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Sidi Bel Abbés

Visite du wali aux daïras de Ras Elma et Marhoum : « Aucune région de la wilaya ne doit rester en marge du développement »

Le wali de Sidi Bel Abbès, M.Tahar Hachani, accompagné du président d’APW, M.Berramdane Omar, et de membres de l’exécutif de wilaya, a effectué lundi dernier une visite de travail et d’inspection aux six communes relevant des deux dairas du sud de la wilaya, Ras Elma et Marhoum, pour s’enquérir de l’état d’avancement des projets de développement en cours de réalisation dans ces régions. Le premier point du programme de la visite fut le projet de réalisation d’un bureau de poste avec logements de fonction, située dans la localité de « Titen Yahia », relevant de la commune d’Oued Sbaa, avec un taux d’avancement de 90%. Sur site, le wali a insisté sur la finition et le contrôle de la qualité des travaux et la réception des travaux à fin janvier 2017. Sur le même site, le wali a écouté les revendications des habitants de localité tels que le raccordement en gaz naturel, les logements et les embauches. M.Hachani a insisté sur la priorité à accorder aux jeunes habitants de la localité dans le recrutement dans les différentes infrastructures de la région. « Notre objectif est de concrétiser le programme du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Le cortège s’est ensuite dirigé vers la commune de Ras ElMa pour visiter l’établissement public hospitalier ’’Belbachir Kadour’’ d’une capacité de 60 lits et ses différents services, à savoir le service de la chirurgie générale, la médecine interne, la pédiatrie. Ensuite, ce fut la visite du projet de la piscine semi olympique dont le taux d’avancement des travaux est de 60%. Puis, ce fut la visite du projet de réalisation de1165 logements publics locatifs à Ras El Ma, en R+4 et R+1, projet inscrit dans le programme quinquennal 2010-2014, et à l’arrêt depuis longtemps. Le wali a donné des instructions fermes pour sa relance dans un délai de 1 mois, tout en insistant sur le strict respect des délais de livraison. Le prochain point de la visite fut le projet de 40/150 logements ruraux groupés destinent à des habitants de la commune de Redjem Demmouhe, 15 logements achevés, 25 logements en cours de réalisation. Puis ce fut le tour des projets de développement en cours de construction dans les trois communes de la daira de Marhoum, d’être inspectés par le wali, qui a insisté sur la qualité des travaux et le respect des délais de réalisation. Après ce long périple dans le sud de la wilaya qui s’est terminé relativement tard, le wali et la délégation qui l’accompagnait, ont regagné le chef-lieu de wilaya. Enfin, le wali a tenu à rappeler qu’aucune région, aussi enclavée soit-elle, ne doit rester en marge du développement, conviant la société civile à intégrer la dynamique de développement. A.B.Mounira

Le directeur général de l’OPGI M.Abdelfateh Kassoul à Ouest-Info : « Nous avons plus de 40 milliards de créances impayées envers des locataires ! »

