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L’écrivain Ali Kader anime une conférence-débat : « Les sujets sociétaux ne manquent pas dans notre pays »

Par K.Benkhelouf La bibliothèque centrale de l’université Djilalai Liabes, a abrité au cours de la Journée du Savoir le 16 Avril, une conférence-débat organisée par les étudiants de la faculté des lettres étrangères sous l’égide du directeur de l’UDL. L’écrivain Ali Kader a tenu à exprimer sa sa sensibilité pour l’invitation qui lui a été faite, pour présenter ses œuvres et à remercier l’ensemble des organisateurs de cet évènement littéraire. Il ne cacha pas son enthousiasme de se retrouver dans ce lieu du savoir de l’UDL de Sidi bel abbès, qui figure parmi l’une des meilleurs dans le pays. La littérature à laquelle s’applique notre auteur, à travers laquelle Il développe des thèmes intimement liés à une actualité nationale ou se mélangent des scènes hallucinantes. « Les sujets sociétaux ne manquent pas dans notre pays. Je pense qu’ils méritent d’être le creuset de mes écrits ». dira t il. Les oeuvres de cet écrivain sont au nombre de 10 se trouvant dans les étals des librairies dont deux traductions du français vers l’arabe et que 06 autres sont en voie de paraitre dans un avenir très proche. Il s’étendra sur le « comment » il est parvenu à l’écriture. Nous saurons alors que son premier bébé qui n’a pas vu le jour en raison de son contenu qui traitait des événements de l’histoire contemporaine de notre pays, traversé par des polémiques, liés à la décennie rouge des années 1990, s’intitulait « ces si belles années sanglantes ». C’est alors que l’écrivain alla vers la recomposition du même sujet, mais en employant, une autre forme ou le côté romanesque dominait et ce tout en respectant les décors des lieux et la mise en scène. « L’histoire en elle-même ne se focalise pas sur des sujets controversés. Même si la période en elle-même fut la plus terrifiante de notre jeune histoire » dira t il. Et alors « Le vieux fusil »,en fin de chantier fut, publié en 2010 chez Enag .Il raconte l’histoire tourmentée de deux familles algériennes, qui s’étaient embarquées, dans une dramatique situation qui ne finissait pas de compter les morts par milliers. L’auteur a tenu à sa manière, à narrer les affres subies par la population et surtout faire apparaitre, l’héroïque résistance d’un ancien moudjahid qui décida de reprendre les armes pour défendre son pays. Dans son parcours, il sera contraint de sauver l’honneur de sa famille souillée à travers sa fille, qui malgré elle s’était retrouvée au centre d’une tragédie dont elle aimerait bien se passer, elle qui aspirait à terminer ses études, fonder un foyer et vivre paisiblement. Ensuite « La déchirure » est venue augmenter le besoin grandissant de transmettre des faits puisés du réel. C’est une œuvre concernant les mariages mixtes. Un sujet sensible et difficile à traiter. L’idée en elle-même m’était venue en lisant un quotidien national. L’article développait la thèse selon laquelle les trois-quarts des mariages de ce genre se terminaient mal. « Vrai ou faux, je n’en savais rien. Alors, je m’étais dit pourquoi pas un livre sur le sujet ? » Le troisième livre « les dents de la terre »,. l’écrivain en passant des vacances dans une plage d’Ain Témouchent, ifut inspiré par le tragique sujet des haragas et alors les personnages de son livres, venant de divers horizons sociaux, commençaient à prendre forme et parcourir les risques et périls venant de tout part, les attentes et souffrances et les tumultueux retours vers la case départ des subsahariens, sans avoir pu identifier es causes de ces fuites clandestines souvent mortelles. Puis en s’attaquant à la présentation de son manuscrit « Feriel ». Un livre dans lequel il décrivait les aventures malheureuses d’une jeune fille du pays profond