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Sidi Bel Abbés

COMITÉ DE SOUTIEN MECHTATE ATHMANE : Appel au président de la République Abdelaziz Bouteflika pour la libération de Machtete Athmane et l'ouverture d'une enquête

Monsieur le Président Un père de famille innocent Mechetete Athmane a été jeté en prison sur la base de simples témoignages de deux voisins partis au commissariat déposer plainte et accusant Athmane d’être l’auteur de l'incendie ayant ravagé son appartement, alors que Athmane Machtete qui assurait avec sa famille le gardiennage du domicile de son employeur n'avait quitté ce dernier lieu que le lendemain vers 09 heures du matin se dirigeant vers l’appartement incendié qu'il venait d'acquérir ! Arrivé sur les lieux , il constate que son logement a été incendié et que toutes ses affaires et celles de sa famille ont été détruites par le feu .Parti illico au commissariat déposer plainte , il se voit refuser sa déposition alors que c'est de son droit et fut arrêté sur place par la police , menotté , placé en garde à vue puis présenté le lendemain devant le procureur de la République . M Mechetete Athmane n'a pourtant pas été pris en flagrant délit pour se voir arrêter aussi rapidement et présenté au procureur sans aucune preuve matérielle sinon les témoignages de deux voisins déjà en litige avec lui concernant le dit logement incendié . Pourquoi n'avoir pas attendu les conclusions de l'enquête de la police scientifique ? Pourquoi la police s'est elle contentée des témoignages de deux voisins ? Pourquoi le juge d'instruction n'avait pas convoqué et entendu le témoin qui lui aussi logeait au domicile de l'employeur et ayant passé cette nuit là avec Athmane et l'avait rencontré et l’avait vu sortir ce matin vers 09 h du matin comme de coutume ? Athmane a sûrement été victime d'une machination comme le révèlent ces zones d'ombre , l’absence de preuve et de toute enquête insidspensable dans ce genre d’affaire criminelle et son incarcération précipitée. Nous lançons par conséquent un appel au premier magistrat du pays pour la libération de Athmane et l'ouverture d'une enquête pour que toute la lumière soit faite sur cette scabreuse affaire et pour que les véritables auteurs de cette iniquité soient punis, et que justice soit faite en toute sérénité et clarté. Veuillez croire, excellence, en l’expression de notre très haute considération Signataires: Abdelaziz Houmad ( Directeur d’Ouest-Info ), Maroua Houmad ( avocate barreau de paris), Amina Houmad ( journaliste Paris), Amine Benyettou ( journaliste Paris ), Héllaili Noredine ( journaliste ), Mchettete Soumia , Delli Mohamed ( journaliste ), Aberkane Hocine ( journaliste ), Ahmed Brahim Mounira ( journaliste ), Kribich Abdelkader, Kribich Djilali, Megherbi Badra ( journaliste ), Youcef Nouaoui ( journaliste ), Mokhtari Norhane ( technicienne ), Houmad Tayeb Bilal ( technicien ), Belhouari Benameur ( employé ), Ali Louahla ( technicien ), Delli Missoum ( technicien ), Dib Kobibi Sara ( journaliste ) Achour Aoul Kamal ( employé ), Nasser Rabéa, Belgadi Mohamed ( employé ), Ourrad Mouad ( technicien ), Zougar Abderrahman ( technicien ), Saidet Amel ( technicienne ), Mazari Samira ( employée ), Kemmoun Benali ( Agriculteur ), Rais Mhadji ( Agriculteur ), Rahmen Bouziane ( journaliste ), Ourrad Khaled ( journaliste ), Kambouz Mohamed ( chanteur ), Hirech Zouaoui, Akhader Benkhelouf ( journaliste ), Hallam Morsli ( Belabbes info ) Envoyez vos signatures email : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. ou Fax : 048 75 47 67

ATHMANE VICTIME D'UN COMPLOT Ouest-Info a mené son enquête : On a brûlé son foyer pour le tuer ... et le juge le jette en prison !

