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Ouest-Info

MESSAGE DU PRESIDENT ABDELAZIZ BOUTEFLIKA A L’OCCASION DE LA JOURNEE NATIONALE DE L’ETUDIANT : « Préserver l’Ecole et l’Université des conflits idéologiques et politiques »

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé, samedi à l’occasion du 62e anniversaire de la Journée nationale de l'étudiant (19 mai 1956), un message dont voici le texte intégral: "Au nom d`Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d`Allah soient sur Son Messager, Mesdames, Messieurs, C’est avec une immense fierté que nous célébrons aujourd’hui la Journée nationale de l’étudiant que l’Algérie a érigé en tradition pour commémorer une autre glorieuse page de notre lutte pour l’affranchissement du joug colonialiste. Cette date est pour la nation algérienne l’occasion de témoigner toute sa reconnaissance et sa gratitude à ces étudiants et lycéens qui, mus par un nationalisme plus fort que leur soif de savoir, ont fait prévaloir la dignité et la liberté de l’Algérie, en décidant le 19 mai 1956, de quitter les bancs de l’université et du lycée pour rejoindre, en moudjahidine, les rangs de la Révolution, à travers les quatre coins du pays, pour la libération de la patrie de l’oppression coloniale. Ils ont abandonné les classes et les plumes pour les maquis et les armes en réponse à l’appel du devoir national, résolus et déterminés, à mettre fin à l’ère de l’oppression, de l’injustice, des tortures et de l’exploitation auxquels a été soumis leur peuple. Leur sursaut a été un tournant décisif dans le processus de la Révolution grâce à leur apport en connaissances et compétences scientifiques, leur lutte et leur bravoure au champ d’honneur et leurs performances aux plans diplomatique, politique, médiatique et culturel. Ce soulèvement révolutionnaire des étudiants algériens, avec autant de détermination et de ténacité et sans se soucier de ses conséquences sur leurs intérêts personnels, est l’illustration éloquente du degré de leur nationalisme, maturité politique et profonde conviction des valeurs d’honneur et de grandeur. Avec ferveur, ils ont rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et intégré la lutte armée dans les villes et les campagnes, sacrifiant leurs études, leurs ambitions et aspirations personnelles car profondément convaincus qu’une vie de dignité et de fierté était incompatible avec la soumission et l’asservissement et que le sentiment d’appartenance à la patrie passait par l’accomplissement du devoir pour le recouvrement de sa liberté et de sa souveraineté, quel qu’en soit le sacrifice. Nous nous inclinons, aujourd’hui, avec respect et révérence à la mémoire de ces enfants de l’Algérie, étudiants ou lycéens, tombés en martyrs au champ d’honneur ou sous la torture d’un colonialisme brutal pour que vive l’Algérie et pour que son peuple profite de la liberté et de l’indépendance. Mesdames, Messieurs, La célébration, le 19 mai de chaque année, de la journée nationale de l’étudiant, nous l’avons voulue une commémoration de la mémoire de tous ces valeureux jeunes et une source de fierté et d’inspiration pour les générations, présente et future, contribuant à l’approfondissement de l’amour de la patrie et de l’attachement à son unité et sa souveraineté. Les étudiants d’aujourd’hui savent, tout autant que ceux d’hier, comment puiser de ces valeurs, auxquelles leurs prédécesseurs ont cru, pour concrétiser les espoirs fondés sur eux et bâtir un présent et un avenir de prospérité et de stabilité. Ils savent que la préservation de l’Algérie est un devoir pour tout un chacun et que la seule voie d’y parvenir est l’acquisition du savoir et l’abnégation et le dévouement dans sa matérialisation sur le terrain pour lui permettre de bénéficier, elle aussi, des sciences et des connaissances modernes et d’occuper la place qui lui sied dans le concert des Nations. Et c’est ainsi que sera concrétisé le rêve des Chouhada et l’esprit de la Déclaration du 1er Novembre 1954. Mesdames, Messieurs, En cette date historique, l’Algérie se doit de méditer son parcours dans le domaine de la diffusion des sciences et du savoir depuis le recouvrement de la souveraineté nationale. Avec à peine 500 étudiants en 1962, notre pays compte, aujourd’hui, près de deux millions d’étudiants et d’étudiantes à travers des universités, des centres universitaires et des écoles supérieures dans toutes les wilayas. Et alors que le nombre des enseignants universitaires ne dépassait pas les dix au lendemain de l’indépendance, l’Algérie recense, à présent, quelque 100.000 enseignants et assistants encadrant nos structures universitaires dans toutes leurs configurations. Parallèlement, l’Algérie veille à assurer