Dans un souci de faire connaitre le bilan 2016 de chaque secteur d’activité de la wilaya et les projets prévus en 2017 , Ouest-Info donne la parole aux directeurs et responsables de ces secteurs aux fins d’intervenir en ce sens. C’est le directeur général de l’OPGI Abdelfatah Kassoul qui ouvre le bal . Écoutons le …. Ouest info : De combien s’élève le parc de l’ OPGI de Sidi Bel Abbés en matière de logements et de locaux commerciaux ? Abdelfatah Kassoul : Nous gérons un parc de 23080 logements sociaux et de 711 locaux commerciaux à travers la wilaya… O- I : Donner nous un aperçu général sur l’état des logements tous types confondus de la wilaya de Sidi Bel Abbés en cours de réalisation, en voie d’achèvement, non lancés, à l‘arrêt ect… ? A K : la wilaya de Sidi Bel Abbés compte près de 23080 logements sociaux (LPL et RHP ) inscrits dont 10456 logements achevés , 12624 logements en cours de réalisation , 0 projet non lancés , 1696 à l’arrêt répartis à travers 15 daïras à savoir Ben Badis avec 1312 inscrits dont 452 achevés , 860 en cours de réalisation et 90 logements à l’arrêt , Mostafa Ben Brahim compte 2752 logements inscrits dont 522 achevés et 2230 logements en cours de réalisation ,190 à l’arrêt , pour la commune de Sidi Ali Bousiddi 1018 inscrits dont 457 achevés et 561 en cours de réalisation et 0 logements à l’arrêt ,concernant la daïra de Merine 900 logements inscrits dont 360 achevés et 540 en cours de réalisation ,0 logements à l’arrêt , Moulay Slissen 782 logements inscrits dont 362 achevés , 420 en cours de réalisation et 68 logements à l’arrêt , Tessalah 612 logements inscrits dont 200 achevés et 412 en cours de réalisation ,102 logements à l’arrêt, la daïra de Telagh 1916 logements inscrits dont 686 achevés , 1230 en cours de réalisation , et 230 logements à l’arrêt, la daïra de Sfisef pas moins de 1842 inscrits dont 1519 achevés , 323 en cours de réalisation et 50 logements à l’arrêt , la commune de Marhoum enregistre 720 logements inscrits dont 280 achevés et 440 en cours de réalisation et 20 logements à l’arrêt , la daïra d’Ain El Berd 962 logements inscrit dont 452 achevés et 510 en cours de réalisations et 80 à l’arrêt ,la daïra de Tenira 947 logements inscrits dont 482 achevés et 465 en cours de réalisation et 50 logements à l’arrêt , la daïra de Sidi Lahcen 2518 logements inscrits dont 838 achevés et 1680 logements en cours de réalisation et 40 logements à l’arrêt ,la daïra de Sidi Ali Benyoub 952 logements inscrits dont 576 achevés et 376 logements en cours de réalisation et 56 logements à l’arrêt ,la daïra de Ras El Ma 1567 logements inscrits dont 280 achevés et 1287 logements en cours de réalisations et 420 logements à l’arrêt et enfin le chef-lieu de wilaya enregistre 4280 logements inscrits dont 2990 logements achevés , 1290 logements en cours de réalisation et 1696 logements à l’arrêt et concernant ces logements à l’arrêt nous enregistrons plusieurs raisons : problème contentieux avec les entreprises défaillantes , résiliations en cours etc… Mais toutes les entreprises sont retenues et la réévaluation est en cours. O I : Et concernant le programme des logements publics aidés (LPA) ? A K : c’est le deuxième volet que nous dirigeons , c’est le programme des 500 logements public aidé (LPA) du programme de l’année 2010 lancé en 2015 et en cours de réalisation, répartis comme ainsi : 200 logements DGSN ,200 logements de cité Djazira (Souas) en cours de réalisation avec deux entreprises dont le taux d’avancement est de 20% , les 100 logements de la gendarmerie dont le taux d’avancement dépasse les 30 %, 40 logements pour Naftal , 40 logements pour la douane , 35 logements pour le CTRI, 15 logements pour les journalistes dont le taux d’avancement est inférieur de 20% et zéro projet non lancé . O I : A combien s’élèvent les créances impayées de l’OPGI de Sidi Bel Abbés ? A K : Nous avons 200 milliards de créances impayés au niveau de CNL dont 50 milliards pour 2000 logements, 50 milliards pour les 1000 logements de la commune de Sidi Lahcen , et 100 milliards sur différentes entreprises dont on a reçu une somme d’un appel du fond de 58 milliards concernant les petites entreprises et reste 42 milliards et prochainement ce sera le tour les grandes entreprises O I : Et les mise en demeure vis-à-vis des mauvais locataires ? A K : Nous avons plus de 40 milliards de créances impayées envers des locataires, nous leur avons envoyé des mise en demeure et un grand nombre d’entre eux dont s’est raproché de l’OPGI pour régulariser leur situation … O I : Vous êtes présents dans toute la wilaya …. A K : L’office de promotion et de la gestion de l’immobilier de Sidi Bel Abbés compte 13 unités dont 4 au chef-lieu et 9 unités à travers les communes de wilaya de sidi bel abbés à savoir Sidi lahcen , Boukhanifis , Ras elma , Telagh , Ain Elberd , Sfisef , Moulay Slissen , Tenira , Sidi Ali Benyoub O I : Combien d’entreprises privées et bureaux d’études travaillent avec l’OPGI ? A K : 300 entreprises privées, et pas moins de 60 bureaux d’études pour la réalisation des projets… O I : Quels sont les sites où les projets des logements sociaux sont implantés ? A K : Pour l’instant, 4 sites ont été choisis pour les logements sociaux à l’instar du site d’el djazira , la rue de Tessala , la rue de Zerouala , Telmouni O I : A combien s’élève le nombre des logements sociaux du chef-lieu qui ont en voie d’achèvement ? Et la prochaine distribution ce sera pour quand ? A K : Il existe pas moins de 3340 logements en cours de réalisation dans différents sites dont 620 logements avec un état d’avancement dépassant les 55 % et qui seront distribués en fin de l’année 2017 et 2720 logements le seront la fin de l’année 2018… O I : Le dernier mot ? A K : Je tiens de vous remercier et à remercier Ouest-Info qui m’ a donné l’occasion de m’exprimer à travers ses colonnes afin d’éclaire vos lecteurs et les citoyens sur la situation et les activités de notre office et vous souhaite à vous et au peuple algérien une bonne et heureuse année … Entretien réalisé par : Ahmed Brahim Mounira

SIDI KHALED : Attributions irrégulières de logements sociaux, et d’habitat rural groupé Un citoyen accuse !