venue poursuivre des études à l’université d’Alger. Feriel, fille modèle, sérieuse, studieuse que seules les études l’intéressaient, qui après obtention de son diplôme, rentrera dans son village et travaillait. Mais, voila que, son destin bascula. Elle fut entrainée dans le monde des sorties nocturnes et « la belle vie » mais de cela le début et d’un drame ou le déshonneur. Un père voyant ce que sa fille est devenue se vengea. Puis la prison. Une existence en lambeaux. Une famille disloquée, déchiquetée. Une fin tragique. Le 6ieme ouvrage‘ intitulé « Meurs, demain ça ira mieux » Ali Kader, l'a voulu mémoriel en racontant, l’histoire de trois jeunes vivant dans un village isolé. Ils étaient insouciants jusqu'à ce que la soldatesque française, les fasse sortir de leur isolement. Ils prirent leurs responsabilités. L’un d’eux ne reviendra pas. Il tomba au champ d’honneur. Mais personne ne retrouva son corps. Pas de tombe. Pas de sépulture. Sa famille ne fera jamais son deuil.. Il parlera aussi de« Les raisins amers » qui fut édité en France. Une fresque sur une partie de la vie à Sidi Bel Abbes. Une indigène venue du fin fond du pays profond et le fils d’un colon suivaient des études en ville. Ils se retrouvèrent dans un jardin public. Ils n’avaient aucune chance de cohabiter. Le déclic des sentiments se mit en marche. Les barrières tombèrent. Les cœurs décidèrent de parler. Les tabous vacillèrent Arriva l’été 1962 et la douloureuse séparation. Les raisins dont demeuré encore pendants, verts et amers. Ce livre a été édité en langue arabe. En se qui concerne « Les femmes ne se cachent pas pour pleurer ». L’ouvrage d’Ali Kader, a été édité en 2016 chez Enag. Cet ouvrage est un hommage à titre posthume, qui se veut être une description de la souffrance vécues des malades et le désir de Lynda l’héroïne du livre, à lutter contre le mal pour vaincre le cancer. Parallèlement au mal qui une fois découvert; fut un traumatisme qui s’attaquait même à sa vie d’épouse déstabilisé par un divorce plus douloureux que la maladie ! Le dernier livre de la présentation « Demain n’existe peut être pas » est publié en 2017 aux éditions ANEP .. Une romance à l’algérienne. Une histoire d’amour , ou l’auteur donne libre court à son imagination, pour construire le vécu sentimental de deux jeunes, Hanane et Djamel, dans l’impossibilité de s’unir, et qui n’ont d’autres solutions que de se donner la mort, par suicide. Ce livre revient surtout sur les conflits de générations entre les parents et leurs enfants et surtout les conflits de classes.

SIDI BEL ABBES : EMBAUCHE : L’AWEM ne cesse de développer des produits au service des demandeurs d’emploi

Selon Mr. Hiadsi Norredine directeur de l’agence de l’emploi de la wilaya, depuis la création de l’AWEM de Sidi bel abbès, sa réorganisation, a permis de trouver les facultés d’exercice de coordination, d’orientation et de suivi des annexes. Cette restructuration qui par le dispatching des missions, et un rapprochement avec les demandeurs d’emploie, tout en favorisant le contrôle efficace dans l’application des procédure de la politique de l’emploi devant être assurée par les agences de l’ANEM existantes à travers le territoire de la wilaya. Il est aisé actuellement à cette institution de mieux organiser et assurer la connaissance de la situation et de l’évolution du marché national de l’emploi et de garantir à tous demandeurs et à toutes entreprises, un service de recrutement efficace et personnalisé. « Tout est entrepris par l’Agence Nationale de l’Emploi pour assurer une mise en marché maximale des candidatures des demandeurs d’emplois et de maximiser la réussite des démarche de recrutement des entreprises, tout en épaulant efficacement, dans l’embauche de candidats, avec la conviction que le capital humain d’une entreprise, est un élément majeur pour son développement » nous dira Mr. Hiadsi NorredineEn effet, à la suite de notre visite à l’AWEM, nous découvrons, non seulement beaucoup d’amélioration, dans la gestion du secteur de l’emploi, mais une modernisation qui tente de transformer en mieux les offres et les prestations au profit de différents usagers, pour répondre avec davantage d'efficacité, aux besoins du marché, avons-nous compris à travers les explications du directeur de wilaya.