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Sidi Bel Abbés

Forum D’OUEST INFO : La députée FLN et SG de l'union de wilaya UNFA de Sidi Bel Abbès, Mme Djelil Kheira Nacéra : " nous sommes dans tous les combats "

La secrétaire de la wilaya de Sidi Bel Abbès de l’union nationale des femmes algériennes, et députée FLN, madame Djelil Kheira Nacera a été le quatrième invité du forum d’Ouest Info tenu jeudi dernier au niveau de la maison de l’enseignant. Après une présentation du parcours de l’invitée, par le modérateur, et l’observation d'une minute de silence à « la mémoire » des femmes et des hommes qui sont tombés au champ d’honneur, durant la guerre de libération ou durant la décennie noire , l’invitée a rendu pour la circonstance, un vibrant hommage à Madame Kheira Louahla l’une des fondatrices de l’union nationale des femmes algériennes, la chahida Tayeb Brahim Cherifa et Tagrara Fatah ...., avant de se prêter au jeu des questions -réponses et d'animer le débat qui s'est instauré par la suite touchant les préoccupations des citoyens et des femmes en particulier. Mme Djelil a tenu à rappeler qu'après la mort de notre sœur battante et combattante Assia Zaafour, nous avons éprouvé bien des difficultés à remettre l’union sur rail. Car une femme de la trempe d’Assia dont sa mort est tombée comme un couperet est irremplaçable. Elle était pour les femmes ce que étaient les femmes de la révolution pour l’Algérie, Allah yarhamaha, elle nous a laissé un vide terrible que les femmes tentent autant que faire se peut de le combler. D'autre part, effectivement, les femmes ont souffert durant la révolution et aussi pendant la décennie noire. Il n’y avait pratiquement pas une femme qui n’avait pas un membre de famille que ce soit un homme un frère, un père ou un mari qui n était pas soit au maquis ou patriote. Et il arrive, parfois que des membres de la même famille s’accrochent entre eux sans se connaitre et je vous laisse le soin d’imaginer la souffrance de la femme. Dans cette tragédie, la femme ne savait pas où se donner la tête. Il était difficile de vivre dans cette situation inextricable. Cela, pour vous dire que la femme avait payé un lourd tribut et continue toujours à subir les affres de la violence conjugale et bien d’autres fléaux que nous tenons à les trouver des solutions. Sur un autre plan, la femme et l’homme sont complémentaires, l’un complète l’autre , la femme ne peut pas exister sans l’homme et le contraire est vrai. Je rejoint l'idée bien sûr pour dire que la femme dans son foyer fait plusieurs tâches à la fois . Elle est tantôt enseignante , tantôt éducatrice, cuisinière, femme de ménage dans la maison, par contre, l’homme ne fait qu un seul métier soit il est par exemple médecin ouvrier ou enseignant il ne peut pas exercer plus d’un métier. Concernant les femmes qui sont dans le filet social depuis des années et n’ont pas été intégrer , je peux vous dire sans risque de me répéter que nous tentons dans la mesure du possible de venir en aide a ces femmes qui sont mal rémunérées particulièrement celle qui ont des enfants en charge . Et chaque jour Dieu fait, nous recevons et notre devoir des femmes vivant dans le dénuement total, et comme nous n’avons pas le pouvoir de régler tous leurs problèmes nous tentons de faire de notre mieux pour les aider. Pour le sport et à l'occasion du 8 mars, après l’exploit réalisé par l' USMBA contre Sétif, c'était l'opportunité pour les femmes de participer avec nos frères hommes à cette fête et à cette rencontre. Certes, nous vivons dans une ville conservatrice, mais rien n’empêche la femme d’être dans les stades, les cinémas ou encore le théâtre... Pour la célébration du 8 mars, nous sommes à longueur d’années sur le terrain et nous sommes dans tous les combats. Et si nous profitons de cette journée pour faire la fête , ne serait ce que parce que c’est le couronnement d’une année de sacrifices et de labeur. Il y a beaucoup de gens qui disent que la femme c’est le 8 mars , depuis l’honorable tribune d’Ouest Info, je vous dis que nous travaillons loin des projecteurs et nos sacrifices sont sur le terrain. Et je vais vous étonner si je vous dis qu’en 1976 , date de l'ouverture de l'usine de l’ex Sonelec, 70 ouvrières étaient de l’union nationale de femmes algériennes , de même que la sonacome et dernièrement nous avons dans l’entreprise Tounsi, un bon nombre de syndicalistes femmes. Pour le le code de la famille qui est inspiré du Coran, il contient des valeurs harmonieuses et bénéfiques pour l'homme et la femme mais malheureusement la réalité est tout autre. De toutes les manières, c'est une question est extrêmement pertinente et nous allons faire notre possible pour la transmettre à qui de droit. Pour ce qui est de la pension alimentaire, moi je suis, tout à fait d’accord qu’elle est souvent insuffisante notamment pour les femmes dont le revenu est de 3000da ou 4000et qui a quatre ou cinq enfants. Sur ce terrain, nous sommes obliges de nous battre pour trouver une solution globale a un problème qui a trop duré. Belhadj B

COLLOQUE SUR LES DROITS DE L’enfant ORGANISé par la sûreté de wilaya : Adoption de dix recommandations

