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Ouest-Info

ORAN : Une embarcation avec 49 migrants subsahariens échoue au large de Cap Falcon : 15 décès et des naufragés dans un état critique

Karim Bennacef La zone côtière de Cap Falcon, relevant de la commune d’Aïn El Türck, se distingue encore une fois par son lot de morts et de naufragés, comme en atteste, le repêchage, hier, aux premières heures de la matinée, d’un groupe de 49 subsahariens, tous probablement d’origine malienne, selon les témoignages de quelques rescapés et parmi lesquels, l’on dénombre 15 morts par noyade, selon un constat établi par les services de la protection civile. Si l’état de quelques membres du groupe des rescapés est jugé plus ou moins stable, celui du reste est jugé en revanche critique, ayant nécessité leur transfert en urgences vers les services des UMC de l’hôpital « Thami Medjbeur» de Aïn El Türck pour y subir des soins approfondis après les premiers soins de secours prodigués sur les lieux de leur repêchage. Selon les premiers éléments d’informations, les émigrés clandestins, avaient tenté à l’aube d’hier, la traversée à bord d’un pneumatique en direction de l’Espagne et ce à partir de la ville marocaine d’El Nador. Leur zodiac, équipé d’un moteur de seulement 14 chevaux, n’aurait pas résisté aux vents violents qui soufflaient la veille, faisant chavirer leur embarcation pour la faire dériver et les corps avec vers les cotes algériennes, où ils seront aperçus, derrière une petite ile jouxtant le versant Est de la plage de Cap Falcon. L’alerte étant donnée, les secours s’organiseront immédiatement par les corps combinés de la gendarmerie nationale, ceux de la protection civile et de la sureté nationale mais aussi d’un certains nombre d’habitants de cette localité balnéaire, qui apporteront repas et boissons chaudes aux rescapés. L’on saura qu’une enquête est ouverte par les éléments de la gendarmerie nationale.

Abdelkader Benmessaoud : La communauté algérienne à l'étranger appelée à la promotion de la destination Algérie

Le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Abdelkader Benmessaoud a appelé samedi à Alger, les membres de la communauté nationale à l'étranger, à la promotion de la destination touristique Algérie dans les pays où ils sont établis, d'autant que l'Algérie jouit aujourd'hui de la sécurité et de la stabilité. Accueillant "la caravane de la fidélité" (El Wafaa), composée de membres de la communauté nationale établis en Europe et aux Emirats Arabes Unis, venue à Alger pour se rendre à la ville touristique de Ghardaïa, le ministre a mis l'accent sur l'importance de promouvoir la destination Algérie et d'inciter les étrangers à venir découvrir l'Algérie, ce pays continent, qui se distingue par sa diversité touristique et culturelle, d'autant que le pays "jouit de la paix et de la stabilité". Benmessaoud s'est félicité de cette caravane, dirigée par le membre de l'Assemblée populaire nationale (APN), Samir Chaabna, accompagné d'une délégation de plus de 200 personnes dont des investisseurs et des présidents d'associations, venus découvrir les sites touristiques de leur pays. Mettant en avant les efforts déployés par l'Etat dans ce domaine notamment à travers la réalisation d'aéroports et de voies ferrées, la garantie de moyens de transport modernes, la modernisation des structures touristiques et l'amélioration de la qualité de service, le ministre a invité les membres de la communauté algérienne à venir visiter l'Algérie cet été. En réponse à une question sur les facilités accordées par l'Algérie aux étrangers notamment celles liées à l'obtention du visa, M. Benmessaoud a déclaré qu'"un travail de fond" est consenti à cet effet, soulignant que "toutes les informations liées à ce projet, qui au stade final, seront disponibles prochainement". Pour sa part, le chef de la délégation algérienne, le député Samir Chaabna a indiqué que "cette initiative, première du genre, vise à assurer le retour de compétences algériennes au pays en vue de leur exploitation". La visite prévue dans la ville de Ghardaïa "constituera une opportunité afin de relancer le secteur du tourisme algérien et jeter des ponts entre les Algériens des deux rives nord et sud", a-t-il estimé. r.n

