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Sidi Bel Abbés

L’USMBA CELEBRE SON RETOUR EN LIGUE 1 : Les supporters ovationnent leur wali

Hier, après-midi, au stade du 24 février, l‘ambiance était à la fête et à l‘allégresse, malgré la pluie printanière. C’était la dernière journée du championnat de ligue 2, et avec un match sans enjeu contre un autre accédant, le CABatna ; l’USMBA a célébré, dans la ferveur populaire, son retour en ligue 1, une année après l’avoir quittée. Un exploit, quasi-unique dans les annales sportives, quand on se rappelle le parcours harassant de l’équipe, ponctuée par cette inqualifiable injustice subie en demi-finale de la coupe d’Algérie. Congratulations des joueurs et du staff technique et administratif. Le temps de la jubilation, de l’exultation et de la liesse, des supporters, jeunes et moins jeunes, après des moments de doute et d’inquiétude, traversés lors du déroulement du championnat. Et, dans un geste collectif spontané, le public présent, qui suivait de près l’évolution de l’équipe, et donc au courant des vicissitudes vécues par le club durant cette saison, a, tout au long de la rencontre, ovationné avec passion le principal artisan du retour de l’USMBA en ligue 1, M. Hattab Mohamed, wali de Sidi Bel Abbès. Multipliant les slogans d’adhésion, d’affection et d’estime à l’égard du commis de l’Etat, le public a repris de célèbres formules, acclamant et applaudissant sans discontinuer le wali de Sidi Bel Abbès. Un hommage appuyé et sincère du public qui ne s’est pas laissé duper par certains énergumènes, plus prompts à dénigrer qu’à construire. L’architecte du retour immédiat en ligue 1 est, sans conteste, M. Hattab Mohamed, ont tenu à l’exprimer, sans se lasser, avec admiration et franchise, les supporters de l’USMBA, tout au long du match. « Et le temps consacré et les efforts consentis par le wali Hattab pour l’accession de l’USMBA, n’ont pas été mobilisés aux dépens de ses missions de commis de l’Etat et de la concrétisation des actions de développement ; les indicateurs sont là, clairs et irréfutables », comme il a tenu à le préciser dernièrement, tout en insistant sur la dimension sociale du sport et plus particulièrement du football, dans la vie d’une région. Un hommage doublement mérité pour avoir mené de pair, et avec succès, les deux charges. Chapeau bas. Merwan Merwan

CHAKIB KHELIL ATTENDU A SIDI BEL ABBèS : Marhaba, Ya Si Chakib !

Chakib Khelil est incessamment attendu à Sidi Bel Abbès pour rendre visite à une zaouia. Depuis son retour au pays, dans la sérénité et dans la discrétion, M. Khelil est de nouveau victime d’une honteuse cabale médiatique, même si cette dernière, rejetée par la majeure partie de la population, va inévitablement s’effriter. Usant d’arguments fallacieux et populistes, et l’accusant de tous les maux, les commanditaires peu scrupuleux de cette ignominieuse campagne, ont tenté, en vain de le livrer, à la vindicte populaire. Faisant fi de toutes les règles d’éthique, et sans faire la moindre allusion à la présomption d’innocence, pour un personnage public qui n’a été ni traduit en justice, ni encore moins condamné, la monstrueuse campagne avait ratissé toutes les médisances, toutes les calomnies, toutes les animosités et toutes les inimitiés accumulées sciemment et par méchanceté comme une boule de neige… qui a finit par s’effriter. Plus les griefs imputés à M. Khelil, étaient grossiers, et démesurés, plus le mensonge passait, relayé par de pseudo-médias, ces obscurs lobbys, dénués d’éthique, qui s’étaient érigés en donneurs de leçons en matière de démocratie et de respect des droits de l’homme, alors qu’ils ont rappelé, par cette cabale, à l’opinion publique nationale, les pires moments de la chasse aux sorcières. La conjuration, c’en est une, a lamentablement et piteusement échouée parce qu’elle n’a pas pu berner la majeure partie de la population, qui a fait preuve de lucidité et de sérénité, en la condamnant ou en l’ignorant de manière superbe. Et les quelques agitations relevées dernièrement, ici ou là, de quelques bouffons, lors de la visite de M. Khelil à des Zaouias, le prouvent amplement. Enfin, Il faut, de nouveau, rappeler, qu’Ouest-Info, fidèle à sa ligne éditoriale, n’a, dès le début, ni transigé, ni composé avec cette sordide campagne de dénigrement, la condamnant de la manière la plus ferme, sachant que cette cabale ne servait ni les intérêts de la Collectivité nationale, ni encore ceux de la Justice. Et le temps a donné raison à Ouest-Info, qui s’est toujours opposé à ces pratiques infâmantes basées sur l’invective, la calomnie et la vilenie. M M

Maître Mohammed Boumedine, avocat au barreau de Sidi Bel Abbès, à Ouest-info : « La détention préventive qui est une mesure exceptionnelle, ne doit être la règle »

