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Ouest-Info

Ministère de l’Habitat : «L’année du logement pour tous»

Le plan d’action du gouvernement pour la réalisation de 1,6 million de logements, tous types confondus, dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019, a pour objectif d’absorber le déficit dans ce domaine. Les données du ministère de l’Habitat montrent que l’objectif tracé pour 2015 tablait sur le lancement en travaux de 350.000 unités et la réception de 460.000 autres contre 326.000 réceptionnés en 2014. Ce bilan a fait ressortir que 65025 logements ont été réceptionnés au cours des quatre premiers mois de 2015, dont 16.000 sociaux. Quelque 91.880 logements ont, par ailleurs, été mis en chantier, dont 38.850 unités de la formule AADL et 19.509 sociaux, 1.631 LPA, 1.750 LPP et 30.140 logements ruraux.Le ministère a engagé, pour le financement de ces projets, plus de 136 milliards DA. Le programme sectoriel porte sur la réalisation de 1,732 million de logements composés essentiellement des projets restants du programme quinquennal 2010-2014 et du programme additionnel lancé en 2013. Ce programme comprend le lancement de 723.410 logements sociaux, 174.441 LPA et 230.000 logements en location-vente, 151.850 logements LPP, 453.151 logements ruraux. A fin avril dernier, 1,212 million d’unités ont été lancées en travaux soit 70% de la totalité de ce programme. 159.910 inscrits fictifs, 540.102 dossiers reçus et 461.805 ordres de versement retirés au 31 janvier 2015. 159.910 inscrits fictifs, 540.102 dossiers reçus et 461.805 ordres de versement retirés au 31 janvier 2015. Pour ce qui est de la formule location-vente, logements sociaux, logements promotionnels aidés (LPA), logements promotionnels publics (LPP) et logements ruraux, le ministère comptait repositionner plus de 460.000 logements durant 2015. Pour le programme AADL 2001-2002, sur 108.869 dossiers, 89.756 ont été traités et 89.162 versements ont été établis à l’échelle nationale, dont 66.726 pour la wilaya d’Alger. Pour le programme AADL 2013, sur un total de 513.000 dossiers reçus, 560.658 ont été traités et 541.523 versements effectués à l’échelle nationale. L’année 2015 a vu la remise des contrats de gestion et de maintenance des cités de logements de type location-vente (AADL) à de jeunes entrepreneurs à Alger, avant d’élargir l’opération pour toucher l’ensemble du parc AADL au niveau national. Les contrats ont été attribués par des représentants du ministère de l’Habitat, aux gérants de 4 entreprises spécialisées dans la maintenance des ascenseurs, le nettoyage et l’assainissement. Par ailleurs, 72.000 dossiers de logements LPP ont été déposés. 50.000 ont été traités et plus de 48.000 ordres de versement ont été retirés par les souscripteurs, dont 32.000 ont déjà versé le premier apport. Un total de 216.000 LPP pour la wilaya d’Alger, dont 3.000 seront réceptionnés à partir du 3e trimestre 2016. Pour ce qui est de la préaffectation de 2001-2002, elle devra se faire avant la fin 2015. L’exercice 2015 a connu de nouvelles facilitations d’acquisition de logements sociaux. Les procédures administratives relatives à la cession des logements sociaux relevant des biens de l’Etat ont été facilitées. Il suffit, désormais, d’une demande auprès de l’OPGI pour l’achat de l’appartement en question dont les prix sont estimés à 12.000 DA/m2. Le Fond national de péréquation des œuvres sociales a relancé le 9 décembre 2015, sa formule de construction de 600 logements au profit des salariés et retraités. Le Fonds compte un programme de 24.863 logements sociaux participatifs (LSP) à travers le territoire national dont 18.446 sont finis, 14.059 distribués et 4.387 en voie de distribution. 5.795 logements sont en cours de réalisation et 622 en voie de lancement. 2015 prévoit la réception de 350.000 logements, toutes formules confondues, pour éradiquer l’habitat précaire à l’échelle nationale d’ici à 2016, et à Alger d’ici la fin de l’année. 2015 a vu également la révision de lois, entre autres, celles relatives à l’urbanisme, à la maîtrise d’œuvre et à l’apparition de la première étape de réalisation des villes nouvelles Sidi Abdallah et Bouinan.

