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Sidi Bel Abbés

Le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, préside une rencontre régionale  d’évaluation du secteur de la santé : « Nécessité de changer les mentalités dans la gestion des établissements hospitaliers »

Jeudi dernier, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf , a présidé la rencontre régionale d'évaluation du secteur de la santé de 11 wilayas de l’ouest et du sud ouest-du pays,  au niveau de la salle des conférences du siège de la wilaya , en présence du wali de Sidi Bel Abbès, M.Hattab Mohamed , du président de l’APW, M.Berramdane Omar , du directeur général des services de la santé , du directeur général de la pharmacie . La rencontre a commencé par le discours de bienvenue du wali de Sidi Bel Abbès, suivie de l’allocution du ministre M.Abdelmalek Boudiaf. «  C’est une réunion de cadrage  pour préparer la mise en œuvre des grands chantiers qui nous attendent en 2017 à commencer par celui de la nouvelle loi sanitaire avec la bonne prise en charge du parcours du patient dans les établissements de santé. Le problème de la disponibilité des produits pharmaceutiques est réglé, nous avons veillé à une meilleure répartition des ressources médicales  spécialisées avec une attention particulière pour le sud et les hauts-plateaux , et la relance de la réalisation des chantiers qui étaient à l’abandon  depuis de nombreuses années comme les centres de lutte contre le cancer , nous avons réglé le problème de la radiothérapie , nous avions 07 accélérateurs fin 2013, nous en comptabilisons 22 en fonctionnement aujourd’hui et 18 en cours de livraison progressive . ainsi nous avons relancé la production nationale des médicaments qui dépasse aujourd’hui 58% de la valeur du marché national et devrait atteindre les 70% fin 2017 ou au plus début 2018, M.Boudiaf a estimé  que le seul objectif de ces rencontres de sur l’amélioration de la prise  en charge du patient avec un focus sur l’accueil,  la bonne prise en charge de la santé de nos concitoyens car,  malgré les efforts qui sont réalisés en matière de fonctionnement, la satisfaction du citoyen, constitue toujours une tache noire, qu’il faudrait éliminer et redresser, afin que le malade soit à partir de l’accueil et son accompagnement bénéficier d’une prise en charge parfaite à laquelle doivent répondre le personnel dans leur ensemble »- Il ne manquera pas d’évoquer le relâchement de ce service d’accueil qui indispose l’usager et sa famille et qui sont l’objet de dénonciations, qu’il faudrait impérativement améliorer et ne plus entendre parler de ces dépassements. l’amélioration de la gestion et du fonctionnement des établissements de santé avec la mise en place des mécanismes adéquats pour améliorer l’accueil et humaniser les établissements , le réorganisation des urgences et leur dotation en ressources suffisantes , la disponibilité permanente des médicaments et des consommables en œuvrant à éradiquer  la pénurie par le biais d’une série de  mesures  organisationnelles et  réglementaires qui ont permis à la pharmacie  centrale des hôpitaux ( et à l’institut  pasteur d’Algérie   d’approvisionner les établissement de santé ; la régularisation des situations  administratives de tous les personnels de santé ;l’institutionnalisation  du jumelage  entre les hôpitaux du nord et ceux du sud et des hauts plateaux ; l’externalisation des consultations spécialisées , les soins et l’hospitalisation à domicile ;le renforcement de la mise en œuvre du plan national de lutte contre le cancer ,La transplantation d’organes , de tissus et de cellules.  « Je saisi l’occasion de cette rencontre pour rappeler que c’est dans ce contexte qui s’inscrivent les réformes du system national de la santé qui s’articulent autour des principes fondamentaux comme la gratuité  des soins qui constitue un acquis essentiel , préservé réaffirmé et mise en œuvre à tous les niveaux ; l’université , l’égalité d’accès aux soins , la solidarité , l’équité et la continuité du service public de santé , la hiérarchisation des structures et des soins , la décentralisation et l’intersectorialité, l’évaluation et le contrôle. Le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière M.Abdelmalek Boudiaf,  a insisté la nécessité d’être très attentif aux conditions d’accueil compte tenu de l’angoisse des patients et des proches. « L’humanisation des conditions d’accueil des malades dans nos structures de santé et l’organisation des services d’urgence sont des priorités pour le secteur », a été la déclaration avec laquelle le ministre a conclu son discours. En effet, cette rencontre a vu des interventions et des présentations des cadres de secteur de la santé tout en commençant par celle du docteur l’Hadj le directeur général des services de la santé, il  a parlé sur l’activité des soins à domicile sur 273 EPSP, 189 assurent l’activité SAD au niveau territoire national totalisant 23.240 sorties , et la prise en charge de 61.908 malades ,soit 3 malades par sortie et pour l’externalisation des consultations spécialisés pas moins de 3023677 consultations , le Docteur l’HADJ a abordé le plan national cancer 2015-2019 , il existe  26 centres Anti Cancer (radiothérapie) au niveau national dont 6 CAC sont fonctionnel sont comme suit ; CAC Batna 240 lits , CAC Blida 208 ,CPMC Alger 484 , CAC Sétif 120, CAC Ouargla 84 , CAC Oran Mess 170 lits , et 8 CAC en cours de réalisation  d’une capacité de 990 lits  à savoir CAC Adrar 120 lits, CAC Chlef, 120 , CAC Laghouat 120, CAC Béchar, 120 , CAC Tlemcen 150 , CAC Tizi Ouzou, 120, CAC Sidi Bel Abbès 120, CAC Oran, 120 lits et pour la radiothérapie il ya trois services sont au niveau des CHU  à savoir d’Annaba 40 lits , Constantine 38 lits , Oran 30 lits .concernant la transplantation rénale 235 , Greffe de cornée 621 , Greffe de moelle 294 , Greffe de Foie 02 .Puis, ce fut l’intervention de M.Hafed, le directeur général de la pharmacie sur « l’approvisionnement des médicaments ; orientations et gestion  des équipements dans les établissements de santé » et que l’objectif  principal c’est d’avoir assurer la disponibilité des produits pharmaceutiques à travers tout le territoire national dans les établissements de santé public et privés et dans les officines pharmaceutiques dont les années 2015 et 2016 ont été marquées par une disponibilité des produits pharmaceutiques dans les établissements publics de santé et de façon suffisante . Ensuite, ce fut l’intervention de M.Terfani sur  « l’évaluation des programmes de prévention », puis celle de Mme Zoubiri sur  « la contractualisation comme un levier principal du nouveau mode de gestion ».   M.Hadj Miloud Abdelkader, Informaticien, a parlé sur le system d’information Hospitalier Adapté aux technologies de l’information et de la communication –SIHATIC- . Après ce fut l’intervention de Mme Baki la directrice de formation des paramédicaux  qui a donné une aperçue général sur  la formation  des sages femmes de santé publique 26 en 2016 et 15 en 2017  , A.M.A.R de santé publique 06 en 2016 et 24 en 2017 , paramédicaux de santé publique 114 en 2016 et 79 en 2017,  aides soignants 30 en 2016 et 168 en 2017,   et l’intervention de M.Talhi sur le projet de la charte de malade,  Finalement , l’intervention de la DSP de la wilaya de sidi bel abbés Mme Ghanem Ilham sur l’externalisation des consultations spécialisés de l’année 204/2015/2016 dont le nombre total polyclinique pas moins de 36 , total des communes 29 , total spécialités 21 , total consultations 68019 , nombre des spécialistes 176  et pour l’activité Clinomobile  en l’année 2016  dont le nombre de sortie était 191 , le nombre des consultations spécialisés 372  , le nombre des consultations générales 861 , le nombre de la chirurgie dentaires était 90  , le nombre des soins était 211  et pour ce qui concerne le Jumelage durant l’année 2016 la DSP de la wilaya de sidi bel abbés a déclaré que le nombre des missions était 11 et 440 consultations , 94 interventions chirurgicales et 2 transfert de patient  , et la formation de 6 paramédical .Toujours dans le même contexte Mme Ilham a parlé sur la greffe et transplantation d’organes  en l’année 2015 et l’année 2016  dont l’implant Cochléaire 8 cas en 2016 , Greffe de cornée 24 cas en l’année 2016  . Par K.Benkhelouf et A.B.Mounira

