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Sidi Bel Abbés

Visite du wali, Hachani Tahar, à Ben Badis et Sidi Lahcen : « L’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever les défis du développement »

Le présent article revient en détail sur la visite que le wali de Sidi Bel Abbés, M. Hachani Tahar a effectué mercredi dernier à Sidi Lahcene et Ben Badis . Il était accompagné d'une forte délégation composée d'élus à leur tête le P/APW et des représentants de l'administration de la wilaya. Il a entamé à partir du douar d’El Amarnas dans la commune d’El Amarnas où il a inauguré le nouveau siège de l’APC réalisé au bout de 18 mois pour un montant de 19.938.357,86 DA. Le wali a ordonné au P/APC la mettre en activité raidement. « Cette infrastructure ne doit pas fermer ses portes devant les habitants pour être livrée à la dégradation ». Ensuite, c’est au tour des 50 logements LPA que le wali a eu à visiter où le taux d’avancement est à 70%. Puis ce fut Sidi Khaled une commune relevant de la daïra de Sidi Lahcen située à quelques encablures du chef lieu de wilaya pour donner le coup d’envoi de deux projets 60 logements LPA et 193 logements et la mise en service du branchement du gaz de ville. Voyant que le poste est d’une puissance de 1.500 m3/H et qui ne peut supporter plus, le wali a ordonné au DMI et au SDO de faire une étude pour le branchement au gaz de ville. Comme il a visité le projet des logements ruraux regroupés dont 60 sont toujours inachevés, le wali a ordonné que les bénéficiaires soient déchus et remplacés par d’autres tout en récupérant les sommes d’argent perçues. Au niveau de la commune de Sidi Yagoub , il était question du branchement de 670 familles, le projet est à taux d’avancement de 60%, ensuite il a procédé à l’inspection du chantier de 30 logements LPA, la réalisation devait être achevée au bout d’une année. Le wali a instruit les responsables concernés de faire remplacer les entreprises défaillantes par des entreprises performantes en mesure de respecter les délais. Au niveau de la daira de Sidi Lahcen. Les habitants, des fellahs, se sont rapprochés du wali pour demander des autorisations de curage de puits, le premier responsable de la wilaya a fait savoir à ces derniers que l’autorisation ne peut être délivrée que suite à des études et en fonction de la disponibilité de la nappe phréatique. Au niveau de la commune Hassi Zahana relevant de la daira de Ben Badis, M. Tahar Hachani a eu à visiter les sites respectivement les 100 et 50 logements projet les travaux demeurent en cours 50% et la voirie est à 50% d’avancement. Puis, le wali s’est rendu à la commune de Bedrabine où il a visité le chantier des 30 logements dont le taux de réalisation avoisine les 60% où il a reçu des explications du maitre de l’ouvrage. Le wali dira « Je suis contre le bricolage, l’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever le défi et je serais le premier a le relever et soyons tous des hommes » Pareil pour la commune de Chétouane une commune relevant de la daira de Ben Badis, 60 LPA dont la réalisation a atteint les 70% , puis ce fut un bain de foule où la société civile a exprimé ses préoccupations qui se sont résumés autour de l’aménagement de certains quartiers, les routes et l’habitat rural. Certaines entreprises n’ont pas tenu leurs promesses pour les échéances fixées, ce fut un rappel à l’ordre du wali qui a chargé une équipe pour le suivi. Au niveau du stade communal de Ben Badis Même problème avec l’entreprise qui réalise les gradins de 1.000 place sde façon à homologuer le stade , les travaux devront être accélérés dans les jours à venir, le wali a promis qu’il rendrait visite à ces projets toutes les semaines afin de faire accélérer la cadence des réalisations pour être prêtes le jour J. Improvisant un point de presse à 19h dans son bureau M. Hachani Tahar dira « Ma nomination à la tête de cette wilaya sera un nouvel élan qui ouvrira de nouvelles perspectives pour l’amélioration du service public, et cela aura un impact sur la vie quotidienne des citoyens » et d’ajouter « je fais appel, dans ce contexte, à tous les acteurs locaux, qu’ils soient de l’exécutif, des instances élues, de la société civile ou de la presse, pour m’aider dans cette noble et difficile tâche. Et je tiens à remercier pour cette sortie celles et ceux qui m’ont prêté main-forte pour assumer pleinement ma sortie» .A Massinissa

