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Sidi Bel Abbés

Amar Tou au Forum D’ouest info : « Les solutions existent pour sortir de la crise»

UndefinedL’invité du forum d’Ouest- Info, tenu lundi dernier, a été M Amar Tou, ancien ministre et ancien membre du bureau politique du FLN. M. Amar Tou, né le 1er décembre 1945 à MSirda Fouaga près de Tlemcen, est un économiste de formation (docteur en sciences économiques), ancien enseignant (non permanent) en économie à l'université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès. Avec une longue et riche carrière politique, M. Amar Tou a été membre du bureau politique du FLN, élu Député FLN pour plusieurs législatures ( entre 1987 et 2012) et successivement Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (1997-1999), Ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (2003-2005). Ministre de la Santé (2005-2008) et Ministre des transports (2008-2013). Que faire pour sortir de la crise actuelle résultant de la réduction des recettes pétrolières et soutenir le développement du pays, tel est le thème générique qui a plané sur le forum d’Ouest Info, . Devant un parterre de journalistes, de membres de la société civile et citoyens anonymes, le conférencier a parlé, d’emblée, des modalités de fonctionnement d’un budget d’état dont la recette budgétaire provient, selon le conférencier, généralement de la fiscalité pétrolière et ordinaire. induite par les deux entrées, la recette budgétaire sera répartie sur ce que convient d’appeler, en revanche, les dépenses budgétaire sur les « frais « d’équipements et de fonctionnement . Pour ce qui est de l’équipement à concours définitif, l’ex ministre citera, pêle mêle, les infrastructures dont l’Etat devrait impérativement s’équipé, à sa voir les hôpitaux, écoles,universités routes, autoroutes , chemin de fer ( voies, gare ), métro (voies et stations) port, aéroport (travaux et maintenance) .Quant à l’équipement à titre temporaire, l’orateur énuméra, à titre d’illustration, le bâtiment , le tourisme, voitures train, météo, tramway ,agriculture, tandis que le budget de fonctionnement est destiné aux salaires et à la consommation, entre autres , santé éducation, enseignement supérieur , collectivités locales , défense, sûreté, politique sociale, soutien des prix, transferts sociaux y compris réemploi et subventions multiples. Dans son intervention, il évoquera de manière pointilleuse, l’équilibre et le déséquilibre budgétaire dont le premier résulte , en grande partie, de la rationalisation des dépenses alors que le second provient de la « dérationalisation » et provoque , par ricochet, un déficit budgétaire aux conséquences désastreuses et d’ajouter « des dépenses mûrement réfléchies pourront créer même ce que les spécialistes appellent l’épargne publique et éviter au pays le surendettement. « Quelle réaction faut t-ils adopter en cas de déficit budgétaire ? M. Amar Tou proposera une batterie de mesures incitatives dont la rationalisation des dépenses budgétaires , l’augmentation de la fiscalité ordinaire , baisse de soutien des prix , meilleure ciblage des bénéficiaires du soutien des prix, baisse des salaires et des pensions de retraite , augmentation de l’âge de départ à la retraite , réduction des effectifs dans la fonction publique et réduction des autres transferts sociaux. Que faire alors, s’est-il encore interrogé. Il préconise également une réduction des importations pour l’investissement, la production, et de la consommation. Des telles mesures restrictives naissant à la suite d’une baisse vertigineuse du P.I.B, induit, tout naturellement , une augmentation de chômage, la baisse du revenu des ménages , et de la consommation des ménages donc du niveau des populations et également, une baisse de croissance . Dans ce ca de figure, l’arbitrage et la stratégie sont deux éléments privilégiés par le conférencier. Pour le cas du pays maintenant, il posera quant à l’arbitrage immédiat dans les le choix stratégiques, question pertinente « arrêter ou continuer le développement ». Il privilégia, cependant, le nécessaire sur l’accessoire tels que le bâtiment, donc, le logement, les infrastructures, l’agriculture, l’industrie, la politique sociale .Abordant la stratégie de développement pour l’avenir, le conférencier évoquera les différents leviers sur lesquels l’Etat pourrait s’appuyer pour sortir de la crise. Il dira, en ce sens, que l’Etat doit investir davantage et produire plus et mieux et être de surcroit compétitif, dans l’hydrocarbure, l’industrie, l’agriculture et le tourisme . Dans quel domaine faut-il privatiser, se demanda l’orateur il citera l’industrie, le tourisme, l’agriculture la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur. Le levier hydrocarbures est aussi évoqué par l’ex ministre des transports. il dira, à ce titre, que le secteur de la pétrochimie, gaz schiste, produits raffinés , produits bruts, doit s’ouvrir sur le privé national , réduire la consommation nationale par la vérité des prix sont autant de vecteurs générateurs d’emplois et de richesses . Quelle privatisation possible s’est encore interrogé le conférencier. il s’agit, de l’agriculture, un secteur hyper stratégique citant quelques produits indispensables tels que les oléagineux , huiles, sucres , laits, viandes rouges, blés où l’investissement est plus que nécessaire. Pour cela, M. Amar Tou suggère la fiscalisation des terres et produits agricoles, aider à mécaniser l’agriculture, concrétiser l’objectif d’irrigation de 1000 000 ha, aider davantage les produits stratégiques, un plan ORSEC pour les exportations agricoles, systématiser l’irrigation d’appoint de céréales, et la main d’œuvre agricole. Le tourisme, un secteur, non des moindres, pourrait être privatisé aux yeux du conférencier. S’associer aux agences internationales du tourisme des étrangers en Algérie, privatiser le gros des infrastructures touristiques, vendre les images restrictives de l’Algérie, faire du tourisme une source financière compétitive, budgétiser au tourisme des objectifs, dépasser les visions restrictives du tourisme populaire interne sont autant de mesures évoqués par le conférencier. Un peu plus loin, l’ex ministre des transports a, en ce qui concerne l’industrie dont la privatisation est revenue tel un leitmotiv durant le forum, a donné des chiffres concernant le nombre des différentes entreprises. En effet , les statistiques arrêtées en 2014 font état de 852000 entreprises ... Pour créer plus d’emploi et de richesses , le conférencier a invité les entreprises à rentrer dans le circuit bancaire , comme il a appelé à l’amendement du 51/ 49. L’ex ministre a proposé des solutions de rechange susceptibles de susciter le déclic économique.Il s’agit, entre autres, de l’ouverture du capital des entreprises publiques à la bourse avec un montage financier avec le privé, l’investissement direct étranger, et l’endettement extérieur, et le developpement dumarché financier Belhadj B