Mohamed Hattab : "L'Algérie n'est pas à l'abri de ce qui ce passe dans le monde"

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab a souligné mardi à Alger la nécessité d'accompagner les jeunes et de rationaliser leur utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC), en les incitant à s'éloigner des sites qui véhiculent des messages violents."La révolution des TIC et le numérique est à l'origine des changements profondes opérés dans les sociétés rabes", a affirmé le ministre lors d'une rencontre arabe sur "l'utilisation des contenus numériques et la prévention contre des attitudes véhiculant la violence en milieu de jeunes", appelant à la nécessité de "rationaliser l'utilisation des TIC". Le ministre a appelé, par ailleurs, à investir dans la jeunesse qu'il convient d'orienter au service du développement durable dans le monde arabe et en vue d'être au diapason des développements en cours."L'Algérie n'est pas à l'abri de ce qui ce passe dans le monde", a indiqué le ministre qui a ajouté que "les enjeux à venir, mettent le pays devant le défi d'une mondialisation dangereuse.Dans un contexte pareil, le ministre de la Jeunesse et des Sports à une meilleure adaptation à cette évolution technologique énorme et à préserver l'immunité de notre société en contrôlant ces technologies.Par la même occasion, le ministre a rappelé le nombre d'utilisateurs d'Internet en Algérie, qui a dépassé 33 millions d'utilisateurs sur un total de 42 millions d'habitants, dont 19 millions utilisant les réseaux sociaux, "ce qui explique que cet espace virtuel soit devenu un défi sécuritaire, de par la mauvaise utilisation des technologies modernes nécessitant l'élaboration d'un projet de loi sur le traitement des retombées négatives émanant de ces développements technologiques énormes. Hattab a indiqué, en outre, que l'étude menée en 2017 par l'Organisation des Nations unies pour l'enfance (Unicef) sur la relation entre les enfants et jeunes avec le monde numérique, sur un échantillon de 24 pays y compris l'Algérie, a dévoilé que les jeunes âgés de 15 à 24 ans, sont ceux qui utilisent le plus Internet, dont le taux a atteint 70%, soit 48% du total de la population.Pour leur part, les jeunes de moins de 18 ans représentent les deux tiers des utilisateurs d'Internet à travers le monde.A cette occasion, le ministre a appelé les participants à la conjugaison des efforts, l'échange d'expériences ainsi qu'à la coordination permanente à travers la rationalisation de l'implication fougueuse de la jeunesse arabe dans le monde numérique.Il a également appelé à la mise en place de plans, d'outils et de moyens nécessaires en vue d'arriver à une société d'informations en adéquation avec les cultures et les spécificités des sociétés arabes dans le cadre du processus de développement durable des pays.Dans ce cadre, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a été honoré pour ses efforts à l'égard de la jeunesse.Hattab a annoncé la création prochaine du Haut conseil de la jeunesse, soulignant que l'Algérie accueillera en juillet la troisième édition des Jeux africains de la Jeunesse (JAJ-2018).En réponse à une question sur les travaux de l'AG de la Fédération algérienne de football (FAF) qui a été marquée par la présence de plusieurs personnalités à l'instar de l'ex président de la FAF, Mohamed Raouraoua, le ministre a mis en avant que la rencontre à laquelle ont pris part tous les acteurs du football, s'est déroulée en toute démocratie, appelant à "davantage de communication et d'entente". R.n

Djamel Ould Abbès : "Mon soutien à Bouteflika, c’est de la conviction et non de la démagogie"

