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SIDI BEL ABBES : APC : Le chef de daïra " Respect et application de la réglementation ! ».

Suite à l’article paru le jeudi passé dans notre quotidien, annonçant l’existence d’un mouvement de protestation des communaux revendiquant le départ de l’ancien Secrétaire Général par intérim de l’APC Lahbil Abdallah nous nous sommes rapproché, hier auprès du maire de l’APC Mr Adda Boudjellal Toufik et de Mr le Chef de daïra Saadi Abdelkader afin d’obtenir la version exacte et d’éclairer, l’opinion publique , sur cette affaire, très attisée certainement avec intention, en faisant couler beaucoup d’encre et devenir un sujet de commentaire dépourvu de raison. Mr le maire, Mr Adda Boudjellal Toufik, qui a accepté de nous recevoir en premier lieu au sujet de sa décision de désignation d’un autre secrétaire général par intérim, en remplacement de Mr Lahbil Abdallah, installé, sur proposition de l’ancien P/APC après avis et accord favorable du Chef de daïra et de Mr le wali et cela pour combler le vide causé par le départ de Mr Belarbi. Le maire que nous avons sollicité pour nous renseigner, a préféré garder le silence, en se limitant à dire que depuis son installation, il est retardé dans la mise en œuvre de son programme d’action. Il nous signalera que sa décision de désigner un nouveau secrétaire général en remplacement de celui désigné par l’ancien maire après le départ de Mr Belarbi, avait la certitude, qu’il ne répondait pas au besoin réel du changement en faveur de la ville et de ses administrés. Il ajoutera qu’il s’agit d’une inquiétude, qui devra être résolue et permettre à l’APC de se lancer dans son programme d’action. Mr le Chef de daïra Saadi Abdelkader, quand à lui s’est expliqué en tant que garant de la réglementation, pour nous rassurer au départ, que dans ce supposé conflit, aucun bras de fer n’a opposé la tutelle au P/APC ou vice versa ; il a seulement été rappelé le respect et l’application de la loi dans toutes procédure, en matière de nomination des cadres supérieurs de l’état dont les Secrétaires Généraux des communes, conformément au décret exécutif 16-320 du 13 Septembre 2016 dans son article 20. La proposition de nomination d’un secrétaire général d’une ville de plus de 100 mille habitants est du ressort du ministère de tutelle, après avis et accord du P/APC, chef de daïra et du Wali. Les villes de moins de 100 milles voient leur S.G. désignés par arrêté du wali. Ainsi dans cette affaire, en Mars 2017 sur proposition et avis favorable de l’ex P/APC et du Chef de daïra un dossier avec résultat d’une enquête d’habilitation a été déposé auprès du wali qui le 3 Avril 2017, donna son approbation et transmis au ministère de tutelle le dossier de proposition. Ainsi cette proposition à la nomination du secrétaire général contesté a suivi son parcours légal. Comme il ne manquera pas aussi d’ajouter, que l’on ne peut se soustraire à la réglementation dans une administration qui se respecte, en exigeant, avant toute chose , de présenter à la tutelle, dans les délais un dossier contenant les griefs valables justifiant l’incompétence, si celle-ci existe, en proposant l’étude du cas de figure. Le chef de daïra regrette la tournure, que cette affaire avait prit, en raison de la méconnaissance des textes, faisant de la sorte perdre du temps dans l’accomplissement des missions de l’APC et assure ne ménager aucun effort, pour que la situation reprenne son cours normal, dans l’intérêt de la ville et de ses citoyens. Il rappellera qu’une réunion a été tenue avec le P/APC, mercredi passé et que les choses vont rentrer dans l’ordre, dans l’intérêt général. K.Benkhelouf

MECONTENTEMENT A LA SUITE DE L'AFFICHAGE DE LA LISTE DE BENEFICIAIRES DE LOGEMENTS SOCIAUX A TESSALA ( SIDI BEL ABBES ) : Le wali gèle la liste

