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SIDI BEL ABBES : Le wali Hachani rencontre des investisseurs : Facilitations et mesures d'accompagnement au menu

Le wali de Sidi Bel Abbés, a affiché sa complète disponibilité pour que cette région qui recèle d'importantes potentialités humaines connaisse son essor grâce à des investissements porteurs. Ainsi, il a assuré que les zones industrielles de la wilaya seront dotées des moyens nécessaires pour permettre aux investisseurs de travailler dans un climat favorable. Dans le même contexte, il s'est engagé à multiplier les efforts pour encourager la création de petites et moyennes entreprises (PME-PMI) dont le nombre n'est actuellement que de 7 entreprises pour 1500 habitants. Ce qui est au-dessous de la norme internationale de la création des PME qui est estimée à 16 entreprises pour 1000 habitants. . En effet, un programme de création de nouvelles activités économiques est mis en place par le wali de Sidi Bel Abbès Tahar Hachani accompagné d’une opération de réhabilitation de la zone industrielle, afin de permettre aux nouveaux investisseurs dans la wilaya de Sidi Bel Abbés de renforcer le potentiel industriel, notamment dans les secteurs du médicament, l’industrie et de l’agroalimentaire. C’est ce qu’a déclaré hier le chef de l’exécutif, Tahar Hachani, dans le cadre d’une rencontre avec des investisseurs et hommes d’affaires de la région, les responsables de banque et les directeurs de l’exécutif tenue au siège de la wilaya en présence d u président de l'Assemblée populaire de wilaya, Atmane Khaddar . L’occasion pour ces hommes d'affaire d’exposer, les problèmes auxquels ils font face, entre autres le manque de foncier qui, force est de le constater, est dû dans la majorité des cas, à la présence de pseudo-investisseurs qui ont bénéficié d’assiettes foncières qu’ils n’ont toujours pas exploitées, ce qui constitue un véritable frein à l’investissement. C’est le cas de plusieurs opérateurs, selon le wali de Sidi Bel Abbés, qui rechignent à investir, et ce, en dépit des mesures de facilitation et d’accompagnement accordées par les pouvoirs publics pour promouvoir le développement économique local, a-t-il ajouté. Tout en indiquant que ces derniers qui ont bénéficié de lots de terrain, ont été destinataires de mises en demeure par voie d’huissier de justice et sont appelés à lancer leurs projets. L’étape suivante, prévient-il, sera l’annulation des autorisations d’exploitation et la récupération des assiettes foncières qui seront attribuées à d’autres opérateurs économiques. Il y a lieu de souligner que l’investissement peine à décoller dans la wilaya de Sidi Bel Abbés. L’une des raisons de ces difficultés réside dans l’état des zones industrielles, le wali le déplore lors de cette rencontre, citant la dégradation de l’aménagement de la zone industrielle (routes, Téléphone, eau potable, électricité, gaz, etc.). Pour le développement économique et industriel de la capitale de la Mekerra «Nous devrions encourager ces investisseurs et ce, en créant une zone industrielle avec des conditions adéquates afin de leur permettre de travailler sereinement», dira le wali qui s'est engagé à assainir cette zone. D'après lui, cette situation chaotique est imposée par les acquéreurs de lots de terrain durant les années 1980 pour des motifs d'investissement dans cette zone. Malheureusement, ces personnes sont en train de squatter ces lots de terrain à d'autres fins. Ceci dit, le contrat signé avec ces acquéreurs a été «mal respecté». Le wali visiblement déçu, a affiché sa détermination et donna ordre à qui de droit de procéder à la récupération de ces lots de terrain. «Il est temps de faire un diagnostic et agir pour identifier les véritables créateurs de richesses. Nous voulons qu'il y ait de la richesse dans notre wilaya et nous n'allons jamais accepter cette pratique de chantage exercée par ces acquéreurs qui ont abandonné leur foncier ou ceux qui les ont transformer en lieux autres que prévus», a-t-il insisté. «Il faut encourager les jeunes entrepreneurs à investir en leur facilitant les procédures, a-t-il préconisé. Un seul dossier de présentation, c’est la carte de visite d’un investisseur très étoffée qui veut investir dans le créneau de la lumière M. Djamel Laghouati un expatrié bien ancré dans le monde de l’électrotechnique, dira que son projet va générer plus de 350 emplois. Disons-le autrement, c’est une gamme de 10 produits finis concernant les lampes, led, poteau électrique et l’éclairage public en général. Lors de la présentation de ses produits, le bureau d’étude de l’entreprise a omis de présenter l’étude socio-économique pour le wali pas de financement, pas de projet. Pas de projet, pas d’association. C’est grave dira le wali, on ne vous laisse vous lancer dans ce périlleux exercice, sans le dossier et d’autant plus c’est que 20 milliards de centimes qui sont en jeu. Le wali leur fixa un autre rendez-vous dans 15 jours. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : Veillées ramadanesque : Une soirée pas comme les autres !