En marge de la couverture des affaires judiciaires en cours d’examen par le tribunal de Sidi Bel Abbès, Ouest-Info s’est rapproché de Maître Mohammed Boumedine, avocat au barreau de Sidi Bel Abbès, pour un entretien.Ouest-Info : Présentez-vous, Maître ? Maître Boumedine Mohammed : Je suis Maitre Boumedine Mohammed, avocat au barreau de Sidi Bel Abbès depuis 2003, agréé près la cour suprême et le conseil d’État, je suis marié et père de deux enfants. O.I : Pourquoi avez-vous choisi le métier d’avocat ? M.B.M : De par mes convictions en la justice et ayant l’esprit de la défense, j’ai choisi ce noble métier qui me permets d’être lié aux lois et libre en même temps, car il ne faut pas oublier qu’être avocat, c’est exercer une profession libérale loin de toute subordination. O.I : Votre avis en tant qu’avocat sur le système judiciaire national ? M.B.M : A mon avis, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’avancées, cependant, beaucoup de choses restent à faire. O.I : Par exemple… M.B.M : Exemple, tout ce qui concerne la présomption d’innocence, pour être plus clair, le législateur a prévu expressément dans le cadre du code de procédure pénale et particulièrement dans son article 123 qui le stipule, que la « détention provisoire est une mesure exceptionnelle » Or, dans la pratique, l’exception est devenue la règle générale. O.I : Et c’est dû à quoi ? M.B.M : D’abord, et à mon avis, cela est dû à l’incompétence de certains magistrats et au manque de courage dans le traitement des dossiers. Ajoutons à cela l’indifférence face au pouvoir exécutif…Sans oublier d’autres considérations et notamment tout ce qui a trait à la neutralité de la justice. O.I : Pourtant, la Constitution consacre l’indépendance de la justice ? M.B.M : Ce n’est pas le cas sur le terrain, loin s’en faut. Et les exemples sont nombreux. Pas besoin de citer des cas précis. L’immixtion du pouvoir exécutif est quasi-permanente, sans que cela suscite des réactions appropriées. Un Etat de droit suppose une véritable séparation des pouvoirs, notamment entre l’exécutif et le pouvoir judiciaire. Ce dernier pouvoir doit avoir les coudées franches pour travailler et exercer en toute sérénité et loin de toute pression. Cette indépendance permet de réunir toutes les conditions nécessaires pour la tenue de procès équitables et pour rendre la justice loin de toute interférence. Cependant, le pouvoir judiciaire doit être soumis à de véritables moyens de contrôle qui lui sont propres. O I : Vos appréciations, en qualité d’avocat, sur l’application du code pénal et du code de procédure pénale ? M.B.M : J’ai abordé précédemment la question de la détention préventive qui doit être une mesure exceptionnelle, édictée seulement dans certains cas et non pas être utilisée et généralisée comme cela est appliqué aujourd’hui pour le moindre délit. De nombreux cas ne nécessitent pas le placement en détention préventive du prévenu, au contraire sa mise à l’ombre entraîne et lui cause des séquelles souvent irrémédiables. Alors que dans la pratique cette mesure est devenue une règle générale. En effet, il faut noter nous disposons d’un arsenal législatif et réglementaire parmi les plus étoffés, à commencer par la Constitution actuelle, qui a enrichi celles de 1989 et de 1996. Mais, il y a un mais. Dans la réalité, les textes législatifs et réglementaires ne sont pas souvent appliqués, ils servent peu, ils constituent en fait cette vitrine et cette façade qui couvrent d’autres pratiques, peu reluisantes, faites d’injonctions verbales, d’instructions souterraines, de pressions, d’interventions, de blocages, et de black-out. Et à la moindre contestation, on vous renvoie à ce dispositif législatif pour vous contredire. Le décalage est flagrant entre les textes et la pratique de la justice. La chancellerie et le parquet sont omniprésents pour ne pas dire omnipotents, et les résultats attendus de la réforme de la justice, sont mitigés pour ne pas dire inexistants, alors que le juge doit être indépendant avant, pendant et après toute procédure. Dans notre pays, le juge n’est pas suffisamment protégé pour rendre justice. O I : Et le rôle de la défense dans ce contexte ? M.B.M : Certes, il y a des avancées notables, mais beaucoup reste à faire pour arriver à l’instauration d’un véritable Etat de droit. O I : Soyez plus explicite ? M.B.M : A titre d’exemple, le nouveau code de procédure pénale demeure insuffisant vu que l’avocat ne peut pas assister son client lors de son audition durant sa garde à vue. Ceci est une aberration. Malheureusement, dans notre pays, et en 2016, l’avocat, lors de l’audience, pour poser une simple question, doit impérativement passer par le président de « séance », alors que le ministère public, qui est partie dans le procès, a la possibilité de s’adresser directement au prévenu. O.I : Au passage, il y a eu la promulgation de la loi n°07/13 datée du 29/10/2013 régissant l’exercice de la profession d’avocat, pouvez-vous nous donner votre avis sur son application ? M.B.M : Ce que je peux vous dire, et sans être le seul à l’exprimer, deux ans après l’application de la loi suscitée, beaucoup d’insuffisances ont été relevées. Le président de l’union du barreau national l’a lui-même avoué récemment. Ceci est du, à mon avis, au manque de concertation avec l’ensemble de la corporation des avocats. Le temps nous a donné finalement raison. Ceci est valable également pour le règlement intérieur. O.I : Le mot de la fin ? M.B.M : Je tiens à remercier Ouest-Info pour m’avoir ouvert ses colonnes et donné l’occasion de m’exprimer et d’émettre mon avis sur des sujets aussi sensibles que l’institution judiciaire de notre pays et je formule le vœu que cela ne soit pas la dernière rencontre. Entretien réalisé par y o

