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Sidi Bel Abbés

19 ANS APRES, ON SE SOUVIENT TOUJOURS… : 12 enseignantes assassinées par la horde sauvage

Dix-neuf ans après, les Algériens et les enseignants particulièrement se souviennent toujours. Le 27 septembre 1997, 11 enseignantes et un enseignant dont la plupart habitaient Sfisef, une à Mostefa-Benbrahim, une à Belarbi et une à Sidi-Bel-Abbès, revenaient à bord d’un Karsan vers 15h30 d’Ain-Aden, où elles exerçaient. Une embuscade leur a été tendue par une vingtaine de terroristes au détour de la route menant vers Sfisef et une à une, elles ont été sauvagement égorgées. Le seul rescapé de ce carnage est le chauffeur du bus, épargné intentionnellement, afin que l’horreur soit racontée dans le détail. Ce jour cauchemardesque, les Algériens s’en rappelleront toujours avec émotion et terreur à la fois. Alors que la journée s’annonçait belle en cette saison automnale, vers 16h30 où les malheureuses enseignantes étaient égorgées une à une, le temps a soudain viré au gris-cendre, et des pluies diluviennes se sont abattues sur la région et quelques minutes après les rues étaient impraticables. Oui, le ciel ce jour-là avait pleuré, car il venait d’être témoin d’un acte d’une rare sauvagerie et barbarie dont ont fait preuve les bourreaux n’épargnant que le chauffeur du Karsan qui les transportait afin qu’il puisse relater dans le détail l’horreur de l’assassinat. Elles étaient jeunes, la plus âgée n’avait pas bouclé ses 40 ans. Elles étaient jeunes et porteuses du message du savoir, mais hélas, l’obscurantisme en a décidé autrement. Organisée, comme de coutume, pour immortaliser le souvenir indélébile de ces admirables enseignantes-martyrs, une cérémonie regroupera aujourd’hui les autorités de la wilaya dirigées par le wali Hattab, les proches des disparus, ainsi que la société civile dans toutes ses franges,. Lors de la cérémonie commémorative de ce 19ème anniversaire du lâche assassinat commis contre les douze enseignantes, on se receuille à la gloire et en reconnaissance aux victimes qui ont vaillamment défié, jusqu’à l’ultime instant de leur vie, le terrorisme sanguinaire, pour s’acquitter de leur noble et sublime tâche: celle de dispenser le savoir et la connaissance aux générations montantes. R R

Rentrée de la formation professionnelle : 5166 nouveaux stagiaires dans différentes spécialités attendus

