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Ouest-Info

SAIDA : JOURNÉE D'ETUDE SUR LA GESTION INTÉGRÉE DES DÉCHETS Le wali insiste sur le respect du schéma directeur de la gestion des déchets

Sous le haut patronage du wali de Saïda que s’est ouvert la journée d’étude sur la dimension nationale et locale de la gestion intégrée des déchets, et ce, en présence de M. Karim Ouamen directeur général des centres d'enfouissement des ordures, des 16 maires et plusieurs responsables de la wilaya et invités dont l'entreprise de gestion des déchets recyclables domiciliée à Tlemcen. Avant l'entame des travaux de la rencontre, et comme il est de tradition en pareille circonstance, l’hymne national a été entonné suivi d’une psalmodie coranique. La première intervention de M. le wali qui a duré 25 minutes a été axée sur la conception de la taxe destinée aux ordures ménagères. Dans ce contexte M. Seif El Islam Louh a rappelé la dimension que pourrait avoir cet outil fiscal dans le développement local sachant bien que le transfert technologique ait démontré bel et bien les avantages du recyclage des déchets. Toutefois ce qui est constaté, c’est que la taxe imposée ne dépasse pas 0,5% des recettes au niveau des communes. Aussi, a-t-il fait remarquer qu’en matière de gestion des déchets, il est reconnu que les communes de la wilaya de Saida ne sont plus en mesure de mener à bien cette mission sur le terrain, notamment en ce qui concerne la collecte des ordures ménagères et autres déchets solides, à l’image de la situation qui prévaut dans la commune de Sidi Ahmed qui est envahie par les ordures. Une ville propre signifie que le ramassage régulier des ordures soit respecté, ce qui n'est pas le cas de la ville de Saida où les amoncellement d’ordures prolifèrent partout au détriment de la santé de la population. Pour ce faire, le wali a recommandé de mettre tout œuvre pour remédier à la situation :’’ Le moment est venu pour que chaque commune prenne en charge ce volet par la multiplication des centres d'enfouissement ‘’ a martelé le wali. Les quartiers du chef-lieu de wilaya deviennent une catastrophe environnementale. Le wali reste sur une mauvaise note à l’adresse des responsables concernés, il n’a pas caché son mécontentement quant à la prise en charge de ce dossier qui ne manque pas d’importance à commencer par les infrastructures étatiques, les mess des centres universitaires, les cantines des écoles primaires, les réfectoires des collèges et des lycées. Quant au directeur général des centres d'enfouissement techniques, il a souligné que le citoyen est responsable des déchets quand ceux-ci sont à l’intérieur de la maison, mais une fois posés sur la voie publique, c'est aux pouvoirs publics que revienne la responsabilité de leur gestion. La commune et les services concernés sont appelés à s'organiser et à coordonner leurs actions afin de respecter les horaires de passage des bennes tasseuses. Pour cela, il y a lieu de se référer au schéma directeur de la gestion des déchets. Il faut aussi diagnostiquer pour pouvoir ressortir les avantages et les inconvénients. Des études ont été faites, nous ont permis d'exploiter ces déchets. Un débat a été ouvert où le wali a incité les maires à respecter le schéma directeur de la gestion des déchets qui générera de nouveaux emplois. A.Lotfi