« L'intérêt accordé à l'amélioration des prestations offertes aux demandeurs d'emploi et aux employeurs, s'est traduit par la poursuite de la mise en place de cellules d'accueil et d'écoute dans les agence, qui ont pour missions de traiter et d'orienter les requêtes » ajoutera t il. Le système informatique "WASSIT" est un instrument de gestion et d'étude des requêtes à travers la réception des appels téléphoniques sur le numéro vert 3005 pour prendre en charge les préoccupations des jeunes demandeurs d’emploi, de les informer et les orienter dans une période qui n’excède pas la semaine. Depuis sa mise en fonction, ce service a prouvé être un outil très efficace, permettant de faire gagner du temps et à mieux observer le suivi des requêtes de tout demandeur d’emploi. En outre, l’agence de wilaya de l’emploi (AWEM) de Sidi Bel Abbès a activé, avec 03 autres wilayas pilotes (Annaba, Bejaia et Boumerdes), un nouveau site internet, nommé « écoute plus » permettant aux demandeurs et aux entreprises de trouver un emploi ou bien d'en proposer.Selon l’état des indicateurs du marché de l’emploi, l’AWEM qui ne ménage aucuns efforts pour développer le marché de l’emploi au niveau de ses agences annexes de la wilaya. Cela a permis de toucher, les secteurs d’emploi existants de par leur diversité dans les services du public, du privé national et étranger. Cela à permis d’enregistrer 28570 dont 18753 disponible en stock. Il y a eu 6951 placements en globalité dont 5301 classiques (5292 CCD ET 9 CDI) 977 DAIP et 673 CTA. Les offres d’emploi de 5812 (1529 au public, 3214 au privé national et 1069 privé étrangers). L’état cumulé des permanisations de 2009 à 2017 est de 3395 dont 470 en 2017 soit 928 CID, 888 CIP, et 1575 CFI. En outre et dans la perspective de répondre pleinement aux sollicitudes des jeunes demandeurs d’emploi, il a été crée des équipes de prospection qui se rendent sur le terrain pour rechercher des moyens de placement. K.Benkhelouf

SIDI BEL ABBES : Le président du bureau CGP-BTPH pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, Harmel Mohamed au forum d’Ouest-Info : « Le dialogue et la concertation pour lever toutes les contraintes »

Par : Ahmed Brahim Mounira et A.Hocine L'invité de la douzième édition du forum d'Ouest-Info, tenu jeudi dernier, à la salle des conférences de la bibliothèque Kabati Mohamed, a été M. Harmel Mohamed, en présence des membres du bureau de wilaya de la CGP-BTPH, de promoteurs immobiliers, d’entrepreneurs en bâtiment, travaux publics et hydraulique, de représentants du mouvement associatif et de confrères. Tout d’abord, M. Harmel Mohamed, entrepreneur de bâtiment et promoteur immobilier connu sur la place publique ayant également capitalisé une importante expérience en qualité de cadre auprès de l’ex DUCH (Urbanisme, Construction et Habitat) a été élu le 04 janvier 2018 président du bureau CGP-BPTH pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, le bureau de wilaya se compose de 12 membres, avec des représentants pour les trois secteurs d’activité concernés (Bâtiment, Travaux publics et Hydraulique). A l’ouverture du forum et après une minute de silence observée à la mémoire des 257 martyrs du devoir national victimes du crash de l’avion militaire à Boufarik, notre invité a débuté son intervention par la présentation de la confédération générale du patronat (CGP-BTPH ), rappelant que la CGP