Tayeb Zitouni lors des commémorations du 8 mai 1945 : « La valorisation de notre legs historique et sa transmission aux jeunes est une garantie pour immuniser la Nation»

«Il n’est plus question que vous demandez, trop de paperasses aux usagers, car tout est informatisé aujourd’hui ,il suffit de cliquer sur le micro pour que tous les renseignements montent », c’est ce qu’a déclaré le ministre des moudjahidines lors de son passage à la nouvelle direction des moudjahidines. A l’adresse de la préposée au guichet, et à travers elle à toute l’assistance, M. Tayeb Zitouni dira que les efforts consentis par son département voire meme du gouvernement , tendent, à « débureaucratiser » la chose publique. Tout en visitant les bureaux de la nouvelle direction des moudjahidines, bâtie , près du musée bordant le boulevard de l’Excellence où une simulation émouvante des événements 8 mai 45 a été donnée par les lycéens , le représentant du gouvernement n’a pas manqué de soulever, lors de la cérémonie d’ouverture du conférence nationale tenue au rectorat sur les événements du 8mai 45, le rôle que devait incarner la génération actuelle dans l’édification du pays . Nos pères sont morts pour le pays et à notre tour de le construire », a-t-il enchainé. Choisie par le ministère, pour abriter les festivités du 71ème anniversaire des événements du 8mai, qui ont constitué, comme un prélude au déclenchement de la révolution algérienne, la wilaya de Sidi Bel Abbès dont son choix n’est pas fortuit car elle «regorge » de moudjahidines et de chouhadas qui ont écrit en lettres d’or de belles pages d’histoires», a t-il déclaré et d’ajouter « les événements du 8 ami 1945 qui représente une référence , et un repère, de courage, d’intrépidité et de bravoure, ont démontré, au grand jour , l’ atrocité ,la férocité, la bestialité du colonialisme français. Par ailleurs, la visite marathonienne qui a conduit le ministre à Sidi Lahcen où une stèle a été érigée à la gloire des Chouhadas et la baptisation du centre de formation au nom Bakoucha Mohamed Amir alias si mokhtar a été marquée aussi par une virée à Kaid belarbi . Dans cette commune, connue par son pénitencier durant la révolutio, une stèle commémorative y a été inaugurée, et un lycée portant le nom du moudjahid Nhari Abdelkader fut baptisé. De retour à Sidi Bel Abbès, la délégation a, en sortant , à deux kilomètres de Telmouni, bifurqué à gauche , vers le pole urbain de 400 logements dont le nom du moudjahid Abdenasser de son vrai nom, Bouayad Kaddour lui a été attribué , tout comme la polyclinique situé près de la gare ferroviaire qui porte , désormais le nom du moudjahid Daoud Sofiane . A la fin du périple, le ministre a assisté à la maison de la culture Kateb Yacine à une cérémonie de remises de prix aux moudjahidines, précédé par de chants patriotiques repris , dans une ambiance bon enfants , par les écoliers. Belhadj B

