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Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES : EMBAUCHE : L’AWEM ne cesse de développer des produits au service des demandeurs d’emploi

Selon Mr. Hiadsi Norredine directeur de l’agence de l’emploi de la wilaya, depuis la création de l’AWEM de Sidi bel abbès, sa réorganisation, a permis de trouver les facultés d’exercice de coordination, d’orientation et de suivi des annexes. Cette restructuration qui par le dispatching des missions, et un rapprochement avec les demandeurs d’emploie, tout en favorisant le contrôle efficace dans l’application des procédure de la politique de l’emploi devant être assurée par les agences de l’ANEM existantes à travers le territoire de la wilaya. Il est aisé actuellement à cette institution de mieux organiser et assurer la connaissance de la situation et de l’évolution du marché national de l’emploi et de garantir à tous demandeurs et à toutes entreprises, un service de recrutement efficace et personnalisé. « Tout est entrepris par l’Agence Nationale de l’Emploi pour assurer une mise en marché maximale des candidatures des demandeurs d’emplois et de maximiser la réussite des démarche de recrutement des entreprises, tout en épaulant efficacement, dans l’embauche de candidats, avec la conviction que le capital humain d’une entreprise, est un élément majeur pour son développement » nous dira Mr. Hiadsi NorredineEn effet, à la suite de notre visite à l’AWEM, nous découvrons, non seulement beaucoup d’amélioration, dans la gestion du secteur de l’emploi, mais une modernisation qui tente de transformer en mieux les offres et les prestations au profit de différents usagers, pour répondre avec davantage d'efficacité, aux besoins du marché, avons-nous compris à travers les explications du directeur de wilaya.« L'intérêt accordé à l'amélioration des prestations offertes aux demandeurs d'emploi et aux employeurs, s'est traduit par la poursuite de la mise en place de cellules d'accueil et d'écoute dans les agence, qui ont pour missions de traiter et d'orienter les requêtes » ajoutera t il. Le système informatique "WASSIT" est un instrument de gestion et d'étude des requêtes à travers la réception des appels téléphoniques sur le numéro vert 3005 pour prendre en charge les préoccupations des jeunes demandeurs d’emploi, de les informer et les orienter dans une période qui n’excède pas la semaine. Depuis sa mise en fonction, ce service a prouvé être un outil très efficace, permettant de faire gagner du temps et à mieux observer le suivi des requêtes de tout demandeur d’emploi. En outre, l’agence de wilaya de l’emploi (AWEM) de Sidi Bel Abbès a activé, avec 03 autres wilayas pilotes (Annaba, Bejaia et Boumerdes), un nouveau site internet, nommé « écoute plus » permettant aux demandeurs et aux entreprises de trouver un emploi ou bien d'en proposer.Selon l’état des indicateurs du marché de l’emploi, l’AWEM qui ne ménage aucuns efforts pour développer le marché de l’emploi au niveau de ses agences annexes de la wilaya. Cela a permis de toucher, les secteurs d’emploi existants de par leur diversité dans les services du public, du privé national et étranger. Cela à permis d’enregistrer 28570 dont 18753 disponible en stock. Il y a eu 6951 placements en globalité dont 5301 classiques (5292 CCD ET 9 CDI) 977 DAIP et 673 CTA. Les offres d’emploi de 5812 (1529 au public, 3214 au privé national et 1069 privé étrangers). L’état cumulé des permanisations de 2009 à 2017 est de 3395 dont 470 en 2017 soit 928 CID, 888 CIP, et 1575 CFI. En outre et dans la perspective de répondre pleinement aux sollicitudes des jeunes demandeurs d’emploi, il a été crée des équipes de prospection qui se rendent sur le terrain pour rechercher des moyens de placement. K.Benkhelouf

SIDI BEL ABBES : HOGRA ET DÉPASSEMENTS A LA MAISON D’ARRËT : Un détenu en grève de faim, sa femme en appelle au Procureur Général !

C’est une femme totalement désemparée qui s’est adressée hier au journal. Son mari Z.H purge une peine de six mois de prison ferme pour coups et blessures depuis le 22 novembre 2017 « Mon mari est victime de hogra , il est en grève de faim depuis le 09 avril dernier, affirme madame A.R qui tient à préciser "j' avais entendu des rumeurs sur un prétendu arrêt de grève de la part de mon époux mais , hier à l’audience mon mari qui comparaissait totalement affaibli de nouveau pour une autre affaire, m’avait réaffirmé qu’il n’avait nullement cessé sa grève de faim. » Et de continuer « j’ai frappé à toutes les portes, sans résultat, il me restait donc que le journal pour attirer l’attention de qui de droit. Mon mari est en grève de faim pour protester contre l’abus d’autorité et la hogra dont il est victime. Mon mari ne demande rien que de rencontrer le procureur général pour lui faire part des dépassements et du zèle dont il est victime. Répondant à la demande de mon mari, le juge d’application des peines a déjà rencontré mon mari lundi dernier soit le 16 avril 2018 . Mon époux m’avait affirmé qu’il ne cessera la grève qu’une fois avoir rencontré le procureur général » nous déclare madame A.R qui ajoute « j’implore et je lance donc un vibrant appel à monsieur le procureur général pour qu’il acquiesce à la demande de mon mari qui est diabétique . L’état de santé de mon mari se dégrade de jour en jour et j ’ai peur pour la santé du père de mes trois enfant en bas âge. » conclue t - elle. L'appel sera t -il entendu ? Attendons donc pour voir ..... R.L

