Sun04222018

Last updateSat, 21 Apr 2018 10pm

Back You are here: Home ACTUALITES NATIONALES

Ouest-Info

Noureddine Bedoui : ‘’ Les prochaines élections, une halte pour révéler la force de l'Algérie et la cohésion de son peuple ’’

Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a appelé dimanche tous les partenaires politiques à faire des échéances électorales prévues en 2017, une halte pour révéler "au monde entier la force de l'Algérie, sa stabilité, l'unité et la cohésion de son peuple". "J'appelle tous les partenaires politiques à saisir l'opportunité des échéances électorales prévues en 2017 pour en faire une halte pour mobiliser tous les moyens et révéler au monde entier, la force de l'Algérie, sa stabilité, l'unité et la cohésion de son peuple", a indiqué M. Bedoui qui répondait aux préoccupations des membres de la commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale lors du débat de la loi sur le règlement budgétaire de 2014. Il a précisé à ce propos, que "conférer une dynamique à la vie politique est du ressort des partis politiques", estimant "impératif de transmettre au monde des messages forts lors des deux prochains rendez-vous électoraux (législatives et locales)". Des messages pour dire que "nous sommes forts et l'Algérie a assuré son avenir", a-t-il poursuivi. D'autre part, M. Bedoui a cité certains projets de lois issus du dernier amendement constitutionnel et que ses services s'attelaient, selon lui, à "élaborer comme la loi sur les partis, la loi sur les associations et le code communal qui "comporteront une vision nouvelle en adéquation avec l'esprit de la Constitution amendée". Ces lois "seront bientôt soumises au parlement", a-t-il dit avant de faire remarquer qu'au ministère de l'Intérieur "des instruction sont été données pour travailler et être en contact avec les électeurs que ce soit au plan central ou local". Il a relevé également que "la réalisation du développement, du progrès et de la prospérité reste tributaire de la sécurité et de la stabilité rétablies grâce à l'expérience et la sagesse du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, partant des valeurs de réconciliation nationale que l'on se doit aujourd’hui d'inculquer aux générations montantes parmi les jeunes et les enfants". Il a appelé dans le même contexte, à "sensibiliser le citoyen aux différentes menaces sécuritaires qui guettent l'Algérie au regard de la situation qui prévaut dans les pays voisins", affirmant que les institutions de l'Etat et les composantes de la société civile "barreront la route à tous ceux qui tentent de porter atteinte à la sécurité et la stabilité du pays". S'exprimant sur la loi de Finances 2017, M. Bedoui a réitéré que "les programmes de développement au service du citoyen ne seront pas touchés conformément aux instructions fermes du président de la République données au Gouvernement et en application de la responsabilité sociale de l'Etat à l'égard du citoyen". Il a rappelé enfin, que l'aspect principal de ce texte de loi résidait dans l'"attrait de capacités et de ressources nouvelles à travers les mesures incitatives qu'il renferme".

Visite du wali, Hachani Tahar, à Ben Badis et Sidi Lahcen : « L’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever les défis du développement »