La localité de Sidi Khaled a vécu depuis des mois de nombreux soubresauts liés à des mouvements de protestation initiés par des habitants de cette commune pour contester les différentes listes de bénéficiaires de logements sociaux ( 40+50) , et d’attributaires d’habitat groupé aidé ( 30 lots + 50 lots). Cette situation conflictuelle qui a connu de multiples rebondissements, ne s’est pas pour autant atténuée avec le temps malgré les mesures prises par les autorités locales pour assainir les opérations contestées. Puisque, cette fois, c’est un autre citoyen qui est monté au créneau, accusant ouvertement le maire de cette localité et des élus locaux de multiples dépassements dans l’attribution de logements sociaux, et l’octroi d’habitat rural groupé, lançant, par des écrits ( dont nous détenons des copies), des appels aux autorités locales pour l’ouverture d’enquêtes sur ces « dérives ». L’auteur de ces dénonciations, M.Sadek Abdelhakim, est un jeune habitant de la localité de Sidi Khaled, membre du mouvement associatif local. Il est secrétaire général du bureau local de l'association algérienne pour la promotion de la citoyenneté et des droits de l'homme. Excédé, selon ses propos," par les agissements irréguliers et les dérives répétées des élus communaux, et notamment du maire de Sidi Khaled, il ne pouvait rester sans réagir, sachant que la population locale n'a pas cessé de manifester sa désapprobation devant une telle situation, bloquant à plusieurs reprises le siège de l'APC". C'est la raison pour laquelle il ne s'arrête pas d'interpeller les autorités sur ces dépassements. Les griefs imputés au président de l’APC sont énumérés sur les lettres adressées aux autorités. Le jeune Sadek pointe le registre de délibérations de l'APC où « des PV de choix de bénéficiaires auraient été modifiés à plusieurs reprises, pour permettre le choix des bénéficiaires de logements sociaux ou d'habitat rural, ne remplissant pas les conditions requises, non résidents ou ayant auparavant déjà bénéficié de biens, ou dépassant les seuils de revenus, ou des parents d’élus communaux non éligibles (népotisme), de même que plusieurs membres de la même famille ». Dans l’un des PV dont nous détenons une copie, et qui aurait été « corrigé », selon ses propos, à l’aide d’un effaceur, « des proches du maire et du vice président auraient indûment bénéficié de lots de terrain, et avec plusieurs façades ». « Les indu-bénéficiaires ont été retenus en infraction avec les critères requis, et il a été demandé à certains d’entre eux de modifier le contenu de leurs dossiers et ou de déposer de nouvelles pièces pour se conformer à la réglementation ». C’est ainsi « qu'on a permis à des indu -bénéficiaires ayant des revenus supérieurs de présenter des attestations de sans revenus, les cas sont nombreux... » . « Sur la liste des 40+ 50 bénéficiaires de logements sociaux, 27 ont été exclus à la suite des actions d’assainissement menées par les autorités locales. Mais, malgré cela, « la liste renferme toujours des personnes qui ne sont pas éligibles au logement social, comme la liste additive des 27 bénéficiaires n’a pas été divulguée à ce jour ». Pour les bénéficiaires des 30 lots (habitat groupé), » en fait une liste de 29 personnes, le 30 ème reste inconnu, certains disposent de biens individuels ou sont chefs d’entreprise, ou des femmes mariées résidentes dans d’autres localités. D’autres, curieusement comme le frère du vice –président de l’Apc et le frère du sénateur Hennani, ont bénéficié de lots avec deux façades», selon les accusations du jeune Sadek. Les accusations pleuvent, elles sont consignées une à une dans les lettres dont nous détenons des copies, et qui ont été adressées aux autorités locales. Enfin, le jeune Sadok reste confiant dans la réaction des autorités locales, et à leur tête le wali, M. Hattab, pour l’ouverture d’une enquête pour mettre à nu ces dépassements et les proscrire. Y O

Benbadis : Démantèlement d’un réseau de trafic de drogue ayant des ramifications à Naama: Saisie de 51 kg de kif traité et arrestation de 10 individus

Les services de la brigade criminelle dépendant de la police judiciaire auprès de la sûreté de daïra de Benbadis ont réussi un véritable coup de maitre, qui a permis le démantèlement d’un dangereux réseau de narco- trafiquants, constitué de 10 individus qui s’adonnaient à la commercialisation de kif traité, acheminé de Naama. La genèse de cette affaire remonte au 15 décembre 2016, lorsque les services de police, lors d’une ronde quotidienne dans la localité de Benbadis, ont intercepté un jeune individu en possession de 2gr de kif, qui, après enquête, leur avoua l’identité de son fournisseur dans la localité. Les investigations se sont étendues vers un second dealer, qui ayant été accosté et fouillé, était en possession de 18gr. Les éléments de la sûreté ont réussi à faire avouer ce dernier et à dénoncer son fournisseur chez lequel, ils trouvèrent 3,5 kg de Kif traité qui a son tour dénonça un autre fournisseur de la wilaya de Tlemcen qui fut appréhendé avec preuve et confrontation. Compte tenue de l’importance de l’affaire, en poursuivant son cours vers le Tribunal de Naama et suite à un commun accord entre les services de la police judiciaire des 03 wilayas en question, une stratégie unifiée, a été engagée pour parvenir à l’arrestation de 06 personnes en possession de 46 kg de kif. La quantité globale saisie auprès de la bande de narcotrafiquants est de 51,250 kg de kif traité » ainsi que 04 véhicules, utilisés dans l’acheminement de ces produits prohibés, des armes blanches et une importante somme d’argent. Il a été décidé, à cet effet de rassembler et diriger, l’ensemble des produits, matériel, armes, véhicule, argent et autre pièce à conviction à la sûreté de daïra de Benbadis, pour la constitution d’un dossier aux fins de la présentation des dealers devant le procureur de la république de Sidi bel abbès. L’âge des 10 individus varie entre 21 et 45ans. K.Benkhelouf