Le chef de daïra de Sidi Bel Abbès, Saadi Abdelkader, à Ouest-Info : "A part l’entêtement du maire, l’assemblée populaire communale fonctionne correctement"

Le chef daïra monsieur SAADI Abdelkader a réitèré, au cours d’un entretien express, son soutien, qu’il qualifie, légal et légitime , au SG de la commune, Lahbil, Abdellah actuellement en congé annuel. « Des qu’ils termineront leurs congés , lui et Bouaricha , rejoindront leurs postes respectifs à savoir secrétaire général et directeur de l’ administration générale » a t-il affirmé . Pour lui, il n’y a pas non plus de conflit maire -secrétaire général comme veulent le faire croire certains , citant , en référence , le texte réglementaire portant sur la nomination des SG qui stipule, qu’au delà de cent mille habitants , le SG de la commune est nommé par décret . S’agissant du blocage dont certains parlent , le chef de daïra dira, devant Samoud Fethi et Nemiche Zouaoui, deux vices présidents, avec lesquels il était attablé jeudi au café El Menzah, du centre ville , que la commune fonctionne le plus normalement du monde et menteur celui qui affirme le contraire .A part l’entêtement du président de l'APC qui s’oppose au retour du SG , la mission se poursuit dans de meilleurs conditions, . a t-il ajouté. A noter que le chef de daïra nous a interpellé, jeudi soir , au centre ville, sur les propos du maire tenus sur les ondes de la radio locale, et repris par notre journal concernant le blocage de l’assemblée, avancé par le maire et qui présente le chef daïra , dans notre article de mardi comme étant le responsable principal . En réponse , le chef de daïra que nous avons dit mardi sur nos colonnes qu’il était inscrit aux abonnés absents, alors qu’en vérité il y a avait une erreur de numéro car celui qui était en notre possession n’était pas celui du chef de daïra qui dira « on ne le répétera jamais assez le blocage n’existe que dans l’imagination de certains rabats joie » Belhadj B

SIDI BEL ABBES : Le président du bureau CGP-BTPH pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, Harmel Mohamed au forum d’Ouest-Info : « Le dialogue et la concertation pour lever toutes les contraintes »

