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Sidi Bel Abbés

Mme Mounia Meslam , Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme : « La femme rurale Algérienne doit être intégrée dans la promotion de l’économie »

En visite de travail et d’inspection dans son secteur à Sidi Bel Abbès, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme a présidé hier à la maison de la culture Kateb Yacine une journée d’étude sur la promotion de la femme rurale et l’intégration de son activité dans l’économie nationale. Dans son discours d’inauguration , la ministre a tari d’éloges , le wali de Hattab Mohamed pour les efforts réalisés dans ce secteur de la solidarité nationale. Elle a évoqué l’adhésion de la wilaya de Sidi Bel Abbés dans le programme sectoriel tracé par son ministère au sujet de la promotion de la femme rurale et son encouragement à exercer des activités le plus souvent liées à l’artisanat et l’agriculture. Les pouvoirs publics on décidé en 2015 de mettre en place un plan d'action relatif aux mécanismes de promotion de l'entrepreneuriat féminin afin de renforcer la contribution de la femme au développement économique a souligné la ministre qui précise que ce choix émane d’une volonté politique inspirée du programme du président de la république qui incite la femme Algérienne en général de conquérir tous les secteurs d’activité.. Les succès réalisés par la femme rurale durant la dernière décennie sont désormais une réalité qui doit non seulement être encouragée mais valorisée car les ambitions de la femme rurale dépassent les activités traditionnelles et artisanes pour une carrière d’entrepreneur a fait ressortir la ministre dans son intervention. Ceci étant , les organismes d’aide et de soutien à l’emploi et la création de l’activité créatrice de richesses son à la disposition des initiatives et des projets envisagés par la femme rurale en Algérie a indiqué Mme Meslem. La femme rurale actuelle n’est plus celle qui s’occupe du ménage et de quelques travaux dans l’agriculture et l’élevage. Elle est un acteur incontournable capable d’intégrer le processus économique hors hydrocarbures mis en place récemment par l’état. Il s’agit d’une stratégie qui vise à exploiter toutes les potentialités dans divers secteurs d’activités sans omettre la femme rurale qui peut beaucoup apporter dans le cadre de lutte contre la pauvreté et la misère. Pour cela une commission multisectorielle présidée par la ministre en personne procède depuis quelques temps au suivi et à l’évaluation dudit programme. D.Missoum

La secrétaire générale des femmes du parti TAJ soria Benali à ouest info : « La femme Bel Abbesienne est mal représentée »

