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Sidi Bel Abbés

Coup d’envoi de la rentrée scolaire 2016-2017 : La colère du wali devant l’école « Zaouia nouvelle »

C’est le CEM « Wahla Kada » qui a été choisi pour le coup d’envoi de la rentrée scolaire 2016/2017 par le wali de Sidi Bel Abbès, M.Hattab Mohamed accompagné d’une forte délégation. L’assistance a assisté au premier cours donné  aux élèves de cet établissement éducatif et qui avait pour sujet « Renforcer le sens de la citoyenneté chez l’apprenant ». À cette occasion et selon les statistiques de la direction de l’Education de Sidi Bel Abbès, 05 Établissements au cycle primaire, 2 établissements au cycle moyen, 1 établissement au cycle secondaire  ont ouvert leurs portes pour la rentrée scolaire   2016/2017 en totalité 437 établissements scolaires de trois cycles dont  287 écoles, 101 CEM, 49 Lycées. Tous ces établissements scolaires accueillent pas moins de 150960 élèves répartis en trois cycles dont 83.931 élèves pour le primaire, 46.986 élèves pour le moyen, 20043 élèves pour le secondaire  le wali M.Hattab a marqué son insatisfaction et sa colère au point du groupe scolaire ''La nouvelle zaouïa'' plus précisément au quartier ‘’Bounour Boumediene »  à Sidi Djilali à cause de l’état déplorable des classes de cet école . Le premier responsable de l’exécutif a insisté à cet effet sur les meilleures conditions à savoir la propreté des classes, l’hygiène, le nettoyage  dont la mission relève des prérogatives des responsables de l’APC. M.Hattab a donné des instructions aux responsables concernés afin de prévoir des climatiseurs au niveau de 10  classes de ce groupe scolaire tout en insistant sur l’importance d’avoir tous les moyens pour que nos enfants puissent étudier dans les meilleures conditions possibles. L’Etat a engagé des investissements Dans les infrastructures pédagogiques et nous devons tout faire pour que ces moyens servent l’avenir de nos enfants »,  estime le wali .Il veut une rentrée  scolaire sous de bons auspices afin de permettre aux nos élèves de réaliser des bons résultats. En conclusion, il a demandé aux responsables de veiller à l’amélioration  de la situation.A.B.Mounira

Le contrôleur Boudelouach Mohamed Cherif , nouveau directeur de l’école de police « Tayebi Larbi ». : « Priorité à la formation scientifique de qualité »

L’école de police « Tayebi Larbi » de Sidi Bel Abbés a été le lieu hier d’une cérémonie d’installation du nouveau directeur de cet espace de formation des policiers. C’est le contrôleur de police Boudelouach Mohamed Cherif qui a été nommé à ce poste par le directeur général de la sûreté nationale, le général Abdelghani Hamel en remplacement du contrôleur de police Ourrabah Abdelkader parti en retraite après de loyaux services rendus dans les rangs des services de sécurité durant de longues années. Le nouveau directeur jouit lui aussi d’une longue expérience dans les rangs de la police pour avoir occupé d’importants portefeuilles de responsabilité à l’image de chef de sûreté de la wilaya d’Alger , directeur central de la formation au niveau de la DGSN et directeur de l’école de police de Constantine. Le nouveau directeur a lu en présence de l’assistance une profession de foi à travers laquelle il s’est engagé à se dévouer à sa nouvelle mission afin de maintenir le cap de la formation et redoubler d’efforts afin de maintenir intacte l’image de marque de l’école de police « Tayebi Larbi » citée comme une référence au niveau national. Il a pour cela exhorté tous les cadres qui veillent au fonctionnement de cet espace de formation et d’enseignement, de lui prêter main forte pour la réussite de sa nouvelle mission.La cérémonie d’installation a été présidée par le contrôleur de police Lazerag, représentant le DGSN en présence du wali de Sidi Bel Abbés Mohamed Hattab et des autorités civiles et militaires. Le chef de la cellule de communication régionale de la police a tenu à rappeler le rôle et les prérogatives de la police qui sont de garantir la paix et la sérénité aux citoyens. Par ailleurs, il a indiqué que les orientations du général major Hamel donnent la priorité à la formation scientifique de qualité qui permet aux policiers de mener à bien leur mission qui est en étroite relation avec le citoyen. R R