Journée internationale de la liberté de la presse : Le wali fête le 3 mai avec le collectif d’Ouest-Info

l’instar de la grande famille de la presse nationale, le collectif du quotidien Ouest-Info a, comme tous les ans d’ailleurs, célébré cette journée mémorable au sein du siège du journal. Tout le monde était là, travailleurs , journalistes, sympathisants du journal ect…Invité , le wali Hattab ( qui avait organisé la matinée une réception en l’honneur des représentants de la presse nationale accréditée à Sidi Bel Abbès ) et accompagné du président de l’APW Benramdane Omar, avait tenu à partager , l’après midi, ces moments de joie avec la sympathique équipe d’Ouest-Info. Accueilli au niveau du siège du journal par le directeur du quotidien Abdelaziz Houmad, le wali est allé droit donner l’accolade aux journalistes et techniciens ( ces travailleurs de l’ombre) , se disant tout heureux de se retrouver à chaque fois avec la grande famille d’Ouest-Info avant de prendre place au salon. Une discussion à bâtons rompus entre le wali et les présents dura une bonne demi-heure. Le wali Hattab répondant volontiers à toutes les questions quelque soit la nature. Dans son allocution, le wali s’est dit très heureux de se retrouver et de partager ces moments historiques et de joie avec la grande famille d’Ouest-Info Enfin, c’était au tour des gâteaux et des boissons gazeuses d’être dégustées. Des prises de photo souvenirs ont été prises avec le wali et ce dans un climat convivial. La Rédaction

La direction de la culture récupère trois oeuvres d’art

La direction de la culture de la wilaya de Sidi Bel Abbes a pu récemment récupérer trois statues qui remontent à l’époque coloniale qui ont été retrouvés dans différents endroits de la ville. Deux d’entre elles, ont été trouvées dans un magasin de la coopérative des céréales et légumes secs, située près de la gare. Parmi les trois statues récupérées, une copie rare de la statue de l’esclave rebelle ( voir photo ci-contre) du scuplteur, peintre, architecte, urbaniste et poète florentin ( italien) ‘’Michel Ange’’, et qui été trouvée dans un bon état. D’après des sources très proches de la direction de la culture, ces pièces commandées par des colons aisés qui étaient fan de le dessin, la sculpture, et la décoration, utilisaient à décorer les demeures qu’ils avaient construits pendant l’époque coloniale à Sidi Bel Abbès.Il faut noter que la statue originale de « L'Esclaverebelle» ( réalisée par le scuplteur est conservée aujourd'hui au musée du Louvre à Paris, avec «L'Esclave mourant», l’autre statue «jumelle» destinée initialements à orner le tombeau d’un pape. Enfin,selon de nombreux experts, les deux esclaves sont à Michel-Ange ce que la Joconde est à Vinci, l'une de ses œuvres les plus réputées. Zebida Abdelkade

Il a fait monter l’ usmba en ligue 1 : Merci, Monsieur le Wali

Les dirigeants de clubs de toutes les wilaya du pays envient ceux de l’USMBA et prient Dieu d’avoir un wali comme M. Hattab Mohamed Amine. Ce wali qui est devenu depuis sa nomination à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès, l’indéfectible supporter de l’USMBA. Beaucoup de supporters devant les déboires du club phare de la Mekerra , se demandent et s’il n’y avait pas M.Hattab ? Et que deviendra le club, après le départ du wali Hattab ? Peut-être que beaucoup de supporters l’ignorent, c’est le wali qui est derrière l’accession de l’USMBA en Ligue 1. Depuis le début de la saison et même bien avant, il s’est dépensé sans compter pour venir en aide financièrement et moralement au club, il est toujours là, radieux à l’écoute des performances et profondément triste quand il s’agit de contre-performances. Il porte toujours El Khadra tout comme cette wilaya dans son cœur. Il est aussi derrière le redressement économique, social et culturel de cette wilaya. Rappelons qu’à titre d’exemple, lors de sa nomination à la tête de cette wilaya, 146 projets étaient en souffrance pour un montant de plus de 1700 milliards ! Tous ces projets ont été lancés, Dieu merci. Imaginons que ces projets ne l’ont pas été et avec la chute du prix du pétrole et la réduction des dépenses publiques, ces projets n’auraient jamais vu le jour, au grand dam de cette population. Il y aussi ce chiffre incoyable de près de 45 000 logements tous types confondus qui sont réalisés ou en voie de réalisation, ces 800 logements sociaux qui seront distribués avant la fin de cette année et à ce rythme-là et avec les 3000 logements en voie de réalisation, il n’y aurait plus de problème de logements à Sidi Bel Abbès. Inlassable et combatif à souhait, rigoureux, sociable et proche des citoyens, avec cette humilité des grands, M.Hattab aura le mérite d’avoir mis fin à cette crise dont a souffert des années durant la population de cette wilaya. Aujourd’hui, la population respire et les supporters s’apprêtent à fêter l’accession tant attendue en Ligue1.Les supporters Bel Abbésiens n’oublieront jamais Hattab, leur premier supporter, à l’annonce des résultats et la montée du club en ligue 1, on a entendu que « C’est grâce au wali » « merci si Hattab » Oui , la population vous dit merci Monsieur le wali ! merci pour vos efforts continus et ô combien précieux que vous avez consentis, merci pour cet amour que vous portez au sport et à l’USMBA en particulier, la Mekerra vous sera à jamais reconnaissante… car, en un mot, M. le Wali, vous êtes l’artisan incontesté de l’accession de l’ USMBA en Ligue 1 La Rédaction

Le DIRECTEUR DE L'ACTION SOCIALE, M. BAGHli CHOAIB, AU FORUM D'OUEST-INFO : «Le soutien de l’état aux démunis, maintenu et renforcé»