Le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, préside une rencontre régionale  d’évaluation du secteur de la santé : « Nécessité de changer les mentalités dans la gestion des établissements hospitaliers »

Jeudi dernier, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf , a présidé la rencontre régionale d'évaluation du secteur de la santé de 11 wilayas de l’ouest et du sud ouest-du pays,  au niveau de la salle des conférences du siège de la wilaya , en présence du wali de Sidi Bel Abbès, M.Hattab Mohamed , du président de l’APW, M.Berramdane Omar , du directeur général des services de la santé , du directeur général de la pharmacie . La rencontre a commencé par le discours de bienvenue du wali de Sidi Bel Abbès, suivie de l’allocution du ministre M.Abdelmalek Boudiaf. «  C’est une réunion de cadrage  pour préparer la mise en œuvre des grands chantiers qui nous attendent en 2017 à commencer par celui de la nouvelle loi sanitaire avec la bonne prise en charge du parcours du patient dans les établissements de santé. Le problème de la disponibilité des produits pharmaceutiques est réglé, nous avons veillé à une meilleure répartition des ressources médicales  spécialisées avec une attention particulière pour le sud et les hauts-plateaux , et la relance de la réalisation des chantiers qui étaient à l’abandon  depuis de nombreuses années comme les centres de lutte contre le cancer , nous avons réglé le problème de la radiothérapie , nous avions 07 accélérateurs fin 2013, nous en comptabilisons 22 en fonctionnement aujourd’hui et 18 en cours de livraison progressive . ainsi nous avons relancé la production nationale des médicaments qui dépasse aujourd’hui 58% de la valeur du marché national et devrait atteindre les 70% fin 2017 ou au plus début 2018, M.Boudiaf a estimé  que le seul objectif de ces rencontres de sur l’amélioration de la prise  en charge du patient avec un focus sur l’accueil,  la bonne prise en charge de la santé de nos concitoyens car,  malgré les efforts qui sont réalisés en matière de fonctionnement, la satisfaction du citoyen, constitue toujours une tache noire, qu’il faudrait éliminer et redresser, afin que le malade soit à partir de l’accueil et son accompagnement bénéficier d’une prise en charge parfaite à laquelle doivent répondre le personnel dans leur ensemble »- Il ne manquera pas d’évoquer le relâchement de ce service d’accueil qui indispose l’usager et sa famille et qui sont l’objet de dénonciations, qu’il faudrait impérativement améliorer et ne plus entendre parler de ces dépassements. l’amélioration de la gestion et du fonctionnement des établissements de santé avec la mise en place des mécanismes adéquats pour améliorer l’accueil et humaniser les établissements , le réorganisation des urgences et leur dotation en ressources suffisantes , la disponibilité permanente des médicaments et des consommables en œuvrant à éradiquer  la pénurie par le biais d’une série de  mesures  organisationnelles et  réglementaires qui ont permis à la pharmacie  centrale des hôpitaux ( et à l’institut  pasteur d’Algérie   d’approvisionner les établissement de santé ; la régularisation des situations  administratives de tous les personnels de santé ;l’institutionnalisation  du jumelage  entre les hôpitaux du nord et ceux du sud et des hauts plateaux ; l’externalisation des consultations spécialisées , les soins et l’hospitalisation à domicile ;le renforcement de la mise en œuvre du plan national de lutte contre le cancer ,La transplantation d’organes , de tissus et de cellules.  « Je saisi l’occasion de cette rencontre pour rappeler que c’est dans ce contexte qui s’inscrivent les réformes du system national de la santé qui s’articulent autour des principes fondamentaux comme la gratuité  des soins qui constitue un acquis essentiel , préservé réaffirmé et mise en œuvre à tous les niveaux ; l’université , l’égalité d’accès aux soins , la solidarité , l’équité et la continuité du service public de santé , la hiérarchisation des structures et des soins , la décentralisation et l’intersectorialité, l’évaluation et le contrôle. Le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière M.Abdelmalek