Poursuivant ses rencontres avec les militants et après plusieurs tournées dans les wilayas, le docteur Djamel Ould Abbès a rencontré, samedi, des organisations estudiantines au siège du parti, à Hydra, histoire de les mettre dans l’ambiance préélectorale du cinquième mandat. Dans un message subliminal, envoyé à ceux qui l’accusent d’ « en faire trop », au sujet de son allégeance au président Bouteflika, il réplique froidement en cherchant à faire savoir qu’il s’agit de « la fidélité, de la conviction et non de la démagogie ». Puis de s’adresser directement aux étudiants en ajoutant sur le même registre : « je vous fais confiance à vous, laissons parler les salonards ! » Les oreilles de ces derniers ont certainement sifflé. Au tout début de son intervention, le chef du FLN, avec son style bonhomme et en « switchant » de l’arabe au français, rappelle que « les étudiants étaient à l’avant-garde de la révolution, à travers leur syndicat l’UGEMA », citant à ce propos le cas emblématique de Taleb Abderrahmane. Ce détour par l’histoire fait, le chef du FLN revient au présent et enchaîne sur le bilan du président Bouteflika pour rappeler aussi que grâce « à son intelligence politique, sa sagesse », le pays a pu retrouver sa stabilité, sa sécurité, à la faveur de la politique de Concorde, puis de réconciliation nationale. Et pour mieux mettre en relief cette stabilité dans une région en turbulences, Ould Abbès revisite, à contrario, ce qu’il qualifie de « Al Takhrib El Arabi », dans une allusion au «Printemps arabe » qui n’a produit, selon lui, que chaos et destruction, citant la Tunisie, la Libye, la Syrie, l’Egypte, l’Irak, le Yemen. « Certains ont cherché à allumer la mèche en Algérie en provoquant des pénuries d’huile et de sucre, mais grâce à l’habileté et à la clairvoyance du président Bouteflika, le complot a échoué », glisse t-il. Parlant des questions en rapport avec les intérêts des étudiants, Ould Abbès explique qu’avant 99 le nombre d’universités dans le pays était à peine de 17 pour atteindre aujourd’hui celui de 107, entre universités et centre universitaires. Le nombre d’étudiants, quant à lui, est passé pour la même période de 480.000 à 1.750.000 actuellement, dit-il, en rappelant que les inscriptions universitaires en Algérie sont gratuites, alors qu’en France, par exemple, l’étudiant doit déboursé la somme de 5.000 Euros de frais de scolarité. Ould Abbès parle aussi du repas au restaurant universitaire qui continue d’être payé symboliquement à 1,20 dinar. Il profitera pour glisser quelques chiffres sur le bilan du président Bouteflika en matière de logement en déclinant encore les 4 millions d’unités réalisées en en 20 ans. « Quel est le pays où on construit 4 millions de logements pour loger la moitié de la population, qui plus est gratuitement », interroge-t-il en ajoutant que le taux d’occupation du logement est passé de 7,8 personnes à 4,2 en 2018. Ould Abbès, fait appel encore à la « sagacité » du président Bouteflika, s’agissant de la promotion de la langue Tamazight et sa consécration constitutionnelle, après avoir, insiste-t-il, crée un climat politique favorable. Et de terminer son intervention sous la forme d’une recommandation aux étudiants invités à être des "sentinelles vigilantes" sur « l’unité du peuple, du pays et de sa stabilité.» r.n

Justice : 1.783 auditions à distance depuis octobre 2015

Le nombre d'auditions judiciaires à distance a atteint 1.783 depuis le lancement de l'opération de modernisation de la justice en octobre 2015, a-t-on appris lundi à El Bayadh Directeur général de modernisation au ministère de la Justice. Akka Abdelhakim a indiqué, lors d'une conférence de presse en marge d'une visite de travail et d'inspection dans la wilaya, que 1.780 auditions de témoins et d'accusés ont été effectués à distance au niveau national et trois autres dans le cadre de la coopération entre la justice algérienne et son homologue française. Il a souligné que cette procédure fait partie de la politique du ministère de la Justice de développement du système juridique permettant de gagner du temps et l'effort et accélérer les procès. Le même responsable a fait savoir que le secteur de la justice oeuvre à atteindre un haut degré d’utilisation des technologies modernes, en vue de rapprocher davantage le secteur de la justice du citoyen et mettre fin aux pratiques de papier. Les applications de raccordement des structures judiciaires réalisées depuis le lancement du projet de modernisation du secteur ont atteint un nombre de 507, a-t-il encore indiqué, affirmant que ces applications numériques ont été réalisées par des compétences algériennes. M.Akka a également déclaré que la modernisation du secteur de la justice a permis, à titre d’exemple, de délivrer plus de 60.000 certificats de nationalité et 100.000 casiers judiciaires via internet depuis 2015, ajoutant par ailleurs que la valeur des amendes recouvrées durant cette période a attient 20 millions DA. Au passage, il a appelé les citoyens à utiliser ces applications modernes leur épargnant les déplacements vers les tribunaux pour se faire délivrer des documents judiciaires. Le Directeur général de la modernisation au ministère de la Justice, accompagné du Directeur général de prospective et de réglementation au ministère, Kilane Zerouala, a visité la Cour d’El Bayadh et a inspecté les travaux de réalisation du tribunal administratif du chef-lieu de wilaya et le tribunal de Boualem prévu d’être mis en service avant la fin d’année en cours. aps

