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Ouest-Info

HÔPITAL DE SIDI ALI : Un établissement sanitaire digne de ce nom

Tous ceux qui ont eu l’occasion de visiter l’hôpital de Sidi Ali pour une raison ou une autre, vous diront sans complaisance aucune, qu’ils ont été surpris de constater de prime à bord, la propreté, premier critère de fonctionnement pour une structure de ce genre. Aussi, faut-il le reconnaitre, cet hôpital public fait honneur au secteur de la santé de par la qualité des prestations des soins fournies et la prise en charge des malades. Des citoyens qui ne sont pas de la région de Sidi Ali, n’en reviennent pas, ils ont été totalement émerveillés par le service des urgences médicales. ‘’ Un service impeccable et un personnel médical compétent assisté par des paramédicaux dynamiques, humains et soucieux des préoccupations des patients et de leurs familles et maitrisant parfaitement ce qu’ils entreprennent au quotidien dans ce service’’ témoigna un citoyen de la ville de Mostaganem qui a été dirigé cers cet hôpital pour une éventuelle prise en charge. Certains vont jusqu’à dire qu’entre l’hôpital de Sidi Ali et celui de Che Guevara, la comparaison n’est pas d’actualité, le premier jouit d’une organisation et d’une discipline parfaitement gérées ; contrairement à celui du chef-lieu de wilaya qui manque tout de même d’une ‘’thérapie de choc’’ pour le remettre sur rails, objectif d’ailleurs qui figure dans l’agenda du nouveau Directeur récemment installé à la tête du CHU Che Guevara M. Ali Cheikh qui n’est autre, que l’ancien directeur de l’hôpital de Sidi Ali, un bon signe pour l’établissement hospitalier de Mostaganem qui, en dépit des difficultés financières et du manque de moyens, le nouveau directeur est déterminé à apporter sa touche pour sa modernisation et la relance de ses services. Pour rappel, l’hôpital de Sidi Ali est doté d’un équipement médical ultramoderne. Pour se faire une idée, il n’y a qu’à visiter le service de réanimation, une dynamique à vous couper le souffle. C’est vrai, il est toutefois utile de le signaler, le citoyen algérien n’a pas l’habitude de constater de telles améliorations, de tels équipements et surtout l’accueil où l’art et la manière se rejoignent. Des chambres très bien équipées, sur les lieux, il est aisé de constater l’introduction des nouvelles technologies en matière d’instruments médicaux. Tous ces facteurs importants aident considérablement les médicaux et paramédicaux à faire un travail bien soigné, sérieux et rigoureux sous la houlette de son chef de service aux compétences avérées et à la longue expérience acquise au fil des années grâce à sa détermination et sa volonté d’aller de l’avant. A partir de là, le secteur de la santé et de la population aura relevé un des plus grands défis celui de rétablir la confiance des citoyens en ses institutions. Les citoyens qui ont eu à solliciter les services de cet hôpital en sont revenus totalement ébahis, contents et surtout très satisfaits de la qualité des prestations et degré de compétence acquis par l’ensemble des personnels. Aussi, grâce aux médecins et praticiens de cet hôpital, leur bonne foi, leur abnégation, leur conscience d’Hippocrate, le respect de l’éthique, ont été les éléments précurseurs à l’origine de ce saut qualitatif dans la médecine algérienne et plus particulièrement à l’hôpital de Sidi Ali. Pour conclure, la relation entre les médecins et leurs patients instaurée par des règles de discipline, a atteint un degré de maturité à telle enseigne, qu’il n’est plus besoin de souligner, ce constat positif qu’est l’accès devenu facile, des malades aux médecins et la rapidité des diagnostics, une synergie fantastique qui concourt à une méthode de travail aboutissant dans la majorité des cas posés, à une économie de moyens.