Enseignement supérieur : Rencontre entre Tahar Hadjar et les partenaires sociaux

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a entamé hier le premier round des réunions prévues avec les partenaires sociaux et les organisations estudiantines. Cette première rencontre s’est déroulée sans le Cnes (Conseil national des enseignants du supérieur) qui prévoit un mouvement de protestation à partir du 5 janvier prochain. Le syndicat qui dit ne pas être prévenu à temps a demandé le report du rendez-vous. Non, Tahar Hadjar n’agit pas sous la pression. C’est d’ailleurs lui-même qui a tenu à apporter cette précision. «L’initiative de rencontrer les organisations estudiantines et le partenaire social n’est pas issue de la pression», a soutenu le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a entamé hier le premier round des négociations prévues entre son département et le partenaire social ainsi que les organisations estudiantines.Son département, a-t-il souligné, a tracé un programme de réunions périodiques depuis la rentrée de septembre dernier pour écouter les préoccupations des étudiants et des enseignants. D’ailleurs, le ministre a rappelé avoir reçu à ce moment là les syndicats des enseignants. Et c’est depuis cette date que des rencontres trimestrielles ont été programmées. «Aujourd’hui, nous sommes à la fin du premier trimestre et c’est pourquoi nous nous réunissons pour tenir informés nos partenaires de ce que nous avons réalisé et écouter leurs préoccupations. Cette rencontre est la suite de celle organisée en début de la rentrée et, dorénavant, nous allons nous réunir chaque trois mois pour concertation», a indiqué le premier responsable dus secteur. La démarche du ministre n’a donc aucun lien avec le mouvement de protestation de trois jours organisé le 15 décembre dernier par le Conseil national des enseignants du supérieur (Cnes). D’ailleurs, le syndicat n’a pas participé à la rencontre d’hier avec le ministre. Contacté, Abdelmalek Rahmani, coordonnateur du Cnes a dit avoir demandé le report de cette réunion. «Nous avons reçu une convocation et non pas une invitation a seulement trois jours du rendez-vous, et qui a été envoyée au bureau de l’université de Tizi-Ouzou et non pas au bureau du Cnes, d’ailleurs on se demande pourquoi, mais nous avons juste demandé le report de la date de la réunion car nous ne refusons pas le dialogue», a expliqué M. Rahamani. Le syndicat a prévu un autre mouvement de protestation de trois jours à partir du 5 janvier prochain. Il revendique l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants et du niveau de l’université.

Selon le rapport annuel du pnud : Amélioration du classement de l'Algérie dans le développement humain

Le classement mondial de l'Algérie dans le développement humain s'est amélioré en se hissant au 83ème rang en 2014 contre la 93ème place en 2013 sur 188 pays, soit un gain de dix (10) places, indique le rapport mondial 2015 du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Avec un Indice de développement humain (IDH) évalué à 0,736 (la note parfaite étant de 1), l'Algérie est classée par cette agence de l'ONU parmi les 56 pays ayant un développement humain "élevé". Selon l'indice IDH, les pays sont classés par le PNUD en quatre (4) catégories: les pays à développement "très élevé" (49 pays dans le rapport 2015), "élevé" (56 pays), "moyen" (39 pays) et "faible" (44 pays). Au niveau maghrébin, la Tunisie est classée à la 96ème place (IDH élevé), le Maroc à la 126ème (IDH moyen), la Libye à la 94ème (IDH élevé) et la Mauritanie à la 156ème (IDH faible). Le calcul de l’IDH est axé sur trois critères fondamentaux du développement humain: l'espérance de vie et la santé, la capacité à acquérir des connaissances (mesurée par la durée moyenne de scolarisation et la durée attendue de scolarisation) et la capacité à atteindre un niveau de vie décent (mesurée par le revenu national brut par habitant). Pour mieux mesurer le développement humain, le Pnud prend également en considération d'autres paramètres tels l’indice de développement du genre entre les hommes et les femmes, l’autonomisation des femmes et les aspects de la pauvreté. Dans ce classement mondial, les dix premiers pays ayant le meilleur IDH au monde (indices allant de 0,944 à 0,913) sont la Norvège, Australie, Suisse, Danemark, Pays-Bas, Allemagne, Irlande, Etats-Unis, Canada et Nouvelle-Zélande. Les dix derniers pays dans ce classement sont tous africains. Il s'agit du Mali, Mozambique, Sierra Leone, Guinée, Burkina Faso, Burundi, Tchad, Erythrée, République centrafricaine et Niger. Par ailleurs, cette agence onusienne indique que le nombre de personnes vivant dans un cadre peu propice au développement humain a diminué, passant de 3 milliards d'individus en 1990 à un peu plus d’un (1) milliard en 2014 sur 7,3 milliards d’habitants. Elle recommande d'articuler les actions de renforcement du développement humain autour, notamment, de la création de nouveaux débouchés pour élargir les choix de travail et la garantie du bien-être des travailleurs pour renforcer un lien positif entre travail et développement humain. Aussi, elle préconise un programme d’actions pour accélérer le changement selon une approche à trois piliers: un nouveau contrat social, un pacte mondial et l’Agenda pour le travail décent. Le PNUD définit le développement humain comme étant "l’élargissement des choix offerts à chacune et à chacun en se préoccupant aussi de la richesse de la vie humaine et non pas simplement de la richesse des pays".