Par : Ahmed Brahim Mounira et A.Hocine L'invité de la douzième édition du forum d'Ouest-Info, tenu jeudi dernier, à la salle des conférences de la bibliothèque Kabati Mohamed, a été M. Harmel Mohamed, en présence des membres du bureau de wilaya de la CGP-BTPH, de promoteurs immobiliers, d’entrepreneurs en bâtiment, travaux publics et hydraulique, de représentants du mouvement associatif et de confrères. Tout d’abord, M. Harmel Mohamed, entrepreneur de bâtiment et promoteur immobilier connu sur la place publique ayant également capitalisé une importante expérience en qualité de cadre auprès de l’ex DUCH (Urbanisme, Construction et Habitat) a été élu le 04 janvier 2018 président du bureau CGP-BPTH pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, le bureau de wilaya se compose de 12 membres, avec des représentants pour les trois secteurs d’activité concernés (Bâtiment, Travaux publics et Hydraulique). A l’ouverture du forum et après une minute de silence observée à la mémoire des 257 martyrs du devoir national victimes du crash de l’avion militaire à Boufarik, notre invité a débuté son intervention par la présentation de la confédération générale du patronat (CGP-BTPH ), rappelant que la CGP est issue de l’UGEA (union générale des entrepreneurs algériens), la Confédération Générale du Patronat du BTPH, est une Organisation Syndicale des employeurs des secteurs du BTPH (bâtiment, travaux publics et hydraulique), implantée sur tout le territoire national. Elle est régie par des statuts et un règlement intérieur, conformément à la loi 90/14 du 02.06.90, J.O n° 23 du 06.06.90, relatif à l’exercice du droit syndical. L’objectif de cette Confédération est la défense des droits moraux et matériels de ses adhérents, avec notamment la promotion des entreprises locales et de l’esprit d’entreprenariat, dans le cadre de la législation en vigueur avec le devoir de faire des propositions pour amender et enrichir le dispositif législatif et réglementaire pour améliorer les performances de l’outil de production et des procédures en matière d’octroi de plan de charge, de respect de la concurrence et de transparence dans ce volet, pour accroitre l’efficacité des entreprises du secteur, de mettre en exergue les problèmes, difficultés et contraintes de toutes sortes qui entravent le redressement de ce secteur stratégique, créateur de richesses et d’emplois productifs et se place en partenaire économique incontournable pour la réalisation des programmes de développement du pays. la CGP est membre à part entière à la Tripartite (Gouvernement/Syndicat des Travailleurs/Patronat), et également au Pacte économique et social de croissance. La CGP est considérée comme la première organisation patronale du BTP en Algérie, avec des milliers d’adhérents. Après avoir exposé les objectifs et les aspirations de l’organisation patronale, notamment à l’aune du contexte économique actuel et des défis à relever par le pays, M. Harmel Mohamed a ajouté que depuis l’élection et l’installation du bureau de wilaya de la CGP en janvier dernier, le nombre d’adhérents au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, est passé à 70 entrepreneurs et promoteurs, et l’objectif escompté est d’atteindre un nombre de 150 adhérents avant la fin de l’année en cours. Après l’exposé succinct de M Harmel Mohamed, la parole a été donnée, comme d’habitude, à divers intervenants de l’assistance présente pour exposer diverses préoccupations ou pour poser à l’invité des questions ayant trait à l’activité de la CGP et aux soucis, contraintes et difficultés rencontrés par ses adhérents dans l’exercice de leurs activités entrepreneuriales, notamment lors de l’exécution des commandes publiques, qui représentent la quasi-totalité de leur plan de charge. A une question relative au retard dans le paiement des situations de travaux en souffrance, M. Harmel a déclaré que la situation s’est nettement améliorée par rapport à l’an dernier, et que les trésoreries de nombreuses entreprises du BTPH, au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, ont pu enfin souffler et respirer, l’an dernier (2017), l’avenir de nombreuses entreprises était en jeu, et certaines ont du abandonner face aux difficultés, notamment financières. Pour ce qui l’octroi du nouveau programme LPA, M. Harmel a expliqué que de nouvelles dispositions réglementaires précises et claires définissent les règles d’octroi de ce nouveau programme et qu’aucune discrimination n’est tolérée dans ce cadre, le chef du bureau de wilaya du CGP est confiant dans la volonté et la disponibilité des autorités locales à mettre en oeuvre de manière scrupuleuse ces dispositions sans pénaliser ou exclure aucun promoteur, public ou privé, remplissant les critères énoncés. Pour ce qui est de l’absence de main d’œuvre qualifiée et notamment de personnel de maîtrise pour encadrer sur le terrain les différents projets de réalisation, M. Harmel a exprimé son inquiétude dans ce cadre, même si le problème ne se pose pas avec autant d’acuité vu la diminution du plan de charge. Pour ce qui est du plan de charge octroyé dans le cadre du PCD et du FCCL, M. Harmel a tenu à manifester les préoccupations de la CGP notamment sur le peu de transparence qui régit actuellement l’élaboration, la diffusion et l’octroi des cahiers de charge au niveau des collectivités locales. Plus de transparence et donc de concurrence serait inévitablement bénéfique pour la qualité et l’économie des projets à