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AFFAIRE DU MALADE MENTAL CONDAMNÉ ET JETÉ EN PRISON : Le procureur aurait -,il été prévenu de sa maladie ?

Après la publication de notre article intitulé " grave dérapage du procureur de la république" ( voir notre édition du dimanche 15 juillet 2018 ) la famille du malade B R multiplie , depuis, les menaces contre le directeur du journal et auteur du dit article .Visiblement affolée par la publication de notre article auquel elle ne s'attendait nullement , elle ne cesse de s'empêtrer dans ses propres contradictions ( et nous en détenons les preuves de ces contradictions) .Pour cette famille , le procureur de la république n'a fait que son travail ce qui sous-entend qu' elle tenait à l'emprisonnement du malade B R sachant bien que l'infortuné ne disposait plus de toutes ses capacités mentales, qu'il était interné à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami , qu'il avait fait également plusieurs séjours à l'hôpital psychiatrique de Sidi Bel abbès et qu'il était toujours suivi par cet établissement hospitalier depuis 2014 à ce jour ! Et de l'autre côté, la famille pretend que la mère avait bel et bien attiré l'attention du procureur de la république que son fils était un malade et que le procureur de la république n'avait pas tenu compte ! Vrai, faux ? Si les affirmations de la famille s'avèrent exactes , le magistrat aurait fait preuve d'une extrême légèreté en jetant un innocent en prison en violation de la loi ! Sinon , ce serait une accusation d'une extrême gravité qui est portée contre le procureur de la république par la famille du malade B R . A moins que la famille avait délibérément caché les antécédents psychiatriques du malade au procureur de la république afin de me jeter et le faire condamner ! Et à quel fin aussi ? Le magistrat avait-il été induit en erreur et lui avait -on menti alors ? A t-on alors abusé de la confiance du procureur de la république ? c'est ce que nous pensions sincèrement car jamais et au grand jamais , le magistrat n'aurait osé commettre une telle bourde s'il savait qu'il avait en face de lui un habitué des séjours psychiatriques et qui venait d'en sortir un peu plus d'un mois auparavant ! Autant de qestions alors, auxquelles seule une enquête diligentée par la chancellerie pourrait y répondre. En tout état de cause , nous assistons là à une violation de la loi et à la condamnation et l'incarcération d'un innocent ce qui demeure en soi, un vrai scandale et une grave erreur judiciaire . Attendons donc... Abdelaziz Houmad

SIDI BEL ABBES : UN MALADE MENTAL CONDAMNÉ ET JETÉ EN PRISON ! : Grave dérapage du procureur de la république !