La première soirée ramadanesque a tenu toutes ses promesses. Malgré quelques problèmes d’ordre organisationnel elle a permis au public de Sidi Bel Abbés d’assister à une fête familiale, concocté par un groupe d’amis du Petit Paris à l’occasion de la venue d’un bélabbésien résident en Califonie (USA) depuis 1964, il s’agit de M. Dennoune Abdelkader, natif du vieux quartier de Gambetta. Laribi Farid et consort ont trouvé la formule pour égayer les invités venus assister au concert exceptionnel improvisé. En effet, c’est la cafétéria de l’aéro-club de Sidi Bel Abbés où s’est tenu cette soirée, une soirée pas comme les autres où s’est mêlé une foule de mélomanes à leur tête Mokhtar Hanitet en fredonnant des chansons du cru et les éternelles chansons des années 80/90 que le public se donna à cœur joie et reprenant en cœur (refrain) la chanson ‘‘La maladie d’Amour’’. Un public en effervescence venue faire la fête et se défouler sur les rythmes chaloupés des artistes du crus tels que Mohamed El Abbassi, Assou, Hanitet, une salle pleine à craquer où se mêle les couleurs et des youyous. Hammi le promoteur de cette soirée, prit la parole pour lire le discours de bienvenu et d’ajouter. Ne noircissons pas le tableau de cette soirée c’est en l’honneur de notre ami et frère Denoun qui est un pure produit belabbésien qui vit actuellement aux Etat Unis d’Amérique en lui offrant avant son retour aux USA cette soirée par la prestation de nos grands artistes qui s’illustrent dans le ghiwan. Quelques minutes après c’est Mohamed Bélamri, qui a évoqué, dans un bref discours, les nouveautés de cette année on disant aimez-vous les uns les autres, avant de céder la parole à Mohamed Kazzouz. D’ailleurs, certains habitués des soirées ramadanesques nous ont affirmé que jamais il n’y avait eu autant de monde durant toutes les soirées du mois sacré. Tout ce beau monde connaissait et répétait les paroles des chanteurs, une ambiance de bon enfant, les chanteurs du cru accompagnés par le son d’un harmonica qui ont offert un spectacle magique, par la beauté des textes puisés dans le folklore algérien et le répertoire typiquement oranais chantés par Assou , par l’intelligence dans les rythmes, et par un goût prononcé pour la théâtralité et le jeu de scène. Le premier réflexe des invités a été de sortir son téléphone portable et autre appareils photos pour filmer les présents. Le début de la prestation avec l’interprétation d’un titre inédit, intitulé Ya Djazair. Une chanson en hommage au 1,5 millions de chouhadas . Hanitet et Assou citeront même Warda El-Djazaïria, dans un morceau. Ils reprendront ensuite des morceaux phares de leur répertoire, notamment Ahmed Wahbi, Blaoui El Houari, Cheb Hasni ou encore Daniel Guichard Pour le final, les chanteurs ont entonné le célèbre titre,, Ya Zina diri lathey, repris notamment par les présents. Au-delà de l’aspect purement musical et de leur empreinte apparente dans la chanson Algérienne, Assou et consorts se sont distingués par des textes qui portent des revendications sociales et épousent les aspirations des jeunes (et des moins jeunes). Les chansons évoquées de par leurs sonorités et leurs choix n’ont pris aucune ride, et conservent toute leur beauté. Une beauté dans sa définition baudelairienne : moderne avec une part d’éternité. Cette éternité est ce retour au patrimoine, source intarissable de vie et de beauté et de dire ‘’Une soirée pas comme les autres’’ A. Hocine

Lâche attaque terroriste à Oued Sbaa : Deux muezzins de la mosquée Khaled Ibn El Walid, assassinés avant l'appel du fadjr