L'invité de la septième édition du forum d'Ouest-Infotenu lundi dernier à 14h 00 à la salle de la maison de l'enseignant, a été M. Baghli Choaib, directeur de l'action sociale de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. L’invité tient à préciser à l'assistance qu'il parle ici au nom de la direction de l'action sociale et de la solidarité de la wilaya de Sidi Bél-Abbès. M. Baghli Choaib est né le 16.07.1958 à Tlemcen, père de 03 enfants, issu d'une famille révolutionnaire, en1978 il a eu son baccalauréat scientifique, il a fait son cycle universitaire à Oran, d'ou il a été sanctionné par le diplôme d'ingénieur en travaux publics, promotion 1983, désigné DIB à Oran, de 1985 à 1987, il a effectué son service national, puis DIB de Tlemcen, ensuite chef de département technique à l’ERCO, enseignant à l'USTO, Département d'architecture module résistance des matériaux, Master en management des entreprises, et un certificat de maîtrise de la gestion des marchés publics. En 2010 chercheur associé au développement social et économique au niveau de la DAS de Mascara, muté en qualité de DAS de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Membre d'associations de lutte anti-cancer à Oran et là Mascara. En 1981, il a Adhéré au FLN, désigné à la kasma 5 Saint Eugène / Oran, ensuite directeur financier au niveau de la direction de campagne du président de la république durant les trois mandats (2004, 2009, 2014). M. Baghli Choaib, il a remercié le Wali de Sidi Bel-Abbès pour sa contribution au programme de la DAS. Il a bien voulu nous présenter une rétrospective sur les différentes phases et transformations DE la direction de l'action sociale. Il a informé l'assistance que les cellules de proximité de solidarité (CPS), relevant de l'Agence de développement social (ADS), à activer au niveau local. Ces CPS couvrent les 52 communes et une population de 613.621 habitants. La wilaya de Sidi Bel-Abbès compte actuellement des CPS dont la mission principale est de cibler et recenser les besoins des catégories défavorisées et informer ces dernières des programmes de l'ADS et autres aides de l'Etat. La DAS oeuvre à l'élaboration des plans d'action communautaires par le biais de l'approche participative, qui aide la population à s'investir de façon réaliste dans la programmation et la concrétisation de leur propre développement. Des plans d'action sont élaborés suite à des enquêtes ménage effectuées par les CPS pour identifier les besoins des populations déshéritées. Le champ d'intervention de l'ADS est large puisqu'elle finance tous les programmes d'aide aux jeunes chômeurs, d'insertion des diplômés (PID), travaux d'utilité publique à haute intensité de main-d'œuvre, dispositif d'activité d'insertion sociale (DAIS), allocation forfaitaire de solidarité (AFC) et développement communautaire (DEV. COM). L'ADS a financé plusieurs chantiers complémentaires en plus les projets déjà financés. D’autres chantiers ont été financés pour cette entreprise qui aide à la création de micro-entreprises pour l'entretien et l'amélioration du cadre de vie de la population. L'ADS prévoit la réorganisation et redéploiement des cellules de proximité de solidarité, pour une utilisation efficiente des offres et des services. La DAS travaille en étroite collaboration avec les associations. M. Baghli Choaib a rappelé que la solidarité touche plusieurs catégories d'handicapés qui se répartit au nombre de cinq à savoir : les handicapés moteurs, non voyants, Sourds-muets et les personnes ayant plusieurs handicaps. Les handicapés bénéficiant d'une carte d'handicapé moteur, leurs médicaments sont remboursés dans leur intégralité, quand aux autres catégories, ils seront remboursés à 80% et ceux concerne les handicapés d'une façon générale. Parmi eux, certains sont pris en charge par l'allocation forfaitaire de la solidarité. Par ailleurs, il y a une action directe par une allocation globale. M. Baghli Choaib a ajouté que l'indemnité mensuelle des personnes insérées dans le dispositif d'activités d'intérêt général (IAIG), qui est passée de 3.000 à 6.000 dinars, à partir de cette année, devra profiter les jeunes, a-t-on informé le directeur de l'Action sociale (DAS) de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Les jeunes bénéficiaires ont été sélectionnés par une commission, mise sur pied par les services concernés pour étudier cas par cas, les dossiers et se prononcer sur l'éligibilité des jeunes sans revenus et en situation de précarité. La nouvelle indemnité devait être versée dans les comptes courants postaux des bénéficiaires pour une durée d'une année renouvelable seulement une seule fois. La DAS attend encore le versement mensuel qui doit être opéré par l'Agence de développement social (ADS) chargée de la gestion et du contrôle de ce dispositif. Cette indemnité mensuelle de 6.000 dinars est versée aux chômeurs âgés entre 19 et 59 ans. Les personnes âgées de 60 ans et plus sont exclues de cette aide de l'Etat. Elles bénéficieront toutefois de l'Allocation forfaitaire de solidarité (AFS). Cette allocation destinée aux personnes souffrant de maladies chroniques et qui ne peuvent pas exercer un métier, devra également être relevée de 3.000 à 4.000 DA. L'IAIG sera destinée aux chômeurs qui bénéficieront en outre, de la sécurité sociale et de la carte Chifa. Le nombre des bénéficiaires de l'IAIG avoisine actuellement les nécessiteux à travers tout le territoire de compétence de la wilaya. Pour bénéficier de cette aide, il faut que les intéressés soient inscrits à l'APC, fournir les documents prouvant qu'ils n'exercent aucune activité et qu'ils aient une carte de personne démunie. Les bénéficiaires doivent effectuer un horaire minimal de travail d'intérêt général. Il s'agit, en fait, d'un dispositif d'aide à l'insertion professionnelle bis (DAIP). Dans le tas, des interventions ont été axées sur le phénomène de la mendicité qui prend des proportions alarmantes, de jour en jour à la wilaya de Sidi Bel-Abbès, faire la manche est devenue une profession pour beaucoup de personnes, qui touchent les poches des gens en attirant leur compassion. Des hommes, des femmes, et même des enfants, sillonnent les artères et les quartiers de la ville, notamment les mosquées et les marchés, en lançant des slogans spéciaux, essayant par toutes les façons d'attirer l'attention en ramenant leurs gosses, ou bien des ordonnances médicales. Tous les moyens sont permis pour ces professionnelles de la mendicité qui, en tendant la main, exploitent leurs handicaps ou leurs maladies pour récolter un max d'argent. Le phénomène a pris de l'ampleur au fil des années, en dépit des efforts consentis par les responsables de la direction de l'action sociale, cette dernière compte de prendre en charge le recensement avec la participation des services de sécurité. Quoique, la plupart des Belabesiens e savent que ces gens recourent à ces pratiques juste pour gagner de l'argent facile. Les subsahariens et les syriens sont devenus de sérieux concurrents, aux mendiants locaux même si, des parties, exploitent le cas des syriens, qui sont répartis à travers les mosquées de la ville, avec leurs fameuses cartes d'identité. La première mesure sera prise à l'encontre des subsahariens qui seront rapatriés chez eux. Au fil du débat, il a laissé entendre que le dispositif concerne les domaines d'activités d'utilités publique et sociale, notamment la protection de l'environnement, les activités relatives au patrimoine matériel, à l'agriculture, l'artisanat, au tourisme, a la culture, aux services, à l'encouragement du savoir-faire et au développement d'activités d'intérêt local ainsi qu'à l'entretien des établissements sociaux et médico-sociaux, à l'aide et l'accompagnement des personnes âgées et l'aide à domicile en direction des personnes handicapées. Les bénéficiaires seront placés