conférence de presse du directeur de la sonelgaz, M boukhamoucha abderahmane, : " La direction de l’Urbanisme détient, à elle seule, 20 milliards de créances impayées"

undefinedIntervenant, hier, devant lesreprésentants des organes de presse, le directeur de la sonelgaz, M.Boukhamoucha Abderahmane a affiché sa satisfaction quant à l’avancée palpable dans tous le domaines d’activités de l’entreprise par rapport à l’année dernière. « Il y a une augmentation substantielle du nombre d’abonnés , une réduction palpable du nombres des clients et institutions publiques récalcitrants et des efforts importants d’investissements». Déplorant, toutefois, les fraudes auxquelles ont recours certains abonnés qui excellent , selon lui , dans l’art du vol d’énergie. Tout en dénonçant , les institutions publiques particulièrement la direction de l’urbanisme qui détient , aà elle seule , 20 milliards de dettes, M. Boukhamoucha dira que la commune de Sidi Bel Abbès à qui on a récemment, coupé, pour défaut de paiement , puis rétabli , l’électricité, a une dette de 7 milliards de centimes . Il précisera, par ailleurs, que les abonnés récalcitrants sont nombreux, engendrant au total, un manque gagner de 50 milliards de ctes . Sur le plan des réalisations, la direction qui a connu une amélioration sensible est sur le point de ‘bâtir’ de grands transformateurs ( notamment à Belarbi et à Benbadis ) à même de soulager le grand transfo de Gambetta . Faisant parler les chiffres, M Boukhamoucha Abderahmane avancera , en matière d’ électricité , un nombre de 153 160 abonnés et en gaz de ville, 92162 clients pour un effectif de 515 agents contre 502 enregistré en 2014 ajoutant que la consommation d’électricité est passée à 651,23 Mgwatts soit une hausse de 10, 74 par rapport à 2014, autant que le gaz de ville dont la consommation a atteint , en 2015, 177,27 m3 en 2015 soit une hausse de 9 , 12% . Il estimera, chemin faisant , à 15, 64% le taux de pertes d’électricité contre 16,84 en 2014 non sans rappeler que les points de pertes ont été réduits de 1, 20 points . Au titre dés investissements, la la Sonelgaz a consenti, au niveau de la wilaya, 1 milliard 876 millions de dinars, destinés à l’achat de nouveaux transfos et d’autres moyens jugés nécessaires pour le développement de l’entreprise . Revenant aux créances impayées, le directeur dira que la direction de l’urbanisme et construction détient la part du lion. Il appellera les entreprises et les administrations ainsi que les abonnés à payer leur dus, non sans professer « celui qui paye ses dettes s’enrichit » . Aussi , le réseau électrique dont la tendance haussière est visible sur le document, a atteint une longueur de 5458 km en 2014 contre 3899 km en 2007 tandis que le réseau du gaz a connu une évolution de 19,24 par rapport à 2014. De 581 km, enregistré en 2007, on est passé à 1466 km, soit du simple au double, a t-il affirmé. Quant à l’effectif de l’entreprise, M. Boukhamoucha dira que celui-ci a évolué de 3% par rapport à 2014. Comptant plus de 69 agents de la gente féminine , agents d’exécution 31 cadres, 24, maitrise 45, la sonelgaz est passé en l’espace de 1o ans soit 2005 à 2015 de 215 travailleurs à 515 agents. Belhadj B

Dr Hassan Tidjani Heddam , D.G de la CNAS en visite de travail. : “Assurer une large couvertue sociale et garantir les équilibres de la caisse”

