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Sidi Bel Abbés

Avec les 4000 LOGEMENTS DISTRIBUÉS, le wali assure que le pari sera gagné : Hattab rassure et promet d’autres logements pour cette année 2016 !

Le pari sera gagné. Le wali assure que d’autres quotas de logements seront distribués cette année 2016. Tous les clignotants sont, désormais au vert et c’est sous son impulsion que la wilaya gagnera le pari de mettre fion à la crise de logements .C’est dans une ambiance de fête , dans une véritable fiesta qu’a eu lieu la remise des clés aux bénéficiaires de logements sociaux. Ils étaient là, venus des quatre coins de la wilaya, en d’autres termes des 52 communes de la wilaya. La joie , l’émotion se lisaient sur tous les visages, des applaudissements, des danses folkloriques, des you you stridents crevaient l’atmosphère ambiante. Sourire toujours aux lèvres, le wali répondait aux sollicitations des heureux bénéficiaires, on se bousculait pour lui serrer la main ; d’autres tenaient à l’embrasser, un bain de foule unique…Jamais la salle omnisports du 24 février n’avait connu un tel engouement et une telle ambiance que celle de ce lundi 01 mars avec cet événement historique de remise des clés des 4000 logements sociaux répartis dans les 52 communes de la wilaya. Le wali relève là le défi  celui de venir à bout de la crise de logements sévissant à Sidi Bel Abbès depuis des décennies. A cette allure, le pari est à portée de la main. Le wali en est convaincu et y reste décidé. « Le mérite revient aussi à tous ces cadres tout organisme confondus, aux élus et aux autorités locales qui n’ont cessé de consentir tant d’efforts pour arriver à ces résultats «  affirmait modestement le wali.. A noter la présence du président de l’ A.P.W., des autorités civiles et es chefs de   daïras, des responsables du secteur de la construction . A titre indicatif, il y lieu de citer que le programme comprend à Sidi Bel Abbes 1070 logements à Sidi Lahcène 160, Sidi Ali Boussedi 220 –, Ain Berd 290, Sfisef 843, Mostéfa Ben Brahim440 , Tessala 30, Tenira 45, Ben Badis 140, Sidi Ali Benyoub 260, Telagh 210- Merine164 , Ras el Ma 50 et Marhoum 80. « Je profite de cette occasion pour envoyer un message d’espoir à tous les citoyens qui n’ont pas bénéficier cette fois ci de logements. Je leur dit qu’il y a un programme ambitieux et conséquent en voie de réalisation et qui comporte pas moins 47029 logements toutes catégories confondus dont 20615 logements sociaux. D’autres remise des clés auront lieu au cours de cette année 2016. » rassure le wali. Rappelons que  230 logements ont été déjà répartis entre le 31 décembre 2015 et le 23 février 2016  au profit des habitations précaires de la cité des frères Adnane (rocher) ,  du quartier Émir Abdelkader (graba) et des  80 logements de la cité  » les Vikings », qui viennent s’ajoutent aux 4000 logements distribués aujourd’hui du 1er mars 2016. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions….

LE DIRECTEUR DE LA CASNOS, M.MIMOUNI AHMED, AU FORUM D'OUEST.INFO : « Possibilité de racheter des années de cotisation pour les comptabiliser dans la retraite !»