Le directeur du logement,El Mokretar Djamel Eddine, à Ouest-info : ‘’ Les promoteurs défaillants de projets LSP-LPA, seront black-listés ‘’

Dans le souci de présenter à nos lecteurs le bilan annuel de chaque secteur d’activité au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, et les projets de 2017, Ouest Info donne la parole aux directeurs et responsables de ces secteurs aux fins d’intervenir en ce sens. Aujourd’hui, c’est le tour du directeur du logement de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M.El Mokretar Djamel-Eddine, d’aborder le sujet. Écoutons-le Ouest Info : En premier lieu, veuillez nous présenter le nombre de logements, toutes formules confondues, inscrits, en cours de réalisation, achevés et non lancés ? M.El Mokretar Djamel-Eddine: En effet, dans le programme quinquennal 2010-2014 , on a un total de 47029 logements inscrits dont 19153 logements achevés, 23129 logements en cours de réalisation et 4747 logements non lancés. Cela concerne tous les segments de logements à savoir Lsp , Lpa ,Lpl, Lpp ,l’habitat rural(groupés et épars) et location vente …etc. Ce sont des chiffres qui évoluent au jour le jour. O-I : Pouvez-vous nous donner plus de détails concernant chaque segment de logements ? E.M : Oui , bien sûr, pour les logements publics aidés (LPA) nous avons 270 logements dont on a entamé la procédure pour le lancement, ainsi que 886 logements en habitat groupé et 591 logements en épars. Pour rappeler en mars 2015, 5222 logements en habitat rural étaient non lancés faute de terrain d’assiette mais grâce aux efforts du secrétaire général de la wilaya qui nous a donné un coup de main le lancement de ces logements a été réalisé. Dans le même contexte, après une longue procédure et le traitement des dossiers fait et après le paiement de la première tranche par les bénéficiaires, nous arrivons à 1400 logements de l’habitat rural non lancé en 2016 le problème de terrain est totalement réglé. En outre, pas moins de 2000 mises en demeure ont été envoyées aux bénéficiaires d’habitat rural qui ont perçus la première tranche de l’aide de l’état mais qui n’ont pas poursuivi les travaux. Et, on a 143 logements LSP qui sont à l’arrêt (problème de promoteurs). O-I : Est ce qu’il y a des projets qui ont été gelés faute de terrains ? E.M : Non, nous n’avons pas des projets gelés faute de terrains, ce problème concernait l’habitat rural mais il est presque réglé. O-I : De nombreux citoyens ont été victimes d’escroquerie de la part de promoteurs de différents projets Lsp et Lpa. Que fait la direction des logements pour ces victimes et contre ces promoteurs ? E.M : Ce problème se pose au niveau national. Pour notre part, on contacte le promoteur ainsi que le souscripteur pour essayer de régler le problème. Pour votre information, durant l’année 2016, nous avons envoyé des mis en demeure à 16 promoteurs défaillants et à la fin du mois prochain, ils recevront une deuxième mise en demeure et si nous n’avons pas de réaction positive de ces promoteurs, on ira vers la liste noire. O-I : Quand aura lieu la prochaine attribution de logements sociaux locatifs au chef lieu de wilaya? E.M : Certes, je suis membre de la commission de recours mais je préfère que la déclaration de la date de la prochaine distribution des logements sociaux soit divulguée par le directeur de l’OPGI ou le chef de daïra. O-I : Un dernier mot ? E.M : Nous ne ménageons aucun effort pour satisfaire le citoyen .Bonne et heureuse année et je vous remercie infiniment. Entretien réalisé par : Ahmed Brahim Mounira

Benbadis : Démantèlement d’un réseau de trafic de drogue ayant des ramifications à Naama: Saisie de 51 kg de kif traité et arrestation de 10 individus