A l’instar des autres wilayas , le premier responsable de la wilaya de sidi bel abbés a donné le coup d envoi au centre de formation de la Bremer ou le directeur de la formation professionnel lui a présenté la carte géographique avec le nombre d inscrits cette année et qui est en nette progression par rapport à 2015. le Wali a surtout insisté sur l’importance des formations par rapport a la demande sur le marché de l’emplois. A noter que le Wali qui maitrise très bien le domaine de la formation à sidi bel abbés n’a pas manqué de marquer son désaccord avec le directeur de la formation quand au nombre de sites de formation qui devait être en fonction cette année soit au nombre de 21 centres repartit à travers la willaya. Toujours dans le même sillage, il a été informé sur les nouvelles spécialités qui viennent étoffer le menu carte de la formation les nouvelles spécialités répondent au souci de moderniser la formation et de la mettre au diapason des besoins du développement de l'économie. Il s'agit de mettre en adéquation la formation professionnelle avec le secteur de l'emploi, à la faveur, notamment de l'amélioration de la prise en charge des actions de formation classées prioritaires par le gouvernement, à savoir l'industrie, le BTP, l'agriculture, l'hôtellerie et le tourisme ,a insisté le premier responsable de la wilaya. Une collation avec les membres de l exécutif des élus de l APC et de l APW accompagnant Monsieur HATTAB et en présence de tout le staff et les formateurs a été donné à l’amphi de l’institut. Mr HATTAB engageât un dialogue à bâton rompu avec le personnel de la formation. En marge de la Cérémonie d’ouverture et en réponse à une collègue Mr HATTAB brossa la situation du secteur et les efforts consentis par l état dans le domaine de la formation professionnelle qui est un atout majeur dans le développement de l’ économie nationale .Il ne manquera pas de dire que l’état a introduit la formation professionnelle dans les établissements de réinsertion pour aider a préparer les détenues pour une intégration dans le tissu industriel dès leurs sorties des prisons .selon les données de la direction de la formation professionnelle , la wilaya de sidi bel abbés dispose à 21 centres de formation professionnelle à savoir 1 institut de formation professionnelle d’un nombre de 500 places , 2 instituts nationaux d’une capacité de 750 places , 13 centres de formation dont 3 au chef lieu de wilaya et 10 autres dans les dairas suivantes : Mustafa ben brahim, sidi ali boussidi ,Ain elberd, Ben Badis, Sfisef et Télagh, Ras El Ma, Sid Lahcen, , Belarbi, d’une capacité de 4250 places et 5 autres annexes d’une capacité de 550 places .La direction enregistre un total de 6050 places pédagogique à travers les centres de la wilaya de sidi bel abbés. Notons que pas moins de 7886 stagiaires ont rejoint leurs CFPA , dans diverses spécialités.Toujours dans le même contexte le nombre total des stagiaires est de 7886 dont 17 étrangers répartis ainsi : 5166 nouveaux stagiaires , dont 2290 parmi 1578 nouveaux dans la formation résidentielle ,et pour la formation par apprentissage 3343 parmi 1685 nouveaux apprentis, 388 stagiaires parmi 123 nouveaux pour la formation des cours du soir. Toujours dans le même contexte les sections de formation sont au nombre de 176 dont 08 sections en milieu rural. Le nombre de spécialités enseignées sont de 68, regroupées en 22 branches ouvertes. . L'encadrement de ces 21 centres de formation de sidi bel abbés est assuré par 1209 enseignants, dont 467 formateurs/formatrices et 32 recrutées dans le cadre du système près-emploi, dans divers spécialités à savoir la comptabilité, l’électricité bâtiment, électricité industriels, l’informatique, la couture, la cuisine, la coiffure, la boucherie, la menuiserie aluminium. Ahmed Brahim Mounira

Dr Hassan Tidjani Heddam , D.G de la CNAS en visite de travail. : “Assurer une large couvertue sociale et garantir les équilibres de la caisse”

