Fri07282017

Last updateMon, 10 Jul 2017 11am

Back You are here: Home SIDI BEL ABBES

Sidi Bel Abbés

Le vice président du Sénat Boutkhil Youcef à Ouest Info : « Je souhaite la diversification dans l’investissement et l’égalité des chances entre les investisseurs de la wilaya »

Lors de la cérémonie tenue en son honneur au siège du RND, Ouest Info s’est rapproché du vice président du Sénat, M. Boutkhil Youcef pour recueillir ses impressions. Ecoutons le. Ouest Info : Présentez vous à nos lecteurs. Boutkhil Youcef : Je suis vice-président du Sénat, élu d’obéissance RND, issu du collège électoral de la wilaya d’Ouargla dans laquelle je réside actuellement. Je suis natif de la wilaya de Sidi Bel Abbès plus exactement de la commune de Sfisef. Ma famille est connue dans la région. O I : Vos impressions alors que le RND de Sidi Bel Abbés vous a honoré ? B Y : Ecoutez, je suis très ému pour ce geste des militants et de la société civile de la wilaya de mes racines. Je n’ai jamais rompu les relations avec ma wilaya et ma ville car ma famille, mes proches et mes amis sontà Sidi Bel Abbès, quant à la wilaya de Ourgla que je porte dans mon cœur, m’a accueilli et m’a ouvert toutes les opportunités pour m’y installer. Pour moi, là où je vais, c’est mon pays et ma terre, je n’ai aucune différence entre les 48 wilayas du pays. O I : Comment voyez vous à votre niveau de sénateur le développement du pays et en particulier de la wilaya de Sidi Bel Abbès ? B Y : Vous avez bien fait de me poser cette question. En ces moments de baisse du cours du prix du pétrole, le pays doit impérativement se pencher sur l’investissement privé créateur de richesses. En ma qualité de sénateur et d’investisseur, je dois dire que la wilaya de Sidi Bel Abbés est en retard par rapport à d’autres wilayas et il est grand temps pour encourager la diversification dans l’investissement et l’égalité des chances entre les investisseurs. Malheureusement, je constate que l’investissement dans la wilaya de Sidi Bel Abbès est entre les mains de quelques groupes. Je souhaite une vision plus large dans ce domaine avec l’encouragement surtout des jeunes qui veulent se lancer dans des projets de développement. Il y a plusieurs secteurs d’activité qui peuvent être promus avec la création d’emplois et de richesses. Ouest Info : Comptez-vous investir dans la wilaya de Sidi Bel Abbès ? Ecoutez, c’est une question qui me tient à cœur et je suis prêt à apporter mon savoir dans ce domaine pour peu que l’on daigne nous écouter. O I : Votre dernier mot B Y : je remercie Ouest Info pour m’avoir ouvert ses colonnes pour que je m’exprime sur un sujet qui me tenait à cœur. Je suis très content d’être entre mes amis, mes frères. Les enfants de cette wilaya sont en mesure de réaliser des miracles, s’ils viennent à se réunir autour d’unobjectif. Merci encore une fois. Entretien réalisé par M Delli.

Le directeur des ressources en eau de la wilaya de sidi bel aBBès, Abdelkader Lattab, au forum d’ouest info : “ Les résultats obtenus en matière d’ AEP ont permis de surmonter les contraintes hydrographiques de la wilaya “

L’invité du forum d’Ouest-Info, tenu lundi dernier, à la maison de l’enseignant, fut le directeur des ressources en eau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M. Lattab Abdelkader. L’hôte du jour, est né le 29 janvier 1951 à Sidi Bel Abbès plus précisément à la rue des Maures. A l’école Ghezzali ex Turgot, il a fait le cycle primaire, à Laperinne actuellement lycée Azza , le secondaire. Son diplôme d’ingénieur d’Etat en hydraulique, il l’a obtenu à l’ université de Boumerdes puis poursuivant son cursus à l’école des Ponts et Chaussées de Paris (France), où El Hadj Lattab en est sorti avec une spécialité en inondation et management. Gravissant un à un les échelons de la responsabilité M. Lattab a occupé le poste d’ingénieur puis chef de service et actuellement directeur des ressouirces en eau. Le quinzième invité du forum a livré, d’emblée , des statistiques relatives à la superficie de la ville, la population, et les potentialités en eaux . Estimée à 684. 289 habitants la population de la wilaya dispose de potentialités en eaux superficielles (65 H m2) et eaux souterraines (22 h3 /an) dont la quasi totalité des ressources superficielles proviennent des barrages de Sarno, Cheurfa 2 Bouhanifia , Fergoug et Ouizert (Wilaya de Mascara). S’agissant des besoins exprimés en eau potable , l’invité du forum a estimé à 133.709 m3 par jour contre une production évaluée à 122.501m3/j repartis sur 55.529m3 J résultant des eaux superficielles et 44.171 m3/J des eaux souterraines 22.801 m3/j et des eaux de dessalement provenant de la station de Souk Tleta Tlemcen avant leur mixage avec les eaux du barrage de Sid Abdelli . Concernant le principales sources d’approvisionnement en eau potable,M. Lattab dira que la wilaya compte 23 forages citant le barrage de Sid Abdelli relevant de la wilaya de Tlemcen qui assure une l’alimentation de 11commune situés dans le couloir entre Sidi Bel Abbès et Tlemcen, soit 60 % de la population globale de la wilaya .le barrage de Bouhanifia (wilaya de Mascara ) alimente Sfisef et Mostfa BenBrahim, celui de Cheurfa assure l’alimentation de Boudjebha El Bordj ,Oued Mebtouh et Ain Adden tandis que Sidi Brahim , Sidi Hammadouche Zeroula sont alimntes à partir du barrage d’Oued Sarno précisant que la nappe de Chot Chergui alimente Marhoum Taoudmout Oued Tourira et Bir El Hemam. Pour ce qui est des principales infrastructures hydrauliques de la wilaya , le conférencier a évoqué, en premier lieu, le barrage écréteur, d’une capacité de 25 h m3 de Tabia dont le rôle principal est de protéger la ville contre les inondations occasionnées par les crues récurrentes de l’Oued Mekerra . Le barrage réservoir de Oued Sarno , situé dans la commune dont la capacité est estime à 22hm3 , approvisionnent la partie nord de la wilaya. Quant aux forages destinés à l’alimentation en eau potable , M Lattab fera savoir que les réseaux d’AEP sont à hauteur de 2334 km dont 1844 km consacrés aux conduite de distribution. Notons que 194 réservoirs et châteaux d’eau représentant une capacité globale de stock de 124.88m3 ainsi que 959 collecteurs d’assainissement sont repartis à travers le territoire de la wilaya . Il citera, aussi, que la station d’épuration située au chef-lieu de wilaya et les trois lagunes dont trois se trouvent à Moulay Slissen Ras Elma et Belaila, commune de Chetouane, sont opérationnelles, alors que celle de Marhoum est en voie d’achèvement. Tout en livrant des chiffres sur la gestion des services publics de l’eau potable , l’invité du forum a affirmé que 41 communes représentants 626.921 habitants soit 92 % de la population globale sur les 52 sont gérés par l’A.D.E et 11 autres totalisant 57.368 habitants soit 8% de la population sont confiés à la gestion des communes. Dans le même ordre d’idée, le directeur des ressources en ea soulèvera les efforts consentis par l’office national de l’assainissement qui assure son activité sur toute la wilaya avec à la clé 52 réseaux représentant un linéaire de 959 km de canalisations, deux stations de relevage des eaux usées , une station d’épuration dune capacité de 28000 m3 /j et trois lagune. Abordant l’évolution les principaux indicateurs de gestion de l’AEP, le conférencier dira que la longueur des réseaux est passé fin 1999 de 1 205 km à 2115 km en 2010 pour atteindre 2334 km fin 2014, les capacités de stockage (M3), ont connu, elles aussi , une nette augmentation . De 48660 m3 enregistrés à fin 1999 , ils ont grimpés a 93.720 m3 ensuite 112.220 m3 en 2014, soit une hausse de 70%. Quant à la dotation journalière par habitant, le directeur dira qu’elle est passé de 60 m3 en 1999, à 98 m3 en 2010 et 120 m3 en 2014 non sans souligner le bond qualitatif et quantitatif estimé à 80%, enregistré ce dix dernières annelés. En ce qui concerne la longueur des réseaux ’assainissement dont la longueur réalisée depuis 1999 est passée du simple au double la longueur réalisée, en l’espace de quatre ans, a atteint 871 km en 2010 pour arriver à 959 km soit une hausse de 40% . En effet, le taux de raccordement en assainissement, a connu un léger mieux selon les statistiques en notre possession. En fait, les chiffres parleront d’un pourcentage de 73 % en 1999 et stagne autour de 97 % entre 2010 et 2014. Il y est fait état, par contre, d’une nette ascension dans le volume des eaux usées épurées dont les résultats réalises sont éloquents à plus d’un titre. Il en veut pour preuve, la quantité d’eau épurée entre 1999 et 2014. Dans un intervalle de 15 ans, on est passé, en terme d’épuration, des eaux usées de 15.000 à 20.550, soit une augmentation de 70%. Evoquant les ouvrages de protection contre les inondations, les canaux et barrages écrêteurs, et autres retenus caulinaire, le directeur dira que ces ouvrages onéreux réalisés , ont diminué de manière significative, les crues dévastatrices de l’oued Mekerra . Parmi les principales contraintes soulevées par l’invité du forum, il s’agit des insuffisances des potentialités et ressources hydriques dont en souffre la wilaya qui s’est rabattu , grâce à l’arbitrage du ministre et aux arguments convaincants avancés par les responsables de la wilaya sur d’autre villes comme Tlemcen, Mascara ,Naama, pour répondre aux besoins sans cesse croissants de la population de la wilaya. Considérée comme une zone naturelle de passage des eaux de ruissellement, la wilaya de Sidi Bel Abbès , est marquée par les inondations cycliques et se caractérise par l’importance du réseau hydrographique qui nécessite d’importants investissements pour la réalisation des systèmes de transfert et des charges exploitation et de maintenance de plus en plus lourdes . Faisant une comparaison entre 2008 et 20115, le directeur annoncera, non sans fierté, que la distribution de l’eau potable a connu une évolution palpable. « Aucune commune avant 2008 n’était desservie au quotidien sauf la commune de Sidi-Bel-Abbès. a t-il affirmé et d’ajouter que 12 communes recevaient de l’eau potable h/24 en 2012 contre 27 en 2016. Au terme des réalisations de 2015, figure, en premier lieu , le renforcement des ressources en eau potable avec entre autres, le lancement du projet structurant des eaux de la nappe du Chott Chergui pour la sécurisation de l’approvisionnement de l’ensemble des communes de Telagh et Merine avec un apport de 25000 m3/j et aussi des travaux d’extension du système de transfert des eaux à partir du barrage de Cheurfa au bénéfice des la habitations éparses situées sur le territoire des communes d’Oued Mebtouh, Telmouni avec une extension prochaine vers Ain Elberd pour répondre aux besoins de la zone d’activités projeté e au niveau de cette commune, la mise en service également, de 9 nouveaux barrages capables de renforcer les ressources d’un volume de 5.500 m3 par jour au profit des localités de Belarbi, Tafessour, Oued Sfioune Ain Bent Soltane , El Hacaiba, Ras El Ma, Oued Sbaa, Nouaoura , et Hassi Daho. Enfin, le transfert des eaux depuis Chot El Gharbi dans la wilaya de Naama permettra le transfert des eaux des sources nouvelles au profit de 8 communes dont Bir El Hemam , Oued Sbaa, Redjm Demouche Ras el Ma, Ain Tandamine, Hecaiba Moulay Slissen, Chetouane et Benbadis avec un apport de 30.000 m3 /J qui a été realisé en 2015 tout comme la création de 4 aires d’irrigation d’une superficie globale de 2400 hectares à Ras El Ma Bir Elhemam, Oued Sebaa et Redjem Demouche . Belhadj B

Tayeb Zitouni lors des commémorations du 8 mai 1945 : « La valorisation de notre legs historique et sa transmission aux jeunes est une garantie pour immuniser la Nation»

«Il n’est plus question que vous demandez, trop de paperasses aux usagers, car tout est informatisé aujourd’hui ,il suffit de cliquer sur le micro pour que tous les renseignements montent », c’est ce qu’a déclaré le ministre des moudjahidines lors de son passage à la nouvelle direction des moudjahidines. A l’adresse de la préposée au guichet, et à travers elle à toute l’assistance, M. Tayeb Zitouni dira que les efforts consentis par son département voire meme du gouvernement , tendent, à « débureaucratiser » la chose publique. Tout en visitant les bureaux de la nouvelle direction des moudjahidines, bâtie , près du musée bordant le boulevard de l’Excellence où une simulation émouvante des événements 8 mai 45 a été donnée par les lycéens , le représentant du gouvernement n’a pas manqué de soulever, lors de la cérémonie d’ouverture du conférence nationale tenue au rectorat sur les événements du 8mai 45, le rôle que devait incarner la génération actuelle dans l’édification du pays . Nos pères sont morts pour le pays et à notre tour de le construire », a-t-il enchainé. Choisie par le ministère, pour abriter les festivités du 71ème anniversaire des événements du 8mai, qui ont constitué, comme un prélude au déclenchement de la révolution algérienne, la wilaya de Sidi Bel Abbès dont son choix n’est pas fortuit car elle «regorge » de moudjahidines et de chouhadas qui ont écrit en lettres d’or de belles pages d’histoires», a t-il déclaré et d’ajouter « les événements du 8 ami 1945 qui représente une référence , et un repère, de courage, d’intrépidité et de bravoure, ont démontré, au grand jour , l’ atrocité ,la férocité, la bestialité du colonialisme français. Par ailleurs, la visite marathonienne qui a conduit le ministre à Sidi Lahcen où une stèle a été érigée à la gloire des Chouhadas et la baptisation du centre de formation au nom Bakoucha Mohamed Amir alias si mokhtar a été marquée aussi par une virée à Kaid belarbi . Dans cette commune, connue par son pénitencier durant la révolutio, une stèle commémorative y a été inaugurée, et un lycée portant le nom du moudjahid Nhari Abdelkader fut baptisé. De retour à Sidi Bel Abbès, la délégation a, en sortant , à deux kilomètres de Telmouni, bifurqué à gauche , vers le pole urbain de 400 logements dont le nom du moudjahid Abdenasser de son vrai nom, Bouayad Kaddour lui a été attribué , tout comme la polyclinique situé près de la gare ferroviaire qui porte , désormais le nom du moudjahid Daoud Sofiane . A la fin du périple, le ministre a assisté à la maison de la culture Kateb Yacine à une cérémonie de remises de prix aux moudjahidines, précédé par de chants patriotiques repris , dans une ambiance bon enfants , par les écoliers. Belhadj B

L’ex PRÉSiDENT de l’usmba, Zoubir Ghalem, à Ouest-Info : « J’ai été le seul dirigeant à avoir donné l’argent de mes enfants (3 milliards) au club ! »

Ouest-Info:1 Présentez-vous à nos lecteurs Zobir Ghalem : Zoubir Ghalem né le 01 janvier 1946 à Sidi Bel Abbès, marié et père de 04 enfants .Ancien joueur de l’USMBA de 1966 à 1977. Président du club de 2000 à 2004. Je suis actuellement retraité… O I : Vous vous êtes éclipsé, un bon moment, voulez-vous nous en parler ? Z G : A vrai dire, je me suis totalement retiré, je me suis occupé de ma famille que j’avais délaissée un certain temps… O I : Parlez-nous de votre passage à Khalifa Bank ….. Z G : J’avais pris ma retraite en 1998 de la banque BNA et ce après 33 ans de service. Je suis parti pour occuper le poste de directeur de l’agence Khalifa de Sidi Bel Abbès. Je suis rester cinq ans à la tête de cette banque et Dieu merci, je n’ai eu aucun problème. La preuve en est qu’une inspection s’est déplacée pour vérifier la gestion de l’agence et aucun problème n’a été relevé Mes déboires sont survenus avec les gens que j’avais aidé et qui m’avaient « fabriqué » des problèmes, des problèmes qui n’avaient aucun sens…Pour vous dire, on m’avait collé trois extraits de naissances uniquement pour nuire à ma personne et m’emprisonner . Je suis peut-être le seul Algérien, voire le seul être au monde à avoir trois (3) extraits de naissance !... O I : Vous êtes connu pour appartenir à une famille respectée et respectable, les gens n’arrivent pas à comprendre ce que vous avez enduré comme déboires avec la justice… Z G : Tout d’abord, on m’avait fabriqué le problème du siège ( local) de l’USMBA , celui de la place Carnot… O I : Expliquez-vous… Z G : A mon arrivée à la tête du club, j’ai trouvé ce siège, un appartement dans un immeuble, en voie de cession à un entraineur hors wilaya.. O I : Qui allait le lui céder ? Z G : Un ex-président du club…. O I : Qui est-il ? Bensnada, Djouder, Hassani, Benaissa, …. Z G : Il se reconnait lui-même, en tout cas c’est l’un de ces noms que vous venez de citer… O I : Et qui est l’entraineur? On parle de Benyelles... Z G : Je préfère taire le nom pour le moment. En tout cas, grâce à moi, le siège est resté à l’USMBA.. O I : Revenons au problème du local… Z G : J’ai bloqué cette cession et régler tous les arriérés de loyer avec l’OPGI. Je l’avais également restauré. De là, ont commencé les ennuis. On m’avait fabriqué un dossier comme quoi l’entreprise n’avait pas encaissé etc .J’ai été condamné puis relaxé en appel. La justice avait constaté du faux et usage de faux. J’avais fait découvrir que l’entreprise avait procédé à une double facturation. Je profite pour rendre hommage aux magistrats qui avaient jugé cette affaire. Des magistrats honnêtes et intègres… O I : Pourquoi cette cabale ? Z G : Je suis honnête et je dérangeais des intérêts. Parmi ceux qui avaient à diriger le club, il y avait des voleurs. Le club était dirigé par des voleurs… O I : Vous avez des preuves ? ZG : Qu’on présente le bilan et qu’on fasse un audit !. O I : Parlez-nous de cette audience accordée par le ministre Tahmi … Z G : J’ai été le seul président à avoir été reçu par l’ancien ministre des sports, M. Tahmi. Ce dernier, lors d’une de ses visites à Sidi Bel Abbes, avait rehaussé de sa présence une rencontre avec le monde du sport. Je suis intervenu et j’ai parlé de désert sportif accompli à Sidi Bel Abbès …Mon intervention n’avait pas plu à des responsables. Une semaine après, le ministre m’invite dans son bureau. L’audience avait durer un peu plus de deux heures. Je lui avais remis tout un dossier comportant notamment le bilan de mes quatre années de mandat 2000-2004, une lettre écrite par mes soins avec ma photo aggravée dessus sollicitant un audit, d’ailleurs il n’en revenait pas.. . Il y des présidents qui n’ont présenté même pas le bilan d’une année..J’avais laissé 23 joueurs juniors, les Koudache , Bengodil, Kedaf etc…Ce n’est pas le club qui en avait pâti mais c’est toute une jeunesse… O I : Que sont devenus ces jeunes…. Z G : Demandez-le à mes successeurs. Je ne sais pas…Ces jeunes ont été délaissés et abandonnés parce que les dirigeants, ça ne les intéressait pas. Ils étaient intéressés pour vendre et acheter les joueurs, c’est tout…. O I : Votre retour est annoncé… Z G : A l’instar d’autres dirigeants certainement, j’ai été moi aussi, approché par des supporters du club. En tout cas, cela a été toujours un honneur pour moi de servir mon club de toujours. J’ai toujours aimé ce club , j’ai grandi et jai joué dans ce club durant toute une décennie. J’ai été le seul président à avoir honoré et terminé son mandat olympique de quatre années .Le seul président à avoir présenté son bilan moral et financier y compris au ministre d’alors . Depuis que j’ai quitté le club, l’USMBA fait des aller-retour en ligue malgré les milliards dépensés. Que les pourvoyeurs de fonds demandent des comptes. Où sont passés les milliards dépensés ? Et là , je rend hommage au wali, Monsieur Hattab pas seulement pour l’accession mais et surtout pour avoir fait sortir l’USMBA du coma… O I : Et s’il n’y avait pas le wali ? Z G : S’il n’ y avait pas ce wali, l’USMBA subirait le même sort que certains clubs qui ont perdu leur aura et ont dégringolé dans les plus basses divisions. O I : Des supporters scandent votre retour … Z G : A l’instar d’autres drigeants certainement, j’ai été moi aussi, approché par des supporters du club.En tout cas ça a été toujours un honneur pour moi de servir mon club de toujours. Pour moi, l’USMBA, c’est ma deuxième famille. Je suis le seul président à avoir ramener 3 milliards, c’est l’argent de mes enfants, de ma famille et les documents sont là certifiés par un expert-comptable et un huisser de justice . Je suis le seul à avoir dépensé l’argent de sa famille pour le cub. Je ne suis pas venu comme certains pour voler l’argent du contribuable Bel Abbesien… O I : Le mot de la fin…. ZG : Comme tout Bel Abbesien, je suis heureux que l’USMBA retrouve la ligue1. Je suis de ceux qui tiennent à rendre hommage au wali Hattab pour tout ce qu’il a fait pour l’USMBA et cette ville, je remercie aussi les braves supporters qui ont toujours soutenu leur club et enfin je remercie l’équipe du quotidien Ouest-Info de m’avoir offert l’hospitalité de ses colonnes…. Abdelkader Zebida