Trop de zones d'ombres ! Athmane ce père de famille a échappé par miracle à une tentative d'assassinat qui le visait lui , sa femme et ses enfants. Les criminels ignoraient que Athmane était logéو lui et sa famille chez son employeur le temps que les travaux de réfection de sa nouvelle demeure soient achevés. Profitant de son handicap et de sa crédulité , voilà qu'il se voit accuser sur la base de témoignages hollywoodiens d'être l'auteur de l'incendie ! Rien que ça ! Présenté au juge d'instruction, ce dernier le jette en prison en l'absence de toute preuve matérielle! Comment est-on arrivé là ? Une rétrospective des faits s'impose : Tout a commencé durant le mois de juillet 2018 où Mechetete Athmane , qui avait acheté le ps de porte d'un appartement chez un privé , fut surpris par la venue d'un huissier accompagné de la force publique . Muni d'une décision de justice , le huissier l'expulsa manu militari du domicile .Aucun délai ne lui avait été accordé . Il paraît que Athmane n'avait, semble t-il , pas honoré le restant de la somme liée à l'achat du logement. Le propriétaire lui ayant remboursé une partie seulement de l'argent qui lui a été versé par Athmane A ce jour , Athmane courre toujours derrière le dit propriétaire pour le remboursement intégral de mon montant qu'il lui a versé. Ses affaires dans la rue , il éparpille ses enfants chez la famille le temps de procéder à la réfection de son gîte. Des voisins ( " les mêmes" qui vont l'accuser quelques jours plus tard d'avoir été le pyromane supposé de l' incendie tôt la matinée du 16 août 2018 ! ) portent plainte au commissariat le plus proche. La police intervient, fait expulser les peintres attelés à leur tâche à l'intérieur du domicile , scellent la porte d'entrée et les emmènent au commissariat pour audition .La police a t- elle agi sur ordre du procureur de la république ? Si tel n'a pas été le cas , la police ne devait pas intervenir et sceller le logement en question . Athmane retourna le lendemain terminer les dits travaux . Le 16 août 2018, soit cinq jours après , un incendie est signalé à la demeure de Athmane, et ces mêmes voisins se présentent au commissariat déposer de nouveau plainte contre Athmane, l'accusant d'être l'auteur de l'incendie criminel !! Avisé et constatant impuissant les dégâts causés par l'incendie ayant ravagé sa demeure , Athmane se déplace à son tour au commissariat déposer plainte contre X concernant l'incendie criminel ayant détruit son foyer et aussi déposer plainte contre les dits voisins pour l'avoir menacé, selon lui, tout de suite après leur dépôt de plainte . La police refuse les dépositions de Athmane alors que c'est de son plein droit , l'arrête , le menotte et le jette en cellule . Le lendemain, 17 août 2018 , il est présenté au procureur de la république Tarai Hanane qui le relâche pour complément d'enquête avec audition des témoins de Athmane . Le dimanche 02 septembre 2018 , Athmane est présenté au procureur de la république pour deux affaires, celle ayant trait au logement occupé par Athmane et qui fait l'objet d'un litige avec les dits voisins /plaignants et l'incendie .Pour la première affaire du logement objet du litige , le procureur de la république,, en l'absence des témoins à décharge de Athmane ( ils n'ont pas été convoqués par la police!) envoya l'affaire pour l'audience du 08 octobre 2018. Une chose nous taraude l'esprit , pourquoi la police n'avait-elle pas convoqué les deux témoins à décharge de Athmane présents lors de l'achat du dit appartement par Athmane ? Témoin à décharge de Athmane , votre serviteur auteur de ces lignes, avait bien fait part de son étonnement devant l'absence totale de preuves et l'incroyable célérité et légéreté avec laquelle la police traita ce dossier et présenta Athmane à la justice. Athmane n'avait pas été pris en flagrant délit alors pourquoi l'arrêter et le jeter en prison sans avoir pris le temps nécessaire afin de vérifier la véracité de ces témoignages ? Pourquoi n'avoir pas attendu les conclusions de la police scientifique dépêchée sur les lieux ? Pourquoi n'avoir pas entendu les témoins ayant passé cette nuit là, celle du 15 au 16 août 2018 avec Athmane ? L'audition de ces témoins aurait relancer l'enquête sur des pistes sérieuses et éviter le cachot à Athmane ! Non , rien de tout cela et Athmane a été envoyé par le juge croupir en prison au mépris des lois de la république. On se demande si Athmane était cette nuit là au dit domicile , il ne serait plus de ce monde comme d"ailleurs sa femme et ses enfants, vivant, il croupit arbitrairement et injustement en prison ! Triste destin d'un pauvre et malheureux innocent . Le scandale Athmane ne fait que commencer....

