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Mostaganem : La wilaya renaît de ses cendres : Avec le nouveau chef de l’exécutif

Il n’est un secret pour personne, et nul n’ignore que la belle wilaya de Mostaganem a été l’otage de la mauvaise gestion et d’erreurs d’aiguillage par le passé, par le fait que plusieurs projets décidés à la hâte, sans consultation et encore moins de concertation, ont défiguré cette belle région et plus particulièrement le chef-lieu de wilaya. La désorganisation, la saleté et l’insalubrité, l’anarchie, la prolifération des marchands ambulants, le désordre dans l’ordre, ont pu régner en maitres dans cette capitale du Dahra, devenue méconnaissable. Le quartier mythique de Derb, véritable centre de rayonnement de vie, où tous les corps de métiers de l’artisanat y étaient exercés, dans une animation toute particulière, Médina mythologique avec ses us et ses coutumes, a été tout simplement rasée our être remplacée par des constructions ordinaires, ne répondant pas à l’âme urbanistique de ce mythique quartier. Par ailleurs, depuis quelques années on a continué de démolir à coup de pelle et de chargeur, sans y remédier à la situation, alors que les carcasses et les ruines sont à l’abandon, au vu et au su de tout un chacun. Même des maisons et lieux historiques ont été rasés. La magnifique plage de la salamandre qui recèle toute une histoire, a été transformée radicalement en zone d’habitation. Le port de ‘’Petit port’’ situé dans la daïra de Sidi Lakhdar, n’a été qu’une véritable catastrophe, réalisé sur un site sablonneux sans aucune étude sérieuse. La réalisation ainsi que la réhabilitation du court de la culture de la cité d’El-Arssa, n’a été qu’un projet sans stratégie, moins une réflexion approfondie. Le jardin du 20 août situé sur les auteurs de la ville livré à lui-même, constitue un lieu de débauche et de délinquance à l’instar des habitations démolies au niveau des quartiers populaires. Selon les observateurs, Mostaganem a connu un vrai massacre ces dernières années (2015-2017) et entre 2004-2010, en plus de ce décor très affligeant, cette capitale du Dahra a été jetée en pâture dans un état déplorable, la désorganisation, le laisser aller, l’insalubrité règnent en maitre. Elle a perdu de son attrait et de son relief, et reste en quête d’une réelle prise en charge. Il est utile de signaler, que sur le vu de la situation catastrophique qui a prévalu dans un passé récent en matière du cadre de vie du citoyen, au niveau de la plupart de nos communes, alors que nos assemblées élues sont dans l’incapacité de gérer le phénomène de l’enlèvement des ordures, l’éclairage public, la voierie, la circulation urbaine, considérés comme des premières urgences signalées, alors que les partis plaident pour le renforcement des prérogatives des assemblées élues, et la prise de décision en vue de dynamiser le développement local, ce qui suscite moult interrogations, dans la mesure où les missions et prérogatives actuelles qui leur sont assignées ne sont que partiellement accomplies, une amère réalité à ne pas occulter. En tout état de cause, le jour où le choix des candidatures aux élections sera basé sur les compétences, l’expérience, le militantisme et l’esprit de citoyenneté avérés, le culte du savoir, l’élargissement des prérogatives de l’élu s’avèrera indispensable et même d’une extrême nécessité… sans commentaires.Aussi, faut-il reconnaitre aujourd’hui, en toute objectivité et sans complaisance aucune, qu’avec le nouveau wali M. Mohamed Rabhi Abdenour, sur le vu des changements opérés depuis sa prise de fonction, sa volonté d’y remédier à la situation sereinement, avec tact et platitude, sans trompette ni tambour, l’espoir est permis pour que les pendules soient remises à l’heure, et que Mostaganem retrouvera la place qui lui sied. H.Abderrrahmane

MOSTAGANEM : EDUCATION : Plus de 36.000 candidats inscrits pour passer les examens de fin d’année

