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Ouest-Info

SIDI BEL ABBES : ECOLE DES SOUS OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE : Le général-major Menad Nouba préside la cérémonie de sortie de 3 promotions

Le général-major Menad Nouba, Commandant de la gendarmerie Nationale a présidé jeudi la cérémonie de sortie de trois (3) nouvelles promotions de à l'Ecole des sous-officiers de Sidi Bel Abbés. La police judiciaire de la gendarmerie nationale renforcée avec plus de 1.300 gendarmes enquêteurs. Il s'agit de la 58ème promotion de sous-officiers qui comprend plus de 1.300 agents de police judiciaire dont 231 sergents pour la sécurité routière et 60 gendarmes dans la spécialité mécanique auto. La promotion des officiers de police judiciaire qui comprend 87 gradés. La promotion des diplômés du Brevet Militaire Professionnel premier degrés « matériel » qui comprend 13 gradés. Cette promotion a été baptisée au nom du martyr de la révolution « Chahid Djabour Djeloul né en 1926 à Ben Badis Sidi Bel Abbés. Le martyr a rejoint les rangs de l’Armée de Libération Nationale au mois de novembre 1958. Il a suivi l’activité révolutionnaire jusqu’au 6 décembre 1960, date à laquelle il tombe au champ d’honneur. Cette promotion a suivi une formation de deux années dispensée en deux étapes. La première année est au niveau des écoles de formation de Miliana et de M’Daourouche où les gradés ont reçu une formation militaire de base. La deuxième année est au niveau de l’Ecole des Sous-Officiers de Sidi Bel Abbés où les gradés ont reçu une formation juridique spécialisée, couronnée par la prestation du serment leur confèrent la qualité de police Judiciaire pour exercer dans le domaine de la police judiciaire. Aussi, les connaissances acquises durant cette étape de formation, leur confèrent une bonne maitrise de l’information et de la communication ainsi que les langues étrangères et ce dans le but d’être au diapason des mutations sociales. En ce qui concerne les promotions spécialisées en ‘’mécanique auto’’ la formation reçue a permis l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour l’exercice des activités de maintenance mécanique au niveau des unités opérationnelles de la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette cérémonie le général-major Menad Nouba commandant de la Gendarmerie Nationale a assisté à des exhibitions de combats et d’arts martiaux présentés par les gendarmes sortants avant de visiter, en compagnie du wali de Sidi Bel Abbés Hachani Tahar et des invités d’honneur, plusieurs ateliers pédagogiques et les méthodologies de formation utilisées de l’école où il s’est enquis des méthodes et procédés utilisés dans la formation. Une projection d'une vidéo sur des exercices pratiques accomplis par les éléments des promotions sortantes. Le commandant de la gendarmerie a insisté à l'occasion sur le suivi continu des nouvelles techniques et technologies pour atteindre "le plus haut niveau de professionnalisme". La famille du Djabour Djeloul a été honorée à l'occasion. "Cette initiative constitue un signe de fidélité envers les chouhadas de la Glorieuse guerre de libération nationale", a assuré le général-major Nouba. A. Hocine

SOS Racisme écrit au président Macron : "le temps de la vérité dans l'affaire Audin est venu"

Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, a affirmé mercredi dans une lettre au président Emmanuel Macron que le temps de la vérité dans l'affaire Audin "est venu", soulignant dans cette lettre que "c’est le mensonge qui a longtemps prévalu". Le mathématicien militant de la cause algérienne Maurice Audin a été arrêté le 11 juin 1957 par les parachutistes de l'armée française à Alger en pleine guerre de libération nationale. Il fut torturé et assassiné et son corps n’a jamais été retrouvé depuis. Dans cette affaire, appelée "Affaire Audin", le président de SOS Racisme a souligné que "c'est le mensonge qui a longtemps prévalu". "Les pouvoirs publics ont développé pendant plusieurs d'années la thèse d'une tentative d'évasion rendant impossible la restitution du corps. Ils ont produit des faux pour masquer un crime, s'obstinant, dans un silence coupable, à nier, à masquer ou à détourner les regards. Car il y eut bien crime, seule explication compatible avec la mystification orchestrée par l'Etat autour des circonstances du décès de Maurice Audin", a-t-il expliqué. Il estime qu’au-delà de la responsabilité du président Macron dans la reconnaissance "immédiate" du crime, les Français pourront "enfin connaître la chaîne des responsabilités dudit crime par l'armée française et la place que l'Etat, qui lui conférait des pouvoirs spéciaux, y occupa", ajoutant qu’au-delà également de cette affaire, "ce qui est en jeu, c'est (...) la reconnaissance de l'arrestation des 3024 autres personnes disparues dans des conditions similaires de janvier à septembre 1957 et de l'usage massif de la torture par l'armée française pendant la bataille d'Alger et la guerre d'Algérie". Pour le président de SOS Racisme, la France "doit pouvoir avoir enfin la maturité de regarder ce que fut cette guerre dans toute son horreur et sa violence", soutenant qu’il n'est pas possible de construire "sereinement" l'avenir, au sein d'une société française "dont des dizaines de millions de personnes ont à voir avec cette histoire mais également dans la relation franco-algérienne, sans avoir dénoué les nœuds de passions et de douleurs qui s'expriment depuis plus de 50 ans". Il affirme qu’il faut de la reconnaissance de ces crimes qui est "attendue et elle adviendra". "Cette reconnaissance, nous en avons besoin pour accepter le passé, mais aussi pour nous projeter collectivement dans un avenir bâti sur la confiance en une société démocratique qui refuse et combat l'arbitraire", a-t-il ajouté, souhaitant avoir l'assurance de "vivre dans une société où l'individu et ses droits ont la primauté sur l'Etat profond et sa raison".

Abdelwahid Temmar : Plus de 50.000 logements distribués ce dimanche

Le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar a annoncé, samedi soir à Alger, l'attribution de 50.000 logements de différentes formules, notamment le Logement social participatif (LSP), le Logement public locatif (LPL) et le rural. S'exprimant en marge d'un Iftar qu'il a partagé en compagnie de la ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme, Ghania Eddalia et du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh avec les pensionnaires du centre d'accueil des personnes âgées de Bab Ezzouar, M. Temmar a qualifié cette l'opération d'"historique et première du genre en terme de nombre de logements devant être attribués", une opération qui devrait, selon le ministre, "dessiner le sourire sur le visage des familles durant ce mois sacré et à la veille de l'Aid El Fitr". Il a précisé, à ce propos, que l'opération "se poursuivra régulièrement tout au long de l'année sur plusieurs étapes en fonction des fêtes nationales et religieuses" avec des quotas importants attribués à chaque fois en coordination avec les ministères de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, ainsi que de l'Intérieur et des collectivités locales et avec le concours des autorités locales. Cette opération devrait se renforcer, après l'achèvement des procédures relatives au fichier nationales et aux listes, avec "plus de 700.000 unités en cours de réalisation", a ajouté le ministre, relevant l'importance, pour le ministère, de travailler "avec sérieux et faire preuve de franchise avec les citoyens pour éliminer les entraves dont fait face le secteur, notamment le foncier et les maîtres d'œuvre". "En dépit de la conjoncture financière, les walis sont appelés à accomplir un rôle important pour améliorer le secteur" qui demeure parmi "les priorités du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika", a rappelé le ministre, qui a salué par la même occasion l'attention accordée par le chef de l'Etat à la réhabilitation des logements réalisés. Temmar a fait état, par ailleurs, d'une enveloppe de 33 milliards Da accordée par le président de la République en plus des 55 milliards Da déjà reçus par le ministère pour la réhabilitation des logements, ce qui contribuera, selon le ministre, à mettre fin à ce problème, poursuivre la réalisation de nouvelles unités et achever le restant du programme "AADL" et "LPP". aps