Après l’affichage d’une liste des logements sociaux, nombreux étaient les habitants de Tesssalah , à réclamer son gel, en manifestant leur mécontentement en pointant du doigt, la commission de daïra pour être la responsable de tous les maux. De nombreux habitants de Tessalah n'ont pas cessé un moment de faire part de leur mécontentement voire même leur vive colère. A une question de connaître le mobile de leur attroupement, certains d'entre eux se sont dits lésés dans leur droitbien qu'ils remplissent les critères requis, prévus par la règlementation en vigueur. "Après avoir été évincés et nos dossiers rejetés par les membres ad-hoc de la commission a lancé une mère de famille, ‘’nous avons convenu de nous rassembler et demander le gel pur et simple de cette liste des bénéficiaires de logements sociaux, une liste douteuse "! D'autres contestataires n'ont pas manqué de solliciter l'intervention du Wali, Mr Tahar Hachani: " connu pour votre sens d'écoute et de communication, nous vous prions de vous pencher sur cette liste des bénéficiaires de logements sociaux et de recommander l'ouverture d'une enquête, du fait que les vrais nécessiteux n'ont pas eu la chance d'être satisfaits par la dite commission de la Daïra de Tessalah que nous pointons du doigtJoint au téléphone par ouestinfo le wali Hachani Tahar declare « Je suis le père de tous les Bélabbésiens, et je suis garant de l’équité, cette liste est gelée et je dirais aux habitants de Tessala, la liste faite par cette » commission est nulle et non avenue . Je vous dirai encore que la liste n’est pas définitive elle est encore ouverte, une commission de wilaya sera mise sur pied les jours à venir, rien n’est perdue et le logement social ne revient qu’à celui qui réellement le mérite, et ma porte est grande ouverte et je suis ouvert au dialogue. » A. Hocine et O Khaled

SIDI BEL ABBES : ILS RECLAMENT LE DEPART DU SG DE L'APC Mouvement de protestation des agents communaux

Jeudi dernier un sit-in des travailleurs communaux de Sidi Bel Abbès a été organisé par la section syndicale UGTA dans l’enceinte de la mairie, avec des banderoles et des slogans réclamant le départ du secrétaire général par intérim « Lahbil Abdellah », en fonction depuis l’ex mandature. Cependant le secrétaire général contesté par les travailleurs, mais maintenu par la tutelle, demeure déterminé à rester dans ses fonctions. Cette situation est devenu un bras de fer entre le chef de l’exécutif de la daïra et le P/APC . Les travailleurs approchés pour recenser les motifs de leur mouvement de protestation signalent, « Le maire nous a promis de régler nos situations dans un esprit d’équité et les travailleurs voient en cela l’espoir de voir les problèmes dans leur ensemble trouver solutions. Ainsi nous demandons plus que jamais le changement à la tète du secrétariat général de l’APC », dira un responsable syndical. D’autres travailleurs ajouteront : « Nos conditions socioprofessionnelles stagnent pour beaucoup d’entre nous depuis des années, ainsi que l’attribution des avantages en matière d’œuvre sociale dont nous sommes privés »Ils évoqueront la gestion du personnel dont les 71 postes budgétaires ouverts en 2017 furent "annulés" à l’exception d’un seul , alors que certains travailleurs exercent encore sous le statut de vacataires. D’autres diront que le secrétaire général contesté, n’est pas loin, selon eux, de la "mauvaise gestion" du patrimoine de l’APC. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions pour plus de détails sur le sujet avec notamment l'avis de la tutelle et de l' APC . K.Benkhelouf

Le président de l’association de la protection et la sauvegarde du patrimoine de la wilaya de Sidi Belabbès, Talha Djelloul, à Ouest - Info : "Préserver le patrimoine est un devoir de mémoire "

Entretien réalisé par B.Rahmane M.Talha Djelloul a été plébiscité à l’unanimité lors de la récente assemblée générale élective pour présider , dans le cadre d’ un nouveau mandat, l’association de la protection du patrimoine local . Sollicité pour un entretien, il s'est prêté volontiers au jeu des questions -réponses. Ecoutons-le. O.I : Voulez - vous nous brosser un bref aperçu de votre association ? T.D : Notre association qui a pour tâche la sauvegarde du patrimoine local, a été créée en janvier 2014 . Comme le mandat de 4 années vient d’ expirer, nous avons jugé nécessaire d’organiser une A.G .E pour élire u président qui aura la charge de relancer les différentes activités restantes préconisées au préalable et , par là , les redynamiser. O.I : Vous venez d’acquérir la confiance de l’assemblée pour une nouvelle mission, votre commentaire ? T.D : Cette confiance m’honore, toutefois c’est une lourde tâche que je vais tenter d’accomplir avec la collaboration de tous les membres de l’association. O .I : Peut-on connaitre vos principaux objectifs ? T.D :En matière de perspectives , nous préconisons la mise en valeur de la richesse patrimoniale de la wilaya de Sidi Belabbès . En effet , nous ambitionnons l’implication de la société civile et transmettre notre mission aux futures générations pour prendre conscience de son identité , voire de son histoire afin d’éviter l’abandon de ce précieux acquis . O.I : Quelles sont vos priorités ? T.D : Nous projetons, d’abord, un plan d’action qui fera état de la récupération et de la revalorisation du patrimoine architectural, historique, géographique et artisanal à l’exemple de la présence romaine , berbéro-romaine , coloniale … à travers les châteaux , les manoirs et les sites archéologiques éparpillés au niveau de la wilaya pour ainsi dire que notre mission principale se veut un devoir de mémoire et d’histoire à mettre en valeur . O .I : Pour conclure. T.D : Nous sollicitons la collaboration des autorités locales et la société civile pour réhabiliter les repères de la Mekerra sans négliger également l’adhésion de toutes les compétences locales dans des différents domaines. Enfin, notre souhait le plus cher est la prise de conscience collective pour aboutir à nos buts et merci à votre journal.

