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Ouest-Info

Education nationale : près de 600.000 candidats attendus lundi à l'examen du BEM

Près de 600.000 candidats sont attendus lundi pour passer l'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM) à travers le pays. Accompagnée d'une délégation de parlementaires et de partenaires sociaux, la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit procédera au lancement officiel des épreuves qui s'étaleront durant trois jours, à partir des wilayas de Laghouat et de Djelfa. Le nombre total des candidats à cet examen, dont les résultats seront affichés le 18 juin prochain, s'élève à 595.865 candidats, contre 566.221 l'année précédente, soit une hausse de 5,9%, selon les chiffres fournis par le ministère de l'Education nationale. Les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10/20 accèderont automatiquement en classe de première année secondaire sur la base de la moyenne décrochée à l`examen national et celle de l`évaluation continue de l'année. Mme. Benghabrit avait affirmé, avril dernier, lors d'une conférence sur les préparatifs aux examens de fin de cycle (session 2018) que toutes les mesures étaient prises pour assurer le bon déroulement des examens scolaires nationaux, soulignant que la préoccupation majeure de son secteur était de réunir toutes les conditions aux candidats, notamment le transport aux élèves issus des régions enclavées. Dans ce sillage, la ministre a mis l'accent sur l'importance de réunir les conditions de sécurité pour ces épreuves, appelant tout un chacun "à faire preuve de vigilance et au respect scrupuleux des lois en vigueur en la matière". Plusieurs mesures ont été prises lors de la session précédente pour lutter contre la fraude, telles que la réduction du nombre des centres de conservation de sujets, l'installation de brouilleurs et de caméras de surveillance, l'interdiction d'entrée des véhicules dans les centres de déroulement, outre le refus d'entrée des retardataires et le retrait des téléphones portables et de tout moyen de communication à l'entrée du centre. Le ministère appelle les candidats à rejoindre les salles d'examen, au moins une demi-heure avant le début des épreuves. Pour la première fois, la ministre de l'Education a émis une instruction qui préconise d'éviter les visites officielles aux centres d'examens et qui sont destinées à la supervision de l'ouverture des enveloppes contenant les sujets des épreuves, et ce sécuriser les examens et pour ne pas déstabiliser les candidats en vue de faire obstacle au phénomène d'utilisation de petits objets de technologies de communication pour diffuser les sujets des examens sur les réseaux sociaux, dès les premiers instants suivant leur distribution dans le centre d'examens. Par ailleurs, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a mobilisé 12.000 agents pour la sécurisation des épreuves du brevet d'enseignement moyen (BEM). L'Office national des examens et concours de Kouba à Alger (ONEC), de même que l'Office régional de Batna, seront soumis à la surveillance par le biais du Centre de commandement et de contrôle CCC) à travers la mobilisation de 32 caméras pour les besoins de surveillance des salles de conservation des sujets des épreuves. Aussi, l'activité du Service central de lutte contre les crimes liés aux technologies de l'information et de la communication (TIC) sera réactivée à cet effet. Des brouilleurs seront mis à la disposition du ministère de l'Education nationale pour éviter toute fraude dans les épreuves. Le Commandement général de la Gendarmerie nationale (GN) a mis en place un dispositif sécuritaire spécial pour sécuriser le déroulement des examens de fin de l’année scolaire 2018 (primaire, moyen et secondaire), en coordination avec le ministère de l'Education nationale, et ce à travers la sécurisation des centres d’examens et leurs alentours, qui se situent dans le territoire de compétence de la gendarmerie nationale, l’escorte et la protection de l’opération de distribution des sujets d’examens, à partir des directions de l’éducation à destination des centres d’examens. Ce plan consiste aussi à garantir la protection et l’escorte des sujets d’examens transportés par avion au profit des centres d’examens qui se trouvent dans les régions du sud et le grand-sud, la sécurisation et le transport des feuilles de réponses à partir des centres des examens aux directions de l’éducation et des directions de l’éducation aux centres de correction. La DGSN a également mis en place un dispositif opérationnel spécial qui verra la mobilisation de 40.000 agents d'intervention, 2.111 ambulances et 1.363 camions anti-incendie, pour veiller à la sécurité des candidats et des encadreurs lors des épreuves nationales. Pour rappel, le taux de réussite à l'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM), pour la session juin 2017 a été estimé à 56,33% aps