Dès son arrivée au siège de l’Agence Cnas de l’avenue Aissat Idir, le Dr Hassan Tidjani Heddam D.G de la Cnas, se dirigea vers le bureau d’accueil auprès duquel, il demanda à voire le registre de doléances, au sujet duquel il exprimera son regret pour l’absence des « avis de citoyens ». Il se rapprocha ensuite des bureaux dont il appréciera, leur moderne disposition, mettant en relief l’agent et le citoyen. Il s’enquière auprès de l’un, de la qualité des services, de la réception et des problèmes qu’il rencontre et auprès de l’opérateur de la Cnas ainsi que des contraintes rencontrées au cours de sa mission. L’ensemble des services seront visités et c’est auprès du service orientation, qu’il insistera sur la réception, le respect et la bonne orientation des assurés sociaux, car dira t il « c’est la maison de tous les assurés ». Il s’adressera au chef de centre, pour lui demander les problèmes qu’il rencontre dans la gestion. Ce dernier lui répondra « que tout marche sur des roulettes ». le D.G. sur un ton d’ironie, lui répondra donc tout va bien, pas de problèmes dans l'organisation, les revendications, les archives, et le personnel ?. Et alors il se dirigera vers la « boite à idée », pour rappeler que « cette boite est destinée à recevoir de la part des travailleurs, des idées, des suggestions, des avis et non être destinée à recevoir des lettres anonymes, dont l’ingratitude de leur expéditeur est de blâmer ou revendiquer sans que l’administration ne connaisse l’auteur. Cette attitude est blâmable, et ceux qui pensent transmettre des messages de la sortes se trompent, car nous ne répondrons pas à ce type de lettre anonyme. Quand il s’agit de revendication, nous avons un partenaire qui est l’UGTA, avec lequel nous entretenons de bons rapports, pour traiter objectivement, les problèmes des lettres dument signées. Enfin le dernier point fut le contrôl médical, ou il rappellera à un malade chronique, la nécessité de répondre aux recommandations médicales, qui est un accompagnement du malade. A cet effet, il rappellera l’exemple d’opérations, qui sont faites pour sensibiliser les malades sur les mesures à prendre au cours du mois du jeun et à cet effet il dira que plus de 1200 médecins ont été mobilisés. En mesures secondaires, les actions ont un caractère préventif, afin que le cout de la maladie soit réduit. Dans le service de l'affiliation, l’on saura qu’une application a été installée depuis 2014, afin d’obtenir en quelques secondes le numéro d’identification qui demeurait plus d’un mois. Pour ce qui est de certains dossiers qui sont transmis par courriers, il dira "nous sommes en contact avec l’Anep, pour effectuer une convention. Pour cela nous étudions le cout du départ à l’arrivé, pour décider à partir du cout comparatif. Cependant cela ne nous empêche pas d’améliorer le process". Par ailleurs, et concernant les pathologies qui coutent très chères à la