Le Directeur de la CASNOS de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M.Mimouni Ahmed, a été hier l’hôte du Forum d'Ouest Info organisé au siège de la Maison de l'Enseignant. Les nouvelles dispositions prévues dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2015, visant à assouplir les procédures de paiement de cotisations annuelles auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos), et qui commencent à donner leurs fruits, ont pris la part belle ce forum. Le Directeur de la CASNOS de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, M. Mimouni Ahmed, a expliqué que d'autres mesures seront appliquées à l'avenir pour inciter notamment les commerçants de l'informel et les agriculteurs à s'affilier à la Casnos. Il a révélé que des chefs de grandes entreprises, des avocats, des médecins privés entre autres ne payent pas leurs cotisations annuelles. Pourtant, leurs cotisations sont parfois inférieures à celles des salariés des entreprises. L’invité du forum a ajouté que la Casnos est un organisme de Sécurité sociale très peu connu . Nous en voulons pour preuve les diverses questions posées par les non salariés qui nous ont adressé leur correspondance, ces derniers jours dans le cadre de ce dossier (en deux parties) que nous consacrons aux non-salariés de la Casnos, plus particulièrement en direction de ceux qui ont eu une activité salariée et qui sont très peu au fait de leurs droits et leurs obligations. Le décret n°85-35 du 9 février 1985 relatif à la Sécurité sociale des cotisants exerçant une activité professionnelle non salariée, notamment dans ses articles 10, 15,16 et 17, précise quelques-uns des droits et obligations des non-salariés de la Casnos en matière de retraite. Pour ces derniers, l'assiette servant de base au calcul de la pension de retraite est constituée par la moyenne, calculée sur les 10 meilleures années. Il faut savoir que toute personne exerçant simultanément, au cours d'une même année civile, une activité salariée et une activité non salariée doit être affiliée au titre de l'activité non salariée, sans préjudice de son affiliation. En vue de l'ouverture des droits, l'assuré peut faire appel aux périodes correspondant à l'une et à l'autre les prestations dues au titre de l'une des deux activités et que le choix est laissé, à l'assuré concerné, d'opter pour les prestations dues au titre de l'une des deux activités. Par ailleurs, lorsqu'un travailleur a exercé successivement, au cours de sa carrière, une activité non salariée, et une activité salariée, l'ensemble de ses années d'activité sont prises en compte pour l'ouverture et le calcul de sa pension de retraite. Toutefois, les dispositions de la loi n°83-12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite ne lui sont applicables que dans la mesure où le nombre d'années validées, au titre de son activité salariée, est au moins égal à quinze (15). Lorsqu'un travailleur exerce exclusivement une activité non salariée, pendant au moins une année à la date des prestations demandées, il relève des dispositions du présent décret. Toutefois, en vue de l'ouverture des droits aux prestations et du calcul de la pension de retraite, il peut faire appel, le cas échéant, à des périodes d'activité salariée.Nous reviendrons plus en détail sur les modalités pratiques du droit au cumul en matière de pensions de retraite CNR et Casnos. Ce décret a été publié au Journal officiel n° 9 du 24 février 1985. Âge de départ à la retraite, CASNOS et nombre d'années de cotisation. L'âge donnant droit à une pension de retraite pour les cotisants de la Casnos est de 65 ans pour les personnes de sexe masculin et 60 ans pour les personnes de sexe féminin. Une réduction d'âge d'une année par enfant élevé pendant au moins 9 années et ce, dans la limite de 3 enfants, est accordée aux femmes. Une réduction d'âge de 5 ans est accordée au titre de la qualité de moudjahid, et une réduction supplémentaire d'une année par tranche d'invalidité de 10%. L'âge donnant droit à l'allocation de retraite est de 65 ans pour les cotisants de la Casnos. Le nombre d'années de cotisation pour bénéficier d'une pension de retraite Casnos est de 15 années. Entre 5 et 14 années de cotisation, l’affilié à la Casnos bénéficiera d'une allocation de retraite. L'assiette des cotisations à la Casnos est définie par l'article 13 du décret n°85-35 du 9 février 1985 relatif à la Sécurité sociale des cotisants exerçant une activité professionnelle non salariée définit les modalités du calcul des cotisations du non-salarié à la Casnos. L'assiette servant de base au calcul des cotisations est constituée par le revenu annuel imposable, au titre de l'impôt sur le revenu, et dans la limite d'un plafond annuel de 100 000 DA. Le taux de la cotisation est fixé à 12% du revenu susvisé ; il est réparti comme suit : 6% au titre de la retraite et 6% au titre des assurances sociales. Lorsque le revenu imposable n'est pas établi, l'évaluation de ce revenu, au regard de la législation de Sécurité sociale, est effectuée par application, au chiffre d'affaires fiscal, des pourcentages suivants : 15% en ce qui concerne les redevables dont le commerce est de vendre des marchandises et 30 % en ce qui concerne les redevables prestataires de services. Lorsque ni le revenu imposable ni le chiffre d'affaires fiscal ne sont établis, l'assiette des cotisations est fixée à 180 fois le montant journalier du Salaire national minimum garanti (SNMG). La Caisse nationale de Sécurité sociale des non-salariés, la Casnos, créée par décret exécutif n°92-07 du 4 janvier 1992, est chargée de la protection sociale des catégories professionnelles non salariées dont font partie, entre autres, les commerçants, les artisans, les industriels, les agriculteurs, les membres des professions libérales. Toute personne exerçant une activité non salariée doit être obligatoirement affiliée à la Casnos. Pour cela, elle est tenue de se présenter à l'antenne dont relève le lieu d'activité, et ce, dès la création de son activité. La cotisation annuelle est exigible à partir du 1er mars et payable au plus tard le 30 avril de l'année en cours. L'affiliation à la Casnos est une disposition légale à laquelle doit se conformer toute personne qui viendrait à s'installer à son compte. L’orateur a ajouté que l'entrée en vigueur de ces dispositions a commencé le 15 août dernier, coïncidant avec la saison estivale d'où les résultats timides enregistrés. L'opération s'achèvera fin mars 2016. Après cette date, la Caisse déploiera des moyens de coercition pour faire appliquer la loi. Mais à présent, nous commençons à enregistrer des résultats. En un mois, la Caisse a noté 18 000 nouveaux affiliés. 