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Sidi Bel Abbés

Lamtar : Une localité qui souffre du manque d’investissements

La localité de Lamtar, chef lieu de commune, relevant de la daïra de Sidi Ali Boussidi, distante de 20 km à l’ouest du chef lieu de la wilaya est une localité qui ne passe pas inaperçue. Dans le passé, elle regorgeait de souvenirs du monde de l’agriculture et de l’expérimentation, dans le domaine, au point de la présenter, comme pilote en agriculture, à travers la région. Cette ville dont les coquettes habitations coloniales, charmaient dès le premier contact et en captivaient l’attention du visiteur est devenue autre chose, que ce qu’elle devait rester, à savoir un agréable village agricole. Mais l’urbanisation anarchique et irrespectueuse du développement local, a métamorphosé ses quartiers, lorsque l’informel pollue l’espace, faisant penser que l’administration locale, n’a jamais songé à regrouper ces vendeurs de fruits et légumes ou ces boucheries qui envahissent l’avenue. Ce n’est qu’en visitant, dans tous ses recoins, la localité, que l’on se rend compte, qu’elle est vraiment délaissée. Cette localité et toute sa région, étant à vocation agricole, ne possède pas d’assiette foncière, pour la réalisation de projet à l’exception d’une parcelle d’une superficie de 33175 mètres carrés cédée en 1989 à un investisseur au dinar symbolique mais qui est restée à l’état initial. Ledit projet de création d’une unité de fabrication de « Nevada », n’a jamais vu le jour. Le bénéficiaire avait leurré l’autorité locale, avec une fabrique de ce matériau en verre qui créerait de l’emploi. L’ex wali a été saisi à plusieurs reprises, pour la récupération de cette grande parcelle de terrain conformément à l’instruction du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales qui insiste sur la récupération du foncier destiné à l'investissement. Cette parcelle de terre, en revenant à l’APC, permettrait de réaliser des infrastructures qui manquent. Cette commune de 27000 habitants a besoin que sa population ait un cadre de vie adéquat, il faudrait que l’on redonne à l’APC se dont elle a besoin, comme budget afin d’asseoir sa par de développement, en réparant la voierie, abandonnées par le revêtement de la chaussée, les trottoirs, l’éclairage dans certains quartiers, la réfection du réseau d’alimentation en eau potable, celui des évacuations des eaux usées. Il y a aussi l’immense décharge sauvage à ciel ouvert livrée à elle-même, qui empoisonne le village, surtout avec les incinérations sur les lieux des déchets avec leur lot de fumées toxiques. Un citoyen me dira, « cette décharge est insoutenable, nous sommes envahis par les moustiques en été comme en hiver. Nos enfants investissent régulièrement le lieu pour y jouer, par manque d’aires de jeu». Des aspirations et des attentes somme toute, légitimes d’une population qui aspire à une vie meilleure et de pas se sentir oubliée…du développement. K.Benkhelouf

Organisée par l’association de l’environnement et de l’échange touristique : 1ere édition de l’exposition des artisans locaux à Telagh

C’est au cours de la journée du 22 décembre au niveau de la salle Omnisport de Telagh, qu’à été organisée, une exposition artisanale par la jeune et dynamique association de l’Environnement et de l’Echange Touristique de Telagh en collaboration avec l’ANEM, ayant permis de réunir 40 artisans de divers horizons. Compte tenu de la rareté de ce genre de manifestation, dans cette ville de Telagh, l’association de l’Environnement et de l’échange Touristique, consciente de la nécessité de la valorisation de l’artisanat au sein de la région, afin de multiplier l’emploi, être utile à l’environnement et permettre d’assoir une culture du tourisme, a réussi à faire participer un nombre appréciable de métiers, qui ont été accompagnés en cette occasion par plusieurs dispositifs de l’Etat tels que la CRMA, dont le représentant, Mr Menezla, rappellera l’importance de la sensibilisation de ces populations artisanes, sur la nécessité de prescrire des polices d’assurance, pour leur activité et particulièrement le monde de l’agriculture. Le représentant de l’ANEM, nous parlera de l’ensemble des dispositifs de cet important organisme vis-à-vis des demandeurs d’emploi et des avantages octroyés. Les visiteurs ont été très intéressés dans les présentations des espaces thématiques, qui regroupaient, chacun d’entre eux, des stands d’exposition, pâtisserie, Tapisserie, décors d’intérieur, habits traditionnel, reliure, scénographie, maroquinerie, Salon marocain, poterie etc), des métiers agricoles, producteurs de fruits et légumes, apiculteurs, producteur de safran etc, des artistes-peintres, des métiers du bâtiment, plâtre d’ornement, des constructeurs de matériel agricole et des conservateurs de matériel et document de musée. Le public a pu voir quelques échantillons de métiers et les potentialités d’avenir. Ce qui laisse à dire quE cette tentative réussie s’engage dans la promotion des artisans et créateurs en conciliant pragmatisme économique et retour aux sources. Cet évènement, organisé par l’association de l’Environnement et de l’échange touristique, selon son président, M. Malek Hakim « est un stimulant pour la culture tout autant que pour l’économie et les entreprises artisanales, cet évènement rend hommage, cette année, à l’excellence du savoir-faire des artisans, de la daïra, qui demande un soutien de la part des autorités locales. Les exposants présents réaffirment leur vocation de locomotive au service du développement du secteur de l’artisanat, dans la daïra. Un apiculteur exposant, M. Ibrir Miloud qui dispose d’une superficie qui lui est louée par la conservation des forêts, où il a installé ses ruches, nous parlera des contraintes qu’il rencontre, dans la zone de localisation de son rucher, qui a besoin d’aide pour la préservation de son essaim d’abeilles et l’extraction de sa production. Alors qu’il est en besoin d’un atelier construit en dur pour extraire sa production, la conservation des forêts a interdit une telle construction en dur. Alors que l’extraction du miel des ruches et son emmagasinement, nécessite certaines conditions, comme il lui a été interdit le forage d’eau, pour irriguer les arbres fruitiers dont dépend le miel de l’abeille Cette 1ere édition, de la création artisanale, qui a réussi sa première expérience d’exposition, est certaine de réussir à élargir le champ de ses activités, pour regrouper à l’avenir d’autre créneaux porteurs, créateurs de richesses et d’ouverture dans le monde du tourisme, dans la région, dans la mesure que les responsable de l’artisanat, de la formation, du tourisme et l’environnement ne manquent pas de prêter assistance à la dite association. K.Benkhelouf

Tilmouni : Une famille SDF en quête de logement

M. Natah Ahmed père d une famille se composant de 7 enfants vit en sdf depuis plus de 12 ans en errant avec ses enfants dont cinq sont scolarisés .il avait introduit une demande dans le cadre du logement social en 1999 a ce jour il erre entre les différents services de l APC de tilmouni et la daïra de Mostefa benbrahim sans domicile fixe ;avec un salaire de journalier temporaire, peut il en être autrement ;actuellement il a squatter un abri de l apc de tilmouni qui servait dans le temps de bouche d’égout. Dernièrement et lors d une entrevu avec le chef de daïra de Mostefa benbrahim et suite a la présentation d un dossier en béton paraphé par différentes directions entre autre la protection civile, une correspondance a été adressé par le chef de daïra pour étudier son cas en date du 24 février 2016 ; la réponse de l exécutif communal était aussi sèche que amère : attendez votre tour ! la commission est trop chargé de plus vous êtes sdf ou viendra cette commission et c’est pour cette raison qu’ il a squatter cette bouche d égout pour avoir une adresse. Cet homme est un ancien rappelé dans le cadre de la mobilisation contre le terrorisme de 1997 à 1999. Il a servit son pays sans rien demander. Peut on servir des gens qui habitent des bidonvilles avec des voitures de luxe garées devant et ignorer intentionnellement ou non une famille sdf au sens propre du terme. R.S.M

Démontage illicite du panneau publicitaire d’Ouest-info : Le Journal va ester en justice l’auteur du saccage

Des mains « inconnues » ont démonté, il y a quelques jours, le panneau publicitaire d’Ouest-Info, installé en bordure de la route, à la sortie nord (Rocher) de la ville, pour creuser des tranchées sur le site. Le panneau démonté a été abandonné sur place. Ouest-info qui n’a pu jusqu’à présent identifier l’auteur ou le commanditaire de cet acte répréhensible, a décidé de porter plainte pour ce saccage intentionnel et demander des dommages et intérêts pour le préjudice causé. M M

Lutte contre le commerce illicite d'alcool : 1465 unités de boissons alcoolisées saisis

Dans le cadre de la lutte contre le commerce illicite d'alcool, les forces de la gendarmerie relevant de la brigade de Sidi Lahcen situé à quelques encablures du chef de wilaya Sidi Bel Abbés, ont effectué, samedi dernier aux environs de 21h , une opération ciblant un véhicule de 205 au niveau de la A 3, route menant à Sidi Lahcen dite Trig Boussen). Deux hommes âgés de 31et 26 ans ont été arrêtés et 1465 unités de boissons alcoolisées saisies. Signalons que l'intervention des gendarmes a eu lieu en agissant sur des informations sûres faisant état de la présence de deux individus circulant à bord d’un véhicule de tourisme ayant au niveau dudit véhicule une quantité de boissons alcoolisées sans aucune autorisation. Présentés au parquet de Sidi Bel Abbès pour création et gérance d'un débit de boissons alcoolisées sans autorisation, ils ont été condamnés, en comparution directe à six mois de prison ferme, assortie d'une amende.A. Massinissa

VILLAGE ERRIH : Du tartan …pour le mythique stade de proximité

Village Errih est un des plus vieux quartiers de la capitale de la Mekerra. Le quartier historique, qui longe les berges de la Mekerra, a besoin d’infrastructures sportives dignes de ce nom. A l’exception du mythique stade de foot-ball, situé sur l’une des rives de l’oeud, le quartier ne dispose d’aucun autre équipement sportif. Il faut rappeler que ce sobre stade de proximité, en turf, a produit, pendant des décennies, des dizaines de jeunes talents, qui ont fait le bonheur des clubs locaux et nationaux. Mais, à l’exception de quelques aménagements du terrain, le stade est resté tel quel, avec toujours du turf pour seul revêtement du sol, alors que des dizaines de stades de proximité de la ville, ont bénéficié de pelouse en gazon artificiel. Sachant actuellement l’impact du sport en général et du football en particulier, sur les jeunes générations et son rôle social, les habitants du quartier, lancent un appel aux autorités locales pour la pose d’une pelouse en tartan sur ce terrain, incontournable lieu de mémoire sportive, et pour la réhabilitation de la partie du parapet de sécurité longeant, tombée en décrépitude…surtout que de nombreux enfants fréquentent les lieux considéré comme un site de loisir. MM

Une première à l’EPH DE BEN BADIS : Cinq interventions chirurgicales par cœlioscopie

Dans le cadre du développement des activités chirurgicales, avec l’apport de professionnels de la chirurgie à l’EPH de Benbadis, une « première » a été réalisée dans les interventions chirurgicales avec l’emploi de la pratique de la cœlioscopie, de cinq (05) « hernie Inguinales » par les chirurgiens Benkada Djouad et Rakai Ahmed, ces opérations ont été réalisées dans la matinée du Jeudi 02 décembre. Cette technique moderne améliore les interventions chirurgicales et donne de meilleurs résultats. A cet effet, la directrice de la Santé de la wilaya de Sidi Bel Abbès a tenu à marquer par sa présence, cette première au sein de cet EPH. « La cœlioscopie permet une diminution de "l'agression" chirurgicale, d'où une moindre douleur en post-opératoire, une diminution de la durée opératoire et d'hospitalisation et la reprise plus rapide des activités pour les patients qui travaillent », ont expliqué les Dr Benkada Djouad et Dr Rakai Ahmed. A titre de rappel, la cœlioscopie consiste à accéder à la cavité abdominale sans grande ouverture de la paroi abdominale. Elle est possible grâce à une "caméra" qui est introduite dans la cavité abdominale à travers une cicatrice pratiquée par le chirurgien dans le ventre du patient et des "trocarts", par lesquels sont introduits, de mini instruments pour opérer (pinces, ciseaux, instruments de coagulation et de suture). Après les interventions, la directrice de la santé de la wilaya de Sidi Bel Abbès a rendu visite en présence du directeur de l’EPH et des chirurgiens, aux malades opérés et elle félicita le personnel médical du service chirurgie de l'établissement public, pour la bonne maîtrise de cette technique d'opération chirurgicale. K.Benkhelouf

POUR FAUX ET USAGE DE FAUX : Une gradée et un sergent de la protection civile condamnées à 5 années de réclusion criminelle

C. Bouchera médecin urgentiste grade commandant et M. Abdeldjawad sergent tous deux employés de la protection civile de la wilaya de Sidi Bel Abbés sont accusés de faux et usage de faux ainsi que deux autres personnes dont la femme du défunt N. Fatma et le directeur régional de l'ORAVIO B. Abdelmoutalib, accusés de complicité de faux et usage. Assis dans le box des accusés, les quatre mis en cause sont présents pour répondre de leurs méfaits. Présidé par un trio de magistrats chevronnés qui a leur actif plus d'une centaine d'affaires similaires. Hattab en tant que vieux parquetier et juge d'instruction est parti très loin dans ses questions, une affaire qui n'a rien de facile pour le président de la séance qui dira à l'assistance , "ce n'est pas facile de juger une telle affaire, mais nous allons avec l'aide de Dieu trouver le bon bout du fil" Après la lecture de l'arrêt de renvoi par le greffier de la séance Kadri. Le président invita C. Bouchera, mariée avec 3 enfants de bas âge. Le président lui demanda donner la version des faits. La mise en cause répondit, » M. le président, je suis ici devant vous par méprise, je n'ai rien à avoir avec cette affaire. Le président dira à la mise en cause, "Ce n'est pas ce que vous avez déclaré au niveau des enquêteurs de police. Cette affaire est née le jour où mon feu frère C. Abderahmane de son vivant avez une villa où habitait ses 3 filles et sa femme, pris d'une maladie incurable (cancer du poumon), il a pris la décision de faire donation de la villa pour ses 3 filles et leur maman. Avec le temps, sa santé s'est dégradée, j'ai contacté le notaire D. Mohamed pour un rendez-vous, chose faite jusqu'a là aucune anomalie dira le président. Ayant pris en charge la collecte du dossier et le déposer auprès du feu maitre D. Donnez- nous la version, vous voulez dissimuler une vérité de toutes les façons la vérité triomphera. Le président, « connaissez-vous la deuxième femme de votre feu frère" Non monsieur le président, mais d'après cette dernière elle vous connait très bien et vous l'avez hébergée lors de son premier mariage avec votre frère en 2006 et qui a divorcé en 2008 puis il se remaria une deuxième fois avec elle (mariage orfi). Donc, madame, vous voyez que vous voulez nous mener en bateau, les photos son là pour prouver que votre frère avez une deuxième femme. Regagner votre place. Le 2ème mis en cause M. Abdeldjawed, dira que c'est l feu C. Abderrahim qui m'a dit de venir temoigner pour la donation de la maison au profit de ses 3 filles et sa femme, en lui rendant visite à l'hopital Hassani Abdelkader, le jour de mon témoignage je n'ai pas vu Abderahim au niveau du bureau du notaire feu D. Mohamed, j'ai remis ma carte d'identité nationale au notaire et j'ai signé l'acte de la donation et je suis reparti, à la sortie j'ai rencontré C Bouchera devant l'entrée principale du bureau du notaire avec son frère malade dans la voiture. C'est tout, dira le président. Pour le troisième mis en cause, B. Abdelmoutalib, un cadre supérieur sans problème marié 4 enfants il n'apporta rien à la cour mais il dira que j'étais chez le notaire quand le clerc est venu me dire que. le notaire veut vous voir, dans son bureau il me demanda si je peux apporter mon témoignage sur une donation j'ai dis oui, j'ai remis ma CNI j'ai signé dans le grand registre mais sur les documents officiels de la donation non ». Le président, « vous êtes sur votre présence ce jour au niveau du bureau du Notaire. M. le président j'ai été convoqué par le notaire pour y retirer mon bail de location ». C'est au tour de femme de feu C Abderrahim, elle dira que la maison appartient à mes filles et je ne savais pas que mon mari avait une 2ème femme et 2 enfants, Mon feu mari était très malade et a voulu se racheter vis-à- vis de ses enfants en me signant une procuration pour retirer du compte CNEP l'argent pour subvenir à l'achat de ses médicaments et pour nourrir mes trois filles ». » et vous avez retirez combien », « et bien M. Le président, le premier retrait est de 60.000 DA et le deuxième je ne me rappelle pas ». « C'est grave », dira le président, » vous ne savez pas combien que vous avez retiré de la CNEP », « non M. le président ». « Je vais vous rafraichir la mémoire madame, il invita l'employé de la CNEP qui n'est autre le responsable des retraits. Cette dame a fait deux retraits en une semaine le 1er est 345.000 DA et 2ème 820.000 DA soit 1.165.500 DA ». L'avocat de la partie civile, donna toute une version accusant les quatre mis en cause d'avoir abusé des bien de feu Abderrahim tout en mettant sa 2ème femme et ses deux enfants de côté,. Pour l'avocate générale, « le déroulement du procès et avec votre contribution dans vos questions que je qualifierais de pièges ont eu raison sur le mensonge, tous les 3 sont complices à un degré moindre le 4ème, donc huit (8) années de réclusion criminelle pour C. Bouchera et N.Fatima et 3 année de réclusion criminelle pour M. Abdeldjawad et B. Abdelmoutalib ». Après une heure et demi de délibérations, le verdict sont tombés, C. Bouchera et M. Abdeldjawed sont condamnés à cinq années de réclusion criminelle avec une amende 100.000 DA et 200.000 DA chacun à verser à la femme du feu C. Abderrahim, N. Fatima à une année de prison ferme et une amende de 100.000 DA et 200.000 DA à verser à la victime tandis que le 4ème mis en cause a été acquitté. A. Massinissa

Cité Mimoun : Les habitants se plaignent des fuites d’eau

Depuis quinze jours, l’eau coule à flots dans différents sites dans le quartier « Cité Mimoun » de la wilaya sidi bel abbés. En effet, un de nos lecteurs nous a signalé (photo en haut), plusieurs fuites d’eau dans différents sites de la cité Mimoun depuis quelques semaines, des dizaines de mètres cubes se déversent dans la nature de jour comme de nuit, un vrai gaspillage. Pourtant, les riverains ont contacté les services concernés mais aucune suite, personne n’est venu pour réparer les fuites. Un laxisme inacceptable, si on prend en considération les différentes campagnes de sensibilisation sur la rationalisation de la consommation et l’économie de l’eau. A.B.Mounira

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