Cnas, le DG de la Cnas a soulevé que l'hyper tension et le diabète coutent très chère à la Cnas et qu'il y a actuellement 26 maladies chroniques prises en charge et remboursées à 100% par la Cnas. En outre en matière de prise en charge au niveau des secteurs publics, par l’intermédiaire des forfaits médicaux ou il est donné, une facture de plus de 64 Millions de DA en attendant le système de centralisation individuel, pour lequel la Cnas est prête. S'agissant du nombre des affiliés à la Cnas, il a atteint actuellement selon le responsable de la caisse, les 11 millions de détenteurs de la carte chiffa.Alors que 35 millions de personnes, sont en cours a-t-il assuré. Par ailleurs, et en ce qui concerne les mesures prises par la Cnas, ces deux dernières années et qui ont eu un impact positif sur le niveau des recettes qui ont augmenté selon le DG de la Cnas de 7 % jusqu’à juin 2016 et de 11% par rapport à l'année 2015 pour la même période. Alors que pour le 1er trimestre la recette a augmenté de 10 % par rapport à la même période de 2015. Concernant les dépenses en produit pharmaceutiques, pour les années 2014, 2015, et 2016, "nous avons fait de gros efforts" dira t il, elles ont atteint respectivement 166.409.489.064DA, 176.686.330.559 DA, et 47.477.057.817 DA. Enfin le DG de la Cnas a fait savoir que l'annulation des majorations et pénalités de retard découlant des mesures exceptionnelles entreprise par la Cnas il a été permis à 141 166 employeurs de s'acquitter de la totalité de leur dettes vis-à-vis de la Cnas. Alors que l'octroi de plus de 1.8000 échéanciers de paiement pour les employeurs non ajournées de leurs cotisations, et par conséquent la situation financière ne leur permet pas de s'acquitter totalement et immédiatement de leurs dettes. Sans omettre de révéler que l'affiliation volontaire pour plus de 16280 personnes activant dans la sphère du travail de l’informel, bénéficiant ainsi en matière de couverture sociale, des prestations en nature de l'assurance maladie et maternité pour 3 années, moyennant une cotisation mensuelle symbolique (12 % du Snmg soit 2160 DA).Sur un autre volet, il déclarera agir selon les recommandations du ministre du travail, pour lutter contre les arrêts de travail de complaisance qui saignent la trésorerie de la Cnas, car cette dernière n’a pas d’autre rentrée financières que celle des charges patronales. Les arrêts de travail au 1er semestre 2016 sont de 220934 jours d’arrêts de travail pour une perte sèche de 4.740.72, 00 DA avec une amélioration de 5% en comparaison à 2015 pour la même période 861868 journées d’arrêts de travail ayant occasionné un déficit de 18.414.00, 00 DA soit une progression de 8%. Les pronostics dans cette situation sont accablants pour l’avenir, si l’on n’arrête pas cette hémorragie et que l’on maitrise les dépenses de fonctionnement et que l’on ne lutte pas contre le travail de l’informel.K Benkhelouf