Plus de 36.000 candidats sont attendus a partir de la fin du mois de mai prochain, pour passer les examens de fin d’année à savoir la cinquième, le Brevet d'enseignement moyen (BEM), et le baccalauréat, à travers la wilaya de Mostaganem, a-t-on appris auprès de la direction de l’éducation. Par : Habib Merouani Ainsi, 17.391 candidats passeront l’examen de la cinquième, 11.206 passeront le BEM et 7.600 passeront le BAC. Les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10/20 accèderont automatiquement en classe supérieurs. A cet effet, le directeur wilaya de l’éducation, s'est engagé à assurer un bon déroulement des examens, à travers des mesures strictes consistant à permettre aux élèves de passer l'épreuve dans la sérénité et le respect de l'éthique. Le même responsable, invite les candidats à se présenter aux centres d'examen au moins une demi-heure avant le début des épreuves (9h00), en prévenant que tout retard privera l'élève de passer l'examen. Le directeur a affirmé aussi que ‘’toutes les mesures seront prises pour garantir la crédibilité des examens scolaires nationaux, avec la contribution des secteurs concernés et les responsables locaux’’, précisant que ces mesures prévoient, notamment la sécurisation des examens dans le but d'assurer leur crédibilité et de garantir l'égalité des chances entre les élèves. ‘’Interdiction de l’usage de moyens de communication électroniques’’ Parmi ces mesures, figurent notamment l'interdiction de l'usage de téléphones mobiles et autres moyens de communication électroniques dans les salles d'examen. Dans le même cadre, la sûreté de wilaya mettra en place un dispositif de sécurité à l'occasion des examens de fin d'année scolaire 2017/2018, tous paliers confondus, et dont la mise en exécution sera confiée à des brigades de police au niveau des sûretés des 10 daïras. ‘’Mobilisation des éléments de la sûreté nationale, de la Gendarmerie et de la Protection civile’’ Ce dispositif repose sur la mobilisation des services de la police pour sécuriser les centres d'examen pour les trois paliers (primaire, moyen et secondaire) dans les régions urbaines à travers l'ensemble du territoire de la wilaya, et comporte des mesures sécuritaires pragmatique visant à garantir la fluidité routière et faciliter le trafic au niveau des grands axes menant vers les centres d'examen, outre les équipes de sécurité spécialisées chargées de l'escorte et la sécurisation des sujets et les copies vers les centres de correction. La sûreté nationale invite, à cet égard, les usagers de la route à éviter le stationnement anarchique devant les centres, en vue de permettre aux candidats de se rendre aisément vers les centres d'examen, rappelant aux citoyens l'existence du numéro vert 1548 et le 17 pour le signalement de tout imprévu ou prêter aide. Il en est de même pour la Gendarmerie nationale qui a élaboré un plan de sécurité spécial pour ces examens en mobilisant les moyens humains et matériels pour le bon déroulement des épreuves. Les centres d'impression des sujets des épreuves seront ainsi sécurisés et les brigades de la sécurité routière de la Gendarmerie nationale renforcées au niveau des différentes routes nationales, communales et de wilayas, notamment celles débouchant sur les zones urbaines avant et pendant le déroulement des examens. La Protection civile est également mobilisée pour la circonstance avec ses services techniques de prévention qui ont effectué des visites au niveau de l'ensemble des établissements scolaires désignés pour accueillir les examens afin de veiller à la conformité des normes de sécurité et garantir la protection des utilisateurs. Pour ce faire, un dispositif spécial composé de plusieurs agents d'intervention et appuyés par des ambulances et des engins d'incendie sera déployé pour répondre aux préoccupations liées à la sécurité des élèves et du personnel d'encadrement.

MOSTAGANEM : 56ÈME ANNIVERSAIRE DE LA FÊTE DE LA VICTOIRE Le wali préside la cérémonie de remise des clés de 610 logements sociaux à El-H’chem

À l’occasion de la commémoration du 56ème anniversaire de la fête de la victoire, qui coïncide avec le 19 mars de chaque année, une cérémonie de remise de clefs aux profits de 610 bénéficiaires de logements sociaux, a été organisée au niveau de la localité d’El H’chem dans la commune de Sayada, et ce, en présence des autorités civiles et sécuritaires, à leurs tête le wali M. Mohamed Abdenour Rabhi. Par : Habib Merouani Avant d’assister à la cérémonie de remise des clefs, le premier responsable de la wilaya M. Mohamed Abdenour Rabhi, accompagné du président de l’APW M. Abdelkader Tekkouk, du Secrétaire Général de la wilaya M.Messaoud Hadjadj, du secrétaire de wilaya de l’organisation nationale des moudjahidine, des directeurs de l’exécutif, des parlementaires des deux chambres, des autorités civiles et sécuritaires, se sont rendus à la place de l’indépendance jouxtant l’hôtel de ville, où ils ont assisté à la levée des couleurs nationales, et posé une gerbe de fleurs en l’honneurs des martyrs. Ensuite la délégation s’est dirigée vers la salle d’honneur du cabinet du wali, où pas moins d’une dizaine de moudjahidine ont été gratifiés chacun d’un cadeau symbolique remis par les autorités. Dans la localité d’El H’Chem, le chef de l’exécutif a procédé à l’inspection des logements sociaux avant de présider la cérémonie de remise des clefs. Prenant la parole lors de cette cérémonie, le wali a souligné :‘’nous procédons aujourd’hui à la remise des clefs au profit de 610 bénéficiaires de logements sociaux dont 145 attribués à ceux qui habitent sur des sites entravant l’avancement des travaux d’aménagement de la ville à l’image de l’opération d’aménagement de Oued Ain-Sefra qui traverse toute la ville, et d’autres logés dans des immeubles du vieux bâtis dont nous allons entamer leur réhabilitation’’. Et d’ajouter : ‘’ Parmi les 610 logements distribués aujourd’hui, nous avons attribué 465 logements au profit des familles qui vivent des situations insoutenables à l’image de celles qui vient à plusieurs dans une même maison, nous avons opté pour leur soulagement et leur éviter le calvaire qu’elles enduraient’’. Le premier responsable de la wilaya a, par la suite rassuré ceux qui non pas encore bénéficié de logements, en leur demandant de patienter encore, il dira dans se sens ‘’ Nous demandons à tous ceux qui non pas encore bénéficié de logements de patienter un peu, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour les aider et que tout le monde sache que tous ceux qui méritent d’avoir un logement, ils l’auront’’.