L’acquéreur du parc d’attractions, Bouchahrine Djamel, à Ouest-Info « Je suis venu à Sidi Bel Abbès pour investir »

Interview exclusive réalisée Par Belhadj Belghoul Dans un souci de transparence et d'objectivité et afin que nos lecteurs et l’opinion publique puisse avoir une idée plus poussée sur l’histoire du manège en permettant à toutes les parties concernées de s’exprimer, nous avons pris contact avec le propriétaire du parc d’attraction de Sidi Bel Abbès, M. Bouchahrine Djamel pour nous donner sa version des choses . Dans cet entretien, il revient sur la cession du manège, un sujet qui domine les débats dans la région ces derniers jours, et sur sa venue à Sidi Bel Abbès, écoutons-le : O. I : Samedi dernier, un sit-in a été observé à la place du premier novembre (ex place Carnot) pour demander la restitution du parc d’attraction, quelle a été votre réaction ? B. D : Ecoutez, les gens qui se sont manifestés sont, au demeurant, libre de le faire. A mon humble avis, ils ignorent comment s’est passé la concession et par la suite, la vente du parc d’attraction. Soyez sûr que s’ils connaissaient vraiment les procédures, du reste légales, employées, ils auraient changé d’avis. Moi personnellement, je n’arrive pas à comprendre comment un manège qui été abandonné des années durant, fait, au jourd’hui l’objet d’un tel papotage. O. I : C’est la façon avec laquelle le manège a été vendu qui intrigue les gens ? B. D : Ecoutez, les gens disent que je suis venu de Guelma avec ma veste, que j’ai eu un prêt bancaire et le livret foncier en un jour. (Rires) Moi, je dirais à ces gens (rabi yahdhoum), c’est faux, archi faux. Moi, je ne vais pas me vanter, si je dis que je suis un investisseur connu sur presque la totalité du territoire national. Tout le monde y compris à l’extérieur, sait que Bouchahrine s’est fait, depuis longtemps, un devoir de distraire les gens. A Guelma, exactement a Héliopolis mon village natal, j’ai un parc d’attraction de dix hectares et un complexe thermal à 17 minutes du chef lieu de wilayas, pour ne citer que ces deux infrastructures de loisirs et de repos. J’invite, à mes frais compte les citoyens de Sidi Bel Abbès qui désirent les visiter. Ces établissements sont dotés de toutes les commodités dignes des grandes infrastructures et connaissent un afflux régulier de visiteurs et de touristes venant d’aussi bien de l’extérieur du pays que de l’intérieur. O. I : Et, vous avez bénéficié d’un prêt conséquent ? B. D : Pas du tout. La correspondance no 2132 / 23 21 que vous avez entre vos mains en est la preuve édifiante que le prêt ne m’a pas été octroyé. On a fait, certes, une demande à la banque de développement local, la BDL, et un refus nous a été signifié sous prétexte que le projet n’est pas solvable .c’est pour vous dire que nous avons jamais eu de prêt et nous avons bâti le site avec la sueur de nos fronts. O. I : Pour revenir au début, comment vous est venue l’idée de devenir investisseur à Sidi Bel Abbès ? B. D : Écoutez, je vais vous mentir si je vous dis que je suis venu comme ça à la hussarde. J’avais un ami responsable qui m’a sollicité, dans le cadre de l’investissement de venir participer aux enchères que la commune a lancé deux fois de suite, soit le 28 11 2004 et le 2012 2004, pour mettre en concession le manège à l’abandon, et qui se sont avérées infructueuses . Il été décidé, comme le stipule la loi, d’attribuer directement le projet au premier investisseur intéressé. Je me suis présenté avec un dossier consistant à la commune qui avait exigé, comme condition sine qua non , la création de 220 emplois , 150 temporaires, et 800 postes indirects avec un montant de 157 milliards de centimes d’investissement . et comme le projet était important, il a fallu consulter les experts de la commune dont M. Hamdane Djilali qui a examine comme il se doit le projet, et il y a eu un accord bilatéral sur une concession de 20ans renouvelable avec un montant de location de 800.000.00da par an à compter de avril de 2004. O. I : Vous avez ensuite engagé un combat juridique avec la commune que vous avez gagné il y a quelques mois ? B. D : Absolument, nous avais fait confiance à notre justice, et nous avons obtenu gain de cause. Elle nous a donné raison et moi personnellement, j’étais extrêmement, sûr que je vais gagner tôt ou tard par ce