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Sidi Bel Abbés

« Haouch Moussika » d’El Graba s’effondre partiellement :

Une demeure typique du début du 19ème siècle, construite en 1847, Haouch Moussika risque de s’effondrer à tout moment. Malgré plusieurs écrits à qui de droit aucun retour d’information. Son ancienne appellation était la maison juive qui est devenue après l’indépendance Haouch Moussika. Déjà en 2014, Ouest-Info faisait le récit de la descente aux enfers d’une bâtisse qui fut longtemps le symbole des habitants d’el Graba (Ouled Tahtaha). Cette maison avait été ravagée par des pluies diluviennes et submergée par des inondations. Les habitants de cette vieille bâtisse qui craignent le pire chaque jour m’ont dit : “J’espère que vous allez écrire un énième article sur notre situation catastrophique.” Eh bien si. Car l’histoire de cette maison n’est pas seulement l’histoire d’un effondrement. Certaines des maisons qui subsistent sont dans un tel état de délabrement que seule la démolition pourrait abréger leurs souffrances. La bâtisse situéE au 13, rue Mustapha Kheideur place du 1èr novembre Graba risque à tout moment de s’effondrer. Si la façade du bâtiment s’effrite de jour en jour, la terrasse s’est effondrée, mettant la vie de neuf familles en danger. Classé “rouge” par le CTC, en plus du constat alarmant établi par le service communal de Sidi Bel Abbés, l’immeuble en question a vu dernièrement sa verrière tomber en morceaux. “Il faut écrire au wali ”, leur dit-on à chaque fois au niveau de l’APC ou à la daira. Pour le moment, toutes les requêtes introduites par cette famille sont restées vaines, plus de neuf familles y logent dans cette maison menaçant ruine.. Rien que l’entrée déjà donne froid dans le dos. Passer une nuit de plus à l’intérieur est un réel danger. Plafond rongé et sol cabossé, bâtisse tombant en ruine, comme si le poids des années était trop lourd à porter. Jeudi dernier, on a frôlé le drame : le parterre de ce bâtiment s’est subitement fissuré, entraînant l’effondrement des escaliers. Le sol de la maisonnette sur la terrasse, habitée par une famille de cinq personnes, s’est écroulé, heureusement pas de blessés. Le dossier n’est pas nouveau : les neuf familles vivent depuis dix ans le cauchemar, fait d’attente inespérée et de peur quotidienne. Les familles alertent les responsables en criant leur ras-le-bol. «Nous avons failli mourir, s’emporte Bahari, ancien champion d’Algérie de Boxe, 33 ans, père de trois enfants, que nous avons rencontré à l’intérieur de sa chambre totalement fissurée, qui nous dira à ce propos « Suite aux pluies diluviennes, Nous avons commencé à sentir les secousses autour de nous. Nous avons quitté précipitamment le bâtiment et nous avons laissé toutes nos affaires là-bas. C’est avec la peur au ventre que nous y retournons nous avons peur d’y retourner.» Ces familles dénoncent le manque de prise en charge par les autorités de la wilaya. «Le chef de daira à qui nous avons demandé de l’aide pour y être recasé, aucune réponse. «Personne n’est venu pour les secourir ou leur rendre visite à part le P/APC ». «Je lance un message au Premier ministre et je sais de quoi je parle, car la situation est devenue insupportable ici. Sauvez-nous monsieur le Premier ministre avant que ce ne soit trop tard ! S’il nous arrive malheur, ça sera une catastrophe. Fatigué de la lourdeur du dossier et de la lenteur de la procédure, Bahari, les yeux cernés, confie craindre la dépression. «Je reçois des pressions de tous les côtés. Je ne dors pas à l’idée d’imaginer que des êtres humains risquent la mort à tout moment. Pourtant, ça fait des années que nous avons déposé nos dossiers à la wilaya. Nous sommes vraiment fatigués. Nous continuons à entendre les mêmes explications». Pour Chacha, avec 3 petits enfants en bas âge, le sol da sa chambre s’est effondrée, et la vie est amère. Elle avoue ne plus dormir, car son plus grand souci est de voir un jour ses filles en sécurité sous un vrai toit. « J’ai été radiée de mon travail parce que j’ai refusé de me salir les mains. Je suis restée pauvre et voilà comment je finis. Je demande un toit et rien d’autre. Il est de mon devoir de mère de préserver la dignité de ma famille et je ne pense qu’à réussir cette mission.» Une vieille femme solitaire et aveugle demeure toujours à l’intérieur du bâtiment à moitié démoli. Elle n’a pas de famille et n’a pas où aller non plus. A. Massinissa

Nous n’avons pas de leçons à recevoir de votre part, monsieur le wali !