MOSTAGANEM : L’APW TIENT SA PREMIÈRE SESSION ORDINAIRE POUR 2018 : L’éducation et la saison estivale au menu

Par : Habib Merouani Après avoir écouté quelques versets du Saint Coran et l’hymne national, c’est au président de l’APW M. Abdelkader Tekkouk d’ouvrir les travaux, lequel avant de donner le coup d’envoi officiel des travaux de cette 1ère session ordinaire, a souhaité le bienvenu aux présents et a fait un tour d’horizon sur les activités menées par les différentes commissions de l’APW. De son côté, le chef de l’exécutif a lui aussi souhaité la bienvenue aux présents et a encouragé les nouveaux élus en les exhortant d’être à la hauteur des missions assignées, il dira en ce sens : ‘’ les portes de mon bureau sont ouverts et je suis là pour vous écouter et essayer de vous aider’’. Après avoir adopté l’ordre du jour, à savoir la situation du secteur de l’éducation et la préparation de la saison estivale, par les membres de l’APW, la parole fut donnée au directeur de wilaya de l’éducation M. Larbi Benchohra afin de donner un aperçu sur son secteur. Il dira, chemin faisant : ‘’ la wilaya de Mostaganem compte 107.404 élèves répartis sur 438 écoles primaires, 61.731 élèves répartis sur 112 CEM, et 22.374 répartis sur 44 lycées’’ s’agissant du transport, et cantine scolaire, le même responsable expliquera que la plus part des écoles son dotées de transport et de cantine ainsi que des chauffages, et a tenu à remercier dans son passage les autorités de la wilaya et à leur tête le wali, pour leur contribution dans l’amélioration des conditions de scolarité des enfants‘’ Plusieurs projets de réalisation d’établissements scolaires sont en cours de réalisation dans la wilaya de Mostaganem dont le taux d’avancement a atteint les 70% et ils seront livrés à la prochaine rentrée scolaire à savoir le mois de septembre de l’année en cours’’, a souligné le directeur de l’éducation. Prenant la parole lors de cette 1ère session ordinaire de l’APW, la directrice du tourisme et de l’industrie artisanale Mme Hayat Maameri, dira ‘’Pas moins de 36 plages autorisées à la baignade seront ouvertes la prochaine saison estivale dans la wilaya de Mostaganem, soit 02 nouvelles plages par rapport à la saison écoulée. Parmi ces plages, ’’ Oued Romane’’ dans la commune de Sidi Lakhdar, ainsi que celle de Achâacha’’. Les services concernés ont émis la possibilité d’ouverture d’autres plages à l’Est de la wilaya pour drainer un grand nombre d’estivants, sachant que la wilaya de Mostaganem dispose d’un total de 44 plages, a souligné Mme Maameri, ajoutant qu’une affluence de 12 millions d’estivants avait été enregistrée la saison estivale précédente permettant d’occuper la troisième place au niveau national en terme de flux. Par ailleurs, selon la même interlocutrice, plusieurs nouveaux camps seront ouverts dont deux à la plage de Sidi Abdelkader, une à la plage Bahara de Achâacha et une autre à El-Mactaa relevant de la commune de Fornaka, s’ajoutant à six autres ouverts l’été dernier par l’agence foncière de la wilaya en vue d’améliorer et d’organiser le camping au littoral. La directrice du tourisme, a souligné dans son intervention tous les efforts consentis par les autorités de la wilaya et à leur tête le wali dans le but de mettre en place toutes les conditions d’accueil des estivants.

PLUS DE 400 CONSTRUCTIONS ILLICITES DEMOLIES DEPUIS SEPTEMBRE 2017 : Le wali de Mostaganem :’’ Cette hémorragie qui menace le foncier agricole notamment doit cesser’’