des œuvres universitaires à la majorité de ses étudiants et étudiantes et à mobiliser des milliards de dinars annuellement pour le financement de la recherche scientifique au niveau universitaire. A travers cette évaluation succincte, nous tenons à saluer les générations de diplômés de l’université algérienne, tout au long des décennies, pour leur contribution qualitative à l’édification de l’économie nationale et à l’encadrement de l’Etat algérien contemporain et leur apport dans l’édification d’une Armée nationale populaire, moderne dans ses méthodes et capacités et fidèle à l’esprit et à la lettre de l’Armée de libération nationale (ALN). En effet, si l’Algérie a connu un saut qualitatif dans sa construction et son développement grâce aux bras de tous ses enfants, nous devons reconnaître également le rôle prépondérant de l’élite intellectuelle, promue de l’université algérienne. Mesdames, Messieurs, Comme toutes les haltes historiques exigent de méditer l’exemple des prédécesseurs et d’en tirer des messages à l’adresse des générations futures, je voudrai à l’occasion de la journée nationale de l’étudiant, adresser quelques uns aux étudiants de notre pays. Le premier est celui de saisir l’opportunité que leur offre leur pays d’acquérir le savoir en veillant à ne perdre aucun moment de leur parcours estudiantin au service de l’avenir de leur pays. L’école et l’université ne sont ni un terrain de conflits, ni un espace d’intérêts, d’idéologies ou de compétition politique. Tout un chacun doit respecter le campus universitaire d’autant qu’il s’agit de l’avenir de nos générations futures. Nos étudiants et étudiantes parmi les différentes couches de notre peuple doivent rendre, aujourd’hui, grâce à Dieu pour ce que l’Algérie a pu leur assurer dans un contexte difficile et contribuer, par leur abnégation, à préparer de meilleures conditions aux promotions suivantes dans une Algérie qui réalise davantage de progrès. C’est là le propre de la succession des générations au service de la patrie, partant des générations de la libération à celles de l’édification. Mon deuxième message à nos enfants, étudiants et étudiantes, est un appel à la sacralisation du travail en vue de répondre aux besoins de notre pays dans tous les domaines et garantir son développement continu. De nombreux domaines économiques, tel que l’agriculture et l’industrie par exemple, sont en quête de compétences et de connaissances alors que nous enregistrons, avec regret, l’existence du chômage dans les rangs de nos diplômés universitaires. Mettons, donc, à profit tout le potentiel de notre système de formation pour offrir à ces diplômés universitaires des opportunités du recyclage, à l’instar des autres pays du monde. Mon troisième et dernier message, je l’adresse à ceux qui sont en charge de notre système universitaire. Autant nous somme en droit de nous enorgueillir du niveau atteint par l’université algérienne en termes de progrès qualitatif et de contribution efficiente de ses diplômés au développement du pays, autant nous devons veiller à mettre notre université au diapason de l’évolution accélérée des sciences dans le monde d’aujourd’hui. Nous disposons de suffisamment de structures et d’encadrement pour nous fixer comme objectifs légitimes, l’intégration davantage de technologies, la promotion des branches des sciences exactes, l’ouverture sur les langues étrangères et la coopération avec les autres universités du monde pour garantir à l’université algérienne une place dans ce nouveau siècle. Certes, des voix pessimistes et subversives s’élèvent, de temps à autre, pour dénigrer injustement l’université algérienne et ses résultats humains, mais la meilleure réponse à leur apporter est la place qu’occupent les nombreux diplômés de nos universités, qui ont fait le choix de l’émigration, dans les pays occidentaux Mesdames, Messieurs, Ma conviction est que la génération d’aujourd’hui est le prolongement naturel des générations d’hier et que ceux qui se sont sacrifiés pour l’indépendance, la liberté et gloire de l’Algérie, en abandonnant les bancs des études, se comptent aujourd’hui par milliers dans l’Algérie Indépendante. Cette conviction est confortée par la preuve palpable qu’a fournie la jeunesse algérienne, y compris des étudiants universitaires, durant la tragédie nationale à travers de lourds sacrifices pour que l’Algérie demeure debout, indépendante et unie de nouveau grâce à la Réconciliation nationale. Je saisis cette occasion pour exhorter nos étudiants et étudiantes à s’inspirer de ces glorieux aïeux et héros pour se mobiliser, à leur tour, afin d’acquérir le savoir et contribuer à l’édification continue de l’Algérie de la fierté et de la dignité". aps