Boudiaf,  a insisté la nécessité d’être très attentif aux conditions d’accueil compte tenu de l’angoisse des patients et des proches. « L’humanisation des conditions d’accueil des malades dans nos structures de santé et l’organisation des services d’urgence sont des priorités pour le secteur », a été la déclaration avec laquelle le ministre a conclu son discours. En effet, cette rencontre a vu des interventions et des présentations des cadres de secteur de la santé tout en commençant par celle du docteur l’Hadj le directeur général des services de la santé, il  a parlé sur l’activité des soins à domicile sur 273 EPSP, 189 assurent l’activité SAD au niveau territoire national totalisant 23.240 sorties , et la prise en charge de 61.908 malades ,soit 3 malades par sortie et pour l’externalisation des consultations spécialisés pas moins de 3023677 consultations , le Docteur l’HADJ a abordé le plan national cancer 2015-2019 , il existe  26 centres Anti Cancer (radiothérapie) au niveau national dont 6 CAC sont fonctionnel sont comme suit ; CAC Batna 240 lits , CAC Blida 208 ,CPMC Alger 484 , CAC Sétif 120, CAC Ouargla 84 , CAC Oran Mess 170 lits , et 8 CAC en cours de réalisation  d’une capacité de 990 lits  à savoir CAC Adrar 120 lits, CAC Chlef, 120 , CAC Laghouat 120, CAC Béchar, 120 , CAC Tlemcen 150 , CAC Tizi Ouzou, 120, CAC Sidi Bel Abbès 120, CAC Oran, 120 lits et pour la radiothérapie il ya trois services sont au niveau des CHU  à savoir d’Annaba 40 lits , Constantine 38 lits , Oran 30 lits .concernant la transplantation rénale 235 , Greffe de cornée 621 , Greffe de moelle 294 , Greffe de Foie 02 .Puis, ce fut l’intervention de M.Hafed, le directeur général de la pharmacie sur « l’approvisionnement des médicaments ; orientations et gestion  des équipements dans les établissements de santé » et que l’objectif  principal c’est d’avoir assurer la disponibilité des produits pharmaceutiques à travers tout le territoire national dans les établissements de santé public et privés et dans les officines pharmaceutiques dont les années 2015 et 2016 ont été marquées par une disponibilité des produits pharmaceutiques dans les établissements publics de santé et de façon suffisante . Ensuite, ce fut l’intervention de M.Terfani sur  « l’évaluation des programmes de prévention », puis celle de Mme Zoubiri sur  « la contractualisation comme un levier principal du nouveau mode de gestion ».   M.Hadj Miloud Abdelkader, Informaticien, a parlé sur le system d’information Hospitalier Adapté aux technologies de l’information et de la communication –SIHATIC- . Après ce fut l’intervention de Mme Baki la directrice de formation des paramédicaux  qui a donné une aperçue général sur  la formation  des sages femmes de santé publique 26 en 2016 et 15 en 2017  , A.M.A.R de santé publique 06 en 2016 et 24 en 2017 , paramédicaux de santé publique 114 en 2016 et 79 en 2017,  aides soignants 30 en 2016 et 168 en 2017,   et l’intervention de M.Talhi sur le projet de la charte de malade,  Finalement , l’intervention de la DSP de la wilaya de sidi bel abbés Mme Ghanem Ilham sur l’externalisation des consultations spécialisés de l’année 204/2015/2016 dont le nombre total polyclinique pas moins de 36 , total des communes 29 , total spécialités 21 , total consultations 68019 , nombre des spécialistes 176  et pour l’activité Clinomobile  en l’année 2016  dont le nombre de sortie était 191 , le nombre des consultations spécialisés 372  , le nombre des consultations générales 861 , le nombre de la chirurgie dentaires était 90  , le nombre des soins était 211  et pour ce qui concerne le Jumelage durant l’année 2016 la DSP de la wilaya de sidi bel abbés a déclaré que le nombre des missions était 11 et 440 consultations , 94 interventions chirurgicales et 2 transfert de patient  , et la formation de 6 paramédical .Toujours dans le même contexte Mme Ilham a parlé sur la greffe et transplantation d’organes  en l’année 2015 et l’année 2016  dont l’implant Cochléaire 8 cas en 2016 , Greffe de cornée 24 cas en l’année 2016  . Par K.Benkhelouf et A.B.Mounira

Rachid, le fils de moudjahEd, ou le rêve BRISé : En quête de la nationalité algérienne depuis trente ans