Session criminelle d’automne 2016 :144 affaires criminelles inscrites au rôle

144 affaires sont inscrites au rôle de la session d'automne du tribunal criminel près la cour de Sidi Bel Abbés. Le tribunal criminel de la capitale de la Mekerra, examinera au titre de la 3ème session criminelle 144 affaires criminelles, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de la Cour de Sidi Bel Abbès. Les affaires enrôlées concernent 264 accusés arrêtés, dix en liberté provisoire. Ces affaires seront examinées durant la période allant au 14 décembre 2016, selon le rôle de la 3ème session criminelle 2016 en attendant le rôle complémentaire qui sera publié ultérieurement. Parmi ces affaires, 15 concernent l'homicide volontaire avec préméditation et coups et blessures causant la mort. Par ailleurs, le tribunal criminel près la cour de Sidi Bel Abbés examinera l'affaire de K.A, auteur d'un homicide volontaire. Selon l'enquête, ce criminel a brûlé le corps de sa victime, après l’avoir découpé en morceaux, et ce pour dissimuler son forfait. Le tribunal examinera également lors de cette session 40 affaires liées notamment au viol, au trafic de drogue, au vol qualifié, enlèvement, incendie criminel, formation de bande malfaiteurs et falsification de billets de banque. A. Massinissa

TÉLAGH : Le Maire sort son pistolet au chef de daira !

