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Sidi Bel Abbés

La direction de la culture récupère trois oeuvres d’art

La direction de la culture de la wilaya de Sidi Bel Abbes a pu récemment récupérer trois statues qui remontent à l’époque coloniale qui ont été retrouvés dans différents endroits de la ville. Deux d’entre elles, ont été trouvées dans un magasin de la coopérative des céréales et légumes secs, située près de la gare. Parmi les trois statues récupérées, une copie rare de la statue de l’esclave rebelle ( voir photo ci-contre) du scuplteur, peintre, architecte, urbaniste et poète florentin ( italien) ‘’Michel Ange’’, et qui été trouvée dans un bon état. D’après des sources très proches de la direction de la culture, ces pièces commandées par des colons aisés qui étaient fan de le dessin, la sculpture, et la décoration, utilisaient à décorer les demeures qu’ils avaient construits pendant l’époque coloniale à Sidi Bel Abbès.Il faut noter que la statue originale de « L'Esclaverebelle» ( réalisée par le scuplteur est conservée aujourd'hui au musée du Louvre à Paris, avec «L'Esclave mourant», l’autre statue «jumelle» destinée initialements à orner le tombeau d’un pape. Enfin,selon de nombreux experts, les deux esclaves sont à Michel-Ange ce que la Joconde est à Vinci, l'une de ses œuvres les plus réputées. Zebida Abdelkade

Le DIRECTEUR DE L'ACTION SOCIALE, M. BAGHli CHOAIB, AU FORUM D'OUEST-INFO : «Le soutien de l’état aux démunis, maintenu et renforcé»

