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Sidi Bel Abbés

La directrice de la santé et de la population dela wilaya de sidi bel abbès, mME GhALEM LEILA ILHEM, à ouest-info : « Les actions de modernisation de la santé sont indéniables »

L’invitée de la 17 ème édition du forum, tenue lundi dernier à la maison de l’enseignant, fut la directrice de la santé et de la population de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Mme Ghanem Leila Ilhem. Enarque ( formée à l’ENA), Mme Ghalem dispose d’une solide carte de visite solide. Ayant occupée, après sa sortie de l’ENA le poste de sous directrice du secteur sanitaire à Hydra, Rouiba et Boumerdes. A Tizi Ouzou et Sétif, Mme Ghalem a dirigé des centres hospitaliers de psychiatrie avant d’être mutée à Ain Defla où elle a occupé le même poste. A Sfisef, Mme Ghanem a dirigé le secteur sanitaire de la localité avant d’être désignée quelque années plus tard, à la tête du CHU Dr Abdelkader Hassani, qu’elle a géré de main de maître. Elle a été ensuite promue en qualité de directrice de la santé et de la population de la wilaya de Sidi Bel Abbès, poste qu’elle occupe à ce jour. «Une gestionnaire rigoureuse et déterminée, qui a prouvé ses capacités sur le terrain dans un secteur très sensible, suscitant souvent beaucoup de critiques». Dans l’allocution d’ouverture, Mme Ghanem Leila a souligné, d’entrée, que le secteur de la santé revêt une importance particulière dans le programme du gouvernement, avec un vaste plan de modernisation touchant à tous les volets d’activité. Face un parterre étoffé de journalistes, de cadres du secteur, de médecins privés et publics et de membres de la société civile, la directrice a mis en exergue les efforts, visant à améliorer les prestations de santé de affirmant, non sans fierté, que le secteur de la santé dans la wilaya de Sidi Bel Abbès comprend, à l’instar des autres wilayates, des structures s’insérant dans le sillage des échelles des prises en charge adoptés par le système de santé au niveau national.Les infrastructures jouissaient d’un faisceau de structures harmonieuses composées des unités différentes couvrent l’ensemble de la wilya, a-t-elle révélé, précisant que les unités de base sont gérées par sept (07) entreprises sanitaires publiques de proximité repartis sur l’ensemble du territoire de la wilaya. Tout en citant les 04 entreprises sanitaires publiques avec une capacité théorique de 1414 lits, 02 cliniques privées avec une capacité cumulée de 42 lits couvrant 52 communes de la wilaya dont la population est estimée à 670.896 habitants, la directrice dira que les entreprises paramédicale dont la wilaya dispose dont son école de formation, ont été converties , dans le sillage des réformes , et ce conformément à la loi 03-06 en un institut dispensant des cours de formation au personnel médical paramédical …entre autres. Comprenant 500 chaises pédagogiques et dune capacité théorique de 300 lits, l’institut dont sa vocation est régionale forme des infirmières, des laborantins, radio, sages femmes et des aides soignants et assure des recyclages dans le cadre de la formation continue des employés du secteur précisant que durant l’année 2014/2015 , 231 membres du personnel paramédical dont 14 de la région Sud Naama et El Bayadh ont bénéficié d’un stage de perfectionnement. durant l’année 2015. 127 aides soignants ont subi une formation, 180 soignants et 477 paramédicals, admis en 2016, sont en phase de formation et 958 en situation de la formation continue se relayent à cycle alterné à l’institut. S’agissant des indicateurs de la cartographie des structures de la santé, couverture sanitaire de la wilaya, Mme Ghanem a fait savoir que la wilaya compte 2,17 lits pour 1000 habitants alors que la moyenne nationale et de 1. 68, une clinique pour 10.321 habitants contre 1 pour 23.317 (M.N) , une salle de soins pour 6916 habitants contre 6737 au niveau non sans affirmer que la wilaya dénombre 65 polycliniques et 97 salles de soins. Faisant une comparaison entre le taux national et celui de la wilaya, la directrice dira que la wilaya qui reçoit également des malades des wilayates limitrophes n’est, en matière de couverture sanitaire, pas loin de la moyenne nationale. Pour ce qui est des ressources humaines au niveau de l’ensemble du secteur de la santé , la direction de la santé totalise, au titre des répartition des spécialités médicales et paramédicales 261 spécialités , 641 médecins généralistes, 122 chirurgiens dentistes, 270 pharmaciens, 226 sages femmes, radiologues, 226 laboratins 250, kinésithérapeutes 100, paramédicaux 2079 et 59 psychologues. Le secteur privé a connu selon la directrice de la santé, un bon qualitatif ces dernières années. elle en veut pour preuve L’ouverture de plusieurs cliniques de chirurgie et des centres d’hémodialyses dotés des moyens ultramodernes, des laboratoires des analyses, des structures de transport sanitaire, et de la distribution des médicaments en gros . Tout en citant le nombre de cliniques privées, deux, situées au chef-lieu de wilaya et dont les capacités d’accueil sont respectivement de 20 et 22 lits, la directrice ne manquera pas de saluer les efforts consentis par les 7 ( radiologues) opérateurs de scanners répartis sur les communes de la wilaya, qui accomplissent un travail apprécié mais qui sont obligés en raison de la nature de leurs tâches, astreints à prendre une période de désintoxication tous les six mois, c’est une contrainte que le secteur de la santé gère en attendant