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Sidi Bel Abbés

Dr Hassan Tidjani Heddam , D.G de la CNAS en visite de travail. : “Assurer une large couvertue sociale et garantir les équilibres de la caisse”

Dès son arrivée au siège de l’Agence Cnas de l’avenue Aissat Idir, le Dr Hassan Tidjani Heddam D.G de la Cnas, se dirigea vers le bureau d’accueil auprès duquel, il demanda à voire le registre de doléances, au sujet duquel il exprimera son regret pour l’absence des « avis de citoyens ». Il se rapprocha ensuite des bureaux dont il appréciera, leur moderne disposition, mettant en relief l’agent et le citoyen. Il s’enquière auprès de l’un, de la qualité des services, de la réception et des problèmes qu’il rencontre et auprès de l’opérateur de la Cnas ainsi que des contraintes rencontrées au cours de sa mission. L’ensemble des services seront visités et c’est auprès du service orientation, qu’il insistera sur la réception, le respect et la bonne orientation des assurés sociaux, car dira t il « c’est la maison de tous les assurés ». Il s’adressera au chef de centre, pour lui demander les problèmes qu’il rencontre dans la gestion. Ce dernier lui répondra « que tout marche sur des roulettes ». le D.G. sur un ton d’ironie, lui répondra donc tout va bien, pas de problèmes dans l'organisation, les revendications, les archives, et le personnel ?. Et alors il se dirigera vers la « boite à idée », pour rappeler que « cette boite est destinée à recevoir de la part des travailleurs, des idées, des suggestions, des avis et non être destinée à recevoir des lettres anonymes, dont l’ingratitude de leur expéditeur est de blâmer ou revendiquer sans que l’administration ne connaisse l’auteur. Cette attitude est blâmable, et ceux qui pensent transmettre des messages de la sortes se trompent, car nous ne répondrons pas à ce type de lettre anonyme. Quand il s’agit de revendication, nous avons un partenaire qui est l’UGTA, avec lequel nous entretenons de bons rapports, pour traiter objectivement, les problèmes des lettres dument signées. Enfin le dernier point fut le contrôl médical, ou il rappellera à un malade chronique, la nécessité de répondre aux recommandations médicales, qui est un accompagnement du malade. A cet effet, il rappellera l’exemple d’opérations, qui sont faites pour sensibiliser les malades sur les mesures à prendre au cours du mois du jeun et à cet effet il dira que plus de 1200 médecins ont été mobilisés. En mesures secondaires, les actions ont un caractère préventif, afin que le cout de la maladie soit réduit. Dans le service de l'affiliation, l’on saura qu’une application a été installée depuis 2014, afin d’obtenir en quelques secondes le numéro d’identification qui demeurait plus d’un mois. Pour ce qui est de certains dossiers qui sont transmis par courriers, il dira "nous sommes en contact avec l’Anep, pour effectuer une convention. Pour cela nous étudions le cout du départ à l’arrivé, pour décider à partir du cout comparatif. Cependant cela ne nous empêche pas d’améliorer le process". Par ailleurs, et concernant les pathologies qui coutent très chères à la Cnas, le DG de la Cnas a soulevé que l'hyper tension et le diabète coutent très chère à la Cnas et qu'il y a actuellement 26 maladies chroniques prises en charge et remboursées à 100% par la Cnas. En outre en matière de prise en charge au niveau des secteurs publics, par l’intermédiaire des forfaits médicaux ou il est donné, une facture de plus de 64 Millions de DA en attendant le système de centralisation individuel, pour lequel la Cnas est prête. S'agissant du nombre des affiliés à la Cnas, il a atteint actuellement selon le responsable de la caisse, les 11 millions de détenteurs de la carte chiffa.Alors que 35 millions de personnes, sont en cours a-t-il assuré. Par ailleurs, et en ce qui concerne les mesures prises par la Cnas, ces deux dernières années et qui ont eu un impact positif sur le niveau des recettes qui ont augmenté selon le DG de la Cnas de 7 % jusqu’à juin 2016 et de 11% par rapport à l'année 2015 pour la même période. Alors que pour le 1er trimestre la recette a augmenté de 10 % par rapport à la même période de 2015. Concernant les dépenses en produit pharmaceutiques, pour les années 2014, 2015, et 2016, "nous avons fait de gros efforts" dira t il, elles ont atteint respectivement 166.409.489.064DA, 176.686.330.559 DA, et 47.477.057.817 DA. Enfin le DG de la Cnas a fait savoir que l'annulation des majorations et pénalités de retard découlant des mesures exceptionnelles entreprise par la Cnas il a été permis à 141 166 employeurs de s'acquitter de la totalité de leur dettes vis-à-vis de la Cnas. Alors que l'octroi de plus de 1.8000 échéanciers de paiement pour les employeurs non ajournées de leurs cotisations, et par conséquent la situation financière ne leur permet pas de s'acquitter totalement et immédiatement de leurs dettes. Sans omettre de révéler que l'affiliation volontaire pour plus de 16280 personnes activant dans la sphère du travail de l’informel, bénéficiant ainsi en matière de couverture sociale, des prestations en nature de l'assurance maladie et maternité pour 3 années, moyennant une cotisation mensuelle symbolique (12 % du Snmg soit 2160 DA).Sur un autre volet, il déclarera agir selon les recommandations du ministre du travail, pour lutter contre les arrêts de travail de complaisance qui saignent la trésorerie de la Cnas, car cette dernière n’a pas d’autre rentrée financières que celle des charges patronales. Les arrêts de travail au 1er semestre 2016 sont de 220934 jours d’arrêts de travail pour une perte sèche de 4.740.72, 00 DA avec une amélioration de 5% en comparaison à 2015 pour la même période 861868 journées d’arrêts de travail ayant occasionné un déficit de 18.414.00, 00 DA soit une progression de 8%. Les pronostics dans cette situation sont accablants pour l’avenir, si l’on n’arrête pas cette hémorragie et que l’on maitrise les dépenses de fonctionnement et que l’on ne lutte pas contre le travail de l’informel.K Benkhelouf