20 000 adhérents se sont également présentés pour payer leurs cotisations et bénéficier de l'effacement des pénalités de retard pour non-paiement des précédentes cotisations annuelles. Le montant de ces pénalités effacées s'élève à des millions de dinars. Nous avons opté pour l'effacement des pénalités afin d'intéresser nos adhérents, car nous sommes persuadés que ces sommes sont irrécupérables. La Caisse est-elle suffisamment organisée et déployée à travers tout le pays ? La Casnos a été réorganisée. Elle est passée de directions régionales à des directions de wilaya, des antennes et des guichets de proximité, ce qui permettra un rapprochement des assurés sociaux. Il était impossible de gérer correctement à distance. Des wilayas ne pouvaient pas chapeauter d'autres régions distantes. La réorganisation permettra donc d'entreprendre des actions de proximité et d'avoir une plus grande rigueur dans la gestion. Nous avons accompagné cette réorganisation par la formation du personnel. En 2015, de nombreux employés de la Caisse a été formé et d'autres sessions pluriannuelles sont prévues à l'avenir. Ceci est la première phase de l'organisation. Pour la deuxième, partant du constat que nous avons un grand potentiel de travailleurs non salariés dans les différentes branches d'activités, il a fallu donc mettre en œuvre certaines mesures pour les attirer. Il faudra rajouter les travailleurs dans l'informel qui doivent intégrer la Caisse obligatoirement. La première mesure a été introduite dans la loi de finances complémentaire 2015. Elle prévoit de lever les obstacles liés aux pénalités de retard. Les adhérents peuvent bénéficier d'une exonération totale des majorations et pénalités de retard suite au non-paiement des cotisations. Au regard des grands montants, ils ont cessé d'honorer leurs cotisations annuelles. La mesure de la Loi de Finance Complémentaire 2015 leur permet ainsi de payer le principal de l'année en cours et de bénéficier d'un calendrier pour leurs cotisations ultérieures sur un délai de deux à trois années, en tenant compte de leurs capacités financières. Une fois la totalité des précédentes cotisations payées, ils bénéficieront de l'effacement des pénalités et majorations de retard. L'autre avantage est prévu pour les moins de 55 ans. La Loi de Finances Complémentaire 2015 donne la possibilité de racheter des cotisations afin de permettre la régularisation tardive des cotisations dues, lorsque le débiteur est âgé de 55 ans et moins et en position d'actif. Ces personnes auront la possibilité de racheter autant d'années de cotisations qu'ils veulent et qui seront comptabilisées dans la retraite. Un nouveau décret sera par ailleurs publié prochainement pour permettre de lever toutes les contraintes. La Casnos ne demandera plus de bilan fiscal pour ses adhérents, car la caisse passe à un système déclaratif. Concernant les travailleurs de l'informel, il sera possible de les intégrer dans la sécurité sociale. L'intégration ne pourra se faire qu'à travers une démarche sociale, laquelle a été appliquée dans d'autres pays. En leur offrant une couverture sociale, ceux qui activent dans l'informel seront intéressés par cette mesure, car ils pourront bénéficier de la carte Chiffa, des prestations médicales et d'une retraite. Pour les commerçants, nous avons constaté une contrainte pour les affilier. Des centaines de commerçants de l'informel ne possèdent pas de registre du commerce, car ils n'ont pas établi le bail de location exigé. Les locaux qu'ils occupent ne disposent pas de certificat de conformité et donc ils n'établissent pas de contrats de location.Il se trouve que 80% des biens immobiliers n'ont pas de certificat de conformité. Ce que nous préconisons, c'est de les intégrer dans le formel par le biais d'une couverture sociale. En se présentant à la Caisse, ils feront une déclaration d'activité qui leur permettra d'exercer légalement. Cette déclaration d'activité sera confirmée par la suite par les contrôleurs de la caisse qui établiront leurs rapports. Dans ce sens, une proposition est en cours pour alléger les procédures de délivrance du registre du commerce. De cette manière, nous inversons la donne du fait que les commerçants de l'informel pourront se présenter aux services du CNRC en présentant des déclarations établies par la Casnos. Cet allègement de procédure que nous préconisons peut être étendu au CNRC. Les autres facilités prévues dans le nouveau décret concernent le plafonnement de l'assiette de la cotisation à 20 fois le SNMG contre 8 fois actuellement, ce qui permettra à l'adhérent d'augmenter ses cotisations et de bénéficier d'une pension de retraite importante.Il sera possible d'avoir une retraite de 200 000 DA, ce qui n'est pas négligeable. C'est une disposition phare que nous proposons. L'autre facilité concernera les délais de payement. Dorénavant, ils seront étalés sur plusieurs mois, alors qu'ils étaient limités au 31 mars. Ainsi, les agriculteurs auront un délai jusqu'au mois d'octobre pour payer leurs cotisations. Avec l'extension du réseau qui s'étend à travers tout le pays, il sera possible de répondre aux besoins de cette catégorie professionnelle active surtout dans les zones rurales. Nous avons engagé des discussions avec la direction des services agricoles de wilaya et les chambres d'agriculture, la Caisse nationale de mutualité agricole ainsi qu'à l'Union nationale des paysans algériens pour se rapprocher davantage des agriculteurs. La cotisation de la Casnos n'est pas un impôt comme le perçoivent les adhérents mais plutôt un investissement, car il leur permet de bénéficier aussi des soins de santé dans les cliniques partenaires de la caisse dans les domaines de l'hémodialyse et de cardiologie, du transport sanitaire en plus de la pension de retraite. Ces avantages sont accordés aussi à leurs ayants droit. Kamel Hadri