La paisible ville de Télagh n’est tout de même pas au Far Westavait vécu en cette matinée du mercredi 05 octobre 2016 , une scène insolite digne d’un film western ou d’un film policier de Francis Ford Coppola ! Le président de l’APC de Télagh a lors d’une réunion tenue avec son chef de daira et dans le bureau de ce dernier sorti désespérément son pistolet non sans raison apparente, et ce en présence des collaborateurs du chef de daira . Selon nos informations, le chef de daira Kheloui connu pour sa rigueur dans la gestion, avait convoqué le maire Mekidèche pour une séance de travail concernant l’habitat rural. Une fois au bureau et alors que la discussion tournait autour de l’ordre du jour, le maire sort subitement et d’une manière incontrôlée son pistolet puis se rétracte se rendant compte sur le champ de la gravité de son geste. Les présents pris de panique, n’en croyaient par leurs yeux et n’en revenaient pas ! Le pire a été certainement évité et on se demande que serait –il passé si le chef de daira était tout seul dans son bureau ? Contacté par nos soins, le chef de daira Kheloui nous a confirmé les faits. Une question se pose, alors ? Le maire Mékideche était –il conscient de la gravité de son geste et devant de surcroit un commis de l’État dans l’exercice de ses fonctions ? Nous apprenons que le président de l’APC a été désarmé sur le champ et qu’une enquête été ouverte… Yamina Al Ouhibia

TRAMWAY DE SIDI BEL ABBES : « Ainsi soit-il ! »

