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Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES : APC : Le chef de daïra " Respect et application de la réglementation ! ».

Suite à l’article paru le jeudi passé dans notre quotidien, annonçant l’existence d’un mouvement de protestation des communaux revendiquant le départ de l’ancien Secrétaire Général par intérim de l’APC Lahbil Abdallah nous nous sommes rapproché, hier auprès du maire de l’APC Mr Adda Boudjellal Toufik et de Mr le Chef de daïra Saadi Abdelkader afin d’obtenir la version exacte et d’éclairer, l’opinion publique , sur cette affaire, très attisée certainement avec intention, en faisant couler beaucoup d’encre et devenir un sujet de commentaire dépourvu de raison. Mr le maire, Mr Adda Boudjellal Toufik, qui a accepté de nous recevoir en premier lieu au sujet de sa décision de désignation d’un autre secrétaire général par intérim, en remplacement de Mr Lahbil Abdallah, installé, sur proposition de l’ancien P/APC après avis et accord favorable du Chef de daïra et de Mr le wali et cela pour combler le vide causé par le départ de Mr Belarbi. Le maire que nous avons sollicité pour nous renseigner, a préféré garder le silence, en se limitant à dire que depuis son installation, il est retardé dans la mise en œuvre de son programme d’action. Il nous signalera que sa décision de désigner un nouveau secrétaire général en remplacement de celui désigné par l’ancien maire après le départ de Mr Belarbi, avait la certitude, qu’il ne répondait pas au besoin réel du changement en faveur de la ville et de ses administrés. Il ajoutera qu’il s’agit d’une inquiétude, qui devra être résolue et permettre à l’APC de se lancer dans son programme d’action. Mr le Chef de daïra Saadi Abdelkader, quand à lui s’est expliqué en tant que garant de la réglementation, pour nous rassurer au départ, que dans ce supposé conflit, aucun bras de fer n’a opposé la tutelle au P/APC ou vice versa ; il a seulement été rappelé le respect et l’application de la loi dans toutes procédure, en matière de nomination des cadres supérieurs de l’état dont les Secrétaires Généraux des communes, conformément au décret exécutif 16-320 du 13 Septembre 2016 dans son article 20. La proposition de nomination d’un secrétaire général d’une ville de plus de 100 mille habitants est du ressort du ministère de tutelle, après avis et accord du P/APC, chef de daïra et du Wali. Les villes de moins de 100 milles voient leur S.G. désignés par arrêté du wali. Ainsi dans cette affaire, en Mars 2017 sur proposition et avis favorable de l’ex P/APC et du Chef de daïra un dossier avec résultat d’une enquête d’habilitation a été déposé auprès du wali qui le 3 Avril 2017, donna son approbation et transmis au ministère de tutelle le dossier de proposition. Ainsi cette proposition à la nomination du secrétaire général contesté a suivi son parcours légal. Comme il ne manquera pas aussi d’ajouter, que l’on ne peut se soustraire à la réglementation dans une administration qui se respecte, en exigeant, avant toute chose , de présenter à la tutelle, dans les délais un dossier contenant les griefs valables justifiant l’incompétence, si celle-ci existe, en proposant l’étude du cas de figure. Le chef de daïra regrette la tournure, que cette affaire avait prit, en raison de la méconnaissance des textes, faisant de la sorte perdre du temps dans l’accomplissement des missions de l’APC et assure ne ménager aucun effort, pour que la situation reprenne son cours normal, dans l’intérêt de la ville et de ses citoyens. Il rappellera qu’une réunion a été tenue avec le P/APC, mercredi passé et que les choses vont rentrer dans l’ordre, dans l’intérêt général. K.Benkhelouf

MECONTENTEMENT A LA SUITE DE L'AFFICHAGE DE LA LISTE DE BENEFICIAIRES DE LOGEMENTS SOCIAUX A TESSALA ( SIDI BEL ABBES ) : Le wali gèle la liste

Après l’affichage d’une liste des logements sociaux, nombreux étaient les habitants de Tesssalah , à réclamer son gel, en manifestant leur mécontentement en pointant du doigt, la commission de daïra pour être la responsable de tous les maux. De nombreux habitants de Tessalah n'ont pas cessé un moment de faire part de leur mécontentement voire même leur vive colère. A une question de connaître le mobile de leur attroupement, certains d'entre eux se sont dits lésés dans leur droitbien qu'ils remplissent les critères requis, prévus par la règlementation en vigueur. "Après avoir été évincés et nos dossiers rejetés par les membres ad-hoc de la commission a lancé une mère de famille, ‘’nous avons convenu de nous rassembler et demander le gel pur et simple de cette liste des bénéficiaires de logements sociaux, une liste douteuse "! D'autres contestataires n'ont pas manqué de solliciter l'intervention du Wali, Mr Tahar Hachani: " connu pour votre sens d'écoute et de communication, nous vous prions de vous pencher sur cette liste des bénéficiaires de logements sociaux et de recommander l'ouverture d'une enquête, du fait que les vrais nécessiteux n'ont pas eu la chance d'être satisfaits par la dite commission de la Daïra de Tessalah que nous pointons du doigtJoint au téléphone par ouestinfo le wali Hachani Tahar declare « Je suis le père de tous les Bélabbésiens, et je suis garant de l’équité, cette liste est gelée et je dirais aux habitants de Tessala, la liste faite par cette » commission est nulle et non avenue . Je vous dirai encore que la liste n’est pas définitive elle est encore ouverte, une commission de wilaya sera mise sur pied les jours à venir, rien n’est perdue et le logement social ne revient qu’à celui qui réellement le mérite, et ma porte est grande ouverte et je suis ouvert au dialogue. » A. Hocine et O Khaled