Le président Bouteflika décoré de l'Ordre de la Solidarité des peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique Latine

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été décoré de l'Ordre de la Solidarité de l'Organisation de Solidarité avec les peuples de l'Afrique, l'Asie et l'Amérique Latine (OSPAAAL), El Mehdi Ben Barka, pour son rôle "très important" dans la défense des causes du Tiers monde et la décolonisation dans le monde. Cette distinction a été décernée au président Bouteflika aussi pour son "remarquable parcours révolutionnaire et ses qualités de valeureux combattant contre la domination coloniale et de défense de la cause nationale algérienne", indique le secrétariat international de l'OSPAAAL, lors d'une cérémonie solennelle au Mémorial José Marti de La Havane. M. Bouteflika "a joué un rôle très important dans la consolidation des organisations du Tiers monde et le renforcement de leur unité d'action, notamment du Mouvement des pays Non alignés et du groupe des 77", ajoute-t-on, affirmant que le chef de l'Etat "a toujours défendu les processus de décolonisation dans le monde". Cette distinction a été remise à l'ambassadeur d'Algérie à Cuba, Mohamed Achache, par José Ramon Balaguer Cabrera, membre du Secrétariat et Chef du département des relations internationales du Comité central du parti communiste cubain lors de cette cérémonie. L'OSPAAAL rappelle que le président Bouteflika a été élu par unanimité Président de la 29ème session de l'Assemblée générale de Nations Unies en 1974, "où il a assuré le rejet de la communauté internationale de la politique de l'Apartheid en Afrique du Sud". "L'Algérie joue un rôle actif au niveau international, régional et continental en matière de promotion de la paix, de développement et de dialogue des cultures et des religions", ajoute l'organisation. Le secrétariat international de l'OSPAAAL explique aussi que cette haute distinction est délivrée à des personnalités en reconnaissance à leur "très important rôle dans la lutte anti-impérialiste". "L'Ordre El Mehdi Ben Barka est décerné aux personnalités ayant gagné l'estime des peuples des trois continents pour leur lutte et leurs apports remarquables en faveur de la solidarité entre les peuples et leurs efforts pour la liberté, la décolonisation, l'indépendance nationale, le développement économique et la justice sociale", précise l'organisation. R.R

Loi de Finances 2017 : La rationalisation des dépenses publiques n'aura pas d'impact sur les acquis sociaux