Pourquoi s’acharne-t-on à rétrécir les chaussées longeant le chemin du tramway alors que la société civile et dans les réseaux sociaux, on ne cesse de dénoncer cette aberration qui ne fait qu’accentuer les embouteillages déjà nombreux aux croisements et rond-points entraînant des pertes de temps aux nombreux automobilistes (voir image ci dessous rond point dubai et en face daira sba)? Comment peut-on accepter ces aberrations alors que le Parc automobile de la ville ne fait qu’agrandir et il le sera encore plus d’ici quelques années?. Le comble, c’est qu’on a élargi le trottoir par endroit plus qu’il ne l’était dans le passé comme ici à l’image, sur la rue Oulhaci ou bien en face de la maternité pour ne citer que ces deux endroits, et ce n’est pas tout, il n’existe aucun arrêt de bus ni taxi, sur tout le trajet du tram poussant les automobilistes à faire le « queue leu leu » à chaque fois qu’il y descente de passagers.Ceci sans compter des pannes qui peuvent être fatales à toute la circulation. Mais pourquoi cette entreprise métro d’Alger (EMA) qui chapeaute le projet « à distance » ne dit mot pour corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard, car il est à parier qu’au lendemain de la réception de ce projet, beaucoup de lacunes devront être comblées et subir des correctifs?. Pourtant EMA voit et observe que de nombreuses voix s’élèvent déjà contre ces embouteillages créées justement par ces rétrécissements de chaussées et surtout ces mauvais ronds-points conçus très petits à tel point que les roues de véhicules défoncent ou démolissent carrément les trottoirs fraîchement posés, à l’image de celui de Dubaï qui créé un immense embouteillage en raison du nombre important de véhicules qui transitent aux heures de pointe. Jamais un tel projet n’a suscité autant d’interrogations de la part des riverains, tout d’abord il y a eu l’itinéraire que devait parcourir ce nouveau « moyen de transport » , et qui a fait couler beaucoup d’encre. Fallait-il prendre les artères les plus commerçantes pour répondre aux besoins des habitants ou celles plus larges pour faciliter la circulation automobile, il n’en fut point et la société civile n’est consultée que pour avaliser les choix déjà établis comme ce fut le cas par exemple lors de la consultation sur le Boulevard du centre-ville (bd piétonnier voir notre article du 03/02/2016) et on nous dit que c’est une « sage décision qui va être applaudie » dans dix ans d’ailleurs c’est ce qui a fait réagir un membre de l’assistance qui signifia clairement au français, chef de projet chez Egisrail, qu’on ne pouvait inculquer le style de culture Française piétonnière à la population Bel Abbèsiennes d’autant plus que toutes nos rues du centre sont déjà piétonnières. Ensuite ce fut sur la longueur de l’itinéraire, ça variait de 13 à 17 km, un grand nombre d’articles de presse y compris ceux officiels (APS ou wilaya) parlent toujours à ce jour, de 17,4 km et aux dernières nouvelles , le tracé a été réduit à 13km obligeant les quelques milliers d’étudiants de la Fac de médecine de l’UDL à se débrouiller pour se rendre à l’autre coin de la ville ou aux autres campus universitaires situés à l’extrémité nord-ouest et nord-est de la ville. « Oui, nous ne sommes pas dupes » dira un fin connaisseur, jamais un tel projet n’a suscité autant d’aberration à voir ces travaux qui se font et refont, parfois on enlève des rails posés et bétonnés, (erreur de topographie ??) on fait et refait des regards, des avaloirs ou des caniveaux, « on dirait que les travaux se font sans coordination ou n’ont pas de chef de file » dira un autre technicien averti ayant exercé sur des projets similaires et à l’inverse, la population voit en ces hommes descendants des Otomans, des «supermans » et croient dur comme fer que les turcs ont refait tous les travaux « bâclés et sans plans » de nos entreprises. Pour une publicité gratuite c’en est une! Hier, (25/10/2016), on a annoncé à la radio locale que les travaux de réalisation du tramway de Sidi Bel Abbès sont à 80% , techniquement et par extrapolation sur les délais impartis au projet, cela veut dit que la mise en service est prévue vers la fin du premier semestre 2017 si l’on considère bien sûr, que la durée du projet n’a pas été modifiée et est toujours fixé à 38 mois comme annoncé dans le contrat initial mais en réalité, les travaux bouclent en ce mois d’Octobre 2016, leur 38 ème mois depuis l’inauguration en grandes pompes , leur lancement en juin 2013 par le ministre des transports de l’époque ,M. Amar Tou, principal initiateur de ce projet et des 14 autres à l’échelle nationale mais qui n’a malheureusement pas jugé utile d’intégrer nos entreprises locales même pas pour en acquérir une expérience dans cette technologie de réalisation des chemins des tramways à même de réduire la facture en devises des onze autres projets. Donc oublié ces dates butoirs de réception du projet à juin 2016, décembre 2016 ou début 2017 ! Les Marocains l’ont fait pour le même projet lorsqu’il a été lancé en 2009  à Casablanca où 61 entreprises Marocaines ont été imposées pour travailler en complémentarité avec le maître de l’œuvre, formé d’entreprises spécialisées du groupement SYSTRA / CID/ SYSTRA MAROC (France) et de l’assistance technique du groupement AYESA / TRANSURB / ADI (Espagne) à noter que l’entreprise Yapi Merkezi était chargée de la réalisation d’un tronçon de seulement 7 km de plateforme  sur les 31 km que comportaient l’itinéraire d’ailleurs achevé dans les délais impartis en 38 mois sans faille ni retard pourtant Casablanca est une ville plus difficile que SBA.Bref toute une panoplie d’experts qui a permis aux ouvriers Marocains d’en tirer profit et se préparer à lancer eux-mêmes, les futurs autres chantiers d’extension des lignes existantes ou de nouvelles réalisations à Tanger. Revenons à notre sujet de chaussées étroites dépourvues d’arrêts de bus ou « encoches de secours » , bien que d’autres  interrogations ont été soulevées dans les réseaux sociaux touchant le choix de l’emplacement de ces kiosques de vente de tickets du tram qui restent pour un grand nombres d’entre-eux inappropriés, alors nous le laissons pour un prochain article, bref , ces voies étroites ne cessent de soulever de vives inquiétudes au sein des automobilistes, taxieurs et conducteurs de bus ,pour les uns, cette débâcle est faite délibérément pour limiter le flux de circulation à un seul véhicule, pour d’autres, ce n’est qu’un subterfuge pour décourager plus d’un et favoriser le transport par tramway au profit de sa voiture alors que pour les plus avertis ,il y a là une forme de gain d’argent car lorsqu’on applique du bitume sur une seule ligne cela revient deux fois moins chère que d’en faire deux ! et d’ailleurs, presque toutes les voies en questions sont faites sur mesure d’une seule largeur réglée sur la machine de déposition. B.A.I

Mohamed Amine Hattab maintenu au poste de wali de Sidi Bel abbés : Joie et soulagement !...