Journée internationale de la liberté de la presse : Le wali fête le 3 mai avec le collectif d’Ouest-Info

l’instar de la grande famille de la presse nationale, le collectif du quotidien Ouest-Info a, comme tous les ans d’ailleurs, célébré cette journée mémorable au sein du siège du journal. Tout le monde était là, travailleurs , journalistes, sympathisants du journal ect…Invité , le wali Hattab ( qui avait organisé la matinée une réception en l’honneur des représentants de la presse nationale accréditée à Sidi Bel Abbès ) et accompagné du président de l’APW Benramdane Omar, avait tenu à partager , l’après midi, ces moments de joie avec la sympathique équipe d’Ouest-Info. Accueilli au niveau du siège du journal par le directeur du quotidien Abdelaziz Houmad, le wali est allé droit donner l’accolade aux journalistes et techniciens ( ces travailleurs de l’ombre) , se disant tout heureux de se retrouver à chaque fois avec la grande famille d’Ouest-Info avant de prendre place au salon. Une discussion à bâtons rompus entre le wali et les présents dura une bonne demi-heure. Le wali Hattab répondant volontiers à toutes les questions quelque soit la nature. Dans son allocution, le wali s’est dit très heureux de se retrouver et de partager ces moments historiques et de joie avec la grande famille d’Ouest-Info Enfin, c’était au tour des gâteaux et des boissons gazeuses d’être dégustées. Des prises de photo souvenirs ont été prises avec le wali et ce dans un climat convivial. La Rédaction

USMBA : Le wali ne veut plus du comité de Bensnada !

S’il y a quelqu’un parmi les supporters de l’USMBA à avoir attendu avec impatience la fin du championnat, c’est bel et bien le wali Hattab. Ses collaborateurs directs et ceux qui le côtoyaient vous diront que le wali passaient des nuits blanches depuis le match perdu à domicile contre l’OMArzew. Comment arriver à éliminer l’Entente de Sétif au stade du 8 mai par 3 buts à 1, et perdre à Bel Abbès contre une équipe classée en bas du tableau de championnat ? Une défaite considérée par le wali comme une trahison, un coup de poignard dans le dos. Car comment expliquer ces contre-performances y compris à domicile qui se succédaient, donnant des frissons et des sueurs froides aux supporters ? Ces supporters et à leur tête le wali Hattab (qui a tant et tout fait pour que l’USMBA retrouve l’élite) priaient Dieu pour que le cauchemar, pour que ce signe indien, disparaisse. Le match gagné à domicile face au JSMBéjaia dans les toutes dernières minutes et à l’arraché grâce à la baraka d’un pénalty, redonnait enfin espoir aux Bel Abbésiens. Il y a aussi cette précieuse victoire du Mouloudia de Saida qui a anéanti tout espoir à l’équipe de Paradou et permis à l’USMBA de retrouver à nouveau l’élite. L’ovation tout au long du match, réservée au wali Hattab lors du dernière rencontre face à Batna par cette masse humaine , par ces milliers de supporters Bel Abbésiens est en soi, un sentiment de reconnaissance et un signe de gratitude de leur part envers M. Hattab. Ce jour là, on entendait partout dans le stade « Merci, monsieur le wali ». Le wali a pris acte de ses marques de sympathie, de confiance et d’amitié. Tenant compte de tout cela, le wali et , selon des sources dignes de foi, a décidé de tourner la page, à commencer par le départ du comité présidé par Bensnada … B.Belhadj