USMBA : Le wali ne veut plus du comité de Bensnada !

S’il y a quelqu’un parmi les supporters de l’USMBA à avoir attendu avec impatience la fin du championnat, c’est bel et bien le wali Hattab. Ses collaborateurs directs et ceux qui le côtoyaient vous diront que le wali passaient des nuits blanches depuis le match perdu à domicile contre l’OMArzew. Comment arriver à éliminer l’Entente de Sétif au stade du 8 mai par 3 buts à 1, et perdre à Bel Abbès contre une équipe classée en bas du tableau de championnat ? Une défaite considérée par le wali comme une trahison, un coup de poignard dans le dos. Car comment expliquer ces contre-performances y compris à domicile qui se succédaient, donnant des frissons et des sueurs froides aux supporters ? Ces supporters et à leur tête le wali Hattab (qui a tant et tout fait pour que l’USMBA retrouve l’élite) priaient Dieu pour que le cauchemar, pour que ce signe indien, disparaisse. Le match gagné à domicile face au JSMBéjaia dans les toutes dernières minutes et à l’arraché grâce à la baraka d’un pénalty, redonnait enfin espoir aux Bel Abbésiens. Il y a aussi cette précieuse victoire du Mouloudia de Saida qui a anéanti tout espoir à l’équipe de Paradou et permis à l’USMBA de retrouver à nouveau l’élite. L’ovation tout au long du match, réservée au wali Hattab lors du dernière rencontre face à Batna par cette masse humaine , par ces milliers de supporters Bel Abbésiens est en soi, un sentiment de reconnaissance et un signe de gratitude de leur part envers M. Hattab. Ce jour là, on entendait partout dans le stade « Merci, monsieur le wali ». Le wali a pris acte de ses marques de sympathie, de confiance et d’amitié. Tenant compte de tout cela, le wali et , selon des sources dignes de foi, a décidé de tourner la page, à commencer par le départ du comité présidé par Bensnada … B.Belhadj

Mohamed Nabou, 1er secrétaire national du FFS, à Ouest Info : « La crise que vit le pays est loin d’être une simple question constitutionnelle »

