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Ouest-Info

Alpha Condé rend hommage au président Bouteflika et à son engagement en faveur des causes africaines

Le président guinéen et président en exercice de l'Union africaine (UA), Alpha Condé, a rendu mardi à Addis-Abeba un vibrant hommage au président de la République, Abdelaziz Bouteflika et à son engagement "indéfectible" en faveur des causes africaines. Le président guinéen, qui intervenait lors de la cérémonie de clôture du 28ème sommet de l'UA, a rappelé que M. Bouteflika avait été le plus jeune président de l'Assemblée générale des Nations unies et qu'en cette qualité il avait "grandement contribué" et à la libération du continent africain et à la défense de ses causes justes.A titre d'exemple, Il a cité son fort soutien aux Sud-africains sous l'égide de l'ANC (African National Congress), dans leur lutte contre le régime de l'apartheid. I.N

Mme Karadja souligne l'importance du MAEP dans l'amélioration de la gouvernance en Afrique

Mme Fatima Zohra Karadja, élue samedi à Addis Abeba membre du panel des imminentes personnalités du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP), a souligné l’importance de ce mécanisme dans l’autonomisation et l’amélioration de la gouvernance dans le continent africain. Mme Karadja a été élue lors du 26ème forum des chefs d'Etat et de gouvernement du MAEP auquel a pris part le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, en tant que représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "Je suis persuadé aujourd'hui que ce mécanisme africain fait par les Africains pour les Africains va permettre l'autonomisation et l'amélioration de la gouvernance sur le continent", a déclaré Mme Karadja à la presse. Elle s’est dite par ailleurs "honorée de la confiance placée en sa personne par l'Etat algérien à sa tête le président Bouteflika, en me confiant cette mission". "Je suis persuadé que l'Algérie a aujourd'hui le devoir de profiter de ses compétences et de ses ressources humaines pour s'injecter dans toutes les structures de l'Union africaine et pouvoir préserver son rôle de leadership dans le continent", a-t-elle ajouté. Mme Karadja occupe actuellement le poste de vice-président du Conseil économique, social et culturel de l'Union Africaine.