Le siège de l’unité d’intervention et de maintien de l’ordre public, relevant de la sûreté de wilaya, a accueilli hier à partir de 9h du matin, un colloque sur les droits de l’enfant auquel ont assisté et contribué, divers acteurs de la vie sociale de la collectivité parmi lesquels les services de police ,la gendarmerie, les services sociaux et la justice. Les inspecteurs régionaux des services de sécurité se sont déplacés à partir d’Oran pour contribuer , de par leur expérience, à enrichir les débats sur les différents sujets ayant trait à l’enfant et sa relation avec l’environnement. Compte tenu de la composante démographique de notre pays , 50% de la population a moins de 20 ans , il est impératif pour les pouvoirs publics d’observer une halte qui permet de faire le point sur la législation de notre pays sur les droits de l’enfant et leur application sur le terrain et bénéficier des multiples avantages à tirer de ce genre de rencontre. C’est pourquoi la présence à ce rendez-vous annuel, de responsables de divers horizons judiciaires, sociaux, sécuritaires, administratifs et les associations , est salutaire dans le cadre de la mise à niveau des expériences de chaque secteur qui profitera mutuellement aux présents et permettra une meilleure maitrise de la situation sur le terrain, concernant cette frange de la société qui seront les hommes de demain . Ce colloque a duré toute la journée et a vu l’intervention de plusieurs spécialistes de l’enfant entre psychologues, universitaires, juristes et services de sécurité. Ils ont circonscrit l’ordre du jour sur quatre points :la connaissance des éléments relatifs au développement de l’enfant et leurs importances ; les procédures effectives en rapport avec la loi 12/15 sur la protection de l’enfant ; le droit algérien et sa conformité avec la convention internationale des droits de l'enfant ; rôle des partenaires sur la justice des «évènements». Il faut rappeler que l'Algérie a ratifié la convention le 19 décembre 1992 , celle-ci est entrée en vigueur le 16 mai 1993, et n’a cessé d’être la préoccupation des pouvoirs publics, dans le sens d’une protection appropriée de l’enfant et notamment la récente loi 12/15. Pourquoi les enfants ont-ils affaire à la justice ? « « Les enfants se retrouvent en contact avec la justice pour plusieurs raisons : Ils peuvent être en conflit avec la loi, mais aussi victimes ou témoins d’un crime. Les enfants en conflit avec la loi peuvent avoir commis une infraction, représenter un ‘’ risque de délinquance’’, être victimes d’actions injustifiées de la part des autorités ou être clandestins ou demandeurs d’asile. » D’où l’intérêt pour les pouvoirs publics de mettre en conformité les textes de loi avec les règles internationales, relatifs aux droits des enfants et les sensibiliser les partenaires concernés à une juste application. « A travers le monde, des enfants sont régulièrement mis en détention. L’âge et les conditions d’enfermement sont très différents d’un pays à l’autre. Leurs intérêts et besoins sont censés être respectés, pourtant ils sont souvent victimes de négligence et maltraitance. Dans tous les cas, la détention a des conséquences néfastes sur le développement et l’avenir de ces enfants. » Toutes ces questions et d’autres, liées aux droits de l’enfant ,furent débattues par les différents partenaires présents à ce colloque ,q ui ont abouti à la rédaction d’une plate forme de recommandations dont voici les principales : 1)Introduction de la matière ‘’psychologie ‘’ dans la formation des agents de police, 2)Désignation de psychologues dans chaque commissariat avec tous les moyens matériels adéquats pour porter assistance à l’agent de police dans l’exercice de ses fonctions, 3)Apporter un soutien psychologique à tout enfant prévenu durant sa garde à vue, 4)Activer la promulgation des décrets d’application relatifs à la loi sur la protection de l’enfant, la période de détention provisoire de l’enfant prévenu de 48heures à 24 heures, 6) Respect des procédures en vigueur concernant la loi 12/15, 7)veillez au respect des droits de l’enfant durant sa garde à vue jusqu’à l’extinction des procédures judiciaires , 8) Obligation de participer l’enfant à toutes les procédures le concernant dans les décisions prises à son encontre , 9)Formation des psychologues à la prévention de la délinquance , 10) Accorder plus d’importance aux services d’insertion de l’enfant et son suivi dans la vie sociale, 11) Nécessité d’expliquer et de vulgariser en permanence à tous les partenaires, la loi sur la protection de l’enfant, 12)sensibilisation de la société civile sur la délinquance juvénile , K.Ourrad

LE DIRECTEUR DE LA CASNOS, M.MIMOUNI AHMED, AU FORUM D'OUEST.INFO : « Possibilité de racheter des années de cotisation pour les comptabiliser dans la retraite !»