Elue , il y a quelques mois en qualité de représente de la femme du parti TAJ de la wilaya de sidi bel abbés , Melle Soria Benali, a , dans cette interview express dévoilé son projet politique, donner son avis sur la représentativité de la femme au niveau de la wilaya, tirer à boulet rouge sur l’UNFA et a abordé , d’autres sujets d’actualités .Écoutons la …. Ouest.Info : Comment étes vous venus à la politique ? Soria Benali : Absolument, j’ai appris, à l’université, avec mes collègues des organisations à organiser des manifestations culturelles sportives et parfois même politique. Quoique l’université était, toujours, tenue l’écart de la politique mais mon adhésion à une organisation étudiante m’a permis de « côtoyer » à mes dépens, un tant soit peu, la politique. Et comme l’université était traversée par plusieurs courants , j’ai appris , à la lumière des réunions et autres rencontres, à écouter et, aussi , donner, par moment, mon point de vue . O.I Dans votre entourage il y avait des hommes politiques... S.B : Dans mon entourage immédiat il y avait peu sinon pas d’éléments qui faisaient de la politique. Mon père n’en était pas chaud autant que mes oncles et mes cousin,, mais n’empêche qu’ils suivirent régulièrement la scène politique tant locael que internationale. D’ailleurs mon père n’a jamais raté les journaux télévisés particulièrement ceux de 20 heures. Moi, des mon jeune âge, j’étais attentive aux pulsations de la société, et mon cœur battait la chamade, tôt , pour la politique. O.I Peut être, le quota 30% promulgué par le président de la république vous a encouragé ? S.B : Effectivement, le président de la république à qui je dois une considération jusqu’à la vénération était pour beaucoup dans mon avènement à la politique. Il nous a ouvert, grandement, la porte de la lutte et des combats. Pour moi, la politique est quelque chose de noble. À l’inverse de la politique des coups bas, hypocrisies, mensonges, la politique, à notre niveau, est l’art du possible. Y a t-il de plus noble que celle de convaincre quelqu’un à vous suivre ? Il y passe, de nos jours, des choses dans certains partis, que nous avions bien du mal à assimiler O.I Vous occupez maintenant de la gent féminine au niveau du parti Tedj qu’avez vous préconiser pour brasser le maximum possible d’adhésion. S.B : Il n’y a pas de recette miracle .seul le travaille paie. Pour réussir que ce soit dans la vie , la politique ou dans un domaine quelconque , il faut dire la vérité et l’affronter quelque qu’ en soit les conséquences . Pour nous ce qui nous concerne, nous avons un secrétaire de wilaya ouvert à toutes les idées. Il nous a tendu, largement, les bras. Nous travaillons tranquillement, sans la moindre gêne, dans un bel ensemble .pour revenir à votre question qui est d’une extrême pertinence, nous avons tout un programme à vulgariser prochainement dans toutes les communes. Tout récemment nous étions a Sidi Chaib pour expliquer aux militantes les démarches à entreprendre pour secouer un peu les femmes et filles du sud dont leur adhésion aux partis est très faible alors qu’elleS représentent le un quart sinon plus de la wilaya ….Dans ces petits patelins ,certaines femmes croient , dur comme fer , que la politique est l’apanage exclusif , de l’homme . Nous tâchons dans nos sorties sur le terrain, à leurs expliquer , via des schémas et des exemples vivantes de femmes , députés, maires ou élus ayant cravacher dur pour conquérir une place dans la société et quelles ont le droit de faire comme l’homme à la politique, et peuvent , à fortiori , réussir mieux que lui . O.I Vous êtes une adhérente de l’union de wilaya de la femme algérienne. S.B : Rire…. L’actuelle composante et nous sont deux mondes diamétralement opposés. Moi, je conçois la lutte autrement. Le combat des intérêts à bas étage, des coups de poignards dans le dos …….n’est pas ma tasse de thé. moi je ne reconnais plus L’UNFA ,cette organisation pour laquelle des grandes femmes ont refil2 leur vie pour que l’Algérie vive debout est devenue une citadelle des affaires des business ,, et négoces de tout acabit.... O.I A L’APC tout comme à l’APW et aussi à l’APN , il y a de femmes qui représentent la femme Bel Abbesienne , qu’en pensez vous ? . S.B : Ecoutez la femme Bel Abbesienne reste, jusqu’a preuve de contraire mal voire même très mal représentée. Bien qu’il ait des efforts que fassent certaines cela reste, cependant, insuffisant par rapport aux aspirations de la femme locale dont son combat durant la révolution et de celle de la decennie noire avait obnubilé le monde entier. Il ne faut pas se voiler la face, certaines représentantes s’en sorties à bon compte, au lieu de servir la femme elles se sont servies. Bref , nous allons conjuguer avec toutes les bonnes volontés pour faire émerger une classe politique plus représentative capable de porter plus haut la femme Belabesienne qui reste , à nos yeux, l’une des meilleures au pays . O.I Je vous laisse le soin de conclure... S.B : Permettez moi de lancer, à travers les colonnes de votre journal qui reste pour moi une référence , un appel pressant a la femme Bel-Abbesienne , pour qu’elle s’implique davantage dans la vie politique et de tenter à neutraliser , à jamais, cette médiocrité qui s’est érigée , en mode de gestion dans notre wilaya. Je dirai que nous n’avons pas un pays de rechange, il faut lutter fort pour hisser notre Algérie au firmament de la gloire. Belhadj B

Augmentation et ouverture du capital de la société USMBA : Le Wali Hattab tient ses promesses…. et Ouest-Info prêt pour l’achat d’ actions