Session Ordinaire de l’APW  : Adoption du bilan 2015 et perspective pour 2016

En ce lundi 22 Février 2016, une  session plénière ordinaire, de l’Assemblée Populaire de wilaya, a été tenue sous la présidence de Mr Omar Berramdane ayant pour objet l’examen du bilan des activités de la wilaya pour l’année 2015 et les perspectives 2016, ainsi que l’approbation du schéma directeur du tourisme et de l’artisanat  . L’examen du bilan 2015 des activités de la wilaya et les perspectives 2016, ont constitué, hier lundi, les deux principaux points, qui au cours de  cette rencontre n’aura  pas dérogé,  à la  tradition quant à la « procédure d’approbation » finale  Après l’allocution d’ouverture du président de l’APW, Omar Berramdane, intervenu pour faire dans  une rétrospective des travaux des commissions de l’APW qui ont contribuées  au courant de  l’année 2015 tout en expliquant à l'assistance que la présentation du bilan 2015 est pour éclairer l'opinion publique sur les résultats obtenus du programme quinquennal 2010/2015,l’intervention très attendue du wali de Sidi Bel-Abbès, Hattab Mohamed El Amine, qui à son tour a tenu, a revenir sur la  présentation  du  bilan dans ses  moindres détails concernant l’ensemble des réalisations opérés et les perspectives  en matière de développement local  à travers la wilaya. En fin connaisseurs des règles du protocole, le wali a tenu à souhaiter la bienvenue au nouveau sénateur Mr Boutkhil Moussa et l’a félicité pour son succès lors des dernières élections du sénats tout en lui souhaitant de la réussite dans sa nouvelle mission. Il a relevé en outre que la wilaya de Sidi bel abbés a bénéficié de moyens «importants» pour améliorer les conditions de vie des citoyens, insistant à ce propos, sur la prise en compte des préoccupations de la population. Le premier responsable de l’exécutif de la wilaya n’aura pas moins suscité des échos très favorables à travers, élus et responsables, au sein de l’hémicycle, et ce surtout au regard des indicateurs largement positifs qu’il a tenu a mettre, en évidence tout en évoquant,  les secteurs concernés dans leur effort de réalisation, avec les apports  financier de l’état, durant l’année 2015. Etant  l’homme des résultats, alors tout en  employant les statistiques à l’appui, il citera les uns  après les autres, les secteurs, de l’éducation avec ses acquisitions  et le taux d’occupation des classes variant entre 26 et 27 élèves par classe actuellement ; de l’enseignement supérieur  et de son classement au niveau National et internationale ainsi que des nouvelles infrastructures pédagogiques  au niveau de l’UDL ; le taux de branchement aux réseaux AEP (98%) ;  le taux d’assainissement (98 %) ; celui de l’électricité (98%) et   le gaz naturel (52 communes) de  (100%) raccordées, qui seront incessamment étendues aux zones secondaire ;les  travaux publics, l’industrie, la santé et ses 3  réalisations  (l’hôpital de Ras el ma, de Tabia et le CAC de SBA) le bâtiment où Sidi Bel-Abbès, est devenu wilaya pionnière reconnue et qui s’est  distinguée  avec ses performances dans la réalisation et l’attribution d’un nombre important de logements (4.000 au titre de 2015) sans compter ceux en projets à lancer bientôt ou en cours de construction .Il  ne manquera de citer les volets du développement de la wilaya, dont l’emploi, l’agriculture,  l’investissement, l’emploi, l’agriculture, l’environnement et leurs résultats. En se  référant à l’exploit réussi avec « zéro projets en souffrance ou non lancés), nous comprendrons aisément que le taux comparatifs de consommation de crédit  de la wilaya (52 % en 2016 contre 23 % en 2013) qui se révèlent parmi l’un des meilleurs en Algérie. Le wali avancera que la démarche  à entreprendre  au niveau de la wilaya doit être basée sur la communication, la transparence et l'implication de la société civile et des élus locaux, lorsque ces  représentants de la société civile sont de véritables  représentants des citoyens et non une source de préoccupation, tel que cela a été le cas à Telagh. Il s’étonnera sur le nombre important d’associations qui se chiffrent à plus de 196 et dont seul un nombre  qui se compte sur le bout des doigts activent. Puis la Directrice du Tourisme exposa  le schéma directeur et les variantes proposées par le bureau sur les ZET existantes et leur extension pour l’horizon 2025. Ce fut l’approbation à l’unanimité du plan directeur du Tourisme  et de l’Artisanat proposé à l’APW. Parmi les interventions, nous retiendrons, celle de Mr Akkal vice président qui tout en exprimant une satisfaction, sur les résultats du bilan, il ne manquera pas d’évoquer les réalisations non fonctionnelle de la Culture ou de la MJS non doté en internet dans les localités de la  wilaya profonde, dont celle de Téghalimet, « alors que les enfants n’ont pas ou aller » dira t il…Mr Benbrikho quand à lui, s’en prendra au désintéressements du secteur  agricole, qu’il  ne voit pas décoller, ce pétrole vert  qui est dépourvu d’éléments basiques,  pour lui permettre  d’évoluer en tant que pole de l’agriculture- Il s’étalera sur diverses  questions bien étudiées, qui n’ont pas laissé insensible le  premier responsable de la wilaya. Mr Bouzéfrane,  évoquera, le manque de suivi dans les projets en réalisation, et l’implication de la société civile. Mr Arras abordera  le volet de l’investissement qui fait défaut, le nombre d’investisseurs du Calpiref, qui ne sont  pas sur le terrain,  sur le choix en fonction des besoins et autres questions concernant la commission qu’il président. Mr Yahiaoui Bousmaha évoquera l’épineux problème du retard dans le lancement des projets de logements notamment dans la formule LPA. Il ne manquera pas à faire allusion à des promoteurs qui n’ont pas tenu leurs engagements. Il semble que cet élu qui était président de la commission du logement maitrise bien son sujet. Le wali Hattab Mohamed, en s’adressant aux  élus, dira  qu’il considère de haut niveau  leur intervention et de réelle préoccupations qui ont été cité pour l’intérêt des citoyens sur le cadre de vie, tel certain secteur qui ont été traités dont les remarques sont justes et mérite sans contestation d’y apporter toute l’attention nécessaire. Il ajoutera que « chaque  rencontres avec vous, nous  permet  d’apprécier les interventions de chaque élus et de s’être habitué à écouter avec intérêts les fructueuses  interventions passionnées des uns et des autres, qui nous permettent d’enrichir notre feuille de route, d’exprimer nos éléments d'appréciation et de recevoir, de parmi vous, des indications, qui  incitent à revisiter se qui est entrepris ou devant l’être, d’employer la méthodologie  nécessaire et de tenir compte  des suggestions utiles, des démarches  à entreprendre en matière de développement local. Les membres de l’APW de Sidi Bel-Abbès ont fini par se rendre à cette évidence que les perspective pour 2016 seront traitées avec grande assiduité, et qu’avec des responsables de qualité, que notre wilaya, détient, ou leur secteur et  n’ont pas ménagés d’effort pour obtenir de bons résultats et il les citera tous en faisant une halte sur  l’exemple  de la Direction des Travaux Public, de l’hydraulique et de la Sonelgaz. Il est plus que certain, que tout se qui était espéré est en voie de se concrétiser pour le développement de la wilaya de Sidi Bel-Abbès et faire d’elle en plus du pole d’excellence de l’électronique, qui a été l’objet de rivalité  avec une autre wilaya, celui du secteur de l’agriculture, celui de la formation .En parallèle, il a été précisé la nécessité d’accompagner, toutes réalisations de projet structurant, par un effort important de renforcement de capacités, à travers des formations. Les participants ont exprimé leur disponibilité à se mobiliser encore plus sur le terrain aux côtés des autres acteurs locaux et la nécessité de poursuivre les efforts pour faire en sorte que le contrôle et le suivi de la réglementation en matière de tout projet soit effectif.  Pour conclure l'on rappellera, qu'une grande partie de l'exécutifs et élus ont été  honoré.