Il a fait monter l’ usmba en ligue 1 : Merci, Monsieur le Wali

Les dirigeants de clubs de toutes les wilaya du pays envient ceux de l’USMBA et prient Dieu d’avoir un wali comme M. Hattab Mohamed Amine. Ce wali qui est devenu depuis sa nomination à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès, l’indéfectible supporter de l’USMBA. Beaucoup de supporters devant les déboires du club phare de la Mekerra , se demandent et s’il n’y avait pas M.Hattab ? Et que deviendra le club, après le départ du wali Hattab ? Peut-être que beaucoup de supporters l’ignorent, c’est le wali qui est derrière l’accession de l’USMBA en Ligue 1. Depuis le début de la saison et même bien avant, il s’est dépensé sans compter pour venir en aide financièrement et moralement au club, il est toujours là, radieux à l’écoute des performances et profondément triste quand il s’agit de contre-performances. Il porte toujours El Khadra tout comme cette wilaya dans son cœur. Il est aussi derrière le redressement économique, social et culturel de cette wilaya. Rappelons qu’à titre d’exemple, lors de sa nomination à la tête de cette wilaya, 146 projets étaient en souffrance pour un montant de plus de 1700 milliards ! Tous ces projets ont été lancés, Dieu merci. Imaginons que ces projets ne l’ont pas été et avec la chute du prix du pétrole et la réduction des dépenses publiques, ces projets n’auraient jamais vu le jour, au grand dam de cette population. Il y aussi ce chiffre incoyable de près de 45 000 logements tous types confondus qui sont réalisés ou en voie de réalisation, ces 800 logements sociaux qui seront distribués avant la fin de cette année et à ce rythme-là et avec les 3000 logements en voie de réalisation, il n’y aurait plus de problème de logements à Sidi Bel Abbès. Inlassable et combatif à souhait, rigoureux, sociable et proche des citoyens, avec cette humilité des grands, M.Hattab aura le mérite d’avoir mis fin à cette crise dont a souffert des années durant la population de cette wilaya. Aujourd’hui, la population respire et les supporters s’apprêtent à fêter l’accession tant attendue en Ligue1.Les supporters Bel Abbésiens n’oublieront jamais Hattab, leur premier supporter, à l’annonce des résultats et la montée du club en ligue 1, on a entendu que « C’est grâce au wali » « merci si Hattab » Oui , la population vous dit merci Monsieur le wali ! merci pour vos efforts continus et ô combien précieux que vous avez consentis, merci pour cet amour que vous portez au sport et à l’USMBA en particulier, la Mekerra vous sera à jamais reconnaissante… car, en un mot, M. le Wali, vous êtes l’artisan incontesté de l’accession de l’ USMBA en Ligue 1 La Rédaction

L’USMBA CELEBRE SON RETOUR EN LIGUE 1 : Les supporters ovationnent leur wali

Hier, après-midi, au stade du 24 février, l‘ambiance était à la fête et à l‘allégresse, malgré la pluie printanière. C’était la dernière journée du championnat de ligue 2, et avec un match sans enjeu contre un autre accédant, le CABatna ; l’USMBA a célébré, dans la ferveur populaire, son retour en ligue 1, une année après l’avoir quittée. Un exploit, quasi-unique dans les annales sportives, quand on se rappelle le parcours harassant de l’équipe, ponctuée par cette inqualifiable injustice subie en demi-finale de la coupe d’Algérie. Congratulations des joueurs et du staff technique et administratif. Le temps de la jubilation, de l’exultation et de la liesse, des supporters, jeunes et moins jeunes, après des moments de doute et d’inquiétude, traversés lors du déroulement du championnat. Et, dans un geste collectif spontané, le public présent, qui suivait de près l’évolution de l’équipe, et donc au courant des vicissitudes vécues par le club durant cette saison, a, tout au long de la rencontre, ovationné avec passion le principal artisan du retour de l’USMBA en ligue 1, M. Hattab Mohamed, wali de Sidi Bel Abbès. Multipliant les slogans d’adhésion, d’affection et d’estime à l’égard du commis de l’Etat, le public a repris de célèbres formules, acclamant et applaudissant sans discontinuer le wali de Sidi Bel Abbès. Un hommage appuyé et sincère du public qui ne s’est pas laissé duper par certains énergumènes, plus prompts à dénigrer qu’à construire. L’architecte du retour immédiat en ligue 1 est, sans conteste, M. Hattab Mohamed, ont tenu à l’exprimer, sans se lasser, avec admiration et franchise, les supporters de l’USMBA, tout au long du match. « Et le temps consacré et les efforts consentis par le wali Hattab pour l’accession de l’USMBA, n’ont pas été mobilisés aux dépens de ses missions de commis de l’Etat et de la concrétisation des actions de développement ; les indicateurs sont là, clairs et irréfutables », comme il a tenu à le préciser dernièrement, tout en insistant sur la dimension sociale du sport et plus particulièrement du football, dans la vie d’une région. Un hommage doublement mérité pour avoir mené de pair, et avec succès, les deux charges. Chapeau bas. Merwan Merwan