Lors d’une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la société sportive par actions USMBA tenue jeudi dernier à l’hôtel Béni Tala, il a été procédé à l’augmentation du capital social de 2 millions à 5 millions de dinars. Cette procédure a précédé l’annonce de l’ouverture du capital social pour permettre aux nouveaux acquéreurs d’actions d’intégrer la société. En attendant la finalisation de l’opération devant un notaire qui devrait en principe se dérouler au début de la semaine en cours , le président du conseil d’administration Noureddine Bechlaghem et le directeur général Sif el Islam Bensenada sont toujours en place. On parle de l’arrivée de potentiels investisseurs ayant toujours donné de l’argent au club comme Hasnaoui, Cherif Athmane, Belfodil, Tounsi, Tidjini et d’autres opérateurs en dehors de la wilaya qui envisagent d’investir dans la cité de la Mekerra à l’image de Tahkout. Une fois le nouveau conseil d’administration installé on procèdera selon les prévisions du wali à l’installation d’un staff dirigeant conformément à l’organigramme édicté par les instances nationales du football. Il est tout à fait clair que cet avènement est salutaire à plus d’un titre pour le club de la mekerra car il a de tout temps fait l’objet de convoitise par des aventuriers connus pour avoir dilapidé les deniers publics. D’ailleurs, parallèlement à cette opération de structuration du club , les pouvoirs publics on diligenté une enquête minutieuse portant sur les bilans des 10 dernières années. On a mis sous la loupe toutes les dettes portées sur les bilans et on exige des justificatifs pour chaque centime dépensé. Il s’agit là d’une condition que les nouveaux propriétaires du club ont exigé afin de relancer une comptabilité saine basée sur l’utilisation rationnelle des fonds injectés pour la gestion de la société. A noter que le sénateur El Hennani Abdelghani a eu le mérite d’être en tête de file en achetant les actions de Amroun et de Moussa mises en vente depuis au moins une année. Il a aussi fait l’effort d’augmenter le capital en rajoutant la somme de 3 millions de dinars. Quoique l’on dise, quoique l’on pense, le sénateur El Hennani a pris le taureau par les cornes en s’engageant dans un processus jusque là appréhendé par beaucoup de fortunes. Le wali Hattab qui s’est trop investi dans ce dossier USMBA considère qu’il s’agit d’un secteur aussi important que les autres qu’il a merveilleusement géré. Il a usé de tout son poids pour mener à bien l’opération en convaincant des investisseurs à prendre en main les destinées du club. L’histoire retiendra qu’un wali nommé Hattab est passé par là pour remettre du sérieux dans un club qui n’a dans son palmarès qu’une coupe d’Algérie et qu’on continue de citer comme référence à une performance sportive. Par ailleurs, notre quotidien Ouest-Info est prêt pour l’achat d’ actions et ce suite à l’annonce de l’ouverture du capital par la SSPA USMBA . La décision prise par les responsables du journal n’est guère en soi une surprise et va certainement être accueillie avec joie et soulagement par les nombreux supporters Bel Abbésiens quand on sait le rôle joué par Ouest-Info concernant le développement de la pratique sportive en général et l’amour voué à l’USMBA en particulier. Comme tout un chacun le sait, Ouest-Info avait sponsorisé un certain nombre d’associations sportives et culturelles de la wilaya de » SIDI Bel Abbès.Il va sans dire, que le seul intérêt du quotidien Ouest-Info reste la promotion du sport en tant que vecteur incontournable dans la vie sportive et politique de la société et aussi permettre à notre grand et cher club l’USMBA de retrouver ses marques et son lustre d’antan…D.Missoum

TÉLAGH : Le Maire sort son pistolet au chef de daira !

La paisible ville de Télagh n’est tout de même pas au Far Westavait vécu en cette matinée du mercredi 05 octobre 2016 , une scène insolite digne d’un film western ou d’un film policier de Francis Ford Coppola ! Le président de l’APC de Télagh a lors d’une réunion tenue avec son chef de daira et dans le bureau de ce dernier sorti désespérément son pistolet non sans raison apparente, et ce en présence des collaborateurs du chef de daira . Selon nos informations, le chef de daira Kheloui connu pour sa rigueur dans la gestion, avait convoqué le maire Mekidèche pour une séance de travail concernant l’habitat rural. Une fois au bureau et alors que la discussion tournait autour de l’ordre du jour, le maire sort subitement et d’une manière incontrôlée son pistolet puis se rétracte se rendant compte sur le champ de la gravité de son geste. Les présents pris de panique, n’en croyaient par leurs yeux et n’en revenaient pas ! Le pire a été certainement évité et on se demande que serait –il passé si le chef de daira était tout seul dans son bureau ? Contacté par nos soins, le chef de daira Kheloui nous a confirmé les faits. Une question se pose, alors ? Le maire Mékideche était –il conscient de la gravité de son geste et devant de surcroit un commis de l’État dans l’exercice de ses fonctions ? Nous apprenons que le président de l’APC a été désarmé sur le champ et qu’une enquête été ouverte… Yamina Al Ouhibia