Déficit de solidarité vis-à-vis des personnes en difficulté : la présidente du CRA s’en prend à l’immobilisme de certaines associations

Le sentiment de solidarité envers son prochain est l’une des composantes de la personnalité Algérienne, une valeur ancestrale qui aurait tendance à laisser place à l’individualisme, observe la présidente du Croissant rouge Algérien. S’exprimant, jeudi, à l’amission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, Mme SaIda Benhabyles constate que la solidarité émanant de l’Etat n'est plus, comme par le passé, appuyée par les différents acteurs de la société. Saluant « l’élan de solidarité » qui se manifeste durant le Ramadan de la part de personnes, d'associations et de partis politiques, Mme Benhabyles regrette cependant que celui-ci n’ait tendance à se manifester que durant ce mois sacré. S’en prenant à certaines associations « qui n’existent que sur le papier » et qui, de plus, poussent jusqu’à demander des subventions à l’Etat, elle considère qu’il s’agit là d’un « dossier à ouvrir », afin de mettre celles-ci face à leurs responsabilités. Soulevant le phénomène de rejet par certains individus, de membres de leur famille, vieux, handicapés physiques ou malades mentaux, elle évoque un « fléau social », dont elle estime qu’il révèle que la solidarité en Algérie « est en danger ». Proposant d’identifier ces laissés pour compte, elle se déclare en faveur de l’organisation d’une rencontre nationale pour remédier à cette situation et faire en sorte à vider les rues des SDF. Mme Benhabylés signale que le CRA a appelé à l’élaboration d’un fichier national des personnes en difficulté, auquel indique-t-elle, les pouvoirs publics ont répondu favorablement. Pour assister les personnes « qui souffrent en silence » elle signale, par ailleurs, que son organisation est en train de développer ses actions dans les zones frontalières, les Hauts plateaux et les régions montagneuses, afin de venir en aide aux Algériens défavorisés « en arrivant là où personne n’arrive ». r.n

