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Sidi Bel Abbés

Des chauffeurs de taxi extra muros en grève!

Il est 11h sous un soleil de plomb, la température frôle les 40°c et les citoyens qui voulaient se déplacer vers les wilaya de Mascara, Saida et Tlemcen, ce matin du 06 juillet 2015 correspondant au 19ème jour de Ramadhan 1436, n’arrivent pas à comprendre l’absence des taxis dans les stations et pour cause ,une centaine de chauffeurs de taxi desservant ces lignes, se sont donnés rendez-vous encore une fois, devant la direction de transport pour protester contre ce qu’ils appellent les deux poids, deux mesures. Ils sont venus en masse, ils étaient plus d’une centaine, 130 selon les organisateurs, qui observent ce piquet de grève pour dénoncer «des promesses non tenues et le laxisme de la direction qui dure depuis plus de 7 ans sans qu’une solution du juste milieu ne soit appliquée à l’ensemble de la corporation des taxieurs». Une revendication qui se résume en un seul point à savoir un partage équitable des grandes lignes entre tous les chauffeurs de taxis. Le groupe de taxis qui dessert les lignes de Mascara, Saida et Tlemcen veut l’alternance entre toutes les lignes à savoir celles d’Oran, Mostaganem, Chlef et Alger. Une revendication en somme légitime mais dont la solution traine depuis plusieurs années à cause «d’une complicité ou d’un laxisme qui ne dit pas son nom et surtout du manque de dialogue entre partenaires sociaux», ne cessaient de répéter les chauffeurs de taxis, rencontrés ce matin devant la direction de tutelle. R.R

SIDI BEL ABBES : EXPLOSION d’une bombe artisanale à Sidi Chaîb : 1 blessé grave et 2 polytraumatisés

Trois bergers ont été blessés, hier samedi vers dix heures du matin, par l’explosion d’une bombe artisanale enfouie sous terre dans la commune de Sidi Chaib, situé à 78 km au sud du chef-lieu de wilaya, a-t-on appris de sources sécuritaires. Les victimes, âgés entre 21 et 32 ans, alors qu’ils paissaient paisiblement leurs troupeaux dans la forêt, près de la commune de Sidi Chaib, furent surpris par la violente déflagration d’un engin explosif, a-t-on ajouté. On déplore un blessé grave évacué vers les UMC Abdelkader Hassani de Sidi Bel Abbés et 2 polytraumatisés évacués vers l’EPH de Telagh. Où ils ont reçu les soins nécessaires, a-t-on indiqué de même source. A. Hocine

Ramadhan : Les yeux plus gros que l’estomac !

Comme chaque mois sacré, il faut faire des « exercices » dans les marchés de fruits et légumes pour pouvoir s’approvisionner afin de garnir la Maida ( de ceux encore aux traditions) du Ftour car durant la journée, l’estomac demande plus que les autres jours de l’année. Dans ce contexte, les prix dénotent fatalement une hausse inconsidérée qui fait souffrir les bourses car c’est devenue une régle bien établie à chaque événement religieux. Ainsi, les victuailles étant sacrées , c’est la course à qui mieux remplira son couffin alors que la voix de la sagesse aurait souhaité une meilleure maîtrise de cette ruée inconsidérée vers les marchés mais l’absence d’une culture de consommation prend le dessus, malheureusement. Et, pour leur part, les bouchers, en maîtres des lieux, prennent, dés lors, des attitudes démontrant ainsi leur importance durant cette période que l’on appelait religieusement, jadis, celle l’abstinence. Toujours dans cet ordre d’idées, l’anarchie aidant, les artères de la ville semblent avoir perdu leurs repères où dans cet imbroglio, le marchand de disquettes se converti en fruitier, le gargotier en vendeur de zlabia et chamia, le commerçant ambulant devient stable alors que ceux à la « sauvette » se légalisent soudainement dans les rues. D’autre part, dés la sortie des bureaux, la circulation automobile devient infernale et les piétons s’agglutinent aux arrêts de bus avec des bouscula des musclées à l’arrivée du véhicule. Et, c’est le retour à la maison pour humer les premières odeurs des préparations, particulièrement une harira ou chorba qui demeure, qu’on le veuille ou non, la conservation d’une tradition, d’un rite que nulle famille n’est prête à l’abandonner quoi qu’il en soit . Aussi , l’on s’aperçoit que c’est le même itinéraire qu’il faut emprunter pendant tout ce mois sacré avec, vers la fin, une autre « saignée » pour les vêtements de l’Aid pour les enfants. A signaler, que durant ces journées de jeûne, les yeux deviennent plus gros que le ventre avec ces envies de tout manger mais au moment crucial après le bol de harira, on reste à contempler ces plats confectionnés à grands frais qui, dans certains famille atterrissent, hélas dans le bac à ordures. Le Ramadhan, c’est aussi cette propension à la surenchère alimentaire. D’autre part , le mois de Ramdhan, c’est aussi l’occasion propice pour la majorité des commerçants , dont le scrupule et l’honnêteté ne sont pas leurs vertus avérées, de s’enrichir e en affolant les prix au détriment de l’entraide sociale. Enfin, il est à suggérer aux commerçants qui profitent de ce mois pour multiplier illicitement leurs recettes, qu’ils feraient mieux de prendre leur petit-déjeuner avant de sortir pour saigner les bourses des consommateurs. Mehdi Kada

