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Ouest-Info

Mohamed Hattab, ministre de la Jeunesse et des Sports : « La 19e édition des jeux méditerranéens doit être inédite »

Aux yeux du ministre Mohamed Hattab, "en héritant de l'organisation des prochains JM, l'Algérie marque davantage son retour au devant de la scène internationale". Ce retour doit être "conforter en couronnant l'évènement méditerranéen de 2021 d'un franc succès", a-t-il lancé dans un message assimilé à un discours de mobilisation en direction de la population oranaise et des autorités locales. De son côté, le wali d'Oran, Mouloud Cherifi, n'a pas tardé à rassurer sur ce point, mettant en exergue les nouveaux acquis de la capitale de l'Ouest en matière d'infrastructures sportives, hôtelières et autres. Il faut dire que les autorités locales, qui s'apprêtent à réceptionner notamment un nouveau complexe sportif d'envergure et un impressionnant village méditerranéen, n'ont rien laissé au hasard en dépêchant toute une équipe technique à Tarragone pour s'imprégner de l'expérience espagnole. Une manière de faire saluer par Mr Hattab, qui a apprécié l'initiative, appelant à profiter au maximum de la précédente édition en valorisant les points positifs et évitant les carences ayant marqué le rendez-vous méditerranéen de la ville ibérique. Mais la réussite des prochains jeux à Oran ne sera certainement pas complète sans une distinction des athlètes algériens. Ces derniers devront se racheter après leur parcours décevant pendant la défunte édition, lors de laquelle ils n'ont obtenu que 13 médailles, dont seulement deux en or. Pour ce faire, une préparation adéquate des épreuves sportives qu'abriteront les différents sites sportifs de la capitale de l'Ouest est évidemment primordiale. Une condition sur laquelle a beaucoup insisté le ministre de la Jeunesse et des Sports, après s'être rendu compte de la mauvaise préparation des joueurs sportifs lors de la précédente édition. D'ici à 2021, c'est donc tout Oran qui vibrera au rythme des jeux méditerranées, lesquels devront apporter leur "baraka'' aux Oranais, ravis de voire leur région dotée de projets d'envergure dans différents domaines, qui amélioreront certainement leur cadre de vie.

Le président Bouteflika met fin aux fonctions de M. Hamel et nomme M. El-Habiri à la tête de la DGSN

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé mardi deux décrets, l'un mettant fin aux fonctions de M. Abdelghani Hamel en tant que Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), et l'autre portant nomination de M. Mustapha El-Habiri à la tête de ce corps de sécurité, indique un communiqué de la présidence de la République. "Son excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a signé ce jour deux décrets, le premier mettant fin aux fonctions de M. Abdelghani Hamel, en tant que Directeur général de la Sûreté nationale, et le second portant nomination de M. Mustapha El-Habiri à la tête de la DGSN", précise la même source. APS

Mohamed Aissa : Des tentatives de semer la "fitna" parmi les Algériens déjouées par les imams

Le ministre des affaires religieuses et des waqfs, Mohamed Aissa a salué les imams pour avoir déjoué toutes les tentatives de semer la fitna parmi les Algériens dans leurs pratiques religieuses. Dans un message posé sur sa page Facebook, Mohamed Aissa a rendu hommage aux imams et autres fonctionnaires de son département chargés d'encadrer les mosquées à travers le pays qui ont réussi à barrer la route devant ceux qui sont tentés de semer le trouble et la fitna parmi les Algériens et pour votre maîtrise de la gestion des mosquées malgré toutes les difficultés. Pour Mohamed Aissa, les imams ont déjoué tous les plans visant à porter atteinte à la pratique religieuse "el mohamadia" par laquelle les Algériens sont connus. Le ministre salue les imams pour leur attachement aux valeurs de la République. R.N

Appel au président Bouteflika pour briguer un nouveau mandat : "un choix" qui servira les intérêts de l'Algérie"