auprès des organismes d'accueil suivants : collectivités locales, administrations publiques, entreprises publiques et privées, établissements et institutions intervenant dans le domaine social et des services, artisans, associations, coopératives agricoles. Les personnes insérées dans le dispositif bénéficient des prestations d'assurance sociale en matière de maladie, de maternité et d'accidents du travail et de maladies professionnelles, conformément à la législation et la réglementation en vigueur. Les jeunes chômeurs pourront bénéficier d'une formation compatible avec les tâches qui leur sont confiées, au sein de l'organisme d'accueil ou dans un établissement de formation professionnelle. Un contrat est établi entre le bénéficiaire, l'organisme d'accueil, la direction de l'Action sociale de wilaya et l'Agence de développement social. Le financement de ce nouveau dispositif est pris en charge par le budget du ministère chargé de la Solidarité nationale. Le décret exécutif n° 09-305 du 10 septembre 2009, relatif au dispositif d'activité d'insertion sociale avait précisé, avec amples détails, les dispositions générales de ce nouveau dispositif. Le gouvernement espère, à travers ce nouveau dispositif, garantir une valorisation d'actions pour le développement d'intérêt local, notamment dans les communes et domaines peu couverts ou exploités de manière insuffisante ainsi que la lutte contre la pauvreté et la marginalisation Dans le même contexte, il a laissé dire, quand à la prise en charge des personnes démunis, les personnes atteintes de maladies chroniques dont le nombre ne cesse de croître, leur prise en charge pour le remboursement de leurs frais médicaux, se fait par le biais du budget qui coute à l'état une somme colossale qui sera versé à la CNAS, pour aider les personnes présentant des maladies chroniques . D'après les recensements effectués dans ce domaine, il a été procédé au recensement d'un nombre élevé de familles. Concernant le volet de la gratuité des soins et des médicaments, la personne concernée doit remettre un dossier complet constitué de plus de quinze documents administratifs pour prétendre à cette gratuité. ce n'est qu'après avoir fait des acrobaties pour réunir tous ses documents qu'il peut bénéficier cette gratuité. La catégories des vieillards qui perçoivent l'allocation de 3000.00 DA par mois est les vieillards démunis en plus des avantages sociaux, il est à préciser que les conditions requises pour ces vieillards c'est d'être sans aucune ressource. Par ailleurs, le directeur a tenu à préciser que parmi les prérogatives de l'agence du fond de solidarité c'est la prise en charge des femmes isolées qui dépassent la quarantaine. A savoir les femmes seules perçoivent de la part de l'agence du fond nationale une allocation de 3000.00Da par mois après enquête. Quand à la question du rôle des associations qui activent dans le contexte de la solidarité, ces derniers ont déclaré qu'elles existent et qu'elles jouent convenablement leurs rôles en tant qu'association communale. La DAS a délégué un Technicien Supérieur et un agent au niveau de chaque assemblée populaire communale, qui activent conjointement avec les présidents d'APC qui font leur devoir à part quelques uns. Le BASC travaille sous la coupe du président d'APC. Il y a d'une part la commission d'APC et d'autre part le responsable de la direction de l'action et de la solidarité qui donne les instructions. Nous prenons en charge les enfants handicapés dont les parents ne travaillent pas. Ils perçoivent mensuellement une allocation de trois milles Dinars (3000.00DA) et qui ont moins de dix huit ans. Il a été procédé aux recensements de cette catégorie d'enfants, ce n'est pas une pension mais une allocation qu'on alloué à ces enfants. Le directeur affirme, qu'ils ont étudié tous les dossiers. Des intervenants ont soulevé le phénomène de la pauvreté comme étant une réalité à Sidi Bel-Abbès.. Contrairement aux assurances distillées par les autorités, il y a des milliers de familles qui vivent dans d’inqualifiables conditions. Comme le souligne l'assistance.Le mois de ramadhan a ramené avec lui un terrible constat : il y a des familles pauvres, c'est le nombre d'inscrits prévus pour bénéficier du couffin du Ramadhan lequel, sera distribué en faveur des nécessiteux. Ce chiffre est encore plus effrayant, car il ne représente que le nombre des familles inscrites. Et encore, cela ne représente que les familles inscrites au couffin du Ramadhan et comme chaque année, se pose avec l’épineuse question des couffins du ramadhan qui sont distribués au profit des familles nécessiteuses. Les associations de bienfaisance qui travaille sous la houlette de la DAS devront se doter d'un programme d'informatique de gestion pour pouvoir cerner le problème de la distribution des rations du mois de ramadan destiné aux nécessiteux. L'opération solidarité Ramadhan lancée en faveur des familles nécessiteuses bat son plein dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès. En plus de la Direction de l'action sociale, de l'APW et des APC, plusieurs associations caritatives ont volé au secours des démunis. Ainsi, elles ont consacré une enveloppe budgétaire conséquente pour offrir des couffins de denrées alimentaires à des familles démunies recensées, ont indiqué les représentants des différentes associations qui ont assisté à ce forum, parmi l'assistance il y a ceux qui ont qualifié de soupe populaire utilisée dans l'ère coloniale, mais le directeur de la DAS s'est montré différent, en indiquant que ce problème ne relève pas des prérogatives de son institution. Quant aux projets des forêts une enveloppe conséquente de deux projets à été défalquée, cette expérience, première du genre, est intéressante non pas par le nombre de projet de plantation d'arbustes, mais par le message que l'on veut transmettre aux générations actuelles et futures Pour ce qui est de associations à caractère social et humanitaire, elles bénéficient annuellement d’une subvention financière allouée par la wilaya selon, le programme d’action, dans leur domaine respectif et élaboration des bilans d’activités, la mise en commun de moyens Les personnes constituant une association s'obligent à mettre en commun d'une façon permanente leur connaissance ou leur activité. Cette participation peut être physique, matérielle, intellectuelle, etc....., mais dans tous les cas, elle doit répondre à trois conditions :elle doit être effectuée de façon permanente, ainsi même si les membres changent, l'association poursuit son activité,elle ne doit pas mettre les membres en état de subordination à l'égard de l'association,et elle ne doit pas faire l'objet d'une rémunération, sauf exception. La poursuite d'un but désintéressé Une association doit avoir un but non lucratif, c'est-à-dire que ses membres ne doivent chercher ni à partager des bénéfices, ni à s'enrichir directement ou indirectement. Néanmoins, une association peut exercer des activités lucratives, si les bénéfices réalisés ne sont pas distribués entre ses membres et si ces activités restent accessoires. Une association peut fournir des avantages matériels à ses membres dès lors que ceux-ci n'augmentent pas leur patrimoine. De même, lors de la dissolution de l'association, le boni de liquidation ne pourra pas être réparti entre ses membres. A la clôture du débat, le DAS a lis un extrait des citations du président de la République, dont le 1er extrait : L'avènement de l'économie de marché ne signifie pas le relâchement de notre politique nationale de justice sociale et de ce qui a été fait envers les faibles, relâchement contraire à nos valeurs national et inacceptable pour notre peuple. 2ème extr ait : Le soutien de l'Etat sera maintenu et renforcé au profit des faibles revenus et les démunis pour l'accès à l'école, aux soins médicaux .Kamel Hadri