Forum d’ouest Info : Le chef de la daïra de Sidi Bel Abbès, m. Sâadi Abdelkader, à ouest Info : «800 logements sociaux seront distribués avant la fin de l’année en cours»

Devant une assistance constituée essentiellement de journalistes, d’élus locaux et de membres actifs de la société civile et de citoyens, le chef de la Daïra de Sidi Bel Abbès , M.Sâadi Abdelkader a été l’invité du forum d’Ouest info tenu lundi dernier à la maison de l’enseignant. Le chef de daira a plaidé, dans l’allocution d’ouverture, avec des chiffres et des faits sur des questions relatives à la gestion de la chose publique. On retiendra dans ce compte rendu, le logement, les groupes scolaires, les documents administratifs officiels, ainsi que les missions classiques de la municipalité telles que la gestion du budget communal, le patrimoine, la collecte des ordures ménagères, l’éclairage public et les différentes opérations d’aménagement de l’urbanisme. Tout en entamant son intervention par des remerciements au quotidien Ouest Info qui a ouvert par son espace et son forum une tribune de communication et de médiatisation , le commis de l’état a préféré parler du logement social et de la résorption de l’habitat précaire contre lequel les pouvoirs publics ont déclaré une guerre sans merci. Le logement dans toutes ses formules La daïra de Sidi Bel Abbès a récemment distribué pas moins de 1050 logements sociaux dont 582 ont été destinés pour le RHP. Dans la même formule du logement, un programme de 4240 unités se trouve en cours de réalisation à différents stades d’avancement des travaux. D’ici la fin de l’année en cours, plus de 800 logements seront réceptionnés et par voie de conséquences distribués, le reste du programme sera selon les prévisions livré entre 2017 et 2018. Le service du logement de la daïra, a souligné M. Sâadi, enregistre jusqu’à présent 24000 dossiers et la demande réelle est estimée à moins de 12000 cas qui feront l’objet d’enquêtes par la commission chargée de valider les dossiers. Pour les autres formules du logement que gère la daïra à savoir le LPA , il est question d’un programme de 2962 logements en cours de réalisation dont 573 se trouvent à l’arrêt . Le taux d’avancement est estimé entre 10% et 40 %. A propos de l’habitat rural, l’intervenant précisera que la daïra de Sidi Bel Abbés a bénéficié d’un programme de 900 unités et la dernière tranche de 196 parcelles est en cours d’implantation dansdifférents sites. Les groupes scolaires Concernant le volet de l’éducation, un important programme est en cours de réalisation et l’on notera dans le premier cycle de l’enseignement la réception de trois écoles primaires pour la prochaine rentrée scolaire. 3 autres établissements scolaires dans le même cycle se trouvent à un taux d’avancement des travaux estimé à plus de 70 %. On déplore un retard dans la réalisation de 3 autres écoles primaires, ce qui a obligé les pouvoirs publics à prendre des dispositions à l’égard des entreprises réalisatrices a indiqué l’orateur. Une enveloppe financière de l’ordre de 1,5 million de dinars est dégagée du fond commun des collectivités locales pour des travaux d’aménagements d’écoles primaires qui nécessitent des réhabilitations à plusieurs niveaux. La daïra de Sidi Bel Abbés , s’apprête par ailleurs à réceptionner dans les prochains mois 1 collège d’enseignement moyen et deux lycées qui renforceront les infrastructures de la direction de l’éducation nationale, a affirmé l’invité du forum d’Ouest Info. Les documents administratifs officiels biométriques. Le service public et l’administration de la daïra de Sidi Bel Abbés tournent ces derniers temps avec l’avènement de la biométrie à plein régime. Il est impératif de relever le défi d’une nouvelle ère de modernisation, a souligné M. Sâadi qui a avancé le chiffre de 3150 dossiers déposés pour le passeport biométrique et 4400 demandes de carte d’identité nationale du même type et cela en l’espace de mois de 90 jours. L’opération a nécessité la mobilisation d’un personnel qui a travaillé durant les jours fériés te parfois jusqu’à des heures tardives de la journée. Parallèlement à cette opération d’envergure, les services de la daïra ont délivré 4290 permis de conduire 4400 CNI classiques et 3300 cartes grises pour les véhicules. La commission des retraits de permis de conduire qui est gérée par la daïra a étudié 2363 infractions au code de la route constatées par les services de sécurité, a fait savoir le chef de daïra. Le budget communal et la collecte des ordures ménagères. Avec les temps de vaches maigres, le budget communal n’a réussi à dégager qu’un pactole estimé à 14 milliards, une enveloppe financière prévisionnelle pour différentes opérations d’aménagement de la voirie, de l’éclairage public et la viabilisation des quartiers de la ville. Deux importantes opérations sont inscrites pour le bitume des artères du « village américain » et le