Le Directeur de la CASNOS de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M.Mimouni Ahmed, a été hier l’hôte du Forum d'Ouest Info organisé au siège de la Maison de l'Enseignant. Les nouvelles dispositions prévues dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2015, visant à assouplir les procédures de paiement de cotisations annuelles auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos), et qui commencent à donner leurs fruits, ont pris la part belle ce forum. Le Directeur de la CASNOS de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, M. Mimouni Ahmed, a expliqué que d'autres mesures seront appliquées à l'avenir pour inciter notamment les commerçants de l'informel et les agriculteurs à s'affilier à la Casnos. Il a révélé que des chefs de grandes entreprises, des avocats, des médecins privés entre autres ne payent pas leurs cotisations annuelles. Pourtant, leurs cotisations sont parfois inférieures à celles des salariés des entreprises. L’invité du forum a ajouté que la Casnos est un organisme de Sécurité sociale très peu connu . Nous en voulons pour preuve les diverses questions posées par les non salariés qui nous ont adressé leur correspondance, ces derniers jours dans le cadre de ce dossier (en deux parties) que nous consacrons aux non-salariés de la Casnos, plus particulièrement en direction de ceux qui ont eu une activité salariée et qui sont très peu au fait de leurs droits et leurs obligations. Le décret n°85-35 du 9 février 1985 relatif à la Sécurité sociale des cotisants exerçant une activité professionnelle non salariée, notamment dans ses articles 10, 15,16 et 17, précise quelques-uns des droits et obligations des non-salariés de la Casnos en matière de retraite. Pour ces derniers, l'assiette servant de base au calcul de la pension de retraite est constituée par la moyenne, calculée sur les 10 meilleures années. Il faut savoir que toute personne exerçant simultanément, au cours d'une même année civile, une activité salariée et une activité non salariée doit être affiliée au titre de l'activité non salariée, sans préjudice de son affiliation. En vue de l'ouverture des droits, l'assuré peut faire appel aux périodes correspondant à l'une et à l'autre les prestations dues au titre de l'une des deux activités et que le choix est laissé, à l'assuré concerné, d'opter pour les prestations dues au titre de l'une des deux activités. Par ailleurs, lorsqu'un travailleur a exercé successivement, au cours de sa carrière, une activité non salariée, et une activité salariée, l'ensemble de ses années d'activité sont prises en compte pour l'ouverture et le calcul de sa pension de retraite. Toutefois, les dispositions de la loi n°83-12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite ne lui sont applicables que dans la mesure où le nombre d'années validées, au titre de son activité salariée, est au moins égal à quinze (15). Lorsqu'un travailleur exerce exclusivement une activité non salariée, pendant au moins une année à la date des prestations demandées, il relève des dispositions du présent décret. Toutefois, en vue de l'ouverture des droits aux prestations et du calcul de la pension de retraite, il peut faire appel, le cas échéant, à des périodes d'activité salariée.Nous reviendrons plus en détail sur les modalités pratiques du droit au cumul en matière de pensions de retraite CNR et Casnos. Ce décret a été publié au Journal officiel n° 9 du 24 février 1985. Âge de départ à la retraite, CASNOS et nombre d'années de cotisation. L'âge donnant droit à une pension de retraite pour les cotisants de la Casnos est de 65 ans pour les personnes de sexe masculin et 60 ans pour les personnes de sexe féminin. Une réduction d'âge d'une année par enfant élevé pendant au moins 9 années et ce, dans la limite de 3 enfants, est accordée aux femmes. Une réduction d'âge de 5 ans est accordée au titre de la qualité de moudjahid, et une réduction supplémentaire d'une année par tranche d'invalidité de 10%. L'âge donnant droit à l'allocation de retraite est de 65 ans pour les cotisants de la Casnos. Le nombre d'années de cotisation pour bénéficier d'une pension de retraite Casnos est de 15 années. Entre 5 et 14 années de cotisation, l’affilié à la Casnos bénéficiera d'une allocation de retraite. L'assiette des cotisations à la Casnos est définie par l'article 13 du décret n°85-35 du 9 février 1985 relatif à la Sécurité sociale des cotisants exerçant une activité professionnelle non salariée définit les modalités du calcul des cotisations du non-salarié à la Casnos. L'assiette servant de base au calcul des cotisations est constituée par le revenu annuel imposable, au titre de l'impôt sur le revenu, et dans la limite d'un plafond annuel de 100 000 DA. Le taux de la cotisation est fixé à 12% du revenu susvisé ; il est réparti comme suit : 6% au titre de la retraite et 6% au titre des assurances sociales. Lorsque le revenu imposable n'est pas établi, l'évaluation de ce revenu, au regard de la législation de Sécurité sociale, est effectuée par application, au chiffre d'affaires fiscal, des pourcentages suivants : 15% en ce qui concerne les redevables dont le commerce est de vendre des marchandises et 30 % en ce qui concerne les redevables prestataires de services. Lorsque ni le revenu imposable ni le chiffre d'affaires fiscal ne sont établis, l'assiette des cotisations est fixée à 180 fois le montant journalier du Salaire national minimum garanti (SNMG). La Caisse nationale de Sécurité sociale des non-salariés, la Casnos, créée par décret exécutif n°92-07 du 4 janvier 1992, est chargée de la protection sociale des catégories professionnelles non salariées dont font partie, entre autres, les commerçants, les artisans, les industriels, les agriculteurs, les membres des professions libérales. Toute personne exerçant une activité non salariée doit être obligatoirement affiliée à la Casnos. Pour cela, elle est tenue de se présenter à l'antenne dont relève le lieu d'activité, et ce, dès la création de son activité. La cotisation annuelle est exigible à partir du 1er mars et payable au plus tard le 30 avril de l'année en cours. L'affiliation à la Casnos est une disposition légale à laquelle doit se conformer toute personne qui viendrait à s'installer à son compte. L’orateur a ajouté que l'entrée en vigueur de ces dispositions a commencé le 15 août dernier, coïncidant avec la saison estivale d'où les résultats timides enregistrés. L'opération s'achèvera fin mars 2016. Après cette date, la Caisse déploiera des moyens de coercition pour faire appliquer la loi. Mais à présent, nous commençons à enregistrer des résultats. En un mois, la Caisse a noté 18 000 nouveaux affiliés. 