Le ministre des Finances, Hadji Babaammi, a affirmé lundi à Alger, que la politique de rationalisation des dépenses publiques stipulée par la loi de Finances 2017, n'influera ni sur la politique de soutien adoptée par l'Etat ni sur les projets économiques ni encore sur les salaires des travailleurs.M. Babaammi, qui répondait aux interrogations des membres du Conseil de la Nation sur la loi de Finances 2017, a indiqué que ce texte prévoyait une réduction du budget de fonctionnement par rapport à 2016, soulignant que l'adoption de ce budget intervenait en parallèle avec la préservation des charges non soumises à réduction.La loi de Finances 2017 énonce des dépenses de fonctionnement qui avoisinent 4. 591,8 milliards de DA contre 4. 807,3 milliards de DA en 2016.Les dépenses des employés qui englobent les postes budgetaires, les dépenses de la formation et les régimes de promotion, connaitront en 2017, une diminution de 2,7 milliards de DA par rapport à 2016, soit 60 milliards de DA, selon les chiffres avancés par le ministre.M. Babaammi a précisé à ce propos que les secteurs prioritaires seront dotés de 10 238 nouveaux postes budgétaires dont 6000 sont destinés au secteur de l'Education nationale et 4000 pour la Santé.Quelque 225 postes contractuels dans le cadre des contrats à durée determinée à l'étranger pour la délivrance du passeport biométrique ont été par ailleurs annulés.Le ministre a en outre précisé que la rationalisation des dépenses publiques ne touchera pas la politique de soutien adoptée par l'Etat, soulignant que les transferts sociaux pour l'année 2017 sont estimés à 1 631 milliards de DA (24% du budget et 8 % du PIB) malgré leur baisse de 11,4 % par rapport à 2016.Le budget alloué au soutien direct des prix des produits de large consommation est de 287 milliards de DA en 2016 et 255 milliards en 2017 alors que celui destiné au soutien indirect sera de 2 560 milliards de DA en 2017, selon le texte de loi.Le ministre a évoqué le projet en cours d'élaboration par les ministères des Finances et de la Solidarité nationale en collaboration avec l'Office national des statistiques, pour la mise en place d'un système plus efficace et plus juste en matière de répartition des revenus et de rationalisation des dépenses, et ce dans le souci de préserver le pouvoir d'achat des catégories vulnérables et de la classe moyenne.Concernant les mesures prises par le gouvernement pour prendre en charge une partie de la facture de l'électricité au profit des ménages et des agriculteurs dans les wilayas du sud, M. Babaammi a indiqué que la loi de finances 2017 prévoyait le subventionnement des factures de l'électricité de dix (10) wilayas du sud, précisant que les taux de subventionnement passerait de 50% à 65% pour les ménages et les agriculteurs et de 10% à 25% pour les activités non agricoles.Le ministre a également fait savoir que les mesures de rationalisation des dépenses publiques d'équipement en vigueur depuis 2014 à travers, notamment le gel et le report de certains projets, n'affecteront pas les projets économiques qui seront financés par des ressources bancaires.Le but du gel de certains projets est de mobiliser des ressources financières et d'augmenter les liquidités afin de permettre aux banques de financer des projets à caractère économique, a-t-il ajouté.C'est dans ce cadre qu'est intervenue la récente décision de la Banque d'Algérie de relancer l'opération de refinancement des banques pour assurer la disponibilité de liquidités supplémentaires de l'ordre de 350 milliards de dinars qui seront mises à la disposition des banques outre près de 320 milliards de dinars libérés suite à la baisse du taux de réserves obligatoires des banques de 12 à 8%, a précisé M. Babaammi.Evoquant le recouvrement fiscal, le ministre a rappelé que le volume des impôts non recouvrés avait atteint "7.000 milliards de dinars dont 5.000 milliards de DA redevables à deux banques en faillite et en cours de liquidation".A ce propos, M. Babaammi a affirmé que l'administration fiscale avait pris une batterie de mesures notamment la saisie des biens et comptes bancaires, l'activation de la recherche et de l'investigation en collaboration avec les services de sécurité, la poursuite des contrevenants et des fraudeurs, la simplification des procédures fiscales et le rapprochement de l'administration fiscale du contribuable.Il a également fait état du projet de modernisation de l'administration financière, tous services confondus (administration centrale, impôts, douanes et Domaines de l'Etat) à travers la numérisation des documents officiels, des registres et des services en vue de les intégrer dans le système informatique central du ministère des Finances.Il a cité à ce propos la numérisation des conservations foncières dont deux finalisées dans l'attente de la généralisation de cette opération à compter du premier semestre 2017.

ALORS QUE LES HABITANTS DE SA WILAYA LE PLEURENT : Bouteflika a besoin de Hattab à Béjaia !