Mohamed Aissa : Des tentatives de semer la "fitna" parmi les Algériens déjouées par les imams

Le ministre des affaires religieuses et des waqfs, Mohamed Aissa a salué les imams pour avoir déjoué toutes les tentatives de semer la fitna parmi les Algériens dans leurs pratiques religieuses. Dans un message posé sur sa page Facebook, Mohamed Aissa a rendu hommage aux imams et autres fonctionnaires de son département chargés d'encadrer les mosquées à travers le pays qui ont réussi à barrer la route devant ceux qui sont tentés de semer le trouble et la fitna parmi les Algériens et pour votre maîtrise de la gestion des mosquées malgré toutes les difficultés. Pour Mohamed Aissa, les imams ont déjoué tous les plans visant à porter atteinte à la pratique religieuse "el mohamadia" par laquelle les Algériens sont connus. Le ministre salue les imams pour leur attachement aux valeurs de la République. R.N

Noureddine Bedoui : des commissions de sécurité pour faire face à l'exploitation illégale des plages

Le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a appelé samedi à Alger les walis au renforcement du rôle des commissions de sécurité au niveau des wilayas côtières pour faire face face à l'exploitation illégale des plages. "Nous exhortons les walis à consolider le rôle des commissions de sécurité dans les wilayas côtières pour faire face aux squatteurs de plages et mettre un terme à tout dépassement en vue de protéger les droits et acquis des estivants et préserver ces espaces qui sont, par la force de la loi, la propriété des citoyens" a déclaré M. Bedoui à l'ouverture de la rencontre nationale consacrée aux préparatifs de la saison estivale, organisée au siège de son département ministériel en présence des ministres du Tourisme, Abdelkader Benmessaoud, de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab et de la Culture, Azeddine Mihoubi. Le ministre a rappelé que la politique touristique de l'Algérie reposait sur la "garantie de l'accès libre et gratuit aux plages et la liberté totale pour l'estivant d'utiliser ses propres équipements de plage ou de les louer au niveau de ces espaces". Une exposition a été organisée en marge de la rencontre nationale avec la participation de 10 exposants représentant des institutions étatiques pour mettre en valeur les efforts de l'Etat en faveur d'une meilleure organisation de la saison estivale 2018. aps

SIDI BEL ABBES : « Nuits du Ramadhan» : Une clôture en apothéose !

La capitale de la Mekerra a connu d’inoubliables moments d’émotion à l’occasion de l’événement « Les Nuits du Ramadan », un concept qui a fait des émules auprès d’un public curieux et amateur de rencontres musicales porteuses de valeurs universelles, de partage et de tolérance. En effet, la direction de la culture de Sidi Bel Abbés et les associations culturelles de la wilaya de étaient en fête, du 17 mai au 13 juin 2018. Quelques 150 artistes et groupes venant des quatre coins de la wilaya, le groupe musical de Sfisef, l’association Ahl Bled avec une école de plus de deux cents danseurs ont égayé les nuits fraiches de la capitale de la Mekerra pour ne citer que ceux-là, officiant dans des styles musicaux différents. Vingt-cinq jours durant, ces artistes et groupes ont prouvé que « l'émotion transmise par des notes de musique ou par la grâce de quelques pas de danse transcende les différences ». A la joie des habitants des différentes communes et daïras auxquelles la direction de la culture de Sidi Bel Abbés avait concocté une programmation « ambitieuse » et éclectique autour de 24 soirées d’exception, des concerts de bonne facture et « un plateau artistique riche et multiculturel ». « Le moins que l’on puisse dire, c’est que « Les Nuits du Ramadan » sont l’occasion d'un grand moment de détente, d'échanges et de découvertes » nous dira Mohamed Taibi, directeur de la culture de la wilaya de Sidi Bel Abbés. Conscients de cela, amateurs de musique, de danses et nombreux curieux se sont retrouvés dans les différents lieux et sites abritant les prestations annoncées dans le cadre de ces rencontres musicales, à savoir : les cinémas Les Amarnas, et Tessala, le Théâtre régional, le théâtre de verdure et les place publiques. Il faut dire que cette année encore, ce rendez-vous donnait au grand public l'opportunité de rencontrer des artistes d’horizons divers, de découvrir les tendances musicales actuelles à travers des soirées et des spectacles soigneusement concoctés. Il convient de noter que « Les Nuits du Ramadan » sont un événement phare de la «Saison culturelle», organisée sous l’égide du wali de Sidi Bel Abbés Tahar Hachani. A. Hocine