Djamel Kaouane Près de 4.500 cartes de journaliste professionnel délivrées

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a indiqué mardi à Alger que près de 4.500 cartes de journaliste professionnel avaient été délivrées dans le cadre de l'organisation de la profession à l'occasion de l'élection du Conseil supérieur de l'éthique et de la déontologie de la profession de journaliste. Dans son intervention devant la commission de la culture, de la communication et du tourisme de l'Assemblée populaire nationale (APN) M. Kaouane a précisé que depuis l'installation de la commission provisoire chargée de la délivrance de la carte de journaliste professionnel (2014), 4.479 cartes ont été délivrées, soulignant qu'"il s'agit d'un acquis majeur pour le journaliste professionnel". Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la consolidation du principe d'indépendance qui est "tributaire de la réunion des conditions à même de permettre au journaliste d'accomplir sa mission pleinement", a-t-il soutenu, précisant que cela passait par l'encadrement de la profession et la création du Conseil supérieur de l'éthique et de la déontologie de la profession de journaliste. Evoquant les nouveautés introduites par la loi organique relative à l'information, dont l'Autorité de régulation de la presse écrite (ARPE) et l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (ARAV), M. Kaouane a réaffirmé "l'attachement des hautes autorités de l'Etat au principe d'indépendance de la presse écrite et audiovisuelle". La nomination par le président de la République des membres de l'ARAV en 2016 "confirme sa détermination à aller de l'avant dans la consécration et le renforcement de la liberté d'expression en tant que fondement et principe constitutionnel", a soutenu le ministre. Concernant l'Autorité de régulation de la presse écrite, M. Kaouane a rappelé qu'elle apportera un plus au paysage médiatique dès la finalisation des aspects réglementaires qui lui permettront de mener à bien sa mission. Le ministre a indiqué que l'arsenal législatif et réglementaire du secteur de la communication demeurait un chantier ouvert, précisant que son département s'attelait à l'élaboration d'une série de projets de loi et de décrets liés à la publicité, aux sondages d'opinion et à l'organisation de l'activité de conseil en communication, outre les projets de textes d'application de la loi organique relative à l'information, notamment ceux afférents à la communication électronique et institutionnel. Kaouane a, par ailleurs, salué la décision du Premier ministre relative à la relance du Fonds de soutien à la presse qui "contribuera sans nul doute au rayonnement de la presse en Algérie", a-t-il dit. Estimant que la nécessaire adaptation à l'évolution du monde de la communication était un défi à relever, le ministre s'est dit convaincu de la capacité de son secteur à réussir ce défi grâce à ses compétences et moyens technologiques, concrétisées à la faveur d'une politique de modernisation et de renouvellement constante des moyens de communication, adoptée depuis plus d'une décennie. Kaouane a rappelé, dans ce sens, que la politique de son département "s'inspirait du programme du président de la République", qui a placé le secteur de la communication, depuis 1999, au centre de ses préoccupations et en a fait un axe important et essentiel dans sa vision d'une Algérie où règnent paix, sécurité, stabilité, développement et essor. L'Algérie a accompli, depuis 1999, "de grands progrès en matière de promotion et de consolidation de la liberté d'expression, partant de l'engagement du président de la République d'aplanir les obstacles entravant la pratique journalistique, d'encourager le pluralisme médiatique et de consacrer le droit du citoyen à l'information, jusqu'à la constitutionnalisation de ces principes et leur concrétisation en une batterie de textes législatifs et réglementaires organisant la scène médiatique en Algérie, à leur tête la loi organique relative à l'information", a ajouté M. Kaouane. Les éléments consacrés par la loi organique relative à l'information, notamment le droit du citoyen à l'information, l'encadrement de la profession de journaliste, l'organisation de l'action médiatique, l'ouverture du champ audio-visuel à l'investissement privé algérien , le développement et la modernisation des moyens d'information, ont constitué, en effet, les principaux axes du Plan d'action du gouvernement, poursuit le ministre. Abordant la consécration du droit d'accès du citoyen à l'information, M. Kaouane a indiqué que cet élément a été concrétisé à travers la création de plusieurs journaux privés ayant bénéficié du soutien direct et indirect de l'Etat qui a, a-t-il dit, "accompagné ces nouveaux titres dans leur parcours au point où certains d'entre eux rivalisent aujourd'hui avec les plus grands titres au niveau régional". Le nombre de journaux est passé de près de 50 titres dans les années 90 à 300 titres en 2018, a-t-il fait savoir. En dépit de la disparition de certains journaux durant les deux dernières années pour des raisons financières, la scène médiatique a vu l'apparition de plus de 100 sites électroniques d'informations, a conclu le ministre. R.N

La guerre est déclarée : Chakib Khelill répond à Sedik Chihab : “ Vous avez grandi dans l’art du mensonge et de l’affabulation ‘’

La guerre est déclarée entre Chakib Khelil et Seddik Chihab , un des fidèles lieutenants du premier ministre et patron du RND Ahmed Ouyahia. Pourtant rien ne présageait une telle escalade entre Chakib Khelil et le porte parole du RND Seddik Chiheb surtout après les récentes déclarations de Ahmed Ouyahia vantant les mérites et ne tarissant pas d’éloges sur l’ancien ministre de l’énergie , allant même jusqu’à affirmer que Chakib Khelil avait été victime d’une injustice. Une prise de position politique claire et sans ambiguïté . En réalité , tout commencé quand Chakib Khelil avait vertement critiqué le plan d’action du gouvernement Ouyahia et plus particulièrement sur la question de la planche à billets .Les critiques de l'ancien ministre de l’énergie eurent l’effet d’ une douche écossaise pour Ouyahia et l’état major du RND . Changement de cap et de stratégie , il a été décidé de s’attaquer de front et peu importe la manière et la nature de la réponse . Le premier ministre Ahmed Ouyahia avait répondu d’une manière pondérée certes vu ses importantes charges , laissant le soin des salves assassines à ses lieutenants du RND . C’est alors au porte parole du parti RND et fidèle parmi les fidèles d’Ahmed Ouyahia qu’échut la mission de nourrir le feu sur Chakib Khalil. Sedik Chihab a porté de graves accusations contre l’ancien ministre de l’énergie . Le porte parole du RND accuse Chakib Khelil de chercher à affaiblir le pays afin de pouvoir céder nos entreprises aux multinationales et de pouvoir amener notre pays à dépendre des puissances internationales ! Sedik Chihab n’a pas mis de gants pour porter d’aussi graves accusations . Évidemment la réponse de Chakib Khelil ne s’est pas fait attendre. Revenant sur ses importantes et élogieuses réalisations du temps ou il est était à la tête du secteur de l’énergie et dont le pays peut s’enorgueillir , il a ironisé concernant les affabulations du porte parole du RND avant de le mettre en pièces ajoutant notamment et d’un air moqueur “ que le porte parole du RND Sedik Chihab est un ancien syndicaliste dans les rangs de l’ UGTA où il a grandi sur l’art du mensonge et de l’affabulation “ . Et interpellant directement le porte parole du parti du RND par son nom , il lui dit “ toi, Sedik tu n’es pas sorti du sénat e du parlement depuis 1998 ! Et avec dédain , Chakib Khelil poursuit ” nous te connaissons à Alger et à Jijel et nous connaissons ton niveau, alors va gonfler les pneus dans les usines de tes amis ,l’air est gratuit ! “Nous assistons là de la première passe d'armes à quelques mois des élections présidentielles . La guerre de tranchée entre Chakib Khelil et Sedik Chihab a vite fait d’emballer la scène politique nationale . Sedik Chihab s’est attaqué directement à la personne de Chakib Khelil l’accusant gravement de vouloir rendre notre pays dépendant des puissances internationales ! Chihab a t-il mesuré la gravité de ses propos ? Chakib Khelil ne s’attendait nullement à une telle aubaine , assurément ! Et il la fait savoir à son détracteur en ironisant sur son carriérisme, son allégeance et sa subordination . Va t -on vers un débat télévisé entre Ahmed Ouyahia et Chakib Khelil sur le programme économique du gouvernement ? En tout cas, ce sera le vœux de tout un chacun , en attendant le feuilleton semble continuer .., Tayeb El Abbasi