Production nationale : Une industrie compétitive

Le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, a estimé que la loi de finances 2016, qui introduit de nouvelles dispositions dans le secteur économique, constitue une révolution dans l'industrie nationale. nous ne parlerons plus de ce problème. A court terme, ces mesures sont en train de produire un formidable effet de confiance que nous allons confirmer en continuant à réformer. C'est comme ça que nous fabriquons l'avenir", a expliqué le ministre. Parmi les grandes réformes, qui devraient aboutir en 2016, M. Bouchouareb cite la nouvelle loi sur la normalisation, le nouveau Code des investissements ou la loi d'orientation sur les PME. Ces réformes "structurelles" joueront pleinement à un horizon de 2 à 4 ans, a-t-il avancé, en ajoutant que pour accélérer leurs effets, il est tout à fait normal de les accompagner de mesures conjoncturelles de soutien à l'investissement comme celles contenues dans la LF 2016. Interrogé sur l'article 66 de cette loi liée à l'ouverture du capital des entreprises publiques, M. Bouchouareb a précisé que cet article est une transposition de l'article 62 de la LFC 2009. Jusqu'à la date de publication de la LFC 2009, l'ouverture du capital des EPE était régie par l'ordonnance n°2001-04 du 20 août 2001 relative à l'organisation, la gestion et la privatisation des entreprises publiques économiques, a-t-il rappelé. En dépit de la disposition prévoyant la fixation par un cahier des charges des droits et obligations du cédant et de l'acquéreur, "ce dispositif pêchait par l'absence de mécanismes permettant au cédant de contraindre le cessionnaire à respecter les obligations souscrites, notamment celles liées à l'obligation d'investissement, de maintien de l'activité et de conservation des effectifs, explique le ministre", a-t-il noté. Cette lacune, poursuit-il, a été corrigée par la LFC 2009 qui a supprimé la cession totale des EPE. La fraction du capital à conserver par le cédant au national résident ne peut être inférieure à 34% avec possibilité de cession, décidée par le Conseil de participation de l'Etat (CPE), de cette participation minoritaire à l'issue d'un délai de 5 ans après assurance du respect des obligations mises à sa charge par le contrat de cession. "Ce sont ces modalités d'ouverture du capital des EPE à l'actionnariat national résident qui ont été transposées du code des investissements vers la LF 2016", affirme le ministre. "La loi algérienne ne parle plus de privatisation, mais d'ouverture de capital. Il faut à un moment arriver à comprendre qu'indépendamment du détenteur du capital, l'important c'est la valeur ajoutée créée", relève M. Bouchouareb. Le ministre voit dans cet article 66 un moyen pour aider l'entreprise publique à mieux s'intégrer à la concurrence globale. "Pour moi, le projet industriel et technologique bénéficie de la primauté. L'ouverture du capital, à l'inverse des premières privatisations, n'est pas une fin en soi", a-t-il dit. Dans ce cadre, il a avancé qu'un un bilan exhaustif de toutes les privatisations effectuées avant 2009 était en cours d'élaboration. "Nous en dévoilerons les conclusions en temps voulu et croyez-moi je n'hésiterai pas à mettre chaque repreneur devant ses responsabilités. Il y a des engagements souscrits et nous devons introduire cette culture de la redevabilité", a-t-il affirmé. Par ailleurs, M. Bouchouareb a indiqué que le secteur public industriel et le secteur minier ont enregistré une croissance de 5,7% et 5,9% respectivement au premier semestre 2015. "Nous avons mis tous les moyens à la disposition des nouveaux groupes, à commencer par les plans de développement, l'alignement de la rémunération des managers, la dépénalisation de l'acte de gestion, l'indépendance de décision vis-à-vis de la tutelle et la libération du code des marchés publics", a-t-il soutenu. Abordant l'industrie des véhicules, M. Bouchouareb estime qu'elle est une industrie encore "naissante" et un élément structurant dans le développement de la mécanique de manière générale. "Nous avons Renault qui active déjà, Peugeot bientôt suivi de Fiat et Iveco. Le japonais Nissan arrive, le coréen Hyundai pour le montage de camions à Batna est très avancé. Il y a un constructeur soutenu par l'Etat chinois qui vient. Récemment aux Etats-Unis, j'ai discuté avec les dirigeants de Ford et de General Motors. J'ai récemment eu l'ambassadeur d'Allemagne qui m'a parlé d'un intérêt de Volkswagen sous une forme qui reste encore à définir. Globalement, les choses évoluent dans le bon sens'', considère-t-il. A ce propos, il a avancé que l'objectif d'ici deux ans est d'atteindre les 200.000 unités. *Abdessalem Bouchouareb : La LF 2016 une révolution pour l’industrie algérienne

Amar Ghoul : “appel à accélérer la création d'un observatoire national aménagement du territoire”

Dans une allocution au terme des travaux des assises nationales sur l'aménagement du territoire, M. Ghoul a souligné que cet observatoire prévu dans la loi relative à l'aménagement et au développement durable du territoire "est à même de contribuer à la coordination de l'action entre acteurs dans un cadre complémentaire". Les recommandations de l'atelier sur "l'évaluation et l'actualisation du Schéma national d'aménagement du territoire" ont évoqué la possibilité de doter ledit observatoire d'une banque d'informations sur les mesures à prendre pour l'adaptation aux mutations économiques dans divers domaines. M. Ghoul a souligné l'impératif d'actualiser et d'adapter les 21 plans sectoriels et ceux intégrant les 9 pôles, de même que les plans d'aménagement de wilayas avec la situation actuelle, en tenant compte des dimensions locale, nationale et régionale pour insuffler une nouvelle dynamique économique, réaliser les projets, préserver la sécurité et la stabilité et réaliser le développement.Il a, d'autre part, plaidé pour la réalisation de plans communaux pour dynamiser les capacités et les compétences locales dans un cadre organisé et structuré, outre la mise en place de plans pour les wilayas déléguées et les zones montagneuses et côtières et les régions frontalières.Le ministre a également mis en avant la nécessité de valoriser les capacités et les compétences locales, naturelles, matérielles et immatérielles que recèle l'Algérie, en oeuvrant à la réalisation des programmes prioritaires de développement.Le ministre a estimé que les secteurs de l'agriculture, de l'industrie, des services et du tourisme et des sciences "sont de nature à contribuer graduellement à l'édification d'une économie forte en dehors des hydrocarbures", préconisant d'accorder la priorité au facteur humain pour atteindre ces objectifs.M. Ghoul a affirmé l'importance de valoriser la recherche scientifique, d'appuyer la formation professionnelle et de garantir la main d'œuvre qualifiée, appelant à la création d'un partenariat entre les secteurs économique et de la recherche scientifique pour tracer des programmes efficients pour réaliser le développement durable et assurer la sécurité nationale et alimentaire.

Le 27 décembre 1978 : Boumediène tirait sa révérence…

Le 27 décembre 1978, disparaissait l’homme qui avait porté très haut et très loin les revendications légitimes des peuples du Tiers-Monde. Il laissait un pays debout, une Algérie en chantier où le travail a été érigé en valeur cardinale pour bâtir l’avenir des générations futures.Cette Algérie qui avançait dans la sérénité et la certitude d’avoir retrouvé le chemin de sa révolution, redonnait leur fierté à l’ouvrier, au paysan et à tous les humbles qui furent la composante essentielle des troupes de résistants. Avec la transformation, en Algérie et sous capitaux publics, de ces matières premières qui alimentaient jadis les industries de l’ex-métropole, et grâce à des rentrées en devises plus que modestes, l’Algérie de Boumediène a pu faire reculer l’importation et offrir à son peuple une panoplie de produits labellisés «made in Algeria». Cet effort qui faisait l’admiration de tous fut anéanti par la politique de restructuration et les reculs en termes d’investissements et de production publics. A cette époque, Khomeiny, leader d’une révolution triomphante, envoyait ses experts étudier de près cette expérience algérienne si vantée. L’Iran s’engagera, quelques années plus tard, sur la même voie du compter-sur-soi. Aujourd’hui, l’Iran est le miroir de nos renoncements : il nous montre ce que nous aurions pu être si la voie de Boumediène n’avait pas été déviée.

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme : Meslem plaide pour un discours politique modéré

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem, a affirmé à Charm El Cheikh (Egypte), la nécessité de lutter contre les fléaux sociaux qui sous-tendent la violence et l'extrémisme et appelé à la promotion d'un discours politique modéré, a indiqué lundi un communiqué du ministère. Dans son allocution prononcée dimanche au premier jour des travaux de la 35e session du conseil des ministres arabes des Affaires sociales, Mme Meslem a présenté l'expérience de l'Algérie dans ce domaine, soulignant l'importance de la lutte contre la pauvreté et la marginalisation des jeunes, ainsi que la nécessaire intégration des autres catégories vulnérables dans le processus de développement social et économique pour se prémunir contre les fléaux sous-tendent l'extrémisme et la violence. Mme Meslem a souligné l'importance de promouvoir un discours religieux modéré pour faire face aux idées susceptibles de porter atteinte à la cohésion sociale et à la stabilité nationale. En marge de cette 35e session, la ministre a eu des entretiens avec ses homologues arabes, notamment du Sultanat d'Oman, l'Etat de Palestine, la République d'Irak, l'Arabie Saoudite et l'Egypte. Les discussions ont porté essentiellement sur les voies de développement de l'action arabe commune et le renforcement de la coopération bilatérale. Les participants ont abordé les dossiers qui seront soumis au Sommet arabe, prévu en mars 2016 au Maroc et au Sommet du développement social et économique, prévu en octobre 2016 en Tunisie. Les dits dossiers seront examinés également lors de la conférence ministérielle sur les priorités des pays arabes, inscrites à l'agenda du développement durable 2030, prévue en janvier 2016. Outre un document relatif aux enfants en situation d'urgence visant à préserver leurs droits lors des catastrophes et des crises, le conseil a adopté au terme des travaux de sa première journée, le contrat arabe des organisations de la société civile 2016-2026. Il a, par ailleurs, été convenu de la tenue d'une conférence arabe sur l'impact des politiques sociales sur l'éradication du terrorisme. Le conseil des ministres arabes des Affaires sociales a également traité des questions liées à l'octroi des aides à des projets de développement social en Jordanie et à Djibouti.

Habitat : l’année 2015 marquée par une intensification inédite des opérations de relogement

L’Algérie, qui ambitionne de faire à terme d’Alger la première capitale africaine sans bidonvilles, a intensifié durant l’année 2015 les opérations de relogement à une cadence inégalée depuis l’indépendance du pays.Déterminées à éradiquer l’habitat précaire, les autorités publiques ont ainsi accéléré le vaste programme de relogement lancé en juillet 2014, à travers tout le territoire national, notamment dans les grandes villes où ce phénomène a pris de l’ampleur au fil des années. Selon les dernières déclarations de l’actuel ministre en charge de l’Habitat Abdelmadjid Tebboune, dix-neuf grandes opérations de relogement ont été menées depuis le lancement de ce programme. Dans la seule capitale, au moins 28.000 familles, soit 170.000 âmes qui vivaient dans des dizaines de bidonvilles en ont bénéficié. Deux autres campagnes de relogement et Alger serait déclarée, dès 2016, première capitale africaine et arabe sans bidonvilles. Cet effort d’éradication de l’habitat insalubre à travers des programmes de relogement massifs sera poursuivi sur le reste du territoire national jusqu’à la résorption totale du phénomène des bidonvilles du pays vers la fin 2017, d’après les projections du ministère.Pour ce faire, le ministère de l’Habitat mise sur l’accélération du rythme de réalisation de logements. Les prévisions tablent, dans ce sens, sur prés de 350.000 logements à réaliser sur l’ensemble du territoire national au titre de l’année 2015.Ce nombre important de logements réalisés devrait être atteint en dépit du contexte économique difficile que traverse le pays qui a vu ses revenus pétroliers baisser de près de la moitié par rapport à 2014.En effet, la situation financière de l’Algérie a imposé une révision générale de sa politique de dépense publique en optant pour le report de certains projets d’équipements non encore lancés.Toutefois, le programme du secteur de l’habitat, classé prioritaire dans le plan gouvernemental, n’as pas été touché par les nouvelles mesures budgétaires, sur instruction du chef de l’Etat.Et c’est dans cette conjoncture économique particulière que le ministère de l’Habitat a décidé d’interdire aux promoteurs algériens chargés de la réalisation des différents projets financés totalement ou partiellement par l’Etat, de recourir aux matériaux importés si, à qualité égale, le même produit est fabriqué localement. Nouvelle impulsion à la formule de la location-vente L’année 2015 s’est aussi distinguée par une nouvelle impulsion donnée au programme de logements en location-vente, une formule à succès prise en charge par l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL). Relancé début 2013, ce programme prévoyait initialement la mise en chantier de 230.000 logements sur deux ans, soit avant décembre 2014. Mais à cette date, l’AADL n’a pu en lancer que la moitié environ. Les responsables du secteur ont imputé cette situation à plusieurs difficultés objectives et à l’absence d’une organisation efficace et adaptée aux objectifs ambitieux du programme location-vente. L’AADL s’est donc rattrapée en 2015 en lançant le restant de ses projets, grâce notamment à sa restructuration venue consacrer le principe de la déconcentration par l’octroi de la liberté d’initiative aux reponsables au niveau local. Parallèlement à l’avancement des travaux de réalisation, l’AADL a procédé à la finalisation des opérations relatives à la distribution des logements dans le cadre de son programme location-vente.Le même chemin a été parcouru par les souscripteurs du programme de logements promotionnels publics (LPP), pris en charge par l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI). Dans le même temps et dans le même souci d’efficacité et d’équité, le ministère de l’Habitat a tenté de renforcer la transparence de la distribution des logements LPP et AADL par la vérification des biens immobiliers des demandeurs confiée aux Conservations foncières. Concernant les équipements publics relevant du secteur de l’habitat, l’année 2015 aura été marquée par la livraison entre autres du stade 5-juillet d’Alger après deux ans de réaménagement, et par l’impulsion décisive donnée au chantier de la Grande mosquée d’Alger.

Fête nationale du burkina faso : Le Président Bouteflika félicite son homologue burkinabè

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. à l'occasion de la célébration du 55e anniversaire de la proclamation de l'indépendance de son pays, dans lequel il lui a réitéré sa disponibilité à poursuivre les efforts communs en faveur de la paix, de la stabilité et du développement de l'Afrique. "A l'occasion de la célébration du 55e anniversaire de la proclamation de l'indépendance du Burkina Faso, il m'est agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'en mon personnel, nos vives félicitations et mes vœux de santé et de bonheur pour vous-même, de progrès et de prospérité pour le peuple burkinabé frère", a écrit le Chef de l'Etat dans son message. "Je tiens à saisir cette heureuse occasion pour vous exprimer toute ma satisfaction quant à la qualité des relations d'amitié, de solidarité et de coopération qui lient nos deux pays, ainsi que ma détermination à œuvrer, avec vous, à leur approfondissement", a-t-il souligné. "Je voudrais, également, vous réitérer ma disponibilité à poursuivre avec vous nos efforts communs en faveur de la paix, de la stabilité et du développement socio-économique de notre région, ainsi que de notre continent", a ajouté le Chef de l'Etat.

Sidi Bel Abbès

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