Le bras de fer entre les mandataires et le directeur du marché s’installe

… Sur fond de polémique et d’échanges accusationsLe conflit opposant les mandataires au directeur du marché de gros des fruits et légumes qui couvait depuis plusieurs semaines vient d’éclater au grand jours sur fond de polémique et d’échanges d’accusations. L’UGCAA qui a une section dans ce secteur d’activité est devenu partie prenante dans le conflit en s’impliquant directement dans le conflit. Les mandataires contestataires revendiquent le départ du directeur et de son adjoint. Ils argumentent leurs revendications par le fait que le marché est devenu un lieu où règnent l’anarchie et la « hogra ». Contacté par nos soins , le directeur du marché qui dispose d’un statut juridique d’EPIC a rejeté en bloc ces accusations. Pour lui , les mandataires ont refusé d’accepter une augmentation prévue dans les loyers des box suite à une évaluation estimée par les services des biens de l’état. « j’ai à plusieurs reprises invités les représentants des mandataires au dialogue pour s’entendre sur le prix du loyer » a-t-il précisé en ajoutant que l’entreprise qu’il dirige ne dispose que du loyer et du droit d’accès comme revenu afin de couvrir toutes les charges. Au sujet de l’anarchie, notre interlocuteur signale que le marché est actuellement en plein chantier de réhabilitation. Concernant la « Hogra » , les accusateurs sont appelés à apporter des preuves , le cas échéant déposer plainte auprès des services concernés a-t-il ajouté. A propos de sa gestion , le directeur affirme que l’entreprise est bénéficiaire en couvrant toutes les charges « sans la moindre subvention de l’état ». Après durcissement du conflit , il fallait l’intervention du maire en sa qualité de président du conseil d’administration. Ce dernier a décidé de mettre en congé le directeur contesté et le remplacer par une note de service par un autre fonctionnaire de l’APC. Cette décision est loin de convaincre les belligérants. Les mandataires exigent le limogeage du directeur qui à son tour refuse de sortir en congé. A noter que les mandataires ont tenu hier un sit in devant le siège de la wilaya. Leurs représentants ont été orientés vers le maire. Pour le moment on ne connait pas encore la solution trouvée à ce conflit qui risque encore de prendre de l’ampleur. M Delli

Le ministre de l’aménagement du territoire, du tourisme et de l’ARTISANAT, m. AbdelwahAb nouri : «Toutes les facilités sont offertes pour les investissements en matière de tourisme»

Animant une conférence de presse conjointement avec la ministre déléguée chargée de l’artisanat Mme Aicha Tabagou , le ministre du tourisme et de l’Aménagement du territoire Abdelwahab Nourri a réitéré son engagement à encourager les investisseurs dans le secteur du tourisme . « L’Algérie recèle des potentialités touristiques indéniables, il est plus que jamais temps de booster le secteur dont le décollage pourrait engranger de la monnaie forte au pays et engendrer des milliers d’emplois durables. Saisissant la journée nationale du tourisme qui coïncide chaque année, avec le 25 du mois de juin, le ministre dira à l’adresse des journalistes que le tourisme est l’affaire de tout un chacun. « La volonté politique existe et il est désormais nécessaire de diversifier les moyens à même de lancer le secteur précisant que les opportunités d’investissement sont énormes et les promoteurs désirant investir trouveront toutes les facilités pour insuffler une nouvelle dynamique au tourisme qui pourrait constituer comme une alternative aux hydrocarbures. Belhadj B

Les palmiers pullulent dans la ville : La capitale de la Mekerra est-elle une oasis ?

Les autorités de la ville, soucieux de l’embellissement de la ville, ont entrepris tout le long d’une avenue de la zone nord, la plantation de palmiers, une opération qui s’est poursuivi sur le boulevard menant à Sidi M’hamed Benali et à l’intérieur du site de ce dernier. Cependant, la vue qui s’offre actuellement, est lamentable et il est triste d’en faire le constat. L’on a confondu Sidi Bel Abbès avec une oasis du Sud Algérien. Ceux qui ont été chargés de créer ce paysage saharien, ont oublié certainement, que la transplantation seule ne sert à rien sans un suivi régulier de ces plantations. Ainsi mettre le doigt sur la plaie, demeure le moyen le plus sûr de faire réagir et les décideurs et les citoyens, qui constatent, que ce que nous désignons n’est pas faux .Il leur suffit de faire un tour et en tirer des conclusions. Il sembler, selon notre source avérée, qu’à la suite d’une séance de travail avant le début du mois de ramadhan, sous l’égide de la direction du transport et en présence de plusieurs acteurs dont la société civile, représenté par Jeunesse volontaire, les responsables de Yepy Merkazi ont avancé que le trajet du tramway de la gare routière au petit vichy sera longé de palmiers. Et toute l’assistance présente a opposé son niet, une seule personne a été pour… Alors, non seulement ceux que l’on a déjà planté, sont en train de mourir, et l’on décide de planter d’autres palmiers, il est un risque que cela ne serait que le début, qui verra sa continuité dans les autres parcours du tramway. C’est beau un palmier, mais Sidi Bel Abbès n’est pas une oasis plantée dans un désert. Les paysagistes connaissent et travaillent avec la règle d’or dite des 10% qui consiste à n’utiliser une espèce d’arbre qu’à hauteur de 10% dans un ensemble planté aussi vaste qu’une ville, et nul ne serait contre, de le voir figurer au milieu des autres variétés d’arbres, mais il ne peut ressembler au platane, qui peut vivre dans nos sols et apporter ombrage et oxygène dans les rudes conditions climatiques. Le palmier ne pourra jamais donner refuge à ce qui compose la biodiversité. L’inquiétude est exprimée, par les défenseurs de l’identité végétale belabbésienne, la prolifération du palmier, symbole des arbres aux terres arides du sud. Il faudrait prendre en exemple, le paysage de ces palmiers « morts » », qui pourraient s’abattre sur la route, et causer un drame. Cette uniformisation des paysages urbains enlève à la ville son identité. Et toujours de l’avis de certains spécialistes, nous retiendrons, qu’il est important pour le paysagiste de lutter contre la banalisation et l’uniformisation du paysage urbain. Le choix d’essences variées et adaptable au sol et au projet du tramway, permet d’égayer la ville en offrant une large palette de volumes, de formes, de couleurs et d’odeurs, quand à la plantation massive de palmiers, elle n’est que «budgétivore». …De plus, et au contraire de nombreuses essences dont «l’efficacité dans la ville pour fixer les gaz à effet de serres et piéger les particules de métaux lourds et autres polluants toxiques pour la santé humaine», est prouvée, ce végétal a une biomasse insignifiante, aussi, que peut-il apporter de plus à la ville ? Pourquoi faut-il planter des palmiers sur des boulevards qui peuvent fort bien supporter d’autres essences esthétiquement bien plus marquantes, plus imposantes dans le paysage urbain et écologiquement utile? K.Benkhelouf