BAC 2018 : Internet coupé avant chaque épreuve, les Smartphones interdits

Plusieurs mesures seront prises cette année pour sécuriser le Baccalauréat, prévu du 20 au 25 juin, à travers notamment la coupure de l’internet avant chaque épreuve et l’interdiction au niveau des centres d’examen des téléphones portables et autres tablettes, des outils numériques et objets connectés, afin d’éviter les tentatives de fraude. En effet, la ministre de la Poste, des Télécommunications, Technologies et du Numérique, Houda-Imane Faraoun, a annoncé récemment que "l’internet sera coupé pendant une heure, au début de chaque épreuve du baccalauréat, pour éviter tout ce qui peut entacher cet examen scolaire". L’opération a été définie conjointement par l’entreprise Algérie Télécom et le ministère de l’Education nationale en fonction d’un calendrier de coupure, a indiqué la ministre qui fait état d’une certaine perturbation probable des réseaux sociaux durant la période du baccalauréat, estimant que "les fuites sur les réseaux sociaux sont infimes, mais l’écho qu’elles reçoivent prend des dimensions énormes". De son côté, le ministère de l’Education nationale reconduira pour cette année les mesures prises durant les précédentes sessions de BAC notamment, depuis le déploiement de l’internet mobile haut débit 3G en 2014 en Algérie, à savoir l’interdiction au niveau des centres d’examen des Smartphones et autres tablettes, des outils numériques, objets connectés et écouteurs, a-t-on appris auprès du ministère. Ces mesures concerneront aussi bien les candidats au Baccalauréat que les enseignants, les surveillants et le personnel administratif, a-t-on précisé de même source. La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a préconisé cette année, pour sa part, d’éviter les visites officielles aux centres d’examens pour l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves pour ne pas déstabiliser les candidats et sécuriser davantage les examens. "Le lancement des examens scolaires nationaux enregistre des visites officielles aux centres d’examens pour superviser l’ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves et donner le coup d’envoi, allant parfois jusqu’à l’inspection des classes, ce qui déstabilise les candidats et suscite un climat défavorable à un bon début de l’épreuve", a-t-elle ajouté. Elle a expliqué que de telles situations sont à même "de disperser l’attention du chef du centre, au moment où il a le plus besoin de concentrer toute son attention et sa vigilance sur les sujets conformément aux strictes exigences du guide de gestion du centre des examens"."Face au phénomène d’utilisation de petits objets de technologies de communication pour diffuser les sujets des examens sur les réseaux sociaux, dès les premiers instants suivant leur distribution, ces visites, avec tous leurs dispositifs protocolaires, peuvent constituer une opportunités à ce genre de dépassement", a estimé la première responsable du secteur de l’Education. Eviter les visites pour sécuriser les épreuves "Ainsi est-il devenu aujourd’hui extrêmement important d’éviter ces visites pour sécuriser davantage les épreuves et garantir plus de sérénité et de calme dans les centres d’examen", a-t-elle expliqué, ajoutant que "ceci aidera les candidats à passer les épreuves dans de bonnes conditions, et c’est, ce à quoi œuvrent l’ensemble des corps participant à l’organisation des examens scolaires nationaux". Pour rappel, l’examen de Baccalauréat de 2016 a été entaché par des fuites des sujets de Baccalauréat à travers les réseaux sociaux constatés avant même le début des épreuves. L’examen de 2017 a été, quant à lui, marqué par la publication de sujets de Baccalauréat une quinzaine de minutes après le début de certaines épreuves. En effet, en 2017, en dépit des mesures prises pour sécuriser l’examen du Baccalauréat notamment par un "blocage" des réseaux sociaux, des sujets du baccalauréat avaient été publiés en ligne après environ un quart d’heure du début des épreuves. Mme Benghabrit avait affirmé que l’examen du baccalauréat session 2017 s’est déroulé dans de bonnes conditions marquées par la sécurisation des centres d’examen, à travers la prise de mesures rigoureuses. Il s’agit entre autres de l’élaboration d’un plan adopté par le ministère de l’intérieur et des collectivités locales afin de sécuriser les centres de déroulement, notamment l’installation de brouilleurs et de caméras de surveillance au niveau des centres d’impression et de conservation des sujets du baccalauréat et l’interdiction d’entrée des véhicules dans les centres de déroulement, outre le refus d’entrée des retardataires et le retrait des téléphones portables et de tout moyen de communication à l’entrée du centre. En 2016, des épreuves partielles du baccalauréat ont été organisées le 19 juin suite à la fuite des sujets de certaines matières lors de l’examen qui s’est déroulé du 29 mai au 2 juin. Il a été décidé durant ces épreuves de couper les réseaux sociaux, notamment Facebook et Twitter, dans le cadredes mesures adoptées par les autorités concernées pour faire face aux fuites de sujets. Un total de 709.448 candidats sont attendus à l’examen du baccalauréat 2018. aps