Forum d’ouest Info : Le chef de la daïra de Sidi Bel Abbès, m. Sâadi Abdelkader, à ouest Info : «800 logements sociaux seront distribués avant la fin de l’année en cours»

Devant une assistance constituée essentiellement de journalistes, d’élus locaux et de membres actifs de la société civile et de citoyens, le chef de la Daïra de Sidi Bel Abbès , M.Sâadi Abdelkader a été l’invité du forum d’Ouest info tenu lundi dernier à la maison de l’enseignant. Le chef de daira a plaidé, dans l’allocution d’ouverture, avec des chiffres et des faits sur des questions relatives à la gestion de la chose publique. On retiendra dans ce compte rendu, le logement, les groupes scolaires, les documents administratifs officiels, ainsi que les missions classiques de la municipalité telles que la gestion du budget communal, le patrimoine, la collecte des ordures ménagères, l’éclairage public et les différentes opérations d’aménagement de l’urbanisme. Tout en entamant son intervention par des remerciements au quotidien Ouest Info qui a ouvert par son espace et son forum une tribune de communication et de médiatisation , le commis de l’état a préféré parler du logement social et de la résorption de l’habitat précaire contre lequel les pouvoirs publics ont déclaré une guerre sans merci. Le logement dans toutes ses formules La daïra de Sidi Bel Abbès a récemment distribué pas moins de 1050 logements sociaux dont 582 ont été destinés pour le RHP. Dans la même formule du logement, un programme de 4240 unités se trouve en cours de réalisation à différents stades d’avancement des travaux. D’ici la fin de l’année en cours, plus de 800 logements seront réceptionnés et par voie de conséquences distribués, le reste du programme sera selon les prévisions livré entre 2017 et 2018. Le service du logement de la daïra, a souligné M. Sâadi, enregistre jusqu’à présent 24000 dossiers et la demande réelle est estimée à moins de 12000 cas qui feront l’objet d’enquêtes par la commission chargée de valider les dossiers. Pour les autres formules du logement que gère la daïra à savoir le LPA , il est question d’un programme de 2962 logements en cours de réalisation dont 573 se trouvent à l’arrêt . Le taux d’avancement est estimé entre 10% et 40 %. A propos de l’habitat rural, l’intervenant précisera que la daïra de Sidi Bel Abbés a bénéficié d’un programme de 900 unités et la dernière tranche de 196 parcelles est en cours d’implantation dansdifférents sites. Les groupes scolaires Concernant le volet de l’éducation, un important programme est en cours de réalisation et l’on notera dans le premier cycle de l’enseignement la réception de trois écoles primaires pour la prochaine rentrée scolaire. 3 autres établissements scolaires dans le même cycle se trouvent à un taux d’avancement des travaux estimé à plus de 70 %. On déplore un retard dans la réalisation de 3 autres écoles primaires, ce qui a obligé les pouvoirs publics à prendre des dispositions à l’égard des entreprises réalisatrices a indiqué l’orateur. Une enveloppe financière de l’ordre de 1,5 million de dinars est dégagée du fond commun des collectivités locales pour des travaux d’aménagements d’écoles primaires qui nécessitent des réhabilitations à plusieurs niveaux. La daïra de Sidi Bel Abbés , s’apprête par ailleurs à réceptionner dans les prochains mois 1 collège d’enseignement moyen et deux lycées qui renforceront les infrastructures de la direction de l’éducation nationale, a affirmé l’invité du forum d’Ouest Info. Les documents administratifs officiels biométriques. Le service public et l’administration de la daïra de Sidi Bel Abbés tournent ces derniers temps avec l’avènement de la biométrie à plein régime. Il est impératif de relever le défi d’une nouvelle ère de modernisation, a souligné M. Sâadi qui a avancé le chiffre de 3150 dossiers déposés pour le passeport biométrique et 4400 demandes de carte d’identité nationale du même type et cela en l’espace de mois de 90 jours. L’opération a nécessité la mobilisation d’un personnel qui a travaillé durant les jours fériés te parfois jusqu’à des heures tardives de la journée. Parallèlement à cette opération d’envergure, les services de la daïra ont délivré 4290 permis de conduire 4400 CNI classiques et 3300 cartes grises pour les véhicules. La commission des retraits de permis de conduire qui est gérée par la daïra a étudié 2363 infractions au code de la route constatées par les services de sécurité, a fait savoir le chef de daïra. Le budget communal et la collecte des ordures ménagères. Avec les temps de vaches maigres, le budget communal n’a réussi à dégager qu’un pactole estimé à 14 milliards, une enveloppe financière prévisionnelle pour différentes opérations d’aménagement de la voirie, de l’éclairage public et la viabilisation des quartiers de la ville. Deux importantes opérations sont inscrites pour le bitume des artères du « village américain » et le