réaliser. A une question sur la prise en charge par les maîtres d’ouvrage publics du cas des situations de révision des prix ou d’actualisation, M. Harmel a tenu à expliquer que certains maîtres d’ouvrage publics ne s’empressent pas d’honorer ces situations en procédant à temps, éventuellement aux demandes de réévaluation, en fait des moyens financiers qui sont toujours les bienvenus et qui peuvent renforcer les capacités de réalisation des entreprises concernées. Le président d’une association locale pour la préservation de l’environnement a posé à M Harmel une question sur le conflit qui oppose des promoteurs immobiliers aux riverains, représentés par cette association, à cause d’une partie de l’assiette de terrain située à Sidi Djillali, qui était auparavant une zone non édificandi en raison du passage d’une conduite de gaz de ville. Libérée de cette servitude, la parcelle a été attribuée dans le cadre du CALPIREF pour réaliser des opérations de promotion immobilière libre. Cependant, les riverains s’opposent à cette affectation rappelant les propos des autorités communales et les promesses des autorités locales quant à la transformation du site en un grand espace vert, une sorte de Macta 3, pour éviter la concentration des constructions, et dans le respect des normes d’urbanisme notamment du taux d’occupation du sol, en prenant référence sur une étude de l’ANAT sur le cas. En réponse à ces préoccupations, M Harmel a révélé que des adhérents de la CGP se trouvent parmi les deux parties au conflit, et que le dossier a été minutieusement étudié à plusieurs reprises au niveau du bureau de wilaya de la CGP et que la vision de la CGP est de parvenir à trouver des solutions idoines qui arrangent les deux parties ( promoteurs et riverains), sachant que les promoteurs immobiliers concernés agissent dans la légalité et de manière légitime et que les documents officiels qui leur ont été délivrés, ne souffrent d’aucune ambiguité. Des promoteurs qui sont autant victimes que les riverains, de cette situation conflictuelle. « J’espère que les pouvoirs publics optent pour la délocalisation des projets de promotion libre, et ce, dans l'intérêt de la population de Sidi Djilali et des promoteurs concernés», a ajouté M. Harmel. Pour ce qui est de l’application du code des marchés, notamment pour le respect des dispositions en matière de transparence, de concurrence et d’économie des projets, M. Harmel a saisi cette opportunité pour annoncer que la CGP n’a cessé d’exprimer des propositions dans ce sens, particulièrement pour la présence d’observateurs représentant la corporation lors des réunions des commissions de marchés, des propositions qui attendent des échos. A une question relative à de supposées relations tendues avec les autorités locales et notamment l’exécutif de la wilaya, M. Harmel a réfuté catégoriquement ces allégations ajoutant que le dialogue se porte bien avec les autorités locales (même si la demande d’audience n’a pas eu d’écho) et que beaucoup de contraintes ont été entretemps aplanies, et que la CGP attendent surtout la prise en charge des préoccupations des entrepreneurs et promoteurs immobiliers auxquels ils dont face,non sans aborder la nécessité d'associer les acteurs du secteur du bâtiment aux travaux du comité technique de wilaya. A une question relative à la classification des entreprises de bâtiment et sur une prétendue complaisance dans l’octroi des catégories professionnelles aux entreprises, M Meksi, vice-président du bureau de wilaya de la CGP, qui a pris la parole, a objecté qu’il y a un dispositif réglementaire strict sur le sujet avec l’existence de commissions de wilaya et nationale habilitée à octroyer cette classification et qu’il laisse à son interlocuteur la responsabilité de ses propos en la matière. A une question sur l’approvisionnement en matériaux de construction, M Harmel a déclaré qu’aucune difficulté d’approvisionnement en matériaux de construction, n’a été relevée ces derniers temps, abordant directement le volet de la production nationale, affichant clairement sa désapprobation d’une forme d’exclusion ou de « boycott » des produits fabriqués localement ( production nationale) à l’image de cette entreprise de fabrication de luminaires et de LED, implantée à Sidi Bel Abbès, qui dispose de produits de qualité et à des prix compétitifs, mais qui malheureusement ne suscite pas l’intérêt des clients publics et privés. Un ostracisme qui provoque indignation quand on sait que de grands pays d’économie de marchés, imposent des taxes prohibitives pour faire du protectionnisme et protéger et encourager leur production nationale. Pourtant, les pouvoirs publics ne cessent de sensibiliser sur l’encouragement de la production nationale et l’émergence d’entités économiques à même de diversifier cette production nationale. Et, avant de clôturer le forum, la parole a été de nouveau donnée à M.Harmel pour un dernier mot. Notre invité a tenu à adresser ses félicitations au staff d’Ouest-Info pour la naissance du nouveau média, Ouest-Info Web , comme il a tenu à exprimer ses remerciements pour l’invitation reçue et pour lui avoir donné la possibilité, à travers cette tribune, de faire connaître au large public la CGP-BTPH et d’exposer ses préoccupations et ses objectifs notamment à travers l’émergence d’entreprises solides à même de contribuer avec efficacité au développement du pays, sans oublier de saluer le professionnalisme des journalistes d' Ouest-Info.