est issue de l’UGEA (union générale des entrepreneurs algériens), la Confédération Générale du Patronat du BTPH, est une Organisation Syndicale des employeurs des secteurs du BTPH (bâtiment, travaux publics et hydraulique), implantée sur tout le territoire national. Elle est régie par des statuts et un règlement intérieur, conformément à la loi 90/14 du 02.06.90, J.O n° 23 du 06.06.90, relatif à l’exercice du droit syndical. L’objectif de cette Confédération est la défense des droits moraux et matériels de ses adhérents, avec notamment la promotion des entreprises locales et de l’esprit d’entreprenariat, dans le cadre de la législation en vigueur avec le devoir de faire des propositions pour amender et enrichir le dispositif législatif et réglementaire pour améliorer les performances de l’outil de production et des procédures en matière d’octroi de plan de charge, de respect de la concurrence et de transparence dans ce volet, pour accroitre l’efficacité des entreprises du secteur, de mettre en exergue les problèmes, difficultés et contraintes de toutes sortes qui entravent le redressement de ce secteur stratégique, créateur de richesses et d’emplois productifs et se place en partenaire économique incontournable pour la réalisation des programmes de développement du pays. la CGP est membre à part entière à la Tripartite (Gouvernement/Syndicat des Travailleurs/Patronat), et également au Pacte économique et social de croissance. La CGP est considérée comme la première organisation patronale du BTP en Algérie, avec des milliers d’adhérents. Après avoir exposé les objectifs et les aspirations de l’organisation patronale, notamment à l’aune du contexte économique actuel et des défis à relever par le pays, M. Harmel Mohamed a ajouté que depuis l’élection et l’installation du bureau de wilaya de la CGP en janvier dernier, le nombre d’adhérents au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, est passé à 70 entrepreneurs et promoteurs, et l’objectif escompté est d’atteindre un nombre de 150 adhérents avant la fin de l’année en cours. Après l’exposé succinct de M Harmel Mohamed, la parole a été donnée, comme d’habitude, à divers intervenants de l’assistance présente pour exposer diverses préoccupations ou pour poser à l’invité des questions ayant trait à l’activité de la CGP et aux soucis, contraintes et difficultés rencontrés par ses adhérents dans l’exercice de leurs activités entrepreneuriales, notamment lors de l’exécution des commandes publiques, qui représentent la quasi-totalité de leur plan de charge. A une question relative au retard dans le paiement des situations de travaux en souffrance, M. Harmel a déclaré que la situation s’est nettement améliorée par rapport à l’an dernier, et que les trésoreries de nombreuses entreprises du BTPH, au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, ont pu enfin souffler et respirer, l’an dernier (2017), l’avenir de nombreuses entreprises était en jeu, et certaines ont du abandonner face aux difficultés, notamment financières. Pour ce qui l’octroi du nouveau programme LPA, M. Harmel a expliqué que de nouvelles dispositions réglementaires précises et claires définissent les règles d’octroi de ce nouveau programme et qu’aucune discrimination n’est tolérée dans ce cadre, le chef du bureau de wilaya du CGP est confiant dans la volonté et la disponibilité des autorités locales à mettre en oeuvre de manière scrupuleuse ces dispositions sans pénaliser ou exclure aucun promoteur, public ou privé, remplissant les critères énoncés. Pour ce qui est de l’absence de main d’œuvre qualifiée et notamment de personnel de maîtrise pour encadrer sur le terrain les différents projets de réalisation, M. Harmel a exprimé son inquiétude dans ce cadre, même si le problème ne se pose pas avec autant d’acuité vu la diminution du plan de charge. Pour