20 000 adhérents se sont également présentés pour payer leurs cotisations et bénéficier de l'effacement des pénalités de retard pour non-paiement des précédentes cotisations annuelles. Le montant de ces pénalités effacées s'élève à des millions de dinars. Nous avons opté pour l'effacement des pénalités afin d'intéresser nos adhérents, car nous sommes persuadés que ces sommes sont irrécupérables. La Caisse est-elle suffisamment organisée et déployée à travers tout le pays ? La Casnos a été réorganisée. Elle est passée de directions régionales à des directions de wilaya, des antennes et des guichets de proximité, ce qui permettra un rapprochement des assurés sociaux. Il était impossible de gérer correctement à distance. Des wilayas ne pouvaient pas chapeauter d'autres régions distantes. La réorganisation permettra donc d'entreprendre des actions de proximité et d'avoir une plus grande rigueur dans la gestion. Nous avons accompagné cette réorganisation par la formation du personnel. En 2015, de nombreux employés de la Caisse a été formé et d'autres sessions pluriannuelles sont prévues à l'avenir. Ceci est la première phase de l'organisation. Pour la deuxième, partant du constat que nous avons un grand potentiel de travailleurs non salariés dans les différentes branches d'activités, il a fallu donc mettre en œuvre certaines mesures pour les attirer. Il faudra rajouter les travailleurs dans l'informel qui doivent intégrer la Caisse obligatoirement. La première mesure a été introduite dans la loi de finances complémentaire 2015. Elle prévoit de lever les obstacles liés aux pénalités de retard. Les adhérents peuvent bénéficier d'une exonération totale des majorations et pénalités de retard suite au non-paiement des cotisations. Au regard des grands montants, ils ont cessé d'honorer leurs cotisations annuelles. La mesure de la Loi de Finance Complémentaire 2015 leur permet ainsi de payer le principal de l'année en cours et de bénéficier d'un calendrier pour leurs cotisations ultérieures sur un délai de deux à trois années, en tenant compte de leurs capacités financières. Une fois la totalité des précédentes cotisations payées, ils bénéficieront de l'effacement des pénalités et majorations de retard. L'autre avantage est prévu pour les moins de 55 ans. La Loi de Finances Complémentaire 2015 donne la possibilité de racheter des cotisations afin de permettre la régularisation tardive des cotisations dues, lorsque le débiteur est âgé de 55 ans et moins et en position d'actif. Ces personnes auront la possibilité de racheter autant d'années de cotisations qu'ils veulent et qui seront comptabilisées dans la retraite. Un nouveau décret sera par ailleurs publié prochainement pour permettre de lever toutes les contraintes. La Casnos ne demandera plus de bilan fiscal pour ses adhérents, car la caisse passe à un système déclaratif. Concernant les travailleurs de l'informel, il sera possible de les intégrer dans la sécurité sociale. L'intégration ne pourra se faire qu'à travers une démarche sociale, laquelle a été appliquée dans d'autres pays. En leur offrant une couverture sociale, ceux qui activent dans l'informel seront intéressés par cette mesure, car ils pourront bénéficier de la carte Chiffa, des prestations médicales et d'une retraite. Pour les commerçants, nous avons constaté une contrainte pour les affilier. Des centaines de commerçants de l'informel ne possèdent pas de registre du commerce, car ils n'ont pas établi le bail de location exigé. Les locaux qu'ils occupent ne disposent pas de certificat de conformité et donc ils n'établissent pas de contrats de location.Il se trouve que 80% des biens immobiliers n'ont pas de certificat de conformité. Ce que nous préconisons, c'est de les intégrer dans le formel par le biais d'une couverture sociale. En se présentant à la Caisse, ils feront une déclaration d'activité qui leur permettra d'exercer légalement. Cette déclaration d'activité sera confirmée par la suite par les contrôleurs de la caisse qui établiront leurs rapports. Dans ce sens, une proposition est en cours pour alléger les procédures de délivrance du registre du commerce. De cette manière, nous inversons la donne du fait que les commerçants de l'informel pourront se présenter aux services du CNRC en présentant des déclarations établies par la Casnos. Cet allègement de procédure que nous préconisons peut être étendu au CNRC. Les autres facilités prévues dans le nouveau décret concernent le plafonnement de l'assiette de la cotisation à 20 fois le SNMG contre 8 fois actuellement, ce qui permettra à l'adhérent d'augmenter ses cotisations et de bénéficier d'une pension de retraite importante.Il sera possible d'avoir une retraite de 200 000 DA, ce qui n'est pas négligeable. C'est une disposition phare que nous proposons. L'autre facilité concernera les délais de payement. Dorénavant, ils seront étalés sur plusieurs mois, alors qu'ils étaient limités au 31 mars. Ainsi, les agriculteurs auront un délai jusqu'au mois d'octobre pour payer leurs cotisations. Avec l'extension du réseau qui s'étend à travers tout le pays, il sera possible de répondre aux besoins de cette catégorie professionnelle active surtout dans les zones rurales. Nous avons engagé des discussions avec la direction des services agricoles de wilaya et les chambres d'agriculture, la Caisse nationale de mutualité agricole ainsi qu'à l'Union nationale des paysans algériens pour se rapprocher davantage des agriculteurs. La cotisation de la Casnos n'est pas un impôt comme le perçoivent les adhérents mais plutôt un investissement, car il leur permet de bénéficier aussi des soins de santé dans les cliniques partenaires de la caisse dans les domaines de l'hémodialyse et de cardiologie, du transport sanitaire en plus de la pension de retraite. Ces avantages sont accordés aussi à leurs ayants droit. Kamel Hadri