quartier « Barrioalto ». Ainsi on enregistre un budget estimé à 7 milliards et demi de centimes pour le deux opérations. Concernant la collecte des ordures ménagères, le centre d’enfouissement technique a géré depuis le début de l’année en cours pas moins de 5720 tonnes d’ordures ménagères et 27000 tonnes de déchets solides. L’EPIC Nadifcom a collecté 4820 tonnes d’ordures et les 5 entreprises privés sont venus à bout de 1290 tonnes. L’orateur s’est félicité des améliorations constatées ces derniers temps au niveau du tissu urbain et il a exhorté les élus et les membres actifs de la société civile à redoubler d’efforts et de mobilisation pour la propreté de la ville. Le modérateur du forum a ensuite annoncé l’ouverture des interventions et le débat a été ouvert par l’intervention du Dr Reguieg Issad El Menaouar, vice président de l’APC de Sidi Bel Abbés qui a annoncé son intervention en sa qualité de citoyen de la ville. Avec une voix caverneuse devait apporter un témoignage en louant les efforts du chef de daïra notamment dans la lutte contre l’habitat précaire et les constructions illicite, sa question a porté sur un dossier qui a fait couler beaucoup d’encre. Il s’agit en fait de la question du manège qui fait l’objet actuellement d’une procédure devant la justice pour une tentative de récupération de ce patrimoine par la commune. L’intervenant a interpellé le chef de daïra et le maire de la ville présent au forum pour l’ouverture d’une enquête sur ce qu’il a qualifié de « bradage d’un patrimoine communal de 9 hectares ». En réponse à cette question, l’invité du forum n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour annoncer qu’une commission ministerielle constituée d’inspecteurs a séjourné il y a quelques mois à Sidi Bel Abbés spécialement pour ce dossier. Il annonce par ailleurs que l’affaire est traitée par la justice et qu’il souhaite que ce patrimoine soit récupéré par la commune. M. Sâadi a évité de trop s’étaler sur ce dossier qui pourtant s’est taillé la part du lion dans les interventions dans la mesure où le journaliste du quotidien Echourouk Mosbah Mostapha et votre serviteur sont revenus sur la question en demandant plus d’informations sur le dossier.. On ne saura pas si le crédit bancaire investi sur le terrain du manège a été obtenu à la base d’une concession ou d’un acte de vente passé entre la commune et l’investisseur chez un notaire. Sur cette question et bien d’autres sur ce dossier, le chef daïra a affiché sa réserve. Il achève sa réponse par « le wali tient fermement à récupérer le manège pour le patrimoine de la ville ». On devait ensuite écouter des réponses sur la régularisation et la conformité des constructions dans le cadre de la loi 15 / 08 et un appel est passé pour inviter les citoyens à déposer les dossiers de régularisation avant l’expiration du délai qui expire à la fin de l’année en cours. Pour le moment, dira le chef de daïra 174 dossiers de régularisation sont déposés , 69 cas ont été régularisés et le reste est en cours d’étude par les services de l’urbanisme. S’agissant des délibérations votées par l’assemblée communale depuis que le chef de daïra est en place , il y a un peu plus d’une année , une seule délibération a été rejetée et il s’agit de celle de l’attribution de l’indemnité de l’Aid aux travailleurs de la commune. Concernant la dernière assemblée tenue il y a quelques jours et qui a délibéré sur la concession de quelques locaux du patrimoine communal, le chef de daïra affirme que ses services n’ont été destinataires d’aucune délibération à ce sujet. En tout cas, il a été clair à ce propos, les délibérations sont rejetées d’avance selon le communiquant. Parmi les questions posées, certaines ont porté sur la gestion des cités et quartiers de la ville, la prolifération des chiens errants, l’impôt perçu par la municipalité et son affectation. Il faudra retenir la question de Chadli Ahmed, un membre actif de la société civile qui a évoqué des agressions à l’urbanisme, les terrains à bâtir qui restent toujours nus et les promoteurs du LSP dont les chantiers sont à l’arrêt sur la rocade Nord. M. Louahla Hamid, un cadre en retraite, a proposé « une réflexion sur le devenir de la cité » et la mise en place de mécanismes urbains et d’outils à l’image d’une signalisation étudiée et d’un parc immobilier vivant. La question du tramway a aussi été posée et la réponse au sujet du délai de livraison a été sans appel pour la fin de l’année en cours contrairement à la date avancée par l’entreprise réalisatrice qui a annoncé la livraison pour le mois de juin 2016. En conclusion, le chef de daïra a remercié le quotidien Ouest Info et à sa tête le directeur Houmad Abdelaziz pour l’invitation au forum. Il a affirmé qu’il a passé un bon moment dans un espace de débat et de concertation qui lui a permis de découvrir bien des choses sur la gestion de la cité de la Mekerra. M Delli