Les services de la brigade criminelle dépendant de la police judiciaire auprès de la sûreté de daïra de Benbadis ont réussi un véritable coup de maitre, qui a permis le démantèlement d’un dangereux réseau de narco- trafiquants, constitué de 10 individus qui s’adonnaient à la commercialisation de kif traité, acheminé de Naama. La genèse de cette affaire remonte au 15 décembre 2016, lorsque les services de police, lors d’une ronde quotidienne dans la localité de Benbadis, ont intercepté un jeune individu en possession de 2gr de kif, qui, après enquête, leur avoua l’identité de son fournisseur dans la localité. Les investigations se sont étendues vers un second dealer, qui ayant été accosté et fouillé, était en possession de 18gr. Les éléments de la sûreté ont réussi à faire avouer ce dernier et à dénoncer son fournisseur chez lequel, ils trouvèrent 3,5 kg de Kif traité qui a son tour dénonça un autre fournisseur de la wilaya de Tlemcen qui fut appréhendé avec preuve et confrontation. Compte tenue de l’importance de l’affaire, en poursuivant son cours vers le Tribunal de Naama et suite à un commun accord entre les services de la police judiciaire des 03 wilayas en question, une stratégie unifiée, a été engagée pour parvenir à l’arrestation de 06 personnes en possession de 46 kg de kif. La quantité globale saisie auprès de la bande de narcotrafiquants est de 51,250 kg de kif traité » ainsi que 04 véhicules, utilisés dans l’acheminement de ces produits prohibés, des armes blanches et une importante somme d’argent. Il a été décidé, à cet effet de rassembler et diriger, l’ensemble des produits, matériel, armes, véhicule, argent et autre pièce à conviction à la sûreté de daïra de Benbadis, pour la constitution d’un dossier aux fins de la présentation des dealers devant le procureur de la république de Sidi bel abbès. L’âge des 10 individus varie entre 21 et 45ans. K.Benkhelouf

Les habitants de Sidi Ali Boussidi lancent un appel au wali : ‘’Notre localité est délaissée’’

Il était 14h30minutes quand nous avons franchi le poste de garde du siège de la daïra de Sidi Ali Boussidi, nous fûmes reçus par l’agent d’accueil qui nous orienta vers le premier étage où nous fûmes accueillis par le secrétaire de la daïra, nous avons demandé a voir le chef de daïra tout en lui expliquant l’objet de notre visite. Le secrétaire entre dans le bureau du chef de daïra et ressortit avec une réponse évasive « Le chef de daïra n’est pas là ». A notre vue les habitants de la commune, qui sont montés au créneau, pour protester contre «l’absence de l’État au niveau de notre village», disent les citoyens qui nous ont abordés sur la grande voie qui longe le siège de la daïra. Les nombreux protestataires se sont massés aux abords des commerces informels. Venus à notre rencontre, ils nous font part de leurs revendications. Le problème de la jeunesse de ce daïra reculé semble tenir beaucoup à cœur à la population qui le cite en tête de leurs doléances. Les représentants de la société civile parlent du « marché dont les travaux ont débuté en 2007, sans qu’il ne soit près à voir le jour malgré nos multiples requêtes», disent-ils. Dans le même registre, le second point soulevé par nos interlocuteurs est l’aire de jeu abandonnée après un début de travaux il y a six mois, alors que les jeunes de cette localité n’ont aucun espace de jeu. Quant au problème des « sans abris », ils sont privés de recasement, personne n’en a cure. Comme un problème ne vient jamais seul, la goûte qui a fait déborder le vase semble «le manque de réaction du P/APC. On a senti comme si rien ne va plus entre le premier magistrat de la commune de Sidi Ali Boussidi et les habitants de cette daïra, des revendications sociales, dont il est accusé directement par les boussidis. Un chômeur âgé de 28 ans n’y est pas allé avec le dos de la cuillère, pour accuser le président de l’APC de Sidi Ali Boussidi, non seulement « d’escamoteur mais de menteur ». Nous avons accosté le P/APC en plein centre ville, les présentations ont été faite dans les normes mais une fois le nom du quotidien cité, mal lui en pris, le P/APC choisit de faire diversion en nous disant ‘je sais comment vous travailler d’un air hautain, et d’ajouter « ‘je vais alerter les autorités que les journalistes d’Ouest Info sont ici ». Une réaction intempestive qui n’a lieu d’être puisqu’on voulait sa version et sa réponse sur les revendications de ses administrés. Les abris bus de la commune sont devenus des lieux de vente de fruits et légumes, alors qu’a une vingtaine de mètres femmes et hommes étaient en train d’attendre le bus en plein froid. Tout au long de la rue on voit des ordures sur les trottoirs, des herbes hautes ; au niveau du marché à légumes, les gens y déposent tous leurs déchets. Ensuite, quand vous arrivez au niveau de l’intersection avec la route de Sidi Bel Abbés, là où il y a les petites boutiques de confiserie ou de maquillages le manque d’hygiène est flagrant, il n’y a pas d’autre mot ! Continuons à monter la route vers le siège de la daïra, elle est sale aussi avec des herbes sur chaque coté de la route. Elle est parsemée de nids-de-poules. Quand il pleut ce n’est plus une route mais une rivière. Bon, nous montons encore un peu avant d’arriver à la vieille mosquée fermée il y a des ordures sur le côté droit de cette route, en ce moment ce sont des canapés et autres choses qui n’ont pas leur place sur le bord d’une route. La route menant vers la daïra de Lamtar c’est une rivière également par temps de pluies avec des trous partout, une chaussée déformée et des herbes hautes de chaque côté de la route. Une localité qui manque d’hygiène sans oublier les nombreuses revendications des habitants restées sans suite.