Ouest-Info participe à la célébration BEL-ABBES INFO FÊTE SA 8ème BOUGIE

C'est dans une ambiance conviviale que lecteurs, rédacteurs et proches collaborateurs du premier journal électronique de la wilaya de Sidi Bel Abbes ont célébré la 8eme bougie de BAI. Il faut dire que Sidi Bel Abbes est devenue l'une des rares wilayas à posséder autant de titres d'information électronique qui sont venus complémenter le 1er quotidien "imprimé" d'information de l’Algérie profonde. Autant s’enorgueillir par cette panoplie de journaux qui contribue d'une manière ou d'une autre à l'essor économique de la wilaya. c'était au niveau de l’hôtel Beni-Tala de Sidi Bel abbes que cette rencontre s'est déroulée pour célébrer cet important évènement, rare puisque il ne s'organise qu'une fois tous les trois ou quatre ans . Cette fois-ci, la direction du journal a tenu non seulement à partager la fête avec plusieurs collaborateurs et la société civile mais aussi de leur décerner des distinctions de reconnaissance à leurs efforts louables qui ont permis à BAI de résister aux nombreuses "tempêtes" et "périodes creuses " . Bien sûr , il y en a ceux qui ont répondu favorablement à l'appel en marquant leur présence et d'autres qui se sont excusés en raison d'un empêchement survenu à la dernière minute ou de problème de santé. Après une brève allocution de remerciements à l'assistance,l'administrateur ou directeur du journal a retracé brièvement les principales causes ayant concouru à la création de ce journal électronique en 2010 tout en soulignant son début obligé par une forme de blog en 2009 limité et qui s'est transformé après quelques années pour devenir ce qu'est aujourd'hui "Bel-abbes info". Il expliqua aux invités que mentionner le nom Bel Abbès ou Sidi Bel Abbès à l'époque en 2009 sur la toile c'était se retrouver avec des sites étrangers qui n'avaient aucune réalité sur la vie quotidienne des habitants de la wilaya ou parlaient et vantaient la période coloniale mais la persévérance des membres et proches collaborateurs présents à cette rencontre et qui ont admis avoir pu s’imprégner des premiers balbutiement du journal dans leur carrière, a finalement prévalu , transformant le blog en un véritable forum où les bel-abbesiens pouvaient s'exprimer sur leurs préoccupations quotidiennes ce qui a d'ailleurs renforcé le lectorat au début très timide, mais s'est vite multiplié pour inciter les deux membres fondateurs de BAI à réfléchir par la suite ,à la création du site devenu plus tard incontournable pour les lecteurs locaux mais aussi pour la diaspora Bel-abbesiennes à l'étranger. Après les interventions du Dr Dris Reffas, s'en suivit le message de remerciements de notre collègue Abdelhamid Abdeddaim, lu pour la circonstance par son collègue et ami Djelloul Talha, s'en suivit l'intervention du Dr Karim Ould Ennbia qui retraça son parcours au sein de BAI qui, dit-il ,lui a ouvert grands son espace tout en créant à sa demande la rubrique "Les lundis de l'histoire" ,il n’omettra pas de dire que sa participation au journal depuis 2014 lui a permis de "s'auto-évaluer" et revoir sa feuille de route s'agissant des recherches qu'il entreprenait de par son statut d'historien. D'autres intervenants à l'image de notre collègue Benallal Mohamed ou M. Benkhelouf Khadir , ils ont tenu à remercier le journal BAI pour leur avoir ouvert également ses colonnes et qui leur a permis de s'épanouir dans cette autre vie littéraire ou journalistique. Avant de passer à la séance de remise de cadeaux et attestations de reconnaissance à ces proches collaborateurs de BAI , pour leur engagement bénévole au journal , le directeur du quotidien Ouest-info a tenu, lui aussi à apporter son soutien plein et total à la famille des rédacteurs en affirmant qu'il n'existe aucune différence entre le journal électronique Bel-abbes Info qui s'inscrit dans le prolongement du quotidien imprimé Ouest-Info et que ce qui est rapporté par l'un est parfois repris par l'autre, travaillant tout deux ainsi pour le même but et les mêmes objectifs. A la fin de la cérémonie de remise des cadeaux et avant de passer à la découpe de la tarte offerte par l’hôtel au même titre que la collation et les services, le patron de l’hôtel , a tenu également à apporter sa pierre à l’édifice en offrant un autre cadeau en guise de remerciement au rédacteur en chef du journal M. Cherrid Djillali qui d'ailleurs a été ovationné plusieurs fois pour ses " chroniques du jeudi". Notons que le Dr Driss Reffas a offert également une série d'ouvrages rares au collègue Cherrid Djillali pour compléter sa bibliothèque. Ce dernier prendra la parole pour remercier l'assistance des gestes de courtoisie exprimés à son égard. Il n'omettra pas de leur rappeler que BAI a toujours œuvrer pour la liberté d'expression en ouvrant ses colonnes à ceux qui l'ont souhaité mais c'était dans les limites de l'éthique ce qui a instauré une certaine discipline au sein de l'équipe de BAI et permis au journal de gagner une estime à l'échelle nationale et internationale. R.Lundefined

Le président de l’association de la protection et la sauvegarde du patrimoine de la wilaya de Sidi Belabbès, Talha Djelloul, à Ouest - Info : "Préserver le patrimoine est un devoir de mémoire "