L'invité de la septième édition du forum d'Ouest-Infotenu lundi dernier à 14h 00 à la salle de la maison de l'enseignant, a été M. Baghli Choaib, directeur de l'action sociale de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. L’invité tient à préciser à l'assistance qu'il parle ici au nom de la direction de l'action sociale et de la solidarité de la wilaya de Sidi Bél-Abbès. M. Baghli Choaib est né le 16.07.1958 à Tlemcen, père de 03 enfants, issu d'une famille révolutionnaire, en1978 il a eu son baccalauréat scientifique, il a fait son cycle universitaire à Oran, d'ou il a été sanctionné par le diplôme d'ingénieur en travaux publics, promotion 1983, désigné DIB à Oran, de 1985 à 1987, il a effectué son service national, puis DIB de Tlemcen, ensuite chef de département technique à l’ERCO, enseignant à l'USTO, Département d'architecture module résistance des matériaux, Master en management des entreprises, et un certificat de maîtrise de la gestion des marchés publics. En 2010 chercheur associé au développement social et économique au niveau de la DAS de Mascara, muté en qualité de DAS de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Membre d'associations de lutte anti-cancer à Oran et là Mascara. En 1981, il a Adhéré au FLN, désigné à la kasma 5 Saint Eugène / Oran, ensuite directeur financier au niveau de la direction de campagne du président de la république durant les trois mandats (2004, 2009, 2014). M. Baghli Choaib, il a remercié le Wali de Sidi Bel-Abbès pour sa contribution au programme de la DAS. Il a bien voulu nous présenter une rétrospective sur les différentes phases et transformations DE la direction de l'action sociale. Il a informé l'assistance que les cellules de proximité de solidarité (CPS), relevant de l'Agence de développement social (ADS), à activer au niveau local. Ces CPS couvrent les 52 communes et une population de 613.621 habitants. La wilaya de Sidi Bel-Abbès compte actuellement des CPS dont la mission principale est de cibler et recenser les besoins des catégories défavorisées et informer ces dernières des programmes de l'ADS et autres aides de l'Etat. La DAS oeuvre à l'élaboration des plans d'action communautaires par le biais de l'approche participative, qui aide la population à s'investir de façon réaliste dans la programmation et la concrétisation de leur propre développement. Des plans d'action sont élaborés suite à des enquêtes ménage effectuées par les CPS pour identifier les besoins des populations déshéritées. Le champ d'intervention de l'ADS est large puisqu'elle finance tous les programmes d'aide aux jeunes chômeurs, d'insertion des diplômés (PID), travaux d'utilité publique à haute intensité de main-d'œuvre, dispositif d'activité d'insertion sociale (DAIS), allocation forfaitaire de solidarité (AFC) et développement communautaire (DEV. COM). L'ADS a financé plusieurs chantiers complémentaires en plus les projets déjà financés. D’autres chantiers ont été financés pour cette entreprise qui aide à la création de micro-entreprises pour l'entretien et l'amélioration du cadre de vie de la population. L'ADS prévoit la réorganisation et redéploiement des cellules de proximité de solidarité, pour une utilisation efficiente des offres et des services. La DAS travaille en étroite collaboration avec les associations. M. Baghli Choaib a rappelé que la solidarité touche plusieurs catégories d'handicapés qui se répartit au nombre de cinq à savoir : les handicapés moteurs, non voyants, Sourds-muets et les personnes ayant plusieurs handicaps. Les handicapés bénéficiant d'une carte d'handicapé moteur, leurs médicaments sont remboursés dans leur intégralité, quand aux autres catégories, ils seront remboursés à 80% et ceux concerne les handicapés d'une façon générale. Parmi eux, certains sont pris en charge par l'allocation forfaitaire de la solidarité. Par ailleurs, il y a une action directe par une allocation globale. M. Baghli Choaib a ajouté que l'indemnité mensuelle des personnes insérées dans le dispositif d'activités d'intérêt général (IAIG), qui est passée de 3.000 à 6.000 dinars, à partir de cette année, devra profiter les jeunes, a-t-on informé le directeur de l'Action sociale (DAS) de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Les jeunes bénéficiaires ont été sélectionnés par une commission, mise sur pied par les services concernés pour étudier cas par cas, les dossiers et se prononcer sur l'éligibilité des jeunes sans revenus et en situation de précarité. La nouvelle indemnité devait être versée dans les comptes courants postaux des bénéficiaires pour une durée d'une année renouvelable seulement une seule fois. La DAS attend encore le versement mensuel qui doit être opéré par l'Agence de développement social (ADS) chargée de la gestion et du contrôle de ce dispositif. Cette indemnité mensuelle de 6.000 dinars est versée aux chômeurs âgés entre 19 et 59 ans. Les personnes âgées de 60 ans et plus sont exclues de cette aide de l'Etat. Elles bénéficieront toutefois de l'Allocation forfaitaire de solidarité (AFS). Cette allocation destinée aux personnes souffrant de maladies chroniques et qui ne peuvent pas exercer un métier, devra également être relevée de 3.000 à 4.000 DA. L'IAIG sera destinée aux chômeurs qui bénéficieront en outre, de la sécurité sociale et de la carte Chifa. Le nombre des bénéficiaires de l'IAIG avoisine actuellement les nécessiteux à travers tout le territoire de compétence de la wilaya. Pour bénéficier de cette aide, il faut que les intéressés soient inscrits à l'APC, fournir les documents prouvant qu'ils n'exercent aucune activité et qu'ils aient une carte de personne démunie. Les bénéficiaires doivent effectuer un horaire minimal de travail d'intérêt général. Il s'agit, en fait, d'un dispositif d'aide à l'insertion professionnelle bis (DAIP). Dans le tas, des interventions ont été axées sur le phénomène de la mendicité qui prend des proportions alarmantes, de jour en jour à la wilaya de Sidi Bel-Abbès, faire la manche est devenue une profession pour beaucoup de personnes, qui touchent les poches des gens en attirant leur compassion. Des hommes, des femmes, et même des enfants, sillonnent les artères et les quartiers de la ville, notamment les mosquées et les marchés, en lançant des slogans spéciaux, essayant par toutes les façons d'attirer l'attention en ramenant leurs gosses, ou bien des ordonnances médicales. Tous les moyens sont permis pour ces professionnelles de la mendicité qui, en tendant la main, exploitent leurs handicaps ou leurs maladies pour récolter un max d'argent. Le phénomène a pris de l'ampleur au fil des années, en dépit des efforts consentis par les responsables de la direction de l'action sociale, cette dernière compte de prendre en charge le recensement avec la participation des services de sécurité. Quoique, la plupart des Belabesiens e savent que ces gens recourent à ces pratiques juste pour gagner de l'argent facile. Les subsahariens et les syriens sont devenus de sérieux concurrents, aux mendiants locaux même si, des parties, exploitent le cas des syriens, qui sont répartis à travers les mosquées de la ville, avec leurs fameuses cartes d'identité. La première mesure sera prise à l'encontre des subsahariens qui seront rapatriés chez eux. Au fil du débat, il a laissé entendre que le dispositif concerne les domaines d'activités d'utilités publique et sociale, notamment la protection de l'environnement, les activités relatives au patrimoine matériel, à l'agriculture, l'artisanat, au tourisme, a la culture, aux services, à l'encouragement du savoir-faire et au développement d'activités d'intérêt local ainsi qu'à l'entretien des établissements sociaux et médico-sociaux, à l'aide et l'accompagnement des personnes âgées et l'aide à domicile en direction des personnes handicapées. Les bénéficiaires seront placés auprès des organismes d'accueil suivants : collectivités locales, administrations publiques, entreprises publiques et privées, établissements et institutions intervenant dans le domaine social et des services, artisans, associations, coopératives agricoles. Les personnes insérées dans le dispositif bénéficient des prestations d'assurance sociale en matière de maladie, de maternité et d'accidents du travail et de maladies professionnelles, conformément à la législation et la réglementation en vigueur. Les jeunes chômeurs pourront bénéficier d'une formation compatible avec les tâches qui leur sont confiées, au sein de l'organisme d'accueil ou dans un établissement de formation professionnelle. Un contrat est établi entre le bénéficiaire, l'organisme d'accueil, la direction de l'Action sociale de wilaya et l'Agence de développement social. Le financement de ce nouveau dispositif est pris en charge par le budget du ministère chargé de la Solidarité nationale. Le décret exécutif n° 09-305 du 10 septembre 2009, relatif au dispositif d'activité d'insertion sociale avait précisé, avec amples détails, les dispositions générales de ce nouveau dispositif. Le gouvernement espère, à travers ce nouveau dispositif, garantir une valorisation d'actions pour le développement d'intérêt local, notamment dans les communes et domaines peu couverts ou exploités de manière insuffisante ainsi que la lutte contre la pauvreté et la marginalisation Dans le même contexte, il a laissé dire, quand à la prise en charge des personnes démunis, les personnes atteintes de maladies chroniques dont le nombre ne cesse de croître, leur prise en charge pour le remboursement de leurs frais médicaux, se fait par le biais du budget qui coute à l'état une somme colossale qui sera versé à la CNAS, pour aider les personnes présentant des maladies chroniques . D'après les recensements effectués dans ce domaine, il a été procédé au recensement d'un nombre élevé de familles. Concernant le volet de la gratuité des soins et des médicaments, la personne concernée doit remettre un dossier complet constitué de plus de quinze documents administratifs pour prétendre à cette gratuité. ce n'est qu'après avoir fait des acrobaties pour réunir tous ses documents qu'il peut bénéficier cette gratuité. La catégories des vieillards qui perçoivent l'allocation de 3000.00 DA par mois est les vieillards démunis en plus des avantages sociaux, il est à préciser que les conditions requises pour ces vieillards c'est d'être sans aucune ressource. Par ailleurs, le directeur a tenu à préciser que parmi les prérogatives de l'agence du fond de solidarité c'est la prise en charge des femmes isolées qui dépassent la quarantaine. A savoir les femmes seules perçoivent de la part de l'agence du fond nationale une allocation de 3000.00Da par mois après enquête. Quand à la question du rôle des associations qui activent dans le contexte de la solidarité, ces derniers ont déclaré qu'elles existent et qu'elles jouent convenablement leurs rôles en tant qu'association communale. La DAS a délégué un Technicien Supérieur et un agent au niveau de chaque assemblée populaire communale, qui activent conjointement avec les présidents d'APC qui font leur devoir à part quelques uns. Le BASC travaille sous la coupe du président d'APC. Il y a d'une part la commission d'APC et d'autre part le responsable de la direction de l'action et de la solidarité qui donne les instructions. Nous prenons en charge les enfants handicapés dont les parents ne travaillent pas. Ils perçoivent mensuellement une allocation de trois milles Dinars (3000.00DA) et qui ont moins de dix huit ans. Il a été procédé aux recensements de cette catégorie d'enfants, ce n'est pas une pension mais une allocation qu'on alloué à ces enfants. Le directeur affirme, qu'ils ont étudié tous les dossiers. Des intervenants ont soulevé le phénomène de la pauvreté comme étant une réalité à Sidi Bel-Abbès.. Contrairement aux assurances distillées par les autorités, il y a des milliers de familles qui vivent dans d’inqualifiables conditions. Comme le souligne l'assistance.Le mois de ramadhan a ramené avec lui un terrible constat : il y a des familles pauvres, c'est le nombre d'inscrits prévus pour bénéficier du couffin du Ramadhan lequel, sera distribué en faveur des nécessiteux. Ce chiffre est encore plus effrayant, car il ne représente que le nombre des familles inscrites. Et encore, cela ne représente que les familles inscrites au couffin du Ramadhan et comme chaque année, se pose avec l’épineuse question des couffins du ramadhan qui sont distribués au profit des familles nécessiteuses. Les associations de bienfaisance qui travaille sous la houlette de la DAS devront se doter d'un programme d'informatique de gestion pour pouvoir cerner le problème de la distribution des rations du mois de ramadan destiné aux nécessiteux. L'opération solidarité Ramadhan lancée en faveur des familles nécessiteuses bat son plein dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès. En plus de la Direction de l'action sociale, de l'APW et des APC, plusieurs associations caritatives ont volé au secours des démunis. Ainsi, elles ont consacré une enveloppe budgétaire conséquente pour offrir des couffins de denrées alimentaires à des familles démunies recensées, ont indiqué les représentants des différentes associations qui ont assisté à ce forum, parmi l'assistance il y a ceux qui ont qualifié de soupe populaire utilisée dans l'ère coloniale, mais le directeur de la DAS s'est montré différent, en indiquant que ce problème ne relève pas des prérogatives de son institution. Quant aux projets des forêts une enveloppe conséquente de deux projets à été défalquée, cette expérience, première du genre, est intéressante non pas par le nombre de projet de plantation d'arbustes, mais par le message que l'on veut transmettre aux générations actuelles et futures Pour ce qui est de associations à caractère social et humanitaire, elles bénéficient annuellement d’une subvention financière allouée par la wilaya selon, le programme d’action, dans leur domaine respectif et élaboration des bilans d’activités, la mise en commun de moyens Les personnes constituant une association s'obligent à mettre en commun d'une façon permanente leur connaissance ou leur activité. Cette participation peut être physique, matérielle, intellectuelle, etc....., mais dans tous les cas, elle doit répondre à trois conditions :elle doit être effectuée de façon permanente, ainsi même si les membres changent, l'association poursuit son activité,elle ne doit pas mettre les membres en état de subordination à l'égard de l'association,et elle ne doit pas faire l'objet d'une rémunération, sauf exception. La poursuite d'un but désintéressé Une association doit avoir un but non lucratif, c'est-à-dire que ses membres ne doivent chercher ni à partager des bénéfices, ni à s'enrichir directement ou indirectement. Néanmoins, une association peut exercer des activités lucratives, si les bénéfices réalisés ne sont pas distribués entre ses membres et si ces activités restent accessoires. Une association peut fournir des avantages matériels à ses membres dès lors que ceux-ci n'augmentent pas leur patrimoine. De même, lors de la dissolution de l'association, le boni de liquidation ne pourra pas être réparti entre ses membres. A la clôture du débat, le DAS a lis un extrait des citations du président de la République, dont le 1er extrait : L'avènement de l'économie de marché ne signifie pas le relâchement de notre politique nationale de justice sociale et de ce qui a été fait envers les faibles, relâchement contraire à nos valeurs national et inacceptable pour notre peuple. 2ème extr ait : Le soutien de l'Etat sera maintenu et renforcé au profit des faibles revenus et les démunis pour l'accès à l'école, aux soins médicaux .Kamel Hadri