EN DIRECT ET EN VIDÉO CONFÉRENCE : L’ancien ministre de l’énergie s’exprime sur la problématique de l’économie de l’Algerie: Les recommandations de Chakib Khalil

L’Algérie a sans l’ombre d’un doute besoin de tous ses enfants notamment les compétences qui jouissent des expériences et maitrisent les grands sujets de la bonne gouvernance. Chakib Khalil, l’ancien ministre de l’énergie et des mines de la république Algérienne en fait partie de cette rare élite de visionnaires animés par le souci de contribuer à la construction d’un état fort par ses lois et ses institutions. Dans un contexte fort sensible et ce à l’approche des futures élections présidentielles , l’ancien ministre de l’énergie s’est exprimé récemment à travers une vidéo conférence dans le souci d’exposer à l’opinion publique sa vision et sa perception de la problématique de l’Algérie particulièrement dans le secteur économique surtout depuis la chute importante des prix du baril de pétrole. La conjoncture oblige les gouvernants de l’Algérie à réfléchir profondément sur une approche qui pourrait éviter au pays des scenarios dramatiques que vivent d’autres pays arabo-musulmans .Le conférencier , visiblement motivé par la fibre du patriotisme et la verve de servir son pays, a dans son exposé utilisé les deux langues parfaitement maitrisés par le peuple Algérien, toutefois il a fait comprendre que l’Algérie doit favoriser le modèle linguistique anglais qui est le mieux utilisé dans les échanges commerciaux et la recherche scientifique dans tous les domaines. On pourrait décrypter un fort message en direction des adeptes du cocon de la francophonie qui a montré ses limites. Dans une méthodologie simple de la communication, Chakib Khalil a estimé que la sortie de la crise économique engendrée par la chute des prix du pétrole passe impérativement par une économie basée sur six pieds dont l’agriculture, la pêche, le tourisme, la recherche scientifique et le pétrole. Le développement des moyens de communications dans la gestion des entreprises économiques publiques ou privées est une nécessité incontournable selon l’orateur pour permettre d’atteindre les spécifications des produits et les normes internationales facilitant la mise sur le marché de produits compétitifs dans une concurrence internationale impitoyable et qui ne laisse aucune chance aux faibles et aux trainards. L’on retient parmi les 17 recommandations de Chakib Khalil qui ont toutes été précédées par « l’État Algérien doit… », mettre en place une refonte du système bancaire, libérer l’initiative de l’investissement et remettre le commerce informel qui génère une importante masse monétaire non contrôlée dans le circuit formel. Il s’agit là d’une solution déjà envisagée par le passé par des technocrates qui semble difficile à mettre en application , néanmoins chakib khalil parle de mécanismes pratiques qu’il faudrait concrétiser en amont afin de convaincre les acteurs et autres opérateurs dans ce secteur informel à se conformer à la loi qui régule un marché respectant la concurrence loyale et encourage le gain légal et contrôlé. En parfait connaisseur des arcanes du marché international et de l’économie mondiale, le conférencier a étalé une panoplie de mesures que l’état doit prendre en toute urgence pour palier au déficit enregistré par le trésor public en matière de monnaie forte. Chakib Khalil a évoqué des procédures techniques à l’image de fond de garantie à l’investissement, de fonds de régulation avant d’arriver à l’installation d’une bourse qui veille à la pérennité d’une économie saine et efficace .Il a par ailleurs parlé d’une banque algérienne au sein de l’hexagone en visant la forte communauté Algérienne dans les pays de l’Europe de l’ouest. Il s’agit là d’une importance source de financement de projets de développement qui nécessitent l’apport des devises pour peu que l’arsenal juridique adéquat à ce système bancaire suive afin de convaincre nos compatriotes établis à l’étranger à croire à une banque Algérienne a-t-il estimé. En matière de l’énergie qui semble son domaine de prédilection, Chakib Khalil qui continue selon ses propos de croire qu’il faudrait maintenir le cap sur l’exploitation du pétrole, toutefois vu les spécificités géographiques et climatiques de l’Algérie, les énergies renouvelables et en particulier celles qui proviennent du soleil sont à développer sans ambages. Le conférencier a insisté sur l’avenir énergétique de l’Algérie basé en grande partie sur l’énergie solaire. L’assistance qui a suivi la vidéo conférence tenue à l’hôtel Béni Tala via le net s’est rassasié d’un discours franc, dopé de donnés scientifiques que maitrisent en toute aisance Chakib Khalil. Le conférencier a ensuite répondu à un grand nombre d’internautes inquiets de l’avenir économique , politique et social du pays dans une conjoncture qui fait noyer la compétence et submerge la médiocrité et l’opportunisme démesuré. M Delli