Cheikh Khaled Bentounes à Ouest-info : « Le vivre-ensemble fait partie de notre héritage culturel »

De notre bureau à Paris Y.Houmad En marge de cette cérémonie, Ouest-Info a sollicité Cheikh Khaled Bentounes, guide spirituel de la confrérie soufie Alawiyya, à laquelle est affiliée l'Association internationale soufie alawiya (AISA), initiatrice du projet du vivre ensemble en paix, pour une interview exclusive sur la portée de cette célébration. Ecoutons-le : Ouest-info : Vous vous êtes engagés pour la paix, quel est le moteur qui vous a poussé à cet engagement ? Cheikh Khaled Bentounes : Le moteur, il vient de loin. La première fois que j’ai pris connaissance avec cette notion de paix, c’est à travers la lecture des livres de mon arrière-grand-père, comment il y a un siècle, il voyait l’humanité, comment il l’a décrite. Je me suis dit, ce n’était pas possible, j’étais encore un jeune étudiant. Oui, philosophiquement, on pouvait parler de l’humanité et de la paix, mais elle ne se concrétisera jamais. Chemin faisant, cela m’a permis de réfléchir et d’agir et cette journée du vivre ensemble en paix, on la doit à ce qu’a écrit mon arrière-grand-père Cheikh Alawi, dans ses recherches philosophiques, il y a un siècle à Mostaganem. O.I. : Très bien, C’est un rêve qui se réalise, c’est la concrétisation après beaucoup de sacrifices, quel est votre ressenti ? C. K. B. : L’humanité est vivante et elle a répondu présent à notre initiative. Des représentants de tous les pays, de toutes les communautés (juifs, catholiques protestants, bouddhistes, musulmans,…) étaient présents et ont adhéré à notre initiative. La communauté internationale était présente. La décision de faire de cette journée, la journée internationale du vivre ensemble en paix a été adoptée à l’unanimité des 193 pays membres de l’ONU, il faut surtout lire les six articles de la décision, si on l’applique réellement, va peut-être nous permettre de changer notre condition, la condition du monde d’aujourd’hui, le système ne va plus, avec des injustices trop grandes, de grandes disparités des richesses, des pays détruits par des « tornades » alimentées par notre inertie et nos égoïsmes, avec des millions de gens jetés dans la rue, des migrants par millions. On n’a jamais vu cela, sauf lors des deux guerres mondiales. Où allons-nous ? Vers quel avenir ? O.I. : Etes-vous fier de cette consécration ? C. K. B. : Il n’est pas question de fierté, je suis serein et reconnaissant à tous ceux qui nous ont aidé à concrétiser cette initiative. O.I. : Et quel regard portez-vous justement sur le plan international par rapport à l’image qui est véhiculée d’un islam politisé ? C. K. B. : Eh, bien voilà, c’est une initiative, quand même, qui vient du monde musulman, d’un pays musulman, africain et arabe. C’est la seule ONG spirituelle aux Nations Unies qui a pu se battre et se battre vraiment avec les grands de ce monde, et les persuader que le chemin de la paix est le chemin qu’il fallait suivre. O.I. : Le président Bouteflika l’avait rappelé aujourd’hui dans un message aux algériens, suite à la concrétisation de votre initiative en décembre, l’Algérie fête donc la première édition du vivre-ensemble en paix, qu’en pensez-vous ? L’histoire vous retiendra ? C. K. B. : Bien sûr, l’histoire nous retiendra. Le président Bouteflika, que Dieu lui accorde longue vie, a écrit un message profond à tous les algériens, que le chemin de la concorde et de la réconciliation nous amène vers où, à reconstruire notre société du vivre-ensemble. C’est dans notre culture, c’est dans notre héritage, comme un trésor qui est sous nos pieds. Alors, oeuvrons, cherchons ce que nous ont laissé nos aïeux, nos ancêtres. Ils nous ont laissé une riche culture, ils nous ont laissé des traditions d’ouverture, d’universalité, ils nous ont laissé un savoir. Alors, pourquoi l’algérien vit aujourd’hui dans ce mal-être ? Parce qu’il ne se connait pas, parce qu’il ne connait pas ses racines, les racines de l’algérien, ce n’est pas la violence, les racines de l’algérien, ce n’est pas, non plus, le terrorisme, O.I. : Que devons faire justement ? C. K. B. : Resserrez les coudes, reprendre confiance en nous et passez à la deuxième phase, la culture, l’enseignement, car c’est dans les écoles que se forme l’esprit de demain, pour que nos enfants puissent construire leur avenir, l’un avec l’autre, pas l’un contre l’autre. O.I. : Tout en conservant l’islam de nos ancêtres, c’est bien cela ? C. K. B. : Quand on dit, conservant l’islam de nos ancêtres qu’est ce qu’on entend par là ? L’islam nous enseigne El Tawhid, l’Unité, si on n’a pas l’Unité ce ne sera qu’un islam de façade, il faut commencer par l’intériorité, il faut que cette unité se démontre, dans notre gestion du pays, elle se démontre dans la famille, dans la cellule familiale, on la voit dans nos villes, entre les élus et les citoyens, on la voit dans la société civile et l’entre-aide qu’elle peut apporter… O.I. : D’ailleurs, le président Bouteflika vient d’inaugurer un nouveau siège de la zaouia Belkaidia Hebria, est-ce pour vous une bonne démarche pour consolider les liens entre les algériens ? C. K. B. : Les zaouias ont transmis depuis des siècles un islam des lumières, qui a été, aujourd’hui, mis de côté en disant que c’est l’islam du charlatanisme, et là, il y a peut-être des charlatans qui ont profité de cela, mais, au fond, cet islam c’est l’islam authentique, c’est l’islam de la « Rahma Mohamedia », cette réalité existe, nous devons donc aujourd’hui l’enseigner dans nos universités, comment se fait-il que nous avons une chaire de l’Emir Abdelkader à l’université de droit d’ Alger et qu’on enseigne pas la pensée de l’Emir ? O.I. : A l’occasion du mois du ramadhan, quel message adressez-vous à la communauté musulmane et en particulier à la communauté algérienne, ici en France et ailleurs ? C. K. B.: D’abord, je leur adresse tous mes vœux de bonheur de prospérité, d’unité et de ce vivre ensemble et que Dieu préserve nos pays et surtout notre pays en particulier de la tourmente de la guerre, de la tourmente de la violence et qu’on puisse investir dans notre jeunesse, notre avenir et notre capital. Je veux dire aux parents, prenez conscience que votre capital, ce sont vos enfants, alors éduquez les dans la culture de la paix et du vivre ensemble. Merci Y.Houmad