Rachid, le fils de moudjahEd, ou le rêve BRISé : En quête de la nationalité algérienne depuis trente ans

Rachid est un quinquagénaire, analphabète, célibataire, journalier et sans ressources, sans toit (vivant dans réduit) vivant d'expédients... De tout cela, il n'en a cure, son seul souci, sa seule préoccupation est l'acquisition de la nationalité algérienne par naturalisation. L'histoire de Rachid est pleine de désenchantement, de tristesse, de misère...et d'exclusion. Benaissa Rachid est né le 26 juin 1962 dans les environs d'ElAraeche (Maroc), à la frontière algérienne, d'un couple de ressortissants marocains. Le père, Benaissa Abdelkader, un vaillant moudjahid, est membre de l'ALN depuis 1957 jusqu'à l'indépendance du pays. Le défunt moudjahid Benaissa Abdelkader a côtoyé les grands chefs militaires de la révolution, le président Boumedienne, Abdelhafidh Bousouf, le président GPRA, Benyoucef Benkhedda et tant d'autres. A l'indépendance du pays, la famille rentre ou revient en Algérie et réside à Sidi Bel Abbès. Quelques années plus tard, en 1969, le père décède, alors que le jeune Rachid n'a que 7 ans. La qualité de Moudjahid du défunt père est indiscutable et ne souffre d'aucun doute; elle est attestée par la fiche communale délivrée. La mère de Rachid, devenue veuve, est contrainte de travailler en qualité de femme de ménage pour subvenir aux besoins de la famille. Ressortissante marocaine, elle entreprend des démarches pour obtenir la nationalité algérienne par naturalisation. Et en 1992, la nationalité algérienne lui est octroyée. Rachid, ayant atteint l'âge de 18 ans en 1982, engage également les mêmes démarches... Mais, aucune suite n'est réservée à sa demande. Ce sont de longues années de galère, des années de précarité, des années d'incertitude... Rachid qui n'a connu que l'Algérie indépendante, le pays pour lequel son père s'est battu les armes à la main pendant des années, a fait l'objet à plusieurs reprises d'une reconduite à la frontière ouest du pays. Mais, Rachid n'ayant d'autre patrie que l'Algérie, ne s'avouant jamais vaincu, revient au bercail aussi rapidement qu'il en a été refoulé. Une fois, dans les années 90, "refoulé", il a été surpris sur la bande frontalière par une patrouille de l'ANP. Mais, l'officier supérieur de l'ANP, à qui les djounoud ont présenté l'intrus, a été profondément ému par la malheureuse histoire de Rachid. il a immédiatement libéré Rachid, en lui remettant une somme d'argent pour subvenir à ses besoins et retourner à Sidi Bel Abbès. Cette situation "d'apatride" s'est répercuté sur sa situation sociale. Une précarité sans fin mais qui n'a pas fait baisser les bras à Rachid, qui a poursuivi sa quête d'identité. Rachid n'a de cesse de multiplier les demandes d'octroi de la nationalité, aidé en 2002 par la direction de l'action sociale du ministère des moudjahidines, vu sa difficile situation sociale, qui a retransmis son dossier au ministère de la justice. Le bureau de wilaya de l'Organisation Nationale des Moudjahidines s'est également joint ...à sa quête, puisqu'il a adressé en 2010 une requête appuyant son cas au ministère de la justice, vu sa qualité de fils de moudjahed, et sa situation sociale précaire et de surcroît menacé d'expulsion du territoire national. Et... Enfin, une petite lueur d'espoir, en mars 2016, la direction générale des affaires judiciaires et juridiques lui demande de ramener le certificat de nationalité algérienne de sa mère... pour réengager la procédure d'octroi de la nationalité. Rachid, l'Algérien de coeur et d'adoption, attend toujours ce sésame, trente quatre ans après sa première demande. Depuis, c’est l’attente.... Malgré un quotidien amer, Rachid ne désespère toujours pas d’acquérir un jour la nationalité algérienne et d’accéder de plein pied à cette citoyenneté pour laquelle son défunt père a fièrement combattu durant les années de braise. Espérons que cette fois sera la bonne pour Benaissa Rachid, pour qu’il puisse accéder à cette citoyenneté tant attendue…et peut-être sortir de cete précarité si éprouvante. M.M