LE PRéSIDENT DE L'APW DE SIDI BeL-ABBÈS, M. BERRAMDANE Omar, AU FORUM d’Ouest-Info : « Servir avec abnégation et dévouement mon pays ! »

L'invité de cette quatrième édition du forum Ouest.Info, était M.Berramdane Omar, président de l'Assemblée Populaire de Wilaya de Sidi Bel-Abbès. Sûr de lui, ce personnage a roulé sa bosse (si l'expression nous est permise dans de telles circonstances) au sein de cette société qu'il a servi avec conviction, abnégation et dévouement, parce qu'il l'a toujours porté dans son cœur, au point où il a tout sacrifié pour se montrer à la hauteur des responsabilités et des missions qu'il a eu à assumer tout au long de sa carrière. M Berramdane n'a pas manqué de faire remarquer qu'il était satisfait du rôle joué par le quotidien Ouest.Info, dans le domaine de l'information, qu'il considère comme étant une institution qui a une viabilité plus qu'institutionnelle. A Sidi Bel-Abbès, il est un organe de communication et d'information entre les différentes institutions de la wilaya. Avec l'arrivée du Wali à la tête de la wilaya, l'objet premier visé par le président de l'APW concernait la réorganisation de la cellule de communication au niveau de la wilaya. Sur ce, plusieurs points ont été abordés avec le chef de l'exécutif auxquels il a donné son accord. Le P.APW a ajouté, que ce forum se veut, selon ses initiateurs, un espace d'échanges, de débats et de confrontation d'idées pour les participants afin de cerner la problématique qui entoure la nouvelle sphère sur le développement de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. La qualité des débats et les perspectives dégagées durant les travaux de cette rencontre témoignent de la volonté des participants à aller de l'avant et d'être un partenaire incontournable dans le présent et l'avenir des assemblées élues et des pouvoirs publics. Selon le P/APW, M. Berramdane Omar, quant au fonctionnement de l'APW, sachez qu'elle est composée de neuf commissions, chacune dans un secteur précis, selon les compétences de chacun des élus et ce, en fonction des spécificités de la wilaya et le rôle de l'APW dans la wilaya entre dans le cadre des relations entre les citoyens et l'institution élue. Dans ce cas précis, nous dira-t-il, je ne vous cacherais pas que celles-ci sont tendues, suite à la compréhension de l'administrative, et qui se rapporte au traitement des dossiers et du fait des énormes réclamations formulées par ce dernier et qui demeurent dans la bonne voix. Tout comme les champs de médiation entre le chef de Daïra, et les APC, aussi devant cet état de fait nos attributions restent encourageantes, cependant et malgré toutes les difficultés, nous avons constamment essayé d'apporter des réponses et ce grâce au concours du wali. Et d'ajouter, je veux être honnête vis-à-vis du citoyen, je n'ai ni la compétence, ni la volonté d'évaluer le travail de l'exécutif, mais j'ai toujours considéré comme porteur de la bonne initiative dans le jeu de faire valoir, mais avec l'apport du wali, je peux dire qu'on a concrétisé les aspirations introduites et adoptées de nos recommandations et ce après peu de temps, malgré que les ponts soient coupés entre une société et l'administration qui gérait auparavant des groupes, des associations et qui maintenant doit gérer malheureusement des individus, ce qui fait que le processus de gouvernance est devenu très complexe. Ce que je veux dire, c'est que les exemples sont nombreux, car quand les problèmes sont là et que l'un d'eux m'est posé d'une manière constante, je me sens concerné voir impliqué, aussi dois-je déterminer la raison de cette récurrence et de proposer à l'exécutif une solution globale d'où l'inscription à l'ordre du jour pour discuter en session cette résonance et nous avons au niveau de l'APW tout fait pour rassembler les compétences et réunir toutes les chances afin d'adapter nos recommandations soumises à l'exécutif. Parmi les principaux points sur lesquels il était convenu de discuter, ce fut celui de l'information et de la communication. Les décisions à ce sujet avaient été prises sur le champ, sachant d'emblée que tout reposait sur ces deux éléments. En quoi ces deux éléments, que sont la communication et l'information, sont-ils si importants au sein d'une wilaya ? Tout simplement parce que les services de la wilaya, dans toute sa composante, sont appelés à produire et à créer dans l'intérêt de la citoyenneté, en dehors de la mission administrative de la dite institution, mais les actions réalisées sont toujours comptabilisées. En définitive, le citoyen a toute la latitude pour se demander ce que fait l'APW. Selon M. Berramdane, le citoyen a toutes les raisons de s'enquérir sur la mission de cette institution qu'est l'APW. Ce citoyen peut se poser des questions tant que nous ne l'aurons pas informé de notre mission et des actions accomplies, tient à préciser le P/APW. Tant que nous ne l'aurons pas investi dans le pôle de la communication et de l'information au sens propre à nous.Ce pourquoi, il a été convenu d'instaurer une cellule de communication au niveau du wali, de l'APW et aussi au niveau des daïras. Nous avons également pensé aux secteurs importants comme celui de la santé, entre autres. Dans le même sillage nous avons fait procéder à la mise en place d'un site internet au niveau du bureau du wali et au niveau de l'ensemble des services, dira M Berramdane. La revue de l'APW va également être relancée incessamment. Il est prévu, par ailleurs, des rencontres périodiques avec l'ensemble des partenaires de la wilaya, telle la société civile. L'APW songe également à l'organisation et la mise en place de rencontres multiples et répétitives. Toutes les recommandations arrêtées doivent être exécutées par les instances concernées. Il a été alloué des enveloppes dans le domaine de la culture, du sport en partenariat avec la société locale. Il est vrai que des problèmes existent au niveau de la société civile. Sur la plupart des associations seulement le 1/3 active réellement. Toutes ces associations sont subventionnées par l'Etat et très souvent elles ne répondent pas quand il leur est fait appel, a tenu à souligner M. Berramdane. Les bonnes intentions n'ont pas de tutelle, dira M. Berramdane Omar. Ceci veut sans doute dire que celui qui veut travailler n'attend pas d'être sollicité. Il s'est arrêté pour apporter une précision en ce qui concerne le rôle de la presse, alors qu'il parlait du rôle des élus et de dire nous, les élus. Quand je dis nous les élus, je vous considère comme des élus. Pourquoi ? Parce que de par votre fonction vous vous associez à nous dans le contrôle et l'information, soit deux fonctions propres aux élus. Sinon, cela sert à quoi l'APW ? Dans sa vision politique globale M. Berramdane interpelle l'ensemble des élus, quelle que soit la couleur politique de chacun d'entre eux. Ils sont appelés à œuvrer dans le même but autour du programme du développement de la wilaya. Il invite l'ensemble des représentants de la presse et pseudo associations et les élus à s'impliquer davantage et à assumer leurs responsabilités, et d'apporter leur contribution, a déclaré M. Berramdane de cette entrevue, que la composante de l'APW a eu lieu, notamment l'entière satisfaction des doléances des différentes commissions et ce, grâce à l'ouverture de M. le wali et de son esprit d'écoute. Notre