Il était 3h30 du matin quand Bounoua Salem père de 6 enfants et Ghalem Lakhdar 7 enfants respectivement âgés de 64 ans et 65 retraités de leur état le premier passa plus de 40 ans comme employé au niveau de l’APC et le second garde communale, quittèrent leurs domiciles pour se diriger vers la mosquée Khalid Ibn Walid de la localité d’Oued Sbaa pour lancer l’appel à la prière du fadjr, travaillant bénévolement dans cette mosquée en cours de construction. En effet, hier très tôt le matin au environ de 3h 30 un groupe de terroristes égorgent deux citoyens à l’intérieur de la mosquée Khalid Ibn Walid d’Oued Sbaa une localité située à 90 km environ du chef-lieu de wilaya, relevant de la daïra de Ras El Ma. Salem et Lakhdar de fidèles serviteurs de Dieu en se réveillant le matin pour l’appel de la prière ne savaient que leur destin était scellé par la horde sauvage qui a encore attenté à la vie de deux innocents, ils ne savaient que la mort était au rendez-vous, et c’est le fils de Salem qui a donné l’alerte en voyant la tête de son père planté sur la porte d’entrée de la mosquée, le fils donna l’alerte et un autre corps égorgé nageant dans une mare de sang . La nouvelle s’est repandue telle une traînée de poudre. Les éléments de la gendarmerie Nationale ont été saisis par les citoyens de cette bourg de cet acte ignoble. Les services de la protection civile sur les lieux ont évacué les corps des deux victimes à la morgue de l’EPH de Ras el ma. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : Distribution du couffin de Ramadhan : Les paniers de la honte

Mercredi, des centaines de citoyens de la commune de Sidi Bel Abbés, dans les quartiers Cité Mimoun et Adda Boudjellal, bénéficiaires du couffin de ramadhan, ont dénoncé la manière employée pour distribuer ces couffins. En effet, d’habitude, c’est la commune qui achemine ces couffins vers les familles habitant les quartiers, alors que cette année, on demande à ces citoyens nécessiteux de venir la veille du mois sacré, puis le deuxième jour et hier mercredi pour disposer enfin de leurs couffins. La distribution du couffin de Ramadhan ne semble pas être maîtrisée. Des années après la mise en branle de cette opération, les scènes de délire, les actes de vol et de destruction de biens publics continuent d’accompagner cette opération. La faute incombe aux chargés de cette opération. Après des années, ils n’ont ni retenu les leçons, ni mis en place un mécanisme qui permet à cette opération de profiter aux véritables nécessiteux. C’est un véritable hallali auquel nous avons assisté hier au niveau de la crèche communale de la Cité Mimoun . Les fiers à bras, les malotrus, ceux qui ne sont pas dans le besoin profitent des largesses des pouvoirs publics au moment où les autres, les démunis, se retrouvent exclus par la faute d’une administration qui ne dispose ni du sens de l’organisation ni de celui de l’anticipation. Elle continue de reproduire chaque année, les mêmes réflexes et les mêmes procédures qui ont pourtant montré leur inefficience. Qu’auraient –ils perdu s’ils avaient établi des listes et adressé des convocations aux bénéficiaires de ce couffin ou s’ils avaient pris la peine d’assurer une livraison à domicile ? Il était question que l’opération couffin du Ramadan 2018, lors de la plénière, il y a de cela 4 semaines où le président de l’APC de la commune de Sidi Bel Abbés avait pris la décision de distribuer le couffin de Ramadan avec un listing où l’adresse est inscrite ce qu’on appelle « livraison à domicile » . L’Etat a respecté ses