On n’est pas dans le secret des décideurs pour se permettre de décrypter le maintien de Mohamed Amine Hattab au poste de wali de Sidi Bel Abbés et cela après deux mouvements opérés par le président de la république Abdelaziz Bouteflika dans le corps des chefs des exécutifs des wilayas. Encore une fois le wali Hattab est maintenu et ce n’est pas fortuit, car ce n’est pas une tâche aisée que de jouir de la confiance de la haute magistrature du pays. Cette confiance est sans l’ombre d’un doute basée sur une évaluation draconienne d’un commis de l’État dépositaire de la représentation directe du président de la république au niveau de la wilaya. Chaque wali est évalué sur son efficacité dans l’application du programme du président de la république, ce qui laisse entendre que le wali Hattab en a vait dépassé largement la moyenne pour surpasser un examen très strict. Le plus souvent on associe le nom du wali Hattab au football et aux accessions de l’USMBA en division supérieure à deux reprises mais ce n’est certainement pas le seul paramètre qui lui a valu une telle distinction c’est la gestion optimale , rigoureuse et responsable de ce commis de l’État racé qui occupe pour la première fois le poste de wali. Un adage très réputé parmi les coachs du foot « On ne change jamais une équipe qui gagne ». En effet Mohamed Amine Hattab a gagné la confiance d’une grande partie de la population et en particulier des jeunes. Oui , El khadra en une des raisons mais elle n’est pas la seule. Pour rappel, il y a presque trois années on parlait de 125 projets de développement non lancés et maintenant on se retrouve avec zéro projet non lancé et ce n’était pas une sinécure. A titre indicatif le projet du centre anti cancer était à l’arrêt durant plusieurs années maintenant, il est sur le point d’ouvrir ses portes. Pour un tel investissement qui a exigé réévaluation et révision des prix, il fallait convaincre les argentiers du pays pour arracher les fonds nécessaires à la relance du projet. Dans le secteur de l’habitat, il fallait prendre le taureau par les cornes pour récupérer du foncier attribuer pour de l’investissement privé et le mettre à la disposition de 4000 familles dans le cadre du logement AADL. Ce qui a valu à l’époque des tentatives de déstabilisation par des rumeurs sur un départ imminent du wali Hattab. Toujours dans le même secteur pratiquement tous les programmes du logement social ont été achevés avec le lancement d’un autre programme de 3000 unités répartis entre les commune de Telmouni et de Sidi Lahcen. On ne pourrait jamais à travers cette reconnaissance énumérer tous ce qui a été réalisé pour l’intérêt public depuis l’arrivée du wali. Il a été maintenu pour achever et relancer d’autres projets surtout que l’avenir est à la rationalisation des dépenses publiques .La force de Mohamed Amine Hattab réside dans sa personnalité attitrée et son sens élevé de la communication et de l’écoute des préoccupations de toutes les franges de la société. La preuve c’est qu’il est très attachés à la presse et aux réseaux sociaux pour être en parfaite proximité avec le quotidien de son pays et de sa wilaya.D Missoum

Mme Mounia Meslam , Ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme : « La femme rurale Algérienne doit être intégrée dans la promotion de l’économie »

En visite de travail et d’inspection dans son secteur à Sidi Bel Abbès, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme a présidé hier à la maison de la culture Kateb Yacine une journée d’étude sur la promotion de la femme rurale et l’intégration de son activité dans l’économie nationale. Dans son discours d’inauguration , la ministre a tari d’éloges , le wali de Hattab Mohamed pour les efforts réalisés dans ce secteur de la solidarité nationale. Elle a évoqué l’adhésion de la wilaya de Sidi Bel Abbés dans le programme sectoriel tracé par son ministère au sujet de la promotion de la femme rurale et son encouragement à exercer des activités le plus souvent liées à l’artisanat et l’agriculture. Les pouvoirs publics on décidé en 2015 de mettre en place un plan d'action relatif aux mécanismes de promotion de l'entrepreneuriat féminin afin de renforcer la contribution de la femme au développement économique a souligné la ministre qui précise que ce choix émane d’une volonté politique inspirée du programme du président de la république qui incite la femme Algérienne en général de conquérir tous les secteurs d’activité.. Les succès réalisés par la femme rurale durant la dernière décennie sont désormais une réalité qui doit non seulement être encouragée mais valorisée car les ambitions de la femme rurale dépassent les activités traditionnelles et artisanes pour une carrière d’entrepreneur a fait ressortir la ministre dans son intervention. Ceci étant , les organismes d’aide et de soutien à l’emploi et la création de l’activité créatrice de richesses son à la disposition des initiatives et des projets envisagés par la femme rurale en Algérie a indiqué Mme Meslem. La femme rurale actuelle n’est plus celle qui s’occupe du ménage et de quelques travaux dans l’agriculture et l’élevage. Elle est un acteur incontournable capable d’intégrer le processus économique hors hydrocarbures mis en place récemment par l’état. Il s’agit d’une stratégie qui vise à exploiter toutes les potentialités dans divers secteurs d’activités sans omettre la femme rurale qui peut beaucoup apporter dans le cadre de lutte contre la pauvreté et la misère. Pour cela une commission multisectorielle présidée par la ministre en personne procède depuis quelques temps au suivi et à l’évaluation dudit programme. D.Missoum