Les wilayas déléguées du Sud bénéficient de 16 milliards de DA à ce jour

Les wilayas déléguées du Sud ont bénéficié à ce jour, d'une enveloppe financière de 16,6 milliards de DA dédiées à la restauration et l'équipement outre l'organisation de 120 concours pour le recrutement de 1800 personnes en fonction des besoins en ressources humaines, a révélé mardi le ministère de l'Intérieur et des collectivités locales. A ce jour, une enveloppe financière de 16,6 milliards de DA a été allouée aux wilayas déléguées instituées dans le Sud au titre de la réhabilitation et de l'équipement, a déclaré à l'APS le directeur des études au ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, Chorfa Abdelkhalek. Il a précisé que parmi ces mesures, il y a lieu de citer la "Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales" qui a débloqué un montant de 401 millions de DA pour la restauration des nouvelles infrastructures relevant de ces wilayas, un autre de 8 920 000 000 de DA au lancement d'un programme de réalisation de structures de proximité et enfin, 3,1 milliards de DA à l'acquisition d'équipement d'assainissement et de salubrité. Les autorités publiques ont décidé également de consacrer plus de 569 millions de DA à l'acquisition de véhicules au profit de ces wilayas en vertu d'un contrat conclu avec l'Entreprise nationale des véhicules industriels de Tiaret (SNVI), outre les montants destinés à la réalisation d'études pour la concrétisation locaux pour les wilayas déléguées, leurs directions et les logements de fonction. Pour leur part, les wilayas ont apporté une contribution de 195 millions de DA prélevés de leurs budgets initiaux. A ce propos, M. Chorfa a rappelé que le ministère de l'Intérieur avait souligné l'importance de respecter les délais impartis à la réalisation de projets retenus, faisant remarquer qu'à ce jour, "55% du programme proposé a été réceptionné, le reste interviendra durant le premier trimestre de l'année en cours au plus tard". Il a estimé nécessaire aussi d'élaborer des projets de développement dans ces régions "en concertation avec la société civile et les électeurs car étant mieux au fait de leurs besoins locaux", relavant que ce pas s'inscrivait dans le cadre de l'approche participative qui fait l'objet d'un projet de loi que soumettra prochainement la tutelle. Evoquant les ressources humaines, il a été convenu d'organiser des concours de recrutement au profit des directions déléguées au nombre de 12. Ainsi, 120 concours ont eu lieu en 2016 qui ont permis le recrutement de 1800 personnes. Ce recrutement intervient après l'instruction donnée par le Premier ministre à la Direction générale de la Fonction publique et de la réforme administrative et qui énonce la prise de mesures exceptionnelles dans les wilayas déléguées pour ce qui est de la réduction des délais d'annonce des résultats et de l'attribution de la priorité aux compétences locales, a encore dit M. Chorfa. Il a tenu à rassurer que "cela a été appliqué scrupuleusement et sans problème majeur", ce qui, selon lui, a suscité la "satisfaction des populations à l'égard de ces décisions". Entre autres principes à ancrer dans ces wilayas déléguées, figurent la décentralisation qui sera appliqué dans une première étape au niveau de certaines commissions dont la création est prévue en 2017, à l’instar de la commission de cession des terres agricoles et la commission de promotion de l'investissement et autres, a-t-il poursuivi. Par ailleurs, les mesures exceptionnelles prises en faveur de ces wilayas englobent le recours aux énergies renouvelables en matière d'éclairage public qui génère une facture faramineuse d'impact négatif sur le budget local et l'irrigation. A cet effet, une convention a été conclue avec le Centre national de développement des énergies renouvelables pour la formation de deux cadres pour chaque wilaya déléguée par l'annexe relevant du Centre située à Ghardaïa. A ce jour, dix wilayas déléguées ont été créées dans la région du sud en l'occurrence Timimoun, Bordj Badji Mokhtar, In Amenas, In Salah, Touggourt, Janet, El Meghaier, El Menéa, Ouled Djellal et Beni Abbes. En 2017, seront créées d'autres wilayas déléguées dans la région des Hauts plateaux et dont la liste reste encore inconnue.

L'ARAV rappelle les règles du "traitement du fait religieux" dans les médias audiovisuels

L'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV) a rappelé dimanche les règles du "traitement du fait religieux" dans les médias audiovisuels, appelant à mettre la religion "à l’abri de toute tentative d’instrumentalisation à l'occasion des prochaines élections législatives". Dans un document intitulé "quelques observations à propos du traitement du fait religieux dans les médias audiovisuels", l'Autorité indique que "ces observations nous semblent d’autant plus opportunes que notre pays s’apprête à vivre de nouvelles élections législatives où la religion se doit d’être à l’abri de toute tentative d’instrumentalisation". "Le présent document se propose de rendre compte de la phase exploratoire d’écoute et d’échange, menée par l’ARAV en coordination avec ses partenaires officiels, le Haut conseil islamique, le ministère des Affaires religieuses et des Wakf, ainsi qu’un certain nombre de personnalités et d’experts concernés par ce secteur (théologiens, sociologues, psychologues, juristes, spécialistes de médias, imams, prédicateurs", précise la même source. L'ARAV "juge utile et nécessaire" de communiquer le résultat de son travail, afin de "partager avec l’ensemble des acteurs médiatiques sa vision proactive concernant ce sujet hautement sensible et ce, dans la perspective de lancer une nouvelle dynamique pour une meilleure prise en charge de la question religieuse par les chaînes TV et de radio, tant privées que publiques", lit-on dans le document. Mesurant "positivement, dans l'ensemble, une certaine amélioration à ce niveau", l'ARAV note que "bien qu’encore timide et hésitant, ce progrès enregistré demeure estimable et doit en ce sens être respecté et encouragé". L’ARAV se déclare ainsi "disponible" auprès de ses partenaires médiatiques, en vue d’une "optimisation des programmes à caractère religieux, tant en termes de suivi que d’accompagnement, dans la mesure de ses moyens et de ses compétences". Pour l'ARAV, il y a "un impératif moral quant à notre responsabilité collective de protéger, sauvegarder et valoriser, ensemble, notre identité nationale façonnée au cours des siècles par l’islam". Or, note l'ARAV, "le caractère sacré et inviolable de notre patrimoine spirituel ancestral se trouve être consigné dans la Constitution en termes on ne peut plus clairs et précis" comme le stipule l'article 50 qui souligne que "la diffusion des informations, des idées, des images et des opinions en toute liberté est garantie dans le cadre de la loi et du respect des constantes et des valeurs religieuses, morales et culturelles de la nation". Tout en rappelant que l'Islam est "l’une de ses composantes fondamentales aux côtés de l’arabité et de l’amazighité", l'ARAV souligne qu'il "ne saurait être admis que la religion fasse l’objet de spéculation ou de manipulation médiatique à des fins politiques ou partisanes". "Avec le temps, nous espérons voir nos prêcheurs amenés spontanément à tenir un discours doctrinal en conformité avec les croyances locales et à faire preuve de non allégeance intellectuelle à des courants de pensée hostiles à la modernité, à la concorde civile ou à nos traditions ancestrales, y compris notre style vestimentaire", indique l'Autorité. "Tout prédicateur porteur d’un discours excommunicateur est proscrit, de fait, des antennes nationales, qu’il soit algérien ou étranger (...) de même que les légions d’exorcistes, de conjurateurs, de mages, de sorciers, de devins, d’enchanteurs, de faux prophètes, de marchands de rêves et autres pseudo thérapeutes et guérisseurs autoproclamés qui peuvent tous tomber, un jour ou l’autre, sous le coup de la loi en cas de manipulation mentale, d’abus ou de dérapage de tous genres, de telle sorte qu’ils finiront tous par être démasqués et mis hors d’état de nuire". L’ARAV dit, à ce propos, "ne pas accepter que l’on puisse s’arroger le droit d’abrutir la société algérienne, fut-ce par la religion. Libérer la foi du charlatanisme et de toutes sortes de fantasmagorie : tel est le sens de notre avis. Tout le monde s’accorde à penser à l’obligation d’observer ce code déontologique". L'ARAV ajoute avoir "constaté que la spiritualité est très souvent absente de nos programmes religieux, sans parler de la philosophie islamique quasiment inexistante sur nos plateaux télévisés, ce qui risque, à terme, de réduire la foi à de simples gestes et pratiques automatiques, dépourvus de sens". Relevant que "la jurisprudence n’est qu’une branche parmi d’autres dans la nomenclature des sciences religieuses", l'ARAV note qu'elle (jurisprudence) "ne peut, en aucun cas, prendre, à elle seule, le monopole du fait religieux dans sa globalité absolue". Pour la même instance, "la religion ne saurait être réduite à un simple avis conjoncturel. Elle doit pouvoir s’ouvrir sur tous les aspects de la vie, de façon à ne pas laisser accaparer notre espace médiatique par un discours de désespoir, de fanatisme, d’extrémisme, de sectarisme, de haine, de violence, de délire, de déréliction, de ségrégation et de misogynie qui donne une image dégradante de la femme et porte atteinte à la dignité de la personne humaine, pourtant formellement consacrée par le Coran". Soulignant que "la spiritualité englobe la foi, l’art et la civilisation", l'ARAV note que cette spiritualité "est censée aborder toutes les expressions de la culture islamique et des connaissances métaphysiques et ne peut se limiter aux seules questions rituelles comme il semblerait être le cas aujourd’hui". L'ARAV s'interroge, en outre, "sommes-nous tenus de faire appel à des prédicateurs sulfureux, souvent dépourvus de la moindre formation académique et ne maîtrisant même pas les techniques élémentaires de communication moderne? Qu’est ce qui nous empêche de convier les islamologues, les académiciens et les chercheurs universitaires, afin d’élever le niveau de la pensée, rationaliser le discours et optimiser l’analyse?". Elle estime que "glorifier l’islam ne signifie pas attaquer les autres religions, quelles qu’elles soient, ni invectiver leurs symboles sacrés ou outrager leurs dogmes et leurs croyances". Aussi, note-t-elle, "défendre le référent national, bien qu’étant un devoir citoyen, ne donne pas droit non plus aux insultes vis-à-vis des autres obédiences de l’islam, quelles qu’elles soient, même celles qui nous sont théologiquement dissemblables". "Toutes les religions doivent être respectées sans exception. De même, tous les courants de pensée de l’islam, ainsi que toutes ses branches et ses voies doivent être révérés et honorés", ajoute l'ARAV. "Nous devons œuvrer, à travers nos programmes audiovisuels, en faveur de l’instauration d’une fraternité universelle, tant voulue par l’Emir Abdelkader, fondateur de l’Etat algérien moderne, afin de démentir la théorie du ‘choc des civilisations’ en apportant l’espérance dans le monde et en agissant pour le bien, non en s’impliquant dans la division et la discorde qui sont des pratiques contraires à l’enseignement de l’islam, étrangères à nos mœurs et opposées à l’héritage spirituel de nos aïeux", recommande-t-elle. Pour l'ARAV, "il y va de la crédibilité de nos chaînes et, plus encore, de l’honorabilité de notre pays, de l’exemplarité de sa diplomatie, de sa place méritée dans le concert des nations et de son respect du droit international en matière de liberté de conscience garantie par la Constitution qui stipule dans son article 42 que "la liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables. La liberté d’exercice du culte est garantie dans le respect de la loi". Les chaînes TV "sont donc invitées à faire preuve de sagesse et de discernement en offrant un discours modéré à tous les niveaux, en prônant les valeurs d’amour, de paix, de tolérance et en promouvant le dialogue des religions et la culture du vivre-ensemble", estime l'ARAV. "Tel est le credo et le code d’éthique que l’ARAV se propose de soumettre aux acteurs de l’espace audiovisuel en guise de plateforme de travail collaboratif impliquant toutes les parties et institutions traitant, directement ou indirectement, du fait religieux", indique-t-on. L'ARAV exprime, enfin, le souhait de "parvenir à préserver le paysage médiatique face à la montée croissante de ce péril planétaire qui menace la sécurité de notre pays et de notre société".