Visite du wali aux daïras de Ras Elma et Marhoum : « Aucune région de la wilaya ne doit rester en marge du développement »

Le wali de Sidi Bel Abbès, M.Tahar Hachani, accompagné du président d’APW, M.Berramdane Omar, et de membres de l’exécutif de wilaya, a effectué lundi dernier une visite de travail et d’inspection aux six communes relevant des deux dairas du sud de la wilaya, Ras Elma et Marhoum, pour s’enquérir de l’état d’avancement des projets de développement en cours de réalisation dans ces régions. Le premier point du programme de la visite fut le projet de réalisation d’un bureau de poste avec logements de fonction, située dans la localité de « Titen Yahia », relevant de la commune d’Oued Sbaa, avec un taux d’avancement de 90%. Sur site, le wali a insisté sur la finition et le contrôle de la qualité des travaux et la réception des travaux à fin janvier 2017. Sur le même site, le wali a écouté les revendications des habitants de localité tels que le raccordement en gaz naturel, les logements et les embauches. M.Hachani a insisté sur la priorité à accorder aux jeunes habitants de la localité dans le recrutement dans les différentes infrastructures de la région. « Notre objectif est de concrétiser le programme du président de la république Abdelaziz Bouteflika. Le cortège s’est ensuite dirigé vers la commune de Ras ElMa pour visiter l’établissement public hospitalier ’’Belbachir Kadour’’ d’une capacité de 60 lits et ses différents services, à savoir le service de la chirurgie générale, la médecine interne, la pédiatrie. Ensuite, ce fut la visite du projet de la piscine semi olympique dont le taux d’avancement des travaux est de 60%. Puis, ce fut la visite du projet de réalisation de1165 logements publics locatifs à Ras El Ma, en R+4 et R+1, projet inscrit dans le programme quinquennal 2010-2014, et à l’arrêt depuis longtemps. Le wali a donné des instructions fermes pour sa relance dans un délai de 1 mois, tout en insistant sur le strict respect des délais de livraison. Le prochain point de la visite fut le projet de 40/150 logements ruraux groupés destinent à des habitants de la commune de Redjem Demmouhe, 15 logements achevés, 25 logements en cours de réalisation. Puis ce fut le tour des projets de développement en cours de construction dans les trois communes de la daira de Marhoum, d’être inspectés par le wali, qui a insisté sur la qualité des travaux et le respect des délais de réalisation. Après ce long périple dans le sud de la wilaya qui s’est terminé relativement tard, le wali et la délégation qui l’accompagnait, ont regagné le chef-lieu de wilaya. Enfin, le wali a tenu à rappeler qu’aucune région, aussi enclavée soit-elle, ne doit rester en marge du développement, conviant la société civile à intégrer la dynamique de développement. A.B.Mounira

le nouveau wali, M. Tahar Hachani, installé dans ses fonctions : « Ensemble pour relever les défis »