Les Locaux d’un marché à Sidi Djillali, un véritable casse tête chinois

Appelé communément le marché « Hasnaoui »,.. le centre commercial , sis à sidi Djilali , comptant plus de 120 locaux à usage commerciale , collectionne paradoxe sur paradoxe. En effet, d’une simple virée, sur les lieux se dégage, a première vue, une multitude de problèmes aussi épineux les uns que les autres. Tandis que le premier, le plus visible, à trait aux critères ayant présidé l’octroi des locaux, le second et le troisième portent, respectivement, sur la saleté ambiante , et aussi et surtout , le pourquoi de la non résolution de ce problème duquel se plaignent, responsables et commerçants qui est, en passe , de s’installer, dans la durée. Si certains locaux donnant sur une rue commerçante rapportent, certainement , gros , d’autres , situés, en grande partie , à l’intérieur du marché , soit à l’abri du regard ont , faute de rentabilité, baissé, carrément, rideaux . Dissimulant mal leur « désarroi » car envahis par un monticule d’ordures ménagères et autres détritus dégageant, de loin , des odeurs exécrables, les locaux de sidi Djilali peinent , et ce , en dépit de la bonne volonté de certains responsables successifs , de trouver leur vocation initiale .conçus, au début des années 90 pour animer , un tant soit peu , une citée , fraichement créé, et offrir des débouches aux jeune désœuvrés, le centre commercial dont certains de ses locaux ont pignon sur rue , ont , en dépit de leur position stratégique, été attribués _croit ton savoir aux plus offrants n’a pas encore toujours atteint l’objectif recherché . Convoités, alors par des personnes aux bras longs, certains locaux restent, malgré leur position stratégique, depuis lurette, fermés donnant, ainsi , une idée précise sur la nature « mercantile » du locataire .Pire encore, d’autres sur les quels est écrit curieusement « lilbai » (à vendre)°_ ont été vendus quatre à cinq fois voire plus . Sur les lieux, les commerçants sont désemparés. Ils n’arrivent pas à comprendre comment un bien communal pourrait être vendu à tour de bras.et à plusieurs reprises. Pour smail un jeune versé dans l’électroménager la situation perdure. « Il y a plus de dix ans que nous vivotant au milieu de ses ordures » s’agace t-il. Juste à coté, son voisin Mohamed et de même avis. « Qu’ils nous règlent une fois pour toutes ses problèmes s’il veulent que nous travaillions et payions nos impôts et toutes les taxes qui pleuvent sur nos têtes » Un peu plus loin, un commerçant la quarantaine entamée, nous a parlé sans ambages ni détour de deux locataires qui possèdent un même local « il a été attribué à deux personnes » nous dira Ahmed très un jeune , au fait du dossier des locaux de sidi Djilali . pis , une femme a même peint son local et a vu, ensuite un autre locateur occupa, en bonne et due forme, les lieux .contacté par non soins le chef daira , saadi Abdelkader s’est dit ligoté par une loi qui laissait autrefois le soin à la commune de gérer son patrimoine . Écœuré par une telle situation, lamentable, du reste, il nous a promis, dans le cadre des prérogatives que lui confèrent la loi, de dénouer le nœud gordien de sidi Djilali Belhadj B

La secrétaire générale des femmes du parti TAJ soria Benali à ouest info : « La femme Bel Abbesienne est mal représentée »