Le directeur de la culture de la wilaya de Sidi Bel Abbès, Taibi Mohamed au forum d’Ouest-Info : « L'activité culturelle, basée sur l’assistanat, est révolue »

Par : Ahmed Brahim Mounira L'invité de la onzième édition du forum d'Ouest-Info, tenu jeudi dernier à la salle des conférences de la bibliothèque Kabati Mohamed, fut le directeur de la Culture de la wilaya de Sidi Bel Abbès, M. Taibi Mohamed, en présence du directeur de la maison de la culture Kateb Yacine M. Abdellatif, du directeur de la bibliothèque Kabati , des cadres et chefs de service de la direction précitée, de présidents des associations culturelles, de représentants du mouvement associatif, de confrères et du public. M. Taibi Mohamed est diplômé de l’institut des arts dramatique, il a également un diplôme de formation de performance de l’école nationale d’administration d’Alger spécialité « Marketing culturel » et un diplôme de formation des réseaux bibliothèques obtenu à Barcelone ( Espagne). M. Taibi Mohamed a débuté sa carrière professionnelle comme conseiller culturel à la direction de la culture de Tlemcen , puis en 1997 il a été promu comme directeur de la culture de la wilaya de Tlemcen, poste qu’il a occupé jusqu’en 2003 où il a été muté en qualité de directeur de la culture de la wilaya de Saida avant d’être nommé en 2011 directeur de la culture de la wilaya de Sidi Bel Abbès. Après l’ouverture du forum, la parole fut donné à l’ invité du jour M. Taibi Mohamed, directeur de la Culture de la wilaya de Sidi Bel Abbès, qui a débuté son intervention par une présentation générale du secteur de la culture dans wilaya de Sidi Bel Abbés. « La wilaya compte plusieurs établissements et infrastructures culturelles, à savoir la maison de la culture Kateb Yacine, l’institut des beaux arts, l’institut régional de la musique, la bibliothèque municipale Kabati Mohamed et ses annexes au niveau les 52 communes de la wilaya, ainsi que les salles de cinéma à l’instar des cinémas Amarnas, Tessala, Moksy, sans oublier le théâtre régional , ou la galerie Nouara ». « Durant l’année 2017, nous avons achevé la réalisation bibliothèque communale (100% achevée et équipée) à profit la population de la commune de Hassi Dahou (daira de Tenira), et qui sera prochainement réceptionnée ». « L’Etat a engagé un budget important pour la réalisation et l’équipement de ces établissements au profit la population et des artistes, dans le but de promouvoir la culture sous ses différentes formes à savoir la musique, le théâtre, le cinéma, la peinture, ainsi pour préserver le patrimoine culturel de notre pays plus précisément de la wilaya. M. Taibi a également abordé le tourisme culturel dans la wilaya de Sidi Bel Abbès qui compte, dans ce cadre, un nombre important de châteaux remontant à la période coloniale…en rappelant des axes importants de la politique culturelle actuellement menée à la lumière des contraintes budgétaires rencontrées. L’Etat ne se désengage pas du fait culturel mais encourage et soutient les initiatives locales publiques ou privées pour toutes les actions d’ordre culturel, notamment lorsque ces actions génèrent des ressources et s’autofinancent…Faute de moyens financiers suffisants, il n’est plus question de poursuivre la politique de l’assistanat entièrement financée par le Trésor public… et dans ce nouveau cadre, les communes, les collectivités locales ont également un rôle important à jouer pour initier des activités culturelles ou des actions dans le domaine culturel ( gestion des vestiges culturels et autres…) générant des ressources, la direction de la Culture affiche sa complète disponibilité pour aider, soutenir et accompagner de telles initiatives venant des collectivités locales, du mouvement associatif ou privé. A la suite de la présentation du secteur par le directeur de la Culture, M. Taibi, la parole fut donnée au public présent pour l’habituel jeu des questions-réponses à l’invité du jour. La première question fut celle du président de l’association pour la préservation et la sauvegarde du patrimoine culturel de la wilaya de Sidi Bel Abbès, relative au classement de sites culturels à l’exemple de celui de Robba (région de Sfisef) ou de celui de Sidi Ali Benyoub, M. Taibi a tenu à éclaircir la situation en déclarant qu’avant entamer toute demande de classement des sites culturels, il faut engager préalablement une démarche à suivre comme la délimitation précise des sites, la prise en charge de l’entretien, la réhabilitation, le gardiennage, …etc. Et, là, la commune ou toute association ou entité intéressée, doit réaliser ce préalable avant de passer à la demande de classement qui sera établie par la direction de la et adressée au ministère de tutelle. « Depuis mon arrivée, j’ai envoyé plusieurs correspondances et demandes dans ce sens, le classement des sites culturels est l’affaire de tout le monde, notamment de plusieurs organismes, beaucoup plus des associations culturelles. La direction de la Culture accueille favorablement toute initiative dans ce sens, pour peu qu’elle respecte les conditions préalables à toute demande de classement. A une question relative à la transformation de l’ex château Léon Bastide en musée, et des préoccupations et des craintes sur la nature des travaux censés être menés dans ce but, M. Taibi a tenu à rassurer son interlocuteur sur l’existence de normes et de critères pour la création de musée (préservation du cadre architectural) notamment pour la bâtisse retenue et pour son environnement immédiat, normes et critères qui seront pris en compte dans toute action menée pour la création et l’aménagement du château en musée. A une question concernant l’état actuel du musée agricole (le seul en