SIDI BEL ABBES : UN MALADE MENTAL CONDAMNÉ ET JETÉ EN PRISON ! : Grave dérapage du procureur de la république !

Par : Abdelaziz Houmad C’est à un véritable et grave dérapage auquel s’est livré le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbès et dont avait été victime le nommé B R récemment sorti d’un énième séjour effectué à l’hôpital psychiatrique du chef-lieu de la wilaya. Il est regrettable de constater qu’à un moment où le secteur de la justice opère , sous la houlette du ministre de la justice et garde des sceaux Tayeb Louh en application du programme du président de la république Abdelaziz Bouteflika , une véritable mue avec la promulgation de lois allant vers le raffermissement et la protection des droits de l’homme hissant ainsi notre pays au diapason des grandes démocraties , on assiste à de telles situations comme celle dont a été l’auteur le procureur de la république de Sidi Bel Abbès. Ceci dit il utile et juste de reconnaitre aussi que le secteur de la justice renfreme une grande majorité de magistrats compétents , integres et patriotes.Une rétrospective des faits s’impose. B R 42 ans , marié et père d’un bébé d’un an s’est retrouvé en prison au lieu d’être interné dans un hôpital psychiatrique. Le hasard a fait que B R est un ex -employé du quotidien Ouest-Info et aussi un proche parent autrement on ne serait certainement pas au courant de son malheur comme l’ont été sans aucun doute, d’autres malades mentaux. Tout a commencé après sa sortie de l’hôpital psychiatrique de la capitale de la Mekerra , un peu plus d’un mois avant son incarcération et sa condamnation à, semble-t-il , six mois de prison ! A sa sortie de l’hôpital , l'infortuné malade va vivre une terrible situation marquée notamment par l’absence de sa femme qui avait quitté le foyer avec son bébé pour retourner vivre chez ses parents . Ne supportant certainement pas ce douloureux sort et cette séparation , B R rechuta et passait des nuits , seul, dans son atelier de fortune .Selon nos informations, c’est sa mère qui, ne pouvant supporter l’état lamentable de son fils errant à longueur de journée jusqu’à des heures tardives de la nuit , a écrit au procureur afin d’autoriser la force publique à appréhender son fils B R et l’interner à l’hôpital psychiatrique . Comme il venait régulièrement au siège du journal , sa famille nous fit savoir que la police le cherchait en vain pour l'emmener à l’hôpital psychiatrique et nous demanda d’appeler la police si jamais il venait au journal . C’est ce que nous avons fait et la police finit par l’appréhender au siège du journal et l’emmener. Ces derniers faits avaient eu lieu en mai dernier et à une semaine à peu près du mois sacré du ramadhan Ses anciens camarades du journal avaient les larmes aux yeux quand ils le virent monter escortés par des policiers dans le fourgon de la sûreté. Une scène pathétique qu’ils n’oublieront jamais. Pour nous, BR avait été emmené à l’hôpital psychiatrique. Mais qu’elle a été notre surprise quand nous avons appris que B R a été emprisonné et condamné à une peine de 6 mois de prison !? et ce n’est qu’à sa sortie de prison ( après avoir purgé plus d’un mois de détention avant de bénéficier certainement de la grâce présidentielle ) que nous avions appris qu’il était incarcéré !! Nous nous sentions quelques part responsables de son malheur car nous avions pensé qu’il allait être emmené pour être interné à l’hôpital et non en prison ! Nous avons été confrontés , malgré nous, à un pénible cas de conscience. Comment alors puissions-nous, condamner et jeter un malade mental en prison et en vertu de quel texte de loi ! C’est une grave dérive judiciaire à laquelle nous assistons malheureusement. B R est un déséquilibré connu par la population et nous pourrons témoigner sur sa maladie. Il avait déjà, passé un long séjour à, l’hôpital psychiatrique de Sidi Chami ainsi que plusieurs séjours à l’hôpital psychiatrique de Sidi Bel Abbès où il était suivi depuis 2014 ( voir fac-similé de certificats médicaux ci-contre) .L'hopital psychiatrique porte aussi une lourd responsabilité en libérant un malade non encore rétabli . Pourquoi le procureur de la république n’avait pas consulté son dossier médical et à la limite ordonné une expertise psychiatrique comme l’exige la loi ? Dites-vous que c ’est le destin d’un homme qui était entre vos mains, monsieur le procureur ! Selon nos informations, la mère du malade B R avait informé le procureur de la maladie de son fils et que le procureur n’avait pas tenu compte ! Rien que ça ! Voilà donc , le procureur qui s’adjuge les prérogatives du psychiatre !! S’ il s’est avéré alors, que le procureur en avait été informé c’est plus grave encore ! Et informé ou pas, le procureur de la république devait ordonner son transfert à l’hôpital psychiatrique et non le priver de ce droit prévu par la loi .Nous assistons là à un grave dérapage de la part du procureur de la république. Comment peut-on mettre en prison un malade mental, totalement irresponsable de ses actes et pour quel grief que celui d'être agité! C’est un innocent, un malade mental qui a croupi en prison durant tout le mois de ramadhan , un véritable scandale ! il n(était même pas, assisté par un avocat, avons –nous appris.Et cerise sur le gâteau, la condamnation de ce pauvre malheureux sera porté sur son casier judiciaire . Le ministre de la justice est plus que jamais interpellé .. …