Le wali Mohamed Abdenour Rabhi s’il dit comprendre les préoccupations soulevées par les citoyens ayant construit illicitement à travers le territoire de la wilaya, n’en demeure pas moins intransigeant quant à l’application de la loi dans toute sa rigueur, en appelant les citoyens concernés à respecter les procédures légales en déposant leurs demandes de logement où toutes les facilités leur seront accordées au titre de n’importe quelle formule choisie. Par : Amine Djazairi En marge de la visite effectuée le 13 mars 2018 dans le cadre des préparatifs de la saison estivale, le wali Rabhi, a précisé dans un langage clair que :’’ Les opérations de démolition des constructions illicites et non conformes et d’éradication des bidonvilles, se poursuivent, et ce, dans le but de récupérer les assiettes foncières intégrées dans le cadre de l’aménagement du territoire et du plan d’occupation du sol des communes’’. Et de rappeler :’’ Cette hémorragie qui menace le tissu urbain et le foncier agricole notamment, qui reste protégé par la Constitution, et les zones touristiques jouxtant le littoral de 124 km, doit impérativement cesser’’. S’agissant des 46 constructions illicites démolies récemment à El-H’chem sur le périmètre de la ville de Mostaganem, le wali a précisé qu’il s’agissait de constructions illicites en début de travaux et inoccupées’’. Pour ce faire, le chef de l’exécutif n’est pas resté là, puisqu’il a réitéré son appel à tous les citoyens de se rapprocher des services compétents et de s’inscrire dans l’un des programmes de logements en voie de réalisation dans la wilaya de Mostaganem dont l’habitat rural, location-vente ou encore promotionnel aidé. En ce sens, le wali s’engage à apporter toute l’aide en vue de faciliter aux concernés le dépôt de leurs dossiers auprès des services compétents et d’en bénéficier dans le respect de la loi. Toutefois, il a tenu à mettre les points sur les ‘’i’’ :’’ nous ne reviendrons pas sur ce qui a été entrepris, la loi est au dessus de tous’’. Le message du premier responsable de la wilaya est limpide comme l’eau de roche. Rien ne sera toléré et il sera mis un terme définitif à l’anarchie qui y règne. Aussi, faut-il noter que les opérations d’assainissement du foncier se poursuivent avec rigueur dans les communes de la wilaya, plus particulièrement au niveau des zones intégrées dans le cadre du plan directeur d’urbanisme et d’aménagement du territoire à l’image de la zone de H’chem et les zones d’expansion touristique où plusieurs constructions illicites ont été également démolies. Pour revenir au problème des constructions illicites qui se pose avec acuité à Mostaganem au même titre que les autres wilayas du pays, il faut reconnaitre que les erreurs ne datent pas d’hier, mais remontent à des années, plus particulièrement les trois dernières années où la prolifération de villas allant de R+1 à R+4, ont poussé comme des champignons dans l’impunité totale, à El-H’chem, à douar Bourahla dans la commune de Mazagran, à Douar ‘’Kouriat dans la commune de Stidia où des dizaines d’hectares agricoles ont été littéralement détournés pour y ériger des maisons à l’abri des regards. Il faut le dire, l’impunité qui y a sévi a été un facteur déterminant dans la détérioration de la situation du foncier agricole. Des complicités à tous les niveaux, des passe-droits, du favoritisme et surtout pour certains responsables qui ne sont plus là, ils n’agissaient dans la majorité des cas que pour la consommation médiatique et fuyaient les véritables problèmes. Heureusement pour Mostaganem, cette ère semble révolue à tout jamais du fait que le premier responsable l’a réitéré autant de fois ‘’ place à la loi’’.

MOSTAGANEM : DES ELUS "PERMANENTS" SANS REMUNERATIONS DEPUIS LEUR INSTALLATION : Négligence et mépris du S.G de l’APC d'Ain Nouissy