M. Tahar Hachani a pris, hier lundi, ses fonctions de nouveau wali de Sidi Bel Abbès après la signature du protocole de passation de consignes avec son prédécesseur, M. Mohamed Hattab. Cette cérémonie s’est tenue, à 15h, au niveau de la salle de conférence de la wilaya de Sidi Bel Abbés en présence des autorités locales, des élus et des représentants du mouvement associatif. Le nouveau wali a déclaré qu’il accorde beaucoup d’importance au dialogue pour « promouvoir le développement de la wilaya et répondre aux attentes de ses citoyen. L'ex-wali Mohamed Amine Hattab a remis le flambeau à son successeur Hachani Tahar, le nouveau wali. "Ma nomination à la tête de cette wilaya sera un nouvel élan qui ouvrira de nouvelles perspectives dans l’amélioration du service public, et qui aura un impact sur la vie quotidienne des citoyens”, a déclaré le nouveau wali. Après les passations de consignes, l’ex-wali n’a pas manqué d’appeler la société civile, les partenaires et tous les responsables élus et désignés à venir en aide au nouveau wali, M. Hachani Tahar pour la prospérité de cette région recelant d’énormes potentialités. Prenant la parole, M. Tahar Hachani a mis l’accent sur la poursuite des efforts dans tous les secteurs d’activités socio-économiques. A ce titre, il a appelé les élus et les responsables locaux à travailler de concert pour réaliser les objectifs arrêtés. Le nouveau wali a fait appel, dans ce contexte, à tous les acteurs locaux, qu’ils soient de l’exécutif, des instances élues, de la société civile ou de la presse, pour l’aider dans sa noble et difficile tâche. De son côté, M. Mohamed Hattab a tenu à remercier toutes celles et tous ceux qui lui ont prêté main-forte pour assumer pleinement sa mission à la tête de la wilaya. Il faut noter que la cérémonie d’installation du nouveau wali a été suivie par une autre cérémonie émouvante où les directeurs de l’exécutif, représenté par le directeur des affaires religieuses, les élus locaux et les représentants du mouvement associatif, ont tenu à exprimer au wali partant partant, M. Hattab Mohamed, leur gratitude et leurs remerciements pour les efforts fournis, louant avec chaleur et émotion les qualités du commis de l’ Etat, et lui souhaitant succès et réussite dans ses nouvelles fonctions à la tête de l’ex capitale des Hammadites. Des cadeaux symboliques ont été remis à l’ ex wali, sans oublier une longue séance photo à laquelle s’est prêté M. Hattab Mohamed, notamment avec les nombreuses sollicitations et marques de sympathie exprimées par les présents, cadres, élus, reptésentants du mouvement associatif A. Massinissa

Le directeur général de l’OPGI M.Abdelfateh Kassoul à Ouest-Info : « Nous avons plus de 40 milliards de créances impayées envers des locataires ! »