Plus de 1.000 dossiers de rééchelonnement des dettes déposés auprès de l'ANSEJ

Plus de 1.000 dossiers ont été déposés par de jeunes promoteurs de micro-entreprises auprès de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) pour bénéficier des mesures de rééchelonnement des dettes et d'annulation des pénalités de retard, a indiqué dimanche à Alger la directrice générale de l'Agence, Samira Djaïder. "Quelque 1.100 dossiers ont été déposés à ce jour par de jeunes promoteurs de micro-entreprises auprès de l'ANSEJ pour bénéficier des mesures de rééchelonnement des dettes et d'annulation des pénalités de retard", a précisé Mme Djaïder, lors du Forum d'El Moudjahid, animé en compagnie du Directeur général de la Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC), Mohamed Hamoudi. "Plus de 500 de ces dossiers ont été déposés, à cet effet, par l'Agence auprès des banques concernées", a-t-elle ajouté. Les agents d'accompagnement des structures de l'ANSEJ au niveau local ont effectué des visites d'inspection à près de 860 micro-entreprises concernées pour examiner de près leur situation dans le cadre de cette mesure, a affirmé la responsable. Elle a rappelé, en outre, que des mesures avaient été prises pour accompagner certains jeunes entrepreneurs rencontrant des "difficultés", consistant notamment en "le rééchelonnement des crédits contractés pour la réalisation de leurs projets et l'annulation des pénalités de retard". "Cela ne veut aucunement dire l'effacement de la dette", a-t-elle insisté. Ces mesures d'accompagnement concernent uniquement les jeunes entrepreneurs, dont les projets ont bénéficié d'un financement avant mars 2011, vu que ces derniers n'ont pas profité des facilités et avantages accordés après cette date", a souligné la même responsable, précisant que "le délai de dépôt des dossiers pour les entrepreneurs concernés par ces mesures s'étend jusqu'au 30 juin 2018". Hamoudi a, pour sa part, fait savoir que la CNAC avait reçu 450 dossiers dossiers de jeunes promoteurs de micro-entreprises, créées dans le cadre de ce dispositif pour bénéficier de la mesure de rééchelonnement des dettes et d'annulation des pénalités de retard, invitant les promoteurs concernés à se rapprocher des agences locales de la CNAC, dans le cadre de cette démarche visant à relancer les micro-entreprises en difficulté. aps

Gendarmerie nationale : mise en place d'un plan sécuritaire spécial Ramadhan

Le Commandement de la Gendarmerie nationale a mis en place, à l'occasion du mois de Ramadhan, un plan spécial pour la sécurisation des zones urbaines et suburbaines et du réseau routier, a indiqué vendredi un communiqué de cette institution. "En vue de garantir la sécurité et la sérénité publiques, durant le mois de ramadhan, le commandement de la Gendarmerie nationale a procédé à la prise de mesures visant à sécuriser les zones urbaines et suburbaines et les réseaux routiers relevant de leur territoire de compétence, en mettant en place des formations composés d'unités territoriales, d'unités de sécurité routière et de sections de sécurité et d'intervention", précise la même source. Les services de la Gendarmerie nationale veillent, également, à la protection des espaces fréquentés par les citoyens aux niveaux des zones urbaines et suburbaines (marchés, centres commerciaux, mosquées ...) relevant de leur territoire de compétence. Les mêmes services assureront, en outre, la protection des personnes et des biens, à travers "l'intensification des patrouilles pédestres et mobiles diurnes et nocturnes et des points de contrôle outre la programmation de patrouilles dans les différentes stations de train et des taxis tout en garantissant une fluidité routière. Ledit plan vise aussi à intensifier l'action de proximité et assurer une intervention rapide et efficace en cas de besoin, note le communiqué. Dans le cadre de l'exercice des missions de la police économique, les unités territoriales de la Gendarmerie nationale veilleront au suivi et au contrôle de la qualité et prix des produits de large consommation au niveau des marchés et des commerces et transmettront des rapports immédiats à propos de tout manque aux autorités concernées afin qu'elles prennent les mesures juridiques nécessaires. Des sorties aériennes des hélicoptères relevant de la Gendarmerie nationale sont également prévues pour soutenir les unités activant sur le terrain et contribuer au contrôle général du territoire et lieux très fréquentés par les citoyens, outre la garantie du contrôle aérien des routes pour veiller à une gestion efficace du trafic routier. Le numéro vert 10-55, le site de la Gendarmerie nationale http://ppgn.mdn.dz et l'application mobile "TARIKI" demeurent au service des citoyens en cas de demande de secours ou d'intervention. aps

Mohamed Aissa : 119 imams algériens officient les prières des communautés musulmanes en Europe

Plus de 119 imams délégués encadrent la prière de Tarawih dans les pays européens, dont (100) imams en France, (7) en Allemagne et d'autres en Hongrie, Espagne et Italie, a indiqué, hier, le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aissa. Pour le ministre, qui s'exprimait à l'occasion d'une rencontre d'encadrement tenue à Alger, l'imam algérien était de plus en plus sollicité à l'étranger, compte tenu de son discours modéré et de son expérience avérée en matière de lutte contre l'extrémisme. Il a précisé que sur les 1200 imams ayant déposé leurs candidatures, 119 ont été sélectionnés dont (07) issus de la région de Oued Mizab (Ghardaia), pour encadrer les fidèles algériens adeptes du courant ibadite, soulignant qu'outre les prières des Tarawih et de la Djomoâa (vendredi), les imams donneront des prêches nocturnes. Quatrième du genre, la délégation des imams ibadites a été appréciée par les communautés musulmanes en Europe compte tenu de leur discours religieux modéré, a-t-il fait savoir. Mettant en évidence que les jeunes fidèles de la nouvelle génération de la communauté musulmane en Europe étaient en quête des meilleurs récitants du saint Coran, le ministre des Affaires religieuses a rappelé que son département organise des examens pour sélectionner les imams les plus compétents. L'Algérie est reconnue par l'ONU comme étant "une école en matière de déradicalisation", au vu du rôle de l'imam dans la sensibilisation des jeunes, a-t-il assuré. Par ailleurs, le ministre a fait état des visites de délégations de plusieurs pays dont les Etats-Unis, le Canada, ainsi que de pays africains et pays voisins souhaitant tirer profit de l'expérience algérienne et du référent religieux national. r.n

MESSAGE DU PRESIDENT BOUTEFLIKA A L 'OCCASION DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DU VIVRE ENSEMBLE EN PAIX : "Une reconnaissance du rôle de l’Algérie dans la promotion de la paix"