19 ANS APRES, ON SE SOUVIENT TOUJOURS… : 12 enseignantes assassinées par la horde sauvage

Dix-neuf ans après, les Algériens et les enseignants particulièrement se souviennent toujours. Le 27 septembre 1997, 11 enseignantes et un enseignant dont la plupart habitaient Sfisef, une à Mostefa-Benbrahim, une à Belarbi et une à Sidi-Bel-Abbès, revenaient à bord d’un Karsan vers 15h30 d’Ain-Aden, où elles exerçaient. Une embuscade leur a été tendue par une vingtaine de terroristes au détour de la route menant vers Sfisef et une à une, elles ont été sauvagement égorgées. Le seul rescapé de ce carnage est le chauffeur du bus, épargné intentionnellement, afin que l’horreur soit racontée dans le détail. Ce jour cauchemardesque, les Algériens s’en rappelleront toujours avec émotion et terreur à la fois. Alors que la journée s’annonçait belle en cette saison automnale, vers 16h30 où les malheureuses enseignantes étaient égorgées une à une, le temps a soudain viré au gris-cendre, et des pluies diluviennes se sont abattues sur la région et quelques minutes après les rues étaient impraticables. Oui, le ciel ce jour-là avait pleuré, car il venait d’être témoin d’un acte d’une rare sauvagerie et barbarie dont ont fait preuve les bourreaux n’épargnant que le chauffeur du Karsan qui les transportait afin qu’il puisse relater dans le détail l’horreur de l’assassinat. Elles étaient jeunes, la plus âgée n’avait pas bouclé ses 40 ans. Elles étaient jeunes et porteuses du message du savoir, mais hélas, l’obscurantisme en a décidé autrement. Organisée, comme de coutume, pour immortaliser le souvenir indélébile de ces admirables enseignantes-martyrs, une cérémonie regroupera aujourd’hui les autorités de la wilaya dirigées par le wali Hattab, les proches des disparus, ainsi que la société civile dans toutes ses franges,. Lors de la cérémonie commémorative de ce 19ème anniversaire du lâche assassinat commis contre les douze enseignantes, on se receuille à la gloire et en reconnaissance aux victimes qui ont vaillamment défié, jusqu’à l’ultime instant de leur vie, le terrorisme sanguinaire, pour s’acquitter de leur noble et sublime tâche: celle de dispenser le savoir et la connaissance aux générations montantes. R R

Mohamed Amine Hattab maintenu au poste de wali de Sidi Bel abbés : Joie et soulagement !...

On n’est pas dans le secret des décideurs pour se permettre de décrypter le maintien de Mohamed Amine Hattab au poste de wali de Sidi Bel Abbés et cela après deux mouvements opérés par le président de la république Abdelaziz Bouteflika dans le corps des chefs des exécutifs des wilayas. Encore une fois le wali Hattab est maintenu et ce n’est pas fortuit, car ce n’est pas une tâche aisée que de jouir de la confiance de la haute magistrature du pays. Cette confiance est sans l’ombre d’un doute basée sur une évaluation draconienne d’un commis de l’État dépositaire de la représentation directe du président de la république au niveau de la wilaya. Chaque wali est évalué sur son efficacité dans l’application du programme du président de la république, ce qui laisse entendre que le wali Hattab en a vait dépassé largement la moyenne pour surpasser un examen très strict. Le plus souvent on associe le nom du wali Hattab au football et aux accessions de l’USMBA en division supérieure à deux reprises mais ce n’est certainement pas le seul paramètre qui lui a valu une telle distinction c’est la gestion optimale , rigoureuse et responsable de ce commis de l’État racé qui occupe pour la première fois le poste de wali. Un adage très réputé parmi les coachs du foot « On ne change jamais une équipe qui gagne ». En effet Mohamed Amine Hattab a gagné la confiance d’une grande partie de la population et en particulier des jeunes. Oui , El khadra en une des raisons mais elle n’est pas la seule. Pour rappel, il y a presque trois années on parlait de 125 projets de développement non lancés et maintenant on se retrouve avec zéro projet non lancé et ce n’était pas une sinécure. A titre indicatif le projet du centre anti cancer était à l’arrêt durant plusieurs années maintenant, il est sur le point d’ouvrir ses portes. Pour un tel investissement qui a exigé réévaluation et révision des prix, il fallait convaincre les argentiers du pays pour arracher les fonds nécessaires à la relance du projet. Dans le secteur de l’habitat, il fallait prendre le taureau par les cornes pour récupérer du foncier attribuer pour de l’investissement privé et le mettre à la disposition de 4000 familles dans le cadre du logement AADL. Ce qui a valu à l’époque des tentatives de déstabilisation par des rumeurs sur un départ imminent du wali Hattab. Toujours dans le même secteur pratiquement tous les programmes du logement social ont été achevés avec le lancement d’un autre programme de 3000 unités répartis entre les commune de Telmouni et de Sidi Lahcen. On ne pourrait jamais à travers cette reconnaissance énumérer tous ce qui a été réalisé pour l’intérêt public depuis l’arrivée du wali. Il a été maintenu pour achever et relancer d’autres projets surtout que l’avenir est à la rationalisation des dépenses publiques .La force de Mohamed Amine Hattab réside dans sa personnalité attitrée et son sens élevé de la communication et de l’écoute des préoccupations de toutes les franges de la société. La preuve c’est qu’il est très attachés à la presse et aux réseaux sociaux pour être en parfaite proximité avec le quotidien de son pays et de sa wilaya.D Missoum