Rachid est un quinquagénaire, analphabète, célibataire, journalier et sans ressources, sans toit (vivant dans réduit) vivant d'expédients... De tout cela, il n'en a cure, son seul souci, sa seule préoccupation est l'acquisition de la nationalité algérienne par naturalisation. L'histoire de Rachid est pleine de désenchantement, de tristesse, de misère...et d'exclusion. Benaissa Rachid est né le 26 juin 1962 dans les environs d'ElAraeche (Maroc), à la frontière algérienne, d'un couple de ressortissants marocains. Le père, Benaissa Abdelkader, un vaillant moudjahid, est membre de l'ALN depuis 1957 jusqu'à l'indépendance du pays. Le défunt moudjahid Benaissa Abdelkader a côtoyé les grands chefs militaires de la révolution, le président Boumedienne, Abdelhafidh Bousouf, le président GPRA, Benyoucef Benkhedda et tant d'autres. A l'indépendance du pays, la famille rentre ou revient en Algérie et réside à Sidi Bel Abbès. Quelques années plus tard, en 1969, le père décède, alors que le jeune Rachid n'a que 7 ans. La qualité de Moudjahid du défunt père est indiscutable et ne souffre d'aucun doute; elle est attestée par la fiche communale délivrée. La mère de Rachid, devenue veuve, est contrainte de travailler en qualité de femme de ménage pour subvenir aux besoins de la famille. Ressortissante marocaine, elle entreprend des démarches pour obtenir la nationalité algérienne par naturalisation. Et en 1992, la nationalité algérienne lui est octroyée. Rachid, ayant atteint l'âge de 18 ans en 1982, engage également les mêmes démarches... Mais, aucune suite n'est réservée à sa demande. Ce sont de longues années de galère, des années de précarité, des années d'incertitude... Rachid qui n'a connu que l'Algérie indépendante, le pays pour lequel son père s'est battu les armes à la main pendant des années, a fait l'objet à plusieurs reprises d'une reconduite à la frontière ouest du pays. Mais, Rachid n'ayant d'autre patrie que l'Algérie, ne s'avouant jamais vaincu, revient au bercail aussi rapidement qu'il en a été refoulé. Une fois, dans les années 90, "refoulé", il a été surpris sur la bande frontalière par une patrouille de l'ANP. Mais, l'officier supérieur de l'ANP, à qui les djounoud ont présenté l'intrus, a été profondément ému par la malheureuse histoire de Rachid. il a immédiatement libéré Rachid, en lui remettant une somme d'argent pour subvenir à ses besoins et retourner à Sidi Bel Abbès. Cette situation "d'apatride" s'est répercuté sur sa situation sociale. Une précarité sans fin mais qui n'a pas fait baisser les bras à Rachid, qui a poursuivi sa quête d'identité. Rachid n'a de cesse de multiplier les demandes d'octroi de la nationalité, aidé en 2002 par la direction de l'action sociale du ministère des moudjahidines, vu sa difficile situation sociale, qui a retransmis son dossier au ministère de la justice. Le bureau de wilaya de l'Organisation Nationale des Moudjahidines s'est également joint ...à sa quête, puisqu'il a adressé en 2010 une requête appuyant son cas au ministère de la justice, vu sa qualité de fils de moudjahed, et sa situation sociale précaire et de surcroît menacé d'expulsion du territoire national. Et... Enfin, une petite lueur d'espoir, en mars 2016, la direction générale des affaires judiciaires et juridiques lui demande de ramener le certificat de nationalité algérienne de sa mère... pour réengager la procédure d'octroi de la nationalité. Rachid, l'Algérien de coeur et d'adoption, attend toujours ce sésame, trente quatre ans après sa première demande. Depuis, c’est l’attente.... Malgré un quotidien amer, Rachid ne désespère toujours pas d’acquérir un jour la nationalité algérienne et d’accéder de plein pied à cette citoyenneté pour laquelle son défunt père a fièrement combattu durant les années de braise. Espérons que cette fois sera la bonne pour Benaissa Rachid, pour qu’il puisse accéder à cette citoyenneté tant attendue…et peut-être sortir de cete précarité si éprouvante. M.M

Session criminelle d’automne 2016 :144 affaires criminelles inscrites au rôle

144 affaires sont inscrites au rôle de la session d'automne du tribunal criminel près la cour de Sidi Bel Abbés. Le tribunal criminel de la capitale de la Mekerra, examinera au titre de la 3ème session criminelle 144 affaires criminelles, a-t-on appris auprès de la cellule de communication de la Cour de Sidi Bel Abbès. Les affaires enrôlées concernent 264 accusés arrêtés, dix en liberté provisoire. Ces affaires seront examinées durant la période allant au 14 décembre 2016, selon le rôle de la 3ème session criminelle 2016 en attendant le rôle complémentaire qui sera publié ultérieurement. Parmi ces affaires, 15 concernent l'homicide volontaire avec préméditation et coups et blessures causant la mort. Par ailleurs, le tribunal criminel près la cour de Sidi Bel Abbés examinera l'affaire de K.A, auteur d'un homicide volontaire. Selon l'enquête, ce criminel a brûlé le corps de sa victime, après l’avoir découpé en morceaux, et ce pour dissimuler son forfait. Le tribunal examinera également lors de cette session 40 affaires liées notamment au viol, au trafic de drogue, au vol qualifié, enlèvement, incendie criminel, formation de bande malfaiteurs et falsification de billets de banque. A. Massinissa

le nouveau wali, M. Tahar Hachani, installé dans ses fonctions : « Ensemble pour relever les défis »