Entretien réalisé par B.Rahmane M.Talha Djelloul a été plébiscité à l’unanimité lors de la récente assemblée générale élective pour présider , dans le cadre d’ un nouveau mandat, l’association de la protection du patrimoine local . Sollicité pour un entretien, il s'est prêté volontiers au jeu des questions -réponses. Ecoutons-le. O.I : Voulez - vous nous brosser un bref aperçu de votre association ? T.D : Notre association qui a pour tâche la sauvegarde du patrimoine local, a été créée en janvier 2014 . Comme le mandat de 4 années vient d’ expirer, nous avons jugé nécessaire d’organiser une A.G .E pour élire u président qui aura la charge de relancer les différentes activités restantes préconisées au préalable et , par là , les redynamiser. O.I : Vous venez d’acquérir la confiance de l’assemblée pour une nouvelle mission, votre commentaire ? T.D : Cette confiance m’honore, toutefois c’est une lourde tâche que je vais tenter d’accomplir avec la collaboration de tous les membres de l’association. O .I : Peut-on connaitre vos principaux objectifs ? T.D :En matière de perspectives , nous préconisons la mise en valeur de la richesse patrimoniale de la wilaya de Sidi Belabbès . En effet , nous ambitionnons l’implication de la société civile et transmettre notre mission aux futures générations pour prendre conscience de son identité , voire de son histoire afin d’éviter l’abandon de ce précieux acquis . O.I : Quelles sont vos priorités ? T.D : Nous projetons, d’abord, un plan d’action qui fera état de la récupération et de la revalorisation du patrimoine architectural, historique, géographique et artisanal à l’exemple de la présence romaine , berbéro-romaine , coloniale … à travers les châteaux , les manoirs et les sites archéologiques éparpillés au niveau de la wilaya pour ainsi dire que notre mission principale se veut un devoir de mémoire et d’histoire à mettre en valeur . O .I : Pour conclure. T.D : Nous sollicitons la collaboration des autorités locales et la société civile pour réhabiliter les repères de la Mekerra sans négliger également l’adhésion de toutes les compétences locales dans des différents domaines. Enfin, notre souhait le plus cher est la prise de conscience collective pour aboutir à nos buts et merci à votre journal.

Rayan Mohamed, directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sidi Bel abbès à Ouest-Info"Améliorer le cadre d’activités des jeunes est notre objectif par excellence"