CHAKIB KHELIL ATTENDU A SIDI BEL ABBèS : Marhaba, Ya Si Chakib !

Chakib Khelil est incessamment attendu à Sidi Bel Abbès pour rendre visite à une zaouia. Depuis son retour au pays, dans la sérénité et dans la discrétion, M. Khelil est de nouveau victime d’une honteuse cabale médiatique, même si cette dernière, rejetée par la majeure partie de la population, va inévitablement s’effriter. Usant d’arguments fallacieux et populistes, et l’accusant de tous les maux, les commanditaires peu scrupuleux de cette ignominieuse campagne, ont tenté, en vain de le livrer, à la vindicte populaire. Faisant fi de toutes les règles d’éthique, et sans faire la moindre allusion à la présomption d’innocence, pour un personnage public qui n’a été ni traduit en justice, ni encore moins condamné, la monstrueuse campagne avait ratissé toutes les médisances, toutes les calomnies, toutes les animosités et toutes les inimitiés accumulées sciemment et par méchanceté comme une boule de neige… qui a finit par s’effriter. Plus les griefs imputés à M. Khelil, étaient grossiers, et démesurés, plus le mensonge passait, relayé par de pseudo-médias, ces obscurs lobbys, dénués d’éthique, qui s’étaient érigés en donneurs de leçons en matière de démocratie et de respect des droits de l’homme, alors qu’ils ont rappelé, par cette cabale, à l’opinion publique nationale, les pires moments de la chasse aux sorcières. La conjuration, c’en est une, a lamentablement et piteusement échouée parce qu’elle n’a pas pu berner la majeure partie de la population, qui a fait preuve de lucidité et de sérénité, en la condamnant ou en l’ignorant de manière superbe. Et les quelques agitations relevées dernièrement, ici ou là, de quelques bouffons, lors de la visite de M. Khelil à des Zaouias, le prouvent amplement. Enfin, Il faut, de nouveau, rappeler, qu’Ouest-Info, fidèle à sa ligne éditoriale, n’a, dès le début, ni transigé, ni composé avec cette sordide campagne de dénigrement, la condamnant de la manière la plus ferme, sachant que cette cabale ne servait ni les intérêts de la Collectivité nationale, ni encore ceux de la Justice. Et le temps a donné raison à Ouest-Info, qui s’est toujours opposé à ces pratiques infâmantes basées sur l’invective, la calomnie et la vilenie. M M

Maître Mohammed Boumedine, avocat au barreau de Sidi Bel Abbès, à Ouest-info : « La détention préventive qui est une mesure exceptionnelle, ne doit être la règle »