engagements mais la commune de Sidi Bel Abbés a failli à sa mission puisqu’elle n’a pas su se montrer à la hauteur pour mener à bien une opération pourtant instituée depuis des années.Dommage, les démunis n’ont pas obtenu l’aide qui leur était destinée, car elle a profité à d’autres. L’absence d’une gestion rationnelle de cette action de solidarité est, d’ailleurs, à l’origine d’actes qui font honte à leurs auteurs et aux responsables locaux comme cela a été le cas ,avant-hier, au stade Adda Boudjellal où les packs alimentaires ont littéralement « pillés » par des énergumènes avides de profiter de la « générosité » de l’Etat qui à ce qu’ils fassent au détriment des pauvres. Hier, encore à Haï Cité Mimoun, commune de Sidi Bel Abbés, l’annexe de l’APC où étaient entreposés les packs de denrées alimentaires du couffin de Ramadhan, a été prise d’assaut dès la première heure de la journée par des milliers de personnes, hommes et femmes, venues prendre le couffin de Ramadhan. C’était l’anarchie , pour ne pas dire la honte. La porte métallique donnant sur la cour a sauté en éclats, les chargés de la distribution ont été pris d’assaut. Face aux bousculades et au nombre important de personnes agglutinées devant les portes. Impatient de se voir délivrer son couffin. Des personnes âgées blessées si ce n’est l’intervention rapide des éléments de protection civile pour les évacuer vers le SAMU du CHU de Sidi Bel Abbés. Les dégâts ont été limités grâce à l’intervention des services de sécurité, lesquels ont pris position et remettant de l’ordre et se sont opposés à certains énergumènes qui voulaient se servir plusieurs fois. Pourtant, bien avant l’acquisition des packs, le maire nous a parlé d’une certaine organisation dans la distribution qui devait se faire selon lui, à domicile, par les propres moyens humains et matériels de la commune. Hélas, la vérité est tout autre. Sur le terrain, c’est la pagaille, en principe, des comptes doivent être demandés aux organisateurs souhaitent des personnes écœurées par ce qu’elles ont vu. Pourquoi continue-t-on à distribuer de la semoule et de l’huile et à en faire des tonnes, alors qu’un simple chèque, donné en catimini aux familles pauvres, suffirait à leur éviter de vivre de telles humiliations.Les aides directes publiques aux plus précaires durant le mois sacré ont provoqué la colère et sentiment d’humiliation, les distributions en public de l'aide sont vécues par de nombreux Algériens comme une humiliation. Ces colis comportent des denrées alimentaires, sucre, huile, semoule, céréales et légumes secs et les listes des bénéficiaires sont établies et mises à jour par la DAS, en coordination avec les APC. Rien qu’à Sidi Bel Abbés, un peu plus de 2,4 milliards de centimes ont été déboursés pour cette opération ciblant près de 23 000 familles dans le besoin. « La dignité des nécessiteux est vraiment reléguée au dernier rang. En effet, certains profitent de la misère des gens pour accaparer le couffin du pauvre sans aucun scrupule, et ce même scénario revient chaque année ». « Humiliation » Mais le pire pour les pauvres bénéficiaires de cette aide publique reste « l’humiliation » qu’ils subissent. Des images humiliantes, comme le fait d’être obligé d’attendre dans de longues queues, pendant des heures, ou bien l’attitude de certains élus ou d’autres personnes de passage pour… se prendre en selfie avec les bénéficiaires ! A. Hocine

SIDI BEL ABBES : APRES LES GRAVES ACCUSATIONS ET LA SÉVERE MISE EN GARDE DU WALI : Quel avenir pour le maire FLN Adda Boudjellal Tewfik ?