Dès son arrivée au siège de l’Agence Cnas de l’avenue Aissat Idir, le Dr Hassan Tidjani Heddam D.G de la Cnas, se dirigea vers le bureau d’accueil auprès duquel, il demanda à voire le registre de doléances, au sujet duquel il exprimera son regret pour l’absence des « avis de citoyens ». Il se rapprocha ensuite des bureaux dont il appréciera, leur moderne disposition, mettant en relief l’agent et le citoyen. Il s’enquière auprès de l’un, de la qualité des services, de la réception et des problèmes qu’il rencontre et auprès de l’opérateur de la Cnas ainsi que des contraintes rencontrées au cours de sa mission. L’ensemble des services seront visités et c’est auprès du service orientation, qu’il insistera sur la réception, le respect et la bonne orientation des assurés sociaux, car dira t il « c’est la maison de tous les assurés ». Il s’adressera au chef de centre, pour lui demander les problèmes qu’il rencontre dans la gestion. Ce dernier lui répondra « que tout marche sur des roulettes ». le D.G. sur un ton d’ironie, lui répondra donc tout va bien, pas de problèmes dans l'organisation, les revendications, les archives, et le personnel ?. Et alors il se dirigera vers la « boite à idée », pour rappeler que « cette boite est destinée à recevoir de la part des travailleurs, des idées, des suggestions, des avis et non être destinée à recevoir des lettres anonymes, dont l’ingratitude de leur expéditeur est de blâmer ou revendiquer sans que l’administration ne connaisse l’auteur. Cette attitude est blâmable, et ceux qui pensent transmettre des messages de la sortes se trompent, car nous ne répondrons pas à ce type de lettre anonyme. Quand il s’agit de revendication, nous avons un partenaire qui est l’UGTA, avec lequel nous entretenons de bons rapports, pour traiter objectivement, les problèmes des lettres dument signées. Enfin le dernier point fut le contrôl médical, ou il rappellera à un malade chronique, la nécessité de répondre aux recommandations médicales, qui est un accompagnement du malade. A cet effet, il rappellera l’exemple d’opérations, qui sont faites pour sensibiliser les malades sur les mesures à prendre au cours du mois du jeun et à cet effet il dira que plus de 1200 médecins ont été mobilisés. En mesures secondaires, les actions ont un caractère préventif, afin que le cout de la maladie soit réduit. Dans le service de l'affiliation, l’on saura qu’une application a été installée depuis 2014, afin d’obtenir en quelques secondes le numéro d’identification qui demeurait plus d’un mois. Pour ce qui est de certains dossiers qui sont transmis par courriers, il dira "nous sommes en contact avec l’Anep, pour effectuer une convention. Pour cela nous étudions le cout du départ à l’arrivé, pour décider à partir du cout comparatif. Cependant cela ne nous empêche pas d’améliorer le process". Par ailleurs, et concernant les pathologies qui coutent très chères à la Cnas, le DG de la Cnas a soulevé que l'hyper tension et le diabète coutent très chère à la Cnas et qu'il y a actuellement 26 maladies chroniques prises en charge et remboursées à 100% par la Cnas. En outre en matière de prise en charge au niveau des secteurs publics, par l’intermédiaire des forfaits médicaux ou il est donné, une facture de plus de 64 Millions de DA en attendant le système de centralisation individuel, pour lequel la Cnas est prête. S'agissant du nombre des affiliés à la Cnas, il a atteint actuellement selon le responsable de la caisse, les 11 millions de détenteurs de la carte chiffa.Alors que 35 millions de personnes, sont en cours a-t-il assuré. Par ailleurs, et en ce qui concerne les mesures prises par la Cnas, ces deux dernières années et qui ont eu un impact positif sur le niveau des recettes qui ont augmenté selon le DG de la Cnas de 7 % jusqu’à juin 2016 et de 11% par rapport à l'année 2015 pour la même période. Alors que pour le 1er trimestre la recette a augmenté de 10 % par rapport à la même période de 2015. Concernant les dépenses en produit pharmaceutiques, pour les années 2014, 2015, et 2016, "nous avons fait de gros efforts" dira t il, elles ont atteint respectivement 166.409.489.064DA, 176.686.330.559 DA, et 47.477.057.817 DA. Enfin le DG de la Cnas a fait savoir que l'annulation des majorations et pénalités de retard découlant des mesures exceptionnelles entreprise par la Cnas il a été permis à 141 166 employeurs de s'acquitter de la totalité de leur dettes vis-à-vis de la Cnas. Alors que l'octroi de plus de 1.8000 échéanciers de paiement pour les employeurs non ajournées de leurs cotisations, et par conséquent la situation financière ne leur permet pas de s'acquitter totalement et immédiatement de leurs dettes. Sans omettre de révéler que l'affiliation volontaire pour plus de 16280 personnes activant dans la sphère du travail de l’informel, bénéficiant ainsi en matière de couverture sociale, des prestations en nature de l'assurance maladie et maternité pour 3 années, moyennant une cotisation mensuelle symbolique (12 % du Snmg soit 2160 DA).Sur un autre volet, il déclarera agir selon les recommandations du ministre du travail, pour lutter contre les arrêts de travail de complaisance qui saignent la trésorerie de la Cnas, car cette dernière n’a pas d’autre rentrée financières que celle des charges patronales. Les arrêts de travail au 1er semestre 2016 sont de 220934 jours d’arrêts de travail pour une perte sèche de 4.740.72, 00 DA avec une amélioration de 5% en comparaison à 2015 pour la même période 861868 journées d’arrêts de travail ayant occasionné un déficit de 18.414.00, 00 DA soit une progression de 8%. Les pronostics dans cette situation sont accablants pour l’avenir, si l’on n’arrête pas cette hémorragie et que l’on maitrise les dépenses de fonctionnement et que l’on ne lutte pas contre le travail de l’informel.K Benkhelouf

Catastrophe écologique à Sidi Lahcen : Déversement des eaux usées de  l’agglomération « Djouaher » sur une terre agricole ! 