Journée Mondiale de l’Environnement : Inauguration du Jardin Public

Le jardin public de Sidi Bel Abbès, qui durant de longues années à souffert de nombreux maux, liés à l’indifférence et au non respect de l’environnement, a été l’une des priciplaes préoccupations du wali Hattab Mohamed. Son objectif, restituer aux citoyens de la wilaya, ce merveilleux site, le plus fréquenté dans un passé très proche par les Belabbésiens, à longueur d’année et essentiellement en période de vacances d’été. En cette journée symbolique, du 5 Juin, le wali Hattab Mohamed avait lancé en tant que maitre de l’ouvrage, le projet « d’étude, d’aménagement et de réhabilitation » inscrit en 2013 et financé par le programme complémentaire pour un montant de 80.000.000,00DA. Le maitre d’œuvre a été le bureau d’étude Eco-Vert de Tlemcen et les entreprises de réalisation ont été l’EURL Lantana qui prit en charge le lot N°1 pour un montant de 68.203.687,50DA (Assainissement et nettoyage total du jardin, Canalisation d’arrosage et végétalisation, plantation, transplantation et reverdissement avec gazon massif fleuri du jardin avec réhabilitation des chemins pédestres, réalisation de 2 jets d’eau et réhabilitation de la cascade du jardin et réalisation d’un plan d’eau avec bassin halieutique. La même entreprise s’est chargée du lot N°4, d’un montant de 7.900.000,00DA, pour la réalisation de l’éclairage avec introduction du « LED ». L’EURL Asraoui Houria a réalisée le lot N°7, pour un montant de 3.106.350,50DA. L’ETP Benameur Driss a réalisée le lot N°8 pour un montant de 3.106.350 ,50DA . Le wali avait instruit à ce que l’étude de sa réhabilitation soit présentée à la société civile pour avis et alors plusieurs variantes furent proposées, en respectant tous les critères, qui redonneraient la santé au jardin « cher » à la population. De par ce fait, il ne manqua pas de suivre scrupuleusement et s’inquiéter du déroulement des travaux, exécuté par un bureau d’étude spécialisé Eco-Vert, suivi de près par la direction de l’environnement, les responsables désignés de l’APC et le mouvement associatif. Il y a lieu de signaler, la présence à cet évènement d’inauguration du grand jardin Public, d’un inspecteur général du ministère de l’Environnement et deux directeurs centraux, qui tout en s’adonnant à l’écoute des explications, présenté à tour de rôle par le représentant du maitre d’ouvrage et par l’élu responsable du Jardin, le wali et ses invités procédèrent à un « lâcher de poisson » dans le plan d’eau conçu pour la beauté du site, puis assistèrent à l’explication de la Source de « BA DAHO », une légende que Abbes Lacarme réalisateur de l’Ultime Halqua en rappelle l’épopée dans l’une des proses, que tout le monde lui connait. La visite se prolongeait vers les aires de jeux et de détente et vers un mini zoo en développement. Dans son ensemble architectural le grand jardin public, abrite plusieurs structures dont une piscine, un bassin d'initiation à la natation, ainsi qu'un théâtre de verdure…Enfin, une remise de récompense en faveur des meilleurs balcons fleuris, meilleures citée verdoyantes et meilleures associations écologique actives, ont été distribuées et une collation servi Puis, les jeunes du club écologique universitaire, ont à travers un texte audio, présentés à titre de rappel, l’historique de la création du grand jardin public en 1859. Nous saurons qu’il s'étend sur une superficie de six hectares, et se trouve situé en plein centre de la cité de la Mekerra. Que de par le passé, il fut jardin potager, tenant sa prestigieuse réputation de la richesse et la diversité de son patrimoine floristique ou l’on y trouvait une nombreuse variété de fleur, qui a égaillées la vue et l’odorat des visiteurs. Le jardin est également peuplé d'une variété d'espèces d'arbres majestueux, et parfois rare, tels que le platane, le sol pleureur, l’acacia, l’orme, le caroubier, le cyprès, un séquoia centenaire et d’autres variétés. Jusqu’en 1990 des statuettes de valeur artistique, ont soit disparue, soit ont été détruites, tel que « l'Orphée expirant », une sculpture en marbre d'Eugène Guilloux, « la chute d'Icare » d'Auguste Maillard et « La caresse du fauve », étaient un plaisir des yeux et d’histoire. C’est parce qu’étant un espace de convivialité par excellence, où les familles se rencontraient, pour échapper au manque d’espace et de verdure. Un espace de distraction et de détente, réputé pour être l'un des plus beaux d'Algérie, il fait toujours la fierté de ses habitants. Etant perçu comme un véritable lieu d'évasion, que l’on ne peut s’empêcher de le titrer comme véritable joyau de la nature, qui drainait tout le long de l’année, des visiteurs intra et extra muros à la wilaya qui s'y rendaient pour vadrouiller, à travers ses allées ou en longeant les vastes étendues verdoyantes des lieux ou simplement en échappant un temps soit il, du vécu de la ville. En effet, nombreux demeurent les adeptes de ce lieux paradisiaque de la nature, qui ne saurons combien remercier, ceux des responsables qui ont contribués à la réhabilitation des lieux. Dans son intervention à la radio locale, le wali a lancé un appel au mouvement associatif et à la population, pour prendre soins du jardin public et de le préserver en tant que joyau naturel et poumon vert. Par la suite la délégation s’est rendue au Lac de Sidi Mohand Benali, ou une exposition réalisés par des associations écologiques, par les dispositifs de l’Ansej , de l’Anem, la Cnac, et Nadifcom, ont permis de s’informer sur les métiers et les possibilités permise, ainsi que sur le Tri sélectif et le cout de sa rentabilité économique. Un autre « Lâcher de poisson » fut exécuté. K.Benkhelouf