Sollicité par notre journal dans le cadre du forum organisé au niveau de la bibliothèque centrale ‘Mohamed El Kebbati ‘, le directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sidi Belabbès M.Rayan Mohamed ,réputé par sa gentillesse et sa modestie , n’a pas hésité à répondre à notre invitation pour éclairer l’opinion publique notamment sportive sur les activités de son secteur. Il s’adressera à une assistance composée essentiellement d’une masse sportive et en présence de quelques cadres de son secteur .Il dira à cet effet : « notre secteur est constitué de trois volets, sport, jeunesse et investissement . Ce dernier est synonyme de projets réalisés ou en cours de concrétisation dans la wilaya de la Mekerra . Dans une brève rétrospective , soit de 1999 jusqu’à l’heure actuelle et ce dans le cadre du programme quinquennal , le secteur a réalisé un saut qualitatif sur tous les plans. Il y avait seulement 14 maisons de jeunes , maintenant nous disposons de 25 maisons implantées presque à travers tout le territoire de la wilaya .Nous avons une auberge de jeunesse au niveau du chef lieu de wilaya et une autre en voie de réalisation à Raselma, nous projetons la réalisation de 2 autres auberges, l’une à Sidi Belabbès, l’autre à Sfisef . Dans le même ordre d’idées, plusieurs stades communaux notamment les plus anciens ont bénéficié de notre aide en matière de réhabilitation des vestiaires, des murs de clôture … et ce dans le cadre du fond de wilaya . 12 terrains sont déjà dotés de gazon synthétique . Ce nombre , avec l’intervention encourageante de M. le Wali que nous remercions,vient de croitre avec la programmation de la pose de tartan dans 7 chefs-lieu de daira, Sidi Lahcene , Tessala , Marhoum , Ras El Ma , Ain El Berd , Tenira et Mostefa Ben Brahim dans le cadre du PCD .Ces infrastructures seront opérationnelles d’ici le début de la saison sportive prochaine . En ce sens nous avons sollicité M. le wali quant au revêtement en gazon synthétique de tous les stades restants bien que cette option reste tributaire des priorités locales se référant au coût du tartan évalué à plus de 4 milliards de cts même si actuellement de nombreux responsables locaux manifestent leur intérêt quant à ce choix . » Et d’ajouter, « nous ne couperons pas court à d’autres ambitions dont les projets restent liés au dénouement de la crise financière . Les localités limitrophes ne possédant pas de tartan pourraient profiter. Avec la collaboration de Mme le D.A.L , 7 autres stades en turf seront réhabilités à l’image des stades de Bordj Djaffar et Belouladi, les gradins au niveau de Sidi Brahim , Benbadis dont les travaux débuteront incessamment. » Pour revenir au stade de 24 février et à se référer aux réseaux sociaux et à l’information qui circule d’ici et là faisant état de la mauvaise organisation notamment lors des matchs de grande importance , « je tiens à préciser , certes, nous reconnaissons ces carences car la mentalité du spectateur actuel a changé et le stade a besoin d’une mise à jour voir une réelle adaptation au contexte actuel mais je n’en veux guère au personnel de l’OPOW car à se conformer à la réglementation en vigueur , ce sera le club local de par son statut professionnel que lui revient le droit de l’organisation de telles manifestations . D’où la création du comité de supporters où une équipe d’encadrement spécialisée seront indispensables pour canaliser le public et maitriser tout imprévu bien que nous ne fuyions nullement nos responsabilités et nous sommes toujours là pour soutenir notre équipe fanion à qui , d’ailleurs , nous lui souhaitons un bon parcours en passant d’abord par assurer son maintien en ligue’1’ avec l’espoir d’améliorer les prestations de service au niveau de cette enceinte sportive qui reste à préserver . En ce qui concerne les salles omnisports dotées de gradins qui sont aptes à organiser des compétitions officielle, il existe entre autres la salle de l’OPOW de Sidi Belabbes , Tefessour, Teghalimet, Sfisef d’autres anciennes salles à réhabiliter incessamment . L’autre belle salle en voie d’achèvement est située à Ain El Berd pour ainsi répondre aux besoins des sportifs locaux . » »Dans le même registre, il y a 92 stades dits matico et nous allons bénéficier incessamment de 42 autres, malheureusement c’est regrettable , insiste-t–il , de les voir abusivement exploités et se dégrader continuellement, la durée de vie sera inévitablement réduite . Cela reste certes tributaire de l’éducation et du degré de civisme des citoyens et des pratiquants , toutefois cela ne suffit pas car ces infrastructures relèvent des prérogatives des pouvoirs communaux car l’ abandon est synonyme de gaspillage d’argent « « . « aux responsables des A.P.C de trouver les modalités idoines pour sauvegarder ces installations, par exemple, par la signature des conventions avec les associations de quartiers ou avec les jeunes de l’ANEM en quête de ressources financières. » « Pour ce qui des piscines semi -olympiques, nous avons réactivé celle de l’OPOW de SBA qui , pour des raisons techniques , était à l’arrêt depuis 2013 avec en vue le lancement d’une autre piscine semi olympique au sein de la ville au niveau de l’ancienne briqueterie dont les travaux sont à 60% , une autre avec bassin en voie de réalisation à Ras el Ma en voie d’achèvement ( 80% ) avec en vue d’autres projets à Marhoum , Benbadis , Tenira « « .Quant à la piscine de proximité de Sfisef, elle est opérationnelle. Quant aux salles omni-sports , celle de El Beyada est exploitée par l’association de judo .Nous avons prévu également la salle de l’ex Enaditex