Par: Ahmed Mehdi En effet son manque de rigueur dans la gestion administrative et financière et sa nonchalance ont conduit certains agents à faire ce que bon leur semble, sans se soucier de la législation en vigueur, se permettant même le luxe de décider à sa place, qui passera et qui ne passera pas ! Rien que ça. Cette situation est le fruit de la léthargie de ce responsable qui n’arrive pas à assumer pleinement ses responsabilités dans le cadre des missions qui lui sont dévolues. Et pour cause, des élus permanents se sont plaints auprès de lui, le mois de février dernier, pour non perception de leurs salaires. Prenant leurs doléances en charge, il a promis que la situation sera réglée dès le mois de mars, et que tout rentrerait dans l’ordre d’ici-là. Malheureusement, ce n’étaient que des promesses en l’air, sachant pertinemment qu’il n’a rien entrepris en ce sens. Le bureau ‘’paie’’ installé auprès du service du personnel, agit pour sa part, à sa guise et comme il l’entend, faisant fi de toute la législation en vigueur au point de décider d’inclure ou non ‘’X’’ ou ‘’Y’’ dans l’état de paie, sans que le Secrétaire Général de l’APC n’intervienne, encore une fois, pour mettre un terme à de tels agissements. Jusqu’au 12 mars 2018 où le Secrétaire Général, avait rassuré un élu qui n’est autre que le Président de la Commission de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, que la procédure afférente à la paie des élus permanents, non encore régularisés, a été déposée au niveau du Contrôle financier pour apposer le visa. A ce moment-là, tout est rentré dans l’ordre. Mais grande fut la surprise, lorsque l’élu en question s’est approché du bureau de poste local pour un retrait, le préposé au guichet lui répondit :’’ Désolé, votre compte n’est pas alimenté’’ ! Sommé de s’expliquer, le Secrétaire Général de l’APC M. T. Benaâmar a affirmé que tout le travail a été fait, mais le contrôleur financier n’a pas encore visé les documents comptables devant permettre éventuellement au receveur municipal, de procéder au virement. Pour plus d’éclaircissements, nous nous sommes déplacés, nous-mêmes, au bureau du Contrôleur financier sis à la cité 5 Juillet 1962 à Mostaganem, lequel, a eu l’amabilité de nous recevoir tout le temps qu’il a fallu sans aucune hésitation. Après lui avoir exposé le problème, notre interlocuteur éberlué par ce qu’il venait d’entendre, car pointé du doigt par le S.G de la commune, en ce qui concerne le retard accusé dans la liquidation des dossiers comptables, a immédiatement réagi en apportant un démenti catégorique à ces allégations dénuées de tout fondement. Et pour preuve, il fit venir la responsable chargée du dossier de l’APC d’Ain-Nouissy, pour apporter des éclairages sur ce qu’il venait d’entendre. La dame, à son tour n’en revenait pas, et alla tout de suite ramener le dossier de paie des élus non encore régularisés, et là, surprise : Contrairement à ce qu’avait déclaré le S.G de l’APC, que les engagements ont été faits et déposés auprès des services du contrôle financier, notre interlocuteur, preuve à l’appui, nous a montré la pièce justificative signée par le S.G en personne, et qui date, tenez-vous bien, du 1er avril 2018 seulement. C’est-à-dire depuis deux mois, il roulait dans la farine les élus concernés par ce problème! Aussi, le contrôleur financier, va encore plus loin, il nous a montré que les états matrices déposés la veille (1er avril) n’étaient pas conformes à la règlementation en vigueur et qu’il fallait y apporter les corrections nécessaires (encore une négligence passée sous silence à l’APC). Ainsi, pour mettre un terme aux tergiversations du premier responsable de l’administration communale, nous l’avons contacté par téléphone pour qu’il nous apporte des précisions, mais hélas, il n’a pu avancer que des propos incohérents, prouvant encore une fois, que les négligences relevées ont été bel et bien commises au niveau du service paie et du Secrétariat Général de l’APC. L’élu en question a déposé son dossier administratif exigé par la législation en vigueur le 14 janvier 2018, et depuis, la situation n’a pas évolué d’un iota, pour la simple raison que le responsable chargé de la paie, a estimé qu’il ne régularise pas, en attendant le dépôt des dossiers de détachement des autres élus qui étaient jusque-là indécis, ce qui est contraire à l’esprit de la loi. Ces prises de décisions à la place des responsables de la commune, montrent, si besoin est, la nonchalance et le laxisme du Secrétaire Général qui a eu pour conséquences, trois mois sans salaires pour les élus détachés, en dépit du dépôt dans les temps, des dossiers exigés. Pour ce faire, le wali de Mostaganem, le chef de la daïra et le maire d’Ain-Nouissy, sont interpellés à plus d’un titre, afin de mettre un terme à ces mascarades, qui ne disent pas leur nom. Entre le secrétariat Général, le service du Personnel et celui chargé de la paie, règne une certaine opacité où la transparence n’a pas droit de place. Tout est opaque, et la communication est renvoyée aux calendes grecques ! Par ailleurs, certaines informations faisant état qu’une plainte pour escroquerie à l’encontre d’un responsable et son épouse, serait en voie d’être déposée auprès de monsieur le Procureur de la République. Pour cette affaire d’ordre privé, nous y reviendrons plus en détails, avec des preuves à l’appui dans une de nos prochaines éditions.

MOSTAGANEM : Mme BRAHIMI SAMRA, AMBULANCIERE A OUEST INFO : ‘’Etre ambulancier est un métier humanitaire de première classe’’