Afrique), actuellement réduit à des hangars enclavés à l’intérieur du rectorat, M. Taibi a répondu que cette infrastructure culturelle ne peut correctement fonctionner dans le site du fait de son enclavement et de l’impossibilité à recevoir du public. La solution serait de faire son transfert dans un site spacieux et accessible au public… comme notamment de vieilles bâtisses désaffectées ou d’actifs résiduels relevant de diverses entreprises ou organismes publics à l’instar du CCLS …Dans ce cadre, M Taibi affiche sa disponibilité à étudier toutes les propositions exprimées dans un cadre officiel et à s’atteler à concrétiser la plus idoine avec l’aide des autorités locales. Dans le même contexte, il a été rappelé que la bibliothèque Kabati Mohamed où s’est déroulé le forum, a été érigée, sur le site qui abritait une vieille bâtisse désaffectée relevant du CCLS, propriété des domaines publics. Sur un autre plan, le directeur de la Culture est revenu sur les activités et manifestations organisées par la direction de la culture durant l’année 2017 en collaboration avec le mouvement associatif : la célébration de l’an Amazigh au niveau la bibliothèque Kabati , l’exposition de la bibliothèque mobile à travers les communes et les établissements de rééducation , des manifestations culturelles et artistiques durant le mois de fevrier et mars 2017 au jardin public par l’association culturelle ‘’Tell’’ , l’organisation de spectacles folkloriques par l’association ‘’Ahl Leblad’’ ‘’le Ballet’’ , l’exposition des arts en plastique par l’association ‘’Basma’’ une soirée artistique et de musique par la coopérative Essalem , l’organisation de la rencontre nationale de l’enfant et du livre au niveau le bibliothéque Kabati 15 et 16 mars 2017 , les festivités de mois du patrimoine du 18 avril au 18 mai 2017 , une journée d’étude sur le théâtre au niveau la maison de la culture Kateb Yacine , la célébration de la journée internationale de l’enfance , la célébration de la journée nationale de l’artiste le 08 juin , le programme artistique du mois de Ramadhan , le salon national du livre du 20 Septembre à 20 Novembre 2017 au niveau de la Coupole, ainsi que les expositions de peintres locaux et nationaux. Pour ce qui est des bibliothèques en activités au niveau des diverses communes de la wilaya, décision a été prise pour que leurs portes sont ouvertes à tous les élèves des classes d’examen pour leur permettre de venir réviser leurs cours en toute quiétude et dans un cadre approprié… A une question du président d’une association culturelle qui active dans le domaine de la détection de jeunes talents dans la chanson, sur le sort de ces derniers après leur éclosion, M. Taibi a tenu d’abord à saluer les efforts des membres de cette association et le travail accompli, en ajoutant que les jeunes talents découverts ont toute latitude pour rejoindre des éditeurs et produire des tubes dont les succès ne seront garantis que par l’adhésion du public…les jeunes talents doivent à voler de leurs propres ailes…et le succès sera inévitablement au bout du chemin. Pour ce qui concerne les deux festivals annuels qui animaient les soirées d’été de la capitale de la Mekerra, celui de la danse populaire et celui du rai, le directeur de la culture a affirmé que les deux événements ne sont pas supprimés de l’agenda culturel national, il s’agit d’un gel ou d’un report, pour des contraintes budgétaires, comme chacun le sait. En revenant aux statistiques, M. Taibi a déclaré que la wilaya compte pas moins de 245 associations dont 35 associations activant selon la nouvelle loi 06-12 (2012) et qui ont bénéficié des subventions durant l’année 2017 dont 03 associations ont bénéficié de la subvention du ministère de la culture. Pour ce qui est de la disparition d’objet culturels et notamment de statues qui étaient érigées sur les places publiques et au jardin de la capitale de la Mekerra. S’agissant des cloches qui ornaient des églises, et après la disparition de quelques unes, une partie des cloches est déposée au niveau du musée du Moudjahed tandis que les autres cloches avaient été offertes à la ville de Nantes, dans le cadre d’une opération de jumelage entre les deux villes. Pour les statues disparues, selon l’intervention du président de l’association de préservation du patrimoine architectural de la wilaya de Sidi Bel Abbés qui a tenu à apporter son témoignage sur des faits qui se sont déroulés avant la nomination de M Taibi au poste de directeur de la culture…les statues érigées au jardin public auraient été tout simplement détruites par les agents du service travaux de l’ APC sur instruction des édiles qui étaient à la tête de la commune du temps du mandat du parti dissous… Ces propos auraient été recueillis de la bouche même d’un de ces responsables. Pour la statue, la chute d’Icare, qui se trouvait au petit vichy, elle aurait disparue, et la plainte déposée par l’association sus citée, restée sans suite. Et, avant la clôture du forum, M. Taibi Mohamed, affable et plein d’humilité comme d’habitude, a tenu à rappeler que Sidi Bel Abbès est une grande ville avec toute la portée à donner à cette signification, et que la wilaya recèle d’immenses potentialités culturelles sur les différentes formes, et que la culture est l’affaire de tous, « la culture n’est pas un luxe, c’est une nécessité ».Enfin, je tiens à saluer toute l’équipe d’Ouest Info, avec à leur tête M.Houmad Abdelaziz, pour leur professionnalisme et à les remercier pour leur invitation et pour m’avoir permis d’exposer et d’informer le public la situation du secteur de la Culture dans la wilaya de la Mekerra aussi je remercie les cadres et responsables et tous les présents dans cette salle .

