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Sidi Bel Abbés

L’acquéreur du parc d’attractions, Bouchahrine Djamel, à Ouest-Info « Je suis venu à Sidi Bel Abbès pour investir »

Interview exclusive réalisée Par Belhadj Belghoul Dans un souci de transparence et d'objectivité et afin que nos lecteurs et l’opinion publique puisse avoir une idée plus poussée sur l’histoire du manège en permettant à toutes les parties concernées de s’exprimer, nous avons pris contact avec le propriétaire du parc d’attraction de Sidi Bel Abbès, M. Bouchahrine Djamel pour nous donner sa version des choses . Dans cet entretien, il revient sur la cession du manège, un sujet qui domine les débats dans la région ces derniers jours, et sur sa venue à Sidi Bel Abbès, écoutons-le : O. I : Samedi dernier, un sit-in a été observé à la place du premier novembre (ex place Carnot) pour demander la restitution du parc d’attraction, quelle a été votre réaction ? B. D : Ecoutez, les gens qui se sont manifestés sont, au demeurant, libre de le faire. A mon humble avis, ils ignorent comment s’est passé la concession et par la suite, la vente du parc d’attraction. Soyez sûr que s’ils connaissaient vraiment les procédures, du reste légales, employées, ils auraient changé d’avis. Moi personnellement, je n’arrive pas à comprendre comment un manège qui été abandonné des années durant, fait, au jourd’hui l’objet d’un tel papotage. O. I : C’est la façon avec laquelle le manège a été vendu qui intrigue les gens ? B. D : Ecoutez, les gens disent que je suis venu de Guelma avec ma veste, que j’ai eu un prêt bancaire et le livret foncier en un jour. (Rires) Moi, je dirais à ces gens (rabi yahdhoum), c’est faux, archi faux. Moi, je ne vais pas me vanter, si je dis que je suis un investisseur connu sur presque la totalité du territoire national. Tout le monde y compris à l’extérieur, sait que Bouchahrine s’est fait, depuis longtemps, un devoir de distraire les gens. A Guelma, exactement a Héliopolis mon village natal, j’ai un parc d’attraction de dix hectares et un complexe thermal à 17 minutes du chef lieu de wilayas, pour ne citer que ces deux infrastructures de loisirs et de repos. J’invite, à mes frais compte les citoyens de Sidi Bel Abbès qui désirent les visiter. Ces établissements sont dotés de toutes les commodités dignes des grandes infrastructures et connaissent un afflux régulier de visiteurs et de touristes venant d’aussi bien de l’extérieur du pays que de l’intérieur. O. I : Et, vous avez bénéficié d’un prêt conséquent ? B. D : Pas du tout. La correspondance no 2132 / 23 21 que vous avez entre vos mains en est la preuve édifiante que le prêt ne m’a pas été octroyé. On a fait, certes, une demande à la banque de développement local, la BDL, et un refus nous a été signifié sous prétexte que le projet n’est pas solvable .c’est pour vous dire que nous avons jamais eu de prêt et nous avons bâti le site avec la sueur de nos fronts. O. I : Pour revenir au début, comment vous est venue l’idée de devenir investisseur à Sidi Bel Abbès ? B. D : Écoutez, je vais vous mentir si je vous dis que je suis venu comme ça à la hussarde. J’avais un ami responsable qui m’a sollicité, dans le cadre de l’investissement de venir participer aux enchères que la commune a lancé deux fois de suite, soit le 28 11 2004 et le 2012 2004, pour mettre en concession le manège à l’abandon, et qui se sont avérées infructueuses . Il été décidé, comme le stipule la loi, d’attribuer directement le projet au premier investisseur intéressé. Je me suis présenté avec un dossier consistant à la commune qui avait exigé, comme condition sine qua non , la création de 220 emplois , 150 temporaires, et 800 postes indirects avec un montant de 157 milliards de centimes d’investissement . et comme le projet était important, il a fallu consulter les experts de la commune dont M. Hamdane Djilali qui a examine comme il se doit le projet, et il y a eu un accord bilatéral sur une concession de 20ans renouvelable avec un montant de location de 800.000.00da par an à compter de avril de 2004. O. I : Vous avez ensuite engagé un combat juridique avec la commune que vous avez gagné il y a quelques mois ? B. D : Absolument, nous avais fait confiance à notre justice, et nous avons obtenu gain de cause. Elle nous a donné raison et moi personnellement, j’étais extrêmement, sûr que je vais gagner tôt ou tard par ce que tout simplement, la procédure de vente a étéstrictement respectée. O. I : Justement, ce qui a fait réagir certains, c’est la vente du parc, comment l’avez-vous obtenu ? B. D : L’article 51du décret n 1893 daté du 29 septembre 1993 est clair, là dessus. Il suffit de revenir au journal officiel pour savoir que la cession du patrimoine public peut se faire à l’amiable entre les deux parties pour que l’investissement soit rentable et bénéfique, vous voyez donc que j’ai respecté ici l’esprit même de loi. O. I : Vous avez obtenu, à la surprise générale le 25 novembre 2017, l’acte de propriété du manège ? B. D : Pour moi, ce n’était pas une surprise pour la simple raison que je savais depuis que j’ai commencé à travailler qu’il viendra le jour où j’aurai la cession. Je suis dans mon pays et Sidi Bel Abbès, une ville que j’adore, ne va pas trouver un autre investisseur en mesure de débourser de sa poche un telle somme pour faire plaisir aux familles, enfants, et à toute la population. Moi, je suis natif de Guelma et tous les investisseurs de ma ville sont hors wilaya et ca me fait un grand plaisir de voir les gens venir investir là où ils veulent pour peu qu’ils ajoutent le plus escompté. Si j’ai choisi Sidi Bel Abbès, c’est qu’il y a aussi des gens de l’est qui y sont établis, depuis des années et font aujourd’hui les beaux jours de la ville. O. I : Vous vous êtes rencontrés donc à Sedrata avec M. Boumlik pour Lla signature de l’acte de propriété ? B. D : Ecoutez, les gens ont beaucoup spéculé sur ce sujet, mais, croyez moi, cela me fait rire lorsque je vois sur les réseaux sociaux, des choses bizarres, ni queue ni tête. M Boumlik comme vous l’avez si bien dit dans votre interview, n’a fait qu’appliquer une décision de justice et le bruit faite autour du notaire qui a une compétence territoriale nationale , n’est que fantasme. O. I : Que comptez-vous faire maintenant sachant que des avocats se sont constitués pour demander la restitution du manège ? B. D : Regardez, la justice a déjà débouté la commune. Maintenant si on veut défier les lois de la république, çà c’est autre chose. Moi, je vous dirai que si les avocats connaissent vraiment ce que j’ai comme projet pour la ville, ils vont se raviser .Je vais pas m’étaler là dessus, parce j’ai déjà abordé le sujet, mais je dis à mes amis avocats que je suis ouvert pour le dialogue et la concertation et ce, pour l’intérêt de la ville . O. I : Lors du sit-in, nous avons constaté la présence du maire, une première dans les annales de Sidi Bel Abbès, parmi les manifestants, qu’est ce vous en pensez ? B. D : Là, c’est grave quand un président d’APC a recours à une manifestation de la rue, et là, c’est grave. Remonter les gens contre les lois de la république, c’est inadmi ssible. Il ne faut pas se voiler la face, il y a des forces occultes qui tirent les ficelles… O. I : On a entendu dire que M. Bouchahrine demande un remboursement de 400 millions pour le retard accusé durant de bataille judiciaire ? B. D : Oui, il est de mon droit d’engager une telle procédure pour amortir l’investissement qui nous a coûté les yeux de la tête, nous avons été stoppé net dans notre élan au moment ou nous avons construits deux piscines dernière génération des bungalows, des terrains avec gazon naturel, acheté un matériel de distraction etc. Au début, j’était très content d’être à Sidi Bel Abbès mais au final, j’ai vu des choses que je n’ ai jamais pensé voir… O. I : Quel est le message que vous adressez à la population de Sidi Bel Abbès ? B. D : Le message que je peux lancer à travers votre honorable canal est de dire que le parc d’attraction deviendra dans un futur proche l’un des pôles touristiques les plus en vue du pays, voire même du Maghreb. Moi, j’ai mal au cœur quand je vois mes concitoyens passer les vacances à Tunis ou au Maroc alors que notre pays recèle des potentialités touristiques indéniables. Si on nous laisse travailler, Sidi Bel Abbès a la possibilité de devenir la destination privilégiée des équipes nationales à laquelles j’ai mis en place toutes les commodités proposées aux touristes des autres rives de la Méditerranée, comme je remercie les forces vives de la wilaya qui m’ont toujours soutenues dans mon combat pour le bien être des enfants de mon pays.