conférence de presse du directeur de la sonelgaz, M boukhamoucha abderahmane, : " La direction de l’Urbanisme détient, à elle seule, 20 milliards de créances impayées"

undefinedIntervenant, hier, devant lesreprésentants des organes de presse, le directeur de la sonelgaz, M.Boukhamoucha Abderahmane a affiché sa satisfaction quant à l’avancée palpable dans tous le domaines d’activités de l’entreprise par rapport à l’année dernière. « Il y a une augmentation substantielle du nombre d’abonnés , une réduction palpable du nombres des clients et institutions publiques récalcitrants et des efforts importants d’investissements». Déplorant, toutefois, les fraudes auxquelles ont recours certains abonnés qui excellent , selon lui , dans l’art du vol d’énergie. Tout en dénonçant , les institutions publiques particulièrement la direction de l’urbanisme qui détient , aà elle seule , 20 milliards de dettes, M. Boukhamoucha dira que la commune de Sidi Bel Abbès à qui on a récemment, coupé, pour défaut de paiement , puis rétabli , l’électricité, a une dette de 7 milliards de centimes . Il précisera, par ailleurs, que les abonnés récalcitrants sont nombreux, engendrant au total, un manque gagner de 50 milliards de ctes . Sur le plan des réalisations, la direction qui a connu une amélioration sensible est sur le point de ‘bâtir’ de grands transformateurs ( notamment à Belarbi et à Benbadis ) à même de soulager le grand transfo de Gambetta . Faisant parler les chiffres, M Boukhamoucha Abderahmane avancera , en matière d’ électricité , un nombre de 153 160 abonnés et en gaz de ville, 92162 clients pour un effectif de 515 agents contre 502 enregistré en 2014 ajoutant que la consommation d’électricité est passée à 651,23 Mgwatts soit une hausse de 10, 74 par rapport à 2014, autant que le gaz de ville dont la consommation a atteint , en 2015, 177,27 m3 en 2015 soit une hausse de 9 , 12% . Il estimera, chemin faisant , à 15, 64% le taux de pertes d’électricité contre 16,84 en 2014 non sans rappeler que les points de pertes ont été réduits de 1, 20 points . Au titre dés investissements, la la Sonelgaz a consenti, au niveau de la wilaya, 1 milliard 876 millions de dinars, destinés à l’achat de nouveaux transfos et d’autres moyens jugés nécessaires pour le développement de l’entreprise . Revenant aux créances impayées, le directeur dira que la direction de l’urbanisme et construction détient la part du lion. Il appellera les entreprises et les administrations ainsi que les abonnés à payer leur dus, non sans professer « celui qui paye ses dettes s’enrichit » . Aussi , le réseau électrique dont la tendance haussière est visible sur le document, a atteint une longueur de 5458 km en 2014 contre 3899 km en 2007 tandis que le réseau du gaz a connu une évolution de 19,24 par rapport à 2014. De 581 km, enregistré en 2007, on est passé à 1466 km, soit du simple au double, a t-il affirmé. Quant à l’effectif de l’entreprise, M. Boukhamoucha dira que celui-ci a évolué de 3% par rapport à 2014. Comptant plus de 69 agents de la gente féminine , agents d’exécution 31 cadres, 24, maitrise 45, la sonelgaz est passé en l’espace de 1o ans soit 2005 à 2015 de 215 travailleurs à 515 agents. Belhadj B

La directrice de la santé et de la population dela wilaya de sidi bel abbès, mME GhALEM LEILA ILHEM, à ouest-info : « Les actions de modernisation de la santé sont indéniables »