SIDI BEL ABBES : CONFLIT SOCIAL A L’OPGI : Les recommandations du wali …restées lettre morte !

Le feuilleton du conflit social à l’OPGI n’est pas prêt de se terminer et risque de prendre des proportions insoupçonnées depuis que le DG de cette entreprise fait la sourde oreille …aux orientations et recommandations de M. le wali de Sidi Bel Abbès, M. Hachani Tahar, tentant à l’apaisement et au retour des 14 travailleurs injustement licenciés ou dont les contrats de travail n’ont pas été renouvelés…en représailles à leur participation au sit-in de protestation contre le gel des indemnités et primes. A titre de rappel, la question des travailleurs licenciés a été abordée et exposée par des élus lors de la dernière plénière de l’APW qui s’est déroulée au début du mois en cours. Documents à l’appui, des élus locaux ont battu en brèche la version du DG qui a argué de la situation financière de l’OPGI pour libérer uniquement les contractuels participants à la protesta, ainsi que de constituer des dossiers disciplinaires contre les travailleurs permanents contestataires avant de les licencier à tour de rôle. Informé de la situation lors de la plénière de l’APW, le wali, M. Hachani Tahar, dans un souci d’apaisement, a instruit le DG de l’OPGI pour mettre fin à cette purge, faire réintégrer les 14 travailleurs licenciés, assainir le climat social et prôner le dialogue dans l’intérêt de l’entreprise et des travailleurs. Malheureusement, plus de 15 jours après, l’espoir des travailleurs licenciés est vite retombé, le DG de l’OPGI n’en a eu cure des orientations du wali, sauf pour un travailleur suspendu depuis près d’un mois, qui a été traduit jeudi dernier devant une « parodie » de commission de discipline pour se voir notifier 8 jours de mise à pied, et reprendre le travail dimanche matin mais sans revenir à son poste de travail initial. Ce qui ne fut pas été le cas, il y a quelques mois, d’une dame chef de service, avec plus de 24 ans d’activité à l’OPGI, et qui se trouve à la veille du départ en retraite. Traduite devant la commission de discipline, elle a pourtant été sanctionnée de 8 jours de mise à pied pour un prétendu « refus de travail », sanction qui a déplu au DG qui s’est empressé de violer les dispositions du règlement intérieur et d’outrepasser ses prérogatives en licenciant la pauvre dame sans indemnités ni préavis. Apparemment, avec la tournure des événements, et avec un DG intérimaire depuis trois ans, qui, selon des travailleurs qui ont voulu garder l’anonymat par peur des représailles, « fait prévaloir ses relations pour assurer son « immunité » au-dessus des lois de la République, et le silence sidéral du conseil d’administration de l’OPGI, le calvaire des travailleurs licenciés n’est pas prêt de se terminer. Sur un autre plan, l’argument des difficultés financières, invoqué par le DG pour justifier le non-renouvellement des contrats des travailleurs contestataires… est démentie par ses propres actes de gestion…et ce depuis des années à commencer par les aménagements luxueux opérés dans son propre bureau sans appel public à concurrence, …coûtant des centaines de millions de centimes…tout comme le financement à plus de 200 millions d’une édition en couleur d’une revue vantant sa propre gestion…et bien d’autres dépenses « superflues », sans oublier des promotions… ou des actes de gestion « opaques » comme l’attribution de logements de conciergerie dans les cités de logements sociaux. Enfin, il y a lieu d’ajouter au calvaire de ces travailleurs…celui de plus de 80 retraités qui attendent toujours la régularisation de leurs situations salariales, et dont le DG tergiverse depuis au moins deux ans pour ne pas leur octroyer leur dû. Si l’injustice commise aux dépends des pauvres retraités est une situation héritée de son prédécesseur, le DG intérimaire, informé du problème, depuis fin octobre 2015, n’a jamais voulu procédé à son règlement. Il a fallu des écrits et la venue d’Alger, début mars dernier, du représentant national de la fédération du bâtiment de l’UGTA pour obliger le DG à signer un protocole d’accord sur les cas des pauvres retraités… Un protocole d’accord qui est resté …aussi lettre morte jusqu’à aujourd’hui, selon un retraité qui a ajouté que le DG avait également instruit les agents de sécurité pour interdire aux retraités l’accès à l’OPGI. Enfin, il est tout de même curieux que le DG instruise des opérations d’audit contre les travailleurs contestataires, comme les œuvres sociales ( pour quelques milliers de dinars ), allant jusqu‘à afficher la liste des bénéficiaires de prêts sociaux, oubliant qu’il a « généreusement » distribué des prêts importants du compte d’exploitation de l’ OPGI, et ce en violation de la réglementation, et qu’il passe sous silence, les observations et réserves du commissaire aux comptes sur les comptes sociaux de 2016, et n’engagent aucune opération d’audit dans ce cadre. Tayeb El Abbassi