Le bras de fer entre les mandataires et le directeur du marché s’installe

… Sur fond de polémique et d’échanges accusationsLe conflit opposant les mandataires au directeur du marché de gros des fruits et légumes qui couvait depuis plusieurs semaines vient d’éclater au grand jours sur fond de polémique et d’échanges d’accusations. L’UGCAA qui a une section dans ce secteur d’activité est devenu partie prenante dans le conflit en s’impliquant directement dans le conflit. Les mandataires contestataires revendiquent le départ du directeur et de son adjoint. Ils argumentent leurs revendications par le fait que le marché est devenu un lieu où règnent l’anarchie et la « hogra ». Contacté par nos soins , le directeur du marché qui dispose d’un statut juridique d’EPIC a rejeté en bloc ces accusations. Pour lui , les mandataires ont refusé d’accepter une augmentation prévue dans les loyers des box suite à une évaluation estimée par les services des biens de l’état. « j’ai à plusieurs reprises invités les représentants des mandataires au dialogue pour s’entendre sur le prix du loyer » a-t-il précisé en ajoutant que l’entreprise qu’il dirige ne dispose que du loyer et du droit d’accès comme revenu afin de couvrir toutes les charges. Au sujet de l’anarchie, notre interlocuteur signale que le marché est actuellement en plein chantier de réhabilitation. Concernant la « Hogra » , les accusateurs sont appelés à apporter des preuves , le cas échéant déposer plainte auprès des services concernés a-t-il ajouté. A propos de sa gestion , le directeur affirme que l’entreprise est bénéficiaire en couvrant toutes les charges « sans la moindre subvention de l’état ». Après durcissement du conflit , il fallait l’intervention du maire en sa qualité de président du conseil d’administration. Ce dernier a décidé de mettre en congé le directeur contesté et le remplacer par une note de service par un autre fonctionnaire de l’APC. Cette décision est loin de convaincre les belligérants. Les mandataires exigent le limogeage du directeur qui à son tour refuse de sortir en congé. A noter que les mandataires ont tenu hier un sit in devant le siège de la wilaya. Leurs représentants ont été orientés vers le maire. Pour le moment on ne connait pas encore la solution trouvée à ce conflit qui risque encore de prendre de l’ampleur. M Delli

Le ministre de l’aménagement du territoire, du tourisme et de l’ARTISANAT, m. AbdelwahAb nouri : «Toutes les facilités sont offertes pour les investissements en matière de tourisme»

Animant une conférence de presse conjointement avec la ministre déléguée chargée de l’artisanat Mme Aicha Tabagou , le ministre du tourisme et de l’Aménagement du territoire Abdelwahab Nourri a réitéré son engagement à encourager les investisseurs dans le secteur du tourisme . « L’Algérie recèle des potentialités touristiques indéniables, il est plus que jamais temps de booster le secteur dont le décollage pourrait engranger de la monnaie forte au pays et engendrer des milliers d’emplois durables. Saisissant la journée nationale du tourisme qui coïncide chaque année, avec le 25 du mois de juin, le ministre dira à l’adresse des journalistes que le tourisme est l’affaire de tout un chacun. « La volonté politique existe et il est désormais nécessaire de diversifier les moyens à même de lancer le secteur précisant que les opportunités d’investissement sont énormes et les promoteurs désirant investir trouveront toutes les facilités pour insuffler une nouvelle dynamique au tourisme qui pourrait constituer comme une alternative aux hydrocarbures. Belhadj B

Les palmiers pullulent dans la ville : La capitale de la Mekerra est-elle une oasis ?

Les autorités de la ville, soucieux de l’embellissement de la ville, ont entrepris tout le long d’une avenue de la zone nord, la plantation de palmiers, une opération qui s’est poursuivi sur le boulevard menant à Sidi M’hamed Benali et à l’intérieur du site de ce dernier. Cependant, la vue qui s’offre actuellement, est lamentable et il est triste d’en faire le constat. L’on a confondu Sidi Bel Abbès avec une oasis du Sud Algérien. Ceux qui ont été chargés de créer ce paysage saharien, ont oublié certainement, que la transplantation seule ne sert à rien sans un suivi régulier de ces plantations. Ainsi mettre le doigt sur la plaie, demeure le moyen le plus sûr de faire réagir et les décideurs et les citoyens, qui constatent, que ce que nous désignons n’est pas faux .Il leur suffit de faire un tour et en tirer des conclusions. Il sembler, selon notre source avérée, qu’à la suite d’une séance de travail avant le début du mois de ramadhan, sous l’égide de la direction du transport et en présence de plusieurs acteurs dont la société civile, représenté par Jeunesse volontaire, les responsables de Yepy Merkazi ont avancé que le trajet du tramway de la gare routière au petit vichy sera longé de palmiers. Et toute l’assistance présente a opposé son niet, une seule personne a été pour… Alors, non seulement ceux que l’on a déjà planté, sont en train de mourir, et l’on décide de planter d’autres palmiers, il est un risque que cela ne serait que le début, qui verra sa continuité dans les autres parcours du tramway. C’est beau un palmier, mais Sidi Bel Abbès n’est pas une oasis plantée dans un désert. Les paysagistes connaissent et travaillent avec la règle d’or dite des 10% qui consiste à n’utiliser une espèce d’arbre qu’à hauteur de 10% dans un ensemble planté aussi vaste qu’une ville, et nul ne serait contre, de le voir figurer au milieu des autres variétés d’arbres, mais il ne peut ressembler au platane, qui peut vivre dans nos sols et apporter ombrage et oxygène dans les rudes conditions climatiques. Le palmier ne pourra jamais donner refuge à ce qui compose la biodiversité. L’inquiétude est exprimée, par les défenseurs de l’identité végétale belabbésienne, la prolifération du palmier, symbole des arbres aux terres arides du sud. Il faudrait prendre en exemple, le paysage de ces palmiers « morts » », qui pourraient s’abattre sur la route, et causer un drame. Cette uniformisation des paysages urbains enlève à la ville son identité. Et toujours de l’avis de certains spécialistes, nous retiendrons, qu’il est important pour le paysagiste de lutter contre la banalisation et l’uniformisation du paysage urbain. Le choix d’essences variées et adaptable au sol et au projet du tramway, permet d’égayer la ville en offrant une large palette de volumes, de formes, de couleurs et d’odeurs, quand à la plantation massive de palmiers, elle n’est que «budgétivore». …De plus, et au contraire de nombreuses essences dont «l’efficacité dans la ville pour fixer les gaz à effet de serres et piéger les particules de métaux lourds et autres polluants toxiques pour la santé humaine», est prouvée, ce végétal a une biomasse insignifiante, aussi, que peut-il apporter de plus à la ville ? Pourquoi faut-il planter des palmiers sur des boulevards qui peuvent fort bien supporter d’autres essences esthétiquement bien plus marquantes, plus imposantes dans le paysage urbain et écologiquement utile? K.Benkhelouf

Journée Mondiale de l’Environnement : Inauguration du Jardin Public

Le jardin public de Sidi Bel Abbès, qui durant de longues années à souffert de nombreux maux, liés à l’indifférence et au non respect de l’environnement, a été l’une des priciplaes préoccupations du wali Hattab Mohamed. Son objectif, restituer aux citoyens de la wilaya, ce merveilleux site, le plus fréquenté dans un passé très proche par les Belabbésiens, à longueur d’année et essentiellement en période de vacances d’été. En cette journée symbolique, du 5 Juin, le wali Hattab Mohamed avait lancé en tant que maitre de l’ouvrage, le projet « d’étude, d’aménagement et de réhabilitation » inscrit en 2013 et financé par le programme complémentaire pour un montant de 80.000.000,00DA. Le maitre d’œuvre a été le bureau d’étude Eco-Vert de Tlemcen et les entreprises de réalisation ont été l’EURL Lantana qui prit en charge le lot N°1 pour un montant de 68.203.687,50DA (Assainissement et nettoyage total du jardin, Canalisation d’arrosage et végétalisation, plantation, transplantation et reverdissement avec gazon massif fleuri du jardin avec réhabilitation des chemins pédestres, réalisation de 2 jets d’eau et réhabilitation de la cascade du jardin et réalisation d’un plan d’eau avec bassin halieutique. La même entreprise s’est chargée du lot N°4, d’un montant de 7.900.000,00DA, pour la réalisation de l’éclairage avec introduction du « LED ». L’EURL Asraoui Houria a réalisée le lot N°7, pour un montant de 3.106.350,50DA. L’ETP Benameur Driss a réalisée le lot N°8 pour un montant de 3.106.350 ,50DA . Le wali avait instruit à ce que l’étude de sa réhabilitation soit présentée à la société civile pour avis et alors plusieurs variantes furent proposées, en respectant tous les critères, qui redonneraient la santé au jardin « cher » à la population. De par ce fait, il ne manqua pas de suivre scrupuleusement et s’inquiéter du déroulement des travaux, exécuté par un bureau d’étude spécialisé Eco-Vert, suivi de près par la direction de l’environnement, les responsables désignés de l’APC et le mouvement associatif. Il y a lieu de signaler, la présence à cet évènement d’inauguration du grand jardin Public, d’un inspecteur général du ministère de l’Environnement et deux directeurs centraux, qui tout en s’adonnant à l’écoute des explications, présenté à tour de rôle par le représentant du maitre d’ouvrage et par l’élu responsable du Jardin, le wali et ses invités procédèrent à un « lâcher de poisson » dans le plan d’eau conçu pour la beauté du site, puis assistèrent à l’explication de la Source de « BA DAHO », une légende que Abbes Lacarme réalisateur de l’Ultime Halqua en rappelle l’épopée dans l’une des proses, que tout le monde lui connait. La visite se prolongeait vers les aires de jeux et de détente et vers un mini zoo en développement. Dans son ensemble architectural le grand jardin public, abrite plusieurs structures dont une piscine, un bassin d'initiation à la natation, ainsi qu'un théâtre de verdure…Enfin, une remise de récompense en faveur des meilleurs balcons fleuris, meilleures citée verdoyantes et meilleures associations écologique actives, ont été distribuées et une collation servi Puis, les jeunes du club écologique universitaire, ont à travers un texte audio, présentés à titre de rappel, l’historique de la création du grand jardin public en 1859. Nous saurons qu’il s'étend sur une superficie de six hectares, et se trouve situé en plein centre de la cité de la Mekerra. Que de par le passé, il fut jardin potager, tenant sa prestigieuse réputation de la richesse et la diversité de son patrimoine floristique ou l’on y trouvait une nombreuse variété de fleur, qui a égaillées la vue et l’odorat des visiteurs. Le jardin est également peuplé d'une variété d'espèces d'arbres majestueux, et parfois rare, tels que le platane, le sol pleureur, l’acacia, l’orme, le caroubier, le cyprès, un séquoia centenaire et d’autres variétés. Jusqu’en 1990 des statuettes de valeur artistique, ont soit disparue, soit ont été détruites, tel que « l'Orphée expirant », une sculpture en marbre d'Eugène Guilloux, « la chute d'Icare » d'Auguste Maillard et « La caresse du fauve », étaient un plaisir des yeux et d’histoire. C’est parce qu’étant un espace de convivialité par excellence, où les familles se rencontraient, pour échapper au manque d’espace et de verdure. Un espace de distraction et de détente, réputé pour être l'un des plus beaux d'Algérie, il fait toujours la fierté de ses habitants. Etant perçu comme un véritable lieu d'évasion, que l’on ne peut s’empêcher de le titrer comme véritable joyau de la nature, qui drainait tout le long de l’année, des visiteurs intra et extra muros à la wilaya qui s'y rendaient pour vadrouiller, à travers ses allées ou en longeant les vastes étendues verdoyantes des lieux ou simplement en échappant un temps soit il, du vécu de la ville. En effet, nombreux demeurent les adeptes de ce lieux paradisiaque de la nature, qui ne saurons combien remercier, ceux des responsables qui ont contribués à la réhabilitation des lieux. Dans son intervention à la radio locale, le wali a lancé un appel au mouvement associatif et à la population, pour prendre soins du jardin public et de le préserver en tant que joyau naturel et poumon vert. Par la suite la délégation s’est rendue au Lac de Sidi Mohand Benali, ou une exposition réalisés par des associations écologiques, par les dispositifs de l’Ansej , de l’Anem, la Cnac, et Nadifcom, ont permis de s’informer sur les métiers et les possibilités permise, ainsi que sur le Tri sélectif et le cout de sa rentabilité économique. Un autre « Lâcher de poisson » fut exécuté. K.Benkhelouf

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