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé mardi dans un message, à l’occasion de la célébration de la « Journée Internationale du vivre ensemble en paix », que la proclamation de cette journée traduit une reconnaissance du rôle de l’Algérie dans la promotion de la paix.« La proclamation de cette journée traduit la reconnaissance, par la communauté internationale, des efforts consentis patiemment et avec succès par notre pays en faveur de la promotion de la culture de la paix, du dialogue, du respect mutuel et de la tolérance entre ses propres citoyens», a souligné le Chef de l’Etat dans son message.La « Journée Internationale du vivre ensemble - Le 16 mai de chaque année» a été proclamée, le 8 décembre 2017 par l’Assemblé générale de l’Organisation des Nations Unies, à l’initiative de l’Association Internationale Soufie Alawiyya, avec le soutien de son pays l’Algérie.En second lieu, cette initiative, a poursuivi le Président de la République, « est portée par des valeurs morales, culturelles, sociales et humaines auxquelles notre peuple modéré est foncièrement attaché, et exprime tout autant le fort engagement de notre peuple pour que ces valeurs universelles prennent la place qui doit être la leur dans les relations entre les Nations et les peuples du monde entier ».En troisième lieu, a-t-il ajouté, cette proclamation traduit « l’engagement de l’Algérie et de la communauté internationale « à oeuvrer davantage à la promotion de la culture de la paix et du dialogue tant au sein des sociétés qu'entre les Nations, ceci à un moment où les lignes de rupture et les facteurs de division se multiplient ».L’Algérie, explicite encore le chef de l’Etat, a « constamment prôné la promotion du dialogue de l'entente et de la coopération entre les religions et les cultures, puisant pour cela ses références dans les enseignements de notre sainte religion l’Islam », religion qui « prône la paix et la coexistence ainsi que le montrent des siècles d’histoire de l’humanité, à travers les continents ».L’unité, la cohésion et la souveraineté nationales « seuls objectifs qui valent la peine. Le seul objectif qui vaille la peine à travers la politique de la réconciliation nationale, est celui du renforcement de l'unité nationale, de la consolidation de la cohésion de notre peuple, de la protection de notre souveraineté nationale et de la construction, ensemble dans une démarche solidaire, d'une Algérie moderne à laquelle chacune et chacun d'entre nous est fier d'appartenir », affirme notamment le Président de la République. C’est dans cet esprit qu’ont été inscrits « avec clarté et précision » dans la constitution, des « composantes de l'identité nationale que sont l'Islam, l'Arabité et l'Amazighité » et « la nécessité de les soustraire aux exploitations politiques et politiciennes la « promotion de politiques économiques, sociales et culturelles mues par l'exigence d'inclusivité et de justice sociale, ainsi que des stratégies de développement du territoire guidées par une répartition équitable des chances, de la richesse nationale et de la prospérité ainsi générée ».C'est sur cette voie aussi que s’inscrit, a encore souligné le président Bouteflika, « la dynamique de promotion de notre jeune démocratie en ce qu'elle contribue à ancrer dans les esprits et dans les comportements des hommes comme des institutions les valeurs intrinsèques du vivre ensemble, par le renforcement de l'Etat de droit, le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales » .De même que « c'est à ce chapitre que s’inscrivent aussi les importantes avancées enregistrées par notre pays dans la promotion des droits et du statut de la femme au sein de notre société et du rôle déterminant qui reste le sien autant dans la protection de la cohésion sociale et nationale, que dans la transmission des valeurs fondatrices qui soudent la Nation algérienne depuis des millénaires », a-t-il encore expliqué.« C'est à ce chapitre, enfin, qu'il faut inscrire la profonde réforme du système éducatif national, dont le rôle dans la formation du citoyen enraciné dans l’histoire millénaire de son pays, ancré dans les valeurs authentiques de son peuple, du citoyen attaché au travail et au sacrifice pour préserver l’indépendance de son pays et construire son avenir prospère », a relevé le Président de la République. L'école algérienne, est à ce titre, appelée suivant les orientations du chef de l’Etat, « à essaimer davantage les valeurs du vivre ensemble en paix parmi les millions d'élèves ».-- L’Algérie a toujours prôné une diplomatie qui promeut la culture de la paix, la solidarité et le dialogue . Le président Bouteflika a également affirmé que « l’action de l'Algérie en direction de son voisinage immédiat et de l'ensemble de ses partenaires a toujours été guidée par les principes de paix, de coexistence, de coopération et de bon voisinage ». Cette philosophie a conduit l’Algérie, a-t-il expliqué, « parmi les tous premiers pays », à appuyer les efforts consentis « pour que prévale entre les peuples la culture de la paix, de la solidarité, de la tolérance et du dialogue ».« Ces principes qui s’expriment à la fois dans le règlement des conflits politiques que dans l’instauration de relations économiques plus équilibrées », a souligné le Chef de l’Etat. A cet égard, le Président Bouteflika a estimé que «notre peuple peut s’enorgueillir de l’appel précurseur de son pays, voilà cinq décennies, pour un dialogue mondial visant à fonder des relations économiques plus équitables et plus intégrées entre les pays développés et les peuples moins nantis lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée par l’ONU ».Cette première célébration dans le monde entier de la journée du vivre ensemble est un motif « légitime satisfaction » de l’Algérie « d'avoir initié cette action qui s'inscrit dans la durée et vise à créer pour nos générations futures, et par elles-mêmes dans un avenir proche, un monde meilleur fondé sur la tolérance, le respect mutuel dans la différence, la diversité et la solidarité », a conclu le président de la République.