ce qui est du plan de charge octroyé dans le cadre du PCD et du FCCL, M. Harmel a tenu à manifester les préoccupations de la CGP notamment sur le peu de transparence qui régit actuellement l’élaboration, la diffusion et l’octroi des cahiers de charge au niveau des collectivités locales. Plus de transparence et donc de concurrence serait inévitablement bénéfique pour la qualité et l’économie des projets à réaliser. A une question sur la prise en charge par les maîtres d’ouvrage publics du cas des situations de révision des prix ou d’actualisation, M. Harmel a tenu à expliquer que certains maîtres d’ouvrage publics ne s’empressent pas d’honorer ces situations en procédant à temps, éventuellement aux demandes de réévaluation, en fait des moyens financiers qui sont toujours les bienvenus et qui peuvent renforcer les capacités de réalisation des entreprises concernées. Le président d’une association locale pour la préservation de l’environnement a posé à M Harmel une question sur le conflit qui oppose des promoteurs immobiliers aux riverains, représentés par cette association, à cause d’une partie de l’assiette de terrain située à Sidi Djillali, qui était auparavant une zone non édificandi en raison du passage d’une conduite de gaz de ville. Libérée de cette servitude, la parcelle a été attribuée dans le cadre du CALPIREF pour réaliser des opérations de promotion immobilière libre. Cependant, les riverains s’opposent à cette affectation rappelant les propos des autorités communales et les promesses des autorités locales quant à la transformation du site en un grand espace vert, une sorte de Macta 3, pour éviter la concentration des constructions, et dans le respect des normes d’urbanisme notamment du taux d’occupation du sol, en prenant référence sur une étude de l’ANAT sur le cas. En réponse à ces préoccupations, M Harmel a révélé que des adhérents de la CGP se trouvent parmi les deux parties au conflit, et que le dossier a été minutieusement étudié à plusieurs reprises au niveau du bureau de wilaya de la CGP et que la vision de la CGP est de parvenir à trouver des solutions idoines qui arrangent les deux parties ( promoteurs et riverains), sachant que les promoteurs immobiliers concernés agissent dans la légalité et de manière légitime et que les documents officiels qui leur ont été délivrés, ne souffrent d’aucune ambiguité. Des promoteurs qui sont autant victimes que les riverains, de cette situation conflictuelle. « J’espère que les pouvoirs publics optent pour la délocalisation des projets de promotion libre, et ce, dans l'intérêt de la population de Sidi Djilali et des promoteurs concernés», a ajouté M. Harmel. Pour ce qui est de l’application du code des marchés, notamment pour le respect des dispositions en matière de transparence, de concurrence et d’économie des projets, M. Harmel a saisi cette opportunité pour annoncer que la CGP n’a cessé d’exprimer des propositions dans ce sens, particulièrement pour la présence d’observateurs représentant la corporation lors des réunions des commissions de marchés, des propositions qui attendent des échos. A une question relative à de supposées relations tendues avec les autorités locales et notamment l’exécutif de la wilaya, M. Harmel a réfuté catégoriquement ces allégations ajoutant que le dialogue se porte bien avec les autorités locales (même si la demande d’audience n’a pas eu d’écho) et que beaucoup de contraintes ont été entretemps aplanies, et que la CGP attendent surtout la prise en charge des préoccupations des entrepreneurs et promoteurs immobiliers auxquels ils dont face,non sans aborder la nécessité d'associer les acteurs du secteur du bâtiment aux travaux du comité technique de wilaya. A une question relative à la classification des entreprises de bâtiment et sur une prétendue complaisance dans l’octroi des catégories