L’invitée de la 17 ème édition du forum, tenue lundi dernier à la maison de l’enseignant, fut la directrice de la santé et de la population de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Mme Ghanem Leila Ilhem. Enarque ( formée à l’ENA), Mme Ghalem dispose d’une solide carte de visite solide. Ayant occupée, après sa sortie de l’ENA le poste de sous directrice du secteur sanitaire à Hydra, Rouiba et Boumerdes. A Tizi Ouzou et Sétif, Mme Ghalem a dirigé des centres hospitaliers de psychiatrie avant d’être mutée à Ain Defla où elle a occupé le même poste. A Sfisef, Mme Ghanem a dirigé le secteur sanitaire de la localité avant d’être désignée quelque années plus tard, à la tête du CHU Dr Abdelkader Hassani, qu’elle a géré de main de maître. Elle a été ensuite promue en qualité de directrice de la santé et de la population de la wilaya de Sidi Bel Abbès, poste qu’elle occupe à ce jour. «Une gestionnaire rigoureuse et déterminée, qui a prouvé ses capacités sur le terrain dans un secteur très sensible, suscitant souvent beaucoup de critiques». Dans l’allocution d’ouverture, Mme Ghanem Leila a souligné, d’entrée, que le secteur de la santé revêt une importance particulière dans le programme du gouvernement, avec un vaste plan de modernisation touchant à tous les volets d’activité. Face un parterre étoffé de journalistes, de cadres du secteur, de médecins privés et publics et de membres de la société civile, la directrice a mis en exergue les efforts, visant à améliorer les prestations de santé de affirmant, non sans fierté, que le secteur de la santé dans la wilaya de Sidi Bel Abbès comprend, à l’instar des autres wilayates, des structures s’insérant dans le sillage des échelles des prises en charge adoptés par le système de santé au niveau national.Les infrastructures jouissaient d’un faisceau de structures harmonieuses composées des unités différentes couvrent l’ensemble de la wilya, a-t-elle révélé, précisant que les unités de base sont gérées par sept (07) entreprises sanitaires publiques de proximité repartis sur l’ensemble du territoire de la wilaya. Tout en citant les 04 entreprises sanitaires publiques avec une capacité théorique de 1414 lits, 02 cliniques privées avec une capacité cumulée de 42 lits couvrant 52 communes de la wilaya dont la population est estimée à 670.896 habitants, la directrice dira que les entreprises paramédicale dont la wilaya dispose dont son école de formation, ont été converties , dans le sillage des réformes , et ce conformément à la loi 03-06 en un institut dispensant des cours de formation au personnel médical paramédical …entre autres. Comprenant 500 chaises pédagogiques et dune capacité théorique de 300 lits, l’institut dont sa vocation est régionale forme des infirmières, des laborantins, radio, sages femmes et des aides soignants et assure des recyclages dans le cadre de la formation continue des employés du secteur précisant que durant l’année 2014/2015 , 231 membres du personnel paramédical dont 14 de la région Sud Naama et El Bayadh ont bénéficié d’un stage de perfectionnement. durant l’année 2015. 127 aides soignants ont subi une formation, 180 soignants et 477 paramédicals, admis en 2016, sont en phase de formation et 958 en situation de la formation continue se relayent à cycle alterné à l’institut. S’agissant des indicateurs de la cartographie des structures de la santé, couverture sanitaire de la wilaya, Mme Ghanem a fait savoir que la wilaya compte 2,17 lits pour 1000 habitants alors que la moyenne nationale et de 1. 68, une clinique pour 10.321 habitants contre 1 pour 23.317 (M.N) , une salle de soins pour 6916 habitants contre 6737 au niveau non sans affirmer que la wilaya dénombre 65 polycliniques et 97 salles de soins. Faisant une comparaison entre le taux national et celui de la wilaya, la directrice dira que la wilaya qui reçoit également des malades des wilayates limitrophes n’est, en matière de couverture sanitaire, pas loin de la moyenne nationale. Pour ce qui est des ressources humaines au niveau de l’ensemble du secteur de la santé , la direction de la santé totalise, au titre des répartition des spécialités médicales et paramédicales 261 spécialités , 641 médecins généralistes, 122 chirurgiens dentistes, 270 pharmaciens, 226 sages femmes, radiologues, 226 laboratins 250, kinésithérapeutes 100, paramédicaux 2079 et 59 psychologues. Le secteur privé a connu selon la directrice de la santé, un bon qualitatif ces dernières années. elle en veut pour preuve L’ouverture de plusieurs cliniques de chirurgie et des centres d’hémodialyses dotés des moyens ultramodernes, des laboratoires des analyses, des structures de transport sanitaire, et de la distribution des médicaments en gros . Tout en citant le nombre de cliniques privées, deux, situées au chef-lieu de wilaya et dont les capacités d’accueil sont respectivement de 20 et 22 lits, la directrice ne manquera pas de saluer les efforts consentis par les 7 ( radiologues) opérateurs de scanners répartis sur les communes de la wilaya, qui accomplissent un travail apprécié mais qui sont obligés en raison de la nature de leurs tâches, astreints à prendre une période de désintoxication tous les six mois, c’est une contrainte que le secteur de la santé gère en attendant le renforcement de cette spécialité en ressources humaines, et aussi les 8 laborantins dont 7 au chef lieu de wilaya et