Jeudi dernier, notre journaliste qui couvrait la cérémonie de portes ouvertes sur la journée nationale de la créations des APC à la Biobiothèque avait été interloqué quant le nouveau wali de Sidi Bel Abbès monsieur Hachani tahar lui fit savoir que Ouest-Info ne parle que de « Ktila » (tuerie) et qu’il fallait positiver les choses , une remarque que nous considérons comme totalement déplacée et qui prouve que le wali méconnait notre quotidien ni la valeur de ses journalistes. Que monsieur le wali Hachani sache que la sécurité des citoyens requiert toujours l’attention des grands titres nationaux et d’outre mer. Le wali n’est pas resté là, il est allé jusqu’ à inviter notre journaliste à positiver les choses ( ?!!) .Rien que ça ! Ceci prouve, alors, une méconnaissance totale de notre quotidien de la part du wali Hachani et nous le regrettons vivement. Vous auriez, à défaut de connaitre notre quotidien, dû, monsieur le wali, vous rapprocher de votre prédécesseur et ami du journal , le wali Hattab, pour pouvoir mesurer le rôle positif et la contribution de notre quotidien dans l’essor de cette wilaya.Monsieur Hattab, vous dira, aussi, que parmi les medias seul Ouest-Info s’est dressé à ses cotés contre la maffia qui avait tendance à privatiser cette wilaya. Et puisque nous y sommes , nous vous invitons à vous rapprocher également, des plus hautes autorités du pays, pour en savoir davantage sur la crédibilité et le patriotisme d’Ouest-Info ( ce titre à qui , semble t-il, vous ne faites pas confiance, si on décode vos regrettables insinuations ) qui , et l’histoire est là pour l’enseigner, a été le seul titre et uniquement le seul au pays , à s’être toujours dressé et courageusement contre les différentes cabales menées contre les dirigeants de ce pays. Nous vous disons à notre tour, que nous n’avons pas de leçons à recevoir de votre part, monsieur le wali . Nous portons à votre attention également, , qu’en l’espace d’un temps record de près de cinq années (nous fêterons notre cinquième anniversaire dans une semaine) Ouest –Info est devenu le titre le plus vendu dans la région et nous vous lançons un défi de le trouver dans les étalages au délà de 09 h du matin ! Pire encore, le wali Hachani ne s’est pas gêné et sans aucune retenue, pour aller jusqu’à affirmer qu’il fait ne seulement confiance qu’ aux titres nationaux ! Qu’ à cela ne tienne, notre journaliste a su lui rappeler qu’Ouest-Info est aussi un titre national. Nous regrettons que le wali puisse aller si vite et loin en besogne ce qui apparente à du mépris voire à une insulte envers notre quotidien de la part d’un commis de l’État de son rang. Et là, monsieur le wali se trompe lourdement d’adresse. Faites confiance à qui vous voulez, c’est votre affaire , monsieur le wali, pas la notre. et nous nous n’avons nullement besoin de votre confiance, seule celle de nos lecteurs , des citoyens et des plus hautes autorités du pays , nous intéresse. Détrompez-vous, monsieur le wali, nous ne sommes et nous ne serons jamais pas à votre service soyez en certain, nous sommes libres et indépendants et notre seule raison d’être c’est de servir encore et toujours ce peuple et ce pays. Nos lecteurs gardent toujours en mémoire le combat héroïque mené seul et uniquement seul par Ouest-Info contre les forces du mal, contre ceux qui ont sucé le sang de ce peuple, contre la hogra, contre les attientes à l’économie nationale ect.. Et croyez nous, monsieur le wali, ces titres auxquels vous affirmer faires confiance ( et ça vous regarde encore une fois) avaient toujours brillé par leur mutisme et leur silence lâche !Le temps vous le dira et l’histoire en temoignera... A.H

Visite du wali, Hachani Tahar, à Ben Badis et Sidi Lahcen : « L’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever les défis du développement »