LA MINISTRE DéLéGUéE en charge de l’artisanat, Mme AICHA TAGABOU, EN VISiTE de travail : Signature d’une convention-cadre entre plusieurs acteurs locaux

Mme Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, en charge de l'Artisanat, a effectué hier, une visite de travail et d'inspection. Le cortège ministériel s’est d’abord déplacé à Mostefa Ben Brahim pour inspecter sur place l’unité de fabrication de tapis traditionnels, une unité réputée pour la qualité de ses produits. La ministre s’est ensuite rendue ensuite, à la bibliothèque Chiekh Kebati , pour inaugurer la journée d’études sur le rôle de la CASNOS dans la couverture sociale du monde de l’artisanat ,avec les différents partenaires des assurances et l’inspection du travail. Sur les lieux , la ministre a procédé à la distribution de trois locaux au titre de l’activité artisanale et honoré les trois plus vieux artisans de la wilaya. Une convention cadre a été signée entre les différents acteurs impliqués dans le développement de l’artisanat dans la wilaya , à savoir le G I C, le commerce , le secteur de la l’agriculture, la pêche et bien sur les artisans . Continuant sur sa lancée , la ministre s’est déplacée à la maison de l’artisanat où elle a visité l’exposition des activités artisanales enseignées ,s’entretenant avec les élèves et les enseignants ,les incitant à diversifier le genre artisanal pour faire valoir la culture de la région et redoubler d’inventivité pour mieux illustrer l’artisanat local, cela impactera certainement sur l’essor touristique dans la région, a-telle dit. Au village ‘’El Amarnas ‘’, la ministre s’est émerveillée de l’ ‘’hôtel’’ artisanal privé qui a innové, où le touriste pourra jouir d’un accueil dans les conditions d’un séjour à la mode traditionnelle avec tout le confort que cela nécessite pour accrocher le visiteur, elle n’a pas manqué d’encourager à la multiplication de ce genre de lieux d’hébergement qui va de pair avec l’esprit du tourisme de plein air et sportif. La ministre a ensuite clôturée sa visite par son déplacement à l’entreprise Hasnaoui en partenariat avec une équipe de formateurs espagnols, afin de s’enquérir des formations dispensées aux agents de leur entreprise , qui contribuent à la restauration des anciennes bâtisses (châteaux, demeures anciennes etc.. ) , patrimoine de l’ère coloniale , qui nécessitent un savoir faire ; mais aussi à l’apprentissage de l’art andalou dans tout ce qui a trait au travail artistique traditionnel ou non ,exécuté sur le plâtre ,comme cela est demandé dans la décoration des mosquées ou autres demeures mauresques. Ce travail qui est généralement effectué par une main d’œuvre étrangère ne nous réjouit pas et cela ne peut durer éternellement car , a-t-elle dit, il est temps que le marché soit autosuffisant dans ces spécialités qui nécessitent un soutien sans faille et un encouragement dans la formation et l’apprentissage de la main d’œuvre locale. La ministre n’a pas manqué ,dans son discours, d’insister sur le renouveau du secteur de l’artisanat qui, autrefois, était livré à lui-même, car considéré marginal par rapport à la contribution économique et sociale du pays, or il s’est avéré, à l’instar de ce qui se passe dans les pays voisins et dans le monde, comme une source non négligeable de plus value à l’économie nationale et contributive d’une manière significative à la politique de l’emploi. C’est pourquoi, les pouvoirs publics lui ont accordé un intérêt particulier pour l’aider à s’organiser et s’insérer dans sa politique économique et sociale, a-t-elle dit en substance. L’organisation de cette activité nous oblige à nous conformer aux règles qui régissent toute entreprise et la nécessité donc pour les artisans, de s’affilier à la CASNOS et de contracter des assurances pour se prémunir contre les risques et assurer une couverture sociale ; cela doit constituer un souci pour tous. Aussi, l’artisanat a ses exigences et ne peut se développer et fructifier que dans la diversification des articles à proposer et la créativité dans leur choix (attractifs et originaux),a-t-elle martelé dans ses différentes interventions. La redaction

Le PDG DE L’ENIE, DJAMEL BEKKARA, au forum d’OUEST-info : ‘’ Nous faisons face à une réglementation tatillonne et une concurrence déloyale’’