Entretien réalisé par: Tarik El-Yahyaoui Bien que la plupart des ambulanciers soit des hommes, c'est un métier qui est aussi ouvert aux femmes. En effet, le relationnel est quelque chose d'extrêmement important dans le métier d'ambulancier et les femmes sont généralement plus douées que les hommes dans ce domaine. Mme Brahimi Samra nous le confirme dans cet entretien. Ouest info : Si vous le permettez, présentez vous à nos lecteurs ! Brahimi Samra : Je me nomme Brahimi Samra, j’ai 30 ans, j’ai obtenu ma licence en sociologie de communication en 2010, j’ai travaillé en tant que sociologue au sein de la maternité et parallèlement je poursuivais des études de Master en sociologie de la famille, et après cinq ans de travail, j’ai quitté mon poste de sociologue pour devenir ambulancière. Ouest info : Par quel hasard avez-vous atterri dans ce milieu d’hommes. Est-ce par vocation ? Brahimi Samra : Généralement, tout vient à partir de la passion pour quelque chose, puis l’idée vient après. Au début, tout le monde me disait que la profession d'ambulancier est un métier difficile que je ne pourrais pas faire dans la mesure où celui-ci n’est pas fait pour les femmes. Mais pour ma part, je ne pouvais accepter cela et comme je tiens énormément à ce métier d’ambulancier, j’ai décidé de prouver que cette profession n'est pas exclusive aux hommes et ne pourrait en aucun cas être leur chassée gardée, comme certains tentent de le faire croire. J’en fais de ce métier, une profession humanitaire de première classe. Ouest info : Qu’est-ce qui vous attire essentiellement dans ce métier qui vous permet de le prendre à bras-le-corps ? Brahimi Samra : Ce travail est riche en émotion et la qualité humaine est très présente, je me sens réellement utile au sein de la société. Ce métier me permet d’apporter à ceux que je transporte, que ce soit une personne en détresse ou handicapée ‘’une petite part d’humanité’’, d’amour et de solidarité’’ Ouest info : A votre avis quelles sont les qualités requises pour un bon ambulancier ? Brahimi Samra : Un bon ambulancier doit savoir communiquer avec ses patients pour les rassurer sur la route. L’ambulancier doit aussi être bon gestionnaire, à savoir, comment gérer les documents administratifs, les prescriptions médicales, le formulaire de remboursement de transport, etc. Il doit être également un bon conducteur ; Conduire très vite avec sirène et gyrophare en action est parfois indispensable pour sauver une vie. Mais l'ambulancier, s'il doit manier le volant avec souplesse et assurance, et il doit prendre soin de son véhicule et doit se rendre disponible y compris de nuit et le week-end. Bref, il doit assurer. Ouest info: trouvez vous que c’est un métier difficile pour une femme ? Brahimi Samra : Les femmes algériennes sont capables de tout faire ou plutôt, de faire toutes sortes de travaux aux côtés des hommes, La profession d'ambulancier n’est pas aussi difficile pour les femmes, sauf qu’elle demande beaucoup de temps et d’endurance, car il s’agit de sauver des vies, la responsabilité envers les patients tes mise en avant, il n'y a rien qui pourrait empêcher les femmes d'être ambulanciers. Ouest info : On va sortir un peu de votre métier et aborder très succinctement le volet d’El-Harga. Comme vous le savez, Mostaganem a connu ces derniers mois plusieurs tentatives d’migration clandestine où on a déploré malheureusement des morts… En votre qualité première de sociologue, quels conseils préconisez-vous pour ces jeunes inconscients qui traversent la méditerranée en mettent leur vie en danger ? Brahimi Samra : C’est vrai, ce phénomène qui reste un fléau social, a pris des proportions inquiétantes. En ma qualité de sociologue, je ne peux que lancer un appel aux jeunes d’être patients et de ne sombrer dans le vide, encore moins perdre espoir il faut bouger, aller de l’avant, frapper à toutes les portes pour chercher un travail, car la persévérance finira par payer à l’arrivée. Le fait de risquer sa vie en mer n’a aucun sens, car l’eldorado n’est pas de l’autre côté de la méditerranée. C’est un leurre… Par ailleurs, j'espère que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour créer davantage d’emplois pour faire face au chômage sans cesse croissant qui reste lui aussi, un fléau social négatif. Pour ce faire, des d’autres mesures incitatives sont les bienvenues pour attirer les jeunes pour leur insertion dans le monde du travail. Ces derniers doivent créer des opportunités pour eux-mêmes, sans attendre un emploi de l’Etat, ils doivent comprendre que c’est à eux de se prendre en charge. L’ère de l’assistanat est révolue. Les jeunes doivent bouger et s’imposer d’eux-mêmes dans la vie. Voilà ce que je peux dire dans ce contexte. Ouest-Info : Pensez-vous qu’un jour ce phénomène sera éradiqué ? Brahimi Samra : Que Dieu vous entende, c’est notre souhait à tous. Nous aimerions bien en finir avec ces problèmes et voir nos jeunes se tourner carrément vers le travail qui reste le véritable capital de toute richesse individuelle ou collective. Ouest-Info : Un dernier mot peut-être Brahimi Samra : Permettez-moi tout d’abord de présenter mes vœux les plus chers à toutes les femmes algériennes travailleuses ou au foyer, ainsi qu’à toutes les femmes qui luttent à travers le monde, pour leur survie et celle de leurs enfants. Enfin, je tiens à remercier vivement la rédaction d’Ouest-Info, de m’avoir ouvert les colonnes du journal en cette occasion qu’est la célébration de la journée mondiale de la femme qui coïncide avec le 08 mars, tout en souhaitant à tout le staff technique et administratif plein succès et réussite. Er merci encore. undefined

MOSTAGANEM : LANCEMENT DU PROGRAMME ‘’LPA 2018’’ : Le wali préside une réunion avec les chefs de daïra et les maires