La présence du premier secrétaire national du FFS Mohamed Nabou dans la wilaya de Sidi Bel Abbé n’est pas fortuite, rencontré dans le hall de Dar El Hilm de Benghazi Cheikh de Sidi Bel Abbès où se déroulait le 3ème congrès fédérale du FFS. Nous l’avons approchés pour une interview, très cordial, il n’hésita pas un moment pour répondre à nos questions. Ecoutons-le. Ouest-Info : Le conseil national de votre parti a procédé à l’évaluation de la situation politique, comment l’évaluez-vous ? Mohamed Nebbou : L’évaluation de la situation politique est sans ambages dans une conjoncture économique et sociale préoccupante et dans un environnement international, national et régional particulièrement instable et menaçant pour la sécurité nationale et la préservation de nos ressources. O-I : Soyez plus explicite ? M-N : Le conseil national considère que les propos alarmistes des uns et d’autosatisfaction des autres empêchent de voir la réalité nationale dans toute sa complexité avec ses acquis, ses potentialités et les défis qu’il faudra relever à court, moyen et long terme, notamment les actions concrètes et prioritaires nécessaires au traitement de cette situation. O-I : Et que préconise le FFS ? M-N : Pour nous, ce sont des défis, à la fois d’ordre politique, économique, social et sécuritaire requièrent la mobilisation de toutes les énergies et rendent plus que jamais nécessaire la reconstruction d’un consensus national pour aplanir les divergences sur les voies et solutions à retenir pour relever ces défis et ouvrir la voie vers l’édification d’un Etat de droit tout en préservant l’unité nationale. O-I : Et si il y a adhésion à ce consensus, quel sera l’impact ? M-N : Si réellement, il y a adhésion à ce consensus des forces politiques, économiques et sociales représentant la société confortera la confiance nécessaire à l’exercice démocratique du pouvoir et permettra de dépasser les divergences contingentes et orienter tous les efforts du pays sur la voie de la paix, de la démocratie et du progrès. O-I : Donc vous réitérez votre engagement.. M-N : Oui, le conseil national réitère l’engagement du parti comme partenaire à part entière à œuvrer sans relâche à la concrétisation de ce consensus en réunissant, en concertation avec toutes les parties prenantes de l’opposition, du pouvoir et de la société civile, les conditions les plus favorables à la tenue et au succès de conférence nationale de consensus. O-I : Et que recommandez-vous ? M-N : A cet effet, le conseil national recommande aux structures du parti d’agir dans la transparence et de prendre à témoin les citoyens de notre pays tout au long du processus de préparation de cette conférence, pour bien montrer que la démarche engagée est neutre, non partisane et n’a d’autre finalité que l’intérêt national. O-I : On vous laisse le soin de conclure. M-N : Nous militons pour la préservation de l’Etat-Nation et la construction d’une alternative démocratique où la volonté populaire sera la seule et véritable source de pouvoir. Ce que nous recherchons est la construction d’un véritable Etat de droit. Il s’agit du devenir de l’Algérie et de l’avenir des générations futures et je tiens à remercier M. Houmad Abdelaziz et toute l’équipe du quotidien national Ouest-Info pour son courage et je vous souhaite que du courage. H. Aberkane

L’USMBA CELEBRE SON RETOUR EN LIGUE 1 : Les supporters ovationnent leur wali

Hier, après-midi, au stade du 24 février, l‘ambiance était à la fête et à l‘allégresse, malgré la pluie printanière. C’était la dernière journée du championnat de ligue 2, et avec un match sans enjeu contre un autre accédant, le CABatna ; l’USMBA a célébré, dans la ferveur populaire, son retour en ligue 1, une année après l’avoir quittée. Un exploit, quasi-unique dans les annales sportives, quand on se rappelle le parcours harassant de l’équipe, ponctuée par cette inqualifiable injustice subie en demi-finale de la coupe d’Algérie. Congratulations des joueurs et du staff technique et administratif. Le temps de la jubilation, de l’exultation et de la liesse, des supporters, jeunes et moins jeunes, après des moments de doute et d’inquiétude, traversés lors du déroulement du championnat. Et, dans un geste collectif spontané, le public présent, qui suivait de près l’évolution de l’équipe, et donc au courant des vicissitudes vécues par le club durant cette saison, a, tout au long de la rencontre, ovationné avec passion le principal artisan du retour de l’USMBA en ligue 1, M. Hattab Mohamed, wali de Sidi Bel Abbès. Multipliant les slogans d’adhésion, d’affection et d’estime à l’égard du commis de l’Etat, le public a repris de célèbres formules, acclamant et applaudissant sans discontinuer le wali de Sidi Bel Abbès. Un hommage appuyé et sincère du public qui ne s’est pas laissé duper par certains énergumènes, plus prompts à dénigrer qu’à construire. L’architecte du retour immédiat en ligue 1 est, sans conteste, M. Hattab Mohamed, ont tenu à l’exprimer, sans se lasser, avec admiration et franchise, les supporters de l’USMBA, tout au long du match. « Et le temps consacré et les efforts consentis par le wali Hattab pour l’accession de l’USMBA, n’ont pas été mobilisés aux dépens de ses missions de commis de l’Etat et de la concrétisation des actions de développement ; les indicateurs sont là, clairs et irréfutables », comme il a tenu à le préciser dernièrement, tout en insistant sur la dimension sociale du sport et plus particulièrement du football, dans la vie d’une région. Un hommage doublement mérité pour avoir mené de pair, et avec succès, les deux charges. Chapeau bas. Merwan Merwan