Le présent article revient en détail sur la visite que le wali de Sidi Bel Abbés, M. Hachani Tahar a effectué mercredi dernier à Sidi Lahcene et Ben Badis . Il était accompagné d'une forte délégation composée d'élus à leur tête le P/APW et des représentants de l'administration de la wilaya. Il a entamé à partir du douar d’El Amarnas dans la commune d’El Amarnas où il a inauguré le nouveau siège de l’APC réalisé au bout de 18 mois pour un montant de 19.938.357,86 DA. Le wali a ordonné au P/APC la mettre en activité raidement. « Cette infrastructure ne doit pas fermer ses portes devant les habitants pour être livrée à la dégradation ». Ensuite, c’est au tour des 50 logements LPA que le wali a eu à visiter où le taux d’avancement est à 70%. Puis ce fut Sidi Khaled une commune relevant de la daïra de Sidi Lahcen située à quelques encablures du chef lieu de wilaya pour donner le coup d’envoi de deux projets 60 logements LPA et 193 logements et la mise en service du branchement du gaz de ville. Voyant que le poste est d’une puissance de 1.500 m3/H et qui ne peut supporter plus, le wali a ordonné au DMI et au SDO de faire une étude pour le branchement au gaz de ville. Comme il a visité le projet des logements ruraux regroupés dont 60 sont toujours inachevés, le wali a ordonné que les bénéficiaires soient déchus et remplacés par d’autres tout en récupérant les sommes d’argent perçues. Au niveau de la commune de Sidi Yagoub , il était question du branchement de 670 familles, le projet est à taux d’avancement de 60%, ensuite il a procédé à l’inspection du chantier de 30 logements LPA, la réalisation devait être achevée au bout d’une année. Le wali a instruit les responsables concernés de faire remplacer les entreprises défaillantes par des entreprises performantes en mesure de respecter les délais. Au niveau de la daira de Sidi Lahcen. Les habitants, des fellahs, se sont rapprochés du wali pour demander des autorisations de curage de puits, le premier responsable de la wilaya a fait savoir à ces derniers que l’autorisation ne peut être délivrée que suite à des études et en fonction de la disponibilité de la nappe phréatique. Au niveau de la commune Hassi Zahana relevant de la daira de Ben Badis, M. Tahar Hachani a eu à visiter les sites respectivement les 100 et 50 logements projet les travaux demeurent en cours 50% et la voirie est à 50% d’avancement. Puis, le wali s’est rendu à la commune de Bedrabine où il a visité le chantier des 30 logements dont le taux de réalisation avoisine les 60% où il a reçu des explications du maitre de l’ouvrage. Le wali dira « Je suis contre le bricolage, l’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever le défi et je serais le premier a le relever et soyons tous des hommes » Pareil pour la commune de Chétouane une commune relevant de la daira de Ben Badis, 60 LPA dont la réalisation a atteint les 70% , puis ce fut un bain de foule où la société civile a exprimé ses préoccupations qui se sont résumés autour de l’aménagement de certains quartiers, les routes et l’habitat rural. Certaines entreprises n’ont pas tenu leurs promesses pour les échéances fixées, ce fut un rappel à l’ordre du wali qui a chargé une équipe pour le suivi. Au niveau du stade communal de Ben Badis Même problème avec l’entreprise qui réalise les gradins de 1.000 place sde façon à homologuer le stade , les travaux devront être accélérés dans les jours à venir, le wali a promis qu’il rendrait visite à ces projets toutes les semaines afin de faire accélérer la cadence des réalisations pour être prêtes le jour J. Improvisant un point de presse à 19h dans son bureau M. Hachani Tahar dira « Ma nomination à la tête de cette wilaya sera un nouvel élan qui ouvrira de nouvelles perspectives pour l’amélioration du service public, et cela aura un impact sur la vie quotidienne des citoyens » et d’ajouter « je fais appel, dans ce contexte, à tous les acteurs locaux, qu’ils soient de l’exécutif, des instances élues, de la société civile ou de la presse, pour m’aider dans cette noble et difficile tâche. Et je tiens à remercier pour cette sortie celles et ceux qui m’ont prêté main-forte pour assumer pleinement ma sortie» .A Massinissa

Une famille de 4 personnes vit dans 4 mètres carrés sans eau ni électricité depuis cinq ans !