Le wali Hattab Mohamed Amine est muté à Bejaia, la terrible nouvelle est tombée comme un couperet aux abords de la Mekerra en cette journée glaciale de jeudi 15 décembre 2016. Les Bel Abbesiens n’en avaient nullement besoin de cette véritable douche écossaise. L’écrasante majorité de la population ne voulait pas y croire, tellement le wali Hattab avait conquis le cœur des citoyens par son sens racé de l’État, son travail inlassable, son humanisme, sa sincérité, son humilité, sa compétence et son sens des relations humaines. En moins de quatre années ( il a été désigné à la tète de la wilaya de Sidi Bel Abbès au mois de mars 2013), le wali Hattab avait métamorphosé une wilaya à l’agonie. Qu’on en juge , les bidonvilles qui jonchaient ici et là avaient été rasés et les citoyens qui y vivaient et dans des conditions parfois inhumaines et pendant des décennies ont été relogés , les demandeurs de logements qui attendaient depuis des années, ont fini par être relogés eux aussi et l’opération suit son cours et on annonce une autre répartition de plus de logements sociaux pour le mois de janvier ou de février 2017 sans compter les chantiers lancés en la matière concernant la réalisation de 1000 et 2000 logements sociaux respectivement à Sidi Lahcen et Tilmouni pour le compte des demandeurs de logement du chef lieu de la wilaya. Il y aussi cette grande réalisation qu’est le CAC (centre anti cancéreux) qui sera opérationnel dans quelques semaines alors qu’il était à l’arrêt durant des années ! Le tramway que Hattab suivait jour et nuit, le boulevard de la Macta devenu une autre merveille de la Mekerra, l’alimentation en eau potable et l’électrification qui pratiquement couvrent la quasi totalité de la wilaya, l’oued Mekerra ect… nous ne pouvons évidemment pas énumérer toutes les réalisations faites en moins de quatre années ! Un bilan qui a fait la fierté de toute une wilaya et susciter respect et admiration en haut lieu. Enfant du peuple, le wali Hattab avait surpris plus d’un par son attachement à la vie quotidienne des citoyens .Dès qu’il est mis au courant, par exemple, qu’une famille est dans la rue, il s’empresse illico d’aller sur place rendre visite à cette famille et la reloger sur le champ. Il a mené dès le premier jour, une lutte sans merci contre la corruption et les dépassement.s en tous genres. Il a toujours combattu l’injustice et la hogra . Il jouissait de l’estime et du respect de l apopulation quand il s’est démarqué de la maffia qui jadis faisait la pluie et le beau temps allant jusqu’à pousser le citoyen lambda à se demander , jadis, où était l’État? Avec Hattab et grâce à son courage, à son honnêteté intellectuelle et à son intégrité morale , l’État a pu , sous son impulsion, reprendre ses droits et sa place et l’image de ses institutions fut ainsi redorée . Supporter numéro 1 de l’USMBA, il a été l’artisan principal de la montée de l’USMBA parmi l’élite. Son aide continue et son amour pour le club ont poussé les nombreux supporters de l’USMBA à scander à chacune de ses apparitions au stade « Jich chaab maak ya wali, Jich chaab maak ya Hattab ! » Les autres présidents de club envient le club Bel Abbésien à tel point que certains d’entre eux avaient publiquement demandé un Hattab à la tête de leur wilaya ! Un ministre de la République avait lui aussi fait l’éloge du travail réalisé par Hattab dans son secteur et demandé à ce qu’il y ait d’autres Hattab dans des wilaya , et les exemples n’en finissent pas … Tel est en peu de mots, le parcours de M. Hattab Mohamed dans la wilaya de la Mekerra …Pour un grand nombre d’observateurs, le choix de Hattab en qualité de wali de la wilaya de Bejaia, est politique. Connue pour sa beauté légendaire, ses traditions séculaires en matière d’accueil et d’hospitalité et pour le degré de maturité de sa population et de ses élus, la wilaya de Béjaia est une wilaya entreprenante et seul un wali d’envergure comme Hattab Mohamed Amine est en mesure de représenter dignement l’image de l’État au niveau de l’ex capitale des Hammadites et de sa région. Enfin, Ouest-info le remercie vivement et lui rend hommage, au nom de ses lecteurs et des habitants de la wilaya de Sidi Bel Abbès, pour son engagement et ses efforts pour le développement de la région tout comme il lui souhaite une plus grande destinée, à la mesure de ses qualités, de son travail inlassable et des résultats obtenus. Le wali Hattab était aussi notre premier lecteur et un ami du journal. Son départ nous a totalement affecté et laissera un grand vide .nous lui disons au revoir monsieur Hattab, au revoir l’ami ! A son successeur, monsieur Hachani Tahar, le nouveau wali de la Sidi Bel Abbès , nous lui souhaitons beaucoup de réussite et de succès dans sa noble et nouvelle mission comme nous l’assurons du soutien de tous les éléments patriotes de cette wilaya et en première ligne, les journalistes du quotidien Ouest-Info . A.H

MOHAMED AISSA : Nécessité d’une charte de déontologie pour l’activité religieuse au sein des médias