Puiser dans l'histoire de la Révolution la notion du défi pour développer l'institution militaire

Le commandant de l'Ecole supérieure de la logistique, le général Abdelghani Moumen, a appelé jeudi à Alger, à puiser les constantes du défi dans l'histoire de la Révolution pour moderniser l'institution militaire et contribuer au développement du pays. "Aujourd'hui et à la lumière des mutations et du contexte actuel, il est impératif de puiser dans notre glorieuse histoire révolutionnaire, toutes les constantes du défi pour moderniser l'institution militaire et contribuer efficacement au développement de notre cher pays", a indiqué le général Moumen dans son intervention lors d'une conférence sur le moudjahid Cheikh Benmohktar Amoud. Il a précisé que le commandement suprême de l'Armée nationale populaire (ANP), conscient de l'impact certain de l'histoire, s'est employé à "moderniser les programmes scolaires à travers leur actualisation et introduction de la référence de l'histoire nationale en tant que matière essentielle pour initier les générations montantes à la lutte de leurs aïeux et leur inculquer le sens du sacrifice pour la patrie". De son côté, le directeur général des archives nationales, Abdelmadjid Chikhi, a appelé à accorder tout l'intérêt à l'histoire et à se "référer aux documents sur l'époque coloniale notamment dans le Sud". Il a rappelé à ce propos, que la plupart des documents ayant traité de l'occupation du Sud par le colonialisme français et la résistance des populations de la région étaient des rapports militaires de l'armée française, relevant que le facteur géographique et les reliefs "avaient effacé les vestiges témoignant de la présence coloniale française" dans la région. Né en 1859 à Janet, Cheikh Benmokhtar Amoud compte parmi les plus fervents résistants au colonialisme français dans le sud algérien. Il mena pas moins de sept batailles contre l'ennemi dont la plus imposante sera celle menée contre la campagne de reconnaissance militaire de 1881, et qui a freiné l'avancée de l'armée française dans le Sahara durant 20 ans. Le 7 mai 1902, il prit part à la bataille de "Tit", près de Tamanrasset puis à la bataille de 1908 lors de la tentative d'occupation de la ville de Janet. Il a contraint l'armée française à reculer jusqu'en 1929, date d'occupation de la ville. L'année 1923 sera celle de la fin de sa résistance contre l'ennemi français en quittant le territoire algérien pour se rendre à Fezzan (Libye) ou il mourut en 1928. Lors de cette conférence, une distinction a été remise aux petits enfants du Moudjahid Amoud, au directeur des archives nationales, Abdelmadjid Cheikh, et au président de l'Association "Mechaal Echahid", Mohamed Abbad.