C’est alors que dans la daïra de Sidi Lahcène, « DJouaher », une localité  de 500 familles, relevant de la commune de Sidi Lahcen,  située à quelques encablures du chef lieu de la daïra, qui au fil des ans, voit les besoins d'assainissement augmenter. Cette bourgade, utilise depuis  son existence un système d’évacuation des eaux usées des plus  archaïques avec une canalisation de petit calibre, qui se répand dans un terrain agricole privé, polluant sa terre, tout en  se déversant dans  un  nid de cour d’eau traversant un terrain agricole . Un système « D », après les fosses individuelles, réalisées  à « DJouaher »  par les ex APC et ce du vivant du père de la famille Mekki, propriétaire du terrain agricole. Cette commune aurait pu  résoudre la question avec un assainissement autonome dit  « regroupé », qui serait vidangé périodiquement et non s’en prendre à un terrain agricole d’un fellah, par la facilité en polluant sa production céréalière et occasionnant de grands nombres de maladies .  Une  enveloppe de 4 milliard a été pourtant dégagée, pour  procéder à la réalisation d’un projet d’assainissement des E.U, mais  rien de cela n’a été fait. La construction de 250 logements individuels, par la DLEP dans le cadre de l’habitat précaire,  a  incité il y a quelques mois  cet organisme  à installer,  un réseau d’assainissement, en effectuant un premier tranché  qui longeait sur  plus de 200m le chemin communal, pour traverser la route et se déverser dans  le nid du cour d’eau. La canalisation ayant été mal raccordé, a vu les eaux usées envahir le terrain et la chaussée. La simple vue de la stagnation des eaux usées aux abords du chemin communal, dans les espaces vides, et la chaussée, témoignent du dysfonctionnement du système d'assainissement des déchets solides et liquides et de la difficulté à préserver le bien être des citoyens de « Djouaher ». La commune de Sidi Lahcen,  constatant que  l’entreprise de la DLEP, ne répondait pour solutionner ce dégagement polluant  des eaux usées,  a engagé par le biais d’une entreprise privée, les travaux d’assainissement des eaux usées, sur une distance de  100 m linéaire jusqu’au nid du cour d’eau, avec la  construction de deux égouts de décantation, « sans consulter la famille Mekki, ni leur garantir une indemnisation », a-t-on signalé. « Même l’exploitation de la famille Mekki, a eu sa part d’assainissement, en leur réalisant, une canalisation qui déverse  à son tour dans le nid du cour d’eau, et ce afin d’obtenir un « semblant de silence » au nom de « l’intérêt général » prôné ajoutera il encore.. La  famille d’agriculteur Mekki,  s’en remet, au jugement de Mr le wali, pour cette agression dans leur terrain au nom de « l’intérêt général », afin  de solutionner, une défaillance  d’étude  ou de réflexion ayant occasionné des pertes d’argents importantes sans  aucune  parfaite  finition. Un travail de colmatage, qui sera  refait lorsque l’ADE débloquera les 5 milliards destinés aux projets d’assainissement de « Djouaher ». Un manque à gagner dans ce terrain, depuis plusieurs années, en raison de ces  eaux usées, sans qu’aucune indemnisation n’est été donné à qui de droit, à part des promesses mortes avec ceux qui les ont faites. De par ce fait, nous nous sommes rendus auprès du P/APC, qui nous donna sa version de la situation : Mr Hasrouf, nous dira qu’ayant vu que la DLEP avait engagé les travaux  d’assainissement et que  cela  avait engendré  des rejets  tout le long de la canalisation, en raison d’un mauvais raccordement, ayant pollué la chaussé et le cadre de vie des citoyens, il demanda à la DLEP de réparer les failles et terminer les travaux, afin de mettre un terme à cette  dégradation du paysage,  et comme rien ne se faisait, il prit l’initiative de creuser, pour « utilité général »  un tranché de 100 linéaire. Ces travaux, se sont  effectués en accord avec les  frères Mekki, auxquels, une canalisation pour déverser leurs eaux usées, sera faite. Le P/APC, nous dira que  cette zone présentant des difficultés vis-à-vis du réseau d'assainissement des E.U, attend une enveloppe de 5 milliards de l’ADE, pour régler définitivement  la question de l’Assainissement de « Djouaher ». Il nous ajoutera, qu’il ne pouvait laisser, cette situation se dégrader d’avantage. K.Benkhelouf