Rentrée de la formation professionnelle : 5166 nouveaux stagiaires dans différentes spécialités attendus

A l’instar des autres wilayas , le premier responsable de la wilaya de sidi bel abbés a donné le coup d envoi au centre de formation de la Bremer ou le directeur de la formation professionnel lui a présenté la carte géographique avec le nombre d inscrits cette année et qui est en nette progression par rapport à 2015. le Wali a surtout insisté sur l’importance des formations par rapport a la demande sur le marché de l’emplois. A noter que le Wali qui maitrise très bien le domaine de la formation à sidi bel abbés n’a pas manqué de marquer son désaccord avec le directeur de la formation quand au nombre de sites de formation qui devait être en fonction cette année soit au nombre de 21 centres repartit à travers la willaya. Toujours dans le même sillage, il a été informé sur les nouvelles spécialités qui viennent étoffer le menu carte de la formation les nouvelles spécialités répondent au souci de moderniser la formation et de la mettre au diapason des besoins du développement de l'économie. Il s'agit de mettre en adéquation la formation professionnelle avec le secteur de l'emploi, à la faveur, notamment de l'amélioration de la prise en charge des actions de formation classées prioritaires par le gouvernement, à savoir l'industrie, le BTP, l'agriculture, l'hôtellerie et le tourisme ,a insisté le premier responsable de la wilaya. Une collation avec les membres de l exécutif des élus de l APC et de l APW accompagnant Monsieur HATTAB et en présence de tout le staff et les formateurs a été donné à l’amphi de l’institut. Mr HATTAB engageât un dialogue à bâton rompu avec le personnel de la formation. En marge de la Cérémonie d’ouverture et en réponse à une collègue Mr HATTAB brossa la situation du secteur et les efforts consentis par l état dans le domaine de la formation professionnelle qui est un atout majeur dans le développement de l’ économie nationale .Il ne manquera pas de dire que l’état a introduit la formation professionnelle dans les établissements de réinsertion pour aider a préparer les détenues pour une intégration dans le tissu industriel dès leurs sorties des prisons .selon les données de la direction de la formation professionnelle , la wilaya de sidi bel abbés dispose à 21 centres de formation professionnelle à savoir 1 institut de formation professionnelle d’un nombre de 500 places , 2 instituts nationaux d’une capacité de 750 places , 13 centres de formation dont 3 au chef lieu de wilaya et 10 autres dans les dairas suivantes : Mustafa ben brahim, sidi ali boussidi ,Ain elberd, Ben Badis, Sfisef et Télagh, Ras El Ma, Sid Lahcen, , Belarbi, d’une capacité de 4250 places et 5 autres annexes d’une capacité de 550 places .La direction enregistre un total de 6050 places pédagogique à travers les centres de la wilaya de sidi bel abbés. Notons que pas moins de 7886 stagiaires ont rejoint leurs CFPA , dans diverses spécialités.Toujours dans le même contexte le nombre total des stagiaires est de 7886 dont 17 étrangers répartis ainsi : 5166 nouveaux stagiaires , dont 2290 parmi 1578 nouveaux dans la formation résidentielle ,et pour la formation par apprentissage 3343 parmi 1685 nouveaux apprentis, 388 stagiaires parmi 123 nouveaux pour la formation des cours du soir. Toujours dans le même contexte les sections de formation sont au nombre de 176 dont 08 sections en milieu rural. Le nombre de spécialités enseignées sont de 68, regroupées en 22 branches ouvertes. . L'encadrement de ces 21 centres de formation de sidi bel abbés est assuré par 1209 enseignants, dont 467 formateurs/formatrices et 32 recrutées dans le cadre du système près-emploi, dans divers spécialités à savoir la comptabilité, l’électricité bâtiment, électricité industriels, l’informatique, la couture, la cuisine, la coiffure, la boucherie, la menuiserie aluminium. Ahmed Brahim Mounira