Dans un souci de faire connaitre le bilan 2016 de chaque secteur d’activité de la wilaya et les projets prévus en 2017 , Ouest-Info donne la parole aux directeurs et responsables de ces secteurs aux fins d’intervenir en ce sens. C’est le directeur général de l’OPGI Abdelfatah Kassoul qui ouvre le bal . Écoutons le …. Ouest info : De combien s’élève le parc de l’ OPGI de Sidi Bel Abbés en matière de logements et de locaux commerciaux ? Abdelfatah Kassoul : Nous gérons un parc de 23080 logements sociaux et de 711 locaux commerciaux à travers la wilaya… O- I : Donner nous un aperçu général sur l’état des logements tous types confondus de la wilaya de Sidi Bel Abbés en cours de réalisation, en voie d’achèvement, non lancés, à l‘arrêt ect… ? A K : la wilaya de Sidi Bel Abbés compte près de 23080 logements sociaux (LPL et RHP ) inscrits dont 10456 logements achevés , 12624 logements en cours de réalisation , 0 projet non lancés , 1696 à l’arrêt répartis à travers 15 daïras à savoir Ben Badis avec 1312 inscrits dont 452 achevés , 860 en cours de réalisation et 90 logements à l’arrêt , Mostafa Ben Brahim compte 2752 logements inscrits dont 522 achevés et 2230 logements en cours de réalisation ,190 à l’arrêt , pour la commune de Sidi Ali Bousiddi 1018 inscrits dont 457 achevés et 561 en cours de réalisation et 0 logements à l’arrêt ,concernant la daïra de Merine 900 logements inscrits dont 360 achevés et 540 en cours de réalisation ,0 logements à l’arrêt , Moulay Slissen 782 logements inscrits dont 362 achevés , 420 en cours de réalisation et 68 logements à l’arrêt , Tessalah 612 logements inscrits dont 200 achevés et 412 en cours de réalisation ,102 logements à l’arrêt, la daïra de Telagh 1916 logements inscrits dont 686 achevés , 1230 en cours de réalisation , et 230 logements à l’arrêt, la daïra de Sfisef pas moins de 1842 inscrits dont 1519 achevés , 323 en cours de réalisation et 50 logements à l’arrêt , la commune de Marhoum enregistre 720 logements inscrits dont 280 achevés et 440 en cours de réalisation et 20 logements à l’arrêt , la daïra d’Ain El Berd 962 logements inscrit dont 452 achevés et 510 en cours de réalisations et 80 à l’arrêt ,la daïra de Tenira 947 logements inscrits dont 482 achevés et 465 en cours de réalisation et 50 logements à l’arrêt , la daïra de Sidi Lahcen 2518 logements inscrits dont 838 achevés et 1680 logements en cours de réalisation et 40 logements à l’arrêt ,la daïra de Sidi Ali Benyoub 952 logements inscrits dont 576 achevés et 376 logements en cours de réalisation et 56 logements à l’arrêt ,la daïra de Ras El Ma 1567 logements inscrits dont 280 achevés et 1287 logements en cours de réalisations et 420 logements à l’arrêt et enfin le chef-lieu de wilaya enregistre 4280 logements inscrits dont 2990 logements achevés , 1290 logements en cours de réalisation et 1696 logements à l’arrêt et concernant ces logements à l’arrêt nous enregistrons plusieurs raisons : problème contentieux avec les entreprises défaillantes , résiliations en cours etc… Mais toutes les entreprises sont retenues et la réévaluation est en cours. O I : Et concernant le programme des logements publics aidés (LPA) ? A K : c’est le deuxième volet que nous dirigeons , c’est le programme des 500 logements public aidé (LPA) du programme de l’année 2010 lancé en 2015 et en cours de réalisation, répartis comme ainsi : 200 logements DGSN ,200 logements de cité Djazira (Souas) en cours de réalisation avec deux entreprises dont le taux d’avancement est de 20% , les 100 logements de la gendarmerie dont le taux d’avancement dépasse les 30 %, 40 logements pour Naftal , 40 logements pour la douane , 35 logements pour le CTRI, 15 logements pour les journalistes dont le taux d’avancement est inférieur de 20% et zéro projet non lancé . O I : A combien s’élèvent les créances impayées de l’OPGI de Sidi Bel Abbés ? A K : Nous avons 200 milliards de créances impayés au niveau de CNL dont 50 milliards pour 2000 logements, 50 milliards pour les 1000 logements de la commune de Sidi Lahcen , et 100 milliards sur différentes entreprises dont on a reçu une somme d’un appel du fond de 58 milliards concernant les petites entreprises et reste 42 milliards et prochainement ce sera le tour les grandes entreprises O I : Et les mise en demeure vis-à-vis des mauvais locataires ? A K : Nous avons plus de 40 milliards de créances impayées envers des locataires, nous leur avons envoyé des mise en demeure et un grand nombre d’entre eux dont s’est raproché de l’OPGI pour régulariser leur situation … O I : Vous êtes présents dans toute la wilaya …. A K : L’office de promotion et de la gestion de l’immobilier de Sidi Bel Abbés compte 13 unités dont 4 au chef-lieu et 9 unités à travers les communes de wilaya de sidi bel abbés à savoir Sidi lahcen , Boukhanifis , Ras elma , Telagh , Ain Elberd , Sfisef , Moulay Slissen , Tenira , Sidi Ali Benyoub O I : Combien d’entreprises privées et bureaux d’études travaillent avec l’OPGI ? A K : 300 entreprises privées, et pas moins de 60 bureaux d’études pour la réalisation des projets… O I : Quels sont les sites où les projets des logements sociaux sont implantés ? A K : Pour l’instant, 4 sites ont été choisis pour les logements sociaux à l’instar du site d’el djazira , la rue de Tessala , la rue de Zerouala , Telmouni O I : A combien s’élève le nombre des logements sociaux du chef-lieu qui ont en voie d’achèvement ? Et la prochaine distribution ce sera pour quand ? A K : Il existe pas moins de 3340 logements en cours de réalisation dans différents sites dont 620 logements avec un état d’avancement dépassant les 55 % et qui seront distribués en fin de l’année 2017 et 2720 logements le seront la fin de l’année 2018… O I : Le dernier mot ? A K : Je tiens de vous remercier et à remercier Ouest-Info qui m’ a donné l’occasion de m’exprimer à travers ses colonnes afin d’éclaire vos lecteurs et les citoyens sur la situation et les activités de notre office et vous souhaite à vous et au peuple algérien une bonne et heureuse année … Entretien réalisé par : Ahmed Brahim Mounira

SIDI KHALED : Attributions irrégulières de logements sociaux, et d’habitat rural groupé Un citoyen accuse !