Le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aïssa, a appelé dimanche à Guelma à hâter l’adoption d’une charte de déontologie pour l’activité religieuse au sein des médias en coordination avec les chaînes télévisées activant dans les deux secteurs public et privé. Le nombre actuel plutôt réduit de chaînes télévisées publiques et privées actives en Algérie facilitera l’adoption d’une telle charte en coordination avec l’autorité de régulation de l’audiovisuel, a estimé le ministre dans son allocution de clôture de cette rencontre d’une journée tenue à la maison de la culture Adbelmadjid Chafei. M. Aïssa a invité les responsables des médias notamment télévisées à éviter la création de "stars télévisées" du discours religieux qui demanderaient des salaires astronomiques et se placent comme "tuteurs de la religion des algériens". Il a également évoqué les projets de son département dont la création d’un Centre des études et recherches islamiques composé de plusieurs laboratoires dont un dédié au discours religieux ainsi qu'un "groupe de réflexion sur le religieux en Algérie" dont le premier noyau compte 5 chercheurs de l’université d’Oran. Initiée par le ministère des Affaires Religieuses et regroupant des universitaires, des journalistes et figures de l’audiovisuel, la rencontre a adopté une série de recommandations insistant notamment sur la formation continue des acteurs du discours religieux dans les médias. Les travaux du séminaire se sont déroulés en ateliers thématiques sur "l’information religieuse et la sécurité intellectuelle", "le renforcement de l’orientation religieuse", "la promotion des valeurs de modération et du juste milieu" et "charte de déontologie du discours religieux dans les médias".

TAYEB LOUH : L'équipe médicale "a fait tout son possible" pour sauver la vie du journaliste Tamalt

Le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh, a affirmé mardi à Alger que l'équipe médicale chargée de suivre l'état de santé de Mustapha Mohamed Tamalt, décédé dimanche dernier à l'hôpital Lamine Debaghine (Alger), "a fait tout son possible depuis près de 4 mois pour sauver sa vie". L'équipe médicale de l'hôpital mobilisée pour suivre l'état de santé de Mohamed Tamalt "a fait tout son possible depuis près de 4 mois pour sauver sa vie mais ce dernier a succombé", a déclaré M. Louh à la presse en marge de la présentation devant le Conseil de la nation de la loi fixant la liste des hautes responsabilités de l'Etat exigeant la nationalité algérienne exclusive. Il a précisé que "dès le début, le décès du journaliste Tamalt, qu'Allah lui accorder Sa miséricorde, a été traité avec une transparence totale pour éviter toute tromperie, interprétation ou exploitation éventuelle à ce sujet qui a été soumis à la procédure judicaire habituelle à travers la publication par l'administration pénitentiaire, d'un communiqué clair portant sur toutes les étapes de l'affaire". Le ministre de la Justice a souligné d'autre part, que "l'affaire s'est déroulée conformément à la loi et s'est terminée par un décès", rappelant que le communiqué "a cité la date à laquelle le défunt avait entamé une grève de la faim jusqu'au jour de sa prise en charge par l'équipe médicale spécialisée et désormais la question est médico-légale pour déterminer les causes de la mort". Il a ajouté que le procureur de la République "a ordonné une autopsie cadavérique et les résultats seront communiqués conformément à la loi".Concernant la plainte déposée par le frère du défunt, celle-ci "est prise en charge par le procureur de la République compétent", a-t-il conclu.

Abdelkader Messahel :La vie de Ben Bella est indissociable de l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique

La vie d’Ahmed Ben Bella est "indissociable" de l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique, transcendant les frontières et devenant une source d'inspiration pour les révolutionnaires, a affirmé dimanche à Tlemcen, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel. "La vie d’Ahmed Ben Bella est indissociable de l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique. Elle a transcendé les frontières de l’Algérie. Elle est devenue une source d’inspiration pour les révolutionnaires du monde entier", a indiqué le ministre lors d'un colloque international intitulé "La personnalité d’Ahmed Ben Bella, une dimension nationale et internationale". M. Messahel a affirmé que parler d’un homme de la trempe de Ben Bella "n’est pas chose aisée. Il mérite les honneurs en raison de sa lutte et des sacrifices qu’il a consentis pour la libération de son pays et de pays africains". Pour Ben Bella, l’indépendance de l’Algérie "n’était qu’une étape dans la libération de l’Afrique toute entière", a indiqué M. Messahel, citant un discours du défunt qui, lors de la création de l’Union Africaine, avait déclaré : "Il est de mon devoir de dire, au nom du peuple algérien et des 1,5 million de martyrs, que la charte de l’Union Africaine ne sera pas écoutée si elle ne donne pas un soutien total aux peuples qui luttent pour leur liberté". A ce propos, Messahel a souligné qu'"Ahmed Ben Bella était l’un des pères fondateurs de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) et s’était fixé comme priorité la libération de toute l’Afrique", n’hésitant pas à mettre les ressources du jeune Etat algérien au service des mouvements de libération. D’autre part, le ministre a cité nombre de leaders africains qui, à l’époque, ont visité l’Algérie, dont Nelson Mandela, qui a écrit dans ses mémoires que l’Algérie était "une source d’inspiration pour l’Afrique du Sud. C’est Ben Bella qui m’a invité en Algérie. C’est l’Algérie qui a fait de moi un homme". Abdelkader Messahel a également cité Amical Cabral et sa célèbre déclaration: "Les chrétiens vont au Vatican, les musulmans à la Mecque et les révolutionnaires à Alger". Par ailleurs, le ministre a mis en exergue l’initiative du président Abdelaziz Bouteflika portant création du Comité des sages africains et qui opta pour Ben Bella pour le présider. "Ahmed Ben Bella était très attaché à l’Afrique et avait un sens prononcé du devoir vis-à-vis de ce continent", a conclut Abdelkader Messahel. Le colloque international consacré à la vie et à l’œuvre de l’ancien président Ben Bella est organisé à l’occasion du centenaire de sa naissance (1916-2016). Ouvert par le ministre des Moudjahidine, il se déroule en présence d’universitaires nationaux et étrangers et de moudjahidine.

HAMID GRINE : «Grâce à la formation, il y a moins de dramatisation et de diffamation»

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a estimé dimanche à Alger, que le cycle de formation initié au profit des journalistes s'est traduit par "moins de dramatisation de l'information" et "moins de diffamation" dans la presse algérienne. "Nous constatons de moins en moins d'amplification et de dramatisation de l'information et de moins en moins de diffamation dans la presse algérienne", a indiqué M. Grine à la presse en marge d'une conférence-débat sous le thème "Le journalisme et l'impératif du +zéro défaut+", animée par M. Guy Berniere, consultant international en journalisme et communication. "La presse algérienne est dynamique et talentueuse, mais le problème est dans l'empressement du journaliste, lequel devrait vérifier et croiser l'information", a-t-il dit. S'inscrivant dans le thème retenu pour cette conférence-débat, M. Grine a fait savoir qu'il préférait parler "d'exactitude dans la presse au lieu d'objectivité", ajoutant dans le même sens qu'il "ne croit pas aussi à la thèse de +zéro défaut+ car il y en a toujours (défauts) dans le journalisme". Le ministre a ainsi cité en exemple la couverture médiatique du Forum africain d’investissement et des affaires qu'avait abrité Alger du 3 au 5 décembre, qui a fait l'objet de "beaucoup de spéculations". "Je n'ai pas lu un article qui explique la situation avec ses tenants et ses aboutissants. Le jour où il y aura une explication de la part d'une source non anonyme, mais identifiée qui s'exprime du côté du ministère des Affaires étrangères ou du Forum des chefs d'entreprises (FCE), à ce moment-là, nous pourrons dire que nous avons une explication dépassionnée". A une question sur la communication institutionnelle, M. Grine a précisé qu'"il n' y a pas de blocage" à ce niveau, relevant que "chaque ministère communique et dispose de son propre chargé de communication". Interrogé sur un éventuel remaniement ministériel, le ministre a qualifié de "spéculations et de rumeurs" les informations publiées à ce sujet, rappelant que "le remaniement du gouvernement demeure du ressort du président de la République". De son côté, M. Berniere qui a évoqué son expérience de 40 ans dans la profession notamment à l'Agence France presse (AFP), a mis l'accent dans sa communication sur "l'exigence faite au journaliste de fournir en temps quasi-réel des informations exactes, fiables et de qualité". Il a précisé que l'ambition d'arriver à "l'impératif zéro défaut" passe par un travail de groupe afin de pouvoir croiser l'information et de se faire relire par ses collègues. "Les cercles de qualité qui cherchent le +zéro défaut+ reposent sur un concept lancé au Japon dans les années 1970 pour rendre les entreprises plus compétitives en terme de qualité", a-t-il expliqué. Pour cet expert, la profession de journaliste a été révolutionnée par les moyens numériques et les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Relevant qu'avec un smartphone, le journaliste peut effectuer plusieurs opérations qui nécessitaient par le passé la mobilisation de plusieurs personnes, il a estimé en revanche que "les outils informatiques permettent désormais à tout le monde de faire de l'information". M. Berniere a relevé aussi que les médias traditionnels se sont retrouvés "submergés" par les réseaux sociaux et l'explosion de sources d'information, échappant à tout contrôle. Par ailleurs, il a ajouté que les réseaux sociaux et autres moteurs de recherche captent 90 à 95% de la publicité qui est désormais sur ces réseaux. Les qualifiant "d'agrégats de l'information", il a estimé que ces réseaux sociaux sont au-dessus des lois dans la mesure où il n'y a pas de conventions internationales et d'autres mécanismes juridiques permettant de les contrôler. Pour M. Berniere, ces réseaux sociaux ont "déstructuré" l'information au détriment des professionnels remplacés par des "pigistes bon marché" et des sources anonymes, ce qui constitue, a-t-il estimé, "un conflit à la liberté d'expression". Pour cet expert la recherche de l'exactitude dans le journalisme demeure une "valeur sûre" qui passe par la "célérité, la qualité la fiabilité et la déontologie". R.R