SIDI BEL ABBES : Presentation du projet Aqua-Parc : Le wali donne son aval

Bienvenue au futur Aqua Park de Sidi Bel Abbes, un méga projet qui verra le jour dans 24 mois, ce dernier va être installé sis boulevard d’excellence sur le bord de la double voie à proximité du rond-point menant vers Sidi Lahcen ! Et il sera ouvert tous les jours et durant toute l’année du moment que ce sera un aqua park couvert nous dira le bureau d’étude M Belhadj Harmel du promoteur de ce méga projet M. Hafid Harrach. Au rang du futur projet fort de la Ville de Sidi Bel Abbés, le projet Aqua Park, de requalification des 3.184 m2 de la capitale de la Mekerra. Ce projet figure parmi les plus ambitieux pour la wilaya de Sidi bel Abbés entière. Il favorisera l'extension du rayonnement de la ville bien au-delà de la wilaya. Réunie avant–hier au niveau du bureau du premier responsable de l’exécutif de la wilaya de Sidi Bel Abbés accompagné de plusieurs directeurs de wilaya, du P/APW M. Kheddar, des élus de l’APC, L’architecte M. Belhadj Harmel donna lecture aux présents et dira « C’est un projet assez atypique localement qui consiste en un aqua-Park projeté au boulevard de l’excellence. C’est un projet ambitieux dans une ville dont on ne peut nier son évolution au cours des dernières années et reçoit une attention particulière avec le projet de tramway, et la récente approbation du projet de pôle touristique. » Et d’ajouter « la ville de Sidi Bel Abbés est toujours en manque relatif d’équipements de loisirs dans une wilaya où l’attraction se fait le plus au centre-ville, on remarque une émergence d’un nouveau quartier animé, celui de Makam Echahid et le boulevard de l’excellence qui va représenter un nouveau pôle d’attraction pour la ville comme le cas de Akid Lotfi a Oran. » Ce projet multifonctionnel inclut un village commercial thématique de 3.184 M2 m² dédié à l’équipement de la maison et aux loisirs, y compris un centre de loisirs (aqua parc, cité des enfants Monopolisa, accro branches Eco Park Aventures, ...) un parc d'affaires, une nouvelle cité implantée en entrée de site et animations sur le travail des artisans. Mais aussi: une gestion énergétique centralisée; Financement privé, Permis socio-économique obtenu, Permis de construire obtenu, bassin principal caractérisé par la piscine et les bassins de bien-être et jeu aquatiques entourés par un ensemble d’usages en open space à la périphérie de la piscine, de nombreux toboggans de différente forme et pentes sont disposés pour les amateurs de sensation forte, caféterie, pizzeria, bain/massage réservé au bien être , avec un bain de vapeur genre sauna, une salle de massage au calme, l’aérobic et musculation et jeux aquatiques un espace de détente. Une administration , bureau du directeur, secrétariat, salle de réunion. Après la présentation du projet par le bureau d’étude Belhadj Harmel, le wali très satisfait de cette esquisse il dira à ce propos « je veillerais personnellement sur ce projet » L’accord a été donné par M. Tahar Hachani pour mettre sur pied ce projet unique pour la wilaya de Sidi Bel Abbés. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : Conservation des forêts : Des Investissements pour des forêts récréatives

Dans un bulletin d’information, la conservation des forêts de la wilaya de Sidi Bel Abbès, porte à la connaissance du public intéressé que dans le cadre de l’exploitation de certaines foret pour des activités récréative et de loisirs, suite à la publication ministérielle N°156 du 10 février 2015 et conformément au décret exécutif N°06-368 du 19/06/2006, qui explique les procédures à observer, en vue de l’obtention d’une licence d’exploitation des forêts à caractère récréative. La opération a obtenu une forte demande d’investisseurs privés, qui se sont proposés d’offrir d’importante sommes financières allant jusqu'à 25 milliards de centimes, pour l’exploitation de 5 forêts à caractère récréative désignées pour cette première étape, par la conservation des forets de la wilaya à savoir la forêt du « Djebel Reffas » dans la daïra de Telagh d’une superficie de plus de 19 ha, la forêt « Les Jumelles » de plus de 8ha sur le territoire de Daya, La forêt de « Moulay Slissen » d’une superficie de 15ha- La forêt « Zakala » située dans la région de Sidi Nafaa dans la daïra de Merine d’une superficie de 17 hectares et la forêt de « Bouhriz » situé dans la daïra de Tenira de 15ha Parmi les conditions les plus importantes fixées par la conservation des forets de la wilaya aux investisseurs privés, en vue de l’obtention de l’autorisation d’exploitation, est la justification de 30% du capital, justifiant le montant de l'évaluation financière de l'investissement, tout en respectant le schéma d'initialisation de la direction générale et l’assurance pour la création d'un grand nombre d'emplois. Ainsi, il est prévu également, l’ouverture après achèvement de l’étude, le proposition d'investissement de cinq autres régions forestières, concernant la foret d’ « El Attouche » de Tessala, le « Bosquet » à Sidi Bel Abbès, la Forêt « Sidi Zouaoui » de la commune de Boukhanefis , la Forêt d’ « Oued Sarno » dans la commune de Sidi Hamadouche et la Forêt de « Hassi Daho ». K. Benkhelouf

SIDI BEL ABBES : Blocage de l'APC : Adda Boudjellal accuse !

C'est un véritable pavé dans la mare que vient de lancer le président de l'APC de Sidi Bel Abbès. Adda Boudjellal dernièrement sur les ondes de la radio locale , Dans son intervention , le Maire Adda Biudjellal n'est pas parti avec le dos de la cuillère pour vilipender et accuser la tutelle et en premier lieu le chef de daira ainsi que certains cercles d'être derrière le blocage voire les problèmes vécus par l'APC du chef lieu de wilaya, De graves accusations lourdes de conséquences. Il est vrai que depuis son installation il y a de cela plus de quatre mois , l 'APC n'a pas encore démarré ! Adda Boudjellal affirme qu'il n'a pas pu secouer le cocotier pour pouvoir réaliser son programme et que les problèmes , selon lui , avaient commencé depuis la répartition des tâches et durent à ce jour . Contacté par un confrère, Adda Boudjellal n'a pas voulu s'étaler sur le sujet invitant le journaliste à se référer aux propos tenus à la radio. Nous avons essayé de contacter le chef de daira pour avoir de plus amples informations sur le sujet, son portable est aux abonnés absents.Nous y reviendrons dans nos prochaines edutions .... B.Belhadj

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