« Faute de logements disponibles et en raison des prix élevés de la location d’un appartement 20.000 DA par mois à Sidi Bel Abbés. Je vis actuellement en couple avec 2 filles, 10 ans et 13 ans, dans un magasin de 4m2, sis rue des 3 frères Amarouche (ex rue Béranger) dans le quartier populaire Graba» nous dira Chadli Ahmed le locataire d’un magasin appartenant à l’APC de Sidi Bel Abbés. Pensez-vous que cela soit "vivable" à long terme ? Sachant que je n’ai pas les moyens d'acquérir ou louer un logement, quelle est votre situation actuelle ? Franchement avec le froid qui sévit et un femme asmathique et qui nécessite de gros moyens financier pour acquérir le médicament (Vantolline) une pompe chaque cinq jours, et comment vivez-vous dans ce quatre mètre carré ? il y a bien pire comme situation, j'en suis bien conscient. Simplement le manque de place pour le rangement, le stockage des habits, , aussi pour pouvoir étendre le linge (je n'ai pas de Toilette)... Mes deux petites filles pour leurs besoins c’est un sceau en plastique qui sert de cuvette, tandis que moi c’est la mosquée. La promiscuité nuit à sa qualité de vie. Je me pose la question sur du long terme car un petit enfant de 11 ans qui vit dans un 4m2 ne pourra jamais être en bonne santé. Je ne vis presque pas ici. Ici, c'est comme un gîte d'étape...", dit-il, debout dans cette petite pièce sans ventilation et sans chauffage, aux étagères remplies jusqu'au plafond. Ahmed, 68 ans, un retraité de l’APC tombé dans la précarité depuis plusieurs années, vit dans un magasin et paie 8.000DA par mois. Des voisins s’étaient étonnés de le voir s’installer là, dans ce vieux magasin du quartier Graba. Depuis plus de cinq ans, La famille Chadli, survit dans 4 mètres carrés, sans eau ni électricité, à l’abri des regards. L’image de ce misérable monceau est glaçante. On pense naufrage plutôt que refuge. Ahmed y a entassé ses affaires personnelles, un matelas, des couvertures, des sacs d’habits, des photos de familles rangées dans une boîte à chaussures. Il n’y a pas de quoi se doucher, d’aller aux toilettes ou se faire simplement chauffer un café. Depuis cinq, Chadli Ahmed est un sans domicile fixe qui loue un magasin pour 8.000DA. Un magasin qu’il devra quitter d’ici la fin du mois de mars.Jusqu’à présent, il avait toujours su rebondir. « Mais c’est la première fois que je me retrouve dans une situation extrême. Sans avenir. Aujourd’hui, Ma famille et moi nous sommes presque au fond du trou. Ma vie a tournée au cauchemar. Je ne sers plus à rien », résume-t-il, en se cachant les yeux. marié, père de deux filles, Ahmed est un homme à la dérive, en colère et lucide. On ne saura rien d’autre de sa vie personnelle, pourquoi il a sombré , comment il a atterri dans ce magasin et pourtant Chadli Ahmed pendant plus de vingt ans, Ahmed originaire de Sidi Bel Abbés, avait travaillé normalement, menant une vie ordinaire. Puis sa vie a basculé. J’ai habité la maison d’en face son propriétaire a fini par la vendre je me suis retrouvé dehors et depuis c’est la dégringolade, une vie de pauvreté extrême, sans chaleur humaine. Il y a de la rage derrière la provocation. Ses mots tremblent mais il ne craque pas. Dans un dernier sursaut, Chadli a eu envie de témoigner pour tous les exclus qui vivent comme lui dans la rue mais aussi pour crier sa colère à la figure de la société. Quand il n’est pas dans son magasin, Ahmed fait parfois la manche sur un parking et se débrouille comme il peut pour trouver une douche. Ses voisins, qui s’étaient émus de sa présence dès le début, l’ont visiblement vite oublié. A. Massinissa

Le directeur du logement,El Mokretar Djamel Eddine, à Ouest-info : ‘’ Les promoteurs défaillants de projets LSP-LPA, seront black-listés ‘’