à proximité de Adda Boujelllal pour le sport d’escrime et la gymnastique avec la dotation conséquent en matériel adéquat et de qualité . » « Dans ce même contexte et faute d’argent , nous avons récupéré , en guise de solutions palliatives , des anciennes bâtisses qui seront octroyées aux ligues d’haltérophilie , de cyclisme et le karaté qui activent .Des bureaux en face de la CNAS seront mis au service de c ligues de hand – volley - basket , boxe pour les libérer des locaux situés sous les gradins du stade 24 février OPOW avec pour but d’ améliorer le cadre de la pratique sportive pour des résultats probants « « . L’on signale également la réception prochaine d’une belle salle omnisport de 500 places à Ain El Berd , la salle polyvalente de Hassi Dahou, la piscine de proximité de Sidi Lahcen, la maison de jeune de Teffessour qui viendront renforcer le centre du regroupement des équipes nationales de jeunes talents avec en vue le lancement d’une piste d’athlétisme ainsi qu’un 2ème centre sportif qui est en voie de réalisation et qui sera doté d’un hôtel, un restaurant, un bloc administratif , un centre médico - sportif, une salle omnisport , une piscine semi - olympique . Pour rappel, nous possédons 19 ligues qui activent , environ 300 associations, 35 équipes de foot de wilaya et 7 en divisons régionales . Pour ce qui est du fonds de wilaya , 40% est réservé au sport , 30% à la jeunesse et 30% pour l’équipement, 10 milliards de centimes . Une subvention jugée dérisoire mais nous tenterons de satisfaire nos jeunes et de réagir en fonction de nos moyens financiers .En foot, on a pris en charge les frais d’engagement de 35 clubs de wilaya qui ont bénéficié de 35 millions cts chacun alors que les divisions supérieures ont eu plus de 100 millions de cts . Le foot continue de se tailler la part du lion alors que nous avons souhaité investir cet argent dans la formation mais comme cette discipline est un phénomène social, nous ne pouvons pas changer l’ordre établi « « .Cependant ,sans pour autant délaisser les autres disciplines telles le Basket en lui octroyant des aides en matière de transport, des équipements , de l’hébergement dans nos auberges ainsi que d’autres ligues à l’image du cyclisme , les arts martiaux, l’association aéro - club qui exige des moyens colossaux, nous lui avons procuré un matériel spécifique , l’association ‘barbarousse’, nautique et planche à voile au niveau du lac Sidi Mohamed Benali, dont les responsables vont bénéficié de 2 bureaux au niveau de la maison de jeunes en voie de réalisation à Delahim, soit à proximité du barrage Sarno où seront exercés les sports en canoë , l’aviron, la voile. La plongée sous marine aidée par le matériel adéquat au niveau du lac, l’association du cyclisme aidée par des vélos, soit toutes les ligues ont reçu du matériel sportif, y compris la boxe, nous lui avons procuré deux rings à Tenira et à Sorecor , nous avons organisé des combats - gala de boxe pour ressusciter cette discipline qui a fait la joie à Sidi Belabbes et incessamment nous préconisons le lancement d’une nouvelle discipline, le rugby .Enfin, le volet jeunesse se caractérise par un programme spécifique éducatif , d’échanges et culturel, malheureusement parfois, il est détourné de sa propre vocation celle de prolongement du milieu scolaire et du tissu familial alors que ce volet est censé d’être lieu de théâtre, de musique, d’espace d’innovation , de créativité avec l’émergence de l’esprit d’entreprenariat du moment que les cadres de la jeunesse sont prêts à mettre leurs compétences et leurs expériences au service des jeunes . Nous avons inscrit d’autres opérations qui sont en cours comme le tour de cycliste qui passerait éventuellement par la capitale de la Mekerra, le mémorial de feu Lechlech , celui de feu Bensenada, d’autres festivités religieuses et nationales , la journée de la femme , le marathon belabbesien , le plan bleu ou colonie de vacances , nous lançons un appel aux industriels pour qu’ils se penchent sur le réinvestissement en sport équestre de Sidi Belabbes et par là préserver les 27 chevaux de la disparition . Après la présentation du secteur, le débat fut ouvert où de nombreuses interrogations défilèrent dont le volet épineux de la subvention a taillé la part du lion et le cri de détresse des responsables du mouvement associatif a été adressé au premier responsable de la DJS qui maitrisant parfaitement son son sujet, a réussi à éclairer l’assistance présente tout en rappelant qu’ au vu de la crise financière, l’esprit de créativité , la recherche de solutions et la création personnelle d’autres ressources sont des voies qui peuvent aussi largement financer les activités de l’association bien que le soutien des pouvoirs publics soit toujours là. Avant la clôture du forum, , le directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sidi Belabbès, M.Rayan Mohamed, a tenu à remercier Ouest-info ( son directeur, M Houmad son staff et l’ensemble de son personnel) , pour son professionnalisme pour son travail de proximité et pour cette précieuse opportunité qui lui a été accordée pour éclairer le large public, et plus particulièrement le milieu sportif , toutes disciplines confondues, sur l’état des lieux de son secteur, et sur les actions menées pour favoriser le développement du sport en général et des activités multiples de la jeunesse, sans oublier l’important programme d’investissement sur les infrastructures du sport et de la jeunesse et dira t-il en conclusion les portes de la direction de la jeunesse et des sports sont ouvertes aux sportifs et aux jeunes B. Rahmane