premier objectif a été de doter l'ensemble des services de la wilaya de moyens de communication à l'effet d'ouvrir les portes aux citoyens, ainsi qu'à la presse, a ajouté le P/APW. En matière de développement, M. le wali a été à l'écoute des propositions du P/APW dans ce domaine, notamment en ce qui concerne les logements ainsi que les trois hôpitaux en voie d'achèvement des communes de Tabia (60 lits), Ras El Ma (60 lits) et l'hôpital de cancerologie du chef lieu de wilaya, la distribution des locaux aux jeunes, la mise en service des stations de bus dans les communes, la dotation de dix ambulances des communes des zones les plus éloignées. Pour sa part, M. Berramdane Omar a inscrit dans son programme d'action. Parmi les autres priorités au niveau de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, deux secteurs sont prioritaires : le tourisme et l'agriculture. Ces deux secteurs sont susceptibles d'absorber tous les chômeurs des wilayas limitrophes. Dans le domaine sportif, des sommes importantes ont été allouées aux clubs sportifs et aux associations qui se sont manifestées. En ce qui concerne l'ensemble des opérations de développement au niveau de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, la presse suit de près l'état d'avancement de ces dernières ainsi que les projets réalisés. A ce sujet, M. Berramdane se dit rassuré mais au même moment il se pose la question à savoir pourquoi les esprits changent. Bien au contraire ! Le wali a salué tous les projets et opérations retenus pour Sidi Bel-Abbès. Parlant du logement, M. Berramdane dira que c'est un problème de société et non un problème de réalisation. Le problème se situe au niveau de la distribution, parce qu'il y a spéculation. Il faut la participation des citoyens, insiste le P.APW. Le problème est identique en ce qui concerne les locaux commerciaux au niveau des communes. Tous ces problèmes ont été soulevés au niveau des sessions de l'APW. Avant même d'aborder le volet des réponses aux questions qu'avaient à lui poser les journalistes de d'Ouest-Info et ceux représentant d'autres organes de presse et les invités à ce forum, M. Berramdane s'est dit être prêt à répondre à toutes les questions, sans exception. Il s'est même montré très confiant parce qu'il connaît l'ensemble des journalistes par les différents points de presse et les différentes manifestations au cours desquels il s'est trouvé face à la presse. Parmi les questions posées : Il arrive parfois que des citoyens se plaignent de leurs élus locaux, à leur tête le maire. Dans ce genre de situation quelle est votre position ? M. Berramdane : Notre position en tant qu'élu est tangible et ce, en fonction des circonstances. Nous sommes tenus par ce qui conforte notre propre conviction personnelle. Si des citoyens se marginalisent, nous ferons en sorte que la loi soit appliquée. Nous sommes avec les lois de notre pays, mais d'une manière générale les maires sont dénoncés alors qu'eux-mêmes viennent parfois se plaindre prétextant qu'ils sont victimes de dénonciations calomnieuses. Ils m'interpellent pour que j'en réfère à M. le wali. A partir du moment où je suis convaincu qu'un maire est victime, et s'il est réellement victime, il est de mon devoir de réagir. Cependant, la première de mes préoccupations, c'est la souveraineté des citoyens. Il est aussi de mon devoir de les défendre. Aucune personne ne doit être touchée, y compris les élus, sans que je ne sois présent. S'ils touchent au maire, c'est ma personne qu'ils toucheront. Qu'avez-vous à dire sur les derniers événements de la spéculation dans la distribution des logements ? M. Berramdane : Tout d'abord l'APW c'est qui, c'est quoi ? Il n'existe pas deux institutions distinctes et dissociables. Au niveau de la wilaya il existe deux institutions parallèles et complémentaires l'une à l'autre avec à leur tête le wali. Là où se trouve le wali, l'APW est présente. Même s'il arrive que le wali soit amené à prendre des décisions sans associer l'APW, et que la décision prise est jugée objective dans l'intérêt des citoyens, il est tout à fait de mon devoir de l'approuver. Dans le cas contraire, si la décision ne me convainc pas, il est alors de mon ressort d'intervenir et j'interviendrai pour donner mon point de vue en toute souveraineté. Mais il n'est pas de mon devoir d'intervenir d'une manière pas intelligente et demander au wali de m'associer à toutes ses décisions. Cette démarche n'honore ni le P/APW ni l'APW. S'il y a dérapage je suis moi-même impliqué et toute la wilaya sera impliquée. Alors je dois me positionner et attirer l'attention de M. le wali. Je l'ai déjà fait par le passé. Quand le P/APW se démarque-t-il ? C'est lors des sessions de l'APW en présence des élus. C'est à ce moment là que je peux intervenir avec force, en saisissant cette opportunité, pour transmettre le message au wali. C'est la seule opportunité parce que le wali note et enregistre tout ce qui se dit. Toutes les actions entreprises au niveau de la wilaya sont comptabilisées et l'APW a sa part de contribution en tant que représentant du peuple. Là où il y a l'intérêt des citoyens nous sommes présents et là où il y a défaillance nous intervenons.Le P.APW a ajouté, avec une volonté partagée de toutes les forces vives de la wilaya, les responsables locaux et à leur tête le wali, ont réussi le pari. Ils ont également lancé le plan vert où la réhabilitation de l’image verte de la ville d’antan avec la participation des associations qui est devenue une priorité. Cette perspective est traduite par le réaménagement du boulevard de la Macta qui est devenu un site très prisé par les citoyens locaux même venus d’autres régions et ce au même titre que le jardin public dont l’achèvement des travaux est pour bientôt, le projet qui est en voie de démarrage du lac de Sidi Mohamed Benali qui aura aussi sa part de prise en charge en vue de sauvegarder l’écosystème des lieux bien que cet endroit se présente en destination très choyée par la population belabbesienne. En traitant le problème de l’Oued Mekerra, M. Berramdane met l’accent sur la réhabilitation et la prise en charge de cet espace, qui présentait des désagréments aux riverains, sera transformé en espace vert et de détente. L’autre priorité, à savoir, que plusieurs infrastructures sportives sont achevées ou en cours d’achèvement en mettant également en relief la réduction encourageante et substantielle du taux de chômage et la facilité d’offre à toutes les opportunités d’investissement du fait que la wilaya jouit d’un potentiel foncier conséquent ainsi qu’ à la remise en valeur des endroits historiques (Exemple : École primaire Ibn Sina qui sera restaurée et réhabilitée) qui seront des cartes de visite à valeur historique et touristique de la wilaya pour en finir avec l’agriculture qui reste un palliatif de première nécessité aux hydrocarbures et l’autosuffisance alimentaire avec en complément l’opportunité d’emploi, sans pour mettre en relief le projet du téléphérique de Tessala que l'étude à été réalisée, conclura le P.APW qui a répondu par la suite avec tact et chiffres à l’appui à toutes les questions de la presse présente à cet effet. Sans pour autant omettre de présenter ses vives félicitations à la femme algérienne, en lui souhaitant une bonne fête à l’occasion de la journée mondiale de la femme. kamel Hadri