Dans le souci de présenter à nos lecteurs le bilan annuel de chaque secteur d’activité au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, et les projets de 2017, Ouest Info donne la parole aux directeurs et responsables de ces secteurs aux fins d’intervenir en ce sens. Aujourd’hui, c’est le tour du directeur du logement de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M.El Mokretar Djamel-Eddine, d’aborder le sujet. Écoutons-le Ouest Info : En premier lieu, veuillez nous présenter le nombre de logements, toutes formules confondues, inscrits, en cours de réalisation, achevés et non lancés ? M.El Mokretar Djamel-Eddine: En effet, dans le programme quinquennal 2010-2014 , on a un total de 47029 logements inscrits dont 19153 logements achevés, 23129 logements en cours de réalisation et 4747 logements non lancés. Cela concerne tous les segments de logements à savoir Lsp , Lpa ,Lpl, Lpp ,l’habitat rural(groupés et épars) et location vente …etc. Ce sont des chiffres qui évoluent au jour le jour. O-I : Pouvez-vous nous donner plus de détails concernant chaque segment de logements ? E.M : Oui , bien sûr, pour les logements publics aidés (LPA) nous avons 270 logements dont on a entamé la procédure pour le lancement, ainsi que 886 logements en habitat groupé et 591 logements en épars. Pour rappeler en mars 2015, 5222 logements en habitat rural étaient non lancés faute de terrain d’assiette mais grâce aux efforts du secrétaire général de la wilaya qui nous a donné un coup de main le lancement de ces logements a été réalisé. Dans le même contexte, après une longue procédure et le traitement des dossiers fait et après le paiement de la première tranche par les bénéficiaires, nous arrivons à 1400 logements de l’habitat rural non lancé en 2016 le problème de terrain est totalement réglé. En outre, pas moins de 2000 mises en demeure ont été envoyées aux bénéficiaires d’habitat rural qui ont perçus la première tranche de l’aide de l’état mais qui n’ont pas poursuivi les travaux. Et, on a 143 logements LSP qui sont à l’arrêt (problème de promoteurs). O-I : Est ce qu’il y a des projets qui ont été gelés faute de terrains ? E.M : Non, nous n’avons pas des projets gelés faute de terrains, ce problème concernait l’habitat rural mais il est presque réglé. O-I : De nombreux citoyens ont été victimes d’escroquerie de la part de promoteurs de différents projets Lsp et Lpa. Que fait la direction des logements pour ces victimes et contre ces promoteurs ? E.M : Ce problème se pose au niveau national. Pour notre part, on contacte le promoteur ainsi que le souscripteur pour essayer de régler le problème. Pour votre information, durant l’année 2016, nous avons envoyé des mis en demeure à 16 promoteurs défaillants et à la fin du mois prochain, ils recevront une deuxième mise en demeure et si nous n’avons pas de réaction positive de ces promoteurs, on ira vers la liste noire. O-I : Quand aura lieu la prochaine attribution de logements sociaux locatifs au chef lieu de wilaya? E.M : Certes, je suis membre de la commission de recours mais je préfère que la déclaration de la date de la prochaine distribution des logements sociaux soit divulguée par le directeur de l’OPGI ou le chef de daïra. O-I : Un dernier mot ? E.M : Nous ne ménageons aucun effort pour satisfaire le citoyen .Bonne et heureuse année et je vous remercie infiniment. Entretien réalisé par : Ahmed Brahim Mounira

DEVANT LE CALVAIRE DES SOUSCRIPTEURS : Transférer les logements LPA aux promoteurs performants !

LSP ou LPA ? Rien n’a changé pour le pauvre souscripteur puisque le calvaire et la hogra continue. Le dispositif réglementaire mis en place avec le lancement des programmes LPA, était censé corriger les disfonctionnements constatés dans les projets LSP, et aussi et surtout équilibrer la relation promoteur- acquéreur. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Le directeur du logement de la wilaya de Sidi Bel Abbès nous avait informé, lors du dernier entretien accordé à Ouest-info, que les promoteurs défaillants de projets de logements LSP-LPA seront inévitablement black-listés, et ce après avoir été mis en demeure pour réactiver leurs chantiers et respecter les délais d'exécution. Oui ça, tout le monde le sait, mais est ce pour autant la solution, et la direction du logement a-t-elle pour autant les moyens pour pouvoir sévir ? Il y a même des promoteurs qui n’ont pas encore commencé les travaux alors qu’ils avaient encaissé l’argent des souscripteurs !! Les citoyens, et ils sont nombreux vivent un véritable calvaire devant des promoteurs non seulement défaillants mais également peu scrupuleux, et sans réaction énergique des pouvoirs publics et notamment celle du wali , l’hémorragie continuera … Ces conflits s'éternisent dans la plupart des cas, pénalisant davantage les pauvres souscripteurs qui se retrouvent, seuls, à la merci de ces rapaces de promoteurs ( non démarrage de travaux, augmentation "informelle" des prix, non réalisation de viabilités, non achèvement des travaux ,...et la liste est longue. Pourquoi ne pas retirer carrément et au plus vite ces logements aux promoteurs défaillants et les transférer directement à l’agence foncière de la wilaya qui est en train de réaliser de véritables prouesses en la matière et qui reste un exemple en matière de performance, de sérieux et d’efficacité, puisque tous ses programmes ont été réalisés dans des délais raisonnables, à la grande joie et satisfaction des souscripteurs. Alors retirer en urgence ces projets aux promoteurs défaillants et les attribuer à l’agence foncière par exemple. On apprend que devant l’attente interminable des souscripteurs, l’ancien wali Hattab avait donné instruction à la direction de logement pour en transférer les quotas en souffrance à l’agence foncière. Au fait, le souscripteur s’en moque, quelque soit le promoteur, ce qui l’intéresse, c’est que son logement soit réalisé, il a fait confiance à l’État donc c’est aux représentants de l’État d’agir et en premier, le wali pour mettre un terme à une hogra qui n’a que trop durer… R L