Forum D’OUEST INFO : La députée FLN et SG de l'union de wilaya UNFA de Sidi Bel Abbès, Mme Djelil Kheira Nacéra : " nous sommes dans tous les combats "

La secrétaire de la wilaya de Sidi Bel Abbès de l’union nationale des femmes algériennes, et députée FLN, madame Djelil Kheira Nacera a été le quatrième invité du forum d’Ouest Info tenu jeudi dernier au niveau de la maison de l’enseignant. Après une présentation du parcours de l’invitée, par le modérateur, et l’observation d'une minute de silence à « la mémoire » des femmes et des hommes qui sont tombés au champ d’honneur, durant la guerre de libération ou durant la décennie noire , l’invitée a rendu pour la circonstance, un vibrant hommage à Madame Kheira Louahla l’une des fondatrices de l’union nationale des femmes algériennes, la chahida Tayeb Brahim Cherifa et Tagrara Fatah ...., avant de se prêter au jeu des questions -réponses et d'animer le débat qui s'est instauré par la suite touchant les préoccupations des citoyens et des femmes en particulier. Mme Djelil a tenu à rappeler qu'après la mort de notre sœur battante et combattante Assia Zaafour, nous avons éprouvé bien des difficultés à remettre l’union sur rail. Car une femme de la trempe d’Assia dont sa mort est tombée comme un couperet est irremplaçable. Elle était pour les femmes ce que étaient les femmes de la révolution pour l’Algérie, Allah yarhamaha, elle nous a laissé un vide terrible que les femmes tentent autant que faire se peut de le combler. D'autre part, effectivement, les femmes ont souffert durant la révolution et aussi pendant la décennie noire. Il n’y avait pratiquement pas une femme qui n’avait pas un membre de famille que ce soit un homme un frère, un père ou un mari qui n était pas soit au maquis ou patriote. Et il arrive, parfois que des membres de la même famille s’accrochent entre eux sans se connaitre et je vous laisse le soin d’imaginer la souffrance de la femme. Dans cette tragédie, la femme ne savait pas où se donner la tête. Il était difficile de vivre dans cette situation inextricable. Cela, pour vous dire que la femme avait payé un lourd tribut et continue toujours à subir les affres de la violence conjugale et bien d’autres fléaux que nous tenons à les trouver des solutions. Sur un autre plan, la femme et l’homme sont complémentaires, l’un complète l’autre , la femme ne peut pas exister sans l’homme et le contraire est vrai. Je rejoint l'idée bien sûr pour dire que la femme dans son foyer fait plusieurs tâches à la fois . Elle est tantôt enseignante , tantôt éducatrice, cuisinière, femme de ménage dans la maison, par contre, l’homme ne fait qu un seul métier soit il est par exemple médecin ouvrier ou enseignant il ne peut pas exercer plus d’un métier. Concernant les femmes qui sont dans le filet social depuis des années et n’ont pas été intégrer , je peux vous dire sans risque de me répéter que nous tentons dans la mesure du possible de venir en aide a ces femmes qui sont mal rémunérées particulièrement celle qui ont des enfants en charge . Et chaque jour Dieu fait, nous recevons et notre devoir des femmes vivant dans le dénuement total, et comme nous n’avons pas le pouvoir de régler tous leurs problèmes nous tentons de faire de notre mieux pour les aider. Pour le sport et à l'occasion du 8 mars, après l’exploit réalisé par l' USMBA contre Sétif, c'était l'opportunité pour les femmes de participer avec nos frères hommes à cette fête et à cette rencontre. Certes, nous vivons dans une ville conservatrice, mais rien n’empêche la femme d’être dans les stades, les cinémas ou encore le théâtre... Pour la célébration du 8 mars, nous sommes à longueur d’années sur le terrain et nous sommes dans tous les combats. Et si nous profitons de cette journée pour faire la fête , ne serait ce que parce que c’est le couronnement d’une année de sacrifices et de labeur. Il y a beaucoup de gens qui disent que la femme c’est le 8 mars , depuis l’honorable tribune d’Ouest Info, je vous dis que nous travaillons loin des projecteurs et nos sacrifices sont sur le terrain. Et je vais vous étonner si je vous dis qu’en 1976 , date de l'ouverture de l'usine de l’ex Sonelec, 70 ouvrières étaient de l’union nationale de femmes algériennes , de même que la sonacome et dernièrement nous avons dans l’entreprise Tounsi, un bon nombre de syndicalistes femmes. Pour le le code de la famille qui est inspiré du Coran, il contient des valeurs harmonieuses et bénéfiques pour l'homme et la femme mais malheureusement la réalité est tout autre. De toutes les manières, c'est une question est extrêmement pertinente et nous allons faire notre possible pour la transmettre à qui de droit. Pour ce qui est de la pension alimentaire, moi je suis, tout à fait d’accord qu’elle est souvent insuffisante notamment pour les femmes dont le revenu est de 3000da ou 4000et qui a quatre ou cinq enfants. Sur ce terrain, nous sommes obliges de nous battre pour trouver une solution globale a un problème qui a trop duré. Belhadj B

LE ministre de la santé, abdelmalek BOUDIAF, en visite de travail : Sidi Bel Abbès, un pôle d’excellence en matière de prestations médicales