Ouest-Info participe à la célébration BEL-ABBES INFO FÊTE SA 8ème BOUGIE

C'est dans une ambiance conviviale que lecteurs, rédacteurs et proches collaborateurs du premier journal électronique de la wilaya de Sidi Bel Abbes ont célébré la 8eme bougie de BAI. Il faut dire que Sidi Bel Abbes est devenue l'une des rares wilayas à posséder autant de titres d'information électronique qui sont venus complémenter le 1er quotidien "imprimé" d'information de l’Algérie profonde. Autant s’enorgueillir par cette panoplie de journaux qui contribue d'une manière ou d'une autre à l'essor économique de la wilaya. c'était au niveau de l’hôtel Beni-Tala de Sidi Bel abbes que cette rencontre s'est déroulée pour célébrer cet important évènement, rare puisque il ne s'organise qu'une fois tous les trois ou quatre ans . Cette fois-ci, la direction du journal a tenu non seulement à partager la fête avec plusieurs collaborateurs et la société civile mais aussi de leur décerner des distinctions de reconnaissance à leurs efforts louables qui ont permis à BAI de résister aux nombreuses "tempêtes" et "périodes creuses " . Bien sûr , il y en a ceux qui ont répondu favorablement à l'appel en marquant leur présence et d'autres qui se sont excusés en raison d'un empêchement survenu à la dernière minute ou de problème de santé. Après une brève allocution de remerciements à l'assistance,l'administrateur ou directeur du journal a retracé brièvement les principales causes ayant concouru à la création de ce journal électronique en 2010 tout en soulignant son début obligé par une forme de blog en 2009 limité et qui s'est transformé après quelques années pour devenir ce qu'est aujourd'hui "Bel-abbes info". Il expliqua aux invités que mentionner le nom Bel Abbès ou Sidi Bel Abbès à l'époque en 2009 sur la toile c'était se retrouver avec des sites étrangers qui n'avaient aucune réalité sur la vie quotidienne des habitants de la wilaya ou parlaient et vantaient la période coloniale mais la persévérance des membres et proches collaborateurs présents à cette rencontre et qui ont admis avoir pu s’imprégner des premiers balbutiement du journal dans leur carrière, a finalement prévalu , transformant le blog en un véritable forum où les bel-abbesiens pouvaient s'exprimer sur leurs préoccupations quotidiennes ce qui a d'ailleurs renforcé le lectorat au début très timide, mais s'est vite multiplié pour inciter les deux membres fondateurs de BAI à réfléchir par la suite ,à la création du site devenu plus tard incontournable pour les lecteurs locaux mais aussi pour la diaspora Bel-abbesiennes à l'étranger. Après les interventions du Dr Dris Reffas, s'en suivit le message de remerciements de notre collègue Abdelhamid Abdeddaim, lu pour la circonstance par son collègue et ami Djelloul Talha, s'en suivit l'intervention du Dr Karim Ould Ennbia qui retraça son parcours au sein de BAI qui, dit-il ,lui a ouvert grands son espace tout en créant à sa demande la rubrique "Les lundis de l'histoire" ,il n’omettra pas de dire que sa participation au journal depuis 2014 lui a permis de "s'auto-évaluer" et revoir sa feuille de route s'agissant des recherches qu'il entreprenait de par son statut d'historien. D'autres intervenants à l'image de notre collègue Benallal Mohamed ou M. Benkhelouf Khadir , ils ont tenu à remercier le journal BAI pour leur avoir ouvert également ses colonnes et qui leur a permis de s'épanouir dans cette autre vie littéraire ou journalistique. Avant de passer à la séance de remise de cadeaux et attestations de reconnaissance à ces proches collaborateurs de BAI , pour leur engagement bénévole au journal , le directeur du quotidien Ouest-info a tenu, lui aussi à apporter son soutien plein et total à la famille des rédacteurs en affirmant qu'il n'existe aucune différence entre le journal électronique Bel-abbes Info qui s'inscrit dans le prolongement du quotidien imprimé Ouest-Info et que ce qui est rapporté par l'un est parfois repris par l'autre, travaillant tout deux ainsi pour le même but et les mêmes objectifs. A la fin de la cérémonie de remise des cadeaux et avant de passer à la découpe de la tarte offerte par l’hôtel au même titre que la collation et les services, le patron de l’hôtel , a tenu également à apporter sa pierre à l’édifice en offrant un autre cadeau en guise de remerciement au rédacteur en chef du journal M. Cherrid Djillali qui d'ailleurs a été ovationné plusieurs fois pour ses " chroniques du jeudi". Notons que le Dr Driss Reffas a offert également une série d'ouvrages rares au collègue Cherrid Djillali pour compléter sa bibliothèque. Ce dernier prendra la parole pour remercier l'assistance des gestes de courtoisie exprimés à son égard. Il n'omettra pas de leur rappeler que BAI a toujours œuvrer pour la liberté d'expression en ouvrant ses colonnes à ceux qui l'ont souhaité mais c'était dans les limites de l'éthique ce qui a instauré une certaine discipline au sein de l'équipe de BAI et permis au journal de gagner une estime à l'échelle nationale et internationale. R.Lundefined

Le directeur de l'agence CNAS de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Hamel Badreddine, au forum d’Ouest Info

par : Ahmed Brahim Mounira Après la présentation de notre invité, ce dernier a débuté son discours par un exposé sur la caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) de la wilaya de Sidi Bel Abbès qui compte 382 employés dont des cadres, des ingénieurs, des médecins …etc . 14 structures de paiement de cet organisme sont implantés à travers le territoire de la wilaya, opérationnels à 100%, avec 07 centres de paiement, 7 antennes de paiement, dont le nombre des correspondances locales est de 03 et pas moins de 10 structures chargées du contrôle médical, la structure sanitaire compte la clinique dentaire de Sidi Bel Abbès et CDS Sfisef , et pour la structure sociale , elle compte la crèche et le jardin d’enfants. Le directeur de la CNAS a ajouté que l’organisme qu’il gère compte 250 566 assurés sociaux affiliés répartis comme suit : 135556 actifs , 115010 inactifs et 265916 ayant-droits. Concernant le nombre d'invalides pris en charge, il est de 901 assurés, et les rentes directes pour 1530, 1380 rentes pour les ayants droits, et 470 avec majoration de rente. Dans le même sillage? notre invité a déclaré que l’ONAPH a pris en charge 1800 malades. Concernant le contrôle administratif des certificats médicaux, M.Hamel a révélé que ses services ont traité 2668 arrêts de travail ( soit 86540 jours cumulés) durant l’année 2017 , en comparaison avec l’année 2016 , on a enregistré 1255 assurés concernés (évolution) pour un taux d’évolution de 88,81% , et 339 assurés visités (évolution ) pour un taux de 34,31%, avec 85 assurés absents avec un taux d’évolution de 94,44%, 71 assurés sanctionnés pour un taux d’évolution de 89 ,87% , pour ce qui concerne l’évolution des jours indemnisés nous avons enregistré 1978 pour un taux d’évolution de 99,04%. M. Hamel a estimé que le nombre des allocations attribuées durant l’année 2017 est de 28993 avec 59508 enfants bénéficiaires. Pour ce qui de la carte ChifFa, le directeur de la CNAS a expliqué que le nombre de cartes Chifa produites est de 231.358 cartes dont 230.408 cartes remises à leurs bénéficiaires avec un taux de 99,59% , des statistiques arrêtés jusqu’à 31/01/2018. Ainsi le nombre de factures électroniques a atteint 900.642 factures depuis le lancement de la carte Chiffa, plus précisément depuis le 01/05/2008 . La caisse nationale des assurances sociale des travailleurs salariés est conventionnée avec 311 officines dont 288 privées et 23 pharmacies de l' Endimed, 514.462 assurés et ayant droit ont bénéficié du carte Chifa dont 77372 malades chroniques, 75.269 retraités , et 363.841 autres. Le nombre de médecins traitants conventionnés est de 117 médecins dont 82 médecins généralistes , 35 médecins spécialistes, et 34393 assurés ont choisi leur médecin traitant. La CNAS est également conventionnée avec 10 opticiens lunetiers avec 1024 enfants qui ont bénéficié de ces prestations. Toujours dans le même contexte, la CNAS de Sidi Bel Abbès est conventionnée avec 03 cliniques d’hémodialyse qui ont pris en charge 264 malades, et elle est aussi conventionnée avec 07 transporteurs sanitaires qui ont pris en charge 262 malades durant l’année 2017. Pour l'affiliation, la CNAS de Sidi Bel Abbès a enregistré un nombre total d' employeurs de 5442 avec 200131 assurés répartis comme suit : 200 employeurs dans le secteur public avec 21469 assurés, 4605 employeurs avec 23343 assurés dans le secteur privé , 170 employeurs avec 44031 assurés dans les administrations et collectivités locales , 12 employeurs avec 48 assurés dans les associations , 01 employeur avec 07 assurés dans les représentations étrangères, enfin 454 employeurs avec 111233 assurés dans les catégories particulières . Dans le cadre des prestations de la CNAS de Sidi Bel Abbès, concernant les frais d’actes médicaux est de 48 856 452 DA , le tiers payant est 3620 507 585 DA, hors tiers payant 54 607 459 DA, les frais de lunetteries 5 272 489 DA, les frais d’appareillage 107 254 470DA , les frais d’hémodialyse 240 335 450 DA, les frais de cures thermales 239 418 650 DA, les frais de rééducation fonctionnelle 980 612 DA, les frais de déplacements (transports sanitaire) 57 606 364 DA. Pour ce qui concernele remboursement des frais de maladies, il a été enregistré 4 360 663 456 DA dont 233 081 392DA pour les frais de maternité, pour l’invalidité est 230 895 697 DA, et pour les décès 258 401 618 DA. D'autre part, il a été enregistré un total des assurances sociales de l'ordre de 5 083 042 163 DA. Sur un autre plan, le directeur de la CNAS a dit que la crèche et le jardin d’enfants de Sidi Bel Abbés compte 8 salles (la capacité de 200 enfants )pour la prise en charge des enfants mais que 2 salles sont fonctionnelles pour 60 enfants faute d’éducatrices et des aides éducatrice (problèmes de recrutement) ajoutant qu’une fois il aura des postes de travail , il va recruter des éducatrices et aides éducatrice. Dans le cadre de la modernisation des investissements, les 14 structures de la CNAS sont aménagées et dotées avec tous les équipements nécessaires ainsi que le matériel informatique, l’antenne de Mestefa Benbrahim est en cours d’aménagement et elle sera réceptionnée la semaine prochaine. Pour les nouveautés, la CNAS dispose du paiement électronique qui est fonctionnel , ainsi le mode Epaiement est disponible au niveau de la CNAS de Sidi Bel Abbés depuis Juin 2017. Dans le cadre de la communication et de la sensibilisation la CNAS de Sidi Bel Abbès a organisé des journées et des portes ouvertes durant l’année 2017 dans le but de sensibiliser les travailleurs et les employeurs sur plusieurs thèmes comme une journée d’information au profit des médecins traitants, une rencontre avec les agents de la CNAS, une journée de sensibilisation au profit des associations des malades, durant le mois de janvier 2017 , des portes ouvertes pour la sensibilisation sur les risques de tabagisme, l’organisation d'une journée d’information sur les droits de l’étudiant et de la sécurité sociale , une campagne sur le centre d’appel et renseignement téléphonique de la CNAS ’’numéro vert 3010’’ , des portes ouvertes sur les« lieux de travail organisé , un travailleur protégé » , une journée d’information pour la médiatisation, la journée maghrébine des personnes aux besoins spécifiques... Ainsi, la CNAS a organisé des formations au profit du personnel , les agents de contrôle, les médecins à savoir : Une journée de formation des médecins sur les certificats de complaisance en collaboration avec les médecins des hôpitaux, des cliniques afin de minimiser les dépenses de la CNAS suite à ces certificats . Durant l’exercice de l’année 2017 , nous avons eu 03 affaires en justice dont 02 en faveur de la CNAS, « Quant on dit 3 affaires c’est peux et c’est grâce à la bonne gestion , les bonnes prestations et la sensibilisation ». Toujours dans le même contexte, nos service de contrôle ont réalisé en moyenne 165 opérations de contrôle (par trimestre) durant l’année 2017. Et, avant la clôture du forum, M.Hamel Badreddine a tenu à remercier l’équipe d’Ouest info, pour la tenue de ce forum, et aussi pour avoir accompagné toutes les activités de la CNAS durant l’année 2017, en ne manquant pas de saluer les efforts de son staff dans l'accomplissement de leur noble métier qui est d'informer le large public, avec professionnalisme et pondération.undefined