Conférence nationale sur le traitement pédagogique en avril prochain à Biskra

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé samedi à Alger, la tenue à Biskra d'une conférence nationale sur le traitement pédagogique afin de "mettre au point un protocole pratique des inspecteurs" sur l'accompagnement et la formation des enseignants. "Une conférence nationale sur le traitement pédagogique sera organisée dans la wilaya de Biskra pour mettre au point un protocole pratique des inspecteurs sur l'accompagnement et la formation des enseignants et ce, sur la base de la mission de l'inspecteur tel qu'énoncée dans la règlementation", a indiqué Mme Benghebrit devant les Conseils du corps d'inspection. Elle a précisé que la mission de l'inspecteur englobait, outre le contrôle et la titularisation, la formation des enseignants, soulignant la décision d'entamer une "consultation nationale sur l'évaluation pédagogique à partir de février prochain". L'opération débutera au sein de l'établissement pour s'étendre au niveau wilayal puis au niveau régional et enfin, national et sera couronnée par la tenue d'une conférence nationale prévue avril prochain, a-t-elle encore dit. La conférence sera marquée par la prise d'une série de mesures pragmatiques concernant le système d'évaluation pédagogique à compter de la prochaine rentrée scolaire 2017/2018 et qui permettront à l'enseignant de contribuer à l'enrichissement du débat sur la question. D'autre part, Mme Benghebrit a estimé que l'évaluation pédagogique à l'heure actuelle était purement "quantitative" car reposant sur la notation qui met en valeur la seule capacité de mémorisation alors que l'évaluation devrait inclure les capacités de l'élève en termes de réflexion intellectuelle, analytique et déductive et d'expression orale pour dévoiler son véritable potentiel. Elle a rappelé à ce propos, que les efforts consentis en matière d'amélioration du volet pédagogique dont l'actualisation du contenu d'enseignement et son adaptation aux dispositions de la loi d'orientation et la stratégie nationale sur le traitement pédagogique "ne donneront pas les résultats escomptés si ils ne venaient pas à être assortis d'un système d'évaluation efficace qui tient compte de toutes les capacités de l'élève". Après avoir fait remarquer que la réunion de ce jour était la deuxième avec les conseils du corps d'inspection après celle tenue en février 2016, elle a affirmé que le ministère visait, à travers la mise en place du corps d'inspection, la relance des canaux de communication entre les personnels de ce corps, toutes spécialités et paliers confondus, au regard des constats établis en matière d'"éparpillement des efforts et d'absence de feuille de route afin d'accompagner la réforme pour ce qui est des inspecteurs". Elle a salué en outre, le rôle de ce corps pour la garantie de la réussite de l'élève et l'encadrement des différentes opérations pédagogiques, rappelant la "mission difficile qui leur incombe et les défis qu'ils rencontrent" notamment en ce qui a trait à l'exécution de la réforme du système éducatif. L'année scolaire 2016/2017 aura été une "année pédagogique par excellence" en raison du nombre de dossiers ouverts, a poursuivi le ministre de l'Education nationale. Il s'agit en l'occurrence de l'introduction de nouveaux programmes et manuels pour le premier niveau d'enseignement des cycles primaire et moyen, a-t-elle indiqué relevant que l'actualisation et l'adaptation des méthodes et livres scolaires aux dispositions de la loi d'orientation sur l'éducation scolaire se poursuivront pour englober de manière progressive tous les niveaux d'enseignement. Elle a ajouté enfin, que la mise en place des nouvelles méthodes a été accompagnée par la formation des enseignants et le renouvellement de leurs connaissances, annonçant que "des références en matière de formation sont en cours de réalisation", toutes catégories de personnels confondus. L'encouragement de la lecture a lui aussi, été au centre du débat à travers le lancement de plusieurs projets dont la "lecture plaisante" qui a démarré à Laghouat comme wilaya modèle puis élargie à 12 autres wilayas après le succès réalisé outre la participation de l'Algérie au défi de la lecture organisé aux Emirats Arabes Unies où l'enfant Mohamed Djeloud a remporté le premier place.