Mohamed Aïssa : La Nation islamique attachée au soufisme en tant que moyen d'éducation et de formation

Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa a mis en avant, jeudi à Djelfa, l'adhésion de la Nation islamique autour du Soufisme en tant que moyen d'éducation et de formation de l'individu. Présidant l'ouverture des travaux d'un colloque national sur le "rôle des Zaouïas dans le rayonnement de l'Islam en Afrique" à la Zaouïa de Cheikh Ahmed Falkouma à Aïn Afka (140 km au nord de Djelfa), Mohamed Aïssa a indiqué que le Soufisme en tant que moyen d'éducation et de formation de l'individu "a été indispensable dans les Zaouïas, véritables phares en Algérie et dans le Nord de l'Afrique toute entière, où les armées trouvaient appui pour la défense de cette terre contre les Croisés en provenance du Portugal et de l"Espagne après la chute de l'Andalousie". Rappelant que "les soufis dans ces retraites et casernes étaient d'un grand apport pour le moral des soldats à travers l'éducation spirituelle, M. Aissa a dénoncé "ceux qui tentent d'occulter cette histoire et de remettre en cause cet héritage qui fait la fierté des nations". Plusieurs cheikhs de Zaouïas, des enseignants, des chercheurs universitaires et des imams ont participé à ce 4e colloque national le "rôle des Zaouïas dans le rayonnement de l'Islam en Afrique. r.n

MESSAGE DU PRESIDENT BOUTEFLIKA AUX ASSISES NATIONALES DE L'AGRICULTURE : " poursuivre le programme de soutien de l'Etat au secteur agricole "