Le bras de fer entre les mandataires et le directeur du marché s’installe

… Sur fond de polémique et d’échanges accusationsLe conflit opposant les mandataires au directeur du marché de gros des fruits et légumes qui couvait depuis plusieurs semaines vient d’éclater au grand jours sur fond de polémique et d’échanges d’accusations. L’UGCAA qui a une section dans ce secteur d’activité est devenu partie prenante dans le conflit en s’impliquant directement dans le conflit. Les mandataires contestataires revendiquent le départ du directeur et de son adjoint. Ils argumentent leurs revendications par le fait que le marché est devenu un lieu où règnent l’anarchie et la « hogra ». Contacté par nos soins , le directeur du marché qui dispose d’un statut juridique d’EPIC a rejeté en bloc ces accusations. Pour lui , les mandataires ont refusé d’accepter une augmentation prévue dans les loyers des box suite à une évaluation estimée par les services des biens de l’état. « j’ai à plusieurs reprises invités les représentants des mandataires au dialogue pour s’entendre sur le prix du loyer » a-t-il précisé en ajoutant que l’entreprise qu’il dirige ne dispose que du loyer et du droit d’accès comme revenu afin de couvrir toutes les charges. Au sujet de l’anarchie, notre interlocuteur signale que le marché est actuellement en plein chantier de réhabilitation. Concernant la « Hogra » , les accusateurs sont appelés à apporter des preuves , le cas échéant déposer plainte auprès des services concernés a-t-il ajouté. A propos de sa gestion , le directeur affirme que l’entreprise est bénéficiaire en couvrant toutes les charges « sans la moindre subvention de l’état ». Après durcissement du conflit , il fallait l’intervention du maire en sa qualité de président du conseil d’administration. Ce dernier a décidé de mettre en congé le directeur contesté et le remplacer par une note de service par un autre fonctionnaire de l’APC. Cette décision est loin de convaincre les belligérants. Les mandataires exigent le limogeage du directeur qui à son tour refuse de sortir en congé. A noter que les mandataires ont tenu hier un sit in devant le siège de la wilaya. Leurs représentants ont été orientés vers le maire. Pour le moment on ne connait pas encore la solution trouvée à ce conflit qui risque encore de prendre de l’ampleur. M Delli

Coup d’envoi de la rentrée scolaire 2016-2017 : La colère du wali devant l’école « Zaouia nouvelle »

C’est le CEM « Wahla Kada » qui a été choisi pour le coup d’envoi de la rentrée scolaire 2016/2017 par le wali de Sidi Bel Abbès, M.Hattab Mohamed accompagné d’une forte délégation. L’assistance a assisté au premier cours donné  aux élèves de cet établissement éducatif et qui avait pour sujet « Renforcer le sens de la citoyenneté chez l’apprenant ». À cette occasion et selon les statistiques de la direction de l’Education de Sidi Bel Abbès, 05 Établissements au cycle primaire, 2 établissements au cycle moyen, 1 établissement au cycle secondaire  ont ouvert leurs portes pour la rentrée scolaire   2016/2017 en totalité 437 établissements scolaires de trois cycles dont  287 écoles, 101 CEM, 49 Lycées. Tous ces établissements scolaires accueillent pas moins de 150960 élèves répartis en trois cycles dont 83.931 élèves pour le primaire, 46.986 élèves pour le moyen, 20043 élèves pour le secondaire  le wali M.Hattab a marqué son insatisfaction et sa colère au point du groupe scolaire ''La nouvelle zaouïa'' plus précisément au quartier ‘’Bounour Boumediene »  à Sidi Djilali à cause de l’état déplorable des classes de cet école . Le premier responsable de l’exécutif a insisté à cet effet sur les meilleures conditions à savoir la propreté des classes, l’hygiène, le nettoyage  dont la mission relève des prérogatives des responsables de l’APC. M.Hattab a donné des instructions aux responsables concernés afin de prévoir des climatiseurs au niveau de 10  classes de ce groupe scolaire tout en insistant sur l’importance d’avoir tous les moyens pour que nos enfants puissent étudier dans les meilleures conditions possibles. L’Etat a engagé des investissements Dans les infrastructures pédagogiques et nous devons tout faire pour que ces moyens servent l’avenir de nos enfants »,  estime le wali .Il veut une rentrée  scolaire sous de bons auspices afin de permettre aux nos élèves de réaliser des bons résultats. En conclusion, il a demandé aux responsables de veiller à l’amélioration  de la situation.A.B.Mounira

Les palmiers pullulent dans la ville : La capitale de la Mekerra est-elle une oasis ?