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a estimé samedi à Alger que l'appel lancé par sa formation au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour briguer un nouveau mandat était "un choix qui servira les intérêts de la Nation et de l'Etat". "Dans ces affaires d'intérêt national, nous n'avons pas pris position pour faire taire les rumeurs et nous avons pris une position pour un choix, qui nous semble en tant que famille politique importante sur la scène nationale, servira les intérêts de la nation et de l'Etat algériens", a-t-il déclaré dans une conférence de presse tenue à l'issue des travaux du Conseil national du RND. M.Ouyahia a souligné que le RND était "une famille politique qui est autonome dans ses positions'', ajoutant que son parti "n'a pas eu à consulter le président de la République pour lui lancer un appel pour la raison très simple qu'il est de son droit et devoir de faire une analyse de la scène politique nationale et des perspectives et des enjeux autour de l'élection présidentielle à venir". "Notre appel s'inscrit dans un vaste mouvement d'appel qui est en train de monter et surgir, émanant de formations politiques, d'organisations syndicales et de la société civile et nous sommes intimement convaincus de notre position", a-t-il affirmé A une question sur son éventuelle candidature à la présidentielle au cas où le président Bouteflika ne se présenterait pas à cette élection, M. Ouyahia a indiqué que son parti "est engagé dans une position et espère et fera tout pour la faire aboutir". aps

SIDI BEL ABBES : « Nuits du Ramadhan» : Une clôture en apothéose !

La capitale de la Mekerra a connu d’inoubliables moments d’émotion à l’occasion de l’événement « Les Nuits du Ramadan », un concept qui a fait des émules auprès d’un public curieux et amateur de rencontres musicales porteuses de valeurs universelles, de partage et de tolérance. En effet, la direction de la culture de Sidi Bel Abbés et les associations culturelles de la wilaya de étaient en fête, du 17 mai au 13 juin 2018. Quelques 150 artistes et groupes venant des quatre coins de la wilaya, le groupe musical de Sfisef, l’association Ahl Bled avec une école de plus de deux cents danseurs ont égayé les nuits fraiches de la capitale de la Mekerra pour ne citer que ceux-là, officiant dans des styles musicaux différents. Vingt-cinq jours durant, ces artistes et groupes ont prouvé que « l'émotion transmise par des notes de musique ou par la grâce de quelques pas de danse transcende les différences ». A la joie des habitants des différentes communes et daïras auxquelles la direction de la culture de Sidi Bel Abbés avait concocté une programmation « ambitieuse » et éclectique autour de 24 soirées d’exception, des concerts de bonne facture et « un plateau artistique riche et multiculturel ». « Le moins que l’on puisse dire, c’est que « Les Nuits du Ramadan » sont l’occasion d'un grand moment de détente, d'échanges et de découvertes » nous dira Mohamed Taibi, directeur de la culture de la wilaya de Sidi Bel Abbés. Conscients de cela, amateurs de musique, de danses et nombreux curieux se sont retrouvés dans les différents lieux et sites abritant les prestations annoncées dans le cadre de ces rencontres musicales, à savoir : les cinémas Les Amarnas, et Tessala, le Théâtre régional, le théâtre de verdure et les place publiques. Il faut dire que cette année encore, ce rendez-vous donnait au grand public l'opportunité de rencontrer des artistes d’horizons divers, de découvrir les tendances musicales actuelles à travers des soirées et des spectacles soigneusement concoctés. Il convient de noter que « Les Nuits du Ramadan » sont un événement phare de la «Saison culturelle», organisée sous l’égide du wali de Sidi Bel Abbés Tahar Hachani. A. Hocine

SIDI BEL ABBES : ECOLE DES SOUS OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE : Le général-major Menad Nouba préside la cérémonie de sortie de 3 promotions