SIDI BEL ABBES : La mendicité au quotidien !

C’est étrange, comme les mendiants ont vu leur nombre augmenter ces dernier temps à Sidi Bel Abbès et ce qui est encore plus étrange, c’est d’être dans l’impossibilité d’en connaitre le nombre exact. Très souvent ces femmes et ces hommes, ne donnent pas l’impression avec leurs effets vestimentaires d’être des mendiants, s’ils venaient à ne pas vous accoster en vous demandant la somme ou le produit dont ils ont besoin. En effet, ils sont de plus en plus nombreux, des hommes, femmes, enfants, couples avec enfants, laissent percevoir qu’ils sont les éléments indicateurs de la conjoncture que traverse le pays et l’absence de perspectives sur le plan économique et social. Lorsqu’un grand nombre d’entre eux sont dans les rues commerciales, d’autres se trouvent dans les marchés, au devant des magasins fréquentés ou bien positionnés dans un angle, pour accoster leur «proie» en fonction de l’allure qu’elle présente ; d’autres sont à proximité des feux de circulation et signalent leur statut dans une pancarte, d’autres à quelques exceptions dont des femmes avec enfants, vadrouillent très peu les rues, restent assises avec un, deux ou trois enfants, dans des endroits, comme si elles tenaient à ne pas s’en libérer et avec une symphonie de prières. Cette catégorie de mendiant avec des enfants est inquiétante, surtout lorsque des femmesutilisent des enfants dont des nourrissons, pour faire pitié. Tout ce monde, récite la même prière et tende la main. Et malgré l’esprit de clémence et de solidarité vis-à-vis de cette frange de la société, l’individu demeure dans l’incompréhension pour reconnaitre les vrais mendiants des faux. Car ceux qui trainent des enfants, ne sont pas obligatoirement de faux mendiants comme le fait apparaitre l’opinion. Il existe une autre catégorie d’hommes pour la plupart sans domicile fixe qui végètent dans les rues, ou certains abords de quartier, en haillons, qui ne demandent rien et acceptent ce qu’on leur donne. C’est une amère réalité. Des exclus qui sont dans un réel besoin, que l’on reconnaît à vue d’œil, facilement identifiable avec leurs habits rapiécés, tendant la main à longueur de journée, emmitouflés dans des sales couvertures sales. Voilà, l’une des catégories de mendiant dont le quotidien est amèr. Si auparavant ce phénomène était circonscrit dans les années 1970 avec une loi draconienne interdisant la mendicité, aujourd’hui la situation s’aggrave avec un nombre croissant de ces citoyens laissés pour compte… Pourtant, il faut se rappeler qu’en 2010, les pouvoirs publics avaient parlé d’une loi qui devait interdire systématiquement la mendicité. Mais force est de constater que cette loi n’est pas sortie des tiroirs de l’administration de l’Etat. Alors, nous rappellerons que certaines d’entre eux, font de la mendicité un métier en louant des enfants ou carrément des bébés pour arnaquer les passants. Certains sont comptés, comme étant millionnaire, possédant ferme et bétails, mais la mendicité est devenue une maladie chez eux, celle de se faire de l’argent facile…Pour contrecarrer cela, l’on parle d’enquêtes sur terrain pour identifier ceux qui sont dans les vrais besoins et dévoiler les véritables nécessiteux des «faussaires». Il faudrait à cet effet, que les associations caritatives soient plus actives durant toute l’année et non seulement « exceller » en faisant apparaitre la misère uniquement au cours du mois sacré du ramadan. Leur action devrait se faire sans arrêt et ne pas attendre que les subventions de l’Etat, pour donner aux pauvres. Et sur ce chapitre certaines sont inconnues sur le terrain, à croire qu’elles se sont constituées, que pour apparaitre durant le mois de ramadhan. La société civile, à travers son mouvement associatif, est invité à faire preuve d’entraide et de solidarité envers les personnes vulnérables et fragiles, qui sont les vrais pauvres. Ce mois sacré de Ramadhan, est la seule aubaine qu’ils ont, car les restaurants de la « Rahma » existant à travers la ville leur garantissent au moins le repas du soir, et beaucoup en profite, car les vrais mendiants vivront les 11 mois de l’année dans de mauvaises conditions, livrés à eux-mêmes sans ressources et arrachant aux passants quelques dinars pour calmer leur faim. k.Benkhelouf