Les autorités de la ville, soucieux de l’embellissement de la ville, ont entrepris tout le long d’une avenue de la zone nord, la plantation de palmiers, une opération qui s’est poursuivi sur le boulevard menant à Sidi M’hamed Benali et à l’intérieur du site de ce dernier. Cependant, la vue qui s’offre actuellement, est lamentable et il est triste d’en faire le constat. L’on a confondu Sidi Bel Abbès avec une oasis du Sud Algérien. Ceux qui ont été chargés de créer ce paysage saharien, ont oublié certainement, que la transplantation seule ne sert à rien sans un suivi régulier de ces plantations. Ainsi mettre le doigt sur la plaie, demeure le moyen le plus sûr de faire réagir et les décideurs et les citoyens, qui constatent, que ce que nous désignons n’est pas faux .Il leur suffit de faire un tour et en tirer des conclusions. Il sembler, selon notre source avérée, qu’à la suite d’une séance de travail avant le début du mois de ramadhan, sous l’égide de la direction du transport et en présence de plusieurs acteurs dont la société civile, représenté par Jeunesse volontaire, les responsables de Yepy Merkazi ont avancé que le trajet du tramway de la gare routière au petit vichy sera longé de palmiers. Et toute l’assistance présente a opposé son niet, une seule personne a été pour… Alors, non seulement ceux que l’on a déjà planté, sont en train de mourir, et l’on décide de planter d’autres palmiers, il est un risque que cela ne serait que le début, qui verra sa continuité dans les autres parcours du tramway. C’est beau un palmier, mais Sidi Bel Abbès n’est pas une oasis plantée dans un désert. Les paysagistes connaissent et travaillent avec la règle d’or dite des 10% qui consiste à n’utiliser une espèce d’arbre qu’à hauteur de 10% dans un ensemble planté aussi vaste qu’une ville, et nul ne serait contre, de le voir figurer au milieu des autres variétés d’arbres, mais il ne peut ressembler au platane, qui peut vivre dans nos sols et apporter ombrage et oxygène dans les rudes conditions climatiques. Le palmier ne pourra jamais donner refuge à ce qui compose la biodiversité. L’inquiétude est exprimée, par les défenseurs de l’identité végétale belabbésienne, la prolifération du palmier, symbole des arbres aux terres arides du sud. Il faudrait prendre en exemple, le paysage de ces palmiers « morts » », qui pourraient s’abattre sur la route, et causer un drame. Cette uniformisation des paysages urbains enlève à la ville son identité. Et toujours de l’avis de certains spécialistes, nous retiendrons, qu’il est important pour le paysagiste de lutter contre la banalisation et l’uniformisation du paysage urbain. Le choix d’essences variées et adaptable au sol et au projet du tramway, permet d’égayer la ville en offrant une large palette de volumes, de formes, de couleurs et d’odeurs, quand à la plantation massive de palmiers, elle n’est que «budgétivore». …De plus, et au contraire de nombreuses essences dont «l’efficacité dans la ville pour fixer les gaz à effet de serres et piéger les particules de métaux lourds et autres polluants toxiques pour la santé humaine», est prouvée, ce végétal a une biomasse insignifiante, aussi, que peut-il apporter de plus à la ville ? Pourquoi faut-il planter des palmiers sur des boulevards qui peuvent fort bien supporter d’autres essences esthétiquement bien plus marquantes, plus imposantes dans le paysage urbain et écologiquement utile? K.Benkhelouf

Le contrôleur Boudelouach Mohamed Cherif , nouveau directeur de l’école de police « Tayebi Larbi ». : « Priorité à la formation scientifique de qualité »