le renforcement de cette spécialité en ressources humaines, et aussi les 8 laborantins dont 7 au chef lieu de wilaya et un à Benbadis. Les cliniques paramédicales situés à Telagh Sidi-Bel-Abbès, Benn Badis Sfisef Ras El Ma sont pourvues de sages femmes, kine , prothésiste et opticiens . En matière d’évacuation sanitaire, la wilaya qui dispose de 26 ambulances vient de s’aligner à la norme nationale. Après la présentation du secteur de la santé par Mme Ghalem, le débat a été ouvert par le modérateur. Répondant à toutes les questions posées avec calme et patience, y compris les plus gênantes, la directrice qui a subjugué l’assistance par son franc parler, a démenti en bloc l’appréciation souvent usitée, selon laquelle la santé, dans notre pays, est malade. Elle dira, « je m’attendais à cette question du moment que nombreux en ressassent ce discours et je comprends l’état psychique du patient qui veut être traité et soigné rapidement car il s’agit de sa santé et s’il lui arrive quoique que soit, il crie au scandale un tel constat qui est à mon humble avis subjectif ne tient pas en compte les efforts déployés par tout le personnel je vous rassure que la sante jouit plus que jamais d’une bonne santé» et d’enchaîner, « nous avons certes des insuffisances mais nous avons effectué un grand pas vers le progrès et la modernisation du secteur et les chantiers sont nombreux . Quant au manque de considération que voue certains aux malades, elle ajoutera que l’administration est prête à sanctionner les fautifs si elle découvre des dépassement avérés. « Nous avons relevé des cas de transgressions mais les plaignants se sont désistés en dernier, a -t-elle renchéri. En réponse à une question posée par un membre de la société sur une éventuelle hospitalisation de la directrice dans le cas où elle tomberait malade , Mme Ghanem a été catégorique, « je suis déjà tombée malade et je me suis fait opérée à Sfisef alors que j’étais à la tête du secteur sanitaire de cette localité, ma mère a été également soignée dans la même localité. Et les cadres de ce secteur sanitaire sont là pour confirmer mes propos. A une question posée par un psycholoque au sujet des campagnes de sensibilisation sur le cancer du sein et de la disponibilité des appareils de mamographie, la directrice a réagi en déclarant que cette opération est une cause nationale et que les services de santé ont multiplié les campagnes de sensibilisation à travers toutes les localités de la wilaya, il y a même un appareil mobile qui se déplace régulièrement sans oublier les multiples sites où ces dépistages sont entrepris, lançant, par la même occasion, un appel, par le biais des représentants de la société civile, à davantage de sensibilisation de femmes notamment celles âgées de plus de quarante ans, à effectuer ces testes de dépistage. A une autre question relative aux coûts d’hospitalisation et à l’hôtellerie en matière sanitaire, Mme Ghalem a informé l’assistance de la mise en place de la comptabilité analytique pour déterminer avec précision ces coûts et en engager les actions pour les rationaliser davantage tout en améliorant les prestations, pou r l’hôtellerie, il est question d’externaliser ces activités pour le plus grand profit du patient. La directrice a tenu à faire savoir à l’’assistance que certains indicateurs de gestion en matière sanitaire ne sont plus d’actualité, à l’image du taux de remplissage des lits, on parle plutôt du taux de rotation, de durées minimales d’hospitalisation, et des soins à domicile, une activité en plein expansion pour le plus grand profit des malades. Pour ce qui est des déchets hospitaliers, l’opération est prise en charge, selon les normes en vigueur, néanmoins ce dossier, dans le cadre de la préservation de l’environnement, fait partie des chantiers lancés, tout comme celui de la mise en place de certaines spécialités ou activités qui étaient inexistantes au niveau de la wilaya. A une question relative à l’élargissement de la porte d’entrée de l’ hôpital Hassani, Mme Ghalem a précisé qu’il n’a pas été porté préjudice au patrimoine architectural de l’institution, c’est une question de fonctionnalité pour permettre l’accès et la sortie à un plus grand nombre de véhicules, et l’ APC est interpellée pour modifier le plan de circulation et la signalisation à cet endrioit pour une meilleur fluidité de la circulation. A une question sur le cas d’un malade «mental» qui n’aurait pas été pris en charge pour une injection d’un psychotrope, Mme Ghalem a tenu à se faire clarifier le cas ( ordonnace datant de 2015) avant de le prendre en charge. Pour le cas de Ghanem, un patient dont l’hospitalisation au service traumato de l’hôpital Hassani, «n’a rien donné», la directrice a affirmé que le patient a reçu la visite du wali et son cas nécessite un transfert à l’étranger, expliquant aussi qu’il n’est pas du ressort de la direction de la santé de faire des quêtes ou d’autoriser des quêtes pour financer sa prise en charge. A la fin des débats animés, la directrice de la santé et la population de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Mme Ghalem a remervcié Ouest-info de lui avoir accorder cette tribune pour informer le public sur les activités du secteur, elle a également remercié l’assistance pour avoir animé le débat pour le bien de la collectivité et des citoyens tout en rappelant que son bureau est ouvert à toute doléance, sachant que la réception du public au niveau de la direction de la santé sefait chaque mardi. Belhadj B