La traditionnelle marche des facteurs au rendez-vous

Le wali accompagné des autorités civiles et militaires a présidé les ffestivités de la journée du 1er Mai, ou il a assisté, après son retour du cimetière à la marche traditionnelle des facteurs, pour donner lui-même le départ des facteurs.

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4ÈME SESSION DU CONCOURS DE RÉCITATION DU CORAN: ‘’El Farès El Abbassi de retour’’

Fidèle à ses coutumes, profitant du mois sacré , la bibliothèque du moudjahid Naimi Abdelkader de Sidi Yacine va abriter l’événement qui va permettre de découvrir avec cette opportunité l’essence de l’Islam à travers de multiples récitations du Saint Coran par des centaines de participants de l’ensemble de la wilaya. L’événement religieux est organisé par l’Assemblée Populaire Communale avec la collaboration de la direction des Affaires religieuses et des Wakfs de la wilaya de Sidi Bel Abbès pour découvrir les meilleurs cavaliers dans la récitation du Saint Coran. Dans ce sillage, ces structures lancent un appel à tous les candidats exprimant le désir de participer à ce concours de se rapprocher des mosquées de leur résidence pour une inscription. La période est prévue depuis le 15 jusqu’au 25 juin 2015 et les éliminatoires jusqu’au 12 juillet. Le concours est ouvert aux deux sexes, le candidat doit être résident à Sidi Bel Abbés et disposer des règles de l’intonation sur au moins cinq parties (HIZB) du Coran.

JOURNéE d’études : Le règlement des conflits individuels de travail au menu

C’est à l’initiative du bureau régional de l’Inspection du Travail d’Oran, qu’a été organisée, une journée d’études sur le règlement des différents individuels du travail, abrité par le musée du Moudjahid de la wilaya de Sidi Bel Abbès en présence du Wali M.Hattab Mohamed, du P/APW Omar Berramdan, du directeur régional de l’inspection du travail ,et des représentants des wilayas de Sidi Bel Abbes , de Tlemcen , d’Oran , de Mascara , de Mostaganem et d’Ain Temouchent.

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ARRÊTÉ EN FLAGRANT DÉLIT DE COMMERCIALISATION DE KIF TRAITÉ: Tyson ne sévira plus

arrêt kifMardi à deux heures 30 du matin, Ouest Info a suivi de près l’arrestation d’un dealer. Les limiers de la brigade des stups ont réussi un coup de filet en arrêtant un dealer portant les initiales B. M âgé de 33 ans connu sous le sobriquet Tyson, en flagrant délit de commercialisation de kif traité. En effet, les éléments de la brigade des stups relevant de la sûreté de wilaya de Sidi Bel Abbès, ont mis le grappin sur un repris de justice notoirement connu des services de sécurité pour le même délit à savoir la commercialisation du produit prohibé. Fort de leur mandat de perquisition délivré par le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, les enquêteurs ont investi le domicile du mis en cause sis prolongement de l’avenue Marcel Cerdan, ils découvriront une plaquette de kif traité et plusieurs barrettes cachées ainsi une somme d’argent, produit de la vente du produit prohibé.

PRÉPARATION DU CONGRèS DE WILAYA DE L’UNPA

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Pour toute réponse, l’auteur de ce comportement inacceptable, qui n’est autre que le sieur Abdelhafid Dilmi membre du bureau national de l’UNPA et président de séance, lui a opposé le caractère organique de cette assemblée qui se tenait jeudi dernier à 10 heures au siège de la direction des services agricoles sis à Debdaba.

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