L’école de police « Tayebi Larbi » de Sidi Bel Abbés a été le lieu hier d’une cérémonie d’installation du nouveau directeur de cet espace de formation des policiers. C’est le contrôleur de police Boudelouach Mohamed Cherif qui a été nommé à ce poste par le directeur général de la sûreté nationale, le général Abdelghani Hamel en remplacement du contrôleur de police Ourrabah Abdelkader parti en retraite après de loyaux services rendus dans les rangs des services de sécurité durant de longues années. Le nouveau directeur jouit lui aussi d’une longue expérience dans les rangs de la police pour avoir occupé d’importants portefeuilles de responsabilité à l’image de chef de sûreté de la wilaya d’Alger , directeur central de la formation au niveau de la DGSN et directeur de l’école de police de Constantine. Le nouveau directeur a lu en présence de l’assistance une profession de foi à travers laquelle il s’est engagé à se dévouer à sa nouvelle mission afin de maintenir le cap de la formation et redoubler d’efforts afin de maintenir intacte l’image de marque de l’école de police « Tayebi Larbi » citée comme une référence au niveau national. Il a pour cela exhorté tous les cadres qui veillent au fonctionnement de cet espace de formation et d’enseignement, de lui prêter main forte pour la réussite de sa nouvelle mission.La cérémonie d’installation a été présidée par le contrôleur de police Lazerag, représentant le DGSN en présence du wali de Sidi Bel Abbés Mohamed Hattab et des autorités civiles et militaires. Le chef de la cellule de communication régionale de la police a tenu à rappeler le rôle et les prérogatives de la police qui sont de garantir la paix et la sérénité aux citoyens. Par ailleurs, il a indiqué que les orientations du général major Hamel donnent la priorité à la formation scientifique de qualité qui permet aux policiers de mener à bien leur mission qui est en étroite relation avec le citoyen. R R

conférence de presse du directeur de la sonelgaz, M boukhamoucha abderahmane, : " La direction de l’Urbanisme détient, à elle seule, 20 milliards de créances impayées"

undefinedIntervenant, hier, devant lesreprésentants des organes de presse, le directeur de la sonelgaz, M.Boukhamoucha Abderahmane a affiché sa satisfaction quant à l’avancée palpable dans tous le domaines d’activités de l’entreprise par rapport à l’année dernière. « Il y a une augmentation substantielle du nombre d’abonnés , une réduction palpable du nombres des clients et institutions publiques récalcitrants et des efforts importants d’investissements». Déplorant, toutefois, les fraudes auxquelles ont recours certains abonnés qui excellent , selon lui , dans l’art du vol d’énergie. Tout en dénonçant , les institutions publiques particulièrement la direction de l’urbanisme qui détient , aà elle seule , 20 milliards de dettes, M. Boukhamoucha dira que la commune de Sidi Bel Abbès à qui on a récemment, coupé, pour défaut de paiement , puis rétabli , l’électricité, a une dette de 7 milliards de centimes . Il précisera, par ailleurs, que les abonnés récalcitrants sont nombreux, engendrant au total, un manque gagner de 50 milliards de ctes . Sur le plan des réalisations, la direction qui a connu une amélioration sensible est sur le point de ‘bâtir’ de grands transformateurs ( notamment à Belarbi et à Benbadis ) à même de soulager le grand transfo de Gambetta . Faisant parler les chiffres, M Boukhamoucha Abderahmane avancera , en matière d’ électricité , un nombre de 153 160 abonnés et en gaz de ville, 92162 clients pour un effectif de 515 agents contre 502 enregistré en 2014 ajoutant que la consommation d’électricité est passée à 651,23 Mgwatts soit une hausse de 10, 74 par rapport à 2014, autant que le gaz de ville dont la consommation a atteint , en 2015, 177,27 m3 en 2015 soit une hausse de 9 , 12% . Il estimera, chemin faisant , à 15, 64% le taux de pertes d’électricité contre 16,84 en 2014 non sans rappeler que les points de pertes ont été réduits de 1, 20 points . Au titre dés investissements, la la Sonelgaz a consenti, au niveau de la wilaya, 1 milliard 876 millions de dinars, destinés à l’achat de nouveaux transfos et d’autres moyens jugés nécessaires pour le développement de l’entreprise . Revenant aux créances impayées, le directeur dira que la direction de l’urbanisme et construction détient la part du lion. Il appellera les entreprises et les administrations ainsi que les abonnés à payer leur dus, non sans professer « celui qui paye ses dettes s’enrichit » . Aussi , le réseau électrique dont la tendance haussière est visible sur le document, a atteint une longueur de 5458 km en 2014 contre 3899 km en 2007 tandis que le réseau du gaz a connu une évolution de 19,24 par rapport à 2014. De 581 km, enregistré en 2007, on est passé à 1466 km, soit du simple au double, a t-il affirmé. Quant à l’effectif de l’entreprise, M. Boukhamoucha dira que celui-ci a évolué de 3% par rapport à 2014. Comptant plus de 69 agents de la gente féminine , agents d’exécution 31 cadres, 24, maitrise 45, la sonelgaz est passé en l’espace de 1o ans soit 2005 à 2015 de 215 travailleurs à 515 agents. Belhadj B

Sidi Bel Abbès

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