FONDATION MEDITERRANEENNE DU DEVELOPPEMENT DURABLE ‘DJANATU ALARIF ‘ : Sous le thème ‘ vivre ensemble en paix’

Par : B.Rahmane Dans le cadre des festivités de la journée internationale du ‘vivre ensemble en paix’ , la fondation méditerranéenne du développement durable ‘Djanatu Al Arif par le biais de son bureau de Sidi Belabbes a concocté un ambitieux programme durant les journées du 8 et 9 du mois en cours . En effet , un spectacle alléchant à caractère sensibilisateur teint de chants patriotiques et d’exhibition de marionnettes animé par Kada et Hocine Bensmicha sera adressé aux enfants le mardi de 14h à 16h au niveau de la bibliothèque centrale Mohamed Kebbatti de Sidi Belabbes . Alors qu’au niveau de la Chappelle , les organisateurs comme pour joindre l’utile à l’agréable ont prévu le mercredi de 17h à 19H 30 mn une exposition sous le thème ‘ Voyage magique d’un certain zéro ‘ qui , entrant dans le cadre des échanges interculturels , sera suivie d’une table ronde faisant état de la dimension multiculturelle dans un contexte ‘ mieux vivre ensemble ‘ .Quant à la journée du 15 de ce mois de 13h à 17h consacrée à la sensibilisation du milieu universitaire sur ‘le vivre ensemble’ , passeront en revue des expositions sur l’Emir Abdelkader , voyage magique d’un certain zéro et des dessins calligraphiques qui seront agrémentés par des conférences dont deux intitulées l’Emir Abdelkader ( présentées respectivement par Dr Helaili et Dr Youceffat Abderrahmane ) , la sainte Roba ( par Dr Reffas ) , le vivre ensemble dans le milieu universitaire ( par Dr Zidane Djelloul ) , l’art et le vivre ensemble ( par Bensmicha Kada et Ghalmi Amine ) , le vivre ensemble dans le christianisme ( par Père Jean Mark) , le vivre ensemble dans l’islam ( par Dr Kamel ) , la découverte des autres et de nous –mêmes ( par Briksi Bachir ) , chant musical par Hocine Bensmicha , la présentation de Djanatu Al Arif et la mise en exergue de la journée du ‘ 16 mai journée internationale du vivre ensemble en paix ( par Guessoum Seif Eddine ) . Pour rappel , selon les responsables de la fondation , cette initiative s’est concrétisée grâce à la collaboration de la bibliothèque de lecture , l’association LA22eme , l’ association Caritas Algérie , l’association Cheikh ElAlaoui , l’université Djillali Liabes , la fondation l’Emir Abdelkader , la maison de l’entreprenariat , la radio de Sidi Belabbes , la coopérative ‘El Dik , l’artiste peintre Amine Ghalmi et la direction des affaires religieuses .

Ferme condamnation de l'Algérie et rejet total des propos irresponsables du MAE marocain

L'Algérie a exprimé dimanche sa "ferme condamnation" et son "rejet total des propos irresponsables" tenus à son encontre par le ministre marocain des Affaires étrangères, a indiqué, dans une déclaration, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif. "L'Algérie tient à exprimer sa ferme condamnation et son rejet total des propos irresponsables tenus à son encontre par le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération dans une interview accordée hier à un hebdomadaire parisien", a souligné M. Benali Cherif. Il a ajouté qu'"au lieu de produire les preuves 'irréfutables' qu'il prétend détenir et dont, en fait, il ne dispose pas ou, face à l'incrédulité avec laquelle la communauté internationale a accueilli les allégations qu’il a lancées le 1er mai dernier, de faire résipiscence, le ministre marocain a choisi de poursuivre sur la voie de la mystification et de l'affabulation". Le porte-parole du MAE a affirmé que "de fait, ses accusations infondées et injustifiées sont révélatrices de la politique de fuite en avant qu'il a choisi d'emprunter à la suite des revers majeurs qu'il a subis en Afrique, en Europe et tout dernièrement encore à New York". "Elles trahissent également son incapacité à impliquer directement l'Algérie dans un conflit dont le Conseil de Sécurité, a, de nouveau, déterminé qu’il était une question d’autodétermination devant faire l'objet de négociations directes, de bonne foi et sans conditions préalables, sous les auspices des Nations unies, entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario, en vue de parvenir à une solution politique juste et mutuellement acceptable assurant l'autodétermination du Peuple du Sahara occidental", a-t-il poursuivi. De la même manière, "l'Algérie ne peut que réprouver avec fermeté les propos du ministre marocain concernant le rôle qu’elle joue dans le Sahel alors même que la Communauté internationale, dans son ensemble, s'accorde à louer la contribution majeure qu'elle apporte à la stabilisation de la région", a souligné M. Benali Cherif. Le porte-parole a affirmé que "face à cette virulente campagne dont elle fait l'objet, l'Algérie reste sereine, forte de l'unité de son Peuple, de la solidité de ses institutions, de sa stabilité et de la rectitude et la constance des principes et des valeurs qui gouvernent sa politique étrangère", ajoutant qu'"elle continuera, en tant qu'Etat voisin, à apporter son plein soutien aux efforts du Secrétaire Général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel en vue de parvenir à un règlement définitif de la question du Sahara occidental conformément à la légalité internationale et à la doctrine et la pratique des Nations unies en matière de décolonisation". r.n

25 EME ANNIVERSAIRE DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE : Le combat d’Ouest-Info, toujours d’actualité !

Le premier quotidien de l'Algérie profonde, Ouest-Info a fêté, avant-hier 3 mai 2018, à l’instar de la corporation de la presse dans le monde, le 25 ème anniversaire de la journée internationale de la liberté de la presse. A cette occasion, Ouest-Info revient sur son parcours tumultueux, son combat et ses luttes au quotidien. Au prix de beaucoup de sacrifices, d'abnégation, de don de soi, et de dévouement, malgré des moyens financiers limités, en raison de sa totale indépendance des pouvoirs de l'argent, Ouest-Info, avait pu s'imposer graduellement dans un environnement souvent hostile et en dépit de toutes les adversités. Une ligne éditoriale inébranlable, non assujettie à aucune chapelle politique que celle de la défense de l'Algérie et de ses intérêts suprêmes, de la justice, et de la liberté, et un rejet catégorique de toutes les compromissions, d'où qu'elles viennent, furent et sont toujours les axes directeurs du projet médiatique initié par Ouest-Info. Et le défi a été relevé, au prix de luttes homériques, de combats souvent hargneux face à des cercles et à des groupes qu'Ouest-Info n'a cessé de déranger pour leurs méfaits commis contre la collectivité nationale et contre de pauvres citoyens souvent apeurés ou désarmés devant eux. Le combat du journal est venu aussi répondre aux aspirations de la société et des citoyens comme en témoigne le nombre sans cesse croissant de ses lecteurs et lectrices , notamment sur le plan régional, qui ont trouvé dans la manière d'être d' Ouest-Info, et de son traitement de l'information, une vision proche de leurs préoccupations, une proximité concrète et sincère pour les habitants de l 'Algérie profonde. Et, six ans et demi après le retour, l'aventure se poursuit, plus belle, plus forte, plus intense, malgré les coups bas, les complots, les traîtrises, le journal est de plus en plus vigoureux, gagnant de jour en jour un lectorat plus important, le défi a été relevé avec peu de moyens. L’aventure médiatique ne pouvait déboucher que sur un journalisme de luttes, dans un espace antagoniste suscitant des inimitiés tenaces pour la ligne éditoriale du journal et des jalousies aveugles pour ses succès. Certains ne donnaient pas cher de la peau du journal et de sa survie, prédisant de manière récurrente sa disparition annoncée. Et, ce ne fut pas le cas, ni hier, ni aujourd'hui et encore moins, demain. Le parcours d' Ouest-info, tout au long de ces années, a été accompli dans le labeur au quotidien, des années souvent difficiles, dures, frénétiques, mais sans jamais perdre pied, patience ou dévier des valeurs sur lesquelles s'est fondé le journal et des règles essentielles du véritable journalisme, malgré les insultes, les calomnies, les menaces et les sanctions arbitraires. Et, le même combat est toujours d’actualité, pour les mêmes raisons et aussi pour d’autres, notamment face à l’émergence de forces hostiles au pays, la fomentation de dissensions, la montée de menaces, et la multiplication des tentatives de déstabilisation. La rédaction

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