Le présent article revient en détail sur la visite que le wali de Sidi Bel Abbés, M. Hachani Tahar a effectué mercredi dernier à Sidi Lahcene et Ben Badis . Il était accompagné d'une forte délégation composée d'élus à leur tête le P/APW et des représentants de l'administration de la wilaya. Il a entamé à partir du douar d’El Amarnas dans la commune d’El Amarnas où il a inauguré le nouveau siège de l’APC réalisé au bout de 18 mois pour un montant de 19.938.357,86 DA. Le wali a ordonné au P/APC la mettre en activité raidement. « Cette infrastructure ne doit pas fermer ses portes devant les habitants pour être livrée à la dégradation ». Ensuite, c’est au tour des 50 logements LPA que le wali a eu à visiter où le taux d’avancement est à 70%. Puis ce fut Sidi Khaled une commune relevant de la daïra de Sidi Lahcen située à quelques encablures du chef lieu de wilaya pour donner le coup d’envoi de deux projets 60 logements LPA et 193 logements et la mise en service du branchement du gaz de ville. Voyant que le poste est d’une puissance de 1.500 m3/H et qui ne peut supporter plus, le wali a ordonné au DMI et au SDO de faire une étude pour le branchement au gaz de ville. Comme il a visité le projet des logements ruraux regroupés dont 60 sont toujours inachevés, le wali a ordonné que les bénéficiaires soient déchus et remplacés par d’autres tout en récupérant les sommes d’argent perçues. Au niveau de la commune de Sidi Yagoub , il était question du branchement de 670 familles, le projet est à taux d’avancement de 60%, ensuite il a procédé à l’inspection du chantier de 30 logements LPA, la réalisation devait être achevée au bout d’une année. Le wali a instruit les responsables concernés de faire remplacer les entreprises défaillantes par des entreprises performantes en mesure de respecter les délais. Au niveau de la daira de Sidi Lahcen. Les habitants, des fellahs, se sont rapprochés du wali pour demander des autorisations de curage de puits, le premier responsable de la wilaya a fait savoir à ces derniers que l’autorisation ne peut être délivrée que suite à des études et en fonction de la disponibilité de la nappe phréatique. Au niveau de la commune Hassi Zahana relevant de la daira de Ben Badis, M. Tahar Hachani a eu à visiter les sites respectivement les 100 et 50 logements projet les travaux demeurent en cours 50% et la voirie est à 50% d’avancement. Puis, le wali s’est rendu à la commune de Bedrabine où il a visité le chantier des 30 logements dont le taux de réalisation avoisine les 60% où il a reçu des explications du maitre de l’ouvrage. Le wali dira « Je suis contre le bricolage, l’Algérie a besoin de tous ses hommes pour relever le défi et je serais le premier a le relever et soyons tous des hommes » Pareil pour la commune de Chétouane une commune relevant de la daira de Ben Badis, 60 LPA dont la réalisation a atteint les 70% , puis ce fut un bain de foule où la société civile a exprimé ses préoccupations qui se sont résumés autour de l’aménagement de certains quartiers, les routes et l’habitat rural. Certaines entreprises n’ont pas tenu leurs promesses pour les échéances fixées, ce fut un rappel à l’ordre du wali qui a chargé une équipe pour le suivi. Au niveau du stade communal de Ben Badis Même problème avec l’entreprise qui réalise les gradins de 1.000 place sde façon à homologuer le stade , les travaux devront être accélérés dans les jours à venir, le wali a promis qu’il rendrait visite à ces projets toutes les semaines afin de faire accélérer la cadence des réalisations pour être prêtes le jour J. Improvisant un point de presse à 19h dans son bureau M. Hachani Tahar dira « Ma nomination à la tête de cette wilaya sera un nouvel élan qui ouvrira de nouvelles perspectives pour l’amélioration du service public, et cela aura un impact sur la vie quotidienne des citoyens » et d’ajouter « je fais appel, dans ce contexte, à tous les acteurs locaux, qu’ils soient de l’exécutif, des instances élues, de la société civile ou de la presse, pour m’aider dans cette noble et difficile tâche. Et je tiens à remercier pour cette sortie celles et ceux qui m’ont prêté main-forte pour assumer pleinement ma sortie» .A Massinissa

Manipulation, Cabale médiatico-politique, Silence honteux des medias et de la classe politique…: qui a toujours peur de Chakib khelil ?