professionnelles aux entreprises, M Meksi, vice-président du bureau de wilaya de la CGP, qui a pris la parole, a objecté qu’il y a un dispositif réglementaire strict sur le sujet avec l’existence de commissions de wilaya et nationale habilitée à octroyer cette classification et qu’il laisse à son interlocuteur la responsabilité de ses propos en la matière. A une question sur l’approvisionnement en matériaux de construction, M Harmel a déclaré qu’aucune difficulté d’approvisionnement en matériaux de construction, n’a été relevée ces derniers temps, abordant directement le volet de la production nationale, affichant clairement sa désapprobation d’une forme d’exclusion ou de « boycott » des produits fabriqués localement ( production nationale) à l’image de cette entreprise de fabrication de luminaires et de LED, implantée à Sidi Bel Abbès, qui dispose de produits de qualité et à des prix compétitifs, mais qui malheureusement ne suscite pas l’intérêt des clients publics et privés. Un ostracisme qui provoque indignation quand on sait que de grands pays d’économie de marchés, imposent des taxes prohibitives pour faire du protectionnisme et protéger et encourager leur production nationale. Pourtant, les pouvoirs publics ne cessent de sensibiliser sur l’encouragement de la production nationale et l’émergence d’entités économiques à même de diversifier cette production nationale. Et, avant de clôturer le forum, la parole a été de nouveau donnée à M.Harmel pour un dernier mot. Notre invité a tenu à adresser ses félicitations au staff d’Ouest-Info pour la naissance du nouveau média, Ouest-Info Web , comme il a tenu à exprimer ses remerciements pour l’invitation reçue et pour lui avoir donné la possibilité, à travers cette tribune, de faire connaître au large public la CGP-BTPH et d’exposer ses préoccupations et ses objectifs notamment à travers l’émergence d’entreprises solides à même de contribuer avec efficacité au développement du pays, sans oublier de saluer le professionnalisme des journalistes d' Ouest-Info.

SIDI BEL ABBES : HOGRA ET DÉPASSEMENTS A LA MAISON D’ARRËT : Un détenu en grève de faim, sa femme en appelle au Procureur Général !

C’est une femme totalement désemparée qui s’est adressée hier au journal. Son mari Z.H purge une peine de six mois de prison ferme pour coups et blessures depuis le 22 novembre 2017 « Mon mari est victime de hogra , il est en grève de faim depuis le 09 avril dernier, affirme madame A.R qui tient à préciser "j' avais entendu des rumeurs sur un prétendu arrêt de grève de la part de mon époux mais , hier à l’audience mon mari qui comparaissait totalement affaibli de nouveau pour une autre affaire, m’avait réaffirmé qu’il n’avait nullement cessé sa grève de faim. » Et de continuer « j’ai frappé à toutes les portes, sans résultat, il me restait donc que le journal pour attirer l’attention de qui de droit. Mon mari est en grève de faim pour protester contre l’abus d’autorité et la hogra dont il est victime. Mon mari ne demande rien que de rencontrer le procureur général pour lui faire part des dépassements et du zèle dont il est victime. Répondant à la demande de mon mari, le juge d’application des peines a déjà rencontré mon mari lundi dernier soit le 16 avril 2018 . Mon époux m’avait affirmé qu’il ne cessera la grève qu’une fois avoir rencontré le procureur général » nous déclare madame A.R qui ajoute « j’implore et je lance donc un vibrant appel à monsieur le procureur général pour qu’il acquiesce à la demande de mon mari qui est diabétique . L’état de santé de mon mari se dégrade de jour en jour et j ’ai peur pour la santé du père de mes trois enfant en bas âge. » conclue t - elle. L'appel sera t -il entendu ? Attendons donc pour voir ..... R.L

SIDI BEL ABBES : CONFLIT SOCIAL A L’OPGI : Les recommandations du wali …restées lettre morte !

