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Ouest-Info

Attaque terroriste à Paris : Un policier tué et plusieurs blessés

La capitale française est encore sous le choc après l'attaque terroriste revendiquée par l'Etat islamique, au cours de laquelle un policier a trouvé la mort. Cette fusillade survenue jeudi soir sur la plus belle avenue du monde ou des coups de feu ont retenti dans la soirée  aux alentours de 21 h, sur les Champs-Élysées, à Paris et qui  est intervenue à trois jours du premier tour d’une élection présidentielle placée sous haute surveillance en raison de la menace terroriste élevée et l'ouverture du procès d’une des filières djihadistes les plus dangereuses, une première en France. L’agresseur, un Français de 39 ans, était le titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Il était visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers. Cet homme avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d'homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Une perquisition a été menée jeudi soir à son domicile en Seine-et-Marne. Il serait arrivé sur l’avenue en voiture, selon une source policière, il est sorti et il a ouvert le feu sur le car de police à l'arme automatique. Un policier a péri dans cette attaque. Deux de ses collègues ont été blessés, dont un très grièvement mais vers minuit, le procureur confirmait que son pronostic vital n'était pas engagé. Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, les forces de l’ordre ont été délibérément visées par l’assaillant. Une passante a également été blessée dans la fusillade. Il s’agit d’une touriste étrangère qui a reçu des éclats de balle. De son côté, l’auteur des tirs a été tué en "riposte" a indiqué le ministre de l’Intérieur. L'assaillant était visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers et avait été arrêté le 23 février, avant d'être remis en liberté par la justice faute de preuves suffisantes, selon des sources proches de l'enquête. Il avait déjà été condamné en 2005 à quinze ans de réclusion pour tentatives d'homicide volontaire sur un policier, un élève gardien de la paix et le frère de celui-ci, en Seine-et-Marne. Le parquet antiterroriste s'est saisi du dossier après l'attentat commis jeudi soir sur les Champs-Élysées et revendiqué par le groupe Etat islamique. Une enquête de flagrance a été ouverte.Cette d’enquête se distingue de l’enquête préliminaire et donne des pouvoirs beaucoup plus importants aux membres de la police judiciaire (maintien de témoins sur place, règles de la perquisition élargies, placement de personnes en garde à vue…). Et pour cause, quand le crime ou le délit est constaté, il faut agir vite pour recueillir les preuves évidentes de l’infraction.  "Le délai d’intervention, en règle générale, se situe entre 24-48 heures, délai laissé au pouvoir discrétionnaire des juges du fond", une notion définie par les articles 53 et suivants du Code de procédure pénale. En réaction à l’attaque terroriste certains candidats à la présidentielle ont réagi toute de suite via twiter pour exprimer leur solidarité et leur profonde gratitude envers les force de l'ordre. En réaction à cet attentat, François Fillon et Emmanuel Macron ont tous deux décidé d’annuler leurs réunions publiques. Mais le candidat des Républicains a tout de même organisé une conférence de presse ce vendredi matin. François Fillon a déclaré qu’il souhaite élever "le niveau de protection de nos frontières en renégociant le traité de Schengen". Le candidat de la droite entend faire du combat contre "le totalitarisme islamique" sa priorité s’il est élu. "Nous sommes en guerre" a martelé François Fillon. Auparavant, c’est la candidate frontiste qui a réagi à cette attaque, à son QG de campagne à Paris. "Une nouvelle fois ce sont nos policiers qui sont visés et qui ont payé le prix du sang dans la lutte contre l’islamisme radical, cette idéologue totalitaire monstrueuse qui a déclaré la guerre à notre nation, à la raison, à la civilisation", a lancé Marine Le Pen. Elle a également demandé à François Hollande, qu’elle qualifie de "président notoirement défaillant", "ordonner la restauration effective de nos frontières en vertu du traité Schengen" et d’appliquer, la mesure-phare de son programme contre le terrorisme, à savoir l’expulsion immédiate des fichiers S étrangers ainsi que la déchéance de nationalité pour les binationaux. Emmanuel Macron, a redit son opposition à la déchéance de nationalité. "N’inventons pas un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit, parce que c’est de la panique, c’est de la démagogie et ce n’est pas à la hauteur d’une campagne", a lancé le candidat d’En marche. Y.H

VISITE DU PREMIER MINISTRE FRANÇAIS  : Dix accords de coopération signés

La visite du Premier ministre français à Alger, Bernard Cazeneuve, a permis de faire avancer plusieurs dossiers de partenariat dont des projets industriels importants. Au total, l’Algérie et la France ont conclu dix accords pour la plupart économiques, à l’issue de sa mission, indique l’APSParmi ces arrangements, il y a lieu de citer le mémorandum d’accord de coopération entre la SNVI, l’usine d’assemblage et de maintenance des tramways (Cital) et le groupe français Alstom en vue de la réalisation du projet de fabrication de bus électriques. Figure également un protocole d’accord entre le groupe algérien Elec El-Djazaïr et Schneider Electric pour la construction d’une usine de fabrication de postes électriques moyenne et basse tension ainsi que d’armoires de protection pour les systèmes de contrôle et de commande au niveau du site de l’Enie à Sidi Bel-Abbès. Citons également trois accords signés dans l’agroalimentaire entre entreprises privées algériennes et françaises : un accord pour la création à Oran d’une usine de production de levures et de produits dérivés d’une capacité de 25 000 tonnes/an entre le groupe algérien Agrodiv et la société française Lesaffre, un protocole d’accord de synthèse de création d’une usine pour la production industrielle, le conditionnement et la commercialisation en Algérie et à l’international des produits de la marque Lesieur avec le groupe alimentaire privé Djadi, une convention d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclue entre le groupe français Avril et le groupe algérien Sim pour apporter l’expertise française à un groupe algérien dans son projet d’implantation d’une usine de trituration de graines de soja. “Le contentieux avec Total réglé” Il convient de noter que la moitié des accords portent sur des projets industriels. La coopération entre l’Algérie et la France s’élargit, en outre, dans le domaine de l’énergie. En effet, une lettre d’intention a été paraphée entre le Centre de développement des énergies renouvelables (Cder) et le Commissariat français à l’énergie atomique, afin de créer un cadre durable de partenariat entre les deux institutions. Par ailleurs, une convention de financement a été signée entre le ministère des Finances et l’Agence française de développement (AFD) pour alimenter à hauteur de 1,5 million d’euros le fonds d’études de renforcement des capacités. Ce fonds “permettra de financer les études et les préparations de projets nécessaires au développement du nouveau modèle économique notamment dans le domaine de la transition énergétique, du transport et de la diversification économique”. Dans le domaine de la formation professionnelle, une lettre d’intention a été signée entre le ministère de la Formation professionnelle et le Club des entrepreneurs algériens et industriels  de la Mitidja (Ceimi), l’entreprise Billion et le lycée Arbez-Carme d’Oyonnax (France) pour la création d’un centre de plasturgie à Blida. Ainsi, une bonne partie de ces arrangements sont des accords préliminaires et non des accords définitifs. Nous n’en sommes pas donc au stade de concrétisation de tels accords sur le terrain. Il reste donc beaucoup à faire pour que les relations algéro-françaises dépassent le stade des intentions et qu’ils atteignent l’envergure d’un partenariat d’exception ou stratégique dans le domaine économique. Par ailleurs, il convient de noter les contentieux réglés avec Engie et Total. “La majorité des contentieux qui bloquaient les relations économiques entre les deux pays ont été réglés”, a indiqué le Premier ministre Abdelmalek Sellal lors de la conférence de presse conjointe. Le chef de l’Exécutif exclut le recours de l’Algérie à l’endettement extérieur pour ses engagements budgétaires.    r.n

Sira Ennabaouia : appel à fonder un conseil de fikh pour protéger la société des idées intruses

Les participants au 6ème séminaire sur la Sira (conduite) du prophète Mohamed (QSSSL) ont plaidé, samedi à Ouargla, pour la fondation d’un conseil de fikh ayant pour mission la préservation de la nation des idées étrangères. Les intervenants lors du séminaire, des chercheurs, universitaires et Chouyoukh, présents à cette édition initiée sous le thème "Le rôle de la société civile dans la sécurité intellectuelle et la protection des valeurs sociales", ont mis l’accent sur la nécessaire fondation d’un conseil de fikh susceptible de contribuer à la préservation de la nation des idées étrangères par "l’examen des voies et modalités de les contrer et de les traiter en vue d’en prémunir la société". Pour Moussa Ismail, de l'université d’Alger et membre de la commission de la Fetwa au ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, "la création d’un conseil de fikh ou une académie des études islamiques spécialisées est nécessaire pour préserver la société des idées intruses et destructrices". "La création de pareille instance, composée de Oulémas et de Choyoukh, devra constituer un élan pour le rétablissement de la confiance de la société envers ses institutions et la lutte contre les idées destructrices et étrangères", a estimé le conférencier, ajoutant que "certaines idées guettent les jeunes et sont loin des valeurs de la société algérienne et de son référent". M. Ismail a estimé qu’il appartient à la société et aux parties officielles de conjuguer et consolider leurs efforts en recourant aux méthodes de sensibilisation des citoyens à ces idées exogènes dangereuses et de vulgarisation et promotion du discours religieux dans les mosquées et à travers la presse, ainsi que l’implication des institutions sécuritaires pour lutter contre ce phénomène. L’intervenant a également mis en valeur l’importante création de centres spécialisés pour l’examen de ces idées et leur traitement et le contrôle du discours véhiculé par les réseaux sociaux. Laïdiya Hamza, enseignante à l'institut des sciences islamiques à l'université d’Oran-2, a estimé, pour sa part, que "la nation fait face à grand défi pour la sécurisation intellectuelle de la société des dangers" qui la guettent. De son côté, Imad Benameur, enseignant à l’institut de la formation des cadres religieux en Algérie, a préconisé des mesures d’immunisation de la société des phénomènes étrangers, par le recours au dialogue, mais aussi par la valorisation du comportement dans l’Islam et sa modération, avant d’appeler à "accorder davantage d’importance à la préservation des mœurs, l’ancrage des préceptes de la véritable religion islamique aux générations et la consécration et la propagation de la culture de la paix et de la sécurité." Placé sous le signe "pour une société intellectuellement sécurisée et socialement stable", ce séminaire, de deux jours, sera mis à profit pour corriger les notions de la sécurité intellectuelle, son rôle dans la préservation des valeurs sociales et la dynamisation du rôle des institutions dans la protection de la sécurité intellectuelle, ont indiqué les organisateurs. Les participants au séminaire devront traiter plusieurs thèmes, dont "la sécurité intellectuelle et son rôle dans la protection socioculturelle", "les valeurs de la société algérienne entre constantes et mutations", "les institutions sociales et leur rôle dans la préservation de la sécurité intellectuelle et des valeurs sociales", "la mission des organes de communication dans la réalisation de la sécurité intellectuelle et l’immunisation des valeurs sociales" et "les défis rencontrés par les institutions sociales dans la réalisation de la sécurité intellectuelle". i.n

ABDELKADER OUALI préside un meeting à AIN-NOUISSY : ‘’ Bouteflika a su rendre au peuple algérien, El-Izza Wal Karama’’

La fièvre de la bataille électorale monte crescendo à Mostaganem et pour le moment le vieux parti mène la danse sur tous les plans. Renforcé ces deniers jours par un staff compétent et dynamique à sa tête le Mouhafedh de Mostaganem, député et membre du Comité Central Hamid Bendahmane, M. Abdelkader Ouali est soulagé de voir cet engouement des cadres et la mobilisation des militants du parti.Ainsi, la tête de liste du FLN de la wilaya de Mostaganem a pris son bâton de pèlerin pour sillonner les kasmas des 32 communes que compte la wilaya. Sans aucun répit, M. Ouali accompagné des membres du Directoire à leur tête le Mouhafedh Hamid Bendahmane, du député Amar Khemisti, du sénateur N.Belatreche, des colistiers, et des cadres de la Mouhafadha, a effectué samedi 01.04.2017, une tournée marathon à travers plusieurs Kasmas du parti dont Ouled-Boughalem, Achaâcha, Nekmaria, Bouguirat, Ain-Nouissy et Hassi-Mameche, où il a rencontré les militants dans le cadre du travail de proximité inscrit dans le plan d’actions concocté par le Directoire de la campagne électorale. A une semaine du début de la campagne électorale du 09 avril 2017, le FLN à Mostaganem passe à la vitesse supérieure en occupant le terrain par la mobilisation de ses troupes. A Ain-Nouissy, ce samedi 17 heures tapantes, le Ministre candidat aux élections législatives fait son entrée dans le siège de Kasma du FLN sous un tonnerre d’applaudissements et les youyous qui fusèrent du fond de la salle. Pour la première fois dans les anales de la Kasma d’Ain-Nouissy, son siège n’a pu contenir le flux de militants venus écouter M.Abdelkader Ouali. Il a fallu aux organisateurs dresser une tente dans la rue adjacente pour permettre aux nombreux invités d’assister à cette fête partisane. Le décor était splendide tant les murs de la salle drapés aux couleurs nationales et les portraits du Président de la République Abdelaziz Bouteflika installés partout. Devant une salle archicomble que le candidat tête de liste aux élections législatives, a tenu dans son allocution de revisiter l’histoire de Mostaganem et de ses régions. ‘’Soyez fiers de votre Président, de votre Grande Nation, de votre Peuple et de votre Wilaya’’ S’adressant à l’assistance dont la majorité était représentée par la jeunesse, il leur rappela les enfûmades des Ouled-Riah où plus d’un millier d’Algériens ont été brûlés vifs dans ces grottes les 18 et 19 juin 1845 par le sanguinaire, colonel Pélissier, avant d’entamer la période de l’Emir Abdelkader Fondateur de l’Etat Algérien Moderne. En ce sens il dira :’’ Mostaganem est une wilaya historique, elle a tout donné et continue à donner. Pour l’histoire, nous pouvons citer Sidi Lakhdar Benkhelouf, Boumaâza, les cavaliers des Medjahers, qui ont combattu aux côtés de l’Emir Abdelkader, le colonialisme français.’’ Puis, l’orateur arriva à la Guerre de Libération Nationale où il n’omettra pas de rappeler également que la première balle tirée la veille du déclenchement de la révolution du 1er Novembre 1954 fut à Benbdelmalek Ramdane puis Arris et les Monts des Aurès pour ensuite embraser toute l’Algérie’’. A ce propos, il n’hésitera pas un seul instant :’’ Soyez fiers de votre Président, de votre Grande Nation, de votre Peuple et de votre Wilaya’’. Des applaudissements et des youyous assourdissants relayèrent l’orateur. Tous, en position debout à gorges déployées, tonnèrent :’’ FLN…FLN…FLN-Bouteflika…Bouteflika…Bouteflika’’. Que d’émotions, se lisaient sur les visages plus particulièrement celui de la tête de liste qui n’a pas caché son émotion, les larmes étaient-là, visibles… Reprenant son souffle, M. Ouali, dans un ton serein et solennel :’’ Vous venez de me démontrer votre détermination, votre courage et votre engouement à défendre le FLN et la Nation’’. Se lançant dans une dissertation magistrale digne des grandes écoles, M. Ouali a préféré le langage simple, celui que tout le monde comprend et saisit le sens des mots, et se pose la question : De quoi est constituée une grande Nation ? Si on nous dit par la puissance de son armée, soyez tranquille, nous possédons une Armée Forte et Solide, et pour cela sachez que celui qui oserait tenter de s’y infiltrer, il n’en sortira pas… Si c’est pour sa superficie, l’Algérie en est un continent… Si c’est pour ses richesses naturelles ? Grâce à Dieu nous en disposons énormément ? Si c’est pour ses hommes ? Nous avons un capital d’1 millions et demi de Chouhada qui ont fait de ce pays, une Nation libre et indépendante et des hommes qui ont contribué à l’édification nationale post indépendance et ceux d’aujourd’hui qui assurent la continuité intergénérationnelle… Si c’est tout cela, alors l’Algérie est une Nation Puissante et Forte’’. Mais aussi, faut-il reconnaitre le mérite des hommes qui ont fait de ce pays ce qu’il est aujourd’hui, lança-t-il. ‘’ En 1999, l’Algérie était à la dérive, la cohésion nationale menacée et les caisses complètement vides et grâce à ce grand homme Moudjahid (pointant du doigt le portrait géant de Bouteflika), que notre pays a été sauvé de la faillite et de la guerre civile’’. ‘’Cet homme a su rendre au peuple algérien ‘’El-Izza Wal Karama’’. ‘’ ‘’Continuité, Fidélité à la Nation et au Président Bouteflika’’. ‘’Ce qui a été réalisé en 17 ans, c’est tout simplement fabuleux et gigantesque, que d’usines, d’écoles, de barrages, d’aéroports, de stades, d’hôpitaux, de routes et autoroutes, de chemins de fer, d’ouvrages d’art, d’universités, et ce n’est pas terminé les programmes de développement tous secteurs confondus continuent, en dépit de la crise’’ rétorqua-t-il. Enchainant, M. Abdelkader Ouali dira :’’ Nous devons préserver nos acquis, nous devons continuer dans la même Direction et notre slogan sera la ‘’Continuité, Fidélité à la Nation et au Président Bouteflika’’. Si nous sommes ici à Ain-Nouissy aujourd’hui, sachez que nous sommes venus pour donner et non pour prendre. Fini cette mentalité qui consiste en la disparition du candidat, une fois élu. Le devoir du député est de revenir là où il a été soutenu, vers sa région pour écouter ses électeurs et ses concitoyens, il doit défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics et plaider leurs causes justes, il doit être le comptable des actions à entreprendre’’. Puis se tournant vers ses colistiers, il dira :’’ ces candidats font partie de vous, ils sont issus de vous, ne faites pas une fixation sur leur identité, mais plutôt sur le FLN, car c’est pour votre parti que vous êtes appelés à voter massivement le 04 mai prochain, pas pour eux’’. ‘’ Nous avons besoins de militants sincères, fidèles, présents et courageux qui hissent la voix du FLN au plus haut’’. Et pointant du doigt le Mouhafedh du FLN de Mostaganem, M. Abdelkader Ouali ne tari pas d’éloge la personne :’’ Un homme d’une fidélité exemplaire, d’un patriotisme digne des grands, il n’est pas candidat avec nous, mais sa place est ici, son devoir est là et il l’accomplit avec abnégation, responsabilité et sans aucun égoïsme. Sa fierté c’est le FLN. Voilà un exemple de militantisme dont le parti en a besoin’’. Aussi, pour le député Amar Khemisti appelé ‘’El-Batal’’ par M. Ouali, qui dira à son adresse :’’ Lui aussi, n’est pas candidat et pourtant, il est là, menant la bataille des élections législatives tambours battants à nos côtés’’. Pour conclure, l’orateur a préféré informer l’assistance de son parcours de militant, d’écolier, de lycéen, d’étudiant et les différentes hautes fonctions qu’il a occupées durant toute sa carrière. ‘’ Trois grandes écoles m’ont réuni avec mes camarades, amis et frères de Mostaganem et de l’Algérie entière :’’ Le lycée Zerrouki Cheikh Ibn-Eddine, le Service National qui est une véritable école et l’Université’’. Avant de quitter la salle, la tête de liste, a exhorté l’ensemble des cadres et militants présents de déployer plus d’efforts pour mobiliser les citoyens et les électeurs pour le jour ‘’J’’ et d’être surtout vigilants. A.m

TAYEB LOUH : ‘’Les magistrats doivent combattre toute infraction à la loi lors des prochaines législatives’’

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh, a exhorté jeudi à Tissemsilt les magistrats à accomplir convenablement leurs devoirs en matière de lutte contre toute infraction à la loi lors des prochaines élections législatives. Dans une allocution à l’occasion de l’installation du président et du procureur général de la Cour de Tissemsilt, M. Louh a souligné que les magistrats et notamment ceux du parquet doivent assumer leurs devoirs de lutte contre toute violation de la loi lors des prochaines législatives en lançant immédiatement une procédure en coordination avec la police judiciaire, mettant en garde ceux qui osent user de pratiques illégales. Le ministre a indiqué qu'une lecture attentive des amendements de la Constitution fait ressortir que la majorité des articles nouveaux ou amendés, soit plus de 70%, ont trait directement aux droits et les libertés et à l'adaptation institutionnelle allant dans ce sens et renforçant les aquis du citoyen algérien dans ce domaine, les institutions fondamentales et les conditions de développement de ces droits. M. Louh a ajouté que le gouvernement a procédé, dans le cadre du programme du président de la République dans les dernières années, à doter les magistrats d'une batterie de lois garantissant les droits et les libertés et du pouvoir pour lutter contre les crimes qui bouleversent la société et portent atteinte aux droits et à la liberté des personnes, à la stabilité, à l'économie du pays et aux biens privés et publics. Le ministre a affirmé une dynamique visant à adapter l’action judiciaire aux nouvelles lois constitutionnelles, citant à titre d’exemple la constitutionnalisation du principe de justice à deux niveaux dans le domaine pénal. Il a rappelé, en outre, que le Conseil de la nation a approuvé dernièrement deux textes comportant un amendement juridique de l’organisation judiciaire, de la procédure pénale et une réforme profonde du tribunal criminel par la création d'une instance d’appel où l'action judiciaire s'effectue, selon la nouvelle constitution, à deux niveaux, en plus de l'augmentation du nombre des membres du jury à quatre au lieu de deux, auxquels s’ajoutent deux magistrats professionnels. Par ailleurs, M. Louh a déclaré "avec l’inauguration de la Cour de Tissemsilt, nous avons réussi un équilibre entre le nombre des cours de justice et celui des wilayas du pays". Il a fait remarquer que, dans le cadre des réformes profondes décidées par le président de la République, le secteur de la justice est parvenu à créer 38 tribunaux administratifs en attendant 10 autres dont les travaux de réalisation de quatre ont été achevés et il ne manque que la désignation de l’élément humain qui se fera dans quelque mois. Le ministre a installé Hobeddine Bettayeb, président de la Cour de Tissemsilt et Guessar Mohamed procureur général. Lors de la cérémonie d’inauguration de la Cour, M. Louh a remis deux premières cartes professionnelles biométriques au niveau national à un magistrat et un greffier leur facilitant les procédures administratives sans se déplacer au ministère, a-t-on indiqué. Le ministre a assisté, par la même occasion, à la signature électronique d'un documentaire en attendant la généralisation de l'opération à tous les bureaux de documentation à travers le pays et ceux des auxiliaires de justice dont les commissaires priseurs et les huissiers. M. Louh a estimé que cette opération est importante car elle est liée à l’économie et au développement économique encourageant l’investissement et la culture de transactions, ce qui permet à l’Algérie de mieux attirer les investisseurs. R.R

Nouria Benghebrit : ‘’L’Etat mobilisé pour sécuriser le déroulement des examens du baccalauréat 2017’’

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit a affirmé, jeudi à Tipasa, que tous les services de l’Etat sont mobilisés et fin prêts pour sécuriser le déroulement des examens du baccalauréat de l’année scolaire 2016-2017. Les services du ministère ont entamé les préparatifs depuis juillet 2016 a ajouté Mme Benghebrit, dans sa réponse à une question de l’APS, en marge d’une visite de travail dans la wilaya, précisant que les commissions en charge de ces préparatifs travaillent avec professionnalisme, au titre des efforts du ministère visant l’amélioration périodique de l’organisation des examens. "Assurer les conditions nécessaires et sécuriser le déroulement des examens est au c£ur même des préoccupations de l’Etat et du Gouvernement", a-t-elle, encore, souligné. "Il s’agit, également, a-t-elle expliqué, de la mise en place de toutes les dispositions pédagogiques, matérielles, légales et logistiques pour lutter contre le fraude , et éviter les cas de triche de l’année passée, tout en exprimant son souhait que ces préparatifs et efforts soient couronnés de résultats positifs, pour tous, notamment en terme des moyennes qui seront obtenues . La ministre de l’Education nationale a, par ailleurs, rassuré tous les élèves des classes d’examens, tous cycles confondus, que leurs établissements feront le nécessaire afin de parachever les programmes pédagogiques dans les temps, et sans retard aucun, affirmant l’existence d’une forte volonté au niveau de la tutelle pour consacrer cet objectif. Mme.Benghebrit est venue jeudi, à Tipasa, afin de s’enquérir de l’avancement des cours de soutien prodigués au profit des élèves des classes de fin de cycle, dans les villes de Koléa et Fouka. Elle a, également, effectué une visite au stade de Fouka, pour y suivre le déroulement des examens d’éducation physique et sportive des candidats libres au baccalauréat 2017. Sur place, la ministre a signalé une hausse du nombre des candidats libres au bac, qui ont passé l’épreuve du sport, comparativement aux éditions précédentes. 78% des 210.000 candidats libres, au bac 2017, ont passé l’épreuve du sport, selon la ministre, qui a, également, fait part de l’enregistrement d’une baisse dans les dispenses médicales pour l’épreuve du sport, comparativement aux années écoulées. Le même constat est valable pour les candidats scolarisés, au nombre de plus de 475.000, dont 97% se sont présentés aux épreuves sportives. Au total, plus de 686.000 candidats au bac se sont présentés, cette année, aux épreuves sportives, abritées par 171 centres d’examens, à l’échelle nationale. L’opération, entamée le 16 du mois courant a pris fin ce jeudi. R.N

Message du président Bouteflika à l’occasion du Double anniversaire du 24 février : ‘’La mobilisation constante des travailleurs et travailleuses de l’Algérie procède de leur sens de citoyenneté et de leur fierté des principes de notre glorieuse révolu

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé vendredi un message à l'occasion du double anniversaire du 24 février, marquant la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) en 1956 et la nationalisation des hydrocarbures en 1971, lu en son nom par le conseiller à la présidence de la République, Mohamed Ali Boughazi dont voici la traduction APS: Mesdames, Messieurs Je suis heureux de m'adresser à vous à l'occasion de la célébration du 61e anniversaire de la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et du 46e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. En effet, la célébration de la date du 24 février 1956 se veut un renouement avec la gloire de notre histoire, la Révolution de novembre qui a abouti à notre indépendance nationale, une révolution lors de laquelle la classe ouvrière a été une réserve de nationalistes et de Moudjahidine et une source de sacrifices incommensurables signés par des dizaines de milliers de nos travailleurs à leur tête le martyr symbole Aissat Idir. Je salue en cette occasion la direction de l'Union générale des travailleurs algériens qui a choisi la ville de Djelfa pour célébrer cet anniversaire mémorable, un choix qui marque la place importante des zones rurales de l'Algérie durant la Guerre de libération, avec leurs montagnes, leurs plaines et leur désert où nos vaillants Moudjahidine trouvaient refuge aux côtés de notre valeureux peuple. En évoquant la contribution des travailleurs algériens à notre lutte de libération, je dois, par devoir de justice et d'équité, rappeler qu'ils ont assuré, qu'ils fussent à l'intérieur du pays ou en exil, une autonomie financière exceptionnelle à notre glorieuse révolution permettant à notre combat libérateur d'être souverain dans ses décisions. L'esprit nationaliste a été le moteur de la mobilisation des travailleurs du secteur des hydrocarbures lorsque l'Etat algérien a pris la décision de nationaliser cette richesse nationale. Ce sont nos travailleurs et nos ingénieurs qui ont assuré le succès de la démarche de nationalisation des hydrocarbures à une période où de telles mesures étaient un défi pour les sociétés pétrolières mondiales. Cette décision, couronnant le recouvrement de la souveraineté totale de l'Algérie, est venue consacrer, à la faveur d'une heureuse coïncidence historique, la création de l'Union générale des travailleurs algériens et la nationalisation des hydrocarbures, un 24 février. Si l'on devait méditer sincèrement et objectivement l'héroïsme des travailleuses et travailleurs algériens, il suffit de rappeler leur résistance et leur combat durant les années de braise et de la tragédie nationale, pour que l'Algérie demeure debout et que son économie prospère au milieu de la destruction et du terrorisme. La classe ouvrière a payé, durant cette épreuve, un lourd tribut de martyrs du devoir national dans les usines et les Administrations dont le seul tort était d'avoir voulu que l'Algérie reste debout. Le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens Abdelhak Benhamouda fut le symbole de ce martyre et de ces sacrifices. Si les travailleuses et travailleurs étaient à l'avant garde à l'appel de la patrie pour la sauver de la destruction et du chaos, ils étaient aussi mobilisés et engagés en faveur de l'option de la concorde civile et de la paix et la réconciliation nationales, des options inspirées des valeurs de notre religion et imprégnées de l'unité de notre peuple, elles constituèrent le pont qui a permis à l'Algérie de passer de la tragédie et de la tourmente à la scène de la construction et l'édification et de la paix et la fraternité. Mesdames, Messieurs, La mobilisation constante des travailleurs et travailleuses de l'Algérie procède véritablement de leur sens de citoyenneté et de leur fierté des principes de notre glorieuse révolution, dont la Déclaration du 1er novembre a proclamé le combat libérateur en lui traçant un objectif clair, à savoir l'édification d'un Etat démocratique et social dans le cadre des préceptes de notre religion. En effet, l'Algérie est demeurée, depuis le recouvrement de son indépendance, attachée à ses options sociales et n'a cessé d'œuvrer à la concrétisation d'un développement économique à même de conforter la souveraineté nationale et garantir la dignité du citoyen. L'Etat de l'Algérie post- indépendance a œuvré avec détermination à effacer les stigmates de l'enfer colonial, notamment en matière de privation d'enseignement, de logement, d'emplois voir même de famine. L'Algérie s'est attelée dès lors, avec de faibles revenus, à assurer l'emploi et l'enseignement à ses enfants et à insuffler la vie dans les quatre coins du pays. La décision de nationaliser les hydrocarbures de notre pays, vint alors pour renforcer les revenus de l'Algérie et propulser le développement, la construction et l'édification. La décision de nationalisation a été également suivie de deux plans quadriennaux de développement ayant changé profondément l'image de l'Algérie, qui entra alors de plein fouet dans l'ère de l'industrialisation, de la construction des universités, la promotion de l'agriculture, l'édification des hôpitaux et d'autres réalisations à travers le territoire national. Les travailleurs et les travailleuses ont été les premiers à tirer profit de ces options économiques dont ils sont, en même temps, les artisans sur le terrain grâce à leur effort et à la sueur de leur front mais aussi grâce à leur enthousiasme débordant. En effet, nous nous rappelons tous, chers frères et chères sœurs, de la fierté de notre peuple à travers ses différentes générations, de l'Algérie du développement et de construction, l'Algérie de l'acier et du fer, l'Algérie reconnaissante à la paysannerie et au Fellah, l'Algérie des étudiants, de la science et de la technologie, l'Algérie des industries de transformation des hydrocarbures. Il est vrai que cette dynamique et ce processus de développement se sont heurtés à une tragédie nationale douloureuse et meurtrière qui a coûté à l'Algérie des dizaines de milliers de victimes, des centaines d'usines détruites et des milliards de dollars de pertes. Il est également vrai que la situation sociale de notre peuple et de nos travailleurs en particulier s'est détériorée durant les années de la tragédie nationale, des années qui ont pesé lourd sur l'Algérie en termes d'endettement extérieur insoutenable. Et c'est là que nous prenons toute la mesure de la réconciliation nationale, qui a permis au pays d'amorcer un retour à l'édification dans un climat de paix et de stabilité. Notre pays a renoué, pendant près de quinze années, avec l'ère de la construction et l'édification, l'ère de la dignité et de la fierté. Une ère où les travailleuses et travailleurs étaient encore une fois, la force motrice et, dans le même temps, les bénéficiaires des fruits de cet effort. Nul besoin d'énumérer ce qui a été réalisé durant cette période en matière de logement, de structures sanitaires, d'écoles, d'universités et d'infrastructures de base sans compter les autres réalisations et projets à caractère économique dans divers domaines. Si je m'arrête avec vous à travers ce message, sur les stations de gloire et d'édification et les situations de crise et d'épreuve qui ont été suivis d'un départ nouveau et fort sur la voie de la construction et de la prospérité, c'est en fait, pour vous faire parvenir un appel d'espoir en les potentialités de l'Algérie. Un appel à la résistance face aux soubresauts de la crise financière actuelle, un appel à la méditation sur les sacrifices de nos aïeux afin de sortir, encore une fois, triomphants de notre situation financière difficile. Vous êtes, frères et sœurs travailleurs, conscients que notre pays subit aujourd'hui les retombées d'une crise économique qui secoue les pays avancés accompagnée d'un recul des cours du pétrole et des fluctuations de son marché mondial. Et ce, malgré les initiatives de notre pays qui ont permis récemment d'apporter une légère amélioration des prix des hydrocarbures. Et si les causes des difficultés financières actuelles de notre Etat étaient exogènes, elles ne sont pas sans impact sur la cadence du développement. Un impact que nous avons contenu grâce aux mesures clairvoyantes prises tout au long de ces dernières années. Cependant, la véritable victoire pérenne sur cette crise financière est celle de mettre l'Algérie à l'abri de son itération tout comme elle exige de nous, Algériennes et Algériens, une relance solide et multidimensionnelle aux fins de remettre sur rail le processus de construction de l'économie nationale, une économie libérée de l'hégémonie des hydrocarbures et diversifiée à l'image de la diversification des capacités agricoles, touristiques, minières, industrielles et autres de notre pays. Au cœur même de cette bataille que nous dicte de mener le devoir national, mes frères et sœurs travailleurs, vous représentez le bouclier de l'Algérie et l'exemple à suivre pour perpétuer ce noble objectif et conforter nos choix nationaux et sociaux hérités de notre glorieuse Révolution. Des choix désormais inscrits au centre de nos constantes nationales. En effet, l'Etat se doit de poursuivre et d'accélérer l'exécution de nos programmes nationaux de réformes initiés dans les différents secteurs économiques et administratifs. En effet, l'Etat se doit également d'apporter davantage d'harmonie entre son attachement à préserver le pouvoir d'achat des travailleurs et la prise en charge de la couche démunie, d'une part, et la régulation du marché et la protection des consommateurs de la spéculation, de l'érosion de leurs revenus et de la dégradation de leur niveau de vie, d'autre part. Vous devez vous aussi, mes frères travailleurs et mes sœurs travailleuses, gagner la bataille de la production, de la productivité et de la compétitivité afin de garantir l'accès de nos produits aux marchés extérieurs. Nous devons faire évoluer notre vision du capitalisme national intègre et du partenariat étranger équitable en tant que partenaires stratégiques des travailleurs pour le développement économique, et partant accepter plus aisément les réformes nécessaires pour l'amélioration des conditions d'investissement dans notre pays. Du fait de ce saut qualitatif, il nous incombe aujourd'hui de garantir l'avenir de notre économie et le développement de notre pays et de ne pas prêter attention aux thèses dogmatiques et discours pessimistes. Un saut qui, je le rappelle encore, implique que nous méditions les positions de notre peuple et ses combats menés par le passé pour la liberté d'abord et le développement ensuite afin de nous en inspirer. L'Algérie demeurera le pays de la fierté et de la dignité pour tous ses enfants, un pays garantissant le droit à une vie décente à l'ensemble des citoyens et citoyennes, un pays attaché à la protection des droits de ses travailleuses et travailleurs et de ses retraités, un pays soucieux de la préservation de l'avenir de ses générations montantes. C'est donc là mon message pour mes frères travailleurs et mes sœurs travailleuses, un message qui fait appel aux volontés dont vous êtes les dépositaires, un message qui vous exhorte à l'édification, vous les bâtisseurs, un message que nous lançons tous à notre chère et digne Patrie.

Message du président Abdelaziz Bouteflika à l’occasion de la fête de la victoire : ‘’ Je vous exhorte à être, à l'instar de vos aïeux et ancêtres, les artisans et les bâtisseurs d'une Algérie forte et solide ‘’

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé dimanche un message à l'occasion de la fête de la victoire (19 mars) dont voici la traduction APS: "Au nom d'Allah clément et miséricordieux, Que les prières et la paix d'Allah soient sur son Messager, Mesdames, Messieurs, La journée de la victoire est une étape phare de l'histoire de l'Algérie et la consécration d'une lutte acharnée contre les affres du colonialisme dont a souffert le peuple algérien qui continue à pâtir de ses séquelles. C'est le jour où notre vaillant peuple a sonné le glas d'une très longue période coloniale se dressant fièrement et dignement au terme de la glorieuse guerre de Novembre dont les artisans ont été que les enfants de ce peuple. Une génération armée d'une volonté et d'une foi inébranlables et qui a consenti un lourd tribut de sacrifices en millions de martyrs, d'invalides, de veuves et d'orphelins nonobstant la destruction et les tragédies ayant touché toutes les familles à travers le pays. Si le 19 mars 1962, date du cessez-le-feu, a été arraché grâce aux sacrifices des chouhada et moudjahidine, c'est aussi le fruit d'âpres négociations menées par la délégation de l'Algérie combattante qui a fait montre d'une grande intelligence et compétence en négociant avec l'occupant. Mue par la loyauté et la fidélité à la patrie, la délégation algérienne a pu, en dépit des références et ressources de l'ennemi, arracher le droit intégral de notre peuple à sa liberté et à sa souveraineté sur son territoire tout entier. A travers cette épopée, de combat et de négociations, notre peuple a donné, par sa glorieuse révolution, une image admirable de son parcours militant qui fait aujourd'hui et fera demain notre fierté. Un combat dont nous célébrons les dates mémorables et dont les principes et valeurs nous guident pour aller de l'avant dans la bataille de l'édification par l'effort et la persévérance pour construire l'Algérie rêvée par nos glorieux martyrs et qui continue à faire battre le cœur de nos valeureux Moudjahidine et moudjahidate que nous saluons avec respect et considération aujourd'hui. Mesdames et Messieurs, La célébration de la fête de la victoire m'a donné l'année dernière l'opportunité d'appeler à la méditation des sacrifices des artisans de l'indépendance et de la liberté de notre pays afin de s'en inspirer et veiller à la construction et au développement de l'Algérie et aujourd'hui je me félicite de vous voir répondre à cet appel de la patrie. En effet, les choix stratégiques adoptés pour la relance et la promotion de l'économie nationale en vue de permettre au pays d'être au diapason de l'évolution de l'économie internationale et de réaliser un développement global à tous les niveaux est une option qui tient compte de la situation concrète des moyens offerts au pays et aussi de toutes les réalités du monde dans lequel nous vivons. Un monde marqué par des tensions et des mutations régionales et internationales et des changements accélérés qui exigent sagesse et clairvoyance non seulement de la part de l'élite mais de la part de la société tout entière. Notre peuple qui n'a de cesse préservé et défendu le message de loyauté et de fidélité à la patrie et qui, par le passé, s'est armé de patience et de courage face aux épreuves dont il est toujours sorti vainqueur, non sans payer un lourd tribut, a tiré les enseignements de la tragédie nationale pour faire de l'Algérie un pays de paix et de sécurité grâce à l'aide du Tout Puissant qui nous a inspiré la politique de paix et de réconciliation nationale. Une politique de plus en plus ancrée dans l'esprit de nos citoyens qui, grâce à ce climat de confiance et de sérénité, s'attèlent au lancement de grands chantiers dans les domaines économique, industriel et agricole. Sur cette même lancée, l'Etat a réussi à instaurer l'état de droit, à consacrer l'indépendance de la justice, et à mettre en œuvre les réformes prévues par la Constitution qui a consacré de profonds changements pour immuniser le pays et assurer sa sécurité au double plan interne et externe. Mesdames, Messieurs, Aujourd'hui, nous sommes appelés à faire preuve de vigilance pour profiter des résultats des réformes, préserver nos acquis et garantir leur pérennité de façon à permettre au citoyen de vivre librement dans le cadre de la démocratie qui favorise l'émergence de compétences porteuses de réussite et de prospérité à la Nation et permet à nos enfants de s'enorgueillir des réalisations et acquis obtenus dans un climat de paix et de sécurité. Une paix et une sécurité retrouvées et préservées grâce aux sacrifices et à la maturité du peuple, et à sa tête les éléments de l'Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN), des forces de sécurité, gendarmerie et sûreté nationale, qui veillent à la sécurité du pays et des citoyens. A cette occasion, nous leur réitérons tous, officiers, sous-officiers, soldats ou éléments, notre reconnaissance et notre gratitude et nous nous inclinons avec respect et considération à la mémoire des martyrs du devoir national. Mesdames, Messieurs, Avant de conclure, je voudrais vous rappeler les propos que j'ai tenus en 2009 à la même occasion: "le devoir nous impose aujourd'hui de sortir de la qualification et de la classification des faits de l'Histoire comme simple circonstance sans dimensions ou d'évènements contingents échappant à toute causalité". En cette journée où nous nous remémorons les hauts faits de la glorieuse révolution nationale et son triomphe sur le colonialisme abject, je vous exhorte encore une fois à être, à l'instar de vos aïeux et ancêtres, les artisans des événements et des réussites, les bâtisseurs d'une Algérie forte et solide sur les plans économique et sécuritaire, puissante et influente dans le concert des Nations. Une Algérie qui avance avec détermination en tête des pays en développement. Une Algérie garante de fierté, de dignité et de prospérité pour ses enfants aujourd'hui et demain. Gloire à nos martyrs. Vive l'Algérie".

RND : Yahiaoui Bousmaha en tête de liste

Selon des sources concordantes, le parti dirigé par M Ahmed Ouyahia, a arrêté, pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, la liste des candidats de cette formation politique pour les prochaines élections législatives prévues en mai prochain. Selon les mêmes sources, M. Yahiaoui Bousmaha, un cadre supérieur chevronné et au parcours politique étoffé, et actuellement membre de l’APW, a été désigné tête de liste du RND. Selon toute vraisemblance, le parti conduit par Ahmed Ouyahia, n’a pas vécu, au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, les remous et autres dissensions qui ont miné de nombreux partis, dont le FLN, lors des opérations de choix des candidats pour les prochaines législatives. MM

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