Le wali Hachani rencontre les élus de l’APC de Sidi bel abbès synergie-des-efforts-pour-ameliorer-le-service-public

Le wali de Sidi bel abbes Mr Hachani Tahar, a présidé mardi après-midi une rencontre, avec les élus de l’APC de Sidi Bel Abbès . Ainsi, dans son allocution d'ouverture, le wali a, tout en exprimant sa satisfaction de se retrouver dans cette réunion, qu’il compte renouveler périodiquement, insisté sur l’impérieuse nécessité d’élever la ville de Sidi bel abbes au rang qui lui sied et il mit l’accent sur l’hygiène du milieu et de l’environnement, la valorisation du patrimoine immobilier de la commune, les conditions de l'accueil du public et la prise en charge des préoccupations citoyennes, en matière de cadre de vie. « Cela est réalisable avec la synergie des efforts et l’implication de tous les élus », a-t-il souligné. L’ensemble fut invité à faire preuve de cohésion, pour mener à bien la nouvelle mandature et se consacrer au service de la population et des programmes communaux de développement local, une meilleure clarification des rapports des différents organes élus entre eux et avec l'administration, l'introduction du dialogue et de la concertation pour intéresser les populations à la gestion des affaires de la commune ». « L’association des citoyens dans la gestion des affaires de la commune en vertu de la démocratie participative est nécessaire ». Mr Hachani Tahar rappellera la batterie de mesures qui doivent être prises, pour améliorer la qualité du service public. Comme, il fut évoqué la nécessité, de prendre sérieusement en main le recensement et la parfaite gestion des biens communaux qui réévalués, sont une source de revenus non négligeable pour renflouer la caisse de la commune (locaux, logements, marchés, parc de stationnement etc). Il informera de la création d’une EPIC, qui se chargerait de l’éclairage, de l’entretien des espaces verts et des cimetières. L’environnement ne se réduit pas seulement au ramassage des ordures, mais concerne la mise en valeur des immeubles et quartiers, des cimetières, des marchés etc. », dira-t-il Les interventions, qui ont suivi , ont porté sur les efforts accomplis et les contraintes et difficultés rencontrées notamment celles liées aux moyens matériels jugés insuffisants. K.Benkhelouf

LA VIGILANCE S’IMPOSE FACE A LA DÉSINFORMATION ! : Qui a parlé de situation catastrophique dans la capitale du Dahra ?

Nous assistons ces derniers jours à une campagne de désinformation à outrance menée par des commanditaires anonymes aux objectifs inavoués, colportant des informations qui n’ont aucun sens et dénués de tout fondement à notre avis. Des rumeurs allant jusqu’à, sans aucun scrupule, créer un climat de psychose au sein de la population et semer ainsi de la zizanie, sans commune mesure. Nous essayons, à travers cet article, d’apporter notre analyse, humble soit-elle, en toute conscience et en toute liberté, à l’effet de remettre les pendules à l’heure et rétablir certaines vérités dans leur véritable contexte.En effet, des informations circulent à travers les réseaux sociaux notamment face book, rapportant l’existence d’un différend entre le ministre de l’Habitat, de la Construction et de la Ville (ancien wali de Mostaganem) M. Abdelwahid Temmar, et le nouveau wali M. Mohamed Abdenour Rabhi sur une soit disant ‘’gestion désastreuse héritée, des projets en souffrance inachevés, etc… Aussi, ces informations auraient été rapportées par un média qui aurait interviewé un responsable de la wilaya sans citer son nom. Ce dernier aurait parlé d’un différend qui existerait entre les deux responsables cités plus haut, notamment en ce qui concerne le tramway, les projets de réalisation de logements en retard, de présumées attributions de poches foncières en coulisse, et terminant ses déclarations, ce même responsable qui aurait peut-être requis l’anonymat, aurait parlé de rapports adressés au Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales et de l’Aménagement du Territoire M. Noureddine Bedoui… !! A travers la lecture de ces pseudo informations, il ressort en premier lieu, qu’il s’agit vraisemblablement d’une sorte de ‘’racolage’’ d’informations dont l’auteur ne semble tout de même pas les secrets des Dieux, qu’il s’agit d’un navet pour la consommation médiatique, mais surtout d’une manipulation qui ne dit pas son nom ! Les raisons ? Mystère ! Chemin faisant, aucun des journalistes rompus à ce genre de dossiers à Mostaganem, n’a entendu parler d’un prétendu différend entre l’actuel wali et son prédécesseur. Que les passations de pouvoirs aient eu lieu dans une atmosphère très sereine et qu’aucun différend, n’est apparu au jour pour en faire toute une ‘’marmelade’’ à travers les réseaux sociaux. Aussi, s’agissant de la visite du Secrétaire Général du Ministère de l’Habitat, de la Construction et de la Ville, M. Kamal Beldjoud le 11 Décembre 2017, effectuée dans la wilaya de Mostaganem, celle-ci, ne pourrait être sujet à polémiques, du fait que l’agenda du Ministre, selon certaines sources dignes de foi, ne permettait pas au premier responsable du secteur, pour des considérations professionnelles, le déplacement, et ce n’est que partie remise dira-t-on ! Et puis, il n’est mentionné nulle part que le Ministre aurait sciemment évité une visite de travail dans la wilaya de Mostaganem. Sinon, quelles seraient les raisons ? Quant aux rapports adressés au Ministre de l’Intérieur, seul, l’auteur de l’information serait, peut-être en possession des preuves, de ce qu’il avance, et nous en serions très reconnaissants, nous journalistes, qu’on nous fournisse les preuves de leur existence.Maintenant, parlons du projet du tramway. Plusieurs journalistes n’étaient pas d’accord avec l’ancien wali sur le traitement de plusieurs dossiers, mais il n’en demeure pas moins, qu’il faudrait quelque part, avoir l’honnêteté de reconnaitre certaines vérités, plus particulièrement celles concernant le tramway. Nul ne pourra cacher les efforts consentis par l’ancien wali en ce qui concerne ce projet, et les difficultés qu’il a rencontrées avec les espagnols qui n’ont pas tenus leurs engagements, maintes fois, et en présence des journalistes de la presse locale. Ce dossier n’étant pas dans les prérogatives du wali, a connu, malheureusement, des entraves qui ont engendré des retards considérables et des désagréments à la population. Conscient de la complexité du dossier, l’ancien wali, a, comme pour soulager un tant soi peu la population, ordonné l’ouverture sans tarder des axes routiers adjacents dans le but de désengorger la circulation urbaine avec ouverture de nouvelles voies urbaines pour permettre une meilleure fluidité. Concernant, les chantiers lancés dans le cadre de la réalisation des différents programmes de logements tous segments confondus et dont une bonne partie a connu, certes, des retards inacceptables, il va falloir revenir sur la crise financière qui a frappé le pays et plus particulièrement entre 2015 et 2016 où la situation s’est aggravée et faute de financement, plusieurs chantiers ont ralenti la cadence ou arrêté totalement les travaux. Il fallait attendre l’arrivée de l’ex Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune pour que le Trésor Public débloque la manne de 60 milliards de dinars pour relancer les chantiers de logements. Dans ce contexte, il y a lieu de préciser que le nouveau wali Mohamed Abdenour Rabhi, conscient de la situation, a pris toutes les dispositions nécessaires pour parachever les programmes ainsi lancés. Lors de sa dernière sortie, le chef de l’exécutif a parlé de près de 16.000 unités vont être distribuées en 2018, ceci, prouve, qu’on est dans la continuité et rien ne sert de colporter des ‘’ragots’’ qui n’apporteront absolument rien de concret à la wilaya de Mostaganem.Plus encore, l’actuel wali, n’a jamais fait allusion à quelque problème que ce soit lors de ses différentes sorties, sauf qu’il s’agit, bien entendu, de retrousser les manches, car la situation n’est de tout repos, à l’image d’ailleurs des autres régions du pays. Le défi n’est pas impossible à relever. Peut-être que pour le nouveau wali, il faut du temps pour mieux cerner la situation. En trois ou quatre mois, on ne peut évaluer les dossiers d’une manière exhaustive, mais après six mois voire un peu plus, le premier responsable de la wilaya, pourra peut-être provoquer une conférence de presse afin d’apporter certains éclairages sur beaucoup de ces dossiers. Donc, il y a lieu d’éviter ce genre d’allégations abracadabrantes qui ne serviront pas l’intérêt de la wilaya et de sa population, soyons vigilants et pragmatiques et surtout vérifier ses sources d’information.Par Amine El-Djazaïri

ORAN : Nouvelle aérogare de l’aéroport international

karim Bennacef Nombre de réserves techniques ont été solutionnées sur instruction du wali d’Oran, Mr Chérifi Mouloud qui effectuait une tournée d’inspection à travers différents sites accueillant des projets structurants en cours de réalisation, à l’instar de la nouvelle aérogare de l’Aéroport international « Ahmed Benbella » et par delà à la tour de contrôle. Les réserves émises par les responsables du projet, ont porté essentiellement sur l’aménagement des espaces extérieurs du périmètre de l’aéroport, dont la réalisation d’un réseau d’orientation des eaux pluviales et des eaux usées vers la station d’épuration d’El kerma. La faisabilité d’une telle opération étant certifiée, l’aval sera donné pour son lancement. Lors de cette visite, à laquelle ont pris part les représentants de différents secteurs, a permis de traiter sur place les contraintes rencontrées dans l’achèvement de ce projet. Le quatrième périphérique, constituera l’autre point d’intérêt du wali et de son staff, et où plusieurs études lui ont été proposées, dont celles relatives à l’aménagement des différentes réalisations artistiques, l’éclairage public, les espaces verts, l’élargissement de la chaussée, et la pose de parapets. Mr Chérifi, a insisté, encore une fois auprès des responsables des projets, de la nécessité de veiller à ce que les travaux soient effectués conformément aux normes en vigueur. L’étape suivante du périple, conduira la délégation dans la daïra de Bir El Djir, entrecoupée par un transit vers la localité Chahid Mahmoud (ex douar Boudjemaa), où des remarques sont faites par le wali sur l’état d’insalubrité et l’atteinte à l’environnement. Il exhortera à cet effet, les autorités locales à remédier à cet état de fait, par des mises en demeure aux contrevenants responsables d’abandon des déchets issus des matériaux de construction. Une commission, que conduira le chef de daïra de Bir El Djir fut d’ailleurs instituée à cet effet, et aura pour mission d’aller à la rencontre des opérateurs économiques de la région, dont les projets d’investissement sont situés le long du périphérique. Enfin, il ya lieu de noter que le wali a également instruit les responsables locaux, de clôturer tous les espaces devenus des décharges publiques à ciel ouvert défigurant ainsi le paysage de la ville.

Ahmed Ouyahia : "Le président Bouteflika se porte bien et dirige bien le pays"

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé, jeudi à Paris, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "se porte bien" et "dirige bien" le pays. "S’agissant des nouvelles de mon pays, je vous dirai que notre président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se porte bien et que Dieu lui prête longue vie et bonne santé", a déclaré M. Ouyahia lors de sa rencontre au siège de l'ambassade d'Algérie en France avec la communauté algérienne établie en France, à l’occasion de sa présence dans la capitale française dans le cadre de la 4e session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN)."Certes, notre Président n’a plus tout le dynamisme que vous lui avez connu lorsque vous l’avez rencontré en 2000 et en 2004 ici en France. Cependant, et contrairement à toutes les rumeurs et propagandes véhiculées par certains à partir de l’Algérie ou à partir de l’étranger, notre Président dirige bien le pays dans tous les domaines, et il n’y a ni cabinet noir, ni pouvoir occulte à Alger", a ajouté M. Ouyahia.Il a indiqué que l’Algérie "vit son expérience démocratique qui s’améliorer sans cesse. Nos institutions sont élues régulièrement, toutes les cinq années, et ce sera le cas pour les prochaines élections présidentielles en 2019".Relevant que la sécurité a été rétablie à travers le pays, M. Ouyahia a souligné qu’il "reste encore quelques terroristes qui activent encore", promettant que le pays "triomphera, soit avec la main tendue de la réconciliation nationale, soit par la puissance de notre Armée nationale populaire".Pour le Premier ministre, "l’unité nationale se consolide sans cesse, et Tamazight est venue renforcer cette unité. La Constitution l’a désormais érigée en langue nationale et officielle et elle est enseignée dans les établissements publics de l’éducation dans plus de 20 wilayas en attendant la généralisation de cet enseignement au reste du territoire national".Il a ajouté à, cet effet, que le Haut-commissariat à l’amazighité "fait un travail promotionnel formidable et l’Académie algérienne de la langue amazighe verra le jour très bientôt", estimant que tout cela "est bien loin de la propagande subversive de certains milieux".aps

BEL-ABBES HIER, BEJAIA AUJOURD’HUI ET TOUJOURS LA MËME DYNAMIQUE : Bouteflika a vu juste …

Une année, s’est écoulée, depuis le départ de l’excellent wali, Hattab Mohamed Amine et sa mutation à la wilaya de Bejaia, et les importantes réalisations réalisées par la wilaya de Sidi Bel Abbès durant son court mandat (2013/2016 ) trahissent toujours l’ombre de ce serviteur de l’État hors – pair aux yeux de la grande majorité des citoyens de cette wilaya . Contrairement à ce qu’on pense, la mission de l’ex wali Hattab Mohamed était loin d’être une simple sinécure ! Rappelons-nous ces campagnes insidieuses d’antan ( qui avaient commencé quelques semaines juste après son installation à la tête de la wilaya au mois de mars 2013 !! ) et répétées lorsqu’il était encore en poste à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès s’étalant jusqu’à trois à quatre fois par annonçant son départ de la wilaya ! il est vrai que ces rumeurs émanaient de cercles connus, des cercles qui pensaient avoir privatiser cette wilaya. En réalité, le wali dérangeait leurs intérêts et avait appliqué les lois de la république dans toute leur rigueur contre toutes les tentatives de prédation des biens de la collectivité et notamment du foncier. Nommé à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès en mars 2013, M Hattab Mohamed avait trouvé une situation peu reluisante, notamment des projets de développement où pas moins de 125 projets étaient en souffrance et en instance, d’une enveloppe globale évaluée à 1700 milliards de centimes à l’image du centre anti-cancer ou des programmes de logements AADL. Ainsi, logement, santé, aménagement urbain, alimentation en eau potable, restauration du vieux bâti, éclairage, transport, circulation , éradication des bidonvilles et d’autres secteurs figuraient au tableau de bord du wali qui devait parallèlement intégrer le volet environnement dans la stratégie engagée pour concrétiser l’effort d’équipement et d’investissement de l’Etat. Sans oublier le sport et plus particulièrement le foot-ball, avec le soutien sans faille à l’équipe phare de la wilaya où il s’est investi sans pour autant délaisser les missions assignées au titre de chef de l’exécutif. Des actions menées de pair et avec des résultats indéniablement positifs. En l’espace de trois années, la cité de la Mekerra s’est effectivement métamorphosée, L’ampleur des défis et des contraintes auxquels il a dû faire face n’avaient guère démotivé M Hattab Mohamed à s’atteler également à d’autres challenges comme l’environnement et la nécessité de sa préservation. Un programme spécial fut mis en œuvre pour réhabiliter les repères de cette ville et redorer son blason, à l’exemple de l’action de l’aménagement de l’oued et de l’élimination des 46 rejets d’eaux usées, qui avait occupé une place de choix dans cet acte d’aménagement et de réhabilitation d’où la création de l’EPIC (Nadhif.com) . le parc communal disposait seulement de 6 camions pour toute la ville, les stations de recyclage et de traitement ; l’aménagement du grand boulevard de la Macta, l’intégration du système LED dans l’éclairage, la réhabilitation du jardin public,, la reprise des études du lac Sidi Mohamed Benali. Pour en revenir aux réalisations, ce sont des milliers de logements tous segments confondus qui ont été livrés et attribués à leurs bénéficiaires à l’exemple des 4000 logements sociaux locatifs réceptionnés et attribués en 2016, la livraison ou la réactivation et l’accélération des cadences de réalisation de projets structurants à l’image du centre anti-cancer ou de la cité intelligente prévue avec ses 23000 logements AADL, LSP, LPP et LPL sans oublier l’achèvement des dizaines d’infrastructures du secteur de l’éducation pour arriver de 30 élèves à 26 élèves au primaire, de 32 à 28élèves au moyen et de 30 à 27élèves au secondaire , à l’enseignement supérieur où de 10. 300 places pédagogiques, la wilaya est passée à 30. 000 places ainsi que de 5442 lits à 7402 lits, la mise en œuvre du plan blanc où 1000 opérations de restauration étaient en cours à son départ ; l’adoption de nouveaux plans de transport et de circulation, la réalisation de 7884 de km de routes. En matière d’énergie, , soit en raccordement en gaz de ville, de 23%, la Mekerra avait atteint le taux de 99% en 2016 ! En février 2016, premier invité du forum d’ Ouest-Info, le wali Hattab Mohamed, avait inauguré la rencontre par un large tour d’horizon, chiffres à l’appui, sur l’évolution des différents programmes de développement de la wilaya. Maîtrisant parfaitement son sujet, avec des chiffres précis et des commentaires pertinents et abondants, sans manquer de lancer, de temps à autre, des messages instructifs, le wali n’avait omis aucun secteur pendant une intervention qui a duré deux heures. La présentation exhaustive (sans documents de référence) fut en soi une grande prouesse qui a renseigné sur les qualités du personnage, et son niveau d’investissement dans le suivi des programmes de développement et des attentes et des préoccupations des différentes couches de la population de la wilaya . Tout cela sans se départir un seul instant de son humilité légendaire, et de son origine modeste, il avait tenu à le rappeler quelques temps plus tard, devant les représentants de la presse à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse. D’autre part, à peine installé à Bejaia, le wali Hattab Mohamed s’est attelé à engager la même dynamique bien que la situation était totalement différente de la wilaya qu’il avait quitté. N’ayant même pas eu le temps d’effectuer une visite sur le terrain, le wali de Bejaia avait eu à comprendre bien des choses en l’espace d’une semaine. Il est tombé d’abord face à face avec une situation de troubles, qui avait duré trois jours et qui aurait pu se prolonger et avec une assemblée populaire de wilaya qui s’était singularisée par des prises de becs et des tiraillements entre élus. Pour une wilaya qui accusait un important retard sur le plan du développement et du bien être citoyen, il n’y avait pas de pire situation. Mais, jamais découragé, affichant une volonté inébranlable, M Hattab Mohamed s’est attelé immédiatement à ses nouvelles, en appelant et en insistant, comme à l’accoutumée, sur la participation citoyenne. Lors des premières sessions de l’APW auxquelles il a assisté, M Hattab Mohamed n’avait pas surpris les observateurs avertis de la chose locale, non exprimant sa gêne devant les scènes de chamaillerie et les échanges de propos et autres accusations mutuelles des élus, il est allé au cœur des problèmes que vit cette wilaya et avait surtout insisté sur le développement et la récupération du retard à base d’un plan de travail à même de répondre aux attentes citoyennes, avec la participation des élus et de la société civile. Car le wali avait découvert une dans l’incertitude des lendemains et le doute quant aux nombreux projets structurants, notamment le dédoublement de la voie ferrée Béjaïa-Beni Mansour, le centre hospitalo-universitaire, la pénétrante autoroutière, le dédoublement des Routes nationales, particulièrement la RN 9 et la RN 26 sujettes aux embouteillages monstres, les logements sociaux, les projets de zones d’expansion touristique, le doute sur les projets d’alimentation en gaz de ville… autant de projets qui attendent d’être concrétisés. Un lourd héritage en somme qu’il convient d’assumer. Ainsi, la wilaya de Béjaïa accusait du retard dans divers domaines. Un constat peu reluisant que le wali Hattab présente avec les termes suivants dans un entretien accordé quelques mois plus tard à un confrère « C’est l’analyse d’indicateurs économiques qui le prouvent. À commencer par le gaz de ville dont Béjaïa traîne au bas du tableau avec 42% de taux de pénétration à janvier de l’année en cours (NDLR 2016,) en passant par le nombre de structures de jeunes très dérisoire pour une wilaya qui alimente l’élite nationale, alors qu’elle ne dispose que de neuf terrains gazonnés. Il y a aussi l’hydraulique où, même si Béjaïa alimente les wilayas limitrophes de Sétif et Bordj Bou Arreridj, avec ses deux barrages et une deuxième position au niveau national en matière de pluviométrie, elle n’enregistre aucune commune qui alimente en H24 tous les foyers. Le raccordement au réseau d’AEP est de 95%, c'est-à-dire qu’il y a 50 000 citoyens qui ne sont même pas alimentés. De même pour l’assainissement où on enregistre 89% de branchements. C’est inimaginable que ce soit ainsi au 21e siècle ! En regardant de près les chiffres, on peut dire que c’est un problème de gestion. Pour l’eau, par exemple, il est évident qu’il y a des ressources mais pas une bonne répartition pour passer au H24. La visite du ministre de l’Hydraulique nous a permis de bénéficier d’un programme d’urgence de 2,2 milliards de dinars pour juin prochain. Il nous permettra de raccorder l’ensemble de la population. Il faut souligner, aussi, l’importance du projet de réhabilitation de l’AEP de Béjaïa estimé à 147 milliards. Donc, comme il y a un problème de gestion, nous avons décidé de la confier à l’ADE et étendre cette gestion de l’agence à l’ensemble des communes de la wilaya ».en ajoutant » » Il faut tout d’abord dire que c’est une responsabilité partagée. Il faut compter les enseignements et qu’il y ait une relance du développement. La wilaya de Béjaïa avait bénéficié de 284 milliards de dinars pour 10 113 projets. Malheureusement, les grands projets structurants n’ont pas été lancés à temps pour diverses raisons. Tout projet inscrit doit être lancé et nous avons, justement, arrêté l’objectif de zéro programme zéro projet non lancé. Le programme de développement doit être inscrit durant l’exercice. C’est ainsi qu’en l’espace de quelques mois déjà nous avons débloqué le CAC et dénoué la situation du gaz qui était en suspens depuis 15 ans. Il y a aussi des projets qui seront réalisés dans les secteurs de l’hydraulique, de la santé et de l’éducation et nous avons encore beaucoup d’atouts pour débloquer quelques projets et on fera en sorte d’œuvrer ensemble pour dégeler le CHU en priorité. D’ici la fin de l’année en cours, on atteindra 56% et à fin 2018, ce sera du 87%. Il y a une commission qui travaille d’arrache pied pour alimenter toutes les localités en gaz de ville. Nous allons concrètement atteindre, d’ici l’année prochaine, le taux de 87% de foyers alimentés en gaz de ville car c’est un engagement de l’État qu’il va falloir honorer. Ainsi, comme il fallait s’y attendre, M Hattab Mohamed a réactivé rapidement la dynamique de développement dans la wilaya de Bejaia, rompant radicalement avec l’inertie qui s’y est installé durablement. Ainsi presque tous les secteurs ont été secoués de leurs léthargies, et plus particulièrement l’environnement et l’hygiène où la wilaya traînait une détestable réputation. il n’y avait aucun CET dans les 52 communes de la wilaya. Il n’y avait même pas de schéma de collecte des ordures et on doit, qu’on le veuille ou pas, annihiler cette lourde contrainte.. Les autres secteurs ne sont pas en reste, tourisme, urbanisme, santé, logement, éducation, jeunesse et sports, AEP, travaux publics,,,,sans oublier les doléances citoyennes à l’exemple de celles des propriétaires des terrains situés dans l’emprise du barrage de Tichyhaf qui vont être finalement indemnisés. Cette histoire avait provoqué en son temps beaucoup de contestation qui, d’ailleurs, ne s’est jamais vraiment estompée depuis. Une situation qui s’est négativement répercuté tous les projets, notamment dans l’hydraulique, de sorte que les services de l’administration rencontraient des difficultés à les mener à bien face aux oppositions que les citoyens de la région brandissaient à chaque fois.Le wali de Bejaïa, Mohamed Hattab, qui a hérité de ce dossier de ses prédécesseurs, qui date de plus de 30 ans a tenu à clore définitivement cette affaire d'indemnisation des expropriés du projet de réalisation du barrage de Tichi-Haf et extension de la cuvette au niveau des communes de Bouhamza et Tamokra. Enfin, il faut noter que M. Hattab ne cesse de multiplier les appels à toutes les forces de la wilaya (parlementaires, élus locaux, cadres, acteurs économiques, représentants de la société civile…), pour contribuer à la mise en œuvre de sa feuille de route. Une feuille de route qui n’a d’autres objectifs, que de permettre à Béjaïa de soigner son image de marque et d’avoir la place qu’elle mérite, eu égard à son passé prestigieux et pour l’amélioration des conditions de vie de ses habitants.. «Je suis persuadé qu’en travaillant tous, main dans la main et dans la transparence, nous allons parvenir à relever le défi d’assurer la mise à niveau en matière de développement local à cette wilaya. Pour réussir un tel challenge, nous devons associer à la prise de décision, toutes les bonnes volontés de cette région. le citoyen doit s’impliquer dans la gestion des affaires publiques. Il faut qu’il participe à la prise en charge de ses préoccupations », Avec la même énergie, M Hattab ne ménagera aucun effort pour parvenir aux objectifs fixés sur la feuille de route, Bel –Abbes hier, Béjaia aujourd’hui , toujours la même dynamique de Hattab . Et c’est donc cette dynamique, ces réakisations et le travail de ce jeune wali connu pour son humilité ,sa sobriété et ses compétences qui motivé ce choix pour Bejaia. Selon des sources dignes de foi, c’est le président Bouteflika qui a été derrière ce choix de Hattab à la tête de la wilaya de Béjaia . Le président de la république a vu juste. Belhadj B

Ahmed Ouyahia anime un meeting du RND : « Le respect de la volonté populaire et le choix de candidats intègres, une priorité du parti »

La salle omnisport du stade du 24 février (OPOW) de la ville de Sidi Bel Abbès s’est révélée trop exiguë pour contenir la nombreuse foule de sympathisants et de militants du RND, venue assister au meeting du parti animé par Ahmed Ouyahia. Une organisation parfaite tenue de main de maître, ce qui n’a pas empêché plusieurs personnes de pénétrer dans la salle, avec des conditions de travail professionnelles pour les journalistes pour lesquels un emplacement a été prévu. Alors, debout pour l’hymne national après l’entrée du premier responsable du RND, les applaudissements et les youyous fusaient de partout. Le discours d’Ouyahia s’articula autour de deux thèmes, Ahmed Ouyahia , d’abord 1èr ministre, puis secrétaire général du RND. Ouyahia, le Premier ministre, dira aux présents. « Le pays est passé par une véritable odyssée pour sortir de la période de sang. Depuis l’élection de Bouteflika en 1999, le pays a d’abord recouvré la paix, et s’est attelé à la reconstruction de ce qui a été détruit. » Puis, continuant sur sa lancée, le Premier ministre rappellera à l’assistance les raisons du soutien sans faille du RND au président Bouteflika. «. Le Président est un homme qui promet et qui tient parole ». Et d’ajouter « Il a promis la paix, elle est là. Il a promis de meilleures conditions de vie, elles sont là ». Bouteflika, « par son immense expérience, nous a aussi préservé de ce qu’on appelle le printemps arabe », soulignera aussi Ahmed Ouyahia. Dans cette conjoncture difficile, nous avons décidé d’un emprunt interne auprès de la Banque centrale», martèlera-t-il. Ouyahia, patron du RND, annoncera que les subventions des APC passeront de 35 milliards de dinars à 100 millliards. Les subventions agricoles qui reviennent, l’investissement industriel qui continue, le tout, grâce à l’adhésion des élus locaux. Pour terminer, le secrétaire général du RND s’excusera auprès des militantes et militants du parti qui n’ont pas eu la chance de figurer sur les listes électorales. A. Hocine

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