Belaid Lacarne au forum d’Ouest-Info : « Nous avons servi le sport avec sérieux et abnégation »

Le sixième invité du forum d’Ouest Info, l’ex arbitre international et ancien président de la Fédération Algérienne de Football, M Belaid Lacarne, est né le 26 octobre 1940 à Sidi-Bel-Abbès. Ex cadre de Naftal et actuellement retraité M. Lacarne est père de quatre enfants. Avant de devenir arbitre, M Belaid Lacarne a joué au poste de défenseur de 1954 à 1971 aux clubs S.C.B.A et U.S.M.B.A, des clubs de la ville de Sidi Bel Abbès. En 1972, il a obtenu le diplôme d’entraineur 1 degré de football . Ayant embrassé durant la même année, la carrière d’arbitre jusqu'au 1987, M. Lacarne accéda au rang d’arbitre international en 1978. il compte à son actif de nombreuses participations aux compétitions nationales et internationales. En 1986, Belaid dirigea la finale de la coupe d’Algérie J.E.Tizi Ouzou. Collo, la coupe d’Arabe des nations à Taif en Arabie Saoudite en 1985, puis un tournoi européen a Monaco en 1984. Une année plus tard, il prendra part au tournoi Pestabola tenu en Malaisie. Il officia en 1982, la finale de la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe et signa, alors d’une forte belle manière, sa première participation à la coupe du monde. il arbitra, avec brio, le fameux match Argentine (de Maradona) contre la Hongrie. En 1981, il fut appelé à l’occasion de l’inauguration du stade fétiche de sa ville le 24 février et dirigea, demain de maitre, la finale de la coupe d’Algérie USMA-ASMO. Aux jeux olympiques à Split (1979), El Hadj était l’un des chevaliers du sifflet, également aux jeux olympiques de Moscou (1980) où l’enfant prodige de La Mekerra a écrit, en lettre d’or, une belle page de l’histoire de l’arbitrage algérien . Il décrocha en 1987 ses crampons et épousa une carrière d’encadreur auprès de la Faf, Caf et de la Fifa. fort d’une expérience de plus vingt ans dans le domaine de l’arbitrage M. Lacarne commença, à la demande de la FAF, à animer des conférences aux profit des jeunes arbitres de la FIFA, FAF et CAF, pendant presque 20 ans, soit de 1991 à 2014. Il occupa de 199 7à 2001 le poste de président de la commission centrale des arbitres FAF, il est membre fédéral depuis 2009 à ce jour. En 2009, Belaid Lacarne prendra la présidence de la commission d’arbitrages. Il démissionne en mars 2014. il fut, en même temps, président de la commission des arbitres de l’union nord africaine et membre de la commission des arbitres FIFA de 2002 à 2014. Belaid Lacarne a assisté en tant que membre de la FIFA, comme encadreur et gestionnaire à des coupe des confédérations dont celle du Brésil en 2014, Afrique du Sud en 2009 et Allemagne en 2005. Aux coupes du monde seniors Lacarne en compte cinq participation , Brésil en 2014, coupe du monde des clubs au Maroc 2013 , Afrique du Sud 2010 championnat du monde Brésil 2008, 2002 Japon et Corée du Sud. Au championnat des jeunes et femmes , Belaid en a une grande expérience puisqu’ il a assisté à la coupe du monde U 20 en Colombie, U 20 filles 2008 au Chili, Canada 2007, Russie 2007, U17 , Pérou 2005, U 19 Thaïlande 2004, et U20 de 1999 au Nigéria . Il fut désigné responsable de l’arbitrage au Golden Cup Bahreïn en 2013, 2009 à Oman, 2007 émiraties et au Kuwait en 2003. En coupe d’Afrique des nations, Belaid Lacarne débuta comme arbitre sa première CAN en 1992 au Sénégal, Tunisie 1994, South africa, 1996, Burkina Faso 1998, Cap Town 1999, en 2000 Nigéria, Mali en 2002, Tunisie en 2004 et en 2011 au Soudan. Enfant, Devant une assistance attentive, M. Lacarne Belaid a abordé, durant une heure et demi, de nombreux sujets dont certains sont d’actualité, d’autres relatives à ses longues années passées à la tête de la commission de arbitrage ainsi que différents thèmes en relation avec son parcours et son expérience en tant que joueur et arbitre. Evoquant la « bourde technique commise lors du match de demi finale de la coupe d’ Algérie opposant le club de la Mekkera au NAHD, M. Belaid a imputé la faute au staff technique et au capitaine de l’équipe de l’USMBA . « La réserve aurait été recevable si le capitaine est intervenu avant la consommation de l’action », a fait savoir M. Lacarne. Sans s’étaler sur le sujet, le conférencier a affirmé n’avoir jamais enregistré un cas similaire durant toute sa carrière, ajoutant que la formation est plus que nécessaire. « On connaît les lois de l’arbitrage mais on n’a pas connaissance des fautes techniques qui peuvent surgir à n’importe quel moment du match », a t-il expliqué . M. Lacarne est revenu, aussi, sur la faute technique survenu el’année dernière contre le CSC et qui a valu à l’USMBA une élimination au match rejoué. L’ex président de la commission d’arbitrage dira que l’équipe aurait gagné le match si ses dirigeants sont intervenus à temps .Ne départant pas , malgré le poids de l’âge, de sa verve habituelle, M. Lacarne a déclaré, en réponse à une question relative au travail accompli durant les longues années passées à la tête de la commission de l’arbitrage, que durant cette période un nombre important d’arbitres a émergé. il citera les Benouza, Haimoudi parmi tant d’autres qui ont réussi à représenter dignement le pays dans les concerts internationaux . « Nous avons misé, sur les jeunes et nous avons réussi la gageure de faire découvrir à l’Algérie du football de grands cavaliers du sifflet, dira M. Lacarne. Taxé à tort par ses détracteurs de régionaliste, et ce pour avoir privilégié, selon eux, les Oranais sur les autres régions, l’ex joueur de l’USMBA a démenti en bloc toutes ces assertions. Plus explicite, il dira que notre seul tort, c’est de disposer des meilleurs arbitres à l’Ouest du pays et ce, depuis belle lurette . Il donnera, à titre d’exemples, les noms des arbitres de l’Ouest du pays qui sont illustrés dans le championnat national et international durant sa carrière d’arbitre. Il s’agit de Benguenif, Hansal, Bennchedad, Djezzar , Bendjahène, Medjiba et la liste est longue et d’enchainer, « il suffit de voir qui des arbitres nationaux ont été convoqués par la CAF et la FIFA, pour déduire que le régionalisme n’a jamais été notre tasse de café. « Nous n’avons par l’éthique et surtout par conscience à aucun moment , avantager un arbitre par rapport à un autre et Dieu seul sait que nous avons servi avec sérieux et abnégation le sport et par extension l’Algérie là ou étions que ce soit comme arbitre ou encadreur et ce n’est pas de notre faute si les arbitres de l’Ouest sont sélectionnées par la Faf où la Fifa, s’est-il défendu. Il dira, en réponse à une question relative à la mise au frigo de plusieurs arbitres de la wilaya, « nous n’avons jamais sanctionné un arbitre sans motif apparent et de renchérir, « si vous me donniez des noms je peux vous expliquer dans le détail leurcas mais tant que vous ne m’aviez pas donné de noms, je ne peux vous répondre » . Selon M. Lacarne, le courage avec lequel il a dirigé la commission d’arbitrage lui a valu des flots de critiques car il n’est pas toujours facile de sanctionner un arbitre orignaire de ta ville . Pour ce qui est de la question pconcernant sa relation tendue avec la presse locale, M. Lacarne affirme qu’il respecte profondément aussi bien la presse locale, et la relation est toujours au beau fixe. « J’ai toujours tenté de garder des bonnes relations avec la presse que ce soit écrite, parlée, ou audiovisuelle. M. Lacarne a tenu à démentir avec véhémence les rumeurs selon lesquelles il n’a pas aidé le club de sa ville, lorsqu’il était à la tête de l’arbitrage précisant que le président de la commission d’arbitrage ne peut pas marquer des buts à la place des joueurs . C’est aberrant d’exprimer de tels propos . La sérénité de Belaid était telle que son frère Nouredine Lacarne, présent au Forum, est intervenu pour dire qu’il n’y a jamais eu de désignation de complaisance ou quoi que ce soit, j’étais obligé de cravacher dur pour avoir ma place car Belaid Lacarne appliquait la loi dans toute rigueur. Il n’était jamais tendre comme se plaisent à le dire certains . Pour conclure, M .Lacarne dira que le temps du forum n’a pas suffi pour parler d’une riche carrière et a promis tout de revenir pour une autre édition. Belhadj B.