Le Forum d'Ouest.Info a été organisé, hier lundi 22 février 2016 cet après-midi à 14h 00 au siège de la Maison de l'Enseignant à Sidi Bel Abbès. Le forum a été animé par le P-DG de l'ENIE, M. Bekkara Djamel. L'invité a commencé par un rappel succinct des conditions difficiles traversées l'entreprise durant plusieurs années, surtout sa perte de vitesse, n'était-ce le récent plan de sauvetage gouvernemental, œuvre de la politiquede réindustrialisation où l'Etat a versé pas moins de 15 milliards de DA, destinée à la relance de l'entreprise, notamment l'acquisition de nouveaux équipements.Pour ce faire, l'ENIE s'est lancée dans plusieurs créneaux dont celui des cellules photovoltaïques. Le plan de relance porte également sur l'activité intégration électronique et la fabrication de cartes électroniques, considérées comme le cerveau de chaque produit électronique ou machine moderne. L'ENIE, forte de son label, ne craint pas la concurrence mais redoute tout ce qui est déloyal, poursuit l'orateur, visiblement contraint d'user de comparaison entre les moyens et les opportunités, voire les facilités offertes dans le secteur privé et tous les concurrents potentiels. Mais il a tenu, néanmoins, à rassurer que le marché est stable et surtout en développement et ce, malgré d'innombrables contraintes de taille.Otage de la «réglementation tâtillonne»,l'ENIE tient le coup malgré la rude concurrence déloyale. L'ENIE maintient le cap de la bonne qualité et de la technologie, a martelé le P-DG, M. Bekkara Djamel, qui a insisté sur la préservation du label de l'ENIE, un de ses chevaux de bataille, qui est celui de tous les acteurs de ce fleuron qui est concrétisé dans la sérénité et sans problème majeur de gestion financière. L'ENIE n'a aucun problème dans ce volet-là, comme elle a assuré une augmentation des salaire de 22% à ses travailleurs, a-t-il indiqué. Méthodologiquement, le P-DG a dressé un état des lieux de l'entreprise et exposé les perspectives du vaste programme d'action, tout en faisant part des nouveaux produits. L'ENIE tient à jouer le rôle de pionnier dans le monde numérique, se consacrant donc au développement des technologies, souligne le conférencier, citant au passage le montant de 15 milliards de DA alloué aux projets que compte lancer l'ENIE, notamment l'usine de panneaux solaires. L'intervenant citera plusieurs projets en étude, tel celui notamment des panneaux de signalisation électroniques, entre autres. Le P-DG de l'ENIE a également dévoilé que l'ENIE s'investit dans ses divers projets, c'est un segment stratégique et, surtout, important et à l'entreprise et au pays, a-t-il souligné.L'ENIE investit dans des créneaux considérés comme générateur de plusieurs emplois. Il indiquera qu'une étude de faisabilité a été entreprise. Abordant les nouveaux produits, il présenta les arguments relatifs aux produits chers, soulignant que l'ENIE n'enregistre pas de plaintes vis-à-vis de la qualité de ses produits commercialisés. Donnant des explications supplémentaires sur les coûts des produits qui font de l'ENIE un label de qualité, malgré la pénétration du marché algérien par des firmes internationales et la montée en puissance de concurrents locaux. Pour peu que la concurrence soit loyale et que les contraintes soient levées pour cette entreprise qui reprend du poil de la bête avec une part de marché de 10 à 12%, la société publique, fierté locale et nationale, ambitionne d'augmenter sa part de marché. L'intervention du PDG a également porté sur la technologie IPS (In-Plane Switchning) qui permet d'obtenir de bonnes performances.L'Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) vise, à travers un ambitieux plan de développement, à augmenter ses parts de marché dans la filière de l'électronique grand public à au moins de 35%, a indiqué le PDG, Djamel Bekkara "Notre objectif est de devenir un véritable pôle industriel spécialisé dans la recherche et le développement de la filière électronique et élargir ainsi notre part de marché qui avoisine actuellement les 20% des ventes ", a déclaré M. Bekkara lors du forum. Ce programme porte notamment sur la modernisation de l'ENIE, la généralisation de téléviseurs LCD, la production de cartes électroniques, de régulateurs, de faisceaux de câbles et de solutions d'énergies nouvelles (photovoltaïque) ainsi que le lancement d'un vaste plan de communication et marketing et assurer un service après-vente meilleur. Cette entreprise publique compte également élargir sa gamme de produits et diversifier ses investissements en fonction de sa stratégie d'expansion.L'ENIE compte concrétiser cet ambitieux plan grâce à l'aide octroyée par le Conseil de participation de l'Etat (CPE) évaluée à 15 milliards de DA et le rachat par l'Etat de plus de 23 milliards de ses dettes. Cet objectif résulte des différentes études engagées par le ministère du Développement industriel et de la promotion de l'investissement dans le cadre de la nouvelle stratégie de développement industriel de l'Algérie, a expliqué le PDG de l'ENIE. Ces objectifs devraient permettre d'asseoir des bases requises devant permettre à l'entreprise de valoriser l'outil de production et s'investir dans la recherche et l'innovation technologique et faire face à la rude concurrence observée sur le marché, a-t-il estimé.Parmi les principales activités de l'entreprise, créée il y a une trentaine d'années, figurent l'électronique grand public, les composants électroniques, les composants métalloplastiques, l'électronique médicale...L'ENIE s'est lancée dans la fabrication et l'installation de panneaux solaires.La solution solaire semble conquis les responsables de la wilaya de Sidi Bel Abbès qui viennent de donner leur accord pour l'installation, à titre expérimental dans le domaine de l'éclairage public, des premiers équipements photovoltaïques made in Algeria produits localement par la nouvelle unité ENIE-Solar. Selon le PDG, le programme retenu à ce titre avec les responsables locaux, portera sur la fourniture et la pose de quelques échantillons de lampadaires solaires photovoltaïques au niveau de cinq principales intersections routières de la capitale de la Mekerra, avant d'être étendu par la suite à la future rocade nord devant contourner le faubourg de Sidi Djillali jusqu'à la localité de Sidi Lahcen sur une longueur de quatre à cinq kilomètres. L’invité du forum tiendra à rappeler que différents organismes et collectivités publiques du territoire national ont manifesté leur intérêt pour les formules photovoltaïques (éclairage public, pompage solaire, thermique solaire...) proposées par l'unité de Sidi Bel Abbès, dont les élus locaux ont décidé d'opter pour la source photovoltaïque en matière d'éclairage public et de signalisation routière ainsi que plusieurs corps constitués pour l'acquisition de diverses solutions solaires. Estimant que le marché algérien est fortement demandeur de ce type d'énergie renouvelable, et ce conséquemment à la promulgation des textes relatifs à la protection de l'environnement et l'utilisation des énergies renouvelables. Le PDG de l'ENIE révèlera, par ailleurs, l'existence d'un carnet de commandes négociées ou en voie de l'être avec d'autres clients potentiels relevant, notamment, des secteurs de l'environnement, de l'industrie, des travaux publics, de l'hydraulique, de l'agriculture, … Pour le seul marché national, nous confiera-t-il à ce propos, les besoins en panneaux photovoltaïques, toutes gammes de puissance confondues, se situent aux environs de 100 Mwc pour les cinq années à venir... Ce qui représente, en termes de rentabilité, un chiffre d'affaires d'environ 15 millions de dollars/an pour atteindre un niveau de croisière de 135 millions de dollars dès la cinquième année d'entrée en production de la nouvelle unité solaire de Sidi Bel Abbès. Dans le cadre de l'assainissement des entreprises publiques, le gouvernement vient de procéder à l'effacement total de la dette de l'Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) de Sidi Bel Abbès évaluée à plus de 16 millions de dinars. Cette salutaire décision des pouvoirs publics ne manquera pas ainsi de conforter le staff dirigeant du géant de l'électronique grand public en Algérie appelé, désormais, à jouer un rôle moteur dans la nouvelle stratégie industrielle du pays avec le projet de mise en place d'une future plate-forme électronique à Sidi Bel Abbès.Le programme arrêté vise le rajeunissement des effectifs, suite au départ en retraite de quelque 700 employés. L'ENIE, qui compte plus de 1 860 travailleurs, s'attelle à relever les défis, grâce à DES partenariats en vue avec des Français, pour mieux conquérir le marché local et même étranger. Cependant, et sur le plan financier, l'ENIE n'a bénéficié d'aucun crédit et vit grâce à une production entièrementvendue. Parallèlement, cette entreprise vient de mettre sur le marché des solutions solaire avec un ensemble de produits visant la fabrication de cellules photovoltaïques, en partenariat avec des firmes étrangères. Cela constitue l'un des axes de développement tracé par l'Entreprise nationale des industriesélectroniques (ENIE) à long terme. Déjà, elle a procédé à la commercialisation de panneaux solaires, de 500 KW, et, elle mettra en service des panneaux de 4 mégawatts. Le programme visera la fourniture et la pose d'un nombre appréciable de spécimens de lampadaire solaire photovoltaïque au niveau des carrefours principaux de la ville de la Mekerra, au nombre de cinq, pour cibler ensuite la future rocade nord, allant de la cité Sidi Djillali jusqu'à la commune de Sidi Lahcene distante de 5 kilomètres. Le responsable de l'Entreprise nationale des industries électroniques a cité plusieurs wilayas, qui ont décidé de se doter de cet équipement d'éclairage et de signalisation. Cela explique, selon le responsable, que ce type d'énergie est fortement demandé et que toutes les gammes de puissance confondues se situent aux environs de 100 Mwc pour les années à venir. Ourrad Khaled