Les Locaux d’un marché à Sidi Djillali, un véritable casse tête chinois

Appelé communément le marché « Hasnaoui »,.. le centre commercial , sis à sidi Djilali , comptant plus de 120 locaux à usage commerciale , collectionne paradoxe sur paradoxe. En effet, d’une simple virée, sur les lieux se dégage, a première vue, une multitude de problèmes aussi épineux les uns que les autres. Tandis que le premier, le plus visible, à trait aux critères ayant présidé l’octroi des locaux, le second et le troisième portent, respectivement, sur la saleté ambiante , et aussi et surtout , le pourquoi de la non résolution de ce problème duquel se plaignent, responsables et commerçants qui est, en passe , de s’installer, dans la durée. Si certains locaux donnant sur une rue commerçante rapportent, certainement , gros , d’autres , situés, en grande partie , à l’intérieur du marché , soit à l’abri du regard ont , faute de rentabilité, baissé, carrément, rideaux . Dissimulant mal leur « désarroi » car envahis par un monticule d’ordures ménagères et autres détritus dégageant, de loin , des odeurs exécrables, les locaux de sidi Djilali peinent , et ce , en dépit de la bonne volonté de certains responsables successifs , de trouver leur vocation initiale .conçus, au début des années 90 pour animer , un tant soit peu , une citée , fraichement créé, et offrir des débouches aux jeune désœuvrés, le centre commercial dont certains de ses locaux ont pignon sur rue , ont , en dépit de leur position stratégique, été attribués _croit ton savoir aux plus offrants n’a pas encore toujours atteint l’objectif recherché . Convoités, alors par des personnes aux bras longs, certains locaux restent, malgré leur position stratégique, depuis lurette, fermés donnant, ainsi , une idée précise sur la nature « mercantile » du locataire .Pire encore, d’autres sur les quels est écrit curieusement « lilbai » (à vendre)°_ ont été vendus quatre à cinq fois voire plus . Sur les lieux, les commerçants sont désemparés. Ils n’arrivent pas à comprendre comment un bien communal pourrait être vendu à tour de bras.et à plusieurs reprises. Pour smail un jeune versé dans l’électroménager la situation perdure. « Il y a plus de dix ans que nous vivotant au milieu de ses ordures » s’agace t-il. Juste à coté, son voisin Mohamed et de même avis. « Qu’ils nous règlent une fois pour toutes ses problèmes s’il veulent que nous travaillions et payions nos impôts et toutes les taxes qui pleuvent sur nos têtes » Un peu plus loin, un commerçant la quarantaine entamée, nous a parlé sans ambages ni détour de deux locataires qui possèdent un même local « il a été attribué à deux personnes » nous dira Ahmed très un jeune , au fait du dossier des locaux de sidi Djilali . pis , une femme a même peint son local et a vu, ensuite un autre locateur occupa, en bonne et due forme, les lieux .contacté par non soins le chef daira , saadi Abdelkader s’est dit ligoté par une loi qui laissait autrefois le soin à la commune de gérer son patrimoine . Écœuré par une telle situation, lamentable, du reste, il nous a promis, dans le cadre des prérogatives que lui confèrent la loi, de dénouer le nœud gordien de sidi Djilali Belhadj B

Catastrophe écologique à Sidi Lahcen : Déversement des eaux usées de  l’agglomération « Djouaher » sur une terre agricole ! 