Mohamed Nabou, 1er secrétaire national du FFS, à Ouest Info : « La crise que vit le pays est loin d’être une simple question constitutionnelle »

La présence du premier secrétaire national du FFS Mohamed Nabou dans la wilaya de Sidi Bel Abbé n’est pas fortuite, rencontré dans le hall de Dar El Hilm de Benghazi Cheikh de Sidi Bel Abbès où se déroulait le 3ème congrès fédérale du FFS. Nous l’avons approchés pour une interview, très cordial, il n’hésita pas un moment pour répondre à nos questions. Ecoutons-le. Ouest-Info : Le conseil national de votre parti a procédé à l’évaluation de la situation politique, comment l’évaluez-vous ? Mohamed Nebbou : L’évaluation de la situation politique est sans ambages dans une conjoncture économique et sociale préoccupante et dans un environnement international, national et régional particulièrement instable et menaçant pour la sécurité nationale et la préservation de nos ressources. O-I : Soyez plus explicite ? M-N : Le conseil national considère que les propos alarmistes des uns et d’autosatisfaction des autres empêchent de voir la réalité nationale dans toute sa complexité avec ses acquis, ses potentialités et les défis qu’il faudra relever à court, moyen et long terme, notamment les actions concrètes et prioritaires nécessaires au traitement de cette situation. O-I : Et que préconise le FFS ? M-N : Pour nous, ce sont des défis, à la fois d’ordre politique, économique, social et sécuritaire requièrent la mobilisation de toutes les énergies et rendent plus que jamais nécessaire la reconstruction d’un consensus national pour aplanir les divergences sur les voies et solutions à retenir pour relever ces défis et ouvrir la voie vers l’édification d’un Etat de droit tout en préservant l’unité nationale. O-I : Et si il y a adhésion à ce consensus, quel sera l’impact ? M-N : Si réellement, il y a adhésion à ce consensus des forces politiques, économiques et sociales représentant la société confortera la confiance nécessaire à l’exercice démocratique du pouvoir et permettra de dépasser les divergences contingentes et orienter tous les efforts du pays sur la voie de la paix, de la démocratie et du progrès. O-I : Donc vous réitérez votre engagement.. M-N : Oui, le conseil national réitère l’engagement du parti comme partenaire à part entière à œuvrer sans relâche à la concrétisation de ce consensus en réunissant, en concertation avec toutes les parties prenantes de l’opposition, du pouvoir et de la société civile, les conditions les plus favorables à la tenue et au succès de conférence nationale de consensus. O-I : Et que recommandez-vous ? M-N : A cet effet, le conseil national recommande aux structures du parti d’agir dans la transparence et de prendre à témoin les citoyens de notre pays tout au long du processus de préparation de cette conférence, pour bien montrer que la démarche engagée est neutre, non partisane et n’a d’autre finalité que l’intérêt national. O-I : On vous laisse le soin de conclure. M-N : Nous militons pour la préservation de l’Etat-Nation et la construction d’une alternative démocratique où la volonté populaire sera la seule et véritable source de pouvoir. Ce que nous recherchons est la construction d’un véritable Etat de droit. Il s’agit du devenir de l’Algérie et de l’avenir des générations futures et je tiens à remercier M. Houmad Abdelaziz et toute l’équipe du quotidien national Ouest-Info pour son courage et je vous souhaite que du courage. H. Aberkane

Le vice président du Sénat Boutkhil Youcef à Ouest Info : « Je souhaite la diversification dans l’investissement et l’égalité des chances entre les investisseurs de la wilaya »

Lors de la cérémonie tenue en son honneur au siège du RND, Ouest Info s’est rapproché du vice président du Sénat, M. Boutkhil Youcef pour recueillir ses impressions. Ecoutons le. Ouest Info : Présentez vous à nos lecteurs. Boutkhil Youcef : Je suis vice-président du Sénat, élu d’obéissance RND, issu du collège électoral de la wilaya d’Ouargla dans laquelle je réside actuellement. Je suis natif de la wilaya de Sidi Bel Abbès plus exactement de la commune de Sfisef. Ma famille est connue dans la région. O I : Vos impressions alors que le RND de Sidi Bel Abbés vous a honoré ? B Y : Ecoutez, je suis très ému pour ce geste des militants et de la société civile de la wilaya de mes racines. Je n’ai jamais rompu les relations avec ma wilaya et ma ville car ma famille, mes proches et mes amis sontà Sidi Bel Abbès, quant à la wilaya de Ourgla que je porte dans mon cœur, m’a accueilli et m’a ouvert toutes les opportunités pour m’y installer. Pour moi, là où je vais, c’est mon pays et ma terre, je n’ai aucune différence entre les 48 wilayas du pays. O I : Comment voyez vous à votre niveau de sénateur le développement du pays et en particulier de la wilaya de Sidi Bel Abbès ? B Y : Vous avez bien fait de me poser cette question. En ces moments de baisse du cours du prix du pétrole, le pays doit impérativement se pencher sur l’investissement privé créateur de richesses. En ma qualité de sénateur et d’investisseur, je dois dire que la wilaya de Sidi Bel Abbés est en retard par rapport à d’autres wilayas et il est grand temps pour encourager la diversification dans l’investissement et l’égalité des chances entre les investisseurs. Malheureusement, je constate que l’investissement dans la wilaya de Sidi Bel Abbès est entre les mains de quelques groupes. Je souhaite une vision plus large dans ce domaine avec l’encouragement surtout des jeunes qui veulent se lancer dans des projets de développement. Il y a plusieurs secteurs d’activité qui peuvent être promus avec la création d’emplois et de richesses. Ouest Info : Comptez-vous investir dans la wilaya de Sidi Bel Abbès ? Ecoutez, c’est une question qui me tient à cœur et je suis prêt à apporter mon savoir dans ce domaine pour peu que l’on daigne nous écouter. O I : Votre dernier mot B Y : je remercie Ouest Info pour m’avoir ouvert ses colonnes pour que je m’exprime sur un sujet qui me tenait à cœur. Je suis très content d’être entre mes amis, mes frères. Les enfants de cette wilaya sont en mesure de réaliser des miracles, s’ils viennent à se réunir autour d’unobjectif. Merci encore une fois. Entretien réalisé par M Delli.