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en visite de travail : Tahar Hadjar inspecte plusieurs projets sectoriels

La journée d’hier a été marquée par la visite de travail et d’inspection du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique M. Hadjar Tahar. En présence du wali de Sidi Bel Abbès, M. Hattab Mohamed, du président d’APW ainsi que le recteur de l’université Djilali Liabes et accompagné des autorités locales civiles et militaires, M.Hadjar Tahar a visité plusieurs sites de son secteur, à savoir la faculté de génie électrique au niveau du campus qui se compose de quatre départements, l’électronique, l’électrotechnique , télécommunication, et le département d’automatique . La faculté s’étale sur une surface de 615000m², et d’une surface de 8004 m² bâtie. 176 étudiants inscrits en licence en première , 549 étudiants licence entre deuxième , troisième année dans les quatre spécialités ,769 étudiants en master. Pour la recherche, 9 laboratoires dédiés au génie électrique, 4 laboratoires dédiés à l’électronique , 2 laboratoires aux télécommunications, 3 laboratoire à l’électrotechnique . Le ministre a également visité le projet de réalisation du siège de la rectorat. M. Hadjar a inspecté le projet de réalisation d’une bibliothèque centrale universitaire de 1000 places qui s’étale sur une surface totale de 5000m² dont le taux d’avancement physique a atteint 95 %, et qui contient 4 salles de lecture de 250 places , 1 salle de lecture pour enseignants,1 salle pour revues périodiques, 1 salle de stockage de livres, un espace multimédia d’internet et d’informatique, 4 bureaux de gestionnaires, 1 banque de prêt des livres et revues, 1 cafétéria, 5 sanitaires. D’autre part M.Hadjar a visité le projet de réalisation d’une cité administrative dont la surface du terrain est de 850m² d’une enveloppe financière 70.000.000 DA où le taux d’avancement physique est 85 %. Parmi les pointssoulevés par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique le projet de réalisation avec la pose de la première pierre d’une résidence universitaire 2000lits C5 d’une enveloppe financière d’un milliard deux cent trente millions D.A , d’une surface total du terrain 20.000m² ,et 20506m² pour la surface bâtie dont le taux d’avancement physique 20 %, le dernier site visité par le ministre M.Hadjar Tahar fut le projet de réalisation de 150 logements pour enseignants dont 70 logements en voix d’achèvement , le taux d’avancement physique 70 % d’une enveloppe financière de trois cent quatre vingt dix millions de dinars . Ahmed Brahim Mounira

Le ministre de la formation professionnelle, Mohamed Mebarki en visite de travail : « L’apprentissage en milieu professionnel, un mode de formation performant et efficace»