Les habitants de Sidi Ali Boussidi lancent un appel au wali : ‘’Notre localité est délaissée’’

Il était 14h30minutes quand nous avons franchi le poste de garde du siège de la daïra de Sidi Ali Boussidi, nous fûmes reçus par l’agent d’accueil qui nous orienta vers le premier étage où nous fûmes accueillis par le secrétaire de la daïra, nous avons demandé a voir le chef de daïra tout en lui expliquant l’objet de notre visite. Le secrétaire entre dans le bureau du chef de daïra et ressortit avec une réponse évasive « Le chef de daïra n’est pas là ». A notre vue les habitants de la commune, qui sont montés au créneau, pour protester contre «l’absence de l’État au niveau de notre village», disent les citoyens qui nous ont abordés sur la grande voie qui longe le siège de la daïra. Les nombreux protestataires se sont massés aux abords des commerces informels. Venus à notre rencontre, ils nous font part de leurs revendications. Le problème de la jeunesse de ce daïra reculé semble tenir beaucoup à cœur à la population qui le cite en tête de leurs doléances. Les représentants de la société civile parlent du « marché dont les travaux ont débuté en 2007, sans qu’il ne soit près à voir le jour malgré nos multiples requêtes», disent-ils. Dans le même registre, le second point soulevé par nos interlocuteurs est l’aire de jeu abandonnée après un début de travaux il y a six mois, alors que les jeunes de cette localité n’ont aucun espace de jeu. Quant au problème des « sans abris », ils sont privés de recasement, personne n’en a cure. Comme un problème ne vient jamais seul, la goûte qui a fait déborder le vase semble «le manque de réaction du P/APC. On a senti comme si rien ne va plus entre le premier magistrat de la commune de Sidi Ali Boussidi et les habitants de cette daïra, des revendications sociales, dont il est accusé directement par les boussidis. Un chômeur âgé de 28 ans n’y est pas allé avec le dos de la cuillère, pour accuser le président de l’APC de Sidi Ali Boussidi, non seulement « d’escamoteur mais de menteur ». Nous avons accosté le P/APC en plein centre ville, les présentations ont été faite dans les normes mais une fois le nom du quotidien cité, mal lui en pris, le P/APC choisit de faire diversion en nous disant ‘je sais comment vous travailler d’un air hautain, et d’ajouter « ‘je vais alerter les autorités que les journalistes d’Ouest Info sont ici ». Une réaction intempestive qui n’a lieu d’être puisqu’on voulait sa version et sa réponse sur les revendications de ses administrés. Les abris bus de la commune sont devenus des lieux de vente de fruits et légumes, alors qu’a une vingtaine de mètres femmes et hommes étaient en train d’attendre le bus en plein froid. Tout au long de la rue on voit des ordures sur les trottoirs, des herbes hautes ; au niveau du marché à légumes, les gens y déposent tous leurs déchets. Ensuite, quand vous arrivez au niveau de l’intersection avec la route de Sidi Bel Abbés, là où il y a les petites boutiques de confiserie ou de maquillages le manque d’hygiène est flagrant, il n’y a pas d’autre mot ! Continuons à monter la route vers le siège de la daïra, elle est sale aussi avec des herbes sur chaque coté de la route. Elle est parsemée de nids-de-poules. Quand il pleut ce n’est plus une route mais une rivière. Bon, nous montons encore un peu avant d’arriver à la vieille mosquée fermée il y a des ordures sur le côté droit de cette route, en ce moment ce sont des canapés et autres choses qui n’ont pas leur place sur le bord d’une route. La route menant vers la daïra de Lamtar c’est une rivière également par temps de pluies avec des trous partout, une chaussée déformée et des herbes hautes de chaque côté de la route. Une localité qui manque d’hygiène sans oublier les nombreuses revendications des habitants restées sans suite.