Amar Tou au Forum D’ouest info : « Les solutions existent pour sortir de la crise»

UndefinedL’invité du forum d’Ouest- Info, tenu lundi dernier, a été M Amar Tou, ancien ministre et ancien membre du bureau politique du FLN. M. Amar Tou, né le 1er décembre 1945 à MSirda Fouaga près de Tlemcen, est un économiste de formation (docteur en sciences économiques), ancien enseignant (non permanent) en économie à l'université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès. Avec une longue et riche carrière politique, M. Amar Tou a été membre du bureau politique du FLN, élu Député FLN pour plusieurs législatures ( entre 1987 et 2012) et successivement Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (1997-1999), Ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication (2003-2005). Ministre de la Santé (2005-2008) et Ministre des transports (2008-2013). Que faire pour sortir de la crise actuelle résultant de la réduction des recettes pétrolières et soutenir le développement du pays, tel est le thème générique qui a plané sur le forum d’Ouest Info, . Devant un parterre de journalistes, de membres de la société civile et citoyens anonymes, le conférencier a parlé, d’emblée, des modalités de fonctionnement d’un budget d’état dont la recette budgétaire provient, selon le conférencier, généralement de la fiscalité pétrolière et ordinaire. induite par les deux entrées, la recette budgétaire sera répartie sur ce que convient d’appeler, en revanche, les dépenses budgétaire sur les « frais « d’équipements et de fonctionnement . Pour ce qui est de l’équipement à concours définitif, l’ex ministre citera, pêle mêle, les infrastructures dont l’Etat devrait impérativement s’équipé, à sa voir les hôpitaux, écoles,universités routes, autoroutes , chemin de fer ( voies, gare ), métro (voies et stations) port, aéroport (travaux et maintenance) .Quant à l’équipement à titre temporaire, l’orateur énuméra, à titre d’illustration, le bâtiment , le tourisme, voitures train, météo, tramway ,agriculture, tandis que le budget de fonctionnement est destiné aux salaires et à la consommation, entre autres , santé éducation, enseignement supérieur , collectivités locales , défense, sûreté, politique sociale, soutien des prix, transferts sociaux y compris réemploi et subventions multiples. Dans son intervention, il évoquera de manière pointilleuse, l’équilibre et le déséquilibre budgétaire dont le premier résulte , en grande partie, de la rationalisation des dépenses alors que le second provient de la « dérationalisation » et provoque , par ricochet, un déficit budgétaire aux conséquences désastreuses et d’ajouter « des dépenses mûrement réfléchies pourront créer même ce que les spécialistes appellent l’épargne publique et éviter au pays le surendettement. « Quelle réaction faut t-ils adopter en cas de déficit budgétaire ? M. Amar Tou proposera une batterie de mesures incitatives dont la rationalisation des dépenses budgétaires , l’augmentation de la fiscalité ordinaire , baisse de soutien des prix , meilleure ciblage des bénéficiaires du soutien des prix, baisse des salaires et des pensions de retraite , augmentation de l’âge de départ à la retraite , réduction des effectifs dans la fonction publique et réduction des autres transferts sociaux. Que faire alors, s’est-il encore interrogé. Il préconise également une réduction des importations pour l’investissement, la production, et de la consommation. Des telles mesures restrictives naissant à la suite d’une baisse vertigineuse du P.I.B, induit, tout naturellement , une augmentation de chômage, la baisse du revenu des ménages , et de la consommation des ménages donc du niveau des populations et également, une baisse de croissance . Dans ce ca de figure, l’arbitrage et la stratégie sont deux éléments privilégiés par le conférencier. Pour le cas du pays maintenant, il posera quant à l’arbitrage immédiat dans les le choix stratégiques, question pertinente « arrêter ou continuer le développement ». Il privilégia, cependant, le nécessaire sur l’accessoire tels que le bâtiment, donc, le logement, les infrastructures, l’agriculture, l’industrie, la politique sociale .Abordant la stratégie de développement pour l’avenir, le conférencier évoquera les différents leviers sur lesquels l’Etat pourrait s’appuyer pour sortir de la crise. Il dira, en ce sens, que l’Etat doit investir davantage et produire plus et mieux et être de surcroit compétitif, dans l’hydrocarbure, l’industrie, l’agriculture et le tourisme . Dans quel domaine faut-il privatiser, se demanda l’orateur il citera l’industrie, le tourisme, l’agriculture la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur. Le levier hydrocarbures est aussi évoqué par l’ex ministre des transports. il dira, à ce titre, que le secteur de la pétrochimie, gaz schiste, produits raffinés , produits bruts, doit s’ouvrir sur le privé national , réduire la consommation nationale par la vérité des prix sont autant de vecteurs générateurs d’emplois et de richesses . Quelle privatisation possible s’est encore interrogé le conférencier. il s’agit, de l’agriculture, un secteur hyper stratégique citant quelques produits indispensables tels que les oléagineux , huiles, sucres , laits, viandes rouges, blés où l’investissement est plus que nécessaire. Pour cela, M. Amar Tou suggère la fiscalisation des terres et produits agricoles, aider à mécaniser l’agriculture, concrétiser l’objectif d’irrigation de 1000 000 ha, aider davantage les produits stratégiques, un plan ORSEC pour les exportations agricoles, systématiser l’irrigation d’appoint de céréales, et la main d’œuvre agricole. Le tourisme, un secteur, non des moindres, pourrait être privatisé aux yeux du conférencier. S’associer aux agences internationales du tourisme des étrangers en Algérie, privatiser le gros des infrastructures touristiques, vendre les images restrictives de l’Algérie, faire du tourisme une source financière compétitive, budgétiser au tourisme des objectifs, dépasser les visions restrictives du tourisme populaire interne sont autant de mesures évoqués par le conférencier. Un peu plus loin, l’ex ministre des transports a, en ce qui concerne l’industrie dont la privatisation est revenue tel un leitmotiv durant le forum, a donné des chiffres concernant le nombre des différentes entreprises. En effet , les statistiques arrêtées en 2014 font état de 852000 entreprises ... Pour créer plus d’emploi et de richesses , le conférencier a invité les entreprises à rentrer dans le circuit bancaire , comme il a appelé à l’amendement du 51/ 49. L’ex ministre a proposé des solutions de rechange susceptibles de susciter le déclic économique.Il s’agit, entre autres, de l’ouverture du capital des entreprises publiques à la bourse avec un montage financier avec le privé, l’investissement direct étranger, et l’endettement extérieur, et le developpement dumarché financier Belhadj B

Le directeur des ressources en eau de la wilaya de sidi bel aBBès, Abdelkader Lattab, au forum d’ouest info : “ Les résultats obtenus en matière d’ AEP ont permis de surmonter les contraintes hydrographiques de la wilaya “