Dans le cadre de l’application de l’instruction interministérielle (Ministère de l’intérieur, des Collectivités Locales et de l’Aménagement du Territoire et le Ministères de l’Habitat, de la Construction et de la Ville), n° 01 du 06 Février 2018 relative aux modalités de mise en œuvre du programme de logements promotionnels aidés (LPA), le wali Mohamed Abdenour Rabhi a présidé mercredi dernier à la salle des conférences de la wilaya, une réunion de travail qui a regroupé les chefs de daïras, les maires et les directeurs de l’exécutif concernés ( Logement-DUC), les directeurs, de la CNL, de la Conservation foncière et la presse. Par : Amine Djazairi La réunion se voulait à priori, une opportunité pour les acteurs directement concernés par cette opération de mieux s’imprégner des nouvelles dispositions réglementaires, les nouveaux amendements introduits dans le but d’améliorer d’une part les prestations et de faciliter aux citoyens l’accès au logement promotionnel aidé d’autre part, en allégeant certains dispositions en ce sens. Dans son intervention d’ouverture, le chef de l’exécutif l’a clairement signifié, cette réunion se veut un espace d’explication et d’orientation notamment en direction des maires, lesquels, auront toute la charge de lancer l’opération à leur niveau, et de prendre en charge les dossiers ainsi reçus par voie postale, des souscripteurs au nouveau programme. Aussi, le wali, avant de permettre à la Directrice du Logement M. F.Kessira d’entamer son exposé à travers le data show, il a tenu à insister sur l’importance que revêt ce programme tout en exhortant les responsables concernés à faire preuve de lucidité et de rigueur dans l’application des nouvelles dispositions. La directrice de wilaya du logement a, après avoir mis en relief, en préambule, les statistiques des différents programmes de logements tous segments confondus, réalisés, en cours de réalisation et reliquats, elle a, à travers son exposé, mis en exergue les modalités et le processus de mise en œuvre des programmes de logements promotionnels aidés (LPA). En ce sens, l’oratrice, expliquera qu’ ’’à la lumière des expériences passées, le dispositif d’aide à l’accession à la propriété au bénéfice des ménages à revenus intermédiaires, est réaménagé de manière à le rendre plus efficace à travers l'implication des collectivités territoriales dans le choix, des postulants ainsi que pour la mobilisation des terrains d’assiettes domaniaux sans contraintes devant recevoir les programmes LPA, la centralisation des financements auprès de la caisse nationale du logement (CNL), l’intéressement des promoteurs à travers la possibilité qui leur est offerte de réaliser des espaces diversifiés destinés à être commercialisés librement, l’encadrement du processus de réalisation du logement ‘’LPA’’ et le suivi rigoureux et permanent des chantiers, le financement des chantiers de manière continue et enfin la sécurisation des apports des souscripteurs’’. Ainsi la première nouveauté se situe au niveau du financement du logement où le souscripteur n’aura désormais aucune relation avec le promoteur. Les versements se feront auprès de la CNL qui assurera d’une part, le financement du programme et sécurisera d’autre part, l’apport du postulant. Par cette mesure, l’Etat entend mettre un mettre définitif à la spéculation, aux augmentations injustifiées décidées par certains promoteurs en faisant fi de la législation en vigueur. Intervenant sur le sujet, le wali a tenu à apporter certaines précisions pour éclairer les présents sur le soutien de l’Etat à l’accession au logement promotionnel aidé (LPA) qui se trouve ainsi renforcé par une offre répondant à la diversité des besoins adaptés aux ménages et leur niveau de revenu. En effet, cette nouvelle organisation vient conforter le dispositif existant sur une aide frontale de 400.000,00 DA ou 700.000,00 DA octroyée à l’acquéreur en fonction de son niveau de revenu. D’une aide indirecte sous forme d’abattement allant de 80% à 95% (selon le zoning) sur le prix de cession du terrain relevant du domaine privé de l’Etat, qui a pour effet, de réduire considérablement le coût de revient du logement. D’une bonification du taux d’intérêt des prêts bancaires éventuellement aux futurs acquéreurs. Et d’autres aides indirectes accordées au titre de logement en matière de fiscalité. Concernant le choix du type de logement, la directrice de wilaya du logement a souligné le souscripteur a le choix entre un F2-F3 ou F4, qu’il n’a qu’à cocher dans la case correspondante sur l’imprimé à remplir qui sera mis à sa disposition au niveau de la commune de résidence. Sur ce point, le wali Rabhi a rappelé à l’oratrice qu’il y a lieu de laisser libre choix au postulant de souscrire à un logement par ordre de préférence de 1 à 3. Les chefs de daïra ont été invités à récupérer les registres ainsi paraphés par la direction du logement, ainsi que les C.D comportant toutes les modalités et procédures afférentes à cette opération. Pour ce faire, le chef de l’exécutif a insisté à ce que les demandes accompagnées des dossiers complets doivent être obligatoirement transmis par voie postale au nom du Président de l’APC de résidence avec accusé de réception qui sera notifié à l’intéressé après la réception dudit dossier( cachet de la poste fait foi en cas de retrad). Aussi, le wali a ordonné à ce que l’opération débutera mardi ou mercredi (26 ou 27 mars) et se terminera dans un mois c’est-à-dire le dernier mardi ou mercredi du mois d’Avril. Toutefois, il a été relevé lors de cette réunion que sur les 32 communes, seules 15 ont déposé les registres pour être paraphés, 17 APC n’ont pas accompli à cette date (21 mars) cette démarche. Les chefs de daïras et les maires concernés ont été rappelés à l’ordre en ce sens. Avant de clôturer la réunion, le wali Rabhi a instruit l’ensemble des chefs de daïras et les maires de faire cette opération une priorité en lançant à travers le réseau social face book ouvert auprès des communes, des daïras et de la CNL, une campagne d’information tout azimut sur ce nouveau programme ‘’LPA 2018’’ à l’effet de permettre aux citoyens, dans une large mesure, de s’informer sur les nouvelles mesures relatives à l’accès à la propriété. Pour rappel, la wilaya de Mostaganem a bénéficié d’un programme de 1500 logements qui seront répartis à travers les communes, au titre des nouvelles dispositions ‘’LPA 2018’’.