Rayan Mohamed, directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sidi Bel abbès à Ouest-Info"Améliorer le cadre d’activités des jeunes est notre objectif par excellence"

Sollicité par notre journal dans le cadre du forum organisé au niveau de la bibliothèque centrale ‘Mohamed El Kebbati ‘, le directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sidi Belabbès M.Rayan Mohamed ,réputé par sa gentillesse et sa modestie , n’a pas hésité à répondre à notre invitation pour éclairer l’opinion publique notamment sportive sur les activités de son secteur. Il s’adressera à une assistance composée essentiellement d’une masse sportive et en présence de quelques cadres de son secteur .Il dira à cet effet : « notre secteur est constitué de trois volets, sport, jeunesse et investissement . Ce dernier est synonyme de projets réalisés ou en cours de concrétisation dans la wilaya de la Mekerra . Dans une brève rétrospective , soit de 1999 jusqu’à l’heure actuelle et ce dans le cadre du programme quinquennal , le secteur a réalisé un saut qualitatif sur tous les plans. Il y avait seulement 14 maisons de jeunes , maintenant nous disposons de 25 maisons implantées presque à travers tout le territoire de la wilaya .Nous avons une auberge de jeunesse au niveau du chef lieu de wilaya et une autre en voie de réalisation à Raselma, nous projetons la réalisation de 2 autres auberges, l’une à Sidi Belabbès, l’autre à Sfisef . Dans le même ordre d’idées, plusieurs stades communaux notamment les plus anciens ont bénéficié de notre aide en matière de réhabilitation des vestiaires, des murs de clôture … et ce dans le cadre du fond de wilaya . 12 terrains sont déjà dotés de gazon synthétique . Ce nombre , avec l’intervention encourageante de M. le Wali que nous remercions,vient de croitre avec la programmation de la pose de tartan dans 7 chefs-lieu de daira, Sidi Lahcene , Tessala , Marhoum , Ras El Ma , Ain El Berd , Tenira et Mostefa Ben Brahim dans le cadre du PCD .Ces infrastructures seront opérationnelles d’ici le début de la saison sportive prochaine . En ce sens nous avons sollicité M. le wali quant au revêtement en gazon synthétique de tous les stades restants bien que cette option reste tributaire des priorités locales se référant au coût du tartan évalué à plus de 4 milliards de cts même si actuellement de nombreux responsables locaux manifestent leur intérêt quant à ce choix . » Et d’ajouter, « nous ne couperons pas court à d’autres ambitions dont les projets restent liés au dénouement de la crise financière . Les localités limitrophes ne possédant pas de tartan pourraient profiter. Avec la collaboration de Mme le D.A.L , 7 autres stades en turf seront réhabilités à l’image des stades de Bordj Djaffar et Belouladi, les gradins au niveau de Sidi Brahim , Benbadis dont les travaux débuteront incessamment. » Pour revenir au stade de 24 février et à se référer aux réseaux sociaux et à l’information qui circule d’ici et là faisant état de la mauvaise organisation notamment lors des matchs de grande importance , « je tiens à préciser , certes, nous reconnaissons ces carences car la mentalité du spectateur actuel a changé et le stade a besoin d’une mise à jour voir une réelle adaptation au contexte actuel mais je n’en veux guère au personnel de l’OPOW car à se conformer à la réglementation en vigueur , ce sera le club local de par son statut professionnel que lui revient le droit de l’organisation de telles manifestations . D’où la création du comité de supporters où une équipe d’encadrement spécialisée seront indispensables pour canaliser le public et maitriser tout imprévu bien que nous ne fuyions nullement nos responsabilités et nous sommes toujours là pour soutenir notre équipe fanion à qui , d’ailleurs , nous lui souhaitons un bon parcours en passant d’abord par assurer son maintien en ligue’1’ avec l’espoir d’améliorer les prestations de service au niveau de cette enceinte sportive qui reste à préserver . En ce qui concerne les salles omnisports dotées de gradins qui sont aptes à organiser des compétitions officielle, il existe entre autres la salle de l’OPOW de Sidi Belabbes , Tefessour, Teghalimet, Sfisef d’autres anciennes salles à réhabiliter incessamment . L’autre belle salle en voie d’achèvement est située à Ain El Berd pour ainsi répondre aux besoins des sportifs locaux . » »Dans le même registre, il y a 92 stades dits matico et nous allons bénéficier incessamment de 42 autres, malheureusement c’est regrettable , insiste-t–il , de les voir abusivement exploités et se dégrader continuellement, la durée de vie sera inévitablement réduite . Cela reste certes tributaire de l’éducation et du degré de civisme des citoyens et des pratiquants , toutefois cela ne suffit pas car ces infrastructures relèvent des prérogatives des pouvoirs communaux car l’ abandon est synonyme de gaspillage d’argent « « . « aux responsables des A.P.C de trouver les modalités idoines pour sauvegarder ces installations, par exemple, par la signature des conventions avec les associations de quartiers ou avec les jeunes de l’ANEM en quête de ressources financières. » « Pour ce qui des piscines semi -olympiques, nous avons réactivé celle de l’OPOW de SBA qui , pour des raisons techniques , était à l’arrêt depuis 2013 avec en vue le lancement d’une autre piscine semi olympique au sein de la ville au niveau de l’ancienne briqueterie dont les travaux sont à 60% , une autre avec bassin en voie de réalisation à Ras el Ma en voie d’achèvement ( 80% ) avec en vue d’autres projets à Marhoum , Benbadis , Tenira « « .Quant à la piscine de proximité de Sfisef, elle est opérationnelle. Quant aux salles omni-sports , celle de El Beyada est