L’invité du forum d’Ouest-Info, tenu lundi dernier, à la maison de l’enseignant, fut le directeur des ressources en eau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M. Lattab Abdelkader. L’hôte du jour, est né le 29 janvier 1951 à Sidi Bel Abbès plus précisément à la rue des Maures. A l’école Ghezzali ex Turgot, il a fait le cycle primaire, à Laperinne actuellement lycée Azza , le secondaire. Son diplôme d’ingénieur d’Etat en hydraulique, il l’a obtenu à l’ université de Boumerdes puis poursuivant son cursus à l’école des Ponts et Chaussées de Paris (France), où El Hadj Lattab en est sorti avec une spécialité en inondation et management. Gravissant un à un les échelons de la responsabilité M. Lattab a occupé le poste d’ingénieur puis chef de service et actuellement directeur des ressouirces en eau. Le quinzième invité du forum a livré, d’emblée , des statistiques relatives à la superficie de la ville, la population, et les potentialités en eaux . Estimée à 684. 289 habitants la population de la wilaya dispose de potentialités en eaux superficielles (65 H m2) et eaux souterraines (22 h3 /an) dont la quasi totalité des ressources superficielles proviennent des barrages de Sarno, Cheurfa 2 Bouhanifia , Fergoug et Ouizert (Wilaya de Mascara). S’agissant des besoins exprimés en eau potable , l’invité du forum a estimé à 133.709 m3 par jour contre une production évaluée à 122.501m3/j repartis sur 55.529m3 J résultant des eaux superficielles et 44.171 m3/J des eaux souterraines 22.801 m3/j et des eaux de dessalement provenant de la station de Souk Tleta Tlemcen avant leur mixage avec les eaux du barrage de Sid Abdelli . Concernant le principales sources d’approvisionnement en eau potable,M. Lattab dira que la wilaya compte 23 forages citant le barrage de Sid Abdelli relevant de la wilaya de Tlemcen qui assure une l’alimentation de 11commune situés dans le couloir entre Sidi Bel Abbès et Tlemcen, soit 60 % de la population globale de la wilaya .le barrage de Bouhanifia (wilaya de Mascara ) alimente Sfisef et Mostfa BenBrahim, celui de Cheurfa assure l’alimentation de Boudjebha El Bordj ,Oued Mebtouh et Ain Adden tandis que Sidi Brahim , Sidi Hammadouche Zeroula sont alimntes à partir du barrage d’Oued Sarno précisant que la nappe de Chot Chergui alimente Marhoum Taoudmout Oued Tourira et Bir El Hemam. Pour ce qui est des principales infrastructures hydrauliques de la wilaya , le conférencier a évoqué, en premier lieu, le barrage écréteur, d’une capacité de 25 h m3 de Tabia dont le rôle principal est de protéger la ville contre les inondations occasionnées par les crues récurrentes de l’Oued Mekerra . Le barrage réservoir de Oued Sarno , situé dans la commune dont la capacité est estime à 22hm3 , approvisionnent la partie nord de la wilaya. Quant aux forages destinés à l’alimentation en eau potable , M Lattab fera savoir que les réseaux d’AEP sont à hauteur de 2334 km dont 1844 km consacrés aux conduite de distribution. Notons que 194 réservoirs et châteaux d’eau représentant une capacité globale de stock de 124.88m3 ainsi que 959 collecteurs d’assainissement sont repartis à travers le territoire de la wilaya . Il citera, aussi, que la station d’épuration située au chef-lieu de wilaya et les trois lagunes dont trois se trouvent à Moulay Slissen Ras Elma et Belaila, commune de Chetouane, sont opérationnelles, alors que celle de Marhoum est en voie d’achèvement. Tout en livrant des chiffres sur la gestion des services publics de l’eau potable , l’invité du forum a affirmé que 41 communes représentants 626.921 habitants soit 92 % de la population globale sur les 52 sont gérés par l’A.D.E et 11 autres totalisant 57.368 habitants soit 8% de la population sont confiés à la gestion des communes. Dans le même ordre d’idée, le directeur des ressources en ea soulèvera les efforts consentis par l’office national de l’assainissement qui assure son activité sur toute la wilaya avec à la clé 52 réseaux représentant un linéaire de 959 km de canalisations, deux stations de relevage des eaux usées , une station d’épuration dune capacité de 28000 m3 /j et trois lagune. Abordant l’évolution les principaux indicateurs de gestion de l’AEP, le conférencier dira que la longueur des réseaux est passé fin 1999 de 1 205 km à 2115 km en 2010 pour atteindre 2334 km fin 2014, les capacités de stockage (M3), ont connu, elles aussi , une nette augmentation . De 48660 m3 enregistrés à fin 1999 , ils ont grimpés a 93.720 m3 ensuite 112.220 m3 en 2014, soit une hausse de 70%. Quant à la dotation journalière par habitant, le directeur dira qu’elle est passé de 60 m3 en 1999, à 98 m3 en 2010 et 120 m3 en 2014 non sans souligner le bond qualitatif et quantitatif estimé à 80%, enregistré ce dix dernières annelés. En ce qui concerne la longueur des réseaux ’assainissement dont la longueur réalisée depuis 1999 est passée du simple au double la longueur réalisée, en l’espace de quatre ans, a atteint 871 km en 2010 pour arriver à 959 km soit une hausse de 40% . En effet, le taux de raccordement en assainissement, a connu un léger mieux selon les statistiques en notre possession. En fait, les chiffres parleront d’un pourcentage de 73 % en 1999 et stagne autour de 97 % entre 2010 et 2014. Il y est fait état, par contre, d’une nette ascension dans le volume des eaux usées épurées dont les résultats réalises sont éloquents à plus d’un titre. Il en veut pour preuve, la quantité d’eau épurée entre 1999 et 2014. Dans un intervalle de 15 ans, on est passé, en terme d’épuration, des eaux usées de 15.000 à 20.550, soit une augmentation de 70%. Evoquant les ouvrages de protection contre les inondations, les canaux et barrages écrêteurs, et autres retenus caulinaire, le directeur dira que ces ouvrages onéreux réalisés , ont diminué de manière significative, les crues dévastatrices de l’oued Mekerra . Parmi les principales contraintes soulevées par l’invité du forum, il s’agit des insuffisances des potentialités et ressources hydriques dont en souffre la wilaya qui s’est rabattu , grâce à l’arbitrage du ministre et aux arguments convaincants avancés par les responsables de la wilaya sur d’autre villes comme Tlemcen, Mascara ,Naama, pour répondre aux besoins sans cesse croissants de la population de la wilaya. Considérée comme une zone naturelle de passage des eaux de ruissellement, la wilaya de Sidi Bel Abbès , est marquée par les inondations cycliques et se caractérise par l’importance du réseau hydrographique qui nécessite d’importants investissements pour la réalisation des systèmes de transfert et des charges exploitation et de maintenance de plus en plus lourdes . Faisant une comparaison entre 2008 et 20115, le directeur annoncera, non sans fierté, que la distribution de l’eau potable a connu une évolution palpable. « Aucune commune avant 2008 n’était desservie au quotidien sauf la commune de Sidi-Bel-Abbès. a t-il affirmé et d’ajouter que 12 communes recevaient de l’eau potable h/24 en 2012 contre 27 en 2016. Au terme des réalisations de 2015, figure, en premier lieu , le renforcement des ressources en eau potable avec entre autres, le lancement du projet structurant des eaux de la nappe du Chott Chergui pour la sécurisation de l’approvisionnement de l’ensemble des communes de Telagh et Merine avec un apport de 25000 m3/j et aussi des travaux d’extension du système de transfert des eaux à partir du barrage de Cheurfa au bénéfice des la habitations éparses situées sur le territoire des communes d’Oued Mebtouh, Telmouni avec une extension prochaine vers Ain Elberd pour répondre aux besoins de la zone d’activités projeté e au niveau de cette commune, la mise en service également, de 9 nouveaux barrages capables de renforcer les ressources d’un volume de 5.500 m3 par jour au profit des localités de Belarbi, Tafessour, Oued Sfioune Ain Bent Soltane , El Hacaiba, Ras El Ma, Oued Sbaa, Nouaoura , et Hassi Daho. Enfin, le transfert des eaux depuis Chot El Gharbi dans la wilaya de Naama permettra le transfert des eaux des sources nouvelles au profit de 8 communes dont Bir El Hemam , Oued Sbaa, Redjm Demouche Ras el Ma, Ain Tandamine, Hecaiba Moulay Slissen, Chetouane et Benbadis avec un apport de 30.000 m3 /J qui a été realisé en 2015 tout comme la création de 4 aires d’irrigation d’une superficie globale de 2400 hectares à Ras El Ma Bir Elhemam, Oued Sebaa et Redjem Demouche . Belhadj B