Relations algéro-américaines : un nouvel élan et une coopération dense dans le domaine sécuritaire

Les relations algéro-américaines, marquées par une coopération dense dans le domaine sécuritaire, ont connu un nouvel élan en 2016, soutenues par la volonté des deux pays d'intensifier leur partenariat économique. L’évaluation des relations bilatérales établie par les responsables des deux pays a fait ressortir la nécessité de hisser le partenariat économique au niveau de la coopération politique et sécuritaire. Ce constat a été réitéré à l'occasion de la rencontre à Alger du Premier ministre, Abdelmalek Sellal avec le secrétaire d’Etat adjoint, Antony Blinken en juillet dernier. L’entretien avait permis d’aboutir à la conclusion que "si les relations sont bonnes, elles demandent cependant à être consolidées particulièrement dans le domaine économique". Washington qui a accueilli favorablement le programme de diversification économique de l’Algérie, s’est exprimé par la voix de sa diplomatie sur son souhait de bâtir un partenariat global qui renforce l’investissement, les échanges commerciaux et la coopération culturelle. C’est à ce titre que le département d’Etat américain a considéré en juillet dernier l’Algérie comme une destination attractive pour les entreprises américaines, estimant l’investissement très porteur dans plusieurs secteurs hors hydrocarbures. Capitalisant sur le succès des partenariats précédents, essentiellement dans le secteur énergétique, les deux pays ont convenu de renforcer leur relations économiques en relançant en 2016 les discussions sur l’accord cadre sur le commerce et l’investissement (Tifa). La partie américaine s’est engagée à appuyer l’accession de l’Algérie à l’OMC, tout en la déclarant, à nouveau, éligible au système généralisé de préférence américain qui facilite aux pays bénéficiaires l’accès de leurs produits au marché américain avec des conditions tarifaires préférentielles. L’intérêt pour l’Algérie s’est illustré durant cette même année par la tenue d’un débat à New York sur l’économie algérienne, organisé par le Conseil d’affaires américain Business Council for international Understanding et auquel a été convié le ministre de l’Industrie et des Mines, M. Abdesselam Bouchouareb. Dans le même cadre, plusieurs projets dans l’agriculture, la santé et l’éducation sont venus renforcer la coopération entre les deux pays, confirmant la vision des deux pays de diversifier leur coopération économique, traditionnellement cantonnée dans les hydrocarbures, un secteur que les entreprises des deux pays veulent, par ailleurs, impulser au vu du fort recul des investissements américains dans ce secteur stratégique. La tenue en décembre du forum algéro-américain sur l’énergie a été l’occasion d’évoquer la redynamisation de ce secteur, d'autant que les Américains comprennent aujourd’hui que certaines mesures économiques, comme la règle 51/49% régissant l’investissement étranger jugées "rédhibitoires" par quelques entreprises américaines, ne constituent plus l’obstacle qu’ils redoutaient auparavant. Les mesures incitatives existantes en parallèle, notamment celles portant sur le foncier, l’énergie, le management et les possibilités de financement local sont attractives actuellement aux IDE. Convergence sur le dossier libyen Au plan politique, le calendrier des visites des responsables américains en Algérie a été chargé durant l'année qui s'est achevée, marqué essentiellement par la visite du secrétaire d’Etat adjoint, Antony Blinken et le sous secrétaire d’Etat chargé des affaires politiques, Thomas Shannon. Les deux pays qui ont établi en 2012 un dialogue stratégique pour renforcer leurs relations, convergent sur le dossier libyen et la nécessité de trouver une issue à cette crise par le dialogue et la concertation. Washington a en effet abandonné l'option militaire en Libye qui avait plongé le pays dans le chaos de l’aveu même de plusieurs responsables de l’administration américaine, dont le président sortant Barack Obama. La visite de Shannon en Algérie a permis à ce titre un large échange de vues sur la crise libyenne et sur d’autres questions régionales comme elle a constitué l’occasion d’aborder la coopération bilatérale antiterroriste. L’important dialogue militaire initié entre Alger et Washington et dont la septième session s’est tenue en juillet dernier à Washington a réaffirmé la volonté des deux pays d’approfondir leur coopération militaire et sécuritaire eu égard à la situation qui prévaut dans la région. Les Etats-Unis comptent sur l’expérience de l’Algérie dans ce domaine stratégique et considèrent Alger comme un partenaire "clé et incontournable" dans la lutte mondiale contre le terrorisme. Le département d’Etat a salué, dans son rapport annuel 2015 sur la lutte antiterroriste dans le monde la vision algérienne globale de lutte contre le terrorisme et les efforts consentis par les autorités, depuis plus de deux décennies, dans le traitement efficace de cette menace. R.R

MOHAMED AISSA : Recherche d'un mécanisme pour permettre aux citoyens défavorisés au tirage au sort d'accomplir le hadj

Le ministre des affaires religieuses et des Wakfs Mohamed Aissa a indiqué jeudi à Alger qu'il recherchait un nouveau mécanisme pour permettre aux citoyens n'ayant pas été tirés au sort, pendant dix années de suite, d'accomplir les rites du hadj évoquant également la possibilité de recourir au tirage au sort électronique. M. Aissa qui répondait à une question orale dans le cadre d'une séance plénière de l'assemblée populaire nationale (APN) a fait savoir qu'il a été chargé par le conseil des ministres de rechercher avant février 2017 une approche approfondie qui permette aux citoyens n'ayant pas eu de chance au tirage au sort, d'accomplir les rites du hadj. Il a précise que la commission du hadj envisageait d'introduire le tirage au sort électronique. Répondant aux remarques d'un député sur le commerce des passeports du Hadj, le ministre a assuré que cette pratique était révolue. Il a ajouté que les imams devant accompagner les hadjis suivaient une formation et subissaient des tests dans différentes disciplines y compris celle relative à la condition physique, effectué sous la supervision de la protection civile. Il a assuré que ses services ambitionnaient de parvenir à organisation du Hadj tel que prévu dans le programme quinquennal du président de la République Abdelaziz Bouteflika de manière à préserver la dignité des hadjis et permettre aux citoyens de choisir les formules d'inscription au Hadji. Il a encore fait savoir que le quota de l'Algérie pour le hadj 2017 serait augmenté.

Lamamra appelle à la solidarité des peuples africains pour la décolonisation du Sahara occidental

Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a indiqué mardi à Alger que le parachèvement de la décolonisation en Afrique était tributaire de la solidarité et du soutien des peuples du continent à la cause sahraouie. Dans une allocution à l'ouverture du colloque international sur le thème "Contribution de l'Algérie à la décolonisation en Afrique", M. Lamamra s'est dit convaincu que "le parachèvement du processus de la décolonisation en Afrique et la pleine consécration du droit des peuples à l'autodétermination sont tributaires de la solidarité entre les peuples africains et de leur soutien à la cause sahraouie conformément aux fondements et références de lutte et à la légalité internationale". "Fidèle à ses principes constants et à ses convictions ancrées quant au soutien au droit des peuples à l'autodétermination, l'Algérie a apporté l'appui nécessaire à nombre d'Etats africains pour le recouvrement de leur souveraineté et leur liberté", a-t-il rappelé, soulignant que cet appui "s'est matérialisé sur les plans politique, diplomatique, militaire, financier, mais aussi de la formation des dirigeants révolutionnaires de ces pays frères qui ont joué un rôle crucial dans l'indépendance de leurs pays". Parmi les "principes authentiques" de la diplomatie algérienne sous la direction du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le ministre a évoqué son attachement "constant" à répandre les principes de paix et de stabilité entre les peuples et sa contribution au règlement des conflits par la voie pacifique conformément aux valeurs de Novembre. Il a affirmé que "l'Algérie est demeurée fidèle à son appartenance africaine, s'employant à promouvoir la coopération et à renforcer ses relations avec les différents Etats africains et consentant d'importants efforts pour réunir les conditions propices au développement durable et l'éradication de la pauvreté, l'analphabétisme et les maladies". Le ministre a mis en avant, dans ce sens, l'initiative du président de la République consistant en l'annulation de la dette de nombre d'Etats africains. Pour M. Lamamra, la manifestation économique qui se tiendra dans les prochains jours à Alger permettra de passer en revue les moyens à même de promouvoir la coopération entre les hommes d'affaires africains, d'explorer les opportunités d'investissement et de partenariat, et de développer les échanges commerciaux "au service d'une plus grande coopération et des intérêts communs des peuples africains". La grandeur de la révolution algérienne, la justesse et la noblesse de sa cause "ont en fait une source d'inspiration pour tous les peuples et nations épris de liberté et un phare pour tous les mouvements de libération à travers le monde" a-t-il insisté. "Quand le continent africain était le plus exposé aux affres du colonialisme et de la discrimination raciale sous toutes ses formes, c'est tout naturellement que l'Algérie a été le point de chute des grandes figures africaines de la résistance comme Nelson Mandela de l'Afrique du Sud, Robert Mugabé du Zimbabwe, Samora Machel du Mozambique, Amilcar Cabral de Guinée-Bissau, Sam Nujoma de Namibie et Agostinho Neto de l'Angola", a encore dit le chef de la diplomatie algérienne M. Lamamra a rappelé par ailleurs"la contribution importante" et "le rôle exceptionnel" du président Bouteflika lors de sa présidence de l'Assemblée générale de l'ONU en 1974 notamment l'exclusion de la délégation sud-africaine de l'apartheid. Il mis l'accent en outre sur l'occasion donnée, pour la première fois, au président de l'organisation de libération palestinienne (OLP), feu Yasser Arafat, de participer aux travaux de l'Assemblée générale et de prendre la parole, faisant de lui premier leader d'un mouvement de libération à monter à la tribune des nations unies. M. Lamamra a réaffirmé à cette occasion "le soutien de l'Algérie au peuple palestinien pour le recouvrement de ses droits légitimes et l'instauration d'un Etat indépendant avec Al-Qods pour capitale". Pour sa part, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni a indiqué que la guerre de libération nationale qui a mis fin à 132 ans de colonialisme, grâce à son parcours jalonné de résistances populaires, de luttes de libération, et de positions fermes, est devenue une "référence" pour les mouvements de libération en Afrique, et a ouvert les bras aux chefs de ces mouvements dans le domaine de l'instruction et des enseignements. L'Algérie poursuivra résolument ses efforts pour la consolidation de ses relations de coopération avec les pays africains et la création d'un cadre adéquat pour exprimer sa solidarité avec les peuples du continent et le soutien aux causes justes, notamment le parachèvement du processus de décolonisation au Sahara Occidental, a-t-il encore affirmé. Le ministre des Moudjahidine a appelé les pays africains "au resserrement des rangs et à l'unification des positions", et à s'adapter aux nouvelles données stratégiques, politiques, économiques et sociales pour éviter la marginalisation et l'exclusion du processus de prise de décision sur la scène internationale".

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