SIDI BEL ABBES : Machination, Absence de preuve matérielle, le témoin clé non entendu… : Athmane, un autre innocent jeté en prison !

Par : Abdelaziz Houmad Un autre scandale en l'espace d’un été ! A quoi servent les lois de la République si elles ne sont pas respectées par ceux censés les appliquer ? A quoi servent ces réformes et ces efforts consentis par le secteur de la justice sous la houlette du brillant ministre de la justice et garde des sceaux Louh Tayeb en application du programme du président Bouteflika si ici et là , des magistrats continuent de faire fi des lois de la république ? Nous ne jetons nullement l'opprobre sur tous les magistrats , Dieu merci, le secteur de la justice continue de s'enorgueillir d'une grande majorité de magistrats compétents , intégrés et honnêtes. Mais, quand à voir M. Athmane, un pauvre père de famille jeté en prison sans preuves matérielles et sur la base de témoignages partiaux et complaisants. On est en droit de se poser de sérieuses questions car il s’agit là d’un être humain, d’un homme qui été jeté en prison avec une incroyable légèreté !Car comment peut-on prendre pour argent comptant, en un laps de temps hallucinant et sans une véritable enquête, des témoignages accusant un innocent d'être l'auteur de l'incendie d'un logement avec des accusations d'une extrême gravité passibles d'une peine de 10 ans de prison ! Comment Athmane peut-il incendier l'appartement qu'il venait d'acquérir où il y avait ses affaires ? Il n'y a qu'un fou (et encore ! ) qui tenterait une telle action. La police se devait de prendre tout le temps qu'il fallait et aussi laisser la police scientifique rendre ses conclusions car il s’agit là du destin d'un homme ! L'infortuné Athmane y passa donc la nuit dans une cellule du commissariat et le lendemain soit le vendredi 17 août 2018 , il fut présenté au parquet en compagnie des deux témoins . Fort heureusement pour lui, la brillante magistrate Terrai Hanane était présente ce jour-là, assurant l'intérim du procureur de la république parti en congé annuel. On était vendredi 17 août 2018, la police présentait la matinée un père de famille suspecté d'avoir mis le feu à sa propre demeure, accompagné des témoins à charge . Un délit exposant son auteur à une peine lourde . allant jusqu'à dix années de prison ferme. Faisant preuve d'esprit de responsabilité , d’un sens de professionnalisme et d'un flair extraordinaire et après avoir entendu le témoignages des deux voisins et la réponse du suspect, décide de renvoyer le dossier pour complément d'enquête et audition des témoins du suspect. Une décision juste, sage et responsable qui évita à un innocent ce jour -là , le mandat de dépôt . Nous disons innocent car nous considérons que son arrestation a été décidée dans la totale précipitation et avec une extrême légèreté, et nous avions apporté, en notre âme et conscience, notre