LA MINISTRE DéLéGUéE en charge de l’artisanat, Mme AICHA TAGABOU, EN VISiTE de travail : Signature d’une convention-cadre entre plusieurs acteurs locaux

Mme Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, en charge de l'Artisanat, a effectué hier, une visite de travail et d'inspection. Le cortège ministériel s’est d’abord déplacé à Mostefa Ben Brahim pour inspecter sur place l’unité de fabrication de tapis traditionnels, une unité réputée pour la qualité de ses produits. La ministre s’est ensuite rendue ensuite, à la bibliothèque Chiekh Kebati , pour inaugurer la journée d’études sur le rôle de la CASNOS dans la couverture sociale du monde de l’artisanat ,avec les différents partenaires des assurances et l’inspection du travail. Sur les lieux , la ministre a procédé à la distribution de trois locaux au titre de l’activité artisanale et honoré les trois plus vieux artisans de la wilaya. Une convention cadre a été signée entre les différents acteurs impliqués dans le développement de l’artisanat dans la wilaya , à savoir le G I C, le commerce , le secteur de la l’agriculture, la pêche et bien sur les artisans . Continuant sur sa lancée , la ministre s’est déplacée à la maison de l’artisanat où elle a visité l’exposition des activités artisanales enseignées ,s’entretenant avec les élèves et les enseignants ,les incitant à diversifier le genre artisanal pour faire valoir la culture de la région et redoubler d’inventivité pour mieux illustrer l’artisanat local, cela impactera certainement sur l’essor touristique dans la région, a-telle dit. Au village ‘’El Amarnas ‘’, la ministre s’est émerveillée de l’ ‘’hôtel’’ artisanal privé qui a innové, où le touriste pourra jouir d’un accueil dans les conditions d’un séjour à la mode traditionnelle avec tout le confort que cela nécessite pour accrocher le visiteur, elle n’a pas manqué d’encourager à la multiplication de ce genre de lieux d’hébergement qui va de pair avec l’esprit du tourisme de plein air et sportif. La ministre a ensuite clôturée sa visite par son déplacement à l’entreprise Hasnaoui en partenariat avec une équipe de formateurs espagnols, afin de s’enquérir des formations dispensées aux agents de leur entreprise , qui contribuent à la restauration des anciennes bâtisses (châteaux, demeures anciennes etc.. ) , patrimoine de l’ère coloniale , qui nécessitent un savoir faire ; mais aussi à l’apprentissage de l’art andalou dans tout ce qui a trait au travail artistique traditionnel ou non ,exécuté sur le plâtre ,comme cela est demandé dans la décoration des mosquées ou autres demeures mauresques. Ce travail qui est généralement effectué par une main d’œuvre étrangère ne nous réjouit pas et cela ne peut durer éternellement car , a-t-elle dit, il est temps que le marché soit autosuffisant dans ces spécialités qui nécessitent un soutien sans faille et un encouragement dans la formation et l’apprentissage de la main d’œuvre locale. La ministre n’a pas manqué ,dans son discours, d’insister sur le renouveau du secteur de l’artisanat qui, autrefois, était livré à lui-même, car considéré marginal par rapport à la contribution économique et sociale du pays, or il s’est avéré, à l’instar de ce qui se passe dans les pays voisins et dans le monde, comme une source non négligeable de plus value à l’économie nationale et contributive d’une manière significative à la politique de l’emploi. C’est pourquoi, les pouvoirs publics lui ont accordé un intérêt particulier pour l’aider à s’organiser et s’insérer dans sa politique économique et sociale, a-t-elle dit en substance. L’organisation de cette activité nous oblige à nous conformer aux règles qui régissent toute entreprise et la nécessité donc pour les artisans, de s’affilier à la CASNOS et de contracter des assurances pour se prémunir contre les risques et assurer une couverture sociale ; cela doit constituer un souci pour tous. Aussi, l’artisanat a ses exigences et ne peut se développer et fructifier que dans la diversification des articles à proposer et la créativité dans leur choix (attractifs et originaux),a-t-elle martelé dans ses différentes interventions. La redaction

L’Horreur frappe de nouveau Ben Badis ! : L’enfant disparu, retrouvé mort

La population de Benbadis, a été traumatisée, une nouvelle fois, avec un second crime d’enfant, qui réveille la douleur des parents de la première victime, le jeune Chaibi, assassiné il y a deux mois environ... C’est la veille que la mère de Hamouda Ghalima, un jeune enfant âgé de 8 ans s’est rendu compte de son absence et s’est rendue, auprès de la mosquée la plus proche pour demander de lancer un appel pour le retrouver. Informés, les élèments de la police et de la gendarmerie, aidés par la population, ont effectué une vaste opération de recherche. Et c’est le lendemain que les services de la gendarmerie de Benbadis ont trouvé, le cadavre de l’enfant au milieu d’une oliveraie située non loin du domicile de la famille du disparu, dans la direction de Safsaf. La nouvelle s’est alors répandue, comme une traînée de poudre à travers la commune et la population s’est rendue en masse sur les lieux du drame. Un cordon sécuritaire, a été mis en place et aucune information n’a été donnée par les élèments de la sûreté et de la gendarmerie présents sur les lieux de la macabre découverte. Les agents de la police scientifique, faisaient leur travail sur le lieu du crime. C’est vers 13heures, que le procureur de Benbadis, est venu sur les lieux. Il a été interdit à la presse de photographier, même en dehors des lieux du crime. La population en émoi et troublé, devant ce second meurtre d’enfants, réclame plus de sécurité. K.Benkhelouf

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en visite de travail : Tahar Hadjar inspecte plusieurs projets sectoriels

La journée d’hier a été marquée par la visite de travail et d’inspection du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique M. Hadjar Tahar. En présence du wali de Sidi Bel Abbès, M. Hattab Mohamed, du président d’APW ainsi que le recteur de l’université Djilali Liabes et accompagné des autorités locales civiles et militaires, M.Hadjar Tahar a visité plusieurs sites de son secteur, à savoir la faculté de génie électrique au niveau du campus qui se compose de quatre départements, l’électronique, l’électrotechnique , télécommunication, et le département d’automatique . La faculté s’étale sur une surface de 615000m², et d’une surface de 8004 m² bâtie. 176 étudiants inscrits en licence en première , 549 étudiants licence entre deuxième , troisième année dans les quatre spécialités ,769 étudiants en master. Pour la recherche, 9 laboratoires dédiés au génie électrique, 4 laboratoires dédiés à l’électronique , 2 laboratoires aux télécommunications, 3 laboratoire à l’électrotechnique . Le ministre a également visité le projet de réalisation du siège de la rectorat. M. Hadjar a inspecté le projet de réalisation d’une bibliothèque centrale universitaire de 1000 places qui s’étale sur une surface totale de 5000m² dont le taux d’avancement physique a atteint 95 %, et qui contient 4 salles de lecture de 250 places , 1 salle de lecture pour enseignants,1 salle pour revues périodiques, 1 salle de stockage de livres, un espace multimédia d’internet et d’informatique, 4 bureaux de gestionnaires, 1 banque de prêt des livres et revues, 1 cafétéria, 5 sanitaires. D’autre part M.Hadjar a visité le projet de réalisation d’une cité administrative dont la surface du terrain est de 850m² d’une enveloppe financière 70.000.000 DA où le taux d’avancement physique est 85 %. Parmi les pointssoulevés par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique le projet de réalisation avec la pose de la première pierre d’une résidence universitaire 2000lits C5 d’une enveloppe financière d’un milliard deux cent trente millions D.A , d’une surface total du terrain 20.000m² ,et 20506m² pour la surface bâtie dont le taux d’avancement physique 20 %, le dernier site visité par le ministre M.Hadjar Tahar fut le projet de réalisation de 150 logements pour enseignants dont 70 logements en voix d’achèvement , le taux d’avancement physique 70 % d’une enveloppe financière de trois cent quatre vingt dix millions de dinars . Ahmed Brahim Mounira