Elue , il y a quelques mois en qualité de représente de la femme du parti TAJ de la wilaya de sidi bel abbés , Melle Soria Benali, a , dans cette interview express dévoilé son projet politique, donner son avis sur la représentativité de la femme au niveau de la wilaya, tirer à boulet rouge sur l’UNFA et a abordé , d’autres sujets d’actualités .Écoutons la …. Ouest.Info : Comment étes vous venus à la politique ? Soria Benali : Absolument, j’ai appris, à l’université, avec mes collègues des organisations à organiser des manifestations culturelles sportives et parfois même politique. Quoique l’université était, toujours, tenue l’écart de la politique mais mon adhésion à une organisation étudiante m’a permis de « côtoyer » à mes dépens, un tant soit peu, la politique. Et comme l’université était traversée par plusieurs courants , j’ai appris , à la lumière des réunions et autres rencontres, à écouter et, aussi , donner, par moment, mon point de vue . O.I Dans votre entourage il y avait des hommes politiques... S.B : Dans mon entourage immédiat il y avait peu sinon pas d’éléments qui faisaient de la politique. Mon père n’en était pas chaud autant que mes oncles et mes cousin,, mais n’empêche qu’ils suivirent régulièrement la scène politique tant locael que internationale. D’ailleurs mon père n’a jamais raté les journaux télévisés particulièrement ceux de 20 heures. Moi, des mon jeune âge, j’étais attentive aux pulsations de la société, et mon cœur battait la chamade, tôt , pour la politique. O.I Peut être, le quota 30% promulgué par le président de la république vous a encouragé ? S.B : Effectivement, le président de la république à qui je dois une considération jusqu’à la vénération était pour beaucoup dans mon avènement à la politique. Il nous a ouvert, grandement, la porte de la lutte et des combats. Pour moi, la politique est quelque chose de noble. À l’inverse de la politique des coups bas, hypocrisies, mensonges, la politique, à notre niveau, est l’art du possible. Y a t-il de plus noble que celle de convaincre quelqu’un à vous suivre ? Il y passe, de nos jours, des choses dans certains partis, que nous avions bien du mal à assimiler O.I Vous occupez maintenant de la gent féminine au niveau du parti Tedj qu’avez vous préconiser pour brasser le maximum possible d’adhésion. S.B : Il n’y a pas de recette miracle .seul le travaille paie. Pour réussir que ce soit dans la vie , la politique ou dans un domaine quelconque , il faut dire la vérité et l’affronter quelque qu’ en soit les conséquences . Pour nous ce qui nous concerne, nous avons un secrétaire de wilaya ouvert à toutes les idées. Il nous a tendu, largement, les bras. Nous travaillons tranquillement, sans la moindre gêne, dans un bel ensemble .pour revenir à votre question qui est d’une extrême pertinence, nous avons tout un programme à vulgariser prochainement dans toutes les communes. Tout récemment nous étions a Sidi Chaib pour expliquer aux militantes les démarches à entreprendre pour secouer un peu les femmes et filles du sud dont leur adhésion aux partis est très faible alors qu’elleS représentent le un quart sinon plus de la wilaya ….Dans ces petits patelins ,certaines femmes croient , dur comme fer , que la politique est l’apanage exclusif , de l’homme . Nous tâchons dans nos sorties sur le terrain, à leurs expliquer , via des schémas et des exemples vivantes de femmes , députés, maires ou élus ayant cravacher dur pour conquérir une place dans la société et quelles ont le droit de faire comme l’homme à la politique, et peuvent , à fortiori , réussir mieux que lui . O.I Vous êtes une adhérente de l’union de wilaya de la femme algérienne. S.B : Rire…. L’actuelle composante et nous sont deux mondes diamétralement opposés. Moi, je conçois la lutte autrement. Le combat des intérêts à bas étage, des coups de poignards dans le dos …….n’est pas ma tasse de thé. moi je ne reconnais plus L’UNFA ,cette organisation pour laquelle des grandes femmes ont refil2 leur vie pour que l’Algérie vive debout est devenue une citadelle des affaires des business ,, et négoces de tout acabit.... O.I A L’APC tout comme à l’APW et aussi à l’APN , il y a de femmes qui représentent la femme Bel Abbesienne , qu’en pensez vous ? . S.B : Ecoutez la femme Bel Abbesienne reste, jusqu’a preuve de contraire mal voire même très mal représentée. Bien qu’il ait des efforts que fassent certaines cela reste, cependant, insuffisant par rapport aux aspirations de la femme locale dont son combat durant la révolution et de celle de la decennie noire avait obnubilé le monde entier. Il ne faut pas se voiler la face, certaines représentantes s’en sorties à bon compte, au lieu de servir la femme elles se sont servies. Bref , nous allons conjuguer avec toutes les bonnes volontés pour faire émerger une classe politique plus représentative capable de porter plus haut la femme Belabesienne qui reste , à nos yeux, l’une des meilleures au pays . O.I Je vous laisse le soin de conclure... S.B : Permettez moi de lancer, à travers les colonnes de votre journal qui reste pour moi une référence , un appel pressant a la femme Bel-Abbesienne , pour qu’elle s’implique davantage dans la vie politique et de tenter à neutraliser , à jamais, cette médiocrité qui s’est érigée , en mode de gestion dans notre wilaya. Je dirai que nous n’avons pas un pays de rechange, il faut lutter fort pour hisser notre Algérie au firmament de la gloire. Belhadj B