exploitée par l’association de judo .Nous avons prévu également la salle de l’ex Enaditex à proximité de Adda Boujelllal pour le sport d’escrime et la gymnastique avec la dotation conséquent en matériel adéquat et de qualité . » « Dans ce même contexte et faute d’argent , nous avons récupéré , en guise de solutions palliatives , des anciennes bâtisses qui seront octroyées aux ligues d’haltérophilie , de cyclisme et le karaté qui activent .Des bureaux en face de la CNAS seront mis au service de c ligues de hand – volley - basket , boxe pour les libérer des locaux situés sous les gradins du stade 24 février OPOW avec pour but d’ améliorer le cadre de la pratique sportive pour des résultats probants « « . L’on signale également la réception prochaine d’une belle salle omnisport de 500 places à Ain El Berd , la salle polyvalente de Hassi Dahou, la piscine de proximité de Sidi Lahcen, la maison de jeune de Teffessour qui viendront renforcer le centre du regroupement des équipes nationales de jeunes talents avec en vue le lancement d’une piste d’athlétisme ainsi qu’un 2ème centre sportif qui est en voie de réalisation et qui sera doté d’un hôtel, un restaurant, un bloc administratif , un centre médico - sportif, une salle omnisport , une piscine semi - olympique . Pour rappel, nous possédons 19 ligues qui activent , environ 300 associations, 35 équipes de foot de wilaya et 7 en divisons régionales . Pour ce qui est du fonds de wilaya , 40% est réservé au sport , 30% à la jeunesse et 30% pour l’équipement, 10 milliards de centimes . Une subvention jugée dérisoire mais nous tenterons de satisfaire nos jeunes et de réagir en fonction de nos moyens financiers .En foot, on a pris en charge les frais d’engagement de 35 clubs de wilaya qui ont bénéficié de 35 millions cts chacun alors que les divisions supérieures ont eu plus de 100 millions de cts . Le foot continue de se tailler la part du lion alors que nous avons souhaité investir cet argent dans la formation mais comme cette discipline est un phénomène social, nous ne pouvons pas changer l’ordre établi « « .Cependant ,sans pour autant délaisser les autres disciplines telles le Basket en lui octroyant des aides en matière de transport, des équipements , de l’hébergement dans nos auberges ainsi que d’autres ligues à l’image du cyclisme , les arts martiaux, l’association aéro - club qui exige des moyens colossaux, nous lui avons procuré un matériel spécifique , l’association ‘barbarousse’, nautique et planche à voile au niveau du lac Sidi Mohamed Benali, dont les responsables vont bénéficié de 2 bureaux au niveau de la maison de jeunes en voie de réalisation à Delahim, soit à proximité du barrage Sarno où seront exercés les sports en canoë , l’aviron, la voile. La plongée sous marine aidée par le matériel adéquat au niveau du lac, l’association du cyclisme aidée par des vélos, soit toutes les ligues ont reçu du matériel sportif, y compris la boxe, nous lui avons procuré deux rings à Tenira et à Sorecor , nous avons organisé des combats - gala de boxe pour ressusciter cette discipline qui a fait la joie à Sidi Belabbes et incessamment nous préconisons le lancement d’une nouvelle discipline, le rugby .Enfin, le volet jeunesse se caractérise par un programme spécifique éducatif , d’échanges et culturel, malheureusement parfois, il est détourné de sa propre vocation celle de prolongement du milieu scolaire et du tissu familial alors que ce volet est censé d’être lieu de théâtre, de musique, d’espace d’innovation , de créativité avec l’émergence de l’esprit d’entreprenariat du moment que les cadres de la jeunesse sont prêts à mettre leurs compétences et leurs expériences au service des jeunes . Nous avons inscrit d’autres opérations qui sont en cours comme le tour de cycliste qui passerait éventuellement par la capitale de la Mekerra, le mémorial de feu Lechlech , celui de feu Bensenada, d’autres festivités religieuses et nationales , la journée de la femme , le marathon belabbesien , le plan bleu ou colonie de vacances , nous lançons un appel aux industriels pour qu’ils se penchent sur le réinvestissement en sport équestre de Sidi Belabbes et par là préserver les 27 chevaux de la disparition . Après la présentation du secteur, le débat fut ouvert où de nombreuses interrogations défilèrent dont le volet épineux de la subvention a taillé la part du lion et le cri de détresse des responsables du mouvement associatif a été adressé au premier responsable de la DJS qui maitrisant parfaitement son son sujet, a réussi à éclairer l’assistance présente tout en rappelant qu’ au vu de la crise financière, l’esprit de créativité , la recherche de solutions et la création personnelle d’autres ressources sont des voies qui peuvent aussi largement financer les activités de l’association bien que le soutien des pouvoirs publics soit toujours là. Avant la clôture du forum, , le directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sidi Belabbès, M.Rayan Mohamed, a tenu à remercier Ouest-info ( son directeur, M Houmad son staff et l’ensemble de son personnel) , pour son professionnalisme pour son travail de proximité et pour cette précieuse opportunité qui lui a été accordée pour éclairer le large public, et plus particulièrement le milieu sportif , toutes disciplines confondues, sur l’état des lieux de son secteur, et sur les actions menées pour favoriser le développement du sport en général et des activités multiples de la jeunesse, sans oublier l’important programme d’investissement sur les infrastructures du sport et de la jeunesse et dira t-il en conclusion les portes de la direction de la jeunesse et des sports sont ouvertes aux sportifs et aux jeunes B. Rahmane

ACCOMPAGNEMENT DES PORTEURS DE PROJETS: Signature de 03 conventions-cadre entre la CNAC, l’université , l’I.N.S.I et la formation professionnelle

Une rencontre a été organisée le 25 Janvier à la bibliothèque de la wilaya, par la CNAC en vue de procéder à la signature de 03 conventions-cadre ayant pour objectif la promotion de l’Entrepreunariat. Cet évènement en la présence de Mr Hachani Tahar wali de Sidi Bel Abbès, du Directeur Général de la CNAC Mr Hamoudi Mohamed et les secteurs concernés par cette opération, à savoir l’université, l’institut National Supérieur de l’Informatique, et la direction de la formation professionnelle. En outre parmi les invités, du monde de l’université, de l’industrie, et des différents dispositifs de l’emploi et de l’accompagnement financier des porteurs de projets.A cet effet Mr Hachani Tahar, a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des efforts déployés par l’UDL et la maison de l’entreprenariat. Il illustra les efforts innovants de l’UDL et son rôle dans le développement de la wilaya, en relevant les défis,. «la mise en œuvre de cette initiative de signature par la CNAC de ces 03 conventions-cadre, considérée comme la première au niveau national, repose sur l’exécution des procédures inhérentes à chaque secteur et l’accompagnement des porteurs de projets. « Les acteurs à ce projet jouent un rôle primordial dans le développement et le progrès du pays et son intégration intelligente dans l’économie du savoir. Jumelée avec une éducation de qualité et une formation performante, ils favorise l’extension du capital humain et la création d’emploi», estime le premier responsable de la wilaya. Par la même occasion, il a appelé à davantage d’efforts et de coordination entre les partenaires.Le Directeur Général de la CNAC Mr Hamoudi Mohamed, rappela « le grand intérêt que vise le dispositif en se positionnant comme le mécanisme approprié pour assurer l’articulation entre l’université et le monde de l’économie pour la création de richesse et que les accords signés, seront porteur de bon résultat ». . Le recteur de l’UDL, rappellera, « les grandes missions de l’université au sein de laquelle sont dispensés des enseignements dans diverses spécialités, soit un riche potentiel qui mérite d’être mobilisé pour une participation active au développement économique et social local et du pays ». La signature de la 1ere convention entre le Directeur Général de la CNAC et le recteur, la seconde fut avec le directeur de l’institut supérieur d’Informatique et la troisième avec la direction de la formation professionnelle. Ces conventions ont pour but de renforcer la relation entre le dispositif de la CNAC et les secteurs suscités. K.Benkhelouf

SIDI BEL ABBES : L’ancien maire Boumlik Djillali à Ouest-Info « Je n’ai fait qu’appliquer une décision de justice ! »

Ouest-Info : Parlez – nous de cette histoire du manège ? Boumlik Djilali : il faut tout d’abord remonter à l’historique du manège et à l’année 2000. Le manège était fermé, à l’abandon pour faute de moyens et avec toutes les charges y afférentes. Comme l’est actuellement le centre de colonie de vacances de Tessala qui est actuellement à l’abandon. Donnons-le alors, en concession au privé au lieu de laisser ce centre de colonie dans cet état déplorable. Et Tessala c’est une ZET donc zone touristique, comme d’ailleurs le centre équestre qui, lui aussi, est à l’abandon et les chevaux risquent de mourir de faim .. L’APC (2002/2007) avait initié une action et avait concédé le manège à un investisseur avec promesse d’aménager et d’y construire … Et la commission d’urbanisme avait donné son aval … Il y a la décision du wali datant du 28/11/ 2007 portant approbation de la délibération de l’APC , l’approbation par le conservateur de la wilaya et actée chez le notaire, le défunt Driss … O I : Et puis … B D. : Et puis, les choses ont commencé à prendre une autre tournure en 2013 avec l’arrivée du wali Hattab . L’APC était instruite de bloquer le certificat de conformité bien que la commission d’urbanisme avait donné son avis favorable. Et c’est un investissement comme tous les autres et l’État encourage l’investissement privé .. L’APC était donc instruite d’engager une action en justice pour récupérer le manège, ça a duré trop de temps et à chaque fois, l’APC se voit déboutée. Depuis 2004, année de son ouverture au public, le manège est toujours opérationnel à ce jour ! O I : Jusqu’à cette décision du conseil de l’État… B D : Oui, nous avons reçu au courant du deuxième semestre 2017 , la décision du Conseil d’État nous obligeant à lui délivrer le certificat de conformité et la cession du terrain au profit avec une astreinte de 50 000 DA/jour soit 5 millions de centimes /jour. J’ai écrit au wali pour voir ce que je pouvais et finalement, j’ai exécuté la décision de justice. O I : Et cette histoire de votre déplacement à chez un notaire à Sédrata ? B D. : C’est faux ! je me suis jamais déplacé à Sédrata ! C’est un notaire de Sédrata qui s’est déplacé à Sidi Bel Abbès . Comme vous savez, les notaires, les avocats et les huissiers ont une compétence nationale, ils peuvent intervenir partout, sur le territoire national. Les huissiers et les notaires ne veulent pas travailler avec l’APC parce qu’ils détiennent beaucoup de créances impayées. Ce notaire a été ramené de Sedrata par M. Bouchhir Djamal , c’est son droit le plus absolu.. O I : Cette histoire a fait couler beaucoup d’encre et de salive jusqu’à gagner l’opinion publique .Il y a eu des accusations graves contre vous … B D : Oui, malheureusement et la source du problème c’est mon ex vice-président d’APC, le docteur Reguieg Menouar en qui je faisais beaucoup confiance. Il était constamment absent , il pointait et disparaissait, car s’il était présent, il aurait dû m’assister et connaitre la réalité des choses. Il s’occupait toujours de son cabinet médical. Ceux qui m’ont calomnié, diffamé voire même insulté, je leur pardonnerai jamais devant Dieu et devant la justice. J’ai déposé plainte contre les deux instigateurs de cette campagne à savoir le docteur Réguieg Ménouar ainsi que d’autres personnes qui ont proféré des accusations odieuses et infondées sur facebook . A quel titre, ces individus parlent ? Ils représentent qui ? Qui les a mandatés pour se permettre de porter atteinte à mon honneur et à l’honneur de ma famille. Je suis un enfant de la ville et je me suis sacrifié pour ma ville et nul n’a le droit de porter atteinte à mon honneur et à ma dignité et à celle de ma famille. Je poursuis ces sinistres individus en justice, rendez-vous donc devant les tribunaux…. B.Belhadj

ENIE : Le téléphone portable commercialisé à partir de janvier 2018

À l’occasion de la cérémonie de lancement de la nouvelle gamme de téléphone portable qui s’est déroulée à l'hôtel El Charif de Sidi Bel Abbés, l’entreprise ENIE a présenté sa nouvelle gamme de production de la téléphonie mobile. Avec ces nouveaux produits certifiés CE. En collaboration avec le groupe Power d’Alger. Le produit de la téléphonie mobile qui a été proposé soit quatre produits à savoir EF1, E3, E5 et E7, efficaces et sûrs, et économiquement intéressants tout en répondant aux normes requises par le marché européen. S’appuyant sur la performance des produits haute de gamme, la gamme ENIE offrent un produit équilibré idéal avec protection et durabilité. Le produit de la téléphonie mobile ENIE selon le PDG Békarra Djamel est un matériau solide et léger. La gamme ENIE est certifiée sur satisfaction d’essais de conformité, leur protection et leur solidité demeurent constantes. Un programme de production de téléphone mobile de la gamme Enie sera lancé en janvier 2018 en donnant la possibilité de commander seulement les quantités que l’on prévoit d’utiliser. Cela permet une grande flexibilité si les besoins évoluent et aucun engagement de dépenses inutiles. la recherche d’une coupe ergonomique et confortable a été au cœur du développement des nouveaux portables. La conception a été optimisée afin d’obtenir un produit fiable. Avec Enie le groupe Power a développé une nouvelle gamme résolument innovante, basée sur son expertise technique, qui répond à la fois aux besoins spécifiques de la téléphonie mobile en Algérie avec un environnement contrôlé, et aux exigences des normes imposées par le marché européen.. A. Hocine

Omar Hasnaoui, délégué de wilaya du FCE et PDG du groupe des sociétés Hasnaoui, au forum d’Ouest Info « Promouvoir une cartographie des produits fabriqués à travers la wilaya de Sidi Bel Abbès »

par : Ahmed Brahim Mounira L'invité de la septième édition du forum d'Ouest-Info , tenu jeudi dernier à la salle des conférences de la bibliothèque Kabati Mohamed , a été M. Hasnaoui Omar Elhak , PDG du groupe des sociétés Hasnaoui et nouveau délégué du FCE pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, en présence de confrères, de représentants de la société civile et du public. Avant de relater le déroulement du forum et des débats,il y a lieu de présenter notre invité du jour. M. Omar Elhak Hasnaoui est âgé de 35 ans, avec un diplôme d’ingénieur en informatique décroché à l’université de Djilali Liabes, et un master en économie et management obtenu à l’université de Perpignan (France ). M. Hasnaoui a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le groupe des sociétés Hasnaoui , avant de devenir le PDG du groupe qui active dans de multiples secteurs dont le dernier en date est les télécoms. M.Omar Hasnaoui a été élu le 03 février dernier, délégué du FCE ( forum des chefs d’entreprises) pour la wilaya de Sidi Bel Abbès pour un mandat de 2 ans.La parole fut ensuite donné à M. Hasnaoui Omar Elhak, qui a, en sa qualité de délégué de wilaya du FCE, débuté son exposé, en faisant une présentation du FCE, le forum des chefs d’entreprises, une organisation syndicale patronale qui regroupe les chefs d’entreprises économiques, privées ou publiques des différents secteurs d’activité à travers l’échelle nationale, fondée dans le cadre des dispositions de la loi 90 /14 du 02 juin 1990 relative aux modalités d’exercice du droit syndical. Une organisation patronale qui a émergé ces dernières années de façon significative dans le paysage économique et social du pays, multipliant les initiatives pour défendre le potentiel économique national, allant jusqu’à mettre en place un label national, « bassma » pour encourager la production nationale et les produits du pays. Un label, édicté avec des normes strictes pour valoriser davantage le produit national. Le FCE, qui réunit, sur le plan national, plus de 7000 adhérents à l’heure actuelle, est ouvert aussi bien aux entreprises privées que publiques. M.Omar Elhak Hasnaoui a tenu à ajouter qu’il existe aussi le JFCE, une organisation destinée et dédiée aux jeunes entrepreneurs, en mesure de rassembler les énergies pour les mêmes buts. Pour ce qui est de sa candidature pour accéder au poste de délégué de wilaya du FCE, M.Omar Elhak Hasnaoui a précisé que le but principal de sa candidature est de mettre fin au manque de concertation et de coordination entre les acteurs économique locaux pour créer un climat de dialogue et de réflexion à même de faire des propositions afin d’accompagner l’ensemble des opérateurs de la wilaya, du secteur privé et du secteur public pour répondre à des intérêts communs pour promouvoir et développer l’activité économique dans son sens le plus large, l’industrie, le BTPH, l’agriculture. Pour véhiculer également une image positive sur le plan économique de notre ville et de notre wilaya et donner une bonne et véritable représentation du potentiel économique existant sur le territoire de la wilaya. Le FCE est une force de proposition, saine et représentative, et à ce titre, saisir l’opportunité de la synergie des efforts et des actions des opérateurs économiques pour permettre l’adaptabilité des différents cycles de formation professionnelle aux besoins du marché de l’emploi, avec des formations qualifiantes dans des métiers d’avenir ou nécessitant de nouvelles technicités. Elu en tant que délégué de wilaya, M. Hasnaoui entend mettre en œuvre les objectifs qu’il s’est fixé lors de sa candidature. En premier lieu, après la concertation et le dialogue avec les opérateurs économiques locaux, la mise en place d’une cartographie lisible et précise des produits fabriqués à travers la wilaya, déplorant, dans le même cadre, l’absence d’un dispositif capable de donner en temps réel, les indicateurs économiques de l’ensemble du potentiel économique de la wilaya, un dispositif avec des chiffres fiables, à même de faire connaître davantage la ville, la wilaya et ses capacités de production et la qualité de ses produits. La dispersion des forces économiques locales, le manque de concertation, et de coordination, ne plaident pas pour un raffermissement du potentiel économique de la wilaya, son développement, et l’encouragement de nouvelles opportunités, à même de générer de fortes valeurs ajoutées, bénéfiques à la région et à ses habitants. Un programme ambitieux et des défis à relever à la hauteur de la réputation et de l’histoire de l’entreprise Hasnaoui, fleuron de la réussite économique et sociale, d’un homme, d’un groupe et d’une région. Et après son exposé, et à une question d’un confrère relative à la substitution à l’Etat dans la mise en place de cet outil d’information sur les indicateurs économiques des opérateurs, M. Hasnaoui a réfuté catégoriquement cette affirmation, le FCE n’a jamais eu l’intention de se substituer aux pouvoirs publics ou à l’Etat, au contraire, il entend soutenir les actions des pouvoirs publics dans ce domaine, en formulant des propositions dans le sens d’accroître les performances des instruments de lisibilité économique et d’en compléter avec d’autres avec toujours le même objectif, une cartographie réelle et des chiffres fiables et en temps réel. C’est un passage incontournable pour faire connaître et faire valoir, de manière concrète, le potentiel économique et le nombre et la qualité des produits fabriqués dans la wilaya. A une question relative au nombre d’adhérents au FCE au niveau de la wilaya, M. Hasnaoui a déclaré que le nombre atteint aujourd’hui est de 10 acteurs économiques, et que l’objectif assigné est de 100 adhérents, d’ici deux ans. Dans ce cadre, l’invité du forum a tenu à expliquer que le FCE n’est aucunement engagé dans une course à une adhésion massive des opérateurs économiques, l’important est d’être une force de propositions qui accompagne les mutations socio-économiques que vit le pays et par voie de conséquence, la wilaya, en concourant à la synergie des actions des entreprises, pour accroître leur développement, les offres d’emploi, leur compétitivité, la qualité de leurs produits, et donc leur valeur ajoutée. Concernant la position du FCE relative à l’ouverture du capital et la privatisation des entreprises publiques économiques en difficulté, M Hasnaoui a tenu à rejeter toutes les accusations lancées dans ce sens, contre le FCE. S’il vrai que l’Etat doit garder dans son giron un certain nombre d’entreprises publiques stratégiques, pour des raisons de souveraineté,,,, l’Etat ne peut s’occuper de tout dans le secteur économique, son rôle est surtout est de réguler l’activité économique, au lieu d’être présent partout en tant qu’acteur économique. L’ouverture du capital de l’entreprise publique va permettre inévitablement d’assouplir et d’accroitre l’efficacité de sa gestion, de la débarrasser des carcans administratifs qui freinent son fonctionnement, et par là lui donner les moyens d’affronter avec plus de force le marché et l’environnement concurrentiel. Des réflexions approfondies sont engagées dans ce cadre (PPP). Pour ce qui est de la vocation, longtemps proclamée, de la wilaya de Sidi Bel Abbès, à être un pôle électronique, ou à l’avant-garde de la construction du logement, M. Hasnaoui a exprimé son « amertume » à ce sujet, en rappelant que d’autres wilayas ne se sont pas fait attendre pour bousculer cette hiérarchie, mais la wilaya de Sidi Bel Abbès dispose toujours davantage de moyens et de potentialités pour peu que la concertation et le dialogue deviennent le moteur des propositions. Enfin, sollicité pour un dernier mot, notamment en direction des opérateurs économiques de la wilaya, avant la clôture du forum, M. Hasnaoui a déclaré que l’union fait la force. L’invité a, par ailleurs, exprimé ses remerciements à Ouest-info et à son staff dirigé par Abdelaziz Houmed, de l’avoir invité au forum et de lui avoir permis de disposer de cette tribune pour exposer les préoccupations et les objectifs du FCE, notamment au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès.

Commémoration du 17 octobre 1961 à Paris : L'ambassadeur d' Algérie et la maire de Paris se recueillent à la mémoire des victimes

A l’occasion du 56e anniversaire jour pour jour, M Abdelkader Mesdoua, ambassadeur d' Algérie en France et Anne Hidalgo, Maire de Paris ont déposé une gerbe de fleurs devant la plaque commémorative dédiée à la mémoire des Algériens tués à Paris lors de la répression d'une manifestation pacifique pour condamner le couvre-feu discriminatoire imposé par le préfet Maurice Papon..Une cérémonie qui a lieu tous les ans depuis 2001.Lors de la manifestation du mardi 17 octobre 1961 dont l'objet était de protester contre le couvre-feu décrété le 5 octobre par le préfet de police, Maurice Papon, qui exigeait des travailleurs algériens de ne plus circuler de nuit dans la capitale. Le préfet autorisait également l'interpellation de tout musulman de jour comme de nuit. A cet effet, la Fédération de France du FLN avait appelé les Algériens de la région parisienne à manifester pacifiquement, avec femmes et enfants, le 17 octobre, à 20h30 sur les Champs-Elysées, à deux pas du siège de la présidence et de l'Assemblée Nationale contre ces mesures discriminatoires. Malgré l'interdiction, les algériens des banlieues ouvrières convergent vers le centre de la capitale. Les forces de l'ordre affrontent les manifestants et les embarquent vers les commissariats pour les rouer de coups.Des manifestants sont même jetés dans la Seine. Le nombre de victimes est estimé entre 50 et 120 alors qu’ils défendaient leur droit à l’égalité et à l’indépendance, furent frappés à mort dans les rues de Paris, certains tués par balle, d’autres jetés encore vivants dans la Seine qui charriera leurs cadavres plusieurs jours durant. Cinquante-six ans après, le 17 octobre 1961, ce massacre occulté de la mémoire collective demeure tabou.En Algérie, les médias ont commencé à faire écho aux rassemblements organisés sur le pont Saint-Michel à partir des années 1980 et l’omerta était encore bien présente. Quant à la France l'ancien locataire de l'Elysée François Hollande avait ouvert la voie à un changement de paradigme "Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l'indépendance ont été tués lors d'une sanglante répression, avait reconnu le chef de l’État dans un communiqué de l'Élysée. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes." Un geste important qui s’explique par un changement de génération au sein de la classe politique française. Lors de son déplacement à Alger en février 2017, Emmanuel Macron , alors simple candidat à la magistrature suprême avait qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité ». « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes », avait-il déclaré lors d’une interview accordée à Echorouk News.Des propos qui ont immédiatement déclenché une volée de réactions dans la classe politique française. A présent, la reconnaissance du président français se fait attendre comme il avait souligné un des signataires du Collectif 17-octobre 1961 "Il ne s’est pas exprimé en tant que président de la République, mais il a dit qu’il le ferait. On attend aujourd’hui qu’il confirme ce qu’il a dit : la reconnaissance globale de la colonisation comme un fait contradictoire avec les valeurs de la République". Par conséquent, si le président Macron le seul homme politique français à date à avoir tenu une position aussi courageuse et nette sur le passé colonial de la France confirme les promesses du candidat à l'élection présidentielle, il pourrait ainsi écrire une nouvelle page de l’histoire franco-algérienne et contribuait à l'apaisement dans les relations entre les deux pays. Y.H

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