Le feuilleton du conflit social à l’OPGI n’est pas prêt de se terminer et risque de prendre des proportions insoupçonnées depuis que le DG de cette entreprise fait la sourde oreille …aux orientations et recommandations de M. le wali de Sidi Bel Abbès, M. Hachani Tahar, tentant à l’apaisement et au retour des 14 travailleurs injustement licenciés ou dont les contrats de travail n’ont pas été renouvelés…en représailles à leur participation au sit-in de protestation contre le gel des indemnités et primes. A titre de rappel, la question des travailleurs licenciés a été abordée et exposée par des élus lors de la dernière plénière de l’APW qui s’est déroulée au début du mois en cours. Documents à l’appui, des élus locaux ont battu en brèche la version du DG qui a argué de la situation financière de l’OPGI pour libérer uniquement les contractuels participants à la protesta, ainsi que de constituer des dossiers disciplinaires contre les travailleurs permanents contestataires avant de les licencier à tour de rôle. Informé de la situation lors de la plénière de l’APW, le wali, M. Hachani Tahar, dans un souci d’apaisement, a instruit le DG de l’OPGI pour mettre fin à cette purge, faire réintégrer les 14 travailleurs licenciés, assainir le climat social et prôner le dialogue dans l’intérêt de l’entreprise et des travailleurs. Malheureusement, plus de 15 jours après, l’espoir des travailleurs licenciés est vite retombé, le DG de l’OPGI n’en a eu cure des orientations du wali, sauf pour un travailleur suspendu depuis près d’un mois, qui a été traduit jeudi dernier devant une « parodie » de commission de discipline pour se voir notifier 8 jours de mise à pied, et reprendre le travail dimanche matin mais sans revenir à son poste de travail initial. Ce qui ne fut pas été le cas, il y a quelques mois, d’une dame chef de service, avec plus de 24 ans d’activité à l’OPGI, et qui se trouve à la veille du départ en retraite. Traduite devant la commission de discipline, elle a pourtant été sanctionnée de 8 jours de mise à pied pour un prétendu « refus de travail », sanction qui a déplu au DG qui s’est empressé de violer les dispositions du règlement intérieur et d’outrepasser ses prérogatives en licenciant la pauvre dame sans indemnités ni préavis. Apparemment, avec la tournure des événements, et avec un DG intérimaire depuis trois ans, qui, selon des travailleurs qui ont voulu garder l’anonymat par peur des représailles, « fait prévaloir ses relations pour assurer son « immunité » au-dessus des lois de la République, et le silence sidéral du conseil d’administration de l’OPGI, le calvaire des travailleurs licenciés n’est pas prêt de se terminer. Sur un autre plan, l’argument des difficultés financières, invoqué par le DG pour justifier le non-renouvellement des contrats des travailleurs contestataires… est démentie par ses propres actes de gestion…et ce depuis des années à commencer par les aménagements luxueux opérés dans son propre bureau sans appel public à concurrence, …coûtant des centaines de millions de centimes…tout comme le financement à plus de 200 millions d’une édition en couleur d’une revue vantant sa propre gestion…et bien d’autres dépenses « superflues », sans oublier des promotions… ou des actes de gestion « opaques » comme l’attribution de logements de conciergerie dans les cités de logements sociaux. Enfin, il y a lieu d’ajouter au calvaire de ces travailleurs…celui de plus de 80 retraités qui attendent toujours la régularisation de leurs situations salariales, et dont le DG tergiverse depuis au moins deux ans pour ne pas leur octroyer leur dû. Si l’injustice commise aux dépends des pauvres retraités est une situation héritée de son prédécesseur, le DG intérimaire, informé du problème, depuis fin octobre 2015, n’a jamais voulu procédé à son règlement. Il a fallu des écrits et la venue d’Alger, début mars dernier, du représentant national de la fédération du bâtiment de l’UGTA pour obliger le DG à signer un protocole d’accord sur les cas des pauvres retraités… Un protocole d’accord qui est resté …aussi lettre morte jusqu’à aujourd’hui, selon un retraité qui a ajouté que le DG avait également instruit les agents de sécurité pour interdire aux retraités l’accès à l’OPGI. Enfin, il est tout de même curieux que le DG instruise des opérations d’audit contre les travailleurs contestataires, comme les œuvres sociales ( pour quelques milliers de dinars ), allant jusqu‘à afficher la liste des bénéficiaires de prêts sociaux, oubliant qu’il a « généreusement » distribué des prêts importants du compte d’exploitation de l’ OPGI, et ce en violation de la réglementation, et qu’il passe sous silence, les observations et réserves du commissaire aux comptes sur les comptes sociaux de 2016, et n’engagent aucune opération d’audit dans ce cadre. Tayeb El Abbassi

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