un à Benbadis. Les cliniques paramédicales situés à Telagh Sidi-Bel-Abbès, Benn Badis Sfisef Ras El Ma sont pourvues de sages femmes, kine , prothésiste et opticiens . En matière d’évacuation sanitaire, la wilaya qui dispose de 26 ambulances vient de s’aligner à la norme nationale. Après la présentation du secteur de la santé par Mme Ghalem, le débat a été ouvert par le modérateur. Répondant à toutes les questions posées avec calme et patience, y compris les plus gênantes, la directrice qui a subjugué l’assistance par son franc parler, a démenti en bloc l’appréciation souvent usitée, selon laquelle la santé, dans notre pays, est malade. Elle dira, « je m’attendais à cette question du moment que nombreux en ressassent ce discours et je comprends l’état psychique du patient qui veut être traité et soigné rapidement car il s’agit de sa santé et s’il lui arrive quoique que soit, il crie au scandale un tel constat qui est à mon humble avis subjectif ne tient pas en compte les efforts déployés par tout le personnel je vous rassure que la sante jouit plus que jamais d’une bonne santé» et d’enchaîner, « nous avons certes des insuffisances mais nous avons effectué un grand pas vers le progrès et la modernisation du secteur et les chantiers sont nombreux . Quant au manque de considération que voue certains aux malades, elle ajoutera que l’administration est prête à sanctionner les fautifs si elle découvre des dépassement avérés. « Nous avons relevé des cas de transgressions mais les plaignants se sont désistés en dernier, a -t-elle renchéri. En réponse à une question posée par un membre de la société sur une éventuelle hospitalisation de la directrice dans le cas où elle tomberait malade , Mme Ghanem a été catégorique, « je suis déjà tombée malade et je me suis fait opérée à Sfisef alors que j’étais à la tête du secteur sanitaire de cette localité, ma mère a été également soignée dans la même localité. Et les cadres de ce secteur sanitaire sont là pour confirmer mes propos. A une question posée par un psycholoque au sujet des campagnes de sensibilisation sur le cancer du sein et de la disponibilité des appareils de mamographie, la directrice a réagi en déclarant que cette opération est une cause nationale et que les services de santé ont multiplié les campagnes de sensibilisation à travers toutes les localités de la wilaya, il y a même un appareil mobile qui se déplace régulièrement sans oublier les multiples sites où ces dépistages sont entrepris, lançant, par la même occasion, un appel, par le biais des représentants de la société civile, à davantage de sensibilisation de femmes notamment celles âgées de plus de quarante ans, à effectuer ces testes de dépistage. A une autre question relative aux coûts d’hospitalisation et à l’hôtellerie en matière sanitaire, Mme Ghalem a informé l’assistance de la mise en place de la comptabilité analytique pour déterminer avec précision ces coûts et en engager les actions pour les rationaliser davantage tout en améliorant les prestations, pou r l’hôtellerie, il est question d’externaliser ces activités pour le plus grand profit du patient. La directrice a tenu à faire savoir à l’’assistance que certains indicateurs de gestion en matière sanitaire ne sont plus d’actualité, à l’image du taux de remplissage des lits, on parle plutôt du taux de rotation, de durées minimales d’hospitalisation, et des soins à domicile, une activité en plein expansion pour le plus grand profit des malades. Pour ce qui est des déchets hospitaliers, l’opération est prise en charge, selon les normes en vigueur, néanmoins ce dossier, dans le cadre de la préservation de l’environnement, fait partie des chantiers lancés, tout comme celui de la mise en place de certaines spécialités ou activités qui étaient inexistantes au niveau de la wilaya. A une question relative à l’élargissement de la porte d’entrée de l’ hôpital Hassani, Mme Ghalem a précisé qu’il n’a pas été porté préjudice au patrimoine architectural de l’institution, c’est une question de fonctionnalité pour permettre l’accès et la sortie à un plus grand nombre de véhicules, et l’ APC est interpellée pour modifier le plan de circulation et la signalisation à cet endrioit pour une meilleur fluidité de la circulation. A une question sur le cas d’un malade «mental» qui n’aurait pas été pris en charge pour une injection d’un psychotrope, Mme Ghalem a tenu à se faire clarifier le cas ( ordonnace datant de 2015) avant de le prendre en charge. Pour le cas de Ghanem, un patient dont l’hospitalisation au service traumato de l’hôpital Hassani, «n’a rien donné», la directrice a affirmé que le patient a reçu la visite du wali et son cas nécessite un transfert à l’étranger, expliquant aussi qu’il n’est pas du ressort de la direction de la santé de faire des quêtes ou d’autoriser des quêtes pour financer sa prise en charge. A la fin des débats animés, la directrice de la santé et la population de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Mme Ghalem a remervcié Ouest-info de lui avoir accorder cette tribune pour informer le public sur les activités du secteur, elle a également remercié l’assistance pour avoir animé le débat pour le bien de la collectivité et des citoyens tout en rappelant que son bureau est ouvert à toute doléance, sachant que la réception du public au niveau de la direction de la santé sefait chaque mardi. Belhadj B

EN DIRECT ET EN VIDÉO CONFÉRENCE : L’ancien ministre de l’énergie s’exprime sur la problématique de l’économie de l’Algerie: Les recommandations de Chakib Khalil

L’Algérie a sans l’ombre d’un doute besoin de tous ses enfants notamment les compétences qui jouissent des expériences et maitrisent les grands sujets de la bonne gouvernance. Chakib Khalil, l’ancien ministre de l’énergie et des mines de la république Algérienne en fait partie de cette rare élite de visionnaires animés par le souci de contribuer à la construction d’un état fort par ses lois et ses institutions. Dans un contexte fort sensible et ce à l’approche des futures élections présidentielles , l’ancien ministre de l’énergie s’est exprimé récemment à travers une vidéo conférence dans le souci d’exposer à l’opinion publique sa vision et sa perception de la problématique de l’Algérie particulièrement dans le secteur économique surtout depuis la chute importante des prix du baril de pétrole. La conjoncture oblige les gouvernants de l’Algérie à réfléchir profondément sur une approche qui pourrait éviter au pays des scenarios dramatiques que vivent d’autres pays arabo-musulmans .Le conférencier , visiblement motivé par la fibre du patriotisme et la verve de servir son pays, a dans son exposé utilisé les deux langues parfaitement maitrisés par le peuple Algérien, toutefois il a fait comprendre que l’Algérie doit favoriser le modèle linguistique anglais qui est le mieux utilisé dans les échanges commerciaux et la recherche scientifique dans tous les domaines. On pourrait décrypter un fort message en direction des adeptes du cocon de la francophonie qui a montré ses limites. Dans une méthodologie simple de la communication, Chakib Khalil a estimé que la sortie de la crise économique engendrée par la chute des prix du pétrole passe impérativement par une économie basée sur six pieds dont l’agriculture, la pêche, le tourisme, la recherche scientifique et le pétrole. Le développement des moyens de communications dans la gestion des entreprises économiques publiques ou privées est une nécessité incontournable selon l’orateur pour permettre d’atteindre les spécifications des produits et les normes internationales facilitant la mise sur le marché de produits compétitifs dans une concurrence internationale impitoyable et qui ne laisse aucune chance aux faibles et aux trainards. L’on retient parmi les 17 recommandations de Chakib Khalil qui ont toutes été précédées par « l’État Algérien doit… », mettre en place une refonte du système bancaire, libérer l’initiative de l’investissement et remettre le commerce informel qui génère une importante masse monétaire non contrôlée dans le circuit formel. Il s’agit là d’une solution déjà envisagée par le passé par des technocrates qui semble difficile à mettre en application , néanmoins chakib khalil parle de mécanismes pratiques qu’il faudrait concrétiser en amont afin de convaincre les acteurs et autres opérateurs dans ce secteur informel à se conformer à la loi qui régule un marché respectant la concurrence loyale et encourage le gain légal et contrôlé. En parfait connaisseur des arcanes du marché international et de l’économie mondiale, le conférencier a étalé une panoplie de mesures que l’état doit prendre en toute urgence pour palier au déficit enregistré par le trésor public en matière de monnaie forte. Chakib Khalil a évoqué des procédures techniques à l’image de fond de garantie à l’investissement, de fonds de régulation avant d’arriver à l’installation d’une bourse qui veille à la pérennité d’une économie saine et efficace .Il a par ailleurs parlé d’une banque algérienne au sein de l’hexagone en visant la forte communauté Algérienne dans les pays de l’Europe de l’ouest. Il s’agit là d’une importance source de financement de projets de développement qui nécessitent l’apport des devises pour peu que l’arsenal juridique adéquat à ce système bancaire suive afin de convaincre nos compatriotes établis à l’étranger à croire à une banque Algérienne a-t-il estimé. En matière de l’énergie qui semble son domaine de prédilection, Chakib Khalil qui continue selon ses propos de croire qu’il faudrait maintenir le cap sur l’exploitation du pétrole, toutefois vu les spécificités géographiques et climatiques de l’Algérie, les énergies renouvelables et en particulier celles qui proviennent du soleil sont à développer sans ambages. Le conférencier a insisté sur l’avenir énergétique de l’Algérie basé en grande partie sur l’énergie solaire. L’assistance qui a suivi la vidéo conférence tenue à l’hôtel Béni Tala via le net s’est rassasié d’un discours franc, dopé de donnés scientifiques que maitrisent en toute aisance Chakib Khalil. Le conférencier a ensuite répondu à un grand nombre d’internautes inquiets de l’avenir économique , politique et social du pays dans une conjoncture qui fait noyer la compétence et submerge la médiocrité et l’opportunisme démesuré. M Delli

Belaid Lacarne au forum d’Ouest-Info : « Nous avons servi le sport avec sérieux et abnégation »

Le sixième invité du forum d’Ouest Info, l’ex arbitre international et ancien président de la Fédération Algérienne de Football, M Belaid Lacarne, est né le 26 octobre 1940 à Sidi-Bel-Abbès. Ex cadre de Naftal et actuellement retraité M. Lacarne est père de quatre enfants. Avant de devenir arbitre, M Belaid Lacarne a joué au poste de défenseur de 1954 à 1971 aux clubs S.C.B.A et U.S.M.B.A, des clubs de la ville de Sidi Bel Abbès. En 1972, il a obtenu le diplôme d’entraineur 1 degré de football . Ayant embrassé durant la même année, la carrière d’arbitre jusqu'au 1987, M. Lacarne accéda au rang d’arbitre international en 1978. il compte à son actif de nombreuses participations aux compétitions nationales et internationales. En 1986, Belaid dirigea la finale de la coupe d’Algérie J.E.Tizi Ouzou. Collo, la coupe d’Arabe des nations à Taif en Arabie Saoudite en 1985, puis un tournoi européen a Monaco en 1984. Une année plus tard, il prendra part au tournoi Pestabola tenu en Malaisie. Il officia en 1982, la finale de la coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe et signa, alors d’une forte belle manière, sa première participation à la coupe du monde. il arbitra, avec brio, le fameux match Argentine (de Maradona) contre la Hongrie. En 1981, il fut appelé à l’occasion de l’inauguration du stade fétiche de sa ville le 24 février et dirigea, demain de maitre, la finale de la coupe d’Algérie USMA-ASMO. Aux jeux olympiques à Split (1979), El Hadj était l’un des chevaliers du sifflet, également aux jeux olympiques de Moscou (1980) où l’enfant prodige de La Mekerra a écrit, en lettre d’or, une belle page de l’histoire de l’arbitrage algérien . Il décrocha en 1987 ses crampons et épousa une carrière d’encadreur auprès de la Faf, Caf et de la Fifa. fort d’une expérience de plus vingt ans dans le domaine de l’arbitrage M. Lacarne commença, à la demande de la FAF, à animer des conférences aux profit des jeunes arbitres de la FIFA, FAF et CAF, pendant presque 20 ans, soit de 1991 à 2014. Il occupa de 199 7à 2001 le poste de président de la commission centrale des arbitres FAF, il est membre fédéral depuis 2009 à ce jour. En 2009, Belaid Lacarne prendra la présidence de la commission d’arbitrages. Il démissionne en mars 2014. il fut, en même temps, président de la commission des arbitres de l’union nord africaine et membre de la commission des arbitres FIFA de 2002 à 2014. Belaid Lacarne a assisté en tant que membre de la FIFA, comme encadreur et gestionnaire à des coupe des confédérations dont celle du Brésil en 2014, Afrique du Sud en 2009 et Allemagne en 2005. Aux coupes du monde seniors Lacarne en compte cinq participation , Brésil en 2014, coupe du monde des clubs au Maroc 2013 , Afrique du Sud 2010 championnat du monde Brésil 2008, 2002 Japon et Corée du Sud. Au championnat des jeunes et femmes , Belaid en a une grande expérience puisqu’ il a assisté à la coupe du monde U 20 en Colombie, U 20 filles 2008 au Chili, Canada 2007, Russie 2007, U17 , Pérou 2005, U 19 Thaïlande 2004, et U20 de 1999 au Nigéria . Il fut désigné responsable de l’arbitrage au Golden Cup Bahreïn en 2013, 2009 à Oman, 2007 émiraties et au Kuwait en 2003. En coupe d’Afrique des nations, Belaid Lacarne débuta comme arbitre sa première CAN en 1992 au Sénégal, Tunisie 1994, South africa, 1996, Burkina Faso 1998, Cap Town 1999, en 2000 Nigéria, Mali en 2002, Tunisie en 2004 et en 2011 au Soudan. Enfant, Devant une assistance attentive, M. Lacarne Belaid a abordé, durant une heure et demi, de nombreux sujets dont certains sont d’actualité, d’autres relatives à ses longues années passées à la tête de la commission de arbitrage ainsi que différents thèmes en relation avec son parcours et son expérience en tant que joueur et arbitre. Evoquant la « bourde technique commise lors du match de demi finale de la coupe d’ Algérie opposant le club de la Mekkera au NAHD, M. Belaid a imputé la faute au staff technique et au capitaine de l’équipe de l’USMBA . « La réserve aurait été recevable si le capitaine est intervenu avant la consommation de l’action », a fait savoir M. Lacarne. Sans s’étaler sur le sujet, le conférencier a affirmé n’avoir jamais enregistré un cas similaire durant toute sa carrière, ajoutant que la formation est plus que nécessaire. « On connaît les lois de l’arbitrage mais on n’a pas connaissance des fautes techniques qui peuvent surgir à n’importe quel moment du match », a t-il expliqué . M. Lacarne est revenu, aussi, sur la faute technique survenu el’année dernière contre le CSC et qui a valu à l’USMBA une élimination au match rejoué. L’ex président de la commission d’arbitrage dira que l’équipe aurait gagné le match si ses dirigeants sont intervenus à temps .Ne départant pas , malgré le poids de l’âge, de sa verve habituelle, M. Lacarne a déclaré, en réponse à une question relative au travail accompli durant les longues années passées à la tête de la commission de l’arbitrage, que durant cette période un nombre important d’arbitres a émergé. il citera les Benouza, Haimoudi parmi tant d’autres qui ont réussi à représenter dignement le pays dans les concerts internationaux . « Nous avons misé, sur les jeunes et nous avons réussi la gageure de faire découvrir à l’Algérie du football de grands cavaliers du sifflet, dira M. Lacarne. Taxé à tort par ses détracteurs de régionaliste, et ce pour avoir privilégié, selon eux, les Oranais sur les autres régions, l’ex joueur de l’USMBA a démenti en bloc toutes ces assertions. Plus explicite, il dira que notre seul tort, c’est de disposer des meilleurs arbitres à l’Ouest du pays et ce, depuis belle lurette . Il donnera, à titre d’exemples, les noms des arbitres de l’Ouest du pays qui sont illustrés dans le championnat national et international durant sa carrière d’arbitre. Il s’agit de Benguenif, Hansal, Bennchedad, Djezzar , Bendjahène, Medjiba et la liste est longue et d’enchainer, « il suffit de voir qui des arbitres nationaux ont été convoqués par la CAF et la FIFA, pour déduire que le régionalisme n’a jamais été notre tasse de café. « Nous n’avons par l’éthique et surtout par conscience à aucun moment , avantager un arbitre par rapport à un autre et Dieu seul sait que nous avons servi avec sérieux et abnégation le sport et par extension l’Algérie là ou étions que ce soit comme arbitre ou encadreur et ce n’est pas de notre faute si les arbitres de l’Ouest sont sélectionnées par la Faf où la Fifa, s’est-il défendu. Il dira, en réponse à une question relative à la mise au frigo de plusieurs arbitres de la wilaya, « nous n’avons jamais sanctionné un arbitre sans motif apparent et de renchérir, « si vous me donniez des noms je peux vous expliquer dans le détail leurcas mais tant que vous ne m’aviez pas donné de noms, je ne peux vous répondre » . Selon M. Lacarne, le courage avec lequel il a dirigé la commission d’arbitrage lui a valu des flots de critiques car il n’est pas toujours facile de sanctionner un arbitre orignaire de ta ville . Pour ce qui est de la question pconcernant sa relation tendue avec la presse locale, M. Lacarne affirme qu’il respecte profondément aussi bien la presse locale, et la relation est toujours au beau fixe. « J’ai toujours tenté de garder des bonnes relations avec la presse que ce soit écrite, parlée, ou audiovisuelle. M. Lacarne a tenu à démentir avec véhémence les rumeurs selon lesquelles il n’a pas aidé le club de sa ville, lorsqu’il était à la tête de l’arbitrage précisant que le président de la commission d’arbitrage ne peut pas marquer des buts à la place des joueurs . C’est aberrant d’exprimer de tels propos . La sérénité de Belaid était telle que son frère Nouredine Lacarne, présent au Forum, est intervenu pour dire qu’il n’y a jamais eu de désignation de complaisance ou quoi que ce soit, j’étais obligé de cravacher dur pour avoir ma place car Belaid Lacarne appliquait la loi dans toute rigueur. Il n’était jamais tendre comme se plaisent à le dire certains . Pour conclure, M .Lacarne dira que le temps du forum n’a pas suffi pour parler d’une riche carrière et a promis tout de revenir pour une autre édition. Belhadj B.

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