Par : Abdelaziz Houmad C’est à un véritable et grave dérapage auquel s’est livré le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbès et dont avait été victime le nommé B R récemment sorti d’un énième séjour effectué à l’hôpital psychiatrique du chef-lieu de la wilaya. Il est regrettable de constater qu’à un moment où le secteur de la justice opère , sous la houlette du ministre de la justice et garde des sceaux Tayeb Louh en application du programme du président de la république Abdelaziz Bouteflika , une véritable mue avec la promulgation de lois allant vers le raffermissement et la protection des droits de l’homme hissant ainsi notre pays au diapason des grandes démocraties , on assiste à de telles situations comme celle dont a été l’auteur le procureur de la république de Sidi Bel Abbès. Ceci dit il utile et juste de reconnaitre aussi que le secteur de la justice renfreme une grande majorité de magistrats compétents , integres et patriotes.Une rétrospective des faits s’impose. B R 42 ans , marié et père d’un bébé d’un an s’est retrouvé en prison au lieu d’être interné dans un hôpital psychiatrique. Le hasard a fait que B R est un ex -employé du quotidien Ouest-Info et aussi un proche parent autrement on ne serait certainement pas au courant de son malheur comme l’ont été sans aucun doute, d’autres malades mentaux. Tout a commencé après sa sortie de l’hôpital psychiatrique de la capitale de la Mekerra , un peu plus d’un mois avant son incarcération et sa condamnation à, semble-t-il , six mois de prison ! A sa sortie de l’hôpital , l'infortuné malade va vivre une terrible situation marquée notamment par l’absence de sa femme qui avait quitté le foyer avec son bébé pour retourner vivre chez ses parents . Ne supportant certainement pas ce douloureux sort et cette séparation , B R rechuta et passait des nuits , seul, dans son atelier de fortune .Selon nos informations, c’est sa mère qui, ne pouvant supporter l’état lamentable de son fils errant à longueur de journée jusqu’à des heures tardives de la nuit , a écrit au procureur afin d’autoriser la force publique à appréhender son fils B R et l’interner à l’hôpital psychiatrique . Comme il venait régulièrement au siège du journal , sa famille nous fit savoir que la police le cherchait en vain pour l'emmener à l’hôpital psychiatrique et nous demanda d’appeler la police si jamais il venait au journal . C’est ce que nous avons fait et la police finit par l’appréhender au siège du journal et l’emmener. Ces derniers faits avaient eu lieu en mai dernier et à une semaine à peu près du mois sacré du ramadhan Ses anciens camarades du journal avaient les larmes aux yeux quand ils le virent monter escortés par des policiers dans le fourgon de la sûreté. Une scène pathétique qu’ils n’oublieront jamais. Pour nous, BR avait été emmené à l’hôpital psychiatrique. Mais qu’elle a été notre surprise quand nous avons appris que B R a été emprisonné et condamné à une peine de 6 mois de prison !? et ce n’est qu’à sa sortie de prison ( après avoir purgé plus d’un mois de détention avant de bénéficier certainement de la grâce présidentielle ) que nous avions appris qu’il était incarcéré !! Nous nous sentions quelques part responsables de son malheur car nous avions pensé qu’il allait être emmené pour être interné à l’hôpital et non en prison ! Nous avons été confrontés , malgré nous, à un pénible cas de conscience. Comment alors puissions-nous, condamner et jeter un malade mental en prison et en vertu de quel texte de loi ! C’est une grave dérive judiciaire à laquelle nous assistons malheureusement. B R est un déséquilibré connu par la population et nous pourrons témoigner sur sa maladie. Il avait déjà, passé un long séjour à, l’hôpital psychiatrique de Sidi Chami ainsi que plusieurs séjours à l’hôpital psychiatrique de Sidi Bel Abbès où il était suivi depuis 2014 ( voir fac-similé de certificats médicaux ci-contre) .L'hopital psychiatrique porte aussi une lourd responsabilité en libérant un malade non encore rétabli . Pourquoi le procureur de la république n’avait pas consulté son dossier médical et à la limite ordonné une expertise psychiatrique comme l’exige la loi ? Dites-vous que c ’est le destin d’un homme qui était entre vos mains, monsieur le procureur ! Selon nos informations, la mère du malade B R avait informé le procureur de la maladie de son fils et que le procureur n’avait pas tenu compte ! Rien que ça ! Voilà donc , le procureur qui s’adjuge les prérogatives du psychiatre !! S’ il s’est avéré alors, que le procureur en avait été informé c’est plus grave encore ! Et informé ou pas, le procureur de la république devait ordonner son transfert à l’hôpital psychiatrique et non le priver de ce droit prévu par la loi .Nous assistons là à un grave dérapage de la part du procureur de la république. Comment peut-on mettre en prison un malade mental, totalement irresponsable de ses actes et pour quel grief que celui d'être agité! C’est un innocent, un malade mental qui a croupi en prison durant tout le mois de ramadhan , un véritable scandale ! il n(était même pas, assisté par un avocat, avons –nous appris.Et cerise sur le gâteau, la condamnation de ce pauvre malheureux sera porté sur son casier judiciaire . Le ministre de la justice est plus que jamais interpellé .. …

SIDI BEL ABBES : ECOLE DES SOUS OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE : Le général-major Menad Nouba préside la cérémonie de sortie de 3 promotions

Le général-major Menad Nouba, Commandant de la gendarmerie Nationale a présidé jeudi la cérémonie de sortie de trois (3) nouvelles promotions de à l'Ecole des sous-officiers de Sidi Bel Abbés. La police judiciaire de la gendarmerie nationale renforcée avec plus de 1.300 gendarmes enquêteurs. Il s'agit de la 58ème promotion de sous-officiers qui comprend plus de 1.300 agents de police judiciaire dont 231 sergents pour la sécurité routière et 60 gendarmes dans la spécialité mécanique auto. La promotion des officiers de police judiciaire qui comprend 87 gradés. La promotion des diplômés du Brevet Militaire Professionnel premier degrés « matériel » qui comprend 13 gradés. Cette promotion a été baptisée au nom du martyr de la révolution « Chahid Djabour Djeloul né en 1926 à Ben Badis Sidi Bel Abbés. Le martyr a rejoint les rangs de l’Armée de Libération Nationale au mois de novembre 1958. Il a suivi l’activité révolutionnaire jusqu’au 6 décembre 1960, date à laquelle il tombe au champ d’honneur. Cette promotion a suivi une formation de deux années dispensée en deux étapes. La première année est au niveau des écoles de formation de Miliana et de M’Daourouche où les gradés ont reçu une formation militaire de base. La deuxième année est au niveau de l’Ecole des Sous-Officiers de Sidi Bel Abbés où les gradés ont reçu une formation juridique spécialisée, couronnée par la prestation du serment leur confèrent la qualité de police Judiciaire pour exercer dans le domaine de la police judiciaire. Aussi, les connaissances acquises durant cette étape de formation, leur confèrent une bonne maitrise de l’information et de la communication ainsi que les langues étrangères et ce dans le but d’être au diapason des mutations sociales. En ce qui concerne les promotions spécialisées en ‘’mécanique auto’’ la formation reçue a permis l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour l’exercice des activités de maintenance mécanique au niveau des unités opérationnelles de la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette cérémonie le général-major Menad Nouba commandant de la Gendarmerie Nationale a assisté à des exhibitions de combats et d’arts martiaux présentés par les gendarmes sortants avant de visiter, en compagnie du wali de Sidi Bel Abbés Hachani Tahar et des invités d’honneur, plusieurs ateliers pédagogiques et les méthodologies de formation utilisées de l’école où il s’est enquis des méthodes et procédés utilisés dans la formation. Une projection d'une vidéo sur des exercices pratiques accomplis par les éléments des promotions sortantes. Le commandant de la gendarmerie a insisté à l'occasion sur le suivi continu des nouvelles techniques et technologies pour atteindre "le plus haut niveau de professionnalisme". La famille du Djabour Djeloul a été honorée à l'occasion. "Cette initiative constitue un signe de fidélité envers les chouhadas de la Glorieuse guerre de libération nationale", a assuré le général-major Nouba. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : VIDEOS DIFFUSEES SUR LES RESEAUX SOCIAUX : L’ex maire de Ras El Ma sous les verrous