Tayeb Zitouni lors des commémorations du 8 mai 1945 : « La valorisation de notre legs historique et sa transmission aux jeunes est une garantie pour immuniser la Nation»

«Il n’est plus question que vous demandez, trop de paperasses aux usagers, car tout est informatisé aujourd’hui ,il suffit de cliquer sur le micro pour que tous les renseignements montent », c’est ce qu’a déclaré le ministre des moudjahidines lors de son passage à la nouvelle direction des moudjahidines. A l’adresse de la préposée au guichet, et à travers elle à toute l’assistance, M. Tayeb Zitouni dira que les efforts consentis par son département voire meme du gouvernement , tendent, à « débureaucratiser » la chose publique. Tout en visitant les bureaux de la nouvelle direction des moudjahidines, bâtie , près du musée bordant le boulevard de l’Excellence où une simulation émouvante des événements 8 mai 45 a été donnée par les lycéens , le représentant du gouvernement n’a pas manqué de soulever, lors de la cérémonie d’ouverture du conférence nationale tenue au rectorat sur les événements du 8mai 45, le rôle que devait incarner la génération actuelle dans l’édification du pays . Nos pères sont morts pour le pays et à notre tour de le construire », a-t-il enchainé. Choisie par le ministère, pour abriter les festivités du 71ème anniversaire des événements du 8mai, qui ont constitué, comme un prélude au déclenchement de la révolution algérienne, la wilaya de Sidi Bel Abbès dont son choix n’est pas fortuit car elle «regorge » de moudjahidines et de chouhadas qui ont écrit en lettres d’or de belles pages d’histoires», a t-il déclaré et d’ajouter « les événements du 8 ami 1945 qui représente une référence , et un repère, de courage, d’intrépidité et de bravoure, ont démontré, au grand jour , l’ atrocité ,la férocité, la bestialité du colonialisme français. Par ailleurs, la visite marathonienne qui a conduit le ministre à Sidi Lahcen où une stèle a été érigée à la gloire des Chouhadas et la baptisation du centre de formation au nom Bakoucha Mohamed Amir alias si mokhtar a été marquée aussi par une virée à Kaid belarbi . Dans cette commune, connue par son pénitencier durant la révolutio, une stèle commémorative y a été inaugurée, et un lycée portant le nom du moudjahid Nhari Abdelkader fut baptisé. De retour à Sidi Bel Abbès, la délégation a, en sortant , à deux kilomètres de Telmouni, bifurqué à gauche , vers le pole urbain de 400 logements dont le nom du moudjahid Abdenasser de son vrai nom, Bouayad Kaddour lui a été attribué , tout comme la polyclinique situé près de la gare ferroviaire qui porte , désormais le nom du moudjahid Daoud Sofiane . A la fin du périple, le ministre a assisté à la maison de la culture Kateb Yacine à une cérémonie de remises de prix aux moudjahidines, précédé par de chants patriotiques repris , dans une ambiance bon enfants , par les écoliers. Belhadj B

L’ex PRÉSiDENT de l’usmba, Zoubir Ghalem, à Ouest-Info : « J’ai été le seul dirigeant à avoir donné l’argent de mes enfants (3 milliards) au club ! »