Ouest-info, à contre-courant de la vague déferlante de l’époque, a été l’un des rares, sinon le seul, journaux nationaux à soutenir publiquement l’ex ministre de l’Energie, Chakib Khelil, victime d’une ignominieuse cabale, alors qu’il se trouvait à l’étranger. Ce choix a été dicté par des considérations d’éthique, en totale conformité avec la ligne éditoriale du journal et les principes déontologiques auxquels se réfère Ouest-info. Une ligne éditoriale indépendante, loin de l’influence des pouvoirs de l’argent et de toute proximité partisane, un professionnalisme de rigueur, et le respect de la présomption d’innocence, ont été les raisons qui ont motivé cette démarche. Ouest-Info ne pouvait se renier et se joindre à la meute aveuglée et malintentionnée, qui accablait, sans preuves, Chakib Khelil, le livrant de manière honteuse à la vindicte populaire. Le personnage était déjà coupable…avant d’avoir été entendu, et sans qu’on puisse lui donner l’occasion de répondre des accusations lancées contre lui. Ouest-Info a tenu, dans un premier temps, à rappeler la présomption d’innocence de toute personne incriminée, (de Chakib Khelil, comme de tout autre citoyen algérien), attaquée par une odieuse campagne de diffamation lancée par des cercles occultes et relayée par certains médias. La cabale, pas si innocente, faisait fi de tout éthique, puisqu’elle écartait complètement toute présomption d’innocence du personnage, surtout de la part de médias si prompts, par ailleurs, à invoquer les droits de l’homme, les droits de la défense, à alléguer de transgressions de la loi, à arguer de dérives, quand il s’est agi d’autres cas. Mais pour M. Chakib Khelil, motus et bouche cousue, niet de présomption d’innocence, le personnage est déjà coupable et condamné…avant même d’être entendu par la justice. Une cabale qui ne servait ni les intérêts de la justice, ni ceux de l’Algérie, une cabale servant uniquement les intérêts de ses commanditaires qui n’avaient même pas le courage de s’identifier publiquement. Et ce n’est un secret pour personne que de dire que cette cabale visait avant tout le président Bouteflika et elle a eu lieu, il y de cela quatre ans, bizarrement au moment même où le chef de l’État séjournait dans un hôpital étranger. Voilà les véritables raisons du choix d’Ouest-Info, esseulé à l’époque, un choix qui reposait sur des convictions. Au-delà de la cabale menée contre Chakib Khelil , Ouest-Info avait, avant toute chose, défendu des principes immuables. Et en l’honorant aussi, le journal tenait à rendre hommage à l’homme et à son bilan à l’époque quand il était à la tête du secteur de l’énergie. Et au fait qui a toujours peur de Chakib Khalil ? La question reste posée .En matière d’éthique et de lutte contre la corruption, Ouest-Info n’a de leçon à recevoir de personne. Nous avons toujours combattu la hogra d’où qu’elle vienne, la corruption, la dilapidation des deniers publics, les détournements de l’argent de l’État, les dépassements de la justice et malheureusement nous nous trouvions toujours seuls au front alors qu’on ne vienne pas aujourd’hui nous donner des leçons en la matière ou critiquer notre démarche. Libre à chacun d’exprimer son opinion mais de grâce qu’on ne s’érige pas en donneurs de leçons . Notre soutien est juste et moral, ce sont les valeurs universelles auxquelles nous y croyons sans ommettre que notre sainte religion l’Islam interdit toute diffamation et autre calomnie, qui nous ont poussé à soutenir avant tout un homme jeté à l’appétit des médias et à la vindicte populaire alors qu’il n’a jamais été entendu par la justice et que toute personne reconnue pour avoir agi en tant que calomniateur est puni par Allah !! A bon entendeur, salut ! La Rédaction

FLN : Le programme électoral élaboré par Amar Tou

C’est à l’ancien membre du bureau politique du FLN et ancien ministre Amar Tou que le premier secrétaire du parti, Djamal Ould Abbès a confié l’élaboration du programme électoral pour les élections futures (élections législatives et locales). Le choix de Amar Tou n‘est pas du tout fortuit et a reçu l’aval en haut lieu. Vieux routier et parfait connaisseur des rouages du parti, Amar Tou est aussi connu pour avoir occupé par le passé d’importantes responsabilités au sein du parti (bureau politique) que dans les instances élues (APN) ainsi que dans des postes ministériels où il avait siégé 16 années au gouvernement. Amar Tou présentera aujourd’hui à 16 heures son projet à l’instance dirigeante du FLN dirigée par Djamel Ould Abbès. A titre de rappel, Amar Tou est né le 1er décembre 1945 à MSirda Fouaga, dans la wilaya de Tlemcen. C’est un économiste de formation (docteur en sciences économiques), il fut élu député dès 1987 dans son fief de Sidi-Bel-Abbès devenant en même temps président de la commission économique. Également ancien enseignant (non permanent) en économie à l'université Djillali Liabès à Sidi Bel Abbès. Il fut également ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ministre des Postes et des Télécommunications, à la suite de la révolution des télécommunications dont Amar Tou est artisan, le président de la république M. Abdelaziz Bouteflika lui confie le secteur de la santé pour la réforme hospitalière, il réussit à réorganiser l'organigramme institutionnel national des centres hospitaliers en prônant une politique réformiste approfondie, il sera finalement nommé ministre des transports où il émerge avec son travail remarquable dans les projets de réalisation des voies ferrées (train et tramway). Il a, lors des élections législatives en 2007, conduit la liste FLN pour Oran .Amar Tou remporta le tiers des sièges à Oran. Les dernières élections législatives de 10 mai 2012 la liste de FLN a pu dominer avec huit sièges sur huit dans la wilaya de Sidi Bel Abbès, classé tête de liste, en effet, grâce à ses réalisations au cours de ses différentes fonctions ministérielles, il a été en mesure d'améliorer l'image de sa wilaya. Il fut également au cours de sa carrière politique, membre du comité central du FLN, membre du bureau politique du FLN et Député FLN (1987-1991, 2007,2012), ayant également occupé le poste de Président de l’ ARPT, l’autorité de régulation du secteur des postes et télécommunications. Par : Abdelaziz Houmad