Avec les 4000 LOGEMENTS DISTRIBUÉS, le wali assure que le pari sera gagné : Hattab rassure et promet d’autres logements pour cette année 2016 !

Le pari sera gagné. Le wali assure que d’autres quotas de logements seront distribués cette année 2016. Tous les clignotants sont, désormais au vert et c’est sous son impulsion que la wilaya gagnera le pari de mettre fion à la crise de logements .C’est dans une ambiance de fête , dans une véritable fiesta qu’a eu lieu la remise des clés aux bénéficiaires de logements sociaux. Ils étaient là, venus des quatre coins de la wilaya, en d’autres termes des 52 communes de la wilaya. La joie , l’émotion se lisaient sur tous les visages, des applaudissements, des danses folkloriques, des you you stridents crevaient l’atmosphère ambiante. Sourire toujours aux lèvres, le wali répondait aux sollicitations des heureux bénéficiaires, on se bousculait pour lui serrer la main ; d’autres tenaient à l’embrasser, un bain de foule unique…Jamais la salle omnisports du 24 février n’avait connu un tel engouement et une telle ambiance que celle de ce lundi 01 mars avec cet événement historique de remise des clés des 4000 logements sociaux répartis dans les 52 communes de la wilaya. Le wali relève là le défi  celui de venir à bout de la crise de logements sévissant à Sidi Bel Abbès depuis des décennies. A cette allure, le pari est à portée de la main. Le wali en est convaincu et y reste décidé. « Le mérite revient aussi à tous ces cadres tout organisme confondus, aux élus et aux autorités locales qui n’ont cessé de consentir tant d’efforts pour arriver à ces résultats «  affirmait modestement le wali.. A noter la présence du président de l’ A.P.W., des autorités civiles et es chefs de   daïras, des responsables du secteur de la construction . A titre indicatif, il y lieu de citer que le programme comprend à Sidi Bel Abbes 1070 logements à Sidi Lahcène 160, Sidi Ali Boussedi 220 –, Ain Berd 290, Sfisef 843, Mostéfa Ben Brahim440 , Tessala 30, Tenira 45, Ben Badis 140, Sidi Ali Benyoub 260, Telagh 210- Merine164 , Ras el Ma 50 et Marhoum 80. « Je profite de cette occasion pour envoyer un message d’espoir à tous les citoyens qui n’ont pas bénéficier cette fois ci de logements. Je leur dit qu’il y a un programme ambitieux et conséquent en voie de réalisation et qui comporte pas moins 47029 logements toutes catégories confondus dont 20615 logements sociaux. D’autres remise des clés auront lieu au cours de cette année 2016. » rassure le wali. Rappelons que  230 logements ont été déjà répartis entre le 31 décembre 2015 et le 23 février 2016  au profit des habitations précaires de la cité des frères Adnane (rocher) ,  du quartier Émir Abdelkader (graba) et des  80 logements de la cité  » les Vikings », qui viennent s’ajoutent aux 4000 logements distribués aujourd’hui du 1er mars 2016. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions….

ÉCOLE DE POLICE TAYEBI LARBI : Abdelghani Hamel préside la cérémonie de sortie de la 4 ème promotion d’officiers

L’école de police « Taibi Larbi » , a reçu en cette matiné du jeudi, la visite du général-major Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale, qui a présidé en compagnie, du wali M.Hattab Mohamed, la cérémonie de sortie de la quatrième promotion des officiers de police. La formation de cette promotion, baptisée sous le nom du chahid du devoir « Benichou Houari » (assassiné par un groupe terroriste le 11 Mars 1994 à Oran) , est de 921 officiers comprenant 21 femmes. L’âge de 872 officiers sortants varie, entre 25 et 39 ans et 49 âgés entre 40 et 54 ans. Cette formation a débuté le 02 mars 2014 jusqu’au 25 février 2016 soit 2 ans de stage et se trouve être la 4ieme promotion que l’école Taibi Larbi a formé depuis 1991, avec un total de 3109 officiers. Le général-major Hamel a inspecté la réalisation du célibatorium de la police qui est un projet, s'inscrivant, dans le cadre du programme d'action de la direction générale de la Sûreté nationale, qui vise à renforcer la sécurité urbaine. Il sera destiné à l'hébergement du personnel du corps de la police exerçant dans cette localité. Cependant compte tenu du retard, il a rappelé le respect des délais de livraison pour son utilisation effective. Ont assisté à cette cérémonie, les familles des nouveaux officiers de la sûreté nationale, qui ne cachèrent nullement leur joie et leur fierté devant leur enfants, auxquels, il leur a été exhorté de faire preuve de rectitude morale, de garantir la prévention de proximité, de veiller à la protection du citoyen et des biens, d’appliquer la loi . Les lauréats se sont vus décerner leurs galons et diplômespar le général-major Abdelghani Hamel, le wali, M. Hattab Mohamed et d’autres officiers supérieurs de ce corps constitué sous les applaudissements et youyous des parents. Il convient de signaler la parfaite organisation de cette cérémonie marquée par le sérieux, la rigueur et la précision, ce qui rassure et renseigne sur la qualité de la formation d'une école qui fournit des cadres de haut niveau à cette institution républicaine. K.Benkhelouf

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