Oui , quel avenir pour le maire d’obédience FLN Adda Boudjellal Tewfik ? C’est la question que se posent , ces derniers jours soit depuis l'ultimatum du wali adressé au président de l'APC de la capitale de la mekerra , un grand nombre d'observateurs et de citoyens avertis Car à lire la récente correspondance ( un véritable réquisitoire en somme ) du chef de l’exécutif de wilaya adressée sous couvert du chef de daira , c’est un maire désormais en sursis qui aura à présider les destinés de la commune de la ville de Sidi Bel Abbès . Comment est-on arrivé là ? Un bref rappel pour dire qu’ Ouest-Info avait tout au début du mandat de l'actuel APC , il y de cela un peu plus de cinq mois (05) écrit concernant la tenue houleuse et cacophonique de la première plénière que c’était un "Faux départ " pour l'APC de Adda Boudjellal . Cet article du journal nous a valu des attaques lâches , injustes et infondées de la part d’ individus connus par la population pour leur opportunisme et leur aplaventrisme légendaire et qui tardivement tentent de se recycler en défenseurs autoproclamés de la chose publique !!! Rien que ça ! " A beau mentir, qui vient de loin ", détrompez-vous alors, la population reconnait toujours les siens, dieu merci . Et , ironie du sort quand tu nous tiens, à la même période un autre Adda Boudjellal en l’occurrence Tayeb quittait en catimini ses fonctions de président de l’USMBA . Il jetai son tablier en sortant d’une entrevue avec Hasnaoui Okacha . Personne n’a rien vu et rien entendu, bizarrement les moralisateurs de la 25 ème heure des réseaux sociaux se sont murés dans un silence honteux et c’est toujours Ouest-Info qui, fidèle à sa ligne et à ses principes , fut la seule voix à s’être élevée et rendre hommage à Adda Boudjellal Tayeb , un Bel Abbésien honnête , amoureux et jaloux de sa ville et de l’USMBA . Pour en revenir à notre article du faux départ, le temps nous a donné raison. Voilà aujourd’hui le maire dans de mauvais draps et sérieusement secoué par cette sévère mise en garde adressée par le wali . En parlant de "faux départ ", jadis, l'article en question s'apparentait à un constat des lieux, et Adda Boudjellal Tewfik aurait dû au contraire en tirer les leçons au lieu de persister dans son aveuglement et d'agir à contre-courant des choses. Et Ouest-Info, n' a jamais douté de la volonté d'aller de l'avant de Adda Boudjellal seulement le maire FLN de la mekerra ignorait qu’il héritait d’une situation peu reluisante et qu’il avait à diriger une assemblée hétéroclite et hétérogène. Au lieu de faire preuve de patience et de sagesse tout en étant rigoureux dans la gestion de la chose publique, Adda Boudjellal fit preuve malheureusement d'un autoritarisme béat , d'un excès de précipitation , de zèle et de maladresses découlant d'une méconnaissance criarde non seulement des lois de la république mais aussi d’un environnement hostile. Et à voir la lettre du wali, les griefs portés par le premier responsable de la wilaya , à l'encontre du président de l'APC sont d'une extrême gravité . Le wali Hachani l'accuse de porter atteinte à la sécurité publique, de semer la division et la discorde parmi les élus et les travailleurs, d’ immobilisme, de retard dans le lancement des projets, de déclarations irresponsables et irréfléchis dans des canaux non officiels, d’entreprendre une purge jugée illégale , et sans le consentement de la tutelle , caractérisée par le limogeage de cadres dont certains accumulant plus de 20 ans d’expérience , le non bitumage de rues et ruelles de la commune , de projets suspendus, du retard dans la distribution du couffin en ce mois de ramadhan alors que les citoyens démunis attendent toujours ect … et cerise sur le gâteau, le wali donna 48 heures au maire Adda Boudjellal pour s'y conformer et s'y appliquer. C'est vrai que cinq mois c'est trop peu pour évaluer le travail du président Adda Boudjellal mais la situation avait tellement dégénéré et les rapports alarmants sur le devenir de la commune et les attentes de la population, parvenus au wali , ont poussé ce dernier à user de ses prérogatives et à prendre le taureau par les cornes . On apprend que le maire a, semble-t-il, curieusement posté une copie sur la lettre du wali sur la toile. Contacté, par nos soins pour avoir sa version des choses, le maire n’avait pas daigné nous répondre. Nous avons tenté de prendre contact avec le mouhafed du parti FLN Labied ( le maire Adda Boudjellal étant militant du FLN) pour connaitre son sentiment en vain , il restait injoignable. Belhadj.B

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