Sit-in de protestation des "fellahs" devant la BADR : Contre les critères d'attribution de prêt

De bonne heure, un nombre important de fellah, s’est regroupé hier devant l’entrée de la BADR, dont l’accès a été refusé en un premier temps à la délégation représentant ce collectif d’agriculteur vu l’absence du directeur de cette institution bancaire de la wilaya. Les agriculteurs en colères, nous ont exprimés leurs inquiétudes, vis-à-vis de la BADR, qui refuse de leur octroyer des crédits, pour pouvoir engager leur projet agricole et sollicitent à travers la presse à ce que les autorités compétentes de la wilaya, dénoue leur situation, en leur accordant les crédits selon les besoins de chacun. Après concertation, 3 cadres intérimaires, ont accepté de recevoir les représentants de ces fellahs pour les écouter. Ils ont obtenu les réponses à leur demande de crédits, qui ne peuvent être prise en considération, tant que ces derniers, ne présenteraient pas, dans leurs dossiers une « garantie » pouvant couvrir leur crédit. Ayant été reçu, en dernier, nous avons tenté de comprendre en détail les raisons de ce regroupement des fellahs. A ce sujet, un cadre de la BADR dira, « s’agissant d’un problème récurant que les fellahs présentent, Nous rappelons que l’Etat a mis à la disposition des clients, des dispositifs avec l’intention de parvenir à des objectifs concrets ». Il ajoutera « pour ces cas précis, qui sont dans des biens collectifs dans l’indivision et qui attendent à ce que le notaire procède au partage, nous leur avons spécifié le caractère litigieux de leur situation, de concession individuelle issue d’une concession collective. Ils disent vouloir travailler et ne pas avoir de moyens et proposent à la banque des formes de garantie, qui vont être présentées à la Direction centrale et nous les informerons ultérieurement avec des réponses obtenues positives ou négatives ».K.Benkhelouf

APC : Une entrée « indigne »

L’entrée principale de la commune du chef lieu de la wilaya ressemble à tout sauf à celle d’une commune digne de ce nom. Pour y accéder, il faut plutôt fermer les yeux car vous risquez d’être agressé par un spectacle affligeant. Dès que vous y mettiez les pieds, vous êtes vite « happé » par l’état d’abandon dans lequel patauge le siège d’une commune considérée , jadis , comme étant la 4ème ville d’Algérie . À la pénombre d’une salle sale et exigüe, s’y’ ajoute également l’état désastreux des murs « ornés »en bas, par une longue chaise en béton. Censée être le miroir reflétant tous les services, l’entrée semble le parent pauvre de la commune. Pourvue, pourtant de trois accès, le siège de la commune dont la véritable entrée principale située, en face de la grande mosquée est fermée, on ne sait pour quoi, au grand public, ne paie pas de mine. Pour éviter d’ affronter un tel spectacle qui vous donne , à première vue, la nausée, les citoyens sont obligés de passer par la porte d’accès des travailleurs qui donne sur la rue Jean jacques Rousseau. L’On a parle, depuis des années du changement de la porte d’accès, mais rien n’a été fait. Juste des promesses sans lendemain, les responsables successifs semblent se plaire dans cette situation, plutôt catastrophique. Tout dernièrement, deux élus communaux MM Benouis et Kebir, auxquels on a posé la problématique d’accès, nous ont présenté, un petit projet à même de rendre au siège de la commune, son visage authentique terni depuis des années par une saleté répugnante. Belhadj B