propre témoignage sur l'innocence de l'intéressé qui avait passé cette nuit-là avec sa famille au domicile de l’employeur , parti en vacances. Athmane fut de nouveau présenté en compagnie des témoins à décharge à la justice. Selon les faits , trois voisins sont venus tôt le matin déposer plainte contre M Athmane qu'ils déclarent l'avoir vu au moment de l'incendie dans les parages et l' accusent d'être l'auteur de l'incendie . Drôle de raccourci !! Sur de simples déclarations alors , la police avait arrêté quelques minutes après … M. Athmane venu au commissariat déposer plainte X concernant l'incendie ayant détruit le domicile qu’il occupe. La police refuse étrangement sa déposition, lui met les menottes et l'enferme dans une cellule !! C'est incroyable, la police, sans attendre les résultats de l'enquête scientifique, sans prendre la peine de vérifier la véracité des déclarations des plaignants , sans mener des investigations poussées et sans rien de tout cela , procède à l'arrestation illico presto du malheureux et le présente le lendemain à la justice . Le hasard a voulu que nous nous trouvions les seules (son épouse et votre serviteur) personnes venues apporter leur témoignage concernant l'innocence de Athmane alors que le témoin capital qui avait passé cette nuit-là avec Athmane et qui l’avait vui sortir comme de coutume vers 09 h du matin en compagnie de son épouse ne fut entendu ni par la police ni par le juge d’instruction ! Lors de mon témoignage , j'avais bien attiré l'attention du juge d'instruction que l’intéressé n’avait pas été arrêté en flagrant délit par conséquent nous nous interrogeons sur cette accusation sans aucune preuve matérielle si ce n’est des témoignages complaisants et aussi sur l'extrême rapidité et la légèreté des services de police qui n’avaient pas voulu prendre la déposition de Athmane et qui l’ ont arrêté illico ! alors que dans des situations pareilles , une telle affaire devait être menée avec minutie et nécessiterait des semaines sinon des mois, pour ne pas dire des années en certains lieux !! . J'avais bel et bel et bien attiré l'attention du juge sur ces lacunes. Et que Athmane dispose d'un témoin clé dans cette affaire, une personne qui avait passé cette nuit-là avec Athmane et sa famille et qui n'a pas été entendue par la police. Le juge aurait dû différer son jugement et convoquer ce témoin capital pour l’enquête prouvant l’innocence de Athmane ! Ca aurait évité détention arbitraire et injuste ! C’est un père de famille innocent qui va croupir de longs mois en prison, accablé par l'injustice et l'iniquité Nous espérons que notre présent appel soit entendu, pour que ce pauvre innocent retrouve ses enfants, et que justice soit faite dans cette affaire, en toute sérénité et équité.

SIDI BEL ABBES : VIDEOS DIFFUSEES SUR LES RESEAUX SOCIAUX : L’ex maire de Ras El Ma sous les verrous