En marge de la couverture des affaires judiciaires en cours d’examen par le tribunal de Sidi Bel Abbès, Ouest-Info s’est rapproché de Maître Mohammed Boumedine, avocat au barreau de Sidi Bel Abbès, pour un entretien.Ouest-Info : Présentez-vous, Maître ? Maître Boumedine Mohammed : Je suis Maitre Boumedine Mohammed, avocat au barreau de Sidi Bel Abbès depuis 2003, agréé près la cour suprême et le conseil d’État, je suis marié et père de deux enfants. O.I : Pourquoi avez-vous choisi le métier d’avocat ? M.B.M : De par mes convictions en la justice et ayant l’esprit de la défense, j’ai choisi ce noble métier qui me permets d’être lié aux lois et libre en même temps, car il ne faut pas oublier qu’être avocat, c’est exercer une profession libérale loin de toute subordination. O.I : Votre avis en tant qu’avocat sur le système judiciaire national ? M.B.M : A mon avis, on ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’avancées, cependant, beaucoup de choses restent à faire. O.I : Par exemple… M.B.M : Exemple, tout ce qui concerne la présomption d’innocence, pour être plus clair, le législateur a prévu expressément dans le cadre du code de procédure pénale et particulièrement dans son article 123 qui le stipule, que la « détention provisoire est une mesure exceptionnelle » Or, dans la pratique, l’exception est devenue la règle générale. O.I : Et c’est dû à quoi ? M.B.M : D’abord, et à mon avis, cela est dû à l’incompétence de certains magistrats et au manque de courage dans le traitement des dossiers. Ajoutons à cela l’indifférence face au pouvoir exécutif…Sans oublier d’autres considérations et notamment tout ce qui a trait à la neutralité de la justice. O.I : Pourtant, la Constitution consacre l’indépendance de la justice ? M.B.M : Ce n’est pas le cas sur le terrain, loin s’en faut. Et les exemples sont nombreux. Pas besoin de citer des cas précis. L’immixtion du pouvoir exécutif est quasi-permanente, sans que cela suscite des réactions appropriées. Un Etat de droit suppose une véritable séparation des pouvoirs, notamment entre l’exécutif et le pouvoir judiciaire. Ce dernier pouvoir doit avoir les coudées franches pour travailler et exercer en toute sérénité et loin de toute pression. Cette indépendance permet de réunir toutes les conditions nécessaires pour la tenue de procès équitables et pour rendre la justice loin de toute interférence. Cependant, le pouvoir judiciaire doit être soumis à de véritables moyens de contrôle qui lui sont propres. O I : Vos appréciations, en qualité d’avocat, sur l’application du code pénal et du code de procédure pénale ? M.B.M : J’ai abordé précédemment la question de la détention préventive qui doit être une mesure exceptionnelle, édictée seulement dans certains cas et non pas être utilisée et généralisée comme cela est appliqué aujourd’hui pour le moindre délit. De nombreux cas ne nécessitent pas le placement en détention préventive du prévenu, au contraire sa mise à l’ombre entraîne et lui cause des séquelles souvent irrémédiables. Alors que dans la pratique cette mesure est devenue une règle générale. En effet, il faut noter nous disposons d’un arsenal législatif et réglementaire parmi les plus étoffés, à commencer par la Constitution actuelle, qui a enrichi celles de 1989 et de 1996. Mais, il y a un mais. Dans la réalité, les textes législatifs et réglementaires ne sont pas souvent appliqués, ils servent peu, ils constituent en fait cette vitrine et cette façade qui couvrent d’autres pratiques, peu reluisantes, faites d’injonctions verbales, d’instructions souterraines, de pressions, d’interventions, de blocages, et de black-out. Et à la moindre contestation, on vous renvoie à ce dispositif législatif pour vous contredire. Le décalage est flagrant entre les textes et la pratique de la justice. La chancellerie et le parquet sont omniprésents pour ne pas dire omnipotents, et les résultats attendus de la réforme de la justice, sont mitigés pour ne pas dire inexistants, alors que le juge doit être indépendant avant, pendant et après toute procédure. Dans notre pays, le juge n’est pas suffisamment protégé pour rendre justice. O I : Et le rôle de la défense dans ce contexte ? M.B.M : Certes, il y a des avancées notables, mais beaucoup reste à faire pour arriver à l’instauration d’un véritable Etat de droit. O I : Soyez plus explicite ? M.B.M : A titre d’exemple, le nouveau code de procédure pénale demeure insuffisant vu que l’avocat ne peut pas assister son client lors de son audition durant sa garde à vue. Ceci est une aberration. Malheureusement, dans notre pays, et en 2016, l’avocat, lors de l’audience, pour poser une simple question, doit impérativement passer par le président de « séance », alors que le ministère public, qui est partie dans le procès, a la possibilité de s’adresser directement au prévenu. O.I : Au passage, il y a eu la promulgation de la loi n°07/13 datée du 29/10/2013 régissant l’exercice de la profession d’avocat, pouvez-vous nous donner votre avis sur son application ? M.B.M : Ce que je peux vous dire, et sans être le seul à l’exprimer, deux ans après l’application de la loi suscitée, beaucoup d’insuffisances ont été relevées. Le président de l’union du barreau national l’a lui-même avoué récemment. Ceci est du, à mon avis, au manque de concertation avec l’ensemble de la corporation des avocats. Le temps nous a donné finalement raison. Ceci est valable également pour le règlement intérieur. O.I : Le mot de la fin ? M.B.M : Je tiens à remercier Ouest-Info pour m’avoir ouvert ses colonnes et donné l’occasion de m’exprimer et d’émettre mon avis sur des sujets aussi sensibles que l’institution judiciaire de notre pays et je formule le vœu que cela ne soit pas la dernière rencontre. Entretien réalisé par y o

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