Lettre du Président Abdelaziz Bouteflika aux participants a la semaine nationale du coran : ‘’Le message de modération est la meilleure illustration de la noblesse de l’Islam ‘’

Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a indiqué hier à Alger que le message de modération était "la meilleure illustration" de la noblesse de l'Islam et de son rejet de toute forme de violence et d'excès. Dans un message aux participants à la semaine nationale du Coran dans sa 18e édition, lu en son nom par le conseiller à la présidence de la République Ali Boughazi, le Président Bouteflika a considéré que "notre nation est aujourd'hui interpellée face à ce défi, le défi de la défense de notre religion et la préservation de l'humanité tout entière des conflits de religions et de confessions, qui sont des conflits très dangereux". Le chef de l'Etat a affirmé à cet égard que le parcours de l'Algérie "riche en positions mesurées et modérées depuis qu'elle a choisi, et par conviction, l'islam comme religion, et s'en abreuve de sa source pure et saine de tout excès et abus, protège aujourd'hui notre société de tous ces tiraillements régionaux et internationaux". "C'est de cette Algérie dont a hérité cette génération qui se revendique de cette appartenance et qui fait de cet esprit de modération un support authentique. Cette génération n'a pas hésité de ce fait à cautionner la Charte de la paix et de réconciliation nationale et à rendre possible sa concrétisation et sa consécration en adhérant à tous les projets de l'Etat visant à éradiquer les raisons du fondamentalisme, de l'extrémisme et du rigorisme", a encore soutenu le Président Bouteflika après avoir évoqué les noms de symboles et martyrs de l'Algérie. Le président de la République a tenu à rappeler que "de la matrice de notre référence historique et culturelle imbue à la fois des enseignements de l'Islam modéré et des valeurs de patriotisme et de sacrifice, est née l'école "Algérie" de prévention contre l'extrémisme, qui accapare l'attention de tous les concernés, et dont l'expérience attire les sages, inspire les amis et cultive la fierté et la confiance en soi au sein de la société". Le chef de l'Etat d'ajouter que "notre pays est resté au fil des années, attaché à son patrimoine civilisationnel. Son capital en matière de culture et de sciences dont il s'enorgueillit aujourd'hui en est témoin et se veut un fort argument pour faire face aux défis du monde actuel, un monde en proie à des perturbations troublantes et impressionnantes et qui répercute une réalité préoccupante qui menace l'existence même de l'humanité". Il a exhorté "les savants et les avant-gardistes de la nation musulmane afin d'œuvrer à la défense de l'Islam qui est aujourd’hui, intentionnellement et injustement visé par certains milieux hostiles, au sein de sociétés qui ont peu de connaissance sur cette sainte religion". Le Président Bouteflika a enfin félicité les organisateurs de la manifestation pour le choix judicieux du thème de la modération insistant sur le mérite qu'a l'Algérie de s'enorgueillir de la modération de ses références religieuses et de sa politique même dans les épreuves difficiles. R.R

Cimenterie de Djeniène Meskisne : Le double calvaire des riverains, pollution et chômage