que tout simplement, la procédure de vente a étéstrictement respectée. O. I : Justement, ce qui a fait réagir certains, c’est la vente du parc, comment l’avez-vous obtenu ? B. D : L’article 51du décret n 1893 daté du 29 septembre 1993 est clair, là dessus. Il suffit de revenir au journal officiel pour savoir que la cession du patrimoine public peut se faire à l’amiable entre les deux parties pour que l’investissement soit rentable et bénéfique, vous voyez donc que j’ai respecté ici l’esprit même de loi. O. I : Vous avez obtenu, à la surprise générale le 25 novembre 2017, l’acte de propriété du manège ? B. D : Pour moi, ce n’était pas une surprise pour la simple raison que je savais depuis que j’ai commencé à travailler qu’il viendra le jour où j’aurai la cession. Je suis dans mon pays et Sidi Bel Abbès, une ville que j’adore, ne va pas trouver un autre investisseur en mesure de débourser de sa poche un telle somme pour faire plaisir aux familles, enfants, et à toute la population. Moi, je suis natif de Guelma et tous les investisseurs de ma ville sont hors wilaya et ca me fait un grand plaisir de voir les gens venir investir là où ils veulent pour peu qu’ils ajoutent le plus escompté. Si j’ai choisi Sidi Bel Abbès, c’est qu’il y a aussi des gens de l’est qui y sont établis, depuis des années et font aujourd’hui les beaux jours de la ville. O. I : Vous vous êtes rencontrés donc à Sedrata avec M. Boumlik pour Lla signature de l’acte de propriété ? B. D : Ecoutez, les gens ont beaucoup spéculé sur ce sujet, mais, croyez moi, cela me fait rire lorsque je vois sur les réseaux sociaux, des choses bizarres, ni queue ni tête. M Boumlik comme vous l’avez si bien dit dans votre interview, n’a fait qu’appliquer une décision de justice et le bruit faite autour du notaire qui a une compétence territoriale nationale , n’est que fantasme. O. I : Que comptez-vous faire maintenant sachant que des avocats se sont constitués pour demander la restitution du manège ? B. D : Regardez, la justice a déjà débouté la commune. Maintenant si on veut défier les lois de la république, çà c’est autre chose. Moi, je vous dirai que si les avocats connaissent vraiment ce que j’ai comme projet pour la ville, ils vont se raviser .Je vais pas m’étaler là dessus, parce j’ai déjà abordé le sujet, mais je dis à mes amis avocats que je suis ouvert pour le dialogue et la concertation et ce, pour l’intérêt de la ville . O. I : Lors du sit-in, nous avons constaté la présence du maire, une première dans les annales de Sidi Bel Abbès, parmi les manifestants, qu’est ce vous en pensez ? B. D : Là, c’est grave quand un président d’APC a recours à une manifestation de la rue, et là, c’est grave. Remonter les gens contre les lois de la république, c’est inadmi ssible. Il ne faut pas se voiler la face, il y a des forces occultes qui tirent les ficelles… O. I : On a entendu dire que M. Bouchahrine demande un remboursement de 400 millions pour le retard accusé durant de bataille judiciaire ? B. D : Oui, il est de mon droit d’engager une telle procédure pour amortir l’investissement qui nous a coûté les yeux de la tête, nous avons été stoppé net dans notre élan au moment ou nous avons construits deux piscines dernière génération des bungalows, des terrains avec gazon naturel, acheté un matériel de distraction etc. Au début, j’était très content d’être à Sidi Bel Abbès mais au final, j’ai vu des choses que je n’ ai jamais pensé voir… O. I : Quel est le message que vous adressez à la population de Sidi Bel Abbès ? B. D : Le message que je peux lancer à travers votre honorable canal est de dire que le parc d’attraction deviendra dans un futur proche l’un des pôles touristiques les plus en vue du pays, voire même du Maghreb. Moi, j’ai mal au cœur quand je vois mes concitoyens passer les vacances à Tunis ou au Maroc alors que notre pays recèle des potentialités touristiques indéniables. Si on nous laisse travailler, Sidi Bel Abbès a la possibilité de devenir la destination privilégiée des équipes nationales à laquelles j’ai mis en place toutes les commodités proposées aux touristes des autres rives de la Méditerranée, comme je remercie les forces vives de la wilaya qui m’ont toujours soutenues dans mon combat pour le bien être des enfants de mon pays.

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