M. Tahar Hachani a pris, hier lundi, ses fonctions de nouveau wali de Sidi Bel Abbès après la signature du protocole de passation de consignes avec son prédécesseur, M. Mohamed Hattab. Cette cérémonie s’est tenue, à 15h, au niveau de la salle de conférence de la wilaya de Sidi Bel Abbés en présence des autorités locales, des élus et des représentants du mouvement associatif. Le nouveau wali a déclaré qu’il accorde beaucoup d’importance au dialogue pour « promouvoir le développement de la wilaya et répondre aux attentes de ses citoyen. L'ex-wali Mohamed Amine Hattab a remis le flambeau à son successeur Hachani Tahar, le nouveau wali. "Ma nomination à la tête de cette wilaya sera un nouvel élan qui ouvrira de nouvelles perspectives dans l’amélioration du service public, et qui aura un impact sur la vie quotidienne des citoyens”, a déclaré le nouveau wali. Après les passations de consignes, l’ex-wali n’a pas manqué d’appeler la société civile, les partenaires et tous les responsables élus et désignés à venir en aide au nouveau wali, M. Hachani Tahar pour la prospérité de cette région recelant d’énormes potentialités. Prenant la parole, M. Tahar Hachani a mis l’accent sur la poursuite des efforts dans tous les secteurs d’activités socio-économiques. A ce titre, il a appelé les élus et les responsables locaux à travailler de concert pour réaliser les objectifs arrêtés. Le nouveau wali a fait appel, dans ce contexte, à tous les acteurs locaux, qu’ils soient de l’exécutif, des instances élues, de la société civile ou de la presse, pour l’aider dans sa noble et difficile tâche. De son côté, M. Mohamed Hattab a tenu à remercier toutes celles et tous ceux qui lui ont prêté main-forte pour assumer pleinement sa mission à la tête de la wilaya. Il faut noter que la cérémonie d’installation du nouveau wali a été suivie par une autre cérémonie émouvante où les directeurs de l’exécutif, représenté par le directeur des affaires religieuses, les élus locaux et les représentants du mouvement associatif, ont tenu à exprimer au wali partant partant, M. Hattab Mohamed, leur gratitude et leurs remerciements pour les efforts fournis, louant avec chaleur et émotion les qualités du commis de l’ Etat, et lui souhaitant succès et réussite dans ses nouvelles fonctions à la tête de l’ex capitale des Hammadites. Des cadeaux symboliques ont été remis à l’ ex wali, sans oublier une longue séance photo à laquelle s’est prêté M. Hattab Mohamed, notamment avec les nombreuses sollicitations et marques de sympathie exprimées par les présents, cadres, élus, reptésentants du mouvement associatif A. Massinissa

TRAMWAY DE SIDI BEL ABBES : « Ainsi soit-il ! »