SIDI BEL ABBES : ILS RECLAMENT LE DEPART DU SG DE L'APC Mouvement de protestation des agents communaux

Jeudi dernier un sit-in des travailleurs communaux de Sidi Bel Abbès a été organisé par la section syndicale UGTA dans l’enceinte de la mairie, avec des banderoles et des slogans réclamant le départ du secrétaire général par intérim « Lahbil Abdellah », en fonction depuis l’ex mandature. Cependant le secrétaire général contesté par les travailleurs, mais maintenu par la tutelle, demeure déterminé à rester dans ses fonctions. Cette situation est devenu un bras de fer entre le chef de l’exécutif de la daïra et le P/APC . Les travailleurs approchés pour recenser les motifs de leur mouvement de protestation signalent, « Le maire nous a promis de régler nos situations dans un esprit d’équité et les travailleurs voient en cela l’espoir de voir les problèmes dans leur ensemble trouver solutions. Ainsi nous demandons plus que jamais le changement à la tète du secrétariat général de l’APC », dira un responsable syndical. D’autres travailleurs ajouteront : « Nos conditions socioprofessionnelles stagnent pour beaucoup d’entre nous depuis des années, ainsi que l’attribution des avantages en matière d’œuvre sociale dont nous sommes privés »Ils évoqueront la gestion du personnel dont les 71 postes budgétaires ouverts en 2017 furent "annulés" à l’exception d’un seul , alors que certains travailleurs exercent encore sous le statut de vacataires. D’autres diront que le secrétaire général contesté, n’est pas loin, selon eux, de la "mauvaise gestion" du patrimoine de l’APC. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions pour plus de détails sur le sujet avec notamment l'avis de la tutelle et de l' APC . K.Benkhelouf

SIDI BEL ABBES : L’ancien maire Boumlik Djillali à Ouest-Info « Je n’ai fait qu’appliquer une décision de justice ! »

Ouest-Info : Parlez – nous de cette histoire du manège ? Boumlik Djilali : il faut tout d’abord remonter à l’historique du manège et à l’année 2000. Le manège était fermé, à l’abandon pour faute de moyens et avec toutes les charges y afférentes. Comme l’est actuellement le centre de colonie de vacances de Tessala qui est actuellement à l’abandon. Donnons-le alors, en concession au privé au lieu de laisser ce centre de colonie dans cet état déplorable. Et Tessala c’est une ZET donc zone touristique, comme d’ailleurs le centre équestre qui, lui aussi, est à l’abandon et les chevaux risquent de mourir de faim .. L’APC (2002/2007) avait initié une action et avait concédé le manège à un investisseur avec promesse d’aménager et d’y construire … Et la commission d’urbanisme avait donné son aval … Il y a la décision du wali datant du 28/11/ 2007 portant approbation de la délibération de l’APC , l’approbation par le conservateur de la wilaya et actée chez le notaire, le défunt Driss … O I : Et puis … B D. : Et puis, les choses ont commencé à prendre une autre tournure en 2013 avec l’arrivée du wali Hattab . L’APC était instruite de bloquer le certificat de conformité bien que la commission d’urbanisme avait donné son avis favorable. Et c’est un investissement comme tous les autres et l’État encourage l’investissement privé .. L’APC était donc instruite d’engager une action en justice pour récupérer le manège, ça a duré trop de temps et à chaque fois, l’APC se voit déboutée. Depuis 2004, année de son ouverture au public, le manège est toujours opérationnel à ce jour ! O I : Jusqu’à cette décision du conseil de l’État… B D : Oui, nous avons reçu au courant du deuxième semestre 2017 , la décision du Conseil d’État nous obligeant à lui délivrer le certificat de conformité et la cession du terrain au profit avec une astreinte de 50 000 DA/jour soit 5 millions de centimes /jour. J’ai écrit au wali pour voir ce que je pouvais et finalement, j’ai exécuté la décision de justice. O I : Et cette histoire de votre déplacement à chez un notaire à Sédrata ? B D. : C’est faux ! je me suis jamais déplacé à Sédrata ! C’est un notaire de Sédrata qui s’est déplacé à Sidi Bel Abbès . Comme vous savez, les notaires, les avocats et les huissiers ont une compétence nationale, ils peuvent intervenir partout, sur le territoire national. Les huissiers et les notaires ne veulent pas travailler avec l’APC parce qu’ils détiennent beaucoup de créances impayées. Ce notaire a été ramené de Sedrata par M. Bouchhir Djamal , c’est son droit le plus absolu.. O I : Cette histoire a fait couler beaucoup d’encre et de salive jusqu’à gagner l’opinion publique .Il y a eu des accusations graves contre vous … B D : Oui, malheureusement et la source du problème c’est mon ex vice-président d’APC, le docteur Reguieg Menouar en qui je faisais beaucoup confiance. Il était constamment absent , il pointait et disparaissait, car s’il était présent, il aurait dû m’assister et connaitre la réalité des choses. Il s’occupait toujours de son cabinet médical. Ceux qui m’ont calomnié, diffamé voire même insulté, je leur pardonnerai jamais devant Dieu et devant la justice. J’ai déposé plainte contre les deux instigateurs de cette campagne à savoir le docteur Réguieg Ménouar ainsi que d’autres personnes qui ont proféré des accusations odieuses et infondées sur facebook . A quel titre, ces individus parlent ? Ils représentent qui ? Qui les a mandatés pour se permettre de porter atteinte à mon honneur et à l’honneur de ma famille. Je suis un enfant de la ville et je me suis sacrifié pour ma ville et nul n’a le droit de porter atteinte à mon honneur et à ma dignité et à celle de ma famille. Je poursuis ces sinistres individus en justice, rendez-vous donc devant les tribunaux…. B.Belhadj