Avant d’entamer sa visite de travail de 2 jours à travers laquelle, il devait inspecter plusieurs infrastructures de santé, le ministre de la santé et de la population M Boudiaf a prononcé le discours inaugural des premières journées de cancérologie qui se tiendront durant deux jours au siège de la wilaya. C’est une allocution truffée de messages pour contrecarrer les détracteurs du système de la santé qui est souvent décriée pour des insuffisances en matière de prise en charge notamment des malades lourds. C’est une allocution truffée de messages pour contrecarrer les détracteurs du système de la santé qui est souvent décriée pour des insuffisances en matière de prise en charge notamment des malades lourds. Le ministre n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour annoncer solennellement que la wilaya de Sidi Bel Abbès est considérée comme « un pôle d’excellence en matière de prestations médicales » tout en félicitant tous les intervenants dans ce secteur qui dispose d’une faculté de médecine « performante ». L’assistance a eu du mal à décrypter l’allusion faite à la situation de « décantation » par rapport à un passé proche dans la mesure où le ministre évoque « une amélioration » à tous les niveaux et à travers tout le territoire national. L’orateur revient ensuite sur le sujet du jour qui est « le cancer du sein » pour rappeler les efforts consentis par l’Etat dans la lutte du cancer en général et celui du sein en particulier. Se référant à des données de l’OMS, le ministre a affirmé qu’une femme sur 10 est menacé par cette maladie qui fait des ravages dans le monde. La problématique a besoin d’explication scientifique qui est du ressort exclusif de la recherche? a-t-il précisé. L’Algérie a compris que la lutte contre le cancer dans toutes ses formes, a besoin de structures spécifiques qui nécessitent des moyens colossaux. L’on a opté pour la réalisation de centre anti cancer dont les objectifs assignés sont de prodiguer des soins appropriés. Pas moins de 5 CAC dont celui de Sidi Bel Abbès qui sont en cours d’achèvement. Le Centre Anti Cancer de Sidi Bel Abbès sera réceptionné en juin prochain et rentrera en service au plus tard au mois d’octobre. L’instruction a été donnée aux autorités sanitaires de la wilaya pour accélérer le processus d’acquisition des accélérateurs et des équipements médicaux ainsi que le recrutement du personnel qui sera chargé de faire fonctionner cette important établissement de santé qui a déjà vécu maintes péripéties. Pourtant, il n’est un secret pour personne que cette échéance annoncée par le ministre, a de grande chance d’être différée à moins que le premier responsable du secteur ne mette les bouchées doubles pour la mise en service. Evoquant les moyens financiers mobilisés pour l’année 2016 pour la lutte contre le cancer, le ministre dira que son département a consacré une enveloppe financière estimée à 37 milliards de dinars pour l’acquisition des produits et médicaments prescrits pour les malades atteints du cancer, soit un taux de 60 % des médicaments achetés par les PCH destinés aux autres pathologies traités dans les hôpitaux. On ne sait pas que le chiffre annoncé par le ministre répond en réalité aux besoins exprimés dans les établissements de santé car la réalité sur le terrain fait ressortir un besoin important en médicaments dans les hôpitaux notamment dans les services d’oncologie. Pour conclure son intervention, M. Boudiaf a parlé du « fond national du cancer » qui est une caisse où on a mis d’importante sommes, selon le locuteur, sans savoir exactement les mécanismes de son utilisation. Pour cela, le ministre a invité les spécialistes, professeurs et chercheurs en cancérologie « à accompagner le ministère dans la réflexion » quitte à « modifier le décret de création du fond » a-t-il martelé. En guise de proposition à faire mûrir , le membre du gouvernement a cité le volet de la formation des médecins généralistes dans des cursus de CES à titre d’exemple. Un programme étalé sur 5 années, soit entre 2015 et 2019, est en cours d’exécution, dira en substance le ministre pour lutter contre le cancer, ce qui a permis à l’OMS de reconnaitre l’évolution de l’Algérie dans ce créneau. Selon M. Boudiaf, ce programme s’articule autour de 2 axes qui sont l’orientation, l’évaluation et le savoir ensuite l’enregistrement du travail par la prévention et le dépistage. Abdelkader Zebida et M Delli

COLLOQUE SUR LES DROITS DE L’enfant ORGANISé par la sûreté de wilaya : Adoption de dix recommandations

Le siège de l’unité d’intervention et de maintien de l’ordre public, relevant de la sûreté de wilaya, a accueilli hier à partir de 9h du matin, un colloque sur les droits de l’enfant auquel ont assisté et contribué, divers acteurs de la vie sociale de la collectivité parmi lesquels les services de police ,la gendarmerie, les services sociaux et la justice. Les inspecteurs régionaux des services de sécurité se sont déplacés à partir d’Oran pour contribuer , de par leur expérience, à enrichir les débats sur les différents sujets ayant trait à l’enfant et sa relation avec l’environnement. Compte tenu de la composante démographique de notre pays , 50% de la population a moins de 20 ans , il est impératif pour les pouvoirs publics d’observer une halte qui permet de faire le point sur la législation de notre pays sur les droits de l’enfant et leur application sur le terrain et bénéficier des multiples avantages à tirer de ce genre de rencontre. C’est pourquoi la présence à ce rendez-vous annuel, de responsables de divers horizons judiciaires, sociaux, sécuritaires, administratifs et les associations , est salutaire dans le cadre de la mise à niveau des expériences de chaque secteur qui profitera mutuellement aux présents et permettra une meilleure maitrise de la situation sur le terrain, concernant cette frange de la société qui seront les hommes de demain . Ce colloque a duré toute la journée et a vu l’intervention de plusieurs spécialistes de l’enfant entre psychologues, universitaires, juristes et services de sécurité. Ils ont circonscrit l’ordre du jour sur quatre points :la connaissance des éléments relatifs au développement de l’enfant et leurs importances ; les procédures effectives en rapport avec la loi 12/15 sur la protection de l’enfant ; le droit algérien et sa conformité avec la convention internationale des droits de l'enfant ; rôle des partenaires sur la justice des «évènements». Il faut rappeler que l'Algérie a ratifié la convention le 19 décembre 1992 , celle-ci est entrée en vigueur le 16 mai 1993, et n’a cessé d’être la préoccupation des pouvoirs publics, dans le sens d’une protection appropriée de l’enfant et notamment la récente loi 12/15. Pourquoi les enfants ont-ils affaire à la justice ? « « Les enfants se retrouvent en contact avec la justice pour plusieurs raisons : Ils peuvent être en conflit avec la loi, mais aussi victimes ou témoins d’un crime. Les enfants en conflit avec la loi peuvent avoir commis une infraction, représenter un ‘’ risque de délinquance’’, être victimes d’actions injustifiées de la part des autorités ou être clandestins ou demandeurs d’asile. » D’où l’intérêt pour les pouvoirs publics de mettre en conformité les textes de loi avec les règles internationales, relatifs aux droits des enfants et les sensibiliser les partenaires concernés à une juste application. « A travers le monde, des enfants sont régulièrement mis en détention. L’âge et les conditions d’enfermement sont très différents d’un pays à l’autre. Leurs intérêts et besoins sont censés être respectés, pourtant ils sont souvent victimes de négligence et maltraitance. Dans tous les cas, la détention a des conséquences néfastes sur le développement et l’avenir de ces enfants. » Toutes ces questions et d’autres, liées aux droits de l’enfant ,furent débattues par les différents partenaires présents à ce colloque ,q ui ont abouti à la rédaction d’une plate forme de recommandations dont voici les principales : 1)Introduction de la matière ‘’psychologie ‘’ dans la formation des agents de police, 2)Désignation de psychologues dans chaque commissariat avec tous les moyens matériels adéquats pour porter assistance à l’agent de police dans l’exercice de ses fonctions, 3)Apporter un soutien psychologique à tout enfant prévenu durant sa garde à vue, 4)Activer la promulgation des décrets d’application relatifs à la loi sur la protection de l’enfant, la période de détention provisoire de l’enfant prévenu de 48heures à 24 heures, 6) Respect des procédures en vigueur concernant la loi 12/15, 7)veillez au respect des droits de l’enfant durant sa garde à vue jusqu’à l’extinction des procédures judiciaires , 8) Obligation de participer l’enfant à toutes les procédures le concernant dans les décisions prises à son encontre , 9)Formation des psychologues à la prévention de la délinquance , 10) Accorder plus d’importance aux services d’insertion de l’enfant et son suivi dans la vie sociale, 11) Nécessité d’expliquer et de vulgariser en permanence à tous les partenaires, la loi sur la protection de l’enfant, 12)sensibilisation de la société civile sur la délinquance juvénile , K.Ourrad

Logements sociaux à SIDI KHALED : 27 bénéficiaires écartés

27 bénéficiaires écartés et des personnes traduits en justice pour faux et usage de fauxNous venons d’apprendre de source sûre que 27 bénéficiaires retenus sur la liste provisoire des logements sociaux concernant la commune de Sidi Khaled ont été définitivement écartés et ce suite à une enquête approfondie. D’autre part, les auteurs de falsification de documents (fiche de paie, attestation de travail etc.…) seront traduits prochainement en justice. Il est utile de rappeler que la liste en question comportait 85 bénéficiaires et avait été contestée par une grande partie des demandeurs de logements de la localité. Suite à quoi , le wali suspendait cette liste et ordonna une enquête , laquelle débouchera sur 27 intrus et des poursuites judiciaires… R.L

LE PRéSIDENT DE L'APW DE SIDI BeL-ABBÈS, M. BERRAMDANE Omar, AU FORUM d’Ouest-Info : « Servir avec abnégation et dévouement mon pays ! »

L'invité de cette quatrième édition du forum Ouest.Info, était M.Berramdane Omar, président de l'Assemblée Populaire de Wilaya de Sidi Bel-Abbès. Sûr de lui, ce personnage a roulé sa bosse (si l'expression nous est permise dans de telles circonstances) au sein de cette société qu'il a servi avec conviction, abnégation et dévouement, parce qu'il l'a toujours porté dans son cœur, au point où il a tout sacrifié pour se montrer à la hauteur des responsabilités et des missions qu'il a eu à assumer tout au long de sa carrière. M Berramdane n'a pas manqué de faire remarquer qu'il était satisfait du rôle joué par le quotidien Ouest.Info, dans le domaine de l'information, qu'il considère comme étant une institution qui a une viabilité plus qu'institutionnelle. A Sidi Bel-Abbès, il est un organe de communication et d'information entre les différentes institutions de la wilaya. Avec l'arrivée du Wali à la tête de la wilaya, l'objet premier visé par le président de l'APW concernait la réorganisation de la cellule de communication au niveau de la wilaya. Sur ce, plusieurs points ont été abordés avec le chef de l'exécutif auxquels il a donné son accord. Le P.APW a ajouté, que ce forum se veut, selon ses initiateurs, un espace d'échanges, de débats et de confrontation d'idées pour les participants afin de cerner la problématique qui entoure la nouvelle sphère sur le développement de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. La qualité des débats et les perspectives dégagées durant les travaux de cette rencontre témoignent de la volonté des participants à aller de l'avant et d'être un partenaire incontournable dans le présent et l'avenir des assemblées élues et des pouvoirs publics. Selon le P/APW, M. Berramdane Omar, quant au fonctionnement de l'APW, sachez qu'elle est composée de neuf commissions, chacune dans un secteur précis, selon les compétences de chacun des élus et ce, en fonction des spécificités de la wilaya et le rôle de l'APW dans la wilaya entre dans le cadre des relations entre les citoyens et l'institution élue. Dans ce cas précis, nous dira-t-il, je ne vous cacherais pas que celles-ci sont tendues, suite à la compréhension de l'administrative, et qui se rapporte au traitement des dossiers et du fait des énormes réclamations formulées par ce dernier et qui demeurent dans la bonne voix. Tout comme les champs de médiation entre le chef de Daïra, et les APC, aussi devant cet état de fait nos attributions restent encourageantes, cependant et malgré toutes les difficultés, nous avons constamment essayé d'apporter des réponses et ce grâce au concours du wali. Et d'ajouter, je veux être honnête vis-à-vis du citoyen, je n'ai ni la compétence, ni la volonté d'évaluer le travail de l'exécutif, mais j'ai toujours considéré comme porteur de la bonne initiative dans le jeu de faire valoir, mais avec l'apport du wali, je peux dire qu'on a concrétisé les aspirations introduites et adoptées de nos recommandations et ce après peu de temps, malgré que les ponts soient coupés entre une société et l'administration qui gérait auparavant des groupes, des associations et qui maintenant doit gérer malheureusement des individus, ce qui fait que le processus de gouvernance est devenu très complexe. Ce que je veux dire, c'est que les exemples sont nombreux, car quand les problèmes sont là et que l'un d'eux m'est posé d'une manière constante, je me sens concerné voir impliqué, aussi dois-je déterminer la raison de cette récurrence et de proposer à l'exécutif une solution globale d'où l'inscription à l'ordre du jour pour discuter en session cette résonance et nous avons au niveau de l'APW tout fait pour rassembler les compétences et réunir toutes les chances afin d'adapter nos recommandations soumises à l'exécutif. Parmi les principaux points sur lesquels il était convenu de discuter, ce fut celui de l'information et de la communication. Les décisions à ce sujet avaient été prises sur le champ, sachant d'emblée que tout reposait sur ces deux éléments. En quoi ces deux éléments, que sont la communication et l'information, sont-ils si importants au sein d'une wilaya ? Tout simplement parce que les services de la wilaya, dans toute sa composante, sont appelés à produire et à créer dans l'intérêt de la citoyenneté, en dehors de la mission administrative de la dite institution, mais les actions réalisées sont toujours comptabilisées. En définitive, le citoyen a toute la latitude pour se demander ce que fait l'APW. Selon M. Berramdane, le citoyen a toutes les raisons de s'enquérir sur la mission de cette institution qu'est l'APW. Ce citoyen peut se poser des questions tant que nous ne l'aurons pas informé de notre mission et des actions accomplies, tient à préciser le P/APW. Tant que nous ne l'aurons pas investi dans le pôle de la communication et de l'information au sens propre à nous.Ce pourquoi, il a été convenu d'instaurer une cellule de communication au niveau du wali, de l'APW et aussi au niveau des daïras. Nous avons également pensé aux secteurs importants comme celui de la santé, entre autres. Dans le même sillage nous avons fait procéder à la mise en place d'un site internet au niveau du bureau du wali et au niveau de l'ensemble des services, dira M Berramdane. La revue de l'APW va également être relancée incessamment. Il est prévu, par ailleurs, des rencontres périodiques avec l'ensemble des partenaires de la wilaya, telle la société civile. L'APW songe également à l'organisation et la mise en place de rencontres multiples et répétitives. Toutes les recommandations arrêtées doivent être exécutées par les instances concernées. Il a été alloué des enveloppes dans le domaine de la culture, du sport en partenariat avec la société locale. Il est vrai que des problèmes existent au niveau de la société civile. Sur la plupart des associations seulement le 1/3 active réellement. Toutes ces associations sont subventionnées par l'Etat et très souvent elles ne répondent pas quand il leur est fait appel, a tenu à souligner M. Berramdane. Les bonnes intentions n'ont pas de tutelle, dira M. Berramdane Omar. Ceci veut sans doute dire que celui qui veut travailler n'attend pas d'être sollicité. Il s'est arrêté pour apporter une précision en ce qui concerne le rôle de la presse, alors qu'il parlait du rôle des élus et de dire nous, les élus. Quand je dis nous les élus, je vous considère comme des élus. Pourquoi ? Parce que de par votre fonction vous vous associez à nous dans le contrôle et l'information, soit deux fonctions propres aux élus. Sinon, cela sert à quoi l'APW ? Dans sa vision politique globale M. Berramdane interpelle l'ensemble des élus, quelle que soit la couleur politique de chacun d'entre eux. Ils sont appelés à œuvrer dans le même but autour du programme du développement de la wilaya. Il invite l'ensemble des représentants de la presse et pseudo associations et les élus à s'impliquer davantage et à assumer leurs responsabilités, et d'apporter leur contribution, a déclaré M. Berramdane de cette entrevue, que la composante de l'APW a eu lieu, notamment l'entière satisfaction des doléances des différentes commissions et ce, grâce à l'ouverture de M. le wali et de son esprit d'écoute. Notre premier objectif a été de doter l'ensemble des services de la wilaya de moyens de communication à l'effet d'ouvrir les portes aux citoyens, ainsi qu'à la presse, a ajouté le P/APW. En matière de développement, M. le wali a été à l'écoute des propositions du P/APW dans ce domaine, notamment en ce qui concerne les logements ainsi que les trois hôpitaux en voie d'achèvement des communes de Tabia (60 lits), Ras El Ma (60 lits) et l'hôpital de cancerologie du chef lieu de wilaya, la distribution des locaux aux jeunes, la mise en service des stations de bus dans les communes, la dotation de dix ambulances des communes des zones les plus éloignées. Pour sa part, M. Berramdane Omar a inscrit dans son programme d'action. Parmi les autres priorités au niveau de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, deux secteurs sont prioritaires : le tourisme et l'agriculture. Ces deux secteurs sont susceptibles d'absorber tous les chômeurs des wilayas limitrophes. Dans le domaine sportif, des sommes importantes ont été allouées aux clubs sportifs et aux associations qui se sont manifestées. En ce qui concerne l'ensemble des opérations de développement au niveau de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, la presse suit de près l'état d'avancement de ces dernières ainsi que les projets réalisés. A ce sujet, M. Berramdane se dit rassuré mais au même moment il se pose la question à savoir pourquoi les esprits changent. Bien au contraire ! Le wali a salué tous les projets et opérations retenus pour Sidi Bel-Abbès. Parlant du logement, M. Berramdane dira que c'est un problème de société et non un problème de réalisation. Le problème se situe au niveau de la distribution, parce qu'il y a spéculation. Il faut la participation des citoyens, insiste le P.APW. Le problème est identique en ce qui concerne les locaux commerciaux au niveau des communes. Tous ces problèmes ont été soulevés au niveau des sessions de l'APW. Avant même d'aborder le volet des réponses aux questions qu'avaient à lui poser les journalistes de d'Ouest-Info et ceux représentant d'autres organes de presse et les invités à ce forum, M. Berramdane s'est dit être prêt à répondre à toutes les questions, sans exception. Il s'est même montré très confiant parce qu'il connaît l'ensemble des journalistes par les différents points de presse et les différentes manifestations au cours desquels il s'est trouvé face à la presse. Parmi les questions posées : Il arrive parfois que des citoyens se plaignent de leurs élus locaux, à leur tête le maire. Dans ce genre de situation quelle est votre position ? M. Berramdane : Notre position en tant qu'élu est tangible et ce, en fonction des circonstances. Nous sommes tenus par ce qui conforte notre propre conviction personnelle. Si des citoyens se marginalisent, nous ferons en sorte que la loi soit appliquée. Nous sommes avec les lois de notre pays, mais d'une manière générale les maires sont dénoncés alors qu'eux-mêmes viennent parfois se plaindre prétextant qu'ils sont victimes de dénonciations calomnieuses. Ils m'interpellent pour que j'en réfère à M. le wali. A partir du moment où je suis convaincu qu'un maire est victime, et s'il est réellement victime, il est de mon devoir de réagir. Cependant, la première de mes préoccupations, c'est la souveraineté des citoyens. Il est aussi de mon devoir de les défendre. Aucune personne ne doit être touchée, y compris les élus, sans que je ne sois présent. S'ils touchent au maire, c'est ma personne qu'ils toucheront. Qu'avez-vous à dire sur les derniers événements de la spéculation dans la distribution des logements ? M. Berramdane : Tout d'abord l'APW c'est qui, c'est quoi ? Il n'existe pas deux institutions distinctes et dissociables. Au niveau de la wilaya il existe deux institutions parallèles et complémentaires l'une à l'autre avec à leur tête le wali. Là où se trouve le wali, l'APW est présente. Même s'il arrive que le wali soit amené à prendre des décisions sans associer l'APW, et que la décision prise est jugée objective dans l'intérêt des citoyens, il est tout à fait de mon devoir de l'approuver. Dans le cas contraire, si la décision ne me convainc pas, il est alors de mon ressort d'intervenir et j'interviendrai pour donner mon point de vue en toute souveraineté. Mais il n'est pas de mon devoir d'intervenir d'une manière pas intelligente et demander au wali de m'associer à toutes ses décisions. Cette démarche n'honore ni le P/APW ni l'APW. S'il y a dérapage je suis moi-même impliqué et toute la wilaya sera impliquée. Alors je dois me positionner et attirer l'attention de M. le wali. Je l'ai déjà fait par le passé. Quand le P/APW se démarque-t-il ? C'est lors des sessions de l'APW en présence des élus. C'est à ce moment là que je peux intervenir avec force, en saisissant cette opportunité, pour transmettre le message au wali. C'est la seule opportunité parce que le wali note et enregistre tout ce qui se dit. Toutes les actions entreprises au niveau de la wilaya sont comptabilisées et l'APW a sa part de contribution en tant que représentant du peuple. Là où il y a l'intérêt des citoyens nous sommes présents et là où il y a défaillance nous intervenons.Le P.APW a ajouté, avec une volonté partagée de toutes les forces vives de la wilaya, les responsables locaux et à leur tête le wali, ont réussi le pari. Ils ont également lancé le plan vert où la réhabilitation de l’image verte de la ville d’antan avec la participation des associations qui est devenue une priorité. Cette perspective est traduite par le réaménagement du boulevard de la Macta qui est devenu un site très prisé par les citoyens locaux même venus d’autres régions et ce au même titre que le jardin public dont l’achèvement des travaux est pour bientôt, le projet qui est en voie de démarrage du lac de Sidi Mohamed Benali qui aura aussi sa part de prise en charge en vue de sauvegarder l’écosystème des lieux bien que cet endroit se présente en destination très choyée par la population belabbesienne. En traitant le problème de l’Oued Mekerra, M. Berramdane met l’accent sur la réhabilitation et la prise en charge de cet espace, qui présentait des désagréments aux riverains, sera transformé en espace vert et de détente. L’autre priorité, à savoir, que plusieurs infrastructures sportives sont achevées ou en cours d’achèvement en mettant également en relief la réduction encourageante et substantielle du taux de chômage et la facilité d’offre à toutes les opportunités d’investissement du fait que la wilaya jouit d’un potentiel foncier conséquent ainsi qu’ à la remise en valeur des endroits historiques (Exemple : École primaire Ibn Sina qui sera restaurée et réhabilitée) qui seront des cartes de visite à valeur historique et touristique de la wilaya pour en finir avec l’agriculture qui reste un palliatif de première nécessité aux hydrocarbures et l’autosuffisance alimentaire avec en complément l’opportunité d’emploi, sans pour mettre en relief le projet du téléphérique de Tessala que l'étude à été réalisée, conclura le P.APW qui a répondu par la suite avec tact et chiffres à l’appui à toutes les questions de la presse présente à cet effet. Sans pour autant omettre de présenter ses vives félicitations à la femme algérienne, en lui souhaitant une bonne fête à l’occasion de la journée mondiale de la femme. kamel Hadri

Le député et mouhafed FLN de Sidi Bel Abbès, Labied Mohamed au forum d’Ouest-Info : « Tant que les militants me soutiennent, je reste...! »

M. Labied Mohamed, député, membre du comité central et Mouhafed du FLN de la Wilaya de Sidi Bel-Abbès, a été l’invité du forum d’Ouest-Info lundi dernier l à 14h 00 à la salle des conférences de la maison de l'enseignant. Dans son allocution d’ouverture du forum l’invité a fait savoir qu'il né le 26 janvier 1956, député, membre du comité central et Mouhafed du FLN de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. L’homme grandit à Sidi Bel-Abbès. Sa biographie officielle ne livre que peu de détails sur son enfance. Elle mentionne son cursus sanctionné par un baccalauréat littéraire, soldée par une licence littéraire et une deuxième licence en sciences politiques. Ses amis insistent surtout sur son parcours de militantisme, depuis l'âgé de 23 ans, c'est à dire en 1977 il a rejoint le FLN, en 1979 désigné au poste de secrétaire de kasma de la commune de Tessala, puis membre de l'APC de la même localité, de 1984 au 1988 nommé au poste de secrétaire de la fédération de la Daira de Sidi Lahcène, et de 1990 à ce jour Mouhafed de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, membre du comité centrals. Dans la période sanglante du terrorisme, il a fondé les premiers groupes d’autodéfense. il a été désigné au poste de membre parlementaire permanent de la méditerranée, il a représenté l'Algérie dans plusieurs pays, Italie, France, Portugal et Albanie. le Mouhafed est réputé être un bourreau de travail, agréable, estimé par son entourage et de ne jamais s’énerver, Il est zen en toutes circonstances. Vous ne le verrez pas s’emporter. . En effet, la salle s’est avérée trop exigüe pour contenir le public venu en masse, élus, députés, sénateurs et des universitaires pour assister au forum d’Ouest-info. Comme à l’accoutumée, notre confrère Belhadj Belghoul a été le modérateur du forum. Le Mouhafed du FLN, M. Mohamed Labiod a pris la parole pour des chiffres et de dire que « 59,61% des communes et dairates sont FLN et le reste soit 40,39% pris par d’autres partis, nous sommes majoritaire sur toute la ligne » et d’ajouter « Si je suis ici , c’est sur invitation de Houmad Abdelaziz qui est un frère et le restera toujours, ce que je vais vous dire (faisant allusion à ses détracteurs) je suis toujours Mouhafed de la wilaya de Sidi Bel Abbès, le jour où l’on ne veut plus de moi, je laisserai ma place à d’autres mais tant que la base me soutient et me fait confiance, je reste. » Répondant aux questions, le Mouhafed, serein, répondit aux demandes formulées par les invités du forum en toute franchise et sans détour. « Je veux rajeunir la composante et je suis pour des futures APC et APW jeunes avec des niveaux d’études élevés, c’est mon souhait » et d’ajouter, « Je ne suis contre personne, au contraire, je veux que toutes les forces intellectuelles existantes au niveau de notre wilaya nous rejoignent pour renforcer le FLN ; on a jamais fermé les portes à quiconque, les portes sont toujours ouvertes et soyez les bienvenus » A une question posée sur le devenir du siège de la mouhafada (le château) sachant que ce dernier est devenu un lieu de prédilection de marginaux et un dépotoir à ciel ouvert, pour ne pas dire autre chose, l’invité du forum répondit en toute quiétude, « c’est vrai, c’est une question pertinente et tout ce que vous dites est vrai, le château qui abrite le bureau du FLN représente un danger public, il y a risque d’effondrement et cela après les résultats de l’expertise du CTC , mais toujours est-il que le Dr Arras nous a prêté un siège depuis trois ans, un siège qui n’a pas désempli en attendant l’enveloppe budgétaire pour rénover notre siège » . « L’occasion m’est donnée pour parler un peu de mes détracteurs d’ailleurs c’est grâce à mon ami Abdelaziz Houmad, il y a certaines vérités que l’on doit accepter sans ambigüité, pourquoi toute cette animosité alors que je suis toujours ouvert au dialogue, je ne ferais jamais de mal à personne, même pas à une mouche, d’autant plus je suis de la région, alors pourquoi toute cette haine. Le FLN ne m’appartient pas, le FLN a eu son agrément le 1er novembre 1954. Pour les forces occultes qui veulent déstabiliser le plus vieux parti d’Algérie, je leur dirais qu’il reste encore des hommes pour hisser encore plus haut, notre parti« J’ai milité au sein du FLN depuis 1970. J’ai été élu en 1990 à ce jour, membre du comité central. Lorsque je me suis senti prêt à franchir une nouvelle étape dans ma carrière politique, j’ai postulé pour la députation ", dans la circonscription électorale de Sidi Bel-Abbès, pour mieux illustrer sa conception du mandat d’élu, qui doit être, de son point de vue, la consécration d’un parcours d’un militant politique sincère et engagé. "J’ai brigué la députation pour inciter les jeunes à s’impliquer en politique" Je suis assidu aux plénières. Je m’intéres à l’actualité nationale et internationale. Je me documente sur les domaines auxquels touchent les projets de loi à venir. Je veux représenter dignement l'Algérie et les citoyens qui m’ont élu et que je représente », affirme-t-il. Mohamed Labied est membre de la commission de la jeunesse et des sports et des activités associatives de l’APN. Cette instance n’est pas encore active car nous n’avons reçu, jusqu’à maintenant, aucun projet de loi portant sur la jeunesse. Nous nous sommes réunis, une fois, pour faire connaissance. Nous préparons néanmoins des visites sur le terrain », informe notre interlocuteur. A titre personnel, il s’attelle à être à l’écoute des citoyens de sa circonscription électorale. "Je me déplace régulièrement, depuis que je suis élu, dans les communes de la wilaya Sidi Bel-Abbès pour m’enquérir de la situation. Au moment opportun, j’exposerai les préoccupations, qui m’ont été soumises, au sein de l’Assemblée populaire nationale. Les députés FLN de cette wilaya coordonnent leurs actions dans la même direction. Nous ne cherchons pas à régler les problèmes de personnes, mais l’intérêt général , assure-t-il, en précisant que ses efforts ne se sont pas circonscrits aux simples affaires de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Un député a un mandat national. Il ne doit pas se préoccuper uniquement de ce qui se passe dans sa wilaya d’origine. Nous échangeons, entre parlementaires de différentes circonscriptions électorales, des informations, affirme le député et Mouhafed. Il certifie que contrairement à ce qui est rapporté çà et là, les élus de la septième législature se prévalent d’une maturité politique et d’une volonté de remplir convenablement et consciencieusement leurs mandats. Cela se ressent lors du débat général en plénière, soutient-il. Pour sa part, il a axé son intervention, pour présenter le plan d’action de la Mouhafada de la wilaya de Sidi Bél-Abbès, sur la stratégie de la centrale du FLN pour encourager la jeunesse, la frange estudiantine et la femme à adhéré au FLN . Dans son intervention, il informe l'assistance que le FLN est représenté par les kasmates dans les 53 communes (le chef lieu de wilaya, compte deux kasmates). En 2014 la Mouhafada de la wilaya de Sidi Bel-Abbès comptait 2000 adhérents, puis 4000 adhérents, en 2016 la Mouhafada de Sidi Bel-Abbès et la Mouhafada de Telagh ont atteint 6000 adhérents (3400 pour Sidi Bel-Abbès et 2400 pour Telagh). Le flambeau sera transmis à la deuxième génération post-indépendance, professe-t-il. Les portes sont ouvertes pour les personnes qui sollicitent s'affilier au FLN. Quant au poste des élus, le FLN a décroché sur 783 élus 331 élus dont 62 femmes cadres instruites qui représentent le FLN d'une manière satisfaisante. Le FLN est connu par son efficacité dans les échéanciers de l'APC / APW, c’est que le FLN s’est imposé par 31 communes sur les 52 que compte la wilaya et l'APN il a obtenu 8 sièges sur 8, la Mouhafada de Sidi Bel-Abbès a été classée à la première place à travers le territoire national. Pour le problème des démissions des cadres du FLN qui a été reporté par les médias, le Mouhafed a démenti cette information en présentant des données ayant pour objet que 27 élus du RND ont démissionné dont 01 sénateur, 03 P/APC et 01 secrétaire de commune. Pour les 02 cas du FLN, il y a le P/APC de Bordj Karma et le P/APC de Oued Sefioune, tous deux suspendu pour mauvaise gestion. Le congrès du FLN a été clôturé par des recommandations ayant trait sur élargissement de la base militante par des jeunes, des étudiants et des femmes, la poursuite des réformes politiques et le fondement de la stratégie de l'avenir du FLN. À ce titre, le Mouhafed a donné des instructions fermes à ce sujet. Pour ce qui est des cadres du FLN qui ont voulu entacher l'image de ce parti, ils ont été écartés de leurs responsabilités et de la candidature des échéanciers, cette frange de cadres s'est affiliée à l'opposition et elle critique le FLN. À ce titre, des mesures adéquats ont été prises pour parer à toutes éventualités, tous les cadres sont évalués, ceux qui donnent satisfaction par leur ligne de conduite, peut prétendre à une seconde candidature et celui qui est défaillant sera automatiquement démis, le FLN ne tolère pas la médiocrité, la mission dévolue au FLN est de travailler les intérêts du peuple et de l'Algérie. Ce parti est un parti libre, décidé à le demeurer. Son histoire, plusieurs fois millénaire, est une longue chaîne de luttes qui ont fait de l’Algérie de toujours une terre de liberté et de dignité. Placé au cœur des grands moments qu’a connus la Méditerranée au cours de son histoire, le FLN a su trouver dans ses fils, les hérauts de la liberté, de l’unité et du progrès en même temps que les bâtisseurs d’Etats démocratiques et prospères dans les périodes de grandeur et de paix. Le 1er Novembre 1954 aura été un des sommets de son destin. Aboutissement d’une longue résistance aux agressions menées contre sa culture, ses valeurs et les composantes fondamentales de son identité que sont l’Islam, dont l’Etat œuvre constamment à la promotion et au développement de chacune d’entre elles, le 1er Novembre aura solidement ancré les luttes présentes dans le passé glorieux de la Nation. Réuni dans le mouvement national puis au sein du Front de Libération Nationale, le peuple a versé son sang pour assumer son destin collectif dans la liberté et l’identité culturelle nationale retrouvées et se doter d’institutions authentiquement populaires. Couronnant la guerre populaire par une indépendance payée du sacrifice des meilleurs de ses enfants, sous la conduite du Front de Libération Nationale et de l’Armée de Libération Nationale, le peuple algérien a restauré dans toute sa plénitude, un Etat moderne et souverain. Sa foi dans les choix collectifs a permis au peuple de remporter des victoires décisives, marquées par la récupération des richesses nationales et la construction d’un Etat à son service exclusif, exerçant ses pouvoirs en toute indépendance et à l’abri de toute pression extérieure. Le parti qui compte la plus jeune femme de l'APN, APW et à l'APC, la plus jeune des élus à travers le territoire national, auparavant le parti n'a pas connu cette tranche d'âge, maintenant le FLN a ouvert ses portes pour les jeunes, les étudiants et les femmes pour une éventuelle relève Des instructions ont été adressées aux militants et aux sympathisants du parti dans les délais, quitte à faire un forcing pour contrecarrer ses adversaires, surtout après que le camp des opposants se soit renforcé. Ce dernier redouble de cadence pour tenir ces recommandations dans les délais. Le Mouhafed presse ses cadres d'étudier les rapports des structures de base pour en sortir avec les meilleurs dispositions et orientations. Il restera dans l'histoire comme l'homme de principe, dévoué et intègre, il a combattu les rêveurs et les trop ambitieux. Son ambition illumine sa carrière qui s'annonçait prometteuse et déclenche une nouvelle reussite au FLN. Afin de remporter, un défi contre l'opposition, il a verrouillé le parti en changeant les méthodes de travail. le FLN a été le seul parti qui a cartonné à travers la wilaya de Sidi Bél-Abbès. Malgré le passage des générations, les membres du Front de libération nationale ont pour objectif de se tourner vers le futur, combattre le népotisme et la corruption. Le 10e congrès du FLN a été une occasion marquée dans l'histoire qui ne reviendra pas et qui laisse prédire un prometteux passage des pouvoirs. Il est maintenant évident que la présente rencontre a convaincu les dirigeants pour permettre à la société algérienne de s’unifier et arriver à surmonter l’obstacle.. Hocine Aberkane et Kamel Hadri

L’Horreur frappe de nouveau Ben Badis ! : L’enfant disparu, retrouvé mort

La population de Benbadis, a été traumatisée, une nouvelle fois, avec un second crime d’enfant, qui réveille la douleur des parents de la première victime, le jeune Chaibi, assassiné il y a deux mois environ... C’est la veille que la mère de Hamouda Ghalima, un jeune enfant âgé de 8 ans s’est rendu compte de son absence et s’est rendue, auprès de la mosquée la plus proche pour demander de lancer un appel pour le retrouver. Informés, les élèments de la police et de la gendarmerie, aidés par la population, ont effectué une vaste opération de recherche. Et c’est le lendemain que les services de la gendarmerie de Benbadis ont trouvé, le cadavre de l’enfant au milieu d’une oliveraie située non loin du domicile de la famille du disparu, dans la direction de Safsaf. La nouvelle s’est alors répandue, comme une traînée de poudre à travers la commune et la population s’est rendue en masse sur les lieux du drame. Un cordon sécuritaire, a été mis en place et aucune information n’a été donnée par les élèments de la sûreté et de la gendarmerie présents sur les lieux de la macabre découverte. Les agents de la police scientifique, faisaient leur travail sur le lieu du crime. C’est vers 13heures, que le procureur de Benbadis, est venu sur les lieux. Il a été interdit à la presse de photographier, même en dehors des lieux du crime. La population en émoi et troublé, devant ce second meurtre d’enfants, réclame plus de sécurité. K.Benkhelouf

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