La localité de Sidi Khaled a vécu depuis des mois de nombreux soubresauts liés à des mouvements de protestation initiés par des habitants de cette commune pour contester les différentes listes de bénéficiaires de logements sociaux ( 40+50) , et d’attributaires d’habitat groupé aidé ( 30 lots + 50 lots). Cette situation conflictuelle qui a connu de multiples rebondissements, ne s’est pas pour autant atténuée avec le temps malgré les mesures prises par les autorités locales pour assainir les opérations contestées. Puisque, cette fois, c’est un autre citoyen qui est monté au créneau, accusant ouvertement le maire de cette localité et des élus locaux de multiples dépassements dans l’attribution de logements sociaux, et l’octroi d’habitat rural groupé, lançant, par des écrits ( dont nous détenons des copies), des appels aux autorités locales pour l’ouverture d’enquêtes sur ces « dérives ». L’auteur de ces dénonciations, M.Sadek Abdelhakim, est un jeune habitant de la localité de Sidi Khaled, membre du mouvement associatif local. Il est secrétaire général du bureau local de l'association algérienne pour la promotion de la citoyenneté et des droits de l'homme. Excédé, selon ses propos," par les agissements irréguliers et les dérives répétées des élus communaux, et notamment du maire de Sidi Khaled, il ne pouvait rester sans réagir, sachant que la population locale n'a pas cessé de manifester sa désapprobation devant une telle situation, bloquant à plusieurs reprises le siège de l'APC". C'est la raison pour laquelle il ne s'arrête pas d'interpeller les autorités sur ces dépassements. Les griefs imputés au président de l’APC sont énumérés sur les lettres adressées aux autorités. Le jeune Sadek pointe le registre de délibérations de l'APC où « des PV de choix de bénéficiaires auraient été modifiés à plusieurs reprises, pour permettre le choix des bénéficiaires de logements sociaux ou d'habitat rural, ne remplissant pas les conditions requises, non résidents ou ayant auparavant déjà bénéficié de biens, ou dépassant les seuils de revenus, ou des parents d’élus communaux non éligibles (népotisme), de même que plusieurs membres de la même famille ». Dans l’un des PV dont nous détenons une copie, et qui aurait été « corrigé », selon ses propos, à l’aide d’un effaceur, « des proches du maire et du vice président auraient indûment bénéficié de lots de terrain, et avec plusieurs façades ». « Les indu-bénéficiaires ont été retenus en infraction avec les critères requis, et il a été demandé à certains d’entre eux de modifier le contenu de leurs dossiers et ou de déposer de nouvelles pièces pour se conformer à la réglementation ». C’est ainsi « qu'on a permis à des indu -bénéficiaires ayant des revenus supérieurs de présenter des attestations de sans revenus, les cas sont nombreux... » . « Sur la liste des 40+ 50 bénéficiaires de logements sociaux, 27 ont été exclus à la suite des actions d’assainissement menées par les autorités locales. Mais, malgré cela, « la liste renferme toujours des personnes qui ne sont pas éligibles au logement social, comme la liste additive des 27 bénéficiaires n’a pas été divulguée à ce jour ». Pour les bénéficiaires des 30 lots (habitat groupé), » en fait une liste de 29 personnes, le 30 ème reste inconnu, certains disposent de biens individuels ou sont chefs d’entreprise, ou des femmes mariées résidentes dans d’autres localités. D’autres, curieusement comme le frère du vice –président de l’Apc et le frère du sénateur Hennani, ont bénéficié de lots avec deux façades», selon les accusations du jeune Sadek. Les accusations pleuvent, elles sont consignées une à une dans les lettres dont nous détenons des copies, et qui ont été adressées aux autorités locales. Enfin, le jeune Sadok reste confiant dans la réaction des autorités locales, et à leur tête le wali, M. Hattab, pour l’ouverture d’une enquête pour mettre à nu ces dépassements et les proscrire. Y O

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