Tayeb Zitouni : Le dossier de restitution des crânes de Chouhada sur la bonne voie

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a assuré, dimanche à partir de Boumerdes, que le dossier de restitution des crânes de Chouhada se trouvant au musée de l’homme de Paris (France) est sur la "bonne voie". Des discussions, à ce sujet, étant en cours entre les deux parties (algérienne et française). "Quatre questions ont été proposées à l’examen par la partie algérienne, au titre de commissions mixtes algero -française, dont le dossier des crânes de Chouhada et des disparus", a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse en marge d’une visite de travail dans la wilaya, signalant que "ces questions sont à l’examen et sur la bonne voie", et que le résultat du travail des dites commissions "sera annoncé en temps opportun". Dans une émission animée par la radio locale de Boumerdes, Tayeb Zitouni a, par ailleurs, fait part du parachèvement, par son département ministériel, du "recensement, de l'actualisation et de la numérisation de la totalité des monuments et sites historiques (entre cimetières, centres de tortures et centres de commandement de l’Armée de libération nationale) et autres témoins vivants de la guerre de libération nationale, à l’échelle nationale". "Nous nous attelons actuellement à effectuer des visites de terrain en vue de s'enquérir des mesures entreprises pour la protection et la préservation de ces monuments et sites historiques, en application du programme du Gouvernement", a-t-il ajouté, affirmant qu'il existe une volonté pour leur préservation, particulièrement depuis la création d’associations dédiées pour ce faire, par les Assembles communales populaires concernées, grâce à un financement de la tutelle. Zitouni a souligné, en outre, la contribution de ce recensement national des monuments historiques, au même titre que le fichier national, dans la réduction des charges des communes relatives à leur entretien et réhabilitation. Il a aussi signalé l’existence de monuments et structures historiques requérant un entretien, et dont la prise en charge se fera en collaboration avec les autorités locales, à travers l’inscription d’opérations à leur profit. "Les monuments disparus feront l’objet de décisions portant sur la réalisation, en leur lieu et place, d’une plaque en marbre englobant un historique sur le lieu, quel qu’il soit (centre de torture, ou centre de commandement, et autres)", a-t-il fait savoir. "Outre l’entretien et la préservation de ces témoins vivants de notre glorieuse histoire, la démarche engagée par le ministère des Moudjahidine est inscrite à la faveur de la promotion et de l’écriture de l’histoire nationale, à travers le recueil de témoignages vivants des moudjahidine sur des batailles et autres événements historiques phares", a souligné M. Zitouni. Le ministre a ajouté que sa visite dans la wilaya de Boumerdes s'inscrit dans le cadre du suivi sur le terrain de la mise en £uvre, depuis janvier 2018, des directives du ministère, notamment celles inhérentes aux mesures prises de décentralisation des décisions et des procédures administratives relatives à l'assainissement de tous les dossiers en suspens. Outre sa mission principale, représentée par le recueil des témoignages et documents relatifs à la mémoire nationale et à l’écriture de l’histoire, le ministère des Moudjahidine a également pour rôle, a-t-il dit, de veiller "au suivi et à l’accompagnement de la mise en £uvre des mesures sus-citées, parallèlement à l’accueil et à l'examen des recours introduits par les moudjahidine et leurs ayants droit à propos de leurs pensions et autres droits. Cette visite, à Boumerdes, a donné lieu à l’inspection de la stèle commémorative des chouhada "Chadjarate El Houria" (arbre de la liberté), considérée parmi les plus grands monuments historiques du pays, selon l’exposé présenté sur place au ministre. Tayeb Zitouni a également procédé à la dénomination du CFPA de la région du Sahel de la commune de Boumerdes au nom du Moudjahid Ali Saba, tandis que la résidence universitaire de Boudouaou a été baptisée au nom des frères Chahid "Toubal Rabah et Mohamed". A Zemmouri, le ministre a présenté ses condoléances à la famille Mandi, suite au décès du moudjahid, Mandi Mohamed , ex membre de l’ALN , avant de visiter, à la Maison de la culture de Boumerdes, une exposition de livres et de photos mettant en exergue nombre de chouhada et héros de batailles historiques dans la région, suivie d’un hommage aux Moudjahidine Tounsi Tassaâdit et Medjkane Lounes. L’opportunité a aussi donné lieu à la signature de deux conventions de coopération entre la Direction des Moudjahidine, l’université M’hamed Bouguera et la Direction de la Culture. aps

