achevés au grand dam de leurs souscripteurs et ce, malgré les mises en garde des autorités de la wilaya. Le frein se situe, croit-on savoir, au niveau des services concernés de la wilaya qui n’appliquent pas à la lettre les directives en la matière, permettant ainsi, à certains promoteurs zélés, d’outrepasser leurs prérogatives et maintenir la pression en transgressant carrément la loi ! Rien que ça ! Plusieurs souscripteurs aux différents projets ‘’LPA’’ à Mostaganem, se plaignent des agissements de certains promoteurs chargés de la réalisation de logement ‘’LPA’’. Des procédures illégales leur sont imposées en violation de la législation en vigueur à l’image des versements en espèces, défaut de présentation des VSP et l’absence de convention faisant ressortir les clauses contractuelles à respecter par les deux parties, etc…Devant le mutisme de l’administration qui n’arrive toujours pas à remettre les pendules à l’heure, les exemples d’arnaques font légion. Plusieurs promoteurs s’adonnent à des pratiques contraires aux dispositions régissant les projets LPA engagés selon la formule ‘’Vente sur Plan’’ (VSP). Des promoteurs imposent sans scrupule leur diktat aux souscripteurs. Ces derniers sont contraints de se soumettre à certaines règles, sans que les services concernés n’interviennent pour y mettre un terme.Certaines dispositions règlementaires sont carrément bafouées par ces promoteurs à la recherche du gain facile et qui suscitent moult interrogations ! Pour rappel, les projets LPA engagés selon la formule ‘’vente sur plan’’, exigent l’établissement de contrats de vente sur plan avant tout versement de l’apport exigé du souscripteur. Ce qui n’est pas du tout le cas chez certains promoteurs et cette situation ne peut perdurer où chacun est appelé à prendre ses responsabilités.Ainsi suite aux lettres de réclamation émanant des souscripteurs à travers la wilaya de Mostaganem se plaignant surtout du prix de vente des logements (trop élevés) et afin d’éviter tout litige qui pourrait surgir entre les deux parties, les promoteurs opérant sur le territoire de la wilaya ont été instruits à l’effet de respecter scrupuleusement les prix de vente des logements figurant sur les fiches techniques visées conjointement avec l’administration et validé sur les VSP ( document officiel en notre possession), mais ces derniers ne semblent pas prendre au sérieux les avertissements de l’administration, sachant pertinemment que celle-ci ne pourra rien entreprendre contre eux. Mystère ! Enfin, selon ce document, le prix de vente d’un logement promotionnel aidé ‘’LPA’’ à Mostaganem ne saurait en aucun cas dépasser la somme de 2.980.688,88 dinars (soit un peu plus de 298 millions de cts) et la perception des versements doit être effectuée en fonction du VSP, mais plusieurs promoteurs ne respectent pas ces dispositions et transgressent, au vu et au su de tous, la législation en vigueur. Certains souscripteurs ont versé des montant faramineux et en espèces de surcroit, sans présentation de VSP, ni de contrat garantissant leur versement. Aussi, en dehors de l’aide apportée par la CNL de l’ordre de 700.000, 00 DA et du prix de vente officiel contenu dans la fiche technique, des promoteurs n’hésitent pas à exiger de leurs clients d’autres versements en violation de la loi. A titre d’illustration, des souscripteurs dans une commune de la wilaya, dont la presse en a déjà relaté les faits, ont versé en espèces la somme de 2 millions de dinars (200 millions de cts), ils viennent d’être saisis par le promoteur pour verser dans les plus brefs délais 1.500.000,00 dinars (150 millions de cts). Une petite addition, en ajoutant l’aide de 700.000,00 dinars de la CNL (70 millions de cts), nous donne un total de 420 millions de cts le logement, contrairement à ce qui est mentionné sur les fiches techniques citées supra à savoir 298 millions de cts, l’aide CNL non comprise. Entre ce qui est officiel et le terrain, il y a tout un monde.
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