Augmentation et ouverture du capital de la société USMBA : Le Wali Hattab tient ses promesses…. et Ouest-Info prêt pour l’achat d’ actions

Lors d’une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la société sportive par actions USMBA tenue jeudi dernier à l’hôtel Béni Tala, il a été procédé à l’augmentation du capital social de 2 millions à 5 millions de dinars. Cette procédure a précédé l’annonce de l’ouverture du capital social pour permettre aux nouveaux acquéreurs d’actions d’intégrer la société. En attendant la finalisation de l’opération devant un notaire qui devrait en principe se dérouler au début de la semaine en cours , le président du conseil d’administration Noureddine Bechlaghem et le directeur général Sif el Islam Bensenada sont toujours en place. On parle de l’arrivée de potentiels investisseurs ayant toujours donné de l’argent au club comme Hasnaoui, Cherif Athmane, Belfodil, Tounsi, Tidjini et d’autres opérateurs en dehors de la wilaya qui envisagent d’investir dans la cité de la Mekerra à l’image de Tahkout. Une fois le nouveau conseil d’administration installé on procèdera selon les prévisions du wali à l’installation d’un staff dirigeant conformément à l’organigramme édicté par les instances nationales du football. Il est tout à fait clair que cet avènement est salutaire à plus d’un titre pour le club de la mekerra car il a de tout temps fait l’objet de convoitise par des aventuriers connus pour avoir dilapidé les deniers publics. D’ailleurs, parallèlement à cette opération de structuration du club , les pouvoirs publics on diligenté une enquête minutieuse portant sur les bilans des 10 dernières années. On a mis sous la loupe toutes les dettes portées sur les bilans et on exige des justificatifs pour chaque centime dépensé. Il s’agit là d’une condition que les nouveaux propriétaires du club ont exigé afin de relancer une comptabilité saine basée sur l’utilisation rationnelle des fonds injectés pour la gestion de la société. A noter que le sénateur El Hennani Abdelghani a eu le mérite d’être en tête de file en achetant les actions de Amroun et de Moussa mises en vente depuis au moins une année. Il a aussi fait l’effort d’augmenter le capital en rajoutant la somme de 3 millions de dinars. Quoique l’on dise, quoique l’on pense, le sénateur El Hennani a pris le taureau par les cornes en s’engageant dans un processus jusque là appréhendé par beaucoup de fortunes. Le wali Hattab qui s’est trop investi dans ce dossier USMBA considère qu’il s’agit d’un secteur aussi important que les autres qu’il a merveilleusement géré. Il a usé de tout son poids pour mener à bien l’opération en convaincant des investisseurs à prendre en main les destinées du club. L’histoire retiendra qu’un wali nommé Hattab est passé par là pour remettre du sérieux dans un club qui n’a dans son palmarès qu’une coupe d’Algérie et qu’on continue de citer comme référence à une performance sportive. Par ailleurs, notre quotidien Ouest-Info est prêt pour l’achat d’ actions et ce suite à l’annonce de l’ouverture du capital par la SSPA USMBA . La décision prise par les responsables du journal n’est guère en soi une surprise et va certainement être accueillie avec joie et soulagement par les nombreux supporters Bel Abbésiens quand on sait le rôle joué par Ouest-Info concernant le développement de la pratique sportive en général et l’amour voué à l’USMBA en particulier. Comme tout un chacun le sait, Ouest-Info avait sponsorisé un certain nombre d’associations sportives et culturelles de la wilaya de » SIDI Bel Abbès.Il va sans dire, que le seul intérêt du quotidien Ouest-Info reste la promotion du sport en tant que vecteur incontournable dans la vie sportive et politique de la société et aussi permettre à notre grand et cher club l’USMBA de retrouver ses marques et son lustre d’antan…D.Missoum

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