L’acquéreur du parc d’attractions, Bouchahrine Djamel, à Ouest-Info « Je suis venu à Sidi Bel Abbès pour investir »

Interview exclusive réalisée Par Belhadj Belghoul Dans un souci de transparence et d'objectivité et afin que nos lecteurs et l’opinion publique puisse avoir une idée plus poussée sur l’histoire du manège en permettant à toutes les parties concernées de s’exprimer, nous avons pris contact avec le propriétaire du parc d’attraction de Sidi Bel Abbès, M. Bouchahrine Djamel pour nous donner sa version des choses . Dans cet entretien, il revient sur la cession du manège, un sujet qui domine les débats dans la région ces derniers jours, et sur sa venue à Sidi Bel Abbès, écoutons-le : O. I : Samedi dernier, un sit-in a été observé à la place du premier novembre (ex place Carnot) pour demander la restitution du parc d’attraction, quelle a été votre réaction ? B. D : Ecoutez, les gens qui se sont manifestés sont, au demeurant, libre de le faire. A mon humble avis, ils ignorent comment s’est passé la concession et par la suite, la vente du parc d’attraction. Soyez sûr que s’ils connaissaient vraiment les procédures, du reste légales, employées, ils auraient changé d’avis. Moi personnellement, je n’arrive pas à comprendre comment un manège qui été abandonné des années durant, fait, au jourd’hui l’objet d’un tel papotage. O. I : C’est la façon avec laquelle le manège a été vendu qui intrigue les gens ? B. D : Ecoutez, les gens disent que je suis venu de Guelma avec ma veste, que j’ai eu un prêt bancaire et le livret foncier en un jour. (Rires) Moi, je dirais à ces gens (rabi yahdhoum), c’est faux, archi faux. Moi, je ne vais pas me vanter, si je dis que je suis un investisseur connu sur presque la totalité du territoire national. Tout le monde y compris à l’extérieur, sait que Bouchahrine s’est fait, depuis longtemps, un devoir de distraire les gens. A Guelma, exactement a Héliopolis mon village natal, j’ai un parc d’attraction de dix hectares et un complexe thermal à 17 minutes du chef lieu de wilayas, pour ne citer que ces deux infrastructures de loisirs et de repos. J’invite, à mes frais compte les citoyens de Sidi Bel Abbès qui désirent les visiter. Ces établissements sont dotés de toutes les commodités dignes des grandes infrastructures et connaissent un afflux régulier de visiteurs et de touristes venant d’aussi bien de l’extérieur du pays que de l’intérieur. O. I : Et, vous avez bénéficié d’un prêt conséquent ? B. D : Pas du tout. La correspondance no 2132 / 23 21 que vous avez entre vos mains en est la preuve édifiante que le prêt ne m’a pas été octroyé. On a fait, certes, une demande à la banque de développement local, la BDL, et un refus nous a été signifié sous prétexte que le projet n’est pas solvable .c’est pour vous dire que nous avons jamais eu de prêt et nous avons bâti le site avec la sueur de nos fronts. O. I : Pour revenir au début, comment vous est venue l’idée de devenir investisseur à Sidi Bel Abbès ? B. D : Écoutez, je vais vous mentir si je vous dis que je suis venu comme ça à la hussarde. J’avais un ami responsable qui m’a sollicité, dans le cadre de l’investissement de venir participer aux enchères que la commune a lancé deux fois de suite, soit le 28 11 2004 et le 2012 2004, pour mettre en concession le manège à l’abandon, et qui se sont avérées infructueuses . Il été décidé, comme le stipule la loi, d’attribuer directement le projet au premier investisseur intéressé. Je me suis présenté avec un dossier consistant à la commune qui avait exigé, comme condition sine qua non , la création de 220 emplois , 150 temporaires, et 800 postes indirects avec un montant de 157 milliards de centimes d’investissement . et comme le projet était important, il a fallu consulter les experts de la commune dont M. Hamdane Djilali qui a examine comme il se doit le projet, et il y a eu un accord bilatéral sur une concession de 20ans renouvelable avec un montant de location de 800.000.00da par an à compter de avril de 2004. O. I : Vous avez ensuite engagé un combat juridique avec la commune que vous avez gagné il y a quelques mois ? B. D : Absolument, nous avais fait confiance à notre justice, et nous avons obtenu gain de cause. Elle nous a donné raison et moi personnellement, j’étais extrêmement, sûr que je vais gagner tôt ou tard par ce que tout simplement, la procédure de vente a étéstrictement respectée. O. I : Justement, ce qui a fait réagir certains, c’est la vente du parc, comment l’avez-vous obtenu ? B. D : L’article 51du décret n 1893 daté du 29 septembre 1993 est clair, là dessus. Il suffit de revenir au journal officiel pour savoir que la cession du patrimoine public peut se faire à l’amiable entre les deux parties pour que l’investissement soit rentable et bénéfique, vous voyez donc que j’ai respecté ici l’esprit même de loi. O. I : Vous avez obtenu, à la surprise générale le 25 novembre 2017, l’acte de propriété du manège ? B. D : Pour moi, ce n’était pas une surprise pour la simple raison que je savais depuis que j’ai commencé à travailler qu’il viendra le jour où j’aurai la cession. Je suis dans mon pays et Sidi Bel Abbès, une ville que j’adore, ne va pas trouver un autre investisseur en mesure de débourser de sa poche un telle somme pour faire plaisir aux familles, enfants, et à toute la population. Moi, je suis natif de Guelma et tous les investisseurs de ma ville sont hors wilaya et ca me fait un grand plaisir de voir les gens venir investir là où ils veulent pour peu qu’ils ajoutent le plus escompté. Si j’ai choisi Sidi Bel Abbès, c’est qu’il y a aussi des gens de l’est qui y sont établis, depuis des années et font aujourd’hui les beaux jours de la ville. O. I : Vous vous êtes rencontrés donc à Sedrata avec M. Boumlik pour Lla signature de l’acte de propriété ? B. D : Ecoutez, les gens ont beaucoup spéculé sur ce sujet, mais, croyez moi, cela me fait rire lorsque je vois sur les réseaux sociaux, des choses bizarres, ni queue ni tête. M Boumlik comme vous l’avez si bien dit dans votre interview, n’a fait qu’appliquer une décision de justice et le bruit faite autour du notaire qui a une compétence territoriale nationale , n’est que fantasme. O. I : Que comptez-vous faire maintenant sachant que des avocats se sont constitués pour demander la restitution du manège ? B. D : Regardez, la justice a déjà débouté la commune. Maintenant si on veut défier les lois de la république, çà c’est autre chose. Moi, je vous dirai que si les avocats connaissent vraiment ce que j’ai comme projet pour la ville, ils vont se raviser .Je vais pas m’étaler là dessus, parce j’ai déjà abordé le sujet, mais je dis à mes amis avocats que je suis ouvert pour le dialogue et la concertation et ce, pour l’intérêt de la ville . O. I : Lors du sit-in, nous avons constaté la présence du maire, une première dans les annales de Sidi Bel Abbès, parmi les manifestants, qu’est ce vous en pensez ? B. D : Là, c’est grave quand un président d’APC a recours à une manifestation de la rue, et là, c’est grave. Remonter les gens contre les lois de la république, c’est inadmi ssible. Il ne faut pas se voiler la face, il y a des forces occultes qui tirent les ficelles… O. I : On a entendu dire que M. Bouchahrine demande un remboursement de 400 millions pour le retard accusé durant de bataille judiciaire ? B. D : Oui, il est de mon droit d’engager une telle procédure pour amortir l’investissement qui nous a coûté les yeux de la tête, nous avons été stoppé net dans notre élan au moment ou nous avons construits deux piscines dernière génération des bungalows, des terrains avec gazon naturel, acheté un matériel de distraction etc. Au début, j’était très content d’être à Sidi Bel Abbès mais au final, j’ai vu des choses que je n’ ai jamais pensé voir… O. I : Quel est le message que vous adressez à la population de Sidi Bel Abbès ? B. D : Le message que je peux lancer à travers votre honorable canal est de dire que le parc d’attraction deviendra dans un futur proche l’un des pôles touristiques les plus en vue du pays, voire même du Maghreb. Moi, j’ai mal au cœur quand je vois mes concitoyens passer les vacances à Tunis ou au Maroc alors que notre pays recèle des potentialités touristiques indéniables. Si on nous laisse travailler, Sidi Bel Abbès a la possibilité de devenir la destination privilégiée des équipes nationales à laquelles j’ai mis en place toutes les commodités proposées aux touristes des autres rives de la Méditerranée, comme je remercie les forces vives de la wilaya qui m’ont toujours soutenues dans mon combat pour le bien être des enfants de mon pays.