08h30, la place du 1 novembre, dans la capitale de la Mekerra, était en effervescence, un périmètre de sécurité tout autour du tribunal de première instance, parents, enfants et la famille du P/APC de Ras El Ma attendaient sa présentation au niveau du parquet. En effet, l’ex P/APC de Ras El Ma, une localité située à l’extrême sud de la wilaya distante de 90 km, impliqué dans les vidéos diffusées sur le net, a été présenté par devant le procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, ce dernier dirigea le dossier du mis en cause vers le magistrat instructeur qui ordonna son placement en mandat de dépôt. Selon les avocats de la défense maitres Brahimi Siham et Mohamed Guerba,. le dossier du mis en cause a été remis jeudi 28 juin au procureur de la république près le tribunal de Sidi Bel Abbés, qui a ordonné sa comparution hier dimanche pour les faits qui lui sont reprochés. L’ex-P/APC de Ras El Ma avait remis sa démission et le parti RND dont il est membre et au nom duquel il avait été élu l'a exclu de ses rangs. A la sortie du tribunal Maitre Guerba et Maitre Brahimi dirons « trois griefs ont été retenus à son encontre, à savoir, Attentat à la pudeur, abus d’autorité et violation d’établissement public (Bureau) » Et d’ajouter « Pour nous c’est un dossier chaud dont nous ne connaissons pas les aboutissements mais il y a un espoir parce que nous faisons confiance à notre justice ». A. Hocine

SIDI BEL ABBES : INTIMIDATION , MENACE , HOGRA ... : Une famille expulsée et une villa hypothéquée vendue !!

Un autre scandale vient de secouer les rives de la mekerra en ces journées caniculaires du mois d'^oût 2018 .omment peut-on procéder à une vente d' un bien hypothéqué ! Selon madame A A , elle fut explusée de sa demeure à Sidi Djilali alors que , selon elle, cette villa est déjà hypothéquée ! C'est une femme dépitée accompagnée de son gendre qui se présente à la rédaction pour dénoncer l'injustice "hogra" dont elle a été victime . Tout a commencé le 27 mars 2014 quand monsieur T K A avait acheté d'un certain D T une assiette de terrain située à Sidi Hamadouche pour la somme de 30 millions de dinards ( 3 millards de cfentimes ) pour y réaliser 62 logements promotionels et se sont entendus pour que le promotteur TK paie monsieur DT une fois le crédit qu'allait solliciter le promoteur T K serait débloqué . Monsieur D T exigea alors comme garantie un chèque de 10 millions de dinards soit 1 milliard de centimes qui lui fut remis par T K sans problème et la villa de T K comme autre garantie . Et selon les dires du promotteur T K il a été convenu qu'au cas où il n'obtiendrait pas de crédit auprès de la banque , D T s'associera avec lui au projet de la réalisation des 62 logements promotionnels pour pouvoir récupérer son argent . Et selon le promoteur , Monsieur D K avait été infomé que la sa demeure était au nom de sa femme. Cette dernière avait aussi tenu à informer D T que la dite villa est hypothéquée et que , selon elle, monsieur DT lui avait assuré que ce n'est pas un problème !!! Selon , la femme de TK, monsieur D T lui avait demandé de la lui vendre pour un milliard de centimes . Le 28 avril 2015 la procédure de vente avait eu lieu chez le notaire B A à Sidi Bel Abbès mais une fois l'acte de vente signé par la dame , l'acheteur DT refusa de lui donner les 1 milliard comme convenu ! Au mpois de février 2018 , le huissier muni d'une grosse délivrée par la justice se présenta au domicile de madame TK accompagné de la force publique sommant madame A A de qitter les lieux dans les cinq heures qui suivent alors qu'elle hébergeait sa fille qui venait d'accoucher d'un nouveau né âgé de moins d'une semaine !! Après intervention auprès de la justice et vu la situation de sa fille avec son nouveau né , un délai de six mois lui fut accordé. Madame A A affirme qu'elle n'est même pas au courant de ce jugement et qu'elle n'a jmais assisté à un quelconque procès en ce sens !! Puisque l'acte de vente portait sur une villa non équipée , la bonne dame dépourvue de ses biens, procéda au démantelement de ses affaires ( climatiseur, radiateur , chaudière , des portières métalliques et en bois etc ...) afin de les revendre pour pouvoir louer un gite où s'abriter elle et ses enfants. Cette manière d'agir n'avait pas plus à l'acheteur D T qui allait déposer plainte contre la dame A A et son gendre B R pour ... vol ! L'affaire fut confiée à la sureté urbaine du 10 ème arrondissement . Entendus , jeudi 23 août dernier, par le procureur de la république , madame A A et son gendre sortent du bureau du magistrat inculpés de vol même si madame A A avait affirmé que son gendre n'avait rien à voir là dedans . L'audience est fixée au 31 octobre prochain. Mieux, et alors que l'affaire suit son cours , DT s'est permis d'aller intimider voire menacer son gendre BR n'hésitant pas lui dire qu'il avait les bras longs et à faire état de ses relations notemment avec le procureur de la république ! Une accusation très grave si elle est confirmée . Attendons donc ....

SIDI BEL ABBES : ECOLE DES SOUS OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE : Le général-major Menad Nouba préside la cérémonie de sortie de 3 promotions

Le général-major Menad Nouba, Commandant de la gendarmerie Nationale a présidé jeudi la cérémonie de sortie de trois (3) nouvelles promotions de à l'Ecole des sous-officiers de Sidi Bel Abbés. La police judiciaire de la gendarmerie nationale renforcée avec plus de 1.300 gendarmes enquêteurs. Il s'agit de la 58ème promotion de sous-officiers qui comprend plus de 1.300 agents de police judiciaire dont 231 sergents pour la sécurité routière et 60 gendarmes dans la spécialité mécanique auto. La promotion des officiers de police judiciaire qui comprend 87 gradés. La promotion des diplômés du Brevet Militaire Professionnel premier degrés « matériel » qui comprend 13 gradés. Cette promotion a été baptisée au nom du martyr de la révolution « Chahid Djabour Djeloul né en 1926 à Ben Badis Sidi Bel Abbés. Le martyr a rejoint les rangs de l’Armée de Libération Nationale au mois de novembre 1958. Il a suivi l’activité révolutionnaire jusqu’au 6 décembre 1960, date à laquelle il tombe au champ d’honneur. Cette promotion a suivi une formation de deux années dispensée en deux étapes. La première année est au niveau des écoles de formation de Miliana et de M’Daourouche où les gradés ont reçu une formation militaire de base. La deuxième année est au niveau de l’Ecole des Sous-Officiers de Sidi Bel Abbés où les gradés ont reçu une formation juridique spécialisée, couronnée par la prestation du serment leur confèrent la qualité de police Judiciaire pour exercer dans le domaine de la police judiciaire. Aussi, les connaissances acquises durant cette étape de formation, leur confèrent une bonne maitrise de l’information et de la communication ainsi que les langues étrangères et ce dans le but d’être au diapason des mutations sociales. En ce qui concerne les promotions spécialisées en ‘’mécanique auto’’ la formation reçue a permis l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour l’exercice des activités de maintenance mécanique au niveau des unités opérationnelles de la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette cérémonie le général-major Menad Nouba commandant de la Gendarmerie Nationale a assisté à des exhibitions de combats et d’arts martiaux présentés par les gendarmes sortants avant de visiter, en compagnie du wali de Sidi Bel Abbés Hachani Tahar et des invités d’honneur, plusieurs ateliers pédagogiques et les méthodologies de formation utilisées de l’école où il s’est enquis des méthodes et procédés utilisés dans la formation. Une projection d'une vidéo sur des exercices pratiques accomplis par les éléments des promotions sortantes. Le commandant de la gendarmerie a insisté à l'occasion sur le suivi continu des nouvelles techniques et technologies pour atteindre "le plus haut niveau de professionnalisme". La famille du Djabour Djeloul a été honorée à l'occasion. "Cette initiative constitue un signe de fidélité envers les chouhadas de la Glorieuse guerre de libération nationale", a assuré le général-major Nouba. A. Hocine

AFFAIRE DU MALADE MENTAL CONDAMNÉ ET JETÉ EN PRISON : Le procureur aurait -,il été prévenu de sa maladie ?