La cimenterie ex CADO, devenue SCIZ, est située à proximité de Djeniène Meskine, une localité à équidistance (une quarantaine de kilomètres) d'Oran et de Sidi Bel Abbès, mais relevant administrativement de la wilaya de Mascara. Construite durant la période coloniale, la cimenterie, qui a connue plusieurs restructurations, est considérée comme un des pôles de fabrication du ciment au niveau national.Le ciment, un matériau de base dans les secteurs du bâtiment et du génie civil, est une poudre finement broyée, non métallique et inorganique, qui est obtenue à partir de calcaire et d’argile. La réaction chimique de base commence avec la décomposition du carbonate de calcium (CaCO3) en chaux (oxyde de calcium, accompagnée d’un dégagement de gaz carbonique à environ 900°C. La production de la cimenterie a complètement laminé une bonne partie de la montagne où se trouve la carrière de calcaire, ne laissant qu’un promontoire où se trouve le mausolée d’un saint. Les mesures de prévention et de protection contre les nuisances de ce type d’installations sont censées être prises en compte, protection des paysages, poussières, bruits, tirs de mines, protection des eaux superficielles et souterraines, déchets, transports et approvisionnements. Ce qui est loin d’être le cas. Notamment, le point majeur qui réside dans les émissions polluantes car les principaux rejets sont les émissions des fours. Car, ces dernières années, l’activité de la cimenterie suscite souvent la colère et l’amertume de ses riverains, notamment les habitants des deux plus proches localités, Djeniène Meskine et Gaada. Ces derniers n’arrivent toujours pas à accepter leur double martyr, victimes de la pollution émise par ce mastodonte industriel, qui n’a pas hésité à marginaliser les jeunes de ces deux localités en matière d’embauche. Une pollution atmosphérique, qui dure depuis des décennies, due à un rejet massif de poussière de ciment dans l’air, assombrissant leur cadre de vie et piégeant leur survie, avec, à la clé, un cortège ininterrompu de maladies respiratoires et des irritations cutanées. Lorsque le vent souffle en provenance de l’usine, le calvaire devient indicible. Impossible de respirer. Oppression de poitrine, poussées de toux sporadiques, essoufflements deviennent le lot quotidien des insuffisants respiratoires. Même retranchés dans leurs maisons, ils ne s’en sortent pas. La poussière agaçante provenant de la cimenterie s’invite partout et n’épargne pratiquement aucun recoin des deux localités, et notamment de Djeniène. Même dans leurs derniers retranchements au fond de leurs chambres à coucher, les populations en font les frais. . La pollution de l’environnement aux alentours de l’usine est manifeste et visible. Il est évident que la simple exposition aux composants du ciment, peut causer des maladies respiratoires de types obstructifs (asthme), des lésions parfois irréversibles de la peau et des yeux, les brûlures chimiques, la cécité, la lésion des voies respiratoires et digestives, les dermatites. L’inhalation répétée et prolongée de poussière de silice (composante du ciment,), peut provoquer une silicose qui est une maladie pulmonaire gravement invalidante et mortelle . Selon les spécialistes, les conséquences de ce genre de pollution sont plus perceptibles, surtout dans le long terme. En arrivant dans la zone à une période de la journée où l’usine est en activité, le spectacle est tout simplement pathétique. La poussière qui submerge le vert sur le couvert végétal, au fur et à mesure que l’on s’approche de l’usine, illustre l’ampleur du phénomène.. Un important impact biophysique. Cette affligeante situation se trouve accouplée à la « marginalisation » intentionnée ou pas, des riverains en matière d’embauche, puisque souvent les nouvelles recrues vienne d’autre régions. Cela provoque des mouvements de contestation cyclique, souvent calmés après des négociations ardues car la cimenterie est l’unique grande pourvoyeuse d’emplois de la région. Un double calvaire des riverains, pollution et chômage. Un amer constat qui n’est pas près de s’estomper. MM

Pour services rendus à l’Algérie : Ouest info honore Chakib Khalil

A la fin de la conférence animée par l’ex ministre de l’Energie, à l’hôtel Méridien d’Oran, sous le thème, « un modèle économique pour sortir de la dépendance des hydrocarbures», le directeur d’Ouest-Info, M. Abdelaziz Houmad, a honoré M. Chakib Khelil en lui remettant un cadeau symbolique, avant de lui rendre un vibrant hommage et de le remercier profondément pour « services rendus à l’Algérie » et « pour ses compétences avérées qui ont permis au secteur de l’Energie d’accomplir le saut qualitatif réalisé ». Il faut rappeler qu’Ouest-Info fut l’un des rares journaux nationaux , sinon le seul, à avoir soutenu publiquement M. Chakib Khelil, victime d’une odieuse cabale menée par des forces occultes et relayée par certains médias. L’indépendance de la ligne éditoriale du journal, le professionnalisme de la rédaction, et la présomption d’innocence, ont étayé nos positions. La rédaction

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar