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Sidi Bel Abbés

SIDI BEL ABBES :   La piscine du jardin public attire les baigneurs

Rouverte, il y six ans  au grand public, la piscine du jardin public, reçoit, aujourd’hui, entre 200 à 3oo enfants et adultes par jour. Selon M.Harrach, le locataire des lieux, la piscine a été récupérée, dans une situation plutôt lamentable. Il aura fallu faire d’importants investissements pour la rendre  attractive et  propre  à la natation,  enchaine t’il. Il revient un peu arrière et énumère les moult contraintes rencontrées, au début  de la concession,  citant, à titre d’illustration, l’enlèvement et le rejet des déchets et autres détritus trouvés dans la piscine,  ainsi que la mise en place des  moyens modernes car les anciens ne répondaient pas  non plus aux normes. Outre cela, on a installé des issues d’évacuations  et de circulation  des eaux usées, et ce,  afin de permettre aux baigneurs de  piquer des têtes  sinon nager sans le moindre risque et dans les meilleurs conditions d’hygiène et de sécurité. Aussi, un espace, très ombragé a  été aménagé   pour permettre aux familles  d’y venir  surveiller leurs enfants  dans des conditions favorables. Il été aussi question de construire  des douches et aussi  de sanitaires, toutes les commodités ont  été  mises  en place à  l’effet de se mettre au diapason des piscines modernes.Belhadj B.

SIDI BEL ABBES : Enlèvement et tentative de viol sur mineure de 17 ans à Ain Trid

Les services de la gendarmerie nationale de la commune d’Ain Thrid, relevant territorialement de la daïra de Tessala, wilaya de Sidi Bel Abbès ont procédé, avant-hier, à l’arrestation de deux personnes impliquées dans une affaire d’enlèvement d’une mineure qu’ils ont tenté de violer a-t-on appris de sources concordantes. C’est après avoir minutieusement surveillé les  entrées, sorties et autres  mouvements de la  jeune fille ciblée, que les ravisseurs qui  habitent la commune de Sidi Lahcène, ont procédé à son enlèvement et son transfert vers un lieu isolé, a-t-on spécifié. L’absence inhabituelle de la fille a poussé son père très inquiet à déposer une plainte auprès des services de la gendarmerie pour déclarer la disparition inattendue et mystérieuse de sa fille. Une enquête a été ouverte par les mêmes services sécuritaires, ayant mené à sa découverte dans le cimetière  de ladite commune, où ses ravisseurs, voulaient tenter d’abuser d’elle, a-t-on ajouté. Il fut constaté à l’intérieur des lieux, une fosse similaire à une tombe. Les suspects auraient eu probablement l’idée de tuer leur victime et de l’ensevelir pour ne laisser aucune trace, a-t-on suspecté. Les mis en cause ont été présentés devant le procureur de la République en attendant leur jugement. K.Benkhelouf

SIDI BEL ABBES : La mendicité au quotidien !

C’est étrange, comme les mendiants ont vu leur nombre augmenter ces dernier temps à Sidi Bel Abbès et ce qui est encore plus étrange, c’est d’être dans l’impossibilité d’en connaitre le nombre exact. Très souvent ces femmes et ces hommes, ne donnent pas l’impression avec leurs effets vestimentaires d’être des mendiants, s’ils venaient à ne pas vous accoster en vous demandant la somme ou le produit dont ils ont besoin. En effet, ils sont de plus en plus nombreux, des hommes, femmes, enfants, couples avec enfants, laissent percevoir qu’ils sont les éléments indicateurs de la conjoncture que traverse le pays et l’absence de perspectives sur le plan économique et social. Lorsqu’un grand nombre d’entre eux sont dans les rues commerciales, d’autres se trouvent dans les marchés, au devant des magasins fréquentés ou bien positionnés dans un angle, pour accoster leur «proie» en fonction de l’allure qu’elle présente ; d’autres sont à proximité des feux de circulation et signalent leur statut dans une pancarte, d’autres à quelques exceptions dont des femmes avec enfants, vadrouillent très peu les rues, restent assises avec un, deux ou trois enfants, dans des endroits, comme si elles tenaient à ne pas s’en libérer et avec une symphonie de prières. Cette catégorie de mendiant avec des enfants est inquiétante, surtout lorsque des femmesutilisent des enfants dont des nourrissons, pour faire pitié. Tout ce monde, récite la même prière et tende la main. Et malgré l’esprit de clémence et de solidarité vis-à-vis de cette frange de la société, l’individu demeure dans l’incompréhension pour reconnaitre les vrais mendiants des faux. Car ceux qui trainent des enfants, ne sont pas obligatoirement de faux mendiants comme le fait apparaitre l’opinion. Il existe une autre catégorie d’hommes pour la plupart sans domicile fixe qui végètent dans les rues, ou certains abords de quartier, en haillons, qui ne demandent rien et acceptent ce qu’on leur donne. C’est une amère réalité. Des exclus qui sont dans un réel besoin, que l’on reconnaît à vue d’œil, facilement identifiable avec leurs habits rapiécés, tendant la main à longueur de journée, emmitouflés dans des sales couvertures sales. Voilà, l’une des catégories de mendiant dont le quotidien est amèr. Si auparavant ce phénomène était circonscrit dans les années 1970 avec une loi draconienne interdisant la mendicité, aujourd’hui la situation s’aggrave avec un nombre croissant de ces citoyens laissés pour compte… Pourtant, il faut se rappeler qu’en 2010, les pouvoirs publics avaient parlé d’une loi qui devait interdire systématiquement la mendicité. Mais force est de constater que cette loi n’est pas sortie des tiroirs de l’administration de l’Etat. Alors, nous rappellerons que certaines d’entre eux, font de la mendicité un métier en louant des enfants ou carrément des bébés pour arnaquer les passants. Certains sont comptés, comme étant millionnaire, possédant ferme et bétails, mais la mendicité est devenue une maladie chez eux, celle de se faire de l’argent facile…Pour contrecarrer cela, l’on parle d’enquêtes sur terrain pour identifier ceux qui sont dans les vrais besoins et dévoiler les véritables nécessiteux des «faussaires». Il faudrait à cet effet, que les associations caritatives soient plus actives durant toute l’année et non seulement « exceller » en faisant apparaitre la misère uniquement au cours du mois sacré du ramadan. Leur action devrait se faire sans arrêt et ne pas attendre que les subventions de l’Etat, pour donner aux pauvres. Et sur ce chapitre certaines sont inconnues sur le terrain, à croire qu’elles se sont constituées, que pour apparaitre durant le mois de ramadhan. La société civile, à travers son mouvement associatif, est invité à faire preuve d’entraide et de solidarité envers les personnes vulnérables et fragiles, qui sont les vrais pauvres. Ce mois sacré de Ramadhan, est la seule aubaine qu’ils ont, car les restaurants de la « Rahma » existant à travers la ville leur garantissent au moins le repas du soir, et beaucoup en profite, car les vrais mendiants vivront les 11 mois de l’année dans de mauvaises conditions, livrés à eux-mêmes sans ressources et arrachant aux passants quelques dinars pour calmer leur faim. k.Benkhelouf

Bilan mensuel de la Sûreté de wilaya : 62 individus interpellés impliqués dans des affaires criminelles

Pendant le mois de juin, les services de la sûreté de wilaya de Sidi Bel-Abbés ont interpellés, 62 individus impliqués dans des affaires criminelles, et ce, dans pas moins de 374 opérations de police effectuées dans les différents quartiers de la ville. Pendant cette période, quelque 1.709 personnes ont été mises en examen de situation, et dont 41 ont été placées sous mandat de dépôt. Dans ce sillage, 365 personnes ont été interceptées pour des crimes et délits de droit commun, au nombre de 322 dossiers traités, et une fois devant la justice 150 présumés coupables ont été placés sous mandat de dépôt. Dans le hit des affaires, les services de sécurités ont solutionné 107 affaires dans lesquelles pas moins de 129 individus ont été interceptés et présentés devant la justice, et 31 mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt. Les affaires de crime et délits contre les biens occupe la deuxième position avec 119 affaires. Dans ce volet, 42 personnes ont été placées sous mandat de dépôt par le parquet parmi les 104 interpellées. Par ailleurs, 69 affaires de crimes et délits contre la chose publique ont été enregistrées et les services de sécurité ont procédé à l’arrestation de 81 individus dont le parquet a écroué 38. En ce qui concerne les affaires de drogue, 51 dealers ont été arrêtés dans 27 affaires traitées. Devant le parquet, 39 mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt. Les services de la sécurité routière ont contrôlé 965 véhicules. K.Benkhelouf

4ÈME SESSION DU CONCOURS DE RÉCITATION DU CORAN: ‘’El Farès El Abbassi de retour’’

Fidèle à ses coutumes, profitant du mois sacré , la bibliothèque du moudjahid Naimi Abdelkader de Sidi Yacine va abriter l’événement qui va permettre de découvrir avec cette opportunité l’essence de l’Islam à travers de multiples récitations du Saint Coran par des centaines de participants de l’ensemble de la wilaya. L’événement religieux est organisé par l’Assemblée Populaire Communale avec la collaboration de la direction des Affaires religieuses et des Wakfs de la wilaya de Sidi Bel Abbès pour découvrir les meilleurs cavaliers dans la récitation du Saint Coran. Dans ce sillage, ces structures lancent un appel à tous les candidats exprimant le désir de participer à ce concours de se rapprocher des mosquées de leur résidence pour une inscription. La période est prévue depuis le 15 jusqu’au 25 juin 2015 et les éliminatoires jusqu’au 12 juillet. Le concours est ouvert aux deux sexes, le candidat doit être résident à Sidi Bel Abbés et disposer des règles de l’intonation sur au moins cinq parties (HIZB) du Coran.

Des chauffeurs de taxi extra muros en grève!

Il est 11h sous un soleil de plomb, la température frôle les 40°c et les citoyens qui voulaient se déplacer vers les wilaya de Mascara, Saida et Tlemcen, ce matin du 06 juillet 2015 correspondant au 19ème jour de Ramadhan 1436, n’arrivent pas à comprendre l’absence des taxis dans les stations et pour cause ,une centaine de chauffeurs de taxi desservant ces lignes, se sont donnés rendez-vous encore une fois, devant la direction de transport pour protester contre ce qu’ils appellent les deux poids, deux mesures. Ils sont venus en masse, ils étaient plus d’une centaine, 130 selon les organisateurs, qui observent ce piquet de grève pour dénoncer «des promesses non tenues et le laxisme de la direction qui dure depuis plus de 7 ans sans qu’une solution du juste milieu ne soit appliquée à l’ensemble de la corporation des taxieurs». Une revendication qui se résume en un seul point à savoir un partage équitable des grandes lignes entre tous les chauffeurs de taxis. Le groupe de taxis qui dessert les lignes de Mascara, Saida et Tlemcen veut l’alternance entre toutes les lignes à savoir celles d’Oran, Mostaganem, Chlef et Alger. Une revendication en somme légitime mais dont la solution traine depuis plusieurs années à cause «d’une complicité ou d’un laxisme qui ne dit pas son nom et surtout du manque de dialogue entre partenaires sociaux», ne cessaient de répéter les chauffeurs de taxis, rencontrés ce matin devant la direction de tutelle. R.R

ARRÊTÉ EN FLAGRANT DÉLIT DE COMMERCIALISATION DE KIF TRAITÉ: Tyson ne sévira plus

arrêt kifMardi à deux heures 30 du matin, Ouest Info a suivi de près l’arrestation d’un dealer. Les limiers de la brigade des stups ont réussi un coup de filet en arrêtant un dealer portant les initiales B. M âgé de 33 ans connu sous le sobriquet Tyson, en flagrant délit de commercialisation de kif traité. En effet, les éléments de la brigade des stups relevant de la sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbès, ont mis le grappin sur un repris de justice notoirement connu des services de sécurité pour le même délit à savoir la commercialisation du produit prohibé. Fort de leur mandat de perquisition délivré par le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, les enquêteurs ont investi le domicile du mis en cause sis prolongement de l’avenue Marcel Cerdan, ils découvriront une plaquette de kif traité et plusieurs barrettes cachées ainsi une somme d’argent, produit de la vente du produit prohibé.

SIDI BEL ABBES : EXPLOSION d’une bombe artisanale à Sidi Chaîb : 1 blessé grave et 2 polytraumatisés

Trois bergers ont été blessés, hier samedi vers dix heures du matin, par l’explosion d’une bombe artisanale enfouie sous terre dans la commune de Sidi Chaib, situé à 78 km au sud du chef-lieu de wilaya, a-t-on appris de sources sécuritaires. Les victimes, âgés entre 21 et 32 ans, alors qu’ils paissaient paisiblement leurs troupeaux dans la forêt, près de la commune de Sidi Chaib, furent surpris par la violente déflagration d’un engin explosif, a-t-on ajouté. On déplore un blessé grave évacué vers les UMC Abdelkader Hassani de Sidi Bel Abbés et 2 polytraumatisés évacués vers l’EPH de Telagh. Où ils ont reçu les soins nécessaires, a-t-on indiqué de même source. A. Hocine

Ramadhan : Les yeux plus gros que l’estomac !

Comme chaque mois sacré, il faut faire des « exercices » dans les marchés de fruits et légumes pour pouvoir s’approvisionner afin de garnir la Maida ( de ceux encore aux traditions) du Ftour car durant la journée, l’estomac demande plus que les autres jours de l’année. Dans ce contexte, les prix dénotent fatalement une hausse inconsidérée qui fait souffrir les bourses car c’est devenue une régle bien établie à chaque événement religieux. Ainsi, les victuailles étant sacrées , c’est la course à qui mieux remplira son couffin alors que la voix de la sagesse aurait souhaité une meilleure maîtrise de cette ruée inconsidérée vers les marchés mais l’absence d’une culture de consommation prend le dessus, malheureusement. Et, pour leur part, les bouchers, en maîtres des lieux, prennent, dés lors, des attitudes démontrant ainsi leur importance durant cette période que l’on appelait religieusement, jadis, celle l’abstinence. Toujours dans cet ordre d’idées, l’anarchie aidant, les artères de la ville semblent avoir perdu leurs repères où dans cet imbroglio, le marchand de disquettes se converti en fruitier, le gargotier en vendeur de zlabia et chamia, le commerçant ambulant devient stable alors que ceux à la « sauvette » se légalisent soudainement dans les rues. D’autre part, dés la sortie des bureaux, la circulation automobile devient infernale et les piétons s’agglutinent aux arrêts de bus avec des bouscula des musclées à l’arrivée du véhicule. Et, c’est le retour à la maison pour humer les premières odeurs des préparations, particulièrement une harira ou chorba qui demeure, qu’on le veuille ou non, la conservation d’une tradition, d’un rite que nulle famille n’est prête à l’abandonner quoi qu’il en soit . Aussi , l’on s’aperçoit que c’est le même itinéraire qu’il faut emprunter pendant tout ce mois sacré avec, vers la fin, une autre « saignée » pour les vêtements de l’Aid pour les enfants. A signaler, que durant ces journées de jeûne, les yeux deviennent plus gros que le ventre avec ces envies de tout manger mais au moment crucial après le bol de harira, on reste à contempler ces plats confectionnés à grands frais qui, dans certains famille atterrissent, hélas dans le bac à ordures. Le Ramadhan, c’est aussi cette propension à la surenchère alimentaire. D’autre part , le mois de Ramdhan, c’est aussi l’occasion propice pour la majorité des commerçants , dont le scrupule et l’honnêteté ne sont pas leurs vertus avérées, de s’enrichir e en affolant les prix au détriment de l’entraide sociale. Enfin, il est à suggérer aux commerçants qui profitent de ce mois pour multiplier illicitement leurs recettes, qu’ils feraient mieux de prendre leur petit-déjeuner avant de sortir pour saigner les bourses des consommateurs. Mehdi Kada

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