MOSTAGANEM : RELANCE DE L’INVESTISSEMENT Booster le développement économique est l’affaire de tous

Par : Amine El-Djazairi Pour ce faire, et après avoir pris connaissance de la situation de l’ensemble des secteurs d’activités, le wali Rabhi avec ses proches collaborateurs à l’image du Secrétaire Général de la wilaya M. Hadjadj Messaoud, dont la coordination parfaite n’est plus à démontrer, et les Directeurs de l’exécutif, a établi une feuille de route concertée et ciblée aux objectifs multiples. Ainsi, après la relance du chantier du tramway, la capitale de la wilaya ainsi que plusieurs communes connaissent actuellement des opérations de réhabilitation des axes routiers urbains lancés par la Direction des Travaux publics, l’aménagement urbain au niveau de plusieurs quartiers, le suivi rigoureux des travaux de finition de l’hôpital 240 lits à Kharrouba et bien d’autres projets entrant dans le cadre de l’embellissement de la ville et de sa façade maritime. Pour ce qui est de l’investissement, le wali Rabhi n’a pas caché sa vision des choses en remettant les indicateurs au vert à travers de nouvelles orientations pour booster le développement économique de la wilaya par la relance de l’investissement privé. Pour ce faire, les multiples visites du wali sur le terrain, viennent à point nommé, pour procéder à une évaluation réelle de la situation, de lever les contraintes si celles-ci existent et de relancer l’investissement au niveau des zones d’activités créées à cet effet, particulièrement celle de Bordjia considérée comme futur pôle économique de la région. En effet, la zone industrielle ‘’El Bordjia’’, implantée sur le territoire de la commune d’El Haciane, daïra d’Ain-Nouissy, revêt un caractère de la pus haute importance, en tenant compte de l'afflux des investisseurs qu'elle connait aujourd’hui. Cette nouvelle dynamique constatée sur le terrain, a permis aux autorités de la wilaya de redoubler d’efforts et de mettre en place tous les moyens appropriés pour accélérer les travaux d’aménagement au niveau de cette zone, avec installation de toutes les commodités exigées pour le fonctionnement d’une zone d’activité digne de ce nom (réseau électrique et de gaz, alimentation en eau, Télécommunications, Internet et les infrastructures de base, routes et accès). El Bordjia renferme plusieurs centaines d’hectares permettant de réaliser des projets productifs dans le cadre des petites et moyennes entreprises. Dans le même registre, il y a lieu de souligner que la commission de wilaya a reçu plus de 700 dossiers d'investissement dont 70 ont eu l’aval de la dite commission. Ces 70 projets d’investissement accordés, ont été un facteur déterminant dans la nouvelle approche qui consiste en l’extension de la zone de Bordjia afin de répondre aux demandes en cours d’étude. La réflexion qui devait être soumise au gouvernement porterait sur une extension de 200 hectares. Selon des sources crédibles, les projets retenus dans le cadre de l’investissement privé concernent essentiellement les industries alimentaires et de transformation. La wilaya de Mostaganem a connu en 2016 et 2017, la traversée du désert en matière d’investissement, en dépit de la communication engagée à travers les réseaux sociaux, certaines contraintes ont été soulevées à l’époque, mais au grand dam de leurs souscripteurs, celles-ci n’ont pas trouvé leur épilogue pour une raison ou une autre !! Aujourd’hui, tout semble repartir du bon pied, puisque le wali en personne a réitéré son appel aux investisseurs, lors de sa visite de travail et d’inspection effectuée samedi 25 février 2018 dans la zone d’activités de Bordjia : ‘’ Toutes les conditions sont réunies et toutes les facilités vous seront accordées et nous sommes disposés à vous accompagner dans vos démarches pour la concrétisation de vos projets’’ a-t-il assuré. Et pour rassurer les investisseurs, le chef de l’exécutif a été très clair :’’ nos portes sont ouvertes à toutes celles et tous ceux qui veulent apporter leur pierre à l’édifice que nous comptons construire avec l’effort de tous’’. En effet, les temps ont changé et les méthodes aussi… Le wali Rabhi, technicien avisé et imperturbable, exhorte l’ensemble des responsables à tous les niveaux de la hiérarchie d’être à l’écoute non seulement des préoccupations des citoyens, mais aussi des potentiels investisseurs désirant investir à travers le territoire de la wilaya. Aussi, le chef de l’exécutif n’entend pas en rester là, des efforts seront déployés dans le cadre de la redynamisation du secteur du tourisme qui reste une de ses priorités Mostaganem qui dispose de grandes potentialités et d’atouts inégalables, doit faire valoir ses droits en la matière. La réalisation d’établissements hôteliers ultramodernes, le réaménagement de la station balnéaire des sablettes, la multiplication des camps de toile, sont autant de facteurs déterminants dans la relance du secteur du tourisme dans le but de faire de la capitale du Dahra un pôle d’attraction touristique régional par excellence. Enfin, les citoyens de la wilaya de Mostaganem sont appelés de leur côté à ne ménager aucun effort pour apporter leur contribution au développement de la wilaya, d’élever le sens de leur responsabilité et du sens civique, d’être également à l’écoute du prochain, de participer aux actions caritatives et de bénévolat notamment en ce qui concerne la préservation de l’environnement et son embellissement. Les actions de solidarité dans l’intérêt général sont d’un apport considérable dans la protection de l’environnement et du milieu d’évolution de nos enfants.
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