Hamel décoré de la médaille d'excellence de la police portugaise

Le directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, a été décoré de la médaille d'excellence de la police portugaise, lors d'une cérémonie organisée jeudi à Lisbonne, à l'Institut supérieur des sciences policières et de la sécurité intérieure. "Le Général major Abdelghani Hamel a été décoré de la médaille d'excellence de la police portugaise par le ministre de l'Intérieur, Eduardo Cabrita, en reconnaissance de ses efforts déployés depuis son installation à la tête de la Sûreté nationale, visant le renforcement de la coopération policière aux niveaux régional et international, la consolidation et l'élargissement des relations entre les polices des deux pays et son soutien à leurs capacités opérationnelles sur le terrain, outre ses efforts tendant à consolider les voies de coopération commune en matière d'échange d'expertises, de formation et de soutien aux moyens de lutte contre le crime organisé, sous toutes ses formes, dont la cybercriminalité et le crime transfrontalier", a indiqué un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).Selon la même source, cette décoration se veut, également, "une reconnaissance par la police portugaise des acquis réalisés par son homologue algérienne en termes de développement et de modernisation, ce qui lui a permis d'occuper la place qui lui sied parmi les polices modernes et développées" A cette occasion, M. Hamel a dédié, en son nom et au nom de plus de 214.000 policiers, cette distinction au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, ajoutant que "cette distinction des membres de ce corps vient en reconnaissance du soutien constant qu'accorde le président de la République à la DGSN et valorise aussi sa vision clairvoyante et son engagement personnel pour la paix et la sécurité internationales". Il s'agit, précise le communiqué, de la 3e distinction internationale du directeur général de la Sûreté nationale, après la médaille d'argent du mérite policier décernée par le ministère de l'Intérieur espagnol en 2015 et la médaille de la police ougandaise, première classe, remise en 2017 lors des travaux de la 19e réunion annuelle de l'Organisation de coopération des chefs de police d'Afrique de l'Est (EAPCCO). aps

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