Pourquoi s’acharne-t-on à rétrécir les chaussées longeant le chemin du tramway alors que la société civile et dans les réseaux sociaux, on ne cesse de dénoncer cette aberration qui ne fait qu’accentuer les embouteillages déjà nombreux aux croisements et rond-points entraînant des pertes de temps aux nombreux automobilistes (voir image ci dessous rond point dubai et en face daira sba)? Comment peut-on accepter ces aberrations alors que le Parc automobile de la ville ne fait qu’agrandir et il le sera encore plus d’ici quelques années?. Le comble, c’est qu’on a élargi le trottoir par endroit plus qu’il ne l’était dans le passé comme ici à l’image, sur la rue Oulhaci ou bien en face de la maternité pour ne citer que ces deux endroits, et ce n’est pas tout, il n’existe aucun arrêt de bus ni taxi, sur tout le trajet du tram poussant les automobilistes à faire le « queue leu leu » à chaque fois qu’il y descente de passagers.Ceci sans compter des pannes qui peuvent être fatales à toute la circulation. Mais pourquoi cette entreprise métro d’Alger (EMA) qui chapeaute le projet « à distance » ne dit mot pour corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard, car il est à parier qu’au lendemain de la réception de ce projet, beaucoup de lacunes devront être comblées et subir des correctifs?. Pourtant EMA voit et observe que de nombreuses voix s’élèvent déjà contre ces embouteillages créées justement par ces rétrécissements de chaussées et surtout ces mauvais ronds-points conçus très petits à tel point que les roues de véhicules défoncent ou démolissent carrément les trottoirs fraîchement posés, à l’image de celui de Dubaï qui créé un immense embouteillage en raison du nombre important de véhicules qui transitent aux heures de pointe. Jamais un tel projet n’a suscité autant d’interrogations de la part des riverains, tout d’abord il y a eu l’itinéraire que devait parcourir ce nouveau « moyen de transport » , et qui a fait couler beaucoup d’encre. Fallait-il prendre les artères les plus commerçantes pour répondre aux besoins des habitants ou celles plus larges pour faciliter la circulation automobile, il n’en fut point et la société civile n’est consultée que pour avaliser les choix déjà établis comme ce fut le cas par exemple lors de la consultation sur le Boulevard du centre-ville (bd piétonnier voir notre article du 03/02/2016) et on nous dit que c’est une « sage décision qui va être applaudie » dans dix ans d’ailleurs c’est ce qui a fait réagir un membre de l’assistance qui signifia clairement au français, chef de projet chez Egisrail, qu’on ne pouvait inculquer le style de culture Française piétonnière à la population Bel Abbèsiennes d’autant plus que toutes nos rues du centre sont déjà piétonnières. Ensuite ce fut sur la longueur de l’itinéraire, ça variait de 13 à 17 km, un grand nombre d’articles de presse y compris ceux officiels (APS ou wilaya) parlent toujours à ce jour, de 17,4 km et aux dernières nouvelles , le tracé a été réduit à 13km obligeant les quelques milliers d’étudiants de la Fac de médecine de l’UDL à se débrouiller pour se rendre à l’autre coin de la ville ou aux autres campus universitaires situés à l’extrémité nord-ouest et nord-est de la ville. « Oui, nous ne sommes pas dupes » dira un fin connaisseur, jamais un tel projet n’a suscité autant d’aberration à voir ces travaux qui se font et refont, parfois on enlève des rails posés et bétonnés, (erreur de topographie ??) on fait et refait des regards, des avaloirs ou des caniveaux, « on dirait que les travaux se font sans coordination ou n’ont pas de chef de file » dira un autre technicien averti ayant exercé sur des projets similaires et à l’inverse, la population voit en ces hommes descendants des Otomans, des «supermans » et croient dur comme fer que les turcs ont refait tous les travaux « bâclés et sans plans » de nos entreprises. Pour une publicité gratuite c’en est une! Hier, (25/10/2016), on a annoncé à la radio locale que les travaux de réalisation du tramway de Sidi Bel Abbès sont à 80% , techniquement et par extrapolation sur les délais impartis au projet, cela veut dit que la mise en service est prévue vers la fin du premier semestre 2017 si l’on considère bien sûr, que la durée du projet n’a pas été modifiée et est toujours fixé à 38 mois comme annoncé dans le contrat initial mais en réalité, les travaux bouclent en ce mois d’Octobre 2016, leur 38 ème mois depuis l’inauguration en grandes pompes , leur lancement en juin 2013 par le ministre des transports de l’époque ,M. Amar Tou, principal initiateur de ce projet et des 14 autres à l’échelle nationale mais qui n’a malheureusement pas jugé utile d’intégrer nos entreprises locales même pas pour en acquérir une expérience dans cette technologie de réalisation des chemins des tramways à même de réduire la facture en devises des onze autres projets. Donc oublié ces dates butoirs de réception du projet à juin 2016, décembre 2016 ou début 2017 ! Les Marocains l’ont fait pour le même projet lorsqu’il a été lancé en 2009  à Casablanca où 61 entreprises Marocaines ont été imposées pour travailler en complémentarité avec le maître de l’œuvre, formé d’entreprises spécialisées du groupement SYSTRA / CID/ SYSTRA MAROC (France) et de l’assistance technique du groupement AYESA / TRANSURB / ADI (Espagne) à noter que l’entreprise Yapi Merkezi était chargée de la réalisation d’un tronçon de seulement 7 km de plateforme  sur les 31 km que comportaient l’itinéraire d’ailleurs achevé dans les délais impartis en 38 mois sans faille ni retard pourtant Casablanca est une ville plus difficile que SBA.Bref toute une panoplie d’experts qui a permis aux ouvriers Marocains d’en tirer profit et se préparer à lancer eux-mêmes, les futurs autres chantiers d’extension des lignes existantes ou de nouvelles réalisations à Tanger. Revenons à notre sujet de chaussées étroites dépourvues d’arrêts de bus ou « encoches de secours » , bien que d’autres  interrogations ont été soulevées dans les réseaux sociaux touchant le choix de l’emplacement de ces kiosques de vente de tickets du tram qui restent pour un grand nombres d’entre-eux inappropriés, alors nous le laissons pour un prochain article, bref , ces voies étroites ne cessent de soulever de vives inquiétudes au sein des automobilistes, taxieurs et conducteurs de bus ,pour les uns, cette débâcle est faite délibérément pour limiter le flux de circulation à un seul véhicule, pour d’autres, ce n’est qu’un subterfuge pour décourager plus d’un et favoriser le transport par tramway au profit de sa voiture alors que pour les plus avertis ,il y a là une forme de gain d’argent car lorsqu’on applique du bitume sur une seule ligne cela revient deux fois moins chère que d’en faire deux ! et d’ailleurs, presque toutes les voies en questions sont faites sur mesure d’une seule largeur réglée sur la machine de déposition. B.A.I

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