Amar Tou au Forum D’ouest info : « Les solutions existent pour sortir de la crise»

UndefinedL’invité du forum d’Ouest- Info, tenu lundi dernier, a été M Amar Tou, ancien ministre et ancien membre du bureau politique du FLN. M. Amar Tou, né le 1er décembre 1945 à MSirda Fouaga près de Tlemcen, est un économiste de formation (docteur en sciences économiques), ancien enseignant (non permanent) en économie à l'université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès. Avec une longue et riche carrière politique, M. Amar Tou a été membre du bureau politique du FLN, élu Député FLN pour plusieurs législatures ( entre 1987 et 2012) et successivement Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (1997-1999), Ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (2003-2005). Ministre de la Santé (2005-2008) et Ministre des transports (2008-2013). Que faire pour sortir de la crise actuelle résultant de la réduction des recettes pétrolières et soutenir le développement du pays, tel est le thème générique qui a plané sur le forum d’Ouest Info, . Devant un parterre de journalistes, de membres de la société civile et citoyens anonymes, le conférencier a parlé, d’emblée, des modalités de fonctionnement d’un budget d’état dont la recette budgétaire provient, selon le conférencier, généralement de la fiscalité pétrolière et ordinaire. induite par les deux entrées, la recette budgétaire sera répartie sur ce que convient d’appeler, en revanche, les dépenses budgétaire sur les « frais « d’équipements et de fonctionnement . Pour ce qui est de l’équipement à concours définitif, l’ex ministre citera, pêle mêle, les infrastructures dont l’Etat devrait impérativement s’équipé, à sa voir les hôpitaux, écoles,universités routes, autoroutes , chemin de fer ( voies, gare ), métro (voies et stations) port, aéroport (travaux et maintenance) .Quant à l’équipement à titre temporaire, l’orateur énuméra, à titre d’illustration, le bâtiment , le tourisme, voitures train, météo, tramway ,agriculture, tandis que le budget de fonctionnement est destiné aux salaires et à la consommation, entre autres , santé éducation, enseignement supérieur , collectivités locales , défense, sûreté, politique sociale, soutien des prix, transferts sociaux y compris réemploi et subventions multiples. Dans son intervention, il évoquera de manière pointilleuse, l’équilibre et le déséquilibre budgétaire dont le premier résulte , en grande partie, de la rationalisation des dépenses alors que le second provient de la « dérationalisation » et provoque , par ricochet, un déficit budgétaire aux conséquences désastreuses et d’ajouter « des dépenses mûrement réfléchies pourront créer même ce que les spécialistes appellent l’épargne publique et éviter au pays le surendettement. « Quelle réaction faut t-ils adopter en cas de déficit budgétaire ? M. Amar Tou proposera une batterie de mesures incitatives dont la rationalisation des dépenses budgétaires , l’augmentation de la fiscalité ordinaire , baisse de soutien des prix , meilleure ciblage des bénéficiaires du soutien des prix, baisse des salaires et des pensions de retraite , augmentation de l’âge de départ à la retraite , réduction des effectifs dans la fonction publique et réduction des autres transferts sociaux. Que faire alors, s’est-il encore interrogé. Il préconise également une réduction des importations pour l’investissement, la production, et de la consommation. Des telles mesures restrictives naissant à la suite d’une baisse vertigineuse du P.I.B, induit, tout naturellement , une augmentation de chômage, la baisse du revenu des ménages , et de la consommation des ménages donc du niveau des populations et également, une baisse de croissance . Dans ce ca de figure, l’arbitrage et la stratégie sont deux éléments privilégiés par le conférencier. Pour le cas du pays maintenant, il posera quant à l’arbitrage immédiat dans les le choix stratégiques, question pertinente « arrêter ou continuer le développement ». Il privilégia, cependant, le nécessaire sur l’accessoire tels que le bâtiment, donc, le logement, les infrastructures, l’agriculture, l’industrie, la politique sociale .Abordant la stratégie de développement pour l’avenir, le conférencier évoquera les différents leviers sur lesquels l’Etat pourrait s’appuyer pour sortir de la crise. Il dira, en ce sens, que l’Etat doit investir davantage et produire plus et mieux et être de surcroit compétitif, dans l’hydrocarbure, l’industrie, l’agriculture et le tourisme . Dans quel domaine faut-il privatiser, se demanda l’orateur il citera l’industrie, le tourisme, l’agriculture la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur. Le levier hydrocarbures est aussi évoqué par l’ex ministre des transports. il dira, à ce titre, que le secteur de la pétrochimie, gaz schiste, produits raffinés , produits bruts, doit s’ouvrir sur le privé national , réduire la consommation nationale par la vérité des prix sont autant de vecteurs générateurs d’emplois et de richesses . Quelle privatisation possible s’est encore interrogé le conférencier. il s’agit, de l’agriculture, un secteur hyper stratégique citant quelques produits indispensables tels que les oléagineux , huiles, sucres , laits, viandes rouges, blés où l’investissement est plus que nécessaire. Pour cela, M. Amar Tou suggère la fiscalisation des terres et produits agricoles, aider à mécaniser l’agriculture, concrétiser l’objectif d’irrigation de 1000 000 ha, aider davantage les produits stratégiques, un plan ORSEC pour les exportations agricoles, systématiser l’irrigation d’appoint de céréales, et la main d’œuvre agricole. Le tourisme, un secteur, non des moindres, pourrait être privatisé aux yeux du conférencier. S’associer aux agences internationales du tourisme des étrangers en Algérie, privatiser le gros des infrastructures touristiques, vendre les images restrictives de l’Algérie, faire du tourisme une source financière compétitive, budgétiser au tourisme des objectifs, dépasser les visions restrictives du tourisme populaire interne sont autant de mesures évoqués par le conférencier. Un peu plus loin, l’ex ministre des transports a, en ce qui concerne l’industrie dont la privatisation est revenue tel un leitmotiv durant le forum, a donné des chiffres concernant le nombre des différentes entreprises. En effet , les statistiques arrêtées en 2014 font état de 852000 entreprises ... Pour créer plus d’emploi et de richesses , le conférencier a invité les entreprises à rentrer dans le circuit bancaire , comme il a appelé à l’amendement du 51/ 49. L’ex ministre a proposé des solutions de rechange susceptibles de susciter le déclic économique.Il s’agit, entre autres, de l’ouverture du capital des entreprises publiques à la bourse avec un montage financier avec le privé, l’investissement direct étranger, et l’endettement extérieur, et le developpement dumarché financier Belhadj B