C’est alors que dans la daïra de Sidi Lahcène, « DJouaher », une localité  de 500 familles, relevant de la commune de Sidi Lahcen,  située à quelques encablures du chef lieu de la daïra, qui au fil des ans, voit les besoins d'assainissement augmenter. Cette bourgade, utilise depuis  son existence un système d’évacuation des eaux usées des plus  archaïques avec une canalisation de petit calibre, qui se répand dans un terrain agricole privé, polluant sa terre, tout en  se déversant dans  un  nid de cour d’eau traversant un terrain agricole . Un système « D », après les fosses individuelles, réalisées  à « DJouaher »  par les ex APC et ce du vivant du père de la famille Mekki, propriétaire du terrain agricole. Cette commune aurait pu  résoudre la question avec un assainissement autonome dit  « regroupé », qui serait vidangé périodiquement et non s’en prendre à un terrain agricole d’un fellah, par la facilité en polluant sa production céréalière et occasionnant de grands nombres de maladies .  Une  enveloppe de 4 milliard a été pourtant dégagée, pour  procéder à la réalisation d’un projet d’assainissement des E.U, mais  rien de cela n’a été fait. La construction de 250 logements individuels, par la DLEP dans le cadre de l’habitat précaire,  a  incité il y a quelques mois  cet organisme  à installer,  un réseau d’assainissement, en effectuant un premier tranché  qui longeait sur  plus de 200m le chemin communal, pour traverser la route et se déverser dans  le nid du cour d’eau. La canalisation ayant été mal raccordé, a vu les eaux usées envahir le terrain et la chaussée. La simple vue de la stagnation des eaux usées aux abords du chemin communal, dans les espaces vides, et la chaussée, témoignent du dysfonctionnement du système d'assainissement des déchets solides et liquides et de la difficulté à préserver le bien être des citoyens de « Djouaher ». La commune de Sidi Lahcen,  constatant que  l’entreprise de la DLEP, ne répondait pour solutionner ce dégagement polluant  des eaux usées,  a engagé par le biais d’une entreprise privée, les travaux d’assainissement des eaux usées, sur une distance de  100 m linéaire jusqu’au nid du cour d’eau, avec la  construction de deux égouts de décantation, « sans consulter la famille Mekki, ni leur garantir une indemnisation », a-t-on signalé. « Même l’exploitation de la famille Mekki, a eu sa part d’assainissement, en leur réalisant, une canalisation qui déverse  à son tour dans le nid du cour d’eau, et ce afin d’obtenir un « semblant de silence » au nom de « l’intérêt général » prôné ajoutera il encore.. La  famille d’agriculteur Mekki,  s’en remet, au jugement de Mr le wali, pour cette agression dans leur terrain au nom de « l’intérêt général », afin  de solutionner, une défaillance  d’étude  ou de réflexion ayant occasionné des pertes d’argents importantes sans  aucune  parfaite  finition. Un travail de colmatage, qui sera  refait lorsque l’ADE débloquera les 5 milliards destinés aux projets d’assainissement de « Djouaher ». Un manque à gagner dans ce terrain, depuis plusieurs années, en raison de ces  eaux usées, sans qu’aucune indemnisation n’est été donné à qui de droit, à part des promesses mortes avec ceux qui les ont faites. De par ce fait, nous nous sommes rendus auprès du P/APC, qui nous donna sa version de la situation : Mr Hasrouf, nous dira qu’ayant vu que la DLEP avait engagé les travaux  d’assainissement et que  cela  avait engendré  des rejets  tout le long de la canalisation, en raison d’un mauvais raccordement, ayant pollué la chaussé et le cadre de vie des citoyens, il demanda à la DLEP de réparer les failles et terminer les travaux, afin de mettre un terme à cette  dégradation du paysage,  et comme rien ne se faisait, il prit l’initiative de creuser, pour « utilité général »  un tranché de 100 linéaire. Ces travaux, se sont  effectués en accord avec les  frères Mekki, auxquels, une canalisation pour déverser leurs eaux usées, sera faite. Le P/APC, nous dira que  cette zone présentant des difficultés vis-à-vis du réseau d'assainissement des E.U, attend une enveloppe de 5 milliards de l’ADE, pour régler définitivement  la question de l’Assainissement de « Djouaher ». Il nous ajoutera, qu’il ne pouvait laisser, cette situation se dégrader d’avantage. K.Benkhelouf

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