Fatima-Zohra Zerouati : La protection de l’environnement, une affaire sociale et sociétale"

La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati a affirmé dimanche soir à Guelma que "la protection de l’environnement était une affaire sociale et sociétale plutôt que technique" . Au cours d’une rencontre avec les représentants de la société civile, tenue à la maison de la culture, Abdelhamid Chafai, dans le cadre de sa visite de travail dans cette wilaya, la ministre a précisé que ‘‘la volonté politique, la technologie, et les budgets colossaux pour la protection de l’environnement ne peuvent à eux seuls atteindre l’objectif tracé sans l’implication de la société, et l’adoption de comportements positifs en faveur de l’environnement". Elle a, dans ce sens ajouté que "la société civile doit être plus présente dans les affaires de l’environnement et doit accompagner et encourager les différents programmes établis" notamment a-t-elle appuyé, l’encouragement des jeunes à investir dans le recyclage et les énergies renouvelables, soulignant que "les décisions ministérielles ou de wilayas ne suffisent pas pour développer le secteur de l’environnement". Mme Zerouati a appelé à faire du mois sacré, "une opportunité pour de nouveaux réflexes" devant redéfinir les comportements envers l’environnement attestant "qu’un environnement dégradé est propice aux fléaux sociaux". La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, rappelant que l’amélioration du cadre de vie des citoyens constitue une des priorités du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué que les pouvoirs publics ont mobilisé au cours de ces 15 dernières années des budgets colossaux estimés à 2 milliards de dollars pour la préservation de l’environnement. Mme Zerouati devra poursuivre sa visite de travail dans la wilaya de Guelma aujourd’hui, lundi avec l’inspection du centre d’enfouissement techniques (CET) dans la localité de Boukerkar, commune de Héliopolis et procédera à l’inauguration d’une forêt récréative dans la commune de Bouchegouf avant de procéder à la pose de la première pierre du projet d’une usine de fabrication de chauffages solaires dans la commune de Fraga. r.n