quartier « Barrioalto ». Ainsi on enregistre un budget estimé à 7 milliards et demi de centimes pour le deux opérations. Concernant la collecte des ordures ménagères, le centre d’enfouissement technique a géré depuis le début de l’année en cours pas moins de 5720 tonnes d’ordures ménagères et 27000 tonnes de déchets solides. L’EPIC Nadifcom a collecté 4820 tonnes d’ordures et les 5 entreprises privés sont venus à bout de 1290 tonnes. L’orateur s’est félicité des améliorations constatées ces derniers temps au niveau du tissu urbain et il a exhorté les élus et les membres actifs de la société civile à redoubler d’efforts et de mobilisation pour la propreté de la ville. Le modérateur du forum a ensuite annoncé l’ouverture des interventions et le débat a été ouvert par l’intervention du Dr Reguieg Issad El Menaouar, vice président de l’APC de Sidi Bel Abbés qui a annoncé son intervention en sa qualité de citoyen de la ville. Avec une voix caverneuse devait apporter un témoignage en louant les efforts du chef de daïra notamment dans la lutte contre l’habitat précaire et les constructions illicite, sa question a porté sur un dossier qui a fait couler beaucoup d’encre. Il s’agit en fait de la question du manège qui fait l’objet actuellement d’une procédure devant la justice pour une tentative de récupération de ce patrimoine par la commune. L’intervenant a interpellé le chef de daïra et le maire de la ville présent au forum pour l’ouverture d’une enquête sur ce qu’il a qualifié de « bradage d’un patrimoine communal de 9 hectares ». En réponse à cette question, l’invité du forum n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour annoncer qu’une commission ministerielle constituée d’inspecteurs a séjourné il y a quelques mois à Sidi Bel Abbés spécialement pour ce dossier. Il annonce par ailleurs que l’affaire est traitée par la justice et qu’il souhaite que ce patrimoine soit récupéré par la commune. M. Sâadi a évité de trop s’étaler sur ce dossier qui pourtant s’est taillé la part du lion dans les interventions dans la mesure où le journaliste du quotidien Echourouk Mosbah Mostapha et votre serviteur sont revenus sur la question en demandant plus d’informations sur le dossier.. On ne saura pas si le crédit bancaire investi sur le terrain du manège a été obtenu à la base d’une concession ou d’un acte de vente passé entre la commune et l’investisseur chez un notaire. Sur cette question et bien d’autres sur ce dossier, le chef daïra a affiché sa réserve. Il achève sa réponse par « le wali tient fermement à récupérer le manège pour le patrimoine de la ville ». On devait ensuite écouter des réponses sur la régularisation et la conformité des constructions dans le cadre de la loi 15 / 08 et un appel est passé pour inviter les citoyens à déposer les dossiers de régularisation avant l’expiration du délai qui expire à la fin de l’année en cours. Pour le moment, dira le chef de daïra 174 dossiers de régularisation sont déposés , 69 cas ont été régularisés et le reste est en cours d’étude par les services de l’urbanisme. S’agissant des délibérations votées par l’assemblée communale depuis que le chef de daïra est en place , il y a un peu plus d’une année , une seule délibération a été rejetée et il s’agit de celle de l’attribution de l’indemnité de l’Aid aux travailleurs de la commune. Concernant la dernière assemblée tenue il y a quelques jours et qui a délibéré sur la concession de quelques locaux du patrimoine communal, le chef de daïra affirme que ses services n’ont été destinataires d’aucune délibération à ce sujet. En tout cas, il a été clair à ce propos, les délibérations sont rejetées d’avance selon le communiquant. Parmi les questions posées, certaines ont porté sur la gestion des cités et quartiers de la ville, la prolifération des chiens errants, l’impôt perçu par la municipalité et son affectation. Il faudra retenir la question de Chadli Ahmed, un membre actif de la société civile qui a évoqué des agressions à l’urbanisme, les terrains à bâtir qui restent toujours nus et les promoteurs du LSP dont les chantiers sont à l’arrêt sur la rocade Nord. M. Louahla Hamid, un cadre en retraite, a proposé « une réflexion sur le devenir de la cité » et la mise en place de mécanismes urbains et d’outils à l’image d’une signalisation étudiée et d’un parc immobilier vivant. La question du tramway a aussi été posée et la réponse au sujet du délai de livraison a été sans appel pour la fin de l’année en cours contrairement à la date avancée par l’entreprise réalisatrice qui a annoncé la livraison pour le mois de juin 2016. En conclusion, le chef de daïra a remercié le quotidien Ouest Info et à sa tête le directeur Houmad Abdelaziz pour l’invitation au forum. Il a affirmé qu’il a passé un bon moment dans un espace de débat et de concertation qui lui a permis de découvrir bien des choses sur la gestion de la cité de la Mekerra. M Delli