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé, lundi, un message à l'occasion des Assises nationales de l'agriculture, dont voici la traduction du texte intégral. "Mesdames, Messieurs, C'est pour moi un réel plaisir de m'adresser à vous, communauté des agriculteurs participant à ces Assises aux côtés d'une pléiade d'experts et de compétences nationales. Comment en serait-il autrement alors que notre campagne a été, au fil des siècles, le creuset de toutes les mobilisations nationales depuis l'opposition aux envahisseurs jusqu'à la glorieuse Révolution du 1er Novembre en passant par les mouvements de résistance contre le colonialisme français. Parler de la campagne et de l'agriculture dans notre pays ne peut être limité au seul aspect économique. C'est, en effet, une occasion de réaffirmer la reconnaissance de l'Algérie, peuple et Gouvernement, envers la campagne et ses honorables familles qui ont porté la Révolution à bras le corps, renforcé ses rangs et enduré avec courage la répression du colonialisme barbare pour la patrie et la liberté. Cette même campagne qui a souffert également des affres du terrorisme abject et des épreuves de la tragédie nationale. Mesdames, Messieurs, Partant de cette reconnaissance et de l'intérêt de l'Etat pour nos campagnes et notre agriculture, l'Algérie indépendante a fait de ce dossier l'une de ses priorités fondamentales pour le recouvrement de la souveraineté nationale sur son territoire et l'appui au fellah dans ses efforts et sa contribution à la relance économique du pays. Il est vrai que le secteur de l'agriculture a énormément pâti de la crise qu'a traversée l'Algérie deux décennies en arrière, les difficultés financières ayant contraint l'Etat à se désengager de l'activité agricole sans qu'une alternative suffisante ne soit mise en place. Des difficultés exacerbées par les affres du terrorisme abject et les souffrances engendrées par la tragédie nationale, dont la désertion des campagnes. Mais, Dieu merci, l'Algérie a pu, après toutes ces épreuves, recouvrer sa stabilité grâce à la concorde civile et à la réconciliation nationale, et elle a su se mobiliser pour mener à bien la reconstruction nationale dans tous les domaines, y compris le secteur névralgique de l'agriculture et du développement rural. Mesdames, Messieurs, J'ai veillé, depuis mon investiture à la magistrature suprême dont m'a honoré le vaillant peuple algérien, à placer le secteur de l'agriculture et du développement rural au coeur des priorités de l'Etat. Aussi, avons-nous mis en place, en 2000, un plan national de développement agricole visant à encadrer le renouveau agricole et à relancer le secteur en encourageant les agriculteurs et en mettant à contribution les initiatives privées à travers la mise en valeur des terres et l'investissement. Cet intérêt de l'Etat pour la campagne s'est traduit par l'allègement des charges sur les exploitations agricoles collectives, la mobilisation du soutien et des mesures incitatives en faveur de l'activité agricole dans les différentes régions et à la plupart des créneaux, de l'élevage à la céréaliculture en passant par la conservation des forêts ainsi que la redynamisation de l'activité halieutique. L'effort de l'Etat envers le secteur de l'agriculture s'est consolidée par la révision des lois et règlements en vigueur. En effet, la loi d'orientation agricole et le texte définissant les modalités d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat ont donné une impulsion significative à l'activité agricole en garantissant les droits des propriétaires d'exploitations collectives et en mettant en place des jalons clairs pour favoriser l'investissement dans le domaine de l'agriculture. En couronnement de cet encadrement et de l'intérêt porté par les pouvoirs publics, j'avais annoncé, lors de notre rencontre début 2009, un programme de soutien financier de l'Etat à toutes les filières de l'économie agricole ainsi qu'au développement rural. Mesdames, Messieurs, En m'adressant à vous aujourd'hui, je me réjouis des avancées réalisées par l'Algérie, grâce à vous tous, en matière de développement agricole, même si ces accomplissements nécessitent encore davantage d'efforts afin de parvenir à garantir la sécurité alimentaire à notre peuple et à augmenter l'apport de l'agriculture à la croissance nationale et à la diversification de l'économie. Les résultats enregistrés par le secteur de l'agriculture sont louables compte tenu des difficultés et des entraves entourant cette activité. En effet, l'agriculture demeure largement tributaire de la pluviométrie en dépit de l'effort consenti par l'Etat pour la construction de barrages, et ce, parce que notre pays est confronté aux changements climatiques et que l'activité agricole nécessite le recours à grande échelle aux techniques modernes en matière d'irrigation et d'économie d'eau. Par ailleurs, l'économie agricole souffre d'une faible structuration qui expose cette activité fondamentale à la spéculation. Un problème qui doit interpeller et le secteur et ses acteurs pour accorder davantage d'intérêt à leurs cadres, notamment aux chambres et associations professionnelles afin de préserver leurs intérêts et permettre à notre société de bénéficier de l'effort des agriculteurs et du fruit de leur labeur. A ces lacunes, s'ajoutent le désintérêt des jeunes pour l'activité agricole et le recours insuffisant aux moyens techniques garantis par l'Etat. Oui, nous notons avec inquiétude le phénomène du vieillissement dans le milieu agricole, et c'est pourquoi nous exhortons nos jeunes à s'intéresser davantage à cette activité lucrative pour les agriculteurs et capitale pour nous tous, en tant que peuple et en tant que pays. A ce propos, j'appelle l'ensemble des concernés dans l'Etat à promouvoir la formation dans le domaine de l'agriculture et ses filières dans les différents cycles de notre système universitaire et de formation. J'appelle également les instances en charge du soutien à l'emploi de jeunes à orienter leurs efforts vers le secteur agricole. J'exhorte aussi notre système bancaire à encourager les exploitations agricoles et les investisseurs dans ce secteur à l'acquisition des moyens modernes, qu'ils soient mécaniques ou à caractère utilitaire. En évoquant l'agriculture et l'évaluation de sa performance, nous ne devons pas oublier les soucis de l'agriculteur quant à un marché stable et profitable à ses produits tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Il est vrai que l'Etat a initié des mesures pour réguler le marché de certains produits. Néanmoins, l'amélioration de notre produit agricole nécessite aujourd'hui une plus forte participation des industries agroalimentaires à l’exploitation de notre produit agricole afin de couvrir les besoins du marché local, d'une part, et offrir des débouchés au produit agricole, d’autre part. J'exhorte, à ce titre, les hommes d'affaires et les investisseurs à un plus grand intérêt pour la promotion de nos exportations agricoles. L’exportation qui, faut-t-il le rappeler, est une activité à part entière nécessitant des capacités et des compétences complémentant le travail des agricultures et contribuant à la préservation des équilibres financiers extérieurs. Mesdames, messieurs, A travers ces observations que j’ai jugé opportun de partager avec vous en cette occasion, j'aspire à consolider l'intégration de l'économie nationale, une intégration dont l'agriculture est partie intégrante et dont elle a grandement besoin. Cette complémentarité entre les différents secteurs de l'économie nationale est à même d'assurer un environnement incitatif pour l'agriculture dans notre pays, un environnement exploitant davantage le potentiel de nos terres immenses et qui élève le rang social des travailleurs et travailleuses ruraux et de l’agriculture en général. Je veillerai, dans ce sens, à ce que l’Etat soutienne, par toutes ses capacités, l'activité agricole afin de la propulser vers plus de progrès. Il me plaît, à ce propos, de vous réitérer la nécessite de poursuivre le programme de soutien de l'Etat au secteur agricole dans toutes ses composantes, un programme que je vous ai annoncé en 2009 et que le Gouvernement s'emploiera à continuer sa mise en oeuvre en dépit des contraintes financières actuelles. Ce soutien constitue, en effet, une reconnaissance constante de l’Algérie envers ses zones rurales et ses agriculteurs qui ont tant apporté à ce pays chaque fois qu'il est confronté à des difficultés ou à des défis. Ce soutien est également un investissement rentable par notre pays dans un secteur économique vital, fructueux et prometteur en même temps. Un secteur vital que nous avons oeuvré à consolider pour assurer notre sécurité alimentaire, qui exige de nous davantage d’efforts et d’efficacité. C’est un secteur rentable également de par l'énorme potentiel d'emploi noble qu’il offre à nos jeunes et sa contribution à l’amélioration des conditions de vie dans nos campagnes. Prometteur il l’est aussi par sa grande contribution à la diversification de nos exportations partant de l’immensité de nos terres et de la variété de leurs produits agricoles. Ainsi et au regard de toute l’importance que représente le secteur agricole, j’appelle le Gouvernement à prendre en charge les précieuses recommandations qui sanctionneront, par l’aide de Dieu, les travaux de votre rencontre. En conclusion, je tiens à souhaiter le plein succès à vos assises au service du développement de notre paysÉ et la consécration de l’Algérie de la fierté et de la dignité à travers toutes ses contrées. aps