Le ministre de la formation professionnelle Mohamed Mebarki a effectué hier une visite de travail et d’inspection de son secteur dans la wilaya de Sidi Bel Abbès. Lors d’une étape de sa visite au sein de l’ENIE qui a été le lieu de signature d’un protocole d’accord entre L’ENIE et la formation professionnelle, le ministre a saisi l’occasion pour s’exprimer sur les nouvelles orientations tracées par le président de la république et la nouvelle politique du gouvernement en matière de formation des futurs demandeurs d’emplois. Le membre du gouvernement a été clair dans ses propos lorsqu’il a affirmé que l’avenir dans la formation professionnelle passe inéluctablement par l’apprentissage au sein des entreprisses. Le jeune candidat dans le marché du travail doit être armé d’une formation efficace et performante et cela ne peut être en réalité possible que par un passage sur le terrain de la formation pratique pour une durée qui ne saurait être inférieure à 80% de la durée du stage qui sera sanctionné par un diplôme qui ouvrira la voie aux stagiaires vers des chances de recrutement dans les entreprises économiques. Mebarki a ensuite évoqué les spécialités dans la formation professionnelle. A ce propos , il a indiqué que les spécialités retenues sont en parfaite cohésion avec la demande exprimée par les entreprises économiques. A titre indicatif, l’ENIE est une entreprise publique qui est en mesure de former des jeunes en collaborions avec les centres et instituts de la formation professionnelle et cela pour ses propres besoins et les besoins du marché du travail dans le secteur de l’électronique et la technologie de pointe. Le ministre a cité les expériences des pays étrangers qui ont déjà acquis une avance considérable dans ce domaine en favorisant le mode de l’apprentissage jusqu’à concurrence de 100% du temps passé par les stagiaires dans les espaces de travail des entreprises économiques.Zebida Abdelkader.

ÉCOLE DE POLICE TAYEBI LARBI : Abdelghani Hamel préside la cérémonie de sortie de la 4 ème promotion d’officiers

L’école de police « Taibi Larbi » , a reçu en cette matiné du jeudi, la visite du général-major Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale, qui a présidé en compagnie, du wali M.Hattab Mohamed, la cérémonie de sortie de la quatrième promotion des officiers de police. La formation de cette promotion, baptisée sous le nom du chahid du devoir « Benichou Houari » (assassiné par un groupe terroriste le 11 Mars 1994 à Oran) , est de 921 officiers comprenant 21 femmes. L’âge de 872 officiers sortants varie, entre 25 et 39 ans et 49 âgés entre 40 et 54 ans. Cette formation a débuté le 02 mars 2014 jusqu’au 25 février 2016 soit 2 ans de stage et se trouve être la 4ieme promotion que l’école Taibi Larbi a formé depuis 1991, avec un total de 3109 officiers. Le général-major Hamel a inspecté la réalisation du célibatorium de la police qui est un projet, s'inscrivant, dans le cadre du programme d'action de la direction générale de la Sûreté nationale, qui vise à renforcer la sécurité urbaine. Il sera destiné à l'hébergement du personnel du corps de la police exerçant dans cette localité. Cependant compte tenu du retard, il a rappelé le respect des délais de livraison pour son utilisation effective. Ont assisté à cette cérémonie, les familles des nouveaux officiers de la sûreté nationale, qui ne cachèrent nullement leur joie et leur fierté devant leur enfants, auxquels, il leur a été exhorté de faire preuve de rectitude morale, de garantir la prévention de proximité, de veiller à la protection du citoyen et des biens, d’appliquer la loi . Les lauréats se sont vus décerner leurs galons et diplômespar le général-major Abdelghani Hamel, le wali, M. Hattab Mohamed et d’autres officiers supérieurs de ce corps constitué sous les applaudissements et youyous des parents. Il convient de signaler la parfaite organisation de cette cérémonie marquée par le sérieux, la rigueur et la précision, ce qui rassure et renseigne sur la qualité de la formation d'une école qui fournit des cadres de haut niveau à cette institution républicaine. K.Benkhelouf

M.Seddik Mohamed, S.G du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Ouest-info : «Préserver les acquis positifs et identifier les insuffisances»

C’est en marge de la conférence régionale universitaire organisée, jeudi dernier, au niveau du rectorat Djillali Lyabes de Sidi Belabbès ex ITMA que nous avons abordé le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur, M. Seddik Mohamed , qui a répondu à nos questions avec une extrême gentillesse. Ouest.Info : Voulez - vous nous parler brièvement de cet événement ? M. Seddik Mohamed : Cet événement entre dans le cadre rituel de la concertation et de l’ évaluation globale de la rentrée universitaire de la saison écoulée et la projection des perspectives pour la prochaine rentrée. Cette conférence qui revêt un cachet régional nous permettra en présence des différents responsables universitaire régionaux dont les recteurs de l’Ouest du pays, de tirer les enseignements positifs et de mettre en exergue les carences du parcours dans une démarche pour rectifier le tir et aspirer à une meilleure évolution sur tous les plans conformément aux recommandations du ministre de l’enseignement supérieur . O .I : Y a-t-il du nouveau pour le système LMD ? M. S M : Rien de spécial , ce système est maintenu avec en vue son perfectionnement pour mieux le rentabiliser . O .I : Des étudiants décrient l’insuffisance de postes de Master et de doctorant ? M. S.M : Certes, bien que toute ambition soit légitime seulement il faut prendre en considération le besoin pédagogique universitaire interne sans pour autant couper court à toute opportunité car l’université a besoin de toutes ses compétences . O.I : Pour conclure ? M.S.M : En plus de cette conférence régionale organisée à Sid Belabbès, nous avons prévu également au menu du programme du M . E. S RS, deux autres échéances au Centre et à l’Est du pays . Ce sont des séances de travail qui nous permettront de mieux fixer les objectifs et les attentes du milieu universitaire lors de la conférence nationale qui sera prévue incessamment . Enfin, cette démarche de concertation teintée d’un haut degré de responsabilité et de transparence ne sera traduite sous de bons auspices au profit de l’étudiant en particulier et l’université algérienne en général et merci à votre journal. R.B

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