Abdelghani Hamel : Renforcer le rapport entre l'institution sécuritaire et les médias pour améliorer la communication avec la société

Le Directeur général de la Sûreté nationale (SN), le général-major Abdelghani Hamel a mis en avant, mardi à Alger, la nécessité de renforcer et consolider le rapport entre l'institution sécuritaire et les différents médias pour l'amélioration les capacités de communication avec toutes les catégories de la société. "Le renforcement de ce rapport requiert une entraide harmonieuse entre les hommes de la police et l'ensemble des organes de la presse nationale en tant que condition à toute action, notamment si elle vise à servir la patrie et le citoyen", a précisé le Directeur général de la Sûreté nationale (SN) dans son intervention lors du séminaire national sur "La communication sécuritaire et son rôle dans le développement de la sensibilisation en matière de sécurité. Le général-major Hamel a affirmé que les progrès enregistrés en matière de communication institutionnelle au sein de la Sûreté nationale et les réalisations accomplies ont été concrétisés grâces aux efforts de tous les journalistes qui ont été un soutien fort et constant dans l'accompagnement de la Cellule de communication et de presse de la Sûreté nationale, les exhortant, à ce titre, à "poursuivre le travail avec la même détermination et persévérance pour l'accomplissement de cette noble mission", d'autant plus que "beaucoup de travail reste à faire", a-t-il dit. Le DGSN a réitéré, à cette occasion, "l'accompagnement de son secteur à tous les efforts consentis, à travers notamment tous les moyens et programmes du système de communication du corps de la police et qui sont à même de développer les aptitudes et consolider les capacités de communications avec toutes les catégories de la société", soulignant que cette démarche est en tête de ses préoccupations et au coeur de sa stratégie de communication. Pour sa part, le conférencier Hadir Mohamed a mis l'accent, dans sa communication intitulée "les Fake news sur les réseaux sociaux", sur la gravité de ce genre d'informations sur la stabilité de la société, expliquant qu'elles sont relayées sans s'assurer de leur source à des fins de propagande ou de gain facile sans aucun respect pour l'éthique journalistique". aps

Le DG de l’Algérienne des eaux : les changements climatiques incitent, de plus en plus, à faire appel aux techniques de dessalement d’eau de mer

En 2017, des suites d’une faible pluviométrie, elles sont 25 wilayas à avoir souffert de disfonctionnements en matière d’approvisionnement en eau potable, amenant les pouvoir publics à activer vaste un programme pour y pallier. Intervenant, mardi, à l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le directeur général de l’Algérienne des eaux assure que grâce à ce dernier, « on s’attend à un été beaucoup plus favorable » que celui de l’année précédente. M. Smaïl Amirouche précise que la presque totalité des wilayas précédemment affectées, sera désormais mieux desservie en eau, des suites notamment de la réalisation de nouveaux ouvrages hydrauliques et de la mise en place de raccordements de distribution. Il explique que c’est en raison de l’inégalité des précipitations sur certaines régions de l’ouest du pays, différemment arrosées en eau de pluie, que celles-ci ont eu à bénéficier de projets de création de stations de dessalement d’eau de mer. L’invité tient toutefois à préciser que les changements climatiques ont eu des répercussions dans celles qui, jusqu'alors bénéficiaient de fortes précipitations, y provoquant des déficits en eau « sur plusieurs années » et amenant à faire appel, de plus en plus, aux techniques de dessalement pour les résorber. Alors que de pareils ouvrages ont tendance à se multiplier, il continue cependant à se poser le problème de l’acheminement et du raccordement des quantités d’eau qui y sont produites vers les utilisateurs, particulièrement dans les agglomérations secondaires et des zones rurales. A ce niveau, le DG de l’ADE signale que des travaux « de proximité » sont en cours pour procéder à leur raccordement, dans les meilleurs délais, situant au passage le taux national de raccordement au réseau public de l’eau à 98%. M. Amirouche indique, par ailleurs, que les entreprises gestionnaires de l’eau produisent et distribuent environ 9 millions de mètres-cubes/jour, notant que certaines localités voient leur niveau de consommation augmenter de près de 50%/jour durant la saison estivale. Il observe, en outre, qu’entre 50 à 45% des quantités d’eau produites se perdent en cours d’acheminement, en raison de la vétusté de certaines canalisations, faisant de la rénovation du réseau une des priorités de l’agence. r.n

Plus de 797.000 élèves passeront mercredi l'examen de fin de cycle primaire

Plus de 797.000 élèves sur l'ensemble du territoire national passeront mercredi les épreuves de l'examen de fin de cycle primaire 2017-2018 dans trois matières principales, à savoir la langue arabe, les mathématiques et la langue française. La ministre de l'Education, Nouria Benghabrit, donnera le coup d'envoi de cette session depuis les wilayas de Ghardaïa et Ouargla, en compagnie d'une délégation des deux commissions de l'Education aux deux chambres du Parlement et des représentants des partenaires sociaux. Le nombre de candidats pour cette session est de 797.812 élèves pour l'examen de fin de cycle primaire, soit une augmentation de 4,8% par rapport à l'année dernière (760.652 élèves), a indiqué le ministère de l'Education. Selon le planning des épreuves, les élèves concernés par cette session passeront les épreuves de langue arabe et de mathématiques dans la matinée et celle de la langue française dans l'après-midi. Par souci de préserver le bien-être des élèves, le ministère de l'Education a décidé, il y a deux ans, que les élèves passeront les examens au sein de leurs établissements respectifs.Cette mesure adoptée par le ministère de l'Education est à même de préserver le bon moral des élèves, vu leur jeune âge, tandis que les enseignants encadrant l'opération seront orientés vers d'autres centres d'examen. Le recours à une session de rattrapage n'est pas envisageable. Les moyennes des examens trimestriels seront prises en compte pour les élèves qui n'obtiendront pas la moyenne de 5 sur 10. Les résultats de l'examen de fin de cycle primaire seront annoncés le 6 juin prochain, a affirmé M. Chaïb Draa Tani, conseiller au ministère de l'Education nationale. Par ailleurs, 31.000 agents de police ont été mobilisés pour assurer le bon déroulement de l'examen. 7371 centres d'examen et plusieurs centres de correction sont concernés par ce dispositif sécuritaire. r.n

MESSAGE DU PRESIDENT ABDELAZIZ BOUTEFLIKA A L’OCCASION DE LA JOURNEE NATIONALE DE L’ETUDIANT : « Préserver l’Ecole et l’Université des conflits idéologiques et politiques »

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé, samedi à l’occasion du 62e anniversaire de la Journée nationale de l'étudiant (19 mai 1956), un message dont voici le texte intégral: "Au nom d`Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d`Allah soient sur Son Messager, Mesdames, Messieurs, C’est avec une immense fierté que nous célébrons aujourd’hui la Journée nationale de l’étudiant que l’Algérie a érigé en tradition pour commémorer une autre glorieuse page de notre lutte pour l’affranchissement du joug colonialiste. Cette date est pour la nation algérienne l’occasion de témoigner toute sa reconnaissance et sa gratitude à ces étudiants et lycéens qui, mus par un nationalisme plus fort que leur soif de savoir, ont fait prévaloir la dignité et la liberté de l’Algérie, en décidant le 19 mai 1956, de quitter les bancs de l’université et du lycée pour rejoindre, en moudjahidine, les rangs de la Révolution, à travers les quatre coins du pays, pour la libération de la patrie de l’oppression coloniale. Ils ont abandonné les classes et les plumes pour les maquis et les armes en réponse à l’appel du devoir national, résolus et déterminés, à mettre fin à l’ère de l’oppression, de l’injustice, des tortures et de l’exploitation auxquels a été soumis leur peuple. Leur sursaut a été un tournant décisif dans le processus de la Révolution grâce à leur apport en connaissances et compétences scientifiques, leur lutte et leur bravoure au champ d’honneur et leurs performances aux plans diplomatique, politique, médiatique et culturel. Ce soulèvement révolutionnaire des étudiants algériens, avec autant de détermination et de ténacité et sans se soucier de ses conséquences sur leurs intérêts personnels, est l’illustration éloquente du degré de leur nationalisme, maturité politique et profonde conviction des valeurs d’honneur et de grandeur. Avec ferveur, ils ont rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et intégré la lutte armée dans les villes et les campagnes, sacrifiant leurs études, leurs ambitions et aspirations personnelles car profondément convaincus qu’une vie de dignité et de fierté était incompatible avec la soumission et l’asservissement et que le sentiment d’appartenance à la patrie passait par l’accomplissement du devoir pour le recouvrement de sa liberté et de sa souveraineté, quel qu’en soit le sacrifice. Nous nous inclinons, aujourd’hui, avec respect et révérence à la mémoire de ces enfants de l’Algérie, étudiants ou lycéens, tombés en martyrs au champ d’honneur ou sous la torture d’un colonialisme brutal pour que vive l’Algérie et pour que son peuple profite de la liberté et de l’indépendance. Mesdames, Messieurs, La célébration, le 19 mai de chaque année, de la journée nationale de l’étudiant, nous l’avons voulue une commémoration de la mémoire de tous ces valeureux jeunes et une source de fierté et d’inspiration pour les générations, présente et future, contribuant à l’approfondissement de l’amour de la patrie et de l’attachement à son unité et sa souveraineté. Les étudiants d’aujourd’hui savent, tout autant que ceux d’hier, comment puiser de ces valeurs, auxquelles leurs prédécesseurs ont cru, pour concrétiser les espoirs fondés sur eux et bâtir un présent et un avenir de prospérité et de stabilité. Ils savent que la préservation de l’Algérie est un devoir pour tout un chacun et que la seule voie d’y parvenir est l’acquisition du savoir et l’abnégation et le dévouement dans sa matérialisation sur le terrain pour lui permettre de bénéficier, elle aussi, des sciences et des connaissances modernes et d’occuper la place qui lui sied dans le concert des Nations. Et c’est ainsi que sera concrétisé le rêve des Chouhada et l’esprit de la Déclaration du 1er Novembre 1954. Mesdames, Messieurs, En cette date historique, l’Algérie se doit de méditer son parcours dans le domaine de la diffusion des sciences et du savoir depuis le recouvrement de la souveraineté nationale. Avec à peine 500 étudiants en 1962, notre pays compte, aujourd’hui, près de deux millions d’étudiants et d’étudiantes à travers des universités, des centres universitaires et des écoles supérieures dans toutes les wilayas. Et alors que le nombre des enseignants universitaires ne dépassait pas les dix au lendemain de l’indépendance, l’Algérie recense, à présent, quelque 100.000 enseignants et assistants encadrant nos structures universitaires dans toutes leurs configurations. Parallèlement, l’Algérie veille à assurer des œuvres universitaires à la majorité de ses étudiants et étudiantes et à mobiliser des milliards de dinars annuellement pour le financement de la recherche scientifique au niveau universitaire. A travers cette évaluation succincte, nous tenons à saluer les générations de diplômés de l’université algérienne, tout au long des décennies, pour leur contribution qualitative à l’édification de l’économie nationale et à l’encadrement de l’Etat algérien contemporain et leur apport dans l’édification d’une Armée nationale populaire, moderne dans ses méthodes et capacités et fidèle à l’esprit et à la lettre de l’Armée de libération nationale (ALN). En effet, si l’Algérie a connu un saut qualitatif dans sa construction et son développement grâce aux bras de tous ses enfants, nous devons reconnaître également le rôle prépondérant de l’élite intellectuelle, promue de l’université algérienne. Mesdames, Messieurs, Comme toutes les haltes historiques exigent de méditer l’exemple des prédécesseurs et d’en tirer des messages à l’adresse des générations futures, je voudrai à l’occasion de la journée nationale de l’étudiant, adresser quelques uns aux étudiants de notre pays. Le premier est celui de saisir l’opportunité que leur offre leur pays d’acquérir le savoir en veillant à ne perdre aucun moment de leur parcours estudiantin au service de l’avenir de leur pays. L’école et l’université ne sont ni un terrain de conflits, ni un espace d’intérêts, d’idéologies ou de compétition politique. Tout un chacun doit respecter le campus universitaire d’autant qu’il s’agit de l’avenir de nos générations futures. Nos étudiants et étudiantes parmi les différentes couches de notre peuple doivent rendre, aujourd’hui, grâce à Dieu pour ce que l’Algérie a pu leur assurer dans un contexte difficile et contribuer, par leur abnégation, à préparer de meilleures conditions aux promotions suivantes dans une Algérie qui réalise davantage de progrès. C’est là le propre de la succession des générations au service de la patrie, partant des générations de la libération à celles de l’édification. Mon deuxième message à nos enfants, étudiants et étudiantes, est un appel à la sacralisation du travail en vue de répondre aux besoins de notre pays dans tous les domaines et garantir son développement continu. De nombreux domaines économiques, tel que l’agriculture et l’industrie par exemple, sont en quête de compétences et de connaissances alors que nous enregistrons, avec regret, l’existence du chômage dans les rangs de nos diplômés universitaires. Mettons, donc, à profit tout le potentiel de notre système de formation pour offrir à ces diplômés universitaires des opportunités du recyclage, à l’instar des autres pays du monde. Mon troisième et dernier message, je l’adresse à ceux qui sont en charge de notre système universitaire. Autant nous somme en droit de nous enorgueillir du niveau atteint par l’université algérienne en termes de progrès qualitatif et de contribution efficiente de ses diplômés au développement du pays, autant nous devons veiller à mettre notre université au diapason de l’évolution accélérée des sciences dans le monde d’aujourd’hui. Nous disposons de suffisamment de structures et d’encadrement pour nous fixer comme objectifs légitimes, l’intégration davantage de technologies, la promotion des branches des sciences exactes, l’ouverture sur les langues étrangères et la coopération avec les autres universités du monde pour garantir à l’université algérienne une place dans ce nouveau siècle. Certes, des voix pessimistes et subversives s’élèvent, de temps à autre, pour dénigrer injustement l’université algérienne et ses résultats humains, mais la meilleure réponse à leur apporter est la place qu’occupent les nombreux diplômés de nos universités, qui ont fait le choix de l’émigration, dans les pays occidentaux Mesdames, Messieurs, Ma conviction est que la génération d’aujourd’hui est le prolongement naturel des générations d’hier et que ceux qui se sont sacrifiés pour l’indépendance, la liberté et gloire de l’Algérie, en abandonnant les bancs des études, se comptent aujourd’hui par milliers dans l’Algérie Indépendante. Cette conviction est confortée par la preuve palpable qu’a fournie la jeunesse algérienne, y compris des étudiants universitaires, durant la tragédie nationale à travers de lourds sacrifices pour que l’Algérie demeure debout, indépendante et unie de nouveau grâce à la Réconciliation nationale. Je saisis cette occasion pour exhorter nos étudiants et étudiantes à s’inspirer de ces glorieux aïeux et héros pour se mobiliser, à leur tour, afin d’acquérir le savoir et contribuer à l’édification continue de l’Algérie de la fierté et de la dignité". aps