dans une lettre adressée à ouest-info: Le wali Hattab Mohamed remercie les élus et les cadres de la wilaya

Ouest-info a été destinataire d’une lettre de remerciements adressée par l’ex wali de Sidi Bel Abbès, M. Hattab Mohamed, à l’ensemble des élus et des cadres de la wilaya de la Mekerra. Dans cette lettre, dont une copie est reproduite ci-contre. Le wali, M. Hattab Mohamed, déclare avec émotion qu’il quitte cette grande et importante wilaya avec des souvenirs impérissables sur les relations empreintes d’ amitié, de considération et de bonnes intentions qui ont toujours distinguées les cadres et les élus de cette wilaya au service de l’intérêt général . Le wali leur adresse ses profonds remerciements et leur exprime sa reconnaissance pour leur soutien indéfectible en tant qu’équipe unie pour concrétiser les ambitions de cette wilaya et les aspirations de ses habitants. Cela a permis de franchir des étapes non négligeables en matière de développement, bien qu’il reste sans doute beaucoup de réalisations à concrétiser. Le wali souhaite enfin que l’ensemble des cadres et élus poursuivent leurs louables efforts. La Rédaction

Visite du wali aux daïras de Ras Elma et Marhoum : « Aucune région de la wilaya ne doit rester en marge du développement »

Le wali de Sidi Bel Abbès, M.Tahar Hachani, accompagné du président d’APW, M.Berramdane Omar, et de membres de l’exécutif de wilaya, a effectué lundi dernier une visite de travail et d’inspection aux six communes relevant des deux dairas du sud de la wilaya, Ras Elma et Marhoum, pour s’enquérir de l’état d’avancement des projets de développement en cours de réalisation dans ces régions. Le premier point du programme de la visite fut le projet de réalisation d’un bureau de poste avec logements de fonction, située dans la localité de « Titen Yahia », relevant de la commune d’Oued Sbaa, avec un taux d’avancement de 90%. Sur site, le wali a insisté sur la finition et le contrôle de la qualité des travaux et la réception des travaux à fin janvier 2017. Sur le même site, le wali a écouté les revendications des habitants de localité tels que le raccordement en gaz naturel, les logements et les embauches. M.Hachani a insisté sur la priorité à accorder aux jeunes habitants de la localité dans le recrutement dans les différentes infrastructures de la région. « Notre objectif est de concrétiser le programme du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Le cortège s’est ensuite dirigé vers la commune de Ras ElMa pour visiter l’établissement public hospitalier ’’Belbachir Kadour’’ d’une capacité de 60 lits et ses différents services, à savoir le service de la chirurgie générale, la médecine interne, la pédiatrie. Ensuite, ce fut la visite du projet de la piscine semi olympique dont le taux d’avancement des travaux est de 60%. Puis, ce fut la visite du projet de réalisation de1165 logements publics locatifs à Ras El Ma, en R+4 et R+1, projet inscrit dans le programme quinquennal 2010-2014, et à l’arrêt depuis longtemps. Le wali a donné des instructions fermes pour sa relance dans un délai de 1 mois, tout en insistant sur le strict respect des délais de livraison. Le prochain point de la visite fut le projet de 40/150 logements ruraux groupés destinent à des habitants de la commune de Redjem Demmouhe, 15 logements achevés, 25 logements en cours de réalisation. Puis ce fut le tour des projets de développement en cours de construction dans les trois communes de la daira de Marhoum, d’être inspectés par le wali, qui a insisté sur la qualité des travaux et le respect des délais de réalisation. Après ce long périple dans le sud de la wilaya qui s’est terminé relativement tard, le wali et la délégation qui l’accompagnait, ont regagné le chef-lieu de wilaya. Enfin, le wali a tenu à rappeler qu’aucune région, aussi enclavée soit-elle, ne doit rester en marge du développement, conviant la société civile à intégrer la dynamique de développement. A.B.Mounira

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