Éducation : Près de 40 000 dossiers de départ à la retraite déposés par les travailleurs

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé samedi à Alger, que près de 40 000 travailleurs du secteur de l'éducation avaient déposé leurs dossiers de départ à la retraite avant le début de l'année scolaire 2017/2018. Le nombre de dossiers de départ à la retraite avant le début de l'année scolaire 2017/2018 déposés par les travailleurs du secteur de l'éducation, a atteint 40 000 environ alors que celui des bénéficiaires de la retraite pour cette année est de 28 000, a déclaré Mme Benghebrit à la presse en marge d'un colloque national des chefs de centres de distribution des manuels scolaires avant de rappeler que les travailleurs étaient "totalement libres" de déposer leurs dossiers de retraite. Répondant à une question sur la méthode de rattraper les cours non dispensés en raison de la grève, elle a précisé que "chaque enseignant possède une méthode de rattrapage des cours propre à lui sans pour autant recourir aux cours de rattrapage". Elle s'est dit convaincue qu'il existait une "entente entre les élèves et leurs enseignants pour rattraper les cours notamment pour les élèves de classe terminale, les appelant à ouvrir des comptes électroniques pour accéder au site de l'Office national de formation et d'enseignement à distance" qui propose des "sources multiples afin de diversifier leurs informations". Concernant le décès de l'élève Rachid Laifa, âgé de 16 ans à Dar el Beida, la ministre de l'Education a fait part de sa "profonde consternation", estimant que la prise en charge de la violence en dehors des établissements éducatifs était l'"affaire de tous". Elle a souligné à ce propos, qu'"une stratégie nationale pour faire face aux pratiques incivilisées au sein des établissements éducatifs sera annoncée dans les 15 prochains jours". Elle a appelé les élèves à faire montre de "maturité en évitant d'exposer leur vie ou celle des autres au danger" notamment lorsqu'il s'agit d'élèves présentant un problème de santé. Elle a estimé impérative une sensibilisation à ces dangers à travers des spots publicitaires pour "faire ressortir les résultats désastreux de certains jeux pouvant générer des conséquences néfastes".

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