TAYEB LOUH : La Réconciliation nationale, un acte positif et civilisationnel qui a inspiré beaucoup de pays

Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh a indiqué mardi à Jijel que la Réconciliation nationale était un acte "positif et civilisationnel qui a inspiré beaucoup de pays à travers le monde". Au cours de l’inauguration d’un tribunal dans la commune d’El Milia, réalisé pour un investissement de 740 millions de DA, le ministre a affirmé que la réconciliation nationale a permis "la reconstruction de l’unité nationale et la relance du développement dans tous les secteurs", mettant en avant les efforts consentis par les différents corps de sécurité dans le retour de la paix et la stabilité dans le pays. Il a ajouté que la journée internationale du "Vivre-ensemble en paix", lancée à l’initiative de l’Algérie, traduit "la promotion de la culture de la paix et de la réconciliation nationale". Le ministre de la Justice, Garde des sceaux avait également présidé à la cité administrative de la wilaya, une rencontre avec les représentants de la société civile, au cours de laquelle il a affirmé que des réformes "intenses et profondes" ont été introduites dans le secteur de la justice sur instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans le cadre de l'édification de l'Etat de Droit. Il a ajouté que l’Etat a investi dans des infrastructures judiciaires modernes répondant aux exigences du travail judiciaire et n’a pas lésiné sur les moyens dans la formation des fonctionnaires de la justice pour accompagner la stratégie de modernisation du secteur, lancée avec l’objectif de "promouvoir et protéger les droits fondamentaux et les libertés, la consolidation de la stabilité et de la paix, l’accompagnent des mutations sociales ainsi que la consécration de la confiance du citoyen envers les institutions de l’Etat". M. Louh a également inauguré le tribunal de Jijel avant d’inspecter les travaux du projet de la Cour de Jijel, devant être réceptionnée d’ici à la fin de l’année en cours", selon les explications fournies sur place. r.n

Déficit de solidarité vis-à-vis des personnes en difficulté : la présidente du CRA s’en prend à l’immobilisme de certaines associations

Le sentiment de solidarité envers son prochain est l’une des composantes de la personnalité Algérienne, une valeur ancestrale qui aurait tendance à laisser place à l’individualisme, observe la présidente du Croissant rouge Algérien. S’exprimant, jeudi, à l’amission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne, Mme SaIda Benhabyles constate que la solidarité émanant de l’Etat n'est plus, comme par le passé, appuyée par les différents acteurs de la société. Saluant « l’élan de solidarité » qui se manifeste durant le Ramadan de la part de personnes, d'associations et de partis politiques, Mme Benhabyles regrette cependant que celui-ci n’ait tendance à se manifester que durant ce mois sacré. S’en prenant à certaines associations « qui n’existent que sur le papier » et qui, de plus, poussent jusqu’à demander des subventions à l’Etat, elle considère qu’il s’agit là d’un « dossier à ouvrir », afin de mettre celles-ci face à leurs responsabilités. Soulevant le phénomène de rejet par certains individus, de membres de leur famille, vieux, handicapés physiques ou malades mentaux, elle évoque un « fléau social », dont elle estime qu’il révèle que la solidarité en Algérie « est en danger ». Proposant d’identifier ces laissés pour compte, elle se déclare en faveur de l’organisation d’une rencontre nationale pour remédier à cette situation et faire en sorte à vider les rues des SDF. Mme Benhabylés signale que le CRA a appelé à l’élaboration d’un fichier national des personnes en difficulté, auquel indique-t-elle, les pouvoirs publics ont répondu favorablement. Pour assister les personnes « qui souffrent en silence » elle signale, par ailleurs, que son organisation est en train de développer ses actions dans les zones frontalières, les Hauts plateaux et les régions montagneuses, afin de venir en aide aux Algériens défavorisés « en arrivant là où personne n’arrive ». r.n

Sidi Bel Abbès

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