SIDI BEL ABBES : Tabia enterre ses chouhadas, victimes du crash d'avion : Emouvant obsèques

Quinze jours après le drame, la commune de Tabia enterre 3 victimes du crash de l’avion militaire près de l’aéroport de Boufarik. Le transfert s’est fait en avion militaire de Blida à Tafraoui où une délégation d’autorités militaires et civiles et d’imams ont accueilli les dépouilles mortelles des martyrs. Le retard est dû à la difficile identification des victimes. Le wali dira « se munir de patience et de compréhension ». C’est l’inspecteur général du corps de la gendarmerie nationale M. Bousehla qui a accueilli les trois corps des victimes identifiées en compagnie du wali . Les cercueils recouverts de l’emblème national reçurent les honneurs militaires au niveau du cimetière de Tabia, après avoir été transférés par route, sous escorte, vers les localités où a eu lieu l’enterrement des trois corps. Ils étaient trois des passagers de l’avion militaire qui s’est écrasé, près de Boufarik, le 11 avril dernier. Originaire de Tabia, le sergent- chef Benhadou Habib, né le 6 juillet 1974 à Sidi Bel-Abbès était marié et père de 4 enfants. Il a rejoint les rangs de la Gendarmerie nationale depuis son jeune âge. Les deux autres victimes, El Ayachi Abdelhak, (40 ans), était adjudant dans les rangs de l’ANP et son fils Djawad âgé de 3 ans. Un hommage populaire dans cette localité qui a perdu deux hommes et un enfant dans le crash, de nombreux citoyens sont venus rendre un dernier hommage aux victimes, une foule impressionnante venue des quatre coins de la wilaya de Sidi Bel Abbés, a assisté aux funérailles, dans une atmosphère de grande tristesse., les images sont presque toujours les mêmes : un cercueil drapé du drapeau national, porté par des soldats en tenue de cérémonie, des pompiers ou des policiers, entouré d’une foule immense et endeuillée, emportant le défunt vers sa dernière demeure. Lors de leur enterrement, mardi et hier au cimetière de la commune, familles de victimes de la catastrophe et autorités civiles et militaires, se sont recueillies devant les cercueils recouverts du drapeau national. L’émoi se lisait sur tous les visages. Leurs proches, très affectés, racontaient les derniers contacts avec les disparus avant le crash. La plupart ont appris la nouvelle par le biais d’amis ou de la Gendarmerie nationale. Lors de la cérémonie, un message de condoléances émanant du commandant de la deuxième région militaire a été lu par le commandant Hamadi Makhlouf. Allah yarham Chouhada. A. Hocine

MOHAMED AISSA : protéger les enfants contre les idées intruses à la société

Le ministre des Affaires Religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a considéré samedi à Sétif que "les idées diffusées sur les divers sites électroniques a rendu l’éducation des enfants un des grands défis à l’heure d’une mondialisation qui s’est imposée de fait". Présidant l’ouverture du 3ème colloque national sur "la famille bienheureuse" à la maison de la culture Houari Boumediene, le ministre a appelé les parents "à protéger leurs enfants contre ces espaces virtuels qui introduisent des idées intruses à la société". Durant la pose de la première pierre d’une école coranique à la cité Yahiaoui et sa visite de l’annexe du centre culturel islamique, le ministre a indiqué que cette dernière structure sera ouverte "avant la fin de l’année en cours" pour accueillir le second colloque international sur "l’ijtihad" organisé en coordination avec les Affaires Religieuses et des Wakfs. Une réflexion est engagée pour créer une entreprise qui assurera la gestion et l’entretien de cette structure, a ajouté le ministre. Répondant à une question relative à l’imam algérien expulsé de France, le ministre a affirmé que "cet imam ne fait pas partie de la mission officielle des imams algériens vers la France mais s’est rendu dans des conditions personnelles vers la France qui a accepté qu’il prêche dans une de ses mosquées avant de décider de l’expulser". "Cet imam expulsé n’appartient ni de près ni de loin au secteur excepté le fait d’être algérien", a ajouté M. Aïssa Mohamed. Il a également affirmé que "les capitales du monde se disputent nos imams officiels" soulignant que l’Algérie "a envoyé 120 imams vers la France et la mosquée de Paris prête des imams à la Belgique et à l’Espagne". Dans le cadre des prières surérogatoires des Tarawih, l’Algérie a dépêché 100 imams vers la France et une cinquantaine d’autres imams vers l’Occident dont l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Grande-Bretagne et la Canada, a indiqué le ministre qui a souligné que 7 imams américains sont en cours de formation dans nos mosquées pour rencontrer nos élites et s’initier auprès de nos imams à l’islam médian. Le ministre s’est en outre rendu vers la ville d’El Eulma où il a inauguré une école coranique à la mosquée "El Boukhari" et deux mosquées "Imam Chaféï" et "Fatima Zahra". Dans la commune d’Ain Azel, il a visité l’école coranique Hamza ibn Abdelmotalib,où il a procédé à la mise de la première pierre d’une bibliothèque attenante à cette école avant de clôturer sa tournée par l’inspection du chantier d’une école coranique à Ain Arnet. aps

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