Le général-major Menad Nouba, Commandant de la gendarmerie Nationale a présidé jeudi la cérémonie de sortie de trois (3) nouvelles promotions de à l'Ecole des sous-officiers de Sidi Bel Abbés. La police judiciaire de la gendarmerie nationale renforcée avec plus de 1.300 gendarmes enquêteurs. Il s'agit de la 58ème promotion de sous-officiers qui comprend plus de 1.300 agents de police judiciaire dont 231 sergents pour la sécurité routière et 60 gendarmes dans la spécialité mécanique auto. La promotion des officiers de police judiciaire qui comprend 87 gradés. La promotion des diplômés du Brevet Militaire Professionnel premier degrés « matériel » qui comprend 13 gradés. Cette promotion a été baptisée au nom du martyr de la révolution « Chahid Djabour Djeloul né en 1926 à Ben Badis Sidi Bel Abbés. Le martyr a rejoint les rangs de l’Armée de Libération Nationale au mois de novembre 1958. Il a suivi l’activité révolutionnaire jusqu’au 6 décembre 1960, date à laquelle il tombe au champ d’honneur. Cette promotion a suivi une formation de deux années dispensée en deux étapes. La première année est au niveau des écoles de formation de Miliana et de M’Daourouche où les gradés ont reçu une formation militaire de base. La deuxième année est au niveau de l’Ecole des Sous-Officiers de Sidi Bel Abbés où les gradés ont reçu une formation juridique spécialisée, couronnée par la prestation du serment leur confèrent la qualité de police Judiciaire pour exercer dans le domaine de la police judiciaire. Aussi, les connaissances acquises durant cette étape de formation, leur confèrent une bonne maitrise de l’information et de la communication ainsi que les langues étrangères et ce dans le but d’être au diapason des mutations sociales. En ce qui concerne les promotions spécialisées en ‘’mécanique auto’’ la formation reçue a permis l’acquisition de connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour l’exercice des activités de maintenance mécanique au niveau des unités opérationnelles de la Gendarmerie Nationale. Au cours de cette cérémonie le général-major Menad Nouba commandant de la Gendarmerie Nationale a assisté à des exhibitions de combats et d’arts martiaux présentés par les gendarmes sortants avant de visiter, en compagnie du wali de Sidi Bel Abbés Hachani Tahar et des invités d’honneur, plusieurs ateliers pédagogiques et les méthodologies de formation utilisées de l’école où il s’est enquis des méthodes et procédés utilisés dans la formation. Une projection d'une vidéo sur des exercices pratiques accomplis par les éléments des promotions sortantes. Le commandant de la gendarmerie a insisté à l'occasion sur le suivi continu des nouvelles techniques et technologies pour atteindre "le plus haut niveau de professionnalisme". La famille du Djabour Djeloul a été honorée à l'occasion. "Cette initiative constitue un signe de fidélité envers les chouhadas de la Glorieuse guerre de libération nationale", a assuré le général-major Nouba. A. Hocine

Tayeb Zitouni : Le dossier de restitution des crânes de Chouhada sur la bonne voie

Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a assuré, dimanche à partir de Boumerdes, que le dossier de restitution des crânes de Chouhada se trouvant au musée de l’homme de Paris (France) est sur la "bonne voie". Des discussions, à ce sujet, étant en cours entre les deux parties (algérienne et française). "Quatre questions ont été proposées à l’examen par la partie algérienne, au titre de commissions mixtes algero -française, dont le dossier des crânes de Chouhada et des disparus", a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse en marge d’une visite de travail dans la wilaya, signalant que "ces questions sont à l’examen et sur la bonne voie", et que le résultat du travail des dites commissions "sera annoncé en temps opportun". Dans une émission animée par la radio locale de Boumerdes, Tayeb Zitouni a, par ailleurs, fait part du parachèvement, par son département ministériel, du "recensement, de l'actualisation et de la numérisation de la totalité des monuments et sites historiques (entre cimetières, centres de tortures et centres de commandement de l’Armée de libération nationale) et autres témoins vivants de la guerre de libération nationale, à l’échelle nationale". "Nous nous attelons actuellement à effectuer des visites de terrain en vue de s'enquérir des mesures entreprises pour la protection et la préservation de ces monuments et sites historiques, en application du programme du Gouvernement", a-t-il ajouté, affirmant qu'il existe une volonté pour leur préservation, particulièrement depuis la création d’associations dédiées pour ce faire, par les Assembles communales populaires concernées, grâce à un financement de la tutelle. Zitouni a souligné, en outre, la contribution de ce recensement national des monuments historiques, au même titre que le fichier national, dans la réduction des charges des communes relatives à leur entretien et réhabilitation. Il a aussi signalé l’existence de monuments et structures historiques requérant un entretien, et dont la prise en charge se fera en collaboration avec les autorités locales, à travers l’inscription d’opérations à leur profit. "Les monuments disparus feront l’objet de décisions portant sur la réalisation, en leur lieu et place, d’une plaque en marbre englobant un historique sur le lieu, quel qu’il soit (centre de torture, ou centre de commandement, et autres)", a-t-il fait savoir. "Outre l’entretien et la préservation de ces témoins vivants de notre glorieuse histoire, la démarche engagée par le ministère des Moudjahidine est inscrite à la faveur de la promotion et de l’écriture de l’histoire nationale, à travers le recueil de témoignages vivants des moudjahidine sur des batailles et autres événements historiques phares", a souligné M. Zitouni. Le ministre a ajouté que sa visite dans la wilaya de Boumerdes s'inscrit dans le cadre du suivi sur le terrain de la mise en £uvre, depuis janvier 2018, des directives du ministère, notamment celles inhérentes aux mesures prises de décentralisation des décisions et des procédures administratives relatives à l'assainissement de tous les dossiers en suspens. Outre sa mission principale, représentée par le recueil des témoignages et documents relatifs à la mémoire nationale et à l’écriture de l’histoire, le ministère des Moudjahidine a également pour rôle, a-t-il dit, de veiller "au suivi et à l’accompagnement de la mise en £uvre des mesures sus-citées, parallèlement à l’accueil et à l'examen des recours introduits par les moudjahidine et leurs ayants droit à propos de leurs pensions et autres droits. Cette visite, à Boumerdes, a donné lieu à l’inspection de la stèle commémorative des chouhada "Chadjarate El Houria" (arbre de la liberté), considérée parmi les plus grands monuments historiques du pays, selon l’exposé présenté sur place au ministre. Tayeb Zitouni a également procédé à la dénomination du CFPA de la région du Sahel de la commune de Boumerdes au nom du Moudjahid Ali Saba, tandis que la résidence universitaire de Boudouaou a été baptisée au nom des frères Chahid "Toubal Rabah et Mohamed". A Zemmouri, le ministre a présenté ses condoléances à la famille Mandi, suite au décès du moudjahid, Mandi Mohamed , ex membre de l’ALN , avant de visiter, à la Maison de la culture de Boumerdes, une exposition de livres et de photos mettant en exergue nombre de chouhada et héros de batailles historiques dans la région, suivie d’un hommage aux Moudjahidine Tounsi Tassaâdit et Medjkane Lounes. L’opportunité a aussi donné lieu à la signature de deux conventions de coopération entre la Direction des Moudjahidine, l’université M’hamed Bouguera et la Direction de la Culture. aps

SOS Racisme écrit au président Macron : "le temps de la vérité dans l'affaire Audin est venu"

Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, a affirmé mercredi dans une lettre au président Emmanuel Macron que le temps de la vérité dans l'affaire Audin "est venu", soulignant dans cette lettre que "c’est le mensonge qui a longtemps prévalu". Le mathématicien militant de la cause algérienne Maurice Audin a été arrêté le 11 juin 1957 par les parachutistes de l'armée française à Alger en pleine guerre de libération nationale. Il fut torturé et assassiné et son corps n’a jamais été retrouvé depuis. Dans cette affaire, appelée "Affaire Audin", le président de SOS Racisme a souligné que "c'est le mensonge qui a longtemps prévalu". "Les pouvoirs publics ont développé pendant plusieurs d'années la thèse d'une tentative d'évasion rendant impossible la restitution du corps. Ils ont produit des faux pour masquer un crime, s'obstinant, dans un silence coupable, à nier, à masquer ou à détourner les regards. Car il y eut bien crime, seule explication compatible avec la mystification orchestrée par l'Etat autour des circonstances du décès de Maurice Audin", a-t-il expliqué. Il estime qu’au-delà de la responsabilité du président Macron dans la reconnaissance "immédiate" du crime, les Français pourront "enfin connaître la chaîne des responsabilités dudit crime par l'armée française et la place que l'Etat, qui lui conférait des pouvoirs spéciaux, y occupa", ajoutant qu’au-delà également de cette affaire, "ce qui est en jeu, c'est (...) la reconnaissance de l'arrestation des 3024 autres personnes disparues dans des conditions similaires de janvier à septembre 1957 et de l'usage massif de la torture par l'armée française pendant la bataille d'Alger et la guerre d'Algérie". Pour le président de SOS Racisme, la France "doit pouvoir avoir enfin la maturité de regarder ce que fut cette guerre dans toute son horreur et sa violence", soutenant qu’il n'est pas possible de construire "sereinement" l'avenir, au sein d'une société française "dont des dizaines de millions de personnes ont à voir avec cette histoire mais également dans la relation franco-algérienne, sans avoir dénoué les nœuds de passions et de douleurs qui s'expriment depuis plus de 50 ans". Il affirme qu’il faut de la reconnaissance de ces crimes qui est "attendue et elle adviendra". "Cette reconnaissance, nous en avons besoin pour accepter le passé, mais aussi pour nous projeter collectivement dans un avenir bâti sur la confiance en une société démocratique qui refuse et combat l'arbitraire", a-t-il ajouté, souhaitant avoir l'assurance de "vivre dans une société où l'individu et ses droits ont la primauté sur l'Etat profond et sa raison".

Abdelwahid Temmar : Plus de 50.000 logements distribués ce dimanche

Le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar a annoncé, samedi soir à Alger, l'attribution de 50.000 logements de différentes formules, notamment le Logement social participatif (LSP), le Logement public locatif (LPL) et le rural. S'exprimant en marge d'un Iftar qu'il a partagé en compagnie de la ministre de la Solidarité nationale, de la famille et de la condition de la femme, Ghania Eddalia et du wali d'Alger, Abdelkader Zoukh avec les pensionnaires du centre d'accueil des personnes âgées de Bab Ezzouar, M. Temmar a qualifié cette l'opération d'"historique et première du genre en terme de nombre de logements devant être attribués", une opération qui devrait, selon le ministre, "dessiner le sourire sur le visage des familles durant ce mois sacré et à la veille de l'Aid El Fitr". Il a précisé, à ce propos, que l'opération "se poursuivra régulièrement tout au long de l'année sur plusieurs étapes en fonction des fêtes nationales et religieuses" avec des quotas importants attribués à chaque fois en coordination avec les ministères de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, ainsi que de l'Intérieur et des collectivités locales et avec le concours des autorités locales. Cette opération devrait se renforcer, après l'achèvement des procédures relatives au fichier nationales et aux listes, avec "plus de 700.000 unités en cours de réalisation", a ajouté le ministre, relevant l'importance, pour le ministère, de travailler "avec sérieux et faire preuve de franchise avec les citoyens pour éliminer les entraves dont fait face le secteur, notamment le foncier et les maîtres d'œuvre". "En dépit de la conjoncture financière, les walis sont appelés à accomplir un rôle important pour améliorer le secteur" qui demeure parmi "les priorités du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika", a rappelé le ministre, qui a salué par la même occasion l'attention accordée par le chef de l'Etat à la réhabilitation des logements réalisés. Temmar a fait état, par ailleurs, d'une enveloppe de 33 milliards Da accordée par le président de la République en plus des 55 milliards Da déjà reçus par le ministère pour la réhabilitation des logements, ce qui contribuera, selon le ministre, à mettre fin à ce problème, poursuivre la réalisation de nouvelles unités et achever le restant du programme "AADL" et "LPP". aps

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