CHAKIB KHELIL ATTENDU A SIDI BEL ABBèS : Marhaba, Ya Si Chakib !

Chakib Khelil est incessamment attendu à Sidi Bel Abbès pour rendre visite à une zaouia. Depuis son retour au pays, dans la sérénité et dans la discrétion, M. Khelil est de nouveau victime d’une honteuse cabale médiatique, même si cette dernière, rejetée par la majeure partie de la population, va inévitablement s’effriter. Usant d’arguments fallacieux et populistes, et l’accusant de tous les maux, les commanditaires peu scrupuleux de cette ignominieuse campagne, ont tenté, en vain de le livrer, à la vindicte populaire. Faisant fi de toutes les règles d’éthique, et sans faire la moindre allusion à la présomption d’innocence, pour un personnage public qui n’a été ni traduit en justice, ni encore moins condamné, la monstrueuse campagne avait ratissé toutes les médisances, toutes les calomnies, toutes les animosités et toutes les inimitiés accumulées sciemment et par méchanceté comme une boule de neige… qui a finit par s’effriter. Plus les griefs imputés à M. Khelil, étaient grossiers, et démesurés, plus le mensonge passait, relayé par de pseudo-médias, ces obscurs lobbys, dénués d’éthique, qui s’étaient érigés en donneurs de leçons en matière de démocratie et de respect des droits de l’homme, alors qu’ils ont rappelé, par cette cabale, à l’opinion publique nationale, les pires moments de la chasse aux sorcières. La conjuration, c’en est une, a lamentablement et piteusement échouée parce qu’elle n’a pas pu berner la majeure partie de la population, qui a fait preuve de lucidité et de sérénité, en la condamnant ou en l’ignorant de manière superbe. Et les quelques agitations relevées dernièrement, ici ou là, de quelques bouffons, lors de la visite de M. Khelil à des Zaouias, le prouvent amplement. Enfin, Il faut, de nouveau, rappeler, qu’Ouest-Info, fidèle à sa ligne éditoriale, n’a, dès le début, ni transigé, ni composé avec cette sordide campagne de dénigrement, la condamnant de la manière la plus ferme, sachant que cette cabale ne servait ni les intérêts de la Collectivité nationale, ni encore ceux de la Justice. Et le temps a donné raison à Ouest-Info, qui s’est toujours opposé à ces pratiques infâmantes basées sur l’invective, la calomnie et la vilenie. M M

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar