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Ouest-Info

Manipulation, Cabale médiatico-politique, Silence honteux des medias et de la classe politique…: qui a toujours peur de Chakib khelil ?

Ouest-info, à contre-courant de la vague déferlante de l’époque, a été l’un des rares, sinon le seul, journaux nationaux à soutenir publiquement l’ex ministre de l’Energie, Chakib Khelil, victime d’une ignominieuse cabale, alors qu’il se trouvait à l’étranger. Ce choix a été dicté par des considérations d’éthique, en totale conformité avec la ligne éditoriale du journal et les principes déontologiques auxquels se réfère Ouest-info. Une ligne éditoriale indépendante, loin de l’influence des pouvoirs de l’argent et de toute proximité partisane, un professionnalisme de rigueur, et le respect de la présomption d’innocence, ont été les raisons qui ont motivé cette démarche. Ouest-Info ne pouvait se renier et se joindre à la meute aveuglée et malintentionnée, qui accablait, sans preuves, Chakib Khelil, le livrant de manière honteuse à la vindicte populaire. Le personnage était déjà coupable…avant d’avoir été entendu, et sans qu’on puisse lui donner l’occasion de répondre des accusations lancées contre lui. Ouest-Info a tenu, dans un premier temps, à rappeler la présomption d’innocence de toute personne incriminée, (de Chakib Khelil, comme de tout autre citoyen algérien), attaquée par une odieuse campagne de diffamation lancée par des cercles occultes et relayée par certains médias. La cabale, pas si innocente, faisait fi de tout éthique, puisqu’elle écartait complètement toute présomption d’innocence du personnage, surtout de la part de médias si prompts, par ailleurs, à invoquer les droits de l’homme, les droits de la défense, à alléguer de transgressions de la loi, à arguer de dérives, quand il s’est agi d’autres cas. Mais pour M. Chakib Khelil, motus et bouche cousue, niet de présomption d’innocence, le personnage est déjà coupable et condamné…avant même d’être entendu par la justice. Une cabale qui ne servait ni les intérêts de la justice, ni ceux de l’Algérie, une cabale servant uniquement les intérêts de ses commanditaires qui n’avaient même pas le courage de s’identifier publiquement. Et ce n’est un secret pour personne que de dire que cette cabale visait avant tout le président Bouteflika et elle a eu lieu, il y de cela quatre ans, bizarrement au moment même où le chef de l’État séjournait dans un hôpital étranger. Voilà les véritables raisons du choix d’Ouest-Info, esseulé à l’époque, un choix qui reposait sur des convictions. Au-delà de la cabale menée contre Chakib Khelil , Ouest-Info avait, avant toute chose, défendu des principes immuables. Et en l’honorant aussi, le journal tenait à rendre hommage à l’homme et à son bilan à l’époque quand il était à la tête du secteur de l’énergie. Et au fait qui a toujours peur de Chakib Khalil ? La question reste posée .En matière d’éthique et de lutte contre la corruption, Ouest-Info n’a de leçon à recevoir de personne. Nous avons toujours combattu la hogra d’où qu’elle vienne, la corruption, la dilapidation des deniers publics, les détournements de l’argent de l’État, les dépassements de la justice et malheureusement nous nous trouvions toujours seuls au front alors qu’on ne vienne pas aujourd’hui nous donner des leçons en la matière ou critiquer notre démarche. Libre à chacun d’exprimer son opinion mais de grâce qu’on ne s’érige pas en donneurs de leçons . Notre soutien est juste et moral, ce sont les valeurs universelles auxquelles nous y croyons sans ommettre que notre sainte religion l’Islam interdit toute diffamation et autre calomnie, qui nous ont poussé à soutenir avant tout un homme jeté à l’appétit des médias et à la vindicte populaire alors qu’il n’a jamais été entendu par la justice et que toute personne reconnue pour avoir agi en tant que calomniateur est puni par Allah !! A bon entendeur, salut ! La Rédaction

Sit-in de protestation des "fellahs" devant la BADR : Contre les critères d'attribution de prêt

De bonne heure, un nombre important de fellah, s’est regroupé hier devant l’entrée de la BADR, dont l’accès a été refusé en un premier temps à la délégation représentant ce collectif d’agriculteur vu l’absence du directeur de cette institution bancaire de la wilaya. Les agriculteurs en colères, nous ont exprimés leurs inquiétudes, vis-à-vis de la BADR, qui refuse de leur octroyer des crédits, pour pouvoir engager leur projet agricole et sollicitent à travers la presse à ce que les autorités compétentes de la wilaya, dénoue leur situation, en leur accordant les crédits selon les besoins de chacun. Après concertation, 3 cadres intérimaires, ont accepté de recevoir les représentants de ces fellahs pour les écouter. Ils ont obtenu les réponses à leur demande de crédits, qui ne peuvent être prise en considération, tant que ces derniers, ne présenteraient pas, dans leurs dossiers une « garantie » pouvant couvrir leur crédit. Ayant été reçu, en dernier, nous avons tenté de comprendre en détail les raisons de ce regroupement des fellahs. A ce sujet, un cadre de la BADR dira, « s’agissant d’un problème récurant que les fellahs présentent, Nous rappelons que l’Etat a mis à la disposition des clients, des dispositifs avec l’intention de parvenir à des objectifs concrets ». Il ajoutera « pour ces cas précis, qui sont dans des biens collectifs dans l’indivision et qui attendent à ce que le notaire procède au partage, nous leur avons spécifié le caractère litigieux de leur situation, de concession individuelle issue d’une concession collective. Ils disent vouloir travailler et ne pas avoir de moyens et proposent à la banque des formes de garantie, qui vont être présentées à la Direction centrale et nous les informerons ultérieurement avec des réponses obtenues positives ou négatives ».K.Benkhelouf

Le président Bouteflika décoré de l'Ordre de la Solidarité des peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique Latine

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été décoré de l'Ordre de la Solidarité de l'Organisation de Solidarité avec les peuples de l'Afrique, l'Asie et l'Amérique Latine (OSPAAAL), El Mehdi Ben Barka, pour son rôle "très important" dans la défense des causes du Tiers monde et la décolonisation dans le monde. Cette distinction a été décernée au président Bouteflika aussi pour son "remarquable parcours révolutionnaire et ses qualités de valeureux combattant contre la domination coloniale et de défense de la cause nationale algérienne", indique le secrétariat international de l'OSPAAAL, lors d'une cérémonie solennelle au Mémorial José Marti de La Havane. M. Bouteflika "a joué un rôle très important dans la consolidation des organisations du Tiers monde et le renforcement de leur unité d'action, notamment du Mouvement des pays Non alignés et du groupe des 77", ajoute-t-on, affirmant que le chef de l'Etat "a toujours défendu les processus de décolonisation dans le monde". Cette distinction a été remise à l'ambassadeur d'Algérie à Cuba, Mohamed Achache, par José Ramon Balaguer Cabrera, membre du Secrétariat et Chef du département des relations internationales du Comité central du parti communiste cubain lors de cette cérémonie. L'OSPAAAL rappelle que le président Bouteflika a été élu par unanimité Président de la 29ème session de l'Assemblée générale de Nations Unies en 1974, "où il a assuré le rejet de la communauté internationale de la politique de l'Apartheid en Afrique du Sud". "L'Algérie joue un rôle actif au niveau international, régional et continental en matière de promotion de la paix, de développement et de dialogue des cultures et des religions", ajoute l'organisation. Le secrétariat international de l'OSPAAAL explique aussi que cette haute distinction est délivrée à des personnalités en reconnaissance à leur "très important rôle dans la lutte anti-impérialiste". "L'Ordre El Mehdi Ben Barka est décerné aux personnalités ayant gagné l'estime des peuples des trois continents pour leur lutte et leurs apports remarquables en faveur de la solidarité entre les peuples et leurs efforts pour la liberté, la décolonisation, l'indépendance nationale, le développement économique et la justice sociale", précise l'organisation. R.R

Lettre du Président Abdelaziz Bouteflika aux participants a la semaine nationale du coran : ‘’Le message de modération est la meilleure illustration de la noblesse de l’Islam ‘’

Le président de la République Abdelaziz Bouteflika a indiqué hier à Alger que le message de modération était "la meilleure illustration" de la noblesse de l'Islam et de son rejet de toute forme de violence et d'excès. Dans un message aux participants à la semaine nationale du Coran dans sa 18e édition, lu en son nom par le conseiller à la présidence de la République Ali Boughazi, le Président Bouteflika a considéré que "notre nation est aujourd'hui interpellée face à ce défi, le défi de la défense de notre religion et la préservation de l'humanité tout entière des conflits de religions et de confessions, qui sont des conflits très dangereux". Le chef de l'Etat a affirmé à cet égard que le parcours de l'Algérie "riche en positions mesurées et modérées depuis qu'elle a choisi, et par conviction, l'islam comme religion, et s'en abreuve de sa source pure et saine de tout excès et abus, protège aujourd'hui notre société de tous ces tiraillements régionaux et internationaux". "C'est de cette Algérie dont a hérité cette génération qui se revendique de cette appartenance et qui fait de cet esprit de modération un support authentique. Cette génération n'a pas hésité de ce fait à cautionner la Charte de la paix et de réconciliation nationale et à rendre possible sa concrétisation et sa consécration en adhérant à tous les projets de l'Etat visant à éradiquer les raisons du fondamentalisme, de l'extrémisme et du rigorisme", a encore soutenu le Président Bouteflika après avoir évoqué les noms de symboles et martyrs de l'Algérie. Le président de la République a tenu à rappeler que "de la matrice de notre référence historique et culturelle imbue à la fois des enseignements de l'Islam modéré et des valeurs de patriotisme et de sacrifice, est née l'école "Algérie" de prévention contre l'extrémisme, qui accapare l'attention de tous les concernés, et dont l'expérience attire les sages, inspire les amis et cultive la fierté et la confiance en soi au sein de la société". Le chef de l'Etat d'ajouter que "notre pays est resté au fil des années, attaché à son patrimoine civilisationnel. Son capital en matière de culture et de sciences dont il s'enorgueillit aujourd'hui en est témoin et se veut un fort argument pour faire face aux défis du monde actuel, un monde en proie à des perturbations troublantes et impressionnantes et qui répercute une réalité préoccupante qui menace l'existence même de l'humanité". Il a exhorté "les savants et les avant-gardistes de la nation musulmane afin d'œuvrer à la défense de l'Islam qui est aujourd’hui, intentionnellement et injustement visé par certains milieux hostiles, au sein de sociétés qui ont peu de connaissance sur cette sainte religion". Le Président Bouteflika a enfin félicité les organisateurs de la manifestation pour le choix judicieux du thème de la modération insistant sur le mérite qu'a l'Algérie de s'enorgueillir de la modération de ses références religieuses et de sa politique même dans les épreuves difficiles. R.R

ALORS QUE LES HABITANTS DE SA WILAYA LE PLEURENT : Bouteflika a besoin de Hattab à Béjaia !

Le wali Hattab Mohamed Amine est muté à Bejaia, la terrible nouvelle est tombée comme un couperet aux abords de la Mekerra en cette journée glaciale de jeudi 15 décembre 2016. Les Bel Abbesiens n’en avaient nullement besoin de cette véritable douche écossaise. L’écrasante majorité de la population ne voulait pas y croire, tellement le wali Hattab avait conquis le cœur des citoyens par son sens racé de l’État, son travail inlassable, son humanisme, sa sincérité, son humilité, sa compétence et son sens des relations humaines. En moins de quatre années ( il a été désigné à la tète de la wilaya de Sidi Bel Abbès au mois de mars 2013), le wali Hattab avait métamorphosé une wilaya à l’agonie. Qu’on en juge , les bidonvilles qui jonchaient ici et là avaient été rasés et les citoyens qui y vivaient et dans des conditions parfois inhumaines et pendant des décennies ont été relogés , les demandeurs de logements qui attendaient depuis des années, ont fini par être relogés eux aussi et l’opération suit son cours et on annonce une autre répartition de plus de logements sociaux pour le mois de janvier ou de février 2017 sans compter les chantiers lancés en la matière concernant la réalisation de 1000 et 2000 logements sociaux respectivement à Sidi Lahcen et Tilmouni pour le compte des demandeurs de logement du chef lieu de la wilaya. Il y aussi cette grande réalisation qu’est le CAC (centre anti cancéreux) qui sera opérationnel dans quelques semaines alors qu’il était à l’arrêt durant des années ! Le tramway que Hattab suivait jour et nuit, le boulevard de la Macta devenu une autre merveille de la Mekerra, l’alimentation en eau potable et l’électrification qui pratiquement couvrent la quasi totalité de la wilaya, l’oued Mekerra ect… nous ne pouvons évidemment pas énumérer toutes les réalisations faites en moins de quatre années ! Un bilan qui a fait la fierté de toute une wilaya et susciter respect et admiration en haut lieu. Enfant du peuple, le wali Hattab avait surpris plus d’un par son attachement à la vie quotidienne des citoyens .Dès qu’il est mis au courant, par exemple, qu’une famille est dans la rue, il s’empresse illico d’aller sur place rendre visite à cette famille et la reloger sur le champ. Il a mené dès le premier jour, une lutte sans merci contre la corruption et les dépassement.s en tous genres. Il a toujours combattu l’injustice et la hogra . Il jouissait de l’estime et du respect de l apopulation quand il s’est démarqué de la maffia qui jadis faisait la pluie et le beau temps allant jusqu’à pousser le citoyen lambda à se demander , jadis, où était l’État? Avec Hattab et grâce à son courage, à son honnêteté intellectuelle et à son intégrité morale , l’État a pu , sous son impulsion, reprendre ses droits et sa place et l’image de ses institutions fut ainsi redorée . Supporter numéro 1 de l’USMBA, il a été l’artisan principal de la montée de l’USMBA parmi l’élite. Son aide continue et son amour pour le club ont poussé les nombreux supporters de l’USMBA à scander à chacune de ses apparitions au stade « Jich chaab maak ya wali, Jich chaab maak ya Hattab ! » Les autres présidents de club envient le club Bel Abbésien à tel point que certains d’entre eux avaient publiquement demandé un Hattab à la tête de leur wilaya ! Un ministre de la République avait lui aussi fait l’éloge du travail réalisé par Hattab dans son secteur et demandé à ce qu’il y ait d’autres Hattab dans des wilaya , et les exemples n’en finissent pas … Tel est en peu de mots, le parcours de M. Hattab Mohamed dans la wilaya de la Mekerra …Pour un grand nombre d’observateurs, le choix de Hattab en qualité de wali de la wilaya de Bejaia, est politique. Connue pour sa beauté légendaire, ses traditions séculaires en matière d’accueil et d’hospitalité et pour le degré de maturité de sa population et de ses élus, la wilaya de Béjaia est une wilaya entreprenante et seul un wali d’envergure comme Hattab Mohamed Amine est en mesure de représenter dignement l’image de l’État au niveau de l’ex capitale des Hammadites et de sa région. Enfin, Ouest-info le remercie vivement et lui rend hommage, au nom de ses lecteurs et des habitants de la wilaya de Sidi Bel Abbès, pour son engagement et ses efforts pour le développement de la région tout comme il lui souhaite une plus grande destinée, à la mesure de ses qualités, de son travail inlassable et des résultats obtenus. Le wali Hattab était aussi notre premier lecteur et un ami du journal. Son départ nous a totalement affecté et laissera un grand vide .nous lui disons au revoir monsieur Hattab, au revoir l’ami ! A son successeur, monsieur Hachani Tahar, le nouveau wali de la Sidi Bel Abbès , nous lui souhaitons beaucoup de réussite et de succès dans sa noble et nouvelle mission comme nous l’assurons du soutien de tous les éléments patriotes de cette wilaya et en première ligne, les journalistes du quotidien Ouest-Info . A.H

Pour services rendus à l’Algérie : Ouest info honore Chakib Khalil

A la fin de la conférence animée par l’ex ministre de l’Energie, à l’hôtel Méridien d’Oran, sous le thème, « un modèle économique pour sortir de la dépendance des hydrocarbures», le directeur d’Ouest-Info, M. Abdelaziz Houmad, a honoré M. Chakib Khelil en lui remettant un cadeau symbolique, avant de lui rendre un vibrant hommage et de le remercier profondément pour « services rendus à l’Algérie » et « pour ses compétences avérées qui ont permis au secteur de l’Energie d’accomplir le saut qualitatif réalisé ». Il faut rappeler qu’Ouest-Info fut l’un des rares journaux nationaux , sinon le seul, à avoir soutenu publiquement M. Chakib Khelil, victime d’une odieuse cabale menée par des forces occultes et relayée par certains médias. L’indépendance de la ligne éditoriale du journal, le professionnalisme de la rédaction, et la présomption d’innocence, ont étayé nos positions. La rédaction

TAYEB LOUH : L'équipe médicale "a fait tout son possible" pour sauver la vie du journaliste Tamalt

Le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh, a affirmé mardi à Alger que l'équipe médicale chargée de suivre l'état de santé de Mustapha Mohamed Tamalt, décédé dimanche dernier à l'hôpital Lamine Debaghine (Alger), "a fait tout son possible depuis près de 4 mois pour sauver sa vie". L'équipe médicale de l'hôpital mobilisée pour suivre l'état de santé de Mohamed Tamalt "a fait tout son possible depuis près de 4 mois pour sauver sa vie mais ce dernier a succombé", a déclaré M. Louh à la presse en marge de la présentation devant le Conseil de la nation de la loi fixant la liste des hautes responsabilités de l'Etat exigeant la nationalité algérienne exclusive. Il a précisé que "dès le début, le décès du journaliste Tamalt, qu'Allah lui accorder Sa miséricorde, a été traité avec une transparence totale pour éviter toute tromperie, interprétation ou exploitation éventuelle à ce sujet qui a été soumis à la procédure judicaire habituelle à travers la publication par l'administration pénitentiaire, d'un communiqué clair portant sur toutes les étapes de l'affaire". Le ministre de la Justice a souligné d'autre part, que "l'affaire s'est déroulée conformément à la loi et s'est terminée par un décès", rappelant que le communiqué "a cité la date à laquelle le défunt avait entamé une grève de la faim jusqu'au jour de sa prise en charge par l'équipe médicale spécialisée et désormais la question est médico-légale pour déterminer les causes de la mort". Il a ajouté que le procureur de la République "a ordonné une autopsie cadavérique et les résultats seront communiqués conformément à la loi".Concernant la plainte déposée par le frère du défunt, celle-ci "est prise en charge par le procureur de la République compétent", a-t-il conclu.

HÔPITAL DE SIDI ALI : Un établissement sanitaire digne de ce nom

Tous ceux qui ont eu l’occasion de visiter l’hôpital de Sidi Ali pour une raison ou une autre, vous diront sans complaisance aucune, qu’ils ont été surpris de constater de prime à bord, la propreté, premier critère de fonctionnement pour une structure de ce genre. Aussi, faut-il le reconnaitre, cet hôpital public fait honneur au secteur de la santé de par la qualité des prestations des soins fournies et la prise en charge des malades. Des citoyens qui ne sont pas de la région de Sidi Ali, n’en reviennent pas, ils ont été totalement émerveillés par le service des urgences médicales. ‘’ Un service impeccable et un personnel médical compétent assisté par des paramédicaux dynamiques, humains et soucieux des préoccupations des patients et de leurs familles et maitrisant parfaitement ce qu’ils entreprennent au quotidien dans ce service’’ témoigna un citoyen de la ville de Mostaganem qui a été dirigé cers cet hôpital pour une éventuelle prise en charge. Certains vont jusqu’à dire qu’entre l’hôpital de Sidi Ali et celui de Che Guevara, la comparaison n’est pas d’actualité, le premier jouit d’une organisation et d’une discipline parfaitement gérées ; contrairement à celui du chef-lieu de wilaya qui manque tout de même d’une ‘’thérapie de choc’’ pour le remettre sur rails, objectif d’ailleurs qui figure dans l’agenda du nouveau Directeur récemment installé à la tête du CHU Che Guevara M. Ali Cheikh qui n’est autre, que l’ancien directeur de l’hôpital de Sidi Ali, un bon signe pour l’établissement hospitalier de Mostaganem qui, en dépit des difficultés financières et du manque de moyens, le nouveau directeur est déterminé à apporter sa touche pour sa modernisation et la relance de ses services. Pour rappel, l’hôpital de Sidi Ali est doté d’un équipement médical ultramoderne. Pour se faire une idée, il n’y a qu’à visiter le service de réanimation, une dynamique à vous couper le souffle. C’est vrai, il est toutefois utile de le signaler, le citoyen algérien n’a pas l’habitude de constater de telles améliorations, de tels équipements et surtout l’accueil où l’art et la manière se rejoignent. Des chambres très bien équipées, sur les lieux, il est aisé de constater l’introduction des nouvelles technologies en matière d’instruments médicaux. Tous ces facteurs importants aident considérablement les médicaux et paramédicaux à faire un travail bien soigné, sérieux et rigoureux sous la houlette de son chef de service aux compétences avérées et à la longue expérience acquise au fil des années grâce à sa détermination et sa volonté d’aller de l’avant. A partir de là, le secteur de la santé et de la population aura relevé un des plus grands défis celui de rétablir la confiance des citoyens en ses institutions. Les citoyens qui ont eu à solliciter les services de cet hôpital en sont revenus totalement ébahis, contents et surtout très satisfaits de la qualité des prestations et degré de compétence acquis par l’ensemble des personnels. Aussi, grâce aux médecins et praticiens de cet hôpital, leur bonne foi, leur abnégation, leur conscience d’Hippocrate, le respect de l’éthique, ont été les éléments précurseurs à l’origine de ce saut qualitatif dans la médecine algérienne et plus particulièrement à l’hôpital de Sidi Ali. Pour conclure, la relation entre les médecins et leurs patients instaurée par des règles de discipline, a atteint un degré de maturité à telle enseigne, qu’il n’est plus besoin de souligner, ce constat positif qu’est l’accès devenu facile, des malades aux médecins et la rapidité des diagnostics, une synergie fantastique qui concourt à une méthode de travail aboutissant dans la majorité des cas posés, à une économie de moyens.

HAMID GRINE : «Grâce à la formation, il y a moins de dramatisation et de diffamation»

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a estimé dimanche à Alger, que le cycle de formation initié au profit des journalistes s'est traduit par "moins de dramatisation de l'information" et "moins de diffamation" dans la presse algérienne. "Nous constatons de moins en moins d'amplification et de dramatisation de l'information et de moins en moins de diffamation dans la presse algérienne", a indiqué M. Grine à la presse en marge d'une conférence-débat sous le thème "Le journalisme et l'impératif du +zéro défaut+", animée par M. Guy Berniere, consultant international en journalisme et communication. "La presse algérienne est dynamique et talentueuse, mais le problème est dans l'empressement du journaliste, lequel devrait vérifier et croiser l'information", a-t-il dit. S'inscrivant dans le thème retenu pour cette conférence-débat, M. Grine a fait savoir qu'il préférait parler "d'exactitude dans la presse au lieu d'objectivité", ajoutant dans le même sens qu'il "ne croit pas aussi à la thèse de +zéro défaut+ car il y en a toujours (défauts) dans le journalisme". Le ministre a ainsi cité en exemple la couverture médiatique du Forum africain d’investissement et des affaires qu'avait abrité Alger du 3 au 5 décembre, qui a fait l'objet de "beaucoup de spéculations". "Je n'ai pas lu un article qui explique la situation avec ses tenants et ses aboutissants. Le jour où il y aura une explication de la part d'une source non anonyme, mais identifiée qui s'exprime du côté du ministère des Affaires étrangères ou du Forum des chefs d'entreprises (FCE), à ce moment-là, nous pourrons dire que nous avons une explication dépassionnée". A une question sur la communication institutionnelle, M. Grine a précisé qu'"il n' y a pas de blocage" à ce niveau, relevant que "chaque ministère communique et dispose de son propre chargé de communication". Interrogé sur un éventuel remaniement ministériel, le ministre a qualifié de "spéculations et de rumeurs" les informations publiées à ce sujet, rappelant que "le remaniement du gouvernement demeure du ressort du président de la République". De son côté, M. Berniere qui a évoqué son expérience de 40 ans dans la profession notamment à l'Agence France presse (AFP), a mis l'accent dans sa communication sur "l'exigence faite au journaliste de fournir en temps quasi-réel des informations exactes, fiables et de qualité". Il a précisé que l'ambition d'arriver à "l'impératif zéro défaut" passe par un travail de groupe afin de pouvoir croiser l'information et de se faire relire par ses collègues. "Les cercles de qualité qui cherchent le +zéro défaut+ reposent sur un concept lancé au Japon dans les années 1970 pour rendre les entreprises plus compétitives en terme de qualité", a-t-il expliqué. Pour cet expert, la profession de journaliste a été révolutionnée par les moyens numériques et les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Relevant qu'avec un smartphone, le journaliste peut effectuer plusieurs opérations qui nécessitaient par le passé la mobilisation de plusieurs personnes, il a estimé en revanche que "les outils informatiques permettent désormais à tout le monde de faire de l'information". M. Berniere a relevé aussi que les médias traditionnels se sont retrouvés "submergés" par les réseaux sociaux et l'explosion de sources d'information, échappant à tout contrôle. Par ailleurs, il a ajouté que les réseaux sociaux et autres moteurs de recherche captent 90 à 95% de la publicité qui est désormais sur ces réseaux. Les qualifiant "d'agrégats de l'information", il a estimé que ces réseaux sociaux sont au-dessus des lois dans la mesure où il n'y a pas de conventions internationales et d'autres mécanismes juridiques permettant de les contrôler. Pour M. Berniere, ces réseaux sociaux ont "déstructuré" l'information au détriment des professionnels remplacés par des "pigistes bon marché" et des sources anonymes, ce qui constitue, a-t-il estimé, "un conflit à la liberté d'expression". Pour cet expert la recherche de l'exactitude dans le journalisme demeure une "valeur sûre" qui passe par la "célérité, la qualité la fiabilité et la déontologie". R.R

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