LE ministre de la santé, abdelmalek BOUDIAF, en visite de travail : Sidi Bel Abbès, un pôle d’excellence en matière de prestations médicales

Avant d’entamer sa visite de travail de 2 jours à travers laquelle, il devait inspecter plusieurs infrastructures de santé, le ministre de la santé et de la population M Boudiaf a prononcé le discours inaugural des premières journées de cancérologie qui se tiendront durant deux jours au siège de la wilaya. C’est une allocution truffée de messages pour contrecarrer les détracteurs du système de la santé qui est souvent décriée pour des insuffisances en matière de prise en charge notamment des malades lourds. C’est une allocution truffée de messages pour contrecarrer les détracteurs du système de la santé qui est souvent décriée pour des insuffisances en matière de prise en charge notamment des malades lourds. Le ministre n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour annoncer solennellement que la wilaya de Sidi Bel Abbès est considérée comme « un pôle d’excellence en matière de prestations médicales » tout en félicitant tous les intervenants dans ce secteur qui dispose d’une faculté de médecine « performante ». L’assistance a eu du mal à décrypter l’allusion faite à la situation de « décantation » par rapport à un passé proche dans la mesure où le ministre évoque « une amélioration » à tous les niveaux et à travers tout le territoire national. L’orateur revient ensuite sur le sujet du jour qui est « le cancer du sein » pour rappeler les efforts consentis par l’Etat dans la lutte du cancer en général et celui du sein en particulier. Se référant à des données de l’OMS, le ministre a affirmé qu’une femme sur 10 est menacé par cette maladie qui fait des ravages dans le monde. La problématique a besoin d’explication scientifique qui est du ressort exclusif de la recherche? a-t-il précisé. L’Algérie a compris que la lutte contre le cancer dans toutes ses formes, a besoin de structures spécifiques qui nécessitent des moyens colossaux. L’on a opté pour la réalisation de centre anti cancer dont les objectifs assignés sont de prodiguer des soins appropriés. Pas moins de 5 CAC dont celui de Sidi Bel Abbès qui sont en cours d’achèvement. Le Centre Anti Cancer de Sidi Bel Abbès sera réceptionné en juin prochain et rentrera en service au plus tard au mois d’octobre. L’instruction a été donnée aux autorités sanitaires de la wilaya pour accélérer le processus d’acquisition des accélérateurs et des équipements médicaux ainsi que le recrutement du personnel qui sera chargé de faire fonctionner cette important établissement de santé qui a déjà vécu maintes péripéties. Pourtant, il n’est un secret pour personne que cette échéance annoncée par le ministre, a de grande chance d’être différée à moins que le premier responsable du secteur ne mette les bouchées doubles pour la mise en service. Evoquant les moyens financiers mobilisés pour l’année 2016 pour la lutte contre le cancer, le ministre dira que son département a consacré une enveloppe financière estimée à 37 milliards de dinars pour l’acquisition des produits et médicaments prescrits pour les malades atteints du cancer, soit un taux de 60 % des médicaments achetés par les PCH destinés aux autres pathologies traités dans les hôpitaux. On ne sait pas que le chiffre annoncé par le ministre répond en réalité aux besoins exprimés dans les établissements de santé car la réalité sur le terrain fait ressortir un besoin important en médicaments dans les hôpitaux notamment dans les services d’oncologie. Pour conclure son intervention, M. Boudiaf a parlé du « fond national du cancer » qui est une caisse où on a mis d’importante sommes, selon le locuteur, sans savoir exactement les mécanismes de son utilisation. Pour cela, le ministre a invité les spécialistes, professeurs et chercheurs en cancérologie « à accompagner le ministère dans la réflexion » quitte à « modifier le décret de création du fond » a-t-il martelé. En guise de proposition à faire mûrir , le membre du gouvernement a cité le volet de la formation des médecins généralistes dans des cursus de CES à titre d’exemple. Un programme étalé sur 5 années, soit entre 2015 et 2019, est en cours d’exécution, dira en substance le ministre pour lutter contre le cancer, ce qui a permis à l’OMS de reconnaitre l’évolution de l’Algérie dans ce créneau. Selon M. Boudiaf, ce programme s’articule autour de 2 axes qui sont l’orientation, l’évaluation et le savoir ensuite l’enregistrement du travail par la prévention et le dépistage. Abdelkader Zebida et M Delli

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