Après la publication de notre article intitulé " grave dérapage du procureur de la république" ( voir notre édition du dimanche 15 juillet 2018 ) la famille du malade B R multiplie , depuis, les menaces contre le directeur du journal et auteur du dit article .Visiblement affolée par la publication de notre article auquel elle ne s'attendait nullement , elle ne cesse de s'empêtrer dans ses propres contradictions ( et nous en détenons les preuves de ces contradictions) .Pour cette famille , le procureur de la république n'a fait que son travail ce qui sous-entend qu' elle tenait à l'emprisonnement du malade B R sachant bien que l'infortuné ne disposait plus de toutes ses capacités mentales, qu'il était interné à l'hôpital psychiatrique de Sidi Chami , qu'il avait fait également plusieurs séjours à l'hôpital psychiatrique de Sidi Bel abbès et qu'il était toujours suivi par cet établissement hospitalier depuis 2014 à ce jour ! Et de l'autre côté, la famille pretend que la mère avait bel et bien attiré l'attention du procureur de la république que son fils était un malade et que le procureur de la république n'avait pas tenu compte ! Vrai, faux ? Si les affirmations de la famille s'avèrent exactes , le magistrat aurait fait preuve d'une extrême légèreté en jetant un innocent en prison en violation de la loi ! Sinon , ce serait une accusation d'une extrême gravité qui est portée contre le procureur de la république par la famille du malade B R . A moins que la famille avait délibérément caché les antécédents psychiatriques du malade au procureur de la république afin de me jeter et le faire condamner ! Et à quel fin aussi ? Le magistrat avait-il été induit en erreur et lui avait -on menti alors ? A t-on alors abusé de la confiance du procureur de la république ? c'est ce que nous pensions sincèrement car jamais et au grand jamais , le magistrat n'aurait osé commettre une telle bourde s'il savait qu'il avait en face de lui un habitué des séjours psychiatriques et qui venait d'en sortir un peu plus d'un mois auparavant ! Autant de qestions alors, auxquelles seule une enquête diligentée par la chancellerie pourrait y répondre. En tout état de cause , nous assistons là à une violation de la loi et à la condamnation et l'incarcération d'un innocent ce qui demeure en soi, un vrai scandale et une grave erreur judiciaire . Attendons donc... Abdelaziz Houmad

SIDI BEL ABBES : CHU Hassani Abdelkader : L’incinérateur en panne depuis plusieurs mois

Les infrastructures hospitalières, produisent divers types de déchets considérés non dangereux, jusqu’aux déchets à risque infectieux, ou toxiques (chimique et radioactif), devant être systématiquement éliminés, dans le strict respect des règles d’hygiène et de sécurité. Ainsi la problématique de leur élimination est d’assurer leur dégradation par l’emploi d’incinérateurs, ors le CHU de Sidi-Bel-Abbès, se trouve depuis quelques mois avec un incinérateur non fonctionnel, constituant de la sorte, un danger pour la santé publique et l’environnement en raison de l’accumulation dans une aire de stockage des déchets hospitaliers, de l’ensemble des services, qui indispose le personnel médical des services de l’hygiène, avec les odeurs nauséabondes qui s’y dégagent.Cette préoccupation soulevée, anonymement en raison de l’accumulation des déchets infectieux et toxiques, à proximité du lieu supposé abriter l’incinérateur et qui ne pouvait laisser indifférent, nous incite de faire toucher du doigt qui de droit, da la preuve de l’existence d’une quantité non négligeable de déchets très dangereux accumulés, près du dit incinérateur en panne semble t il depuis plusieurs mois environ. Le CHU de Sidi bel abbès, comme tous les autres hôpitaux devrait être en possession d’un équipement adéquat pour répondre aux besoins et non disposer d’un équipement obsolète aux pannes qui se répètent et perdurent, nécessitant un important budget et ce en une époque ou de nouvelle alternative technologique de destruction des déchets hospitaliers sont basée sur la technique dite « broyage-stérilisation ».De par l’absence de mesures cohérente de gestion des déchets hospitaliers, toxico-infectieux, il semblerait que grand nombre d’établissement sanitaires (publics et privés) continuent de jeter leurs déchets, dans les décharges publiques, au même titre que les déchets domestiques, constituant ainsi un danger pour la santé publique et pour l’environnement. K.Benkhelouf et Y.Nouaoui

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