Ouest-Info:1 Présentez-vous à nos lecteurs Zobir Ghalem : Zoubir Ghalem né le 01 janvier 1946 à Sidi Bel Abbès, marié et père de 04 enfants .Ancien joueur de l’USMBA de 1966 à 1977. Président du club de 2000 à 2004. Je suis actuellement retraité… O I : Vous vous êtes éclipsé, un bon moment, voulez-vous nous en parler ? Z G : A vrai dire, je me suis totalement retiré, je me suis occupé de ma famille que j’avais délaissée un certain temps… O I : Parlez-nous de votre passage à Khalifa Bank ….. Z G : J’avais pris ma retraite en 1998 de la banque BNA et ce après 33 ans de service. Je suis parti pour occuper le poste de directeur de l’agence Khalifa de Sidi Bel Abbès. Je suis rester cinq ans à la tête de cette banque et Dieu merci, je n’ai eu aucun problème. La preuve en est qu’une inspection s’est déplacée pour vérifier la gestion de l’agence et aucun problème n’a été relevé Mes déboires sont survenus avec les gens que j’avais aidé et qui m’avaient « fabriqué » des problèmes, des problèmes qui n’avaient aucun sens…Pour vous dire, on m’avait collé trois extraits de naissances uniquement pour nuire à ma personne et m’emprisonner . Je suis peut-être le seul Algérien, voire le seul être au monde à avoir trois (3) extraits de naissance !... O I : Vous êtes connu pour appartenir à une famille respectée et respectable, les gens n’arrivent pas à comprendre ce que vous avez enduré comme déboires avec la justice… Z G : Tout d’abord, on m’avait fabriqué le problème du siège ( local) de l’USMBA , celui de la place Carnot… O I : Expliquez-vous… Z G : A mon arrivée à la tête du club, j’ai trouvé ce siège, un appartement dans un immeuble, en voie de cession à un entraineur hors wilaya.. O I : Qui allait le lui céder ? Z G : Un ex-président du club…. O I : Qui est-il ? Bensnada, Djouder, Hassani, Benaissa, …. Z G : Il se reconnait lui-même, en tout cas c’est l’un de ces noms que vous venez de citer… O I : Et qui est l’entraineur? On parle de Benyelles... Z G : Je préfère taire le nom pour le moment. En tout cas, grâce à moi, le siège est resté à l’USMBA.. O I : Revenons au problème du local… Z G : J’ai bloqué cette cession et régler tous les arriérés de loyer avec l’OPGI. Je l’avais également restauré. De là, ont commencé les ennuis. On m’avait fabriqué un dossier comme quoi l’entreprise n’avait pas encaissé etc .J’ai été condamné puis relaxé en appel. La justice avait constaté du faux et usage de faux. J’avais fait découvrir que l’entreprise avait procédé à une double facturation. Je profite pour rendre hommage aux magistrats qui avaient jugé cette affaire. Des magistrats honnêtes et intègres… O I : Pourquoi cette cabale ? Z G : Je suis honnête et je dérangeais des intérêts. Parmi ceux qui avaient à diriger le club, il y avait des voleurs. Le club était dirigé par des voleurs… O I : Vous avez des preuves ? ZG : Qu’on présente le bilan et qu’on fasse un audit !. O I : Parlez-nous de cette audience accordée par le ministre Tahmi … Z G : J’ai été le seul président à avoir été reçu par l’ancien ministre des sports, M. Tahmi. Ce dernier, lors d’une de ses visites à Sidi Bel Abbes, avait rehaussé de sa présence une rencontre avec le monde du sport. Je suis intervenu et j’ai parlé de désert sportif accompli à Sidi Bel Abbès …Mon intervention n’avait pas plu à des responsables. Une semaine après, le ministre m’invite dans son bureau. L’audience avait durer un peu plus de deux heures. Je lui avais remis tout un dossier comportant notamment le bilan de mes quatre années de mandat 2000-2004, une lettre écrite par mes soins avec ma photo aggravée dessus sollicitant un audit, d’ailleurs il n’en revenait pas.. . Il y des présidents qui n’ont présenté même pas le bilan d’une année..J’avais laissé 23 joueurs juniors, les Koudache , Bengodil, Kedaf etc…Ce n’est pas le club qui en avait pâti mais c’est toute une jeunesse… O I : Que sont devenus ces jeunes…. Z G : Demandez-le à mes successeurs. Je ne sais pas…Ces jeunes ont été délaissés et abandonnés parce que les dirigeants, ça ne les intéressait pas. Ils étaient intéressés pour vendre et acheter les joueurs, c’est tout…. O I : Votre retour est annoncé… Z G : A l’instar d’autres dirigeants certainement, j’ai été moi aussi, approché par des supporters du club. En tout cas, cela a été toujours un honneur pour moi de servir mon club de toujours. J’ai toujours aimé ce club , j’ai grandi et jai joué dans ce club durant toute une décennie. J’ai été le seul président à avoir honoré et terminé son mandat olympique de quatre années .Le seul président à avoir présenté son bilan moral et financier y compris au ministre d’alors . Depuis que j’ai quitté le club, l’USMBA fait des aller-retour en ligue malgré les milliards dépensés. Que les pourvoyeurs de fonds demandent des comptes. Où sont passés les milliards dépensés ? Et là , je rend hommage au wali, Monsieur Hattab pas seulement pour l’accession mais et surtout pour avoir fait sortir l’USMBA du coma… O I : Et s’il n’y avait pas le wali ? Z G : S’il n’ y avait pas ce wali, l’USMBA subirait le même sort que certains clubs qui ont perdu leur aura et ont dégringolé dans les plus basses divisions. O I : Des supporters scandent votre retour … Z G : A l’instar d’autres drigeants certainement, j’ai été moi aussi, approché par des supporters du club.En tout cas ça a été toujours un honneur pour moi de servir mon club de toujours. Pour moi, l’USMBA, c’est ma deuxième famille. Je suis le seul président à avoir ramener 3 milliards, c’est l’argent de mes enfants, de ma famille et les documents sont là certifiés par un expert-comptable et un huisser de justice . Je suis le seul à avoir dépensé l’argent de sa famille pour le cub. Je ne suis pas venu comme certains pour voler l’argent du contribuable Bel Abbesien… O I : Le mot de la fin…. ZG : Comme tout Bel Abbesien, je suis heureux que l’USMBA retrouve la ligue1. Je suis de ceux qui tiennent à rendre hommage au wali Hattab pour tout ce qu’il a fait pour l’USMBA et cette ville, je remercie aussi les braves supporters qui ont toujours soutenu leur club et enfin je remercie l’équipe du quotidien Ouest-Info de m’avoir offert l’hospitalité de ses colonnes…. Abdelkader Zebida

USMBA : Le wali ne veut plus du comité de Bensnada !

S’il y a quelqu’un parmi les supporters de l’USMBA à avoir attendu avec impatience la fin du championnat, c’est bel et bien le wali Hattab. Ses collaborateurs directs et ceux qui le côtoyaient vous diront que le wali passaient des nuits blanches depuis le match perdu à domicile contre l’OMArzew. Comment arriver à éliminer l’Entente de Sétif au stade du 8 mai par 3 buts à 1, et perdre à Bel Abbès contre une équipe classée en bas du tableau de championnat ? Une défaite considérée par le wali comme une trahison, un coup de poignard dans le dos. Car comment expliquer ces contre-performances y compris à domicile qui se succédaient, donnant des frissons et des sueurs froides aux supporters ? Ces supporters et à leur tête le wali Hattab (qui a tant et tout fait pour que l’USMBA retrouve l’élite) priaient Dieu pour que le cauchemar, pour que ce signe indien, disparaisse. Le match gagné à domicile face au JSMBéjaia dans les toutes dernières minutes et à l’arraché grâce à la baraka d’un pénalty, redonnait enfin espoir aux Bel Abbésiens. Il y a aussi cette précieuse victoire du Mouloudia de Saida qui a anéanti tout espoir à l’équipe de Paradou et permis à l’USMBA de retrouver à nouveau l’élite. L’ovation tout au long du match, réservée au wali Hattab lors du dernière rencontre face à Batna par cette masse humaine , par ces milliers de supporters Bel Abbésiens est en soi, un sentiment de reconnaissance et un signe de gratitude de leur part envers M. Hattab. Ce jour là, on entendait partout dans le stade « Merci, monsieur le wali ». Le wali a pris acte de ses marques de sympathie, de confiance et d’amitié. Tenant compte de tout cela, le wali et , selon des sources dignes de foi, a décidé de tourner la page, à commencer par le départ du comité présidé par Bensnada … B.Belhadj

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