Omar Hasnaoui, délégué de wilaya du FCE et PDG du groupe des sociétés Hasnaoui, au forum d’Ouest Info « Promouvoir une cartographie des produits fabriqués à travers la wilaya de Sidi Bel Abbès »

par : Ahmed Brahim Mounira L'invité de la septième édition du forum d'Ouest-Info , tenu jeudi dernier à la salle des conférences de la bibliothèque Kabati Mohamed , a été M. Hasnaoui Omar Elhak , PDG du groupe des sociétés Hasnaoui et nouveau délégué du FCE pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, en présence de confrères, de représentants de la société civile et du public. Avant de relater le déroulement du forum et des débats,il y a lieu de présenter notre invité du jour. M. Omar Elhak Hasnaoui est âgé de 35 ans, avec un diplôme d’ingénieur en informatique décroché à l’université de Djilali Liabes, et un master en économie et management obtenu à l’université de Perpignan (France ). M. Hasnaoui a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le groupe des sociétés Hasnaoui , avant de devenir le PDG du groupe qui active dans de multiples secteurs dont le dernier en date est les télécoms. M.Omar Hasnaoui a été élu le 03 février dernier, délégué du FCE ( forum des chefs d’entreprises) pour la wilaya de Sidi Bel Abbès pour un mandat de 2 ans.La parole fut ensuite donné à M. Hasnaoui Omar Elhak, qui a, en sa qualité de délégué de wilaya du FCE, débuté son exposé, en faisant une présentation du FCE, le forum des chefs d’entreprises, une organisation syndicale patronale qui regroupe les chefs d’entreprises économiques, privées ou publiques des différents secteurs d’activité à travers l’échelle nationale, fondée dans le cadre des dispositions de la loi 90 /14 du 02 juin 1990 relative aux modalités d’exercice du droit syndical. Une organisation patronale qui a émergé ces dernières années de façon significative dans le paysage économique et social du pays, multipliant les initiatives pour défendre le potentiel économique national, allant jusqu’à mettre en place un label national, « bassma » pour encourager la production nationale et les produits du pays. Un label, édicté avec des normes strictes pour valoriser davantage le produit national. Le FCE, qui réunit, sur le plan national, plus de 7000 adhérents à l’heure actuelle, est ouvert aussi bien aux entreprises privées que publiques. M.Omar Elhak Hasnaoui a tenu à ajouter qu’il existe aussi le JFCE, une organisation destinée et dédiée aux jeunes entrepreneurs, en mesure de rassembler les énergies pour les mêmes buts. Pour ce qui est de sa candidature pour accéder au poste de délégué de wilaya du FCE, M.Omar Elhak Hasnaoui a précisé que le but principal de sa candidature est de mettre fin au manque de concertation et de coordination entre les acteurs économique locaux pour créer un climat de dialogue et de réflexion à même de faire des propositions afin d’accompagner l’ensemble des opérateurs de la wilaya, du secteur privé et du secteur public pour répondre à des intérêts communs pour promouvoir et développer l’activité économique dans son sens le plus large, l’industrie, le BTPH, l’agriculture. Pour véhiculer également une image positive sur le plan économique de notre ville et de notre wilaya et donner une bonne et véritable représentation du potentiel économique existant sur le territoire de la wilaya. Le FCE est une force de proposition, saine et représentative, et à ce titre, saisir l’opportunité de la synergie des efforts et des actions des opérateurs économiques pour permettre l’adaptabilité des différents cycles de formation professionnelle aux besoins du marché de l’emploi, avec des formations qualifiantes dans des métiers d’avenir ou nécessitant de nouvelles technicités. Elu en tant que délégué de wilaya, M. Hasnaoui entend mettre en œuvre les objectifs qu’il s’est fixé lors de sa candidature. En premier lieu, après la concertation et le dialogue avec les opérateurs économiques locaux, la mise en place d’une cartographie lisible et précise des produits fabriqués à travers la wilaya, déplorant, dans le même cadre, l’absence d’un dispositif capable de donner en temps réel, les indicateurs économiques de l’ensemble du potentiel économique de la wilaya, un dispositif avec des chiffres fiables, à même de faire connaître davantage la ville, la wilaya et ses capacités de production et la qualité de ses produits. La dispersion des forces économiques locales, le manque de concertation, et de coordination, ne plaident pas pour un raffermissement du potentiel économique de la wilaya, son développement, et l’encouragement de nouvelles opportunités, à même de générer de fortes valeurs ajoutées, bénéfiques à la région et à ses habitants. Un programme ambitieux et des défis à relever à la hauteur de la réputation et de l’histoire de l’entreprise Hasnaoui, fleuron de la réussite économique et sociale, d’un homme, d’un groupe et d’une région. Et après son exposé, et à une question d’un confrère relative à la substitution à l’Etat dans la mise en place de cet outil d’information sur les indicateurs économiques des opérateurs, M. Hasnaoui a réfuté catégoriquement cette affirmation, le FCE n’a jamais eu l’intention de se substituer aux pouvoirs publics ou à l’Etat, au contraire, il entend soutenir les actions des pouvoirs publics dans ce domaine, en formulant des propositions dans le sens d’accroître les performances des instruments de lisibilité économique et d’en compléter avec d’autres avec toujours le même objectif, une cartographie réelle et des chiffres fiables et en temps réel. C’est un passage incontournable pour faire connaître et faire valoir, de manière concrète, le potentiel économique et le nombre et la qualité des produits fabriqués dans la wilaya. A une question relative au nombre d’adhérents au FCE au niveau de la wilaya, M. Hasnaoui a déclaré que le nombre atteint aujourd’hui est de 10 acteurs économiques, et que l’objectif assigné est de 100 adhérents, d’ici deux ans. Dans ce cadre, l’invité du forum a tenu à expliquer que le FCE n’est aucunement engagé dans une course à une adhésion massive des opérateurs économiques, l’important est d’être une force de propositions qui accompagne les mutations socio-économiques que vit le pays et par voie de conséquence, la wilaya, en concourant à la synergie des actions des entreprises, pour accroître leur développement, les offres d’emploi, leur compétitivité, la qualité de leurs produits, et donc leur valeur ajoutée. Concernant la position du FCE relative à l’ouverture du capital et la privatisation des entreprises publiques économiques en difficulté, M Hasnaoui a tenu à rejeter toutes les accusations lancées dans ce sens, contre le FCE. S’il vrai que l’Etat doit garder dans son giron un certain nombre d’entreprises publiques stratégiques, pour des raisons de souveraineté,,,, l’Etat ne peut s’occuper de tout dans le secteur économique, son rôle est surtout est de réguler l’activité économique, au lieu d’être présent partout en tant qu’acteur économique. L’ouverture du capital de l’entreprise publique va permettre inévitablement d’assouplir et d’accroitre l’efficacité de sa gestion, de la débarrasser des carcans administratifs qui freinent son fonctionnement, et par là lui donner les moyens d’affronter avec plus de force le marché et l’environnement concurrentiel. Des réflexions approfondies sont engagées dans ce cadre (PPP). Pour ce qui est de la vocation, longtemps proclamée, de la wilaya de Sidi Bel Abbès, à être un pôle électronique, ou à l’avant-garde de la construction du logement, M. Hasnaoui a exprimé son « amertume » à ce sujet, en rappelant que d’autres wilayas ne se sont pas fait attendre pour bousculer cette hiérarchie, mais la wilaya de Sidi Bel Abbès dispose toujours davantage de moyens et de potentialités pour peu que la concertation et le dialogue deviennent le moteur des propositions. Enfin, sollicité pour un dernier mot, notamment en direction des opérateurs économiques de la wilaya, avant la clôture du forum, M. Hasnaoui a déclaré que l’union fait la force. L’invité a, par ailleurs, exprimé ses remerciements à Ouest-info et à son staff dirigé par Abdelaziz Houmed, de l’avoir invité au forum et de lui avoir permis de disposer de cette tribune pour exposer les préoccupations et les objectifs du FCE, notamment au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès.

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