08h30, la place du 1 novembre, dans la capitale de la Mekerra, était en effervescence, un périmètre de sécurité tout autour du tribunal de première instance, parents, enfants et la famille du P/APC de Ras El Ma attendaient sa présentation au niveau du parquet. En effet, l’ex P/APC de Ras El Ma, une localité située à l’extrême sud de la wilaya distante de 90 km, impliqué dans les vidéos diffusées sur le net, a été présenté par devant le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, ce dernier dirigea le dossier du mis en cause vers le magistrat instructeur qui ordonna son placement en mandat de dépôt. Selon les avocats de la défense maitres Brahimi Siham et Mohamed Guerba,. le dossier du mis en cause a été remis jeudi 28 juin au procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, qui a ordonné sa comparution hier dimanche pour les faits qui lui sont reprochés. L’ex-P/APC de Ras El Ma avait remis sa démission et le parti RND dont il est membre et au nom duquel il avait été élu l'a exclu de ses rangs. A la sortie du tribunal Maitre Guerba et Maitre Brahimi dirons « trois griefs ont été retenus à son encontre, à savoir, Attentat à la pudeur, abus d’autorité et violation d’établissement public (Bureau) » Et d’ajouter « Pour nous c’est un dossier chaud dont nous ne connaissons pas les aboutissements mais il y a un espoir parce que nous faisons confiance à notre justice ». A. Hocine

SIDI BEL ABBES : CHU Hassani Abdelkader : L’incinérateur en panne depuis plusieurs mois

Les infrastructures hospitalières, produisent divers types de déchets considérés non dangereux, jusqu’aux déchets à risque infectieux, ou toxiques (chimique et radioactif), devant être systématiquement éliminés, dans le strict respect des règles d’hygiène et de sécurité. Ainsi la problématique de leur élimination est d’assurer leur dégradation par l’emploi d’incinérateurs, ors le CHU de Sidi-Bel-Abbès, se trouve depuis quelques mois avec un incinérateur non fonctionnel, constituant de la sorte, un danger pour la santé publique et l’environnement en raison de l’accumulation dans une aire de stockage des déchets hospitaliers, de l’ensemble des services, qui indispose le personnel médical des services de l’hygiène, avec les odeurs nauséabondes qui s’y dégagent.Cette préoccupation soulevée, anonymement en raison de l’accumulation des déchets infectieux et toxiques, à proximité du lieu supposé abriter l’incinérateur et qui ne pouvait laisser indifférent, nous incite de faire toucher du doigt qui de droit, da la preuve de l’existence d’une quantité non négligeable de déchets très dangereux accumulés, près du dit incinérateur en panne semble t il depuis plusieurs mois environ. Le CHU de Sidi bel abbès, comme tous les autres hôpitaux devrait être en possession d’un équipement adéquat pour répondre aux besoins et non disposer d’un équipement obsolète aux pannes qui se répètent et perdurent, nécessitant un important budget et ce en une époque ou de nouvelle alternative technologique de destruction des déchets hospitaliers sont basée sur la technique dite « broyage-stérilisation ».De par l’absence de mesures cohérente de gestion des déchets hospitaliers, toxico-infectieux, il semblerait que grand nombre d’établissement sanitaires (publics et privés) continuent de jeter leurs déchets, dans les décharges publiques, au même titre que les déchets domestiques, constituant ainsi un danger pour la santé publique et pour l’environnement. K.Benkhelouf et Y.Nouaoui

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