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Ouest-Info

ABDELAZIZ HOUMAD INVITE D’AMEL TV : "L’ANP, une armée républicaine"

En déplacement à la mi-mai à Paris, le directeur général d’Ouest-Info, M. Abdelaziz Houmad, a été l’hôte et par deux fois ( le 14 mai et le 16 mai 2019 ) de l’émission phare « L’Algérie De Demain» de la chaîne de télévision Amel TV dont les studios sont situés dans la capitale française. L’émission quotidienne « l’Algérie de demain » programmée chaque soir traite particulièrement de l’actualité nationale, et notamment de l’évolution de la situation du pays suite aux manifestations pacifiques organisées chaque vendredi. Ces deux émissions ont vu , cette fois -ci, un plateau étoffé avec en plus de Abdelaziz Houmad, il y avait la participation de nos confrères Hichem Abboud , Abdou Semmar , Maghraoui Mohamed ainsi que celle de l’ex magistrat Achi Habib . A noter que Abdelaziz Houmad participa à deux éditions successives de l’émission quotidienne « l’Algérie de demain » . Le débat fut intense, contradictoire et électrique. Ce fut l’occasion pour les participants de disséquer les bouleversements que traverse le pays à la suite des nombreux rebondissements vécus chaque semaine, depuis la démission de l’ex président de la république. Chacun allant indubitablement de son analyse selon sa lecture des événements et des informations diffusées, dans une émission qui respecte la liberté d’expression et la diversité des opinions, pour éclairer davantage les téléspectateurs sur l’évolution de la situation du pays, des rapports de force, des enjeux et des défis affrontés par l’Algérie pour sortir de cette crise. Dans ce cadre, et notamment après la mise en branle de la machine judiciaire, libérée enfin des multiples pesanteurs qui l’empêchaient, d’une manière ou d’une autre, d’accomplir convenablement et en toute équité, ses missions, Abdelaziz Houmad, prenant la parole, est intervenu pour faire d’abord une mise au point concernant l’amalgame sciemment entretenu qualifiant le chef d’État –major Ahmed Gaid Salah de «janvieriste» , qualificatif donné aux généraux auteurs du coup d’État fomenté contre feu Chadli Bendjedid l’ancien président de la république au mois de janvier 1992 . « C’est faux ! » s’insuge Abdelaziz Houmad , « Ahmed Gaid Salah n’a jamais été un janviériste, c’est un ancien moudjahid authentique, c’est un novembriste pur sucre . Il a rejoint le maquis à l’âge de 16 ans et il continue à ce jour malgré le poids de l’âge à servir son pays ! Il est à la tête d’une armée formée par les enfants du peuple. Si l’armée est intervenue directement comme le souhaitaient certains , on aurait assisté à un véritable tollé et on aurait crié coup d’État militaire et accuser l’armée d’une armée de putschistes ! Mais rien de tout cela , L’ANP a , au contraire , su imposer le respect et l’admiration de par le monde, par sa maturité, son professionnalisme et son caractère républicain . A ce jour, force est de reconnaitre que l’armée a su protéger le hirak et les manifestants contre toute velléité d’exploitation du mouvement populaire à des fins politiciennes nuisant à l’intérêt suprême du pays ! enchainait Abdelaziz Houmad. Puis, revenant sur le long et difficile combat mené par Ouest-Info contre hogra et la corruption , Abdelaziz Houmad relève les graves dysfonctionnements caractérisant le secteur de la justice , censé être un troisième pouvoir. ! Un rude combat où Ouest-Info fut souvent esseulé, isolé, attaqué, brimé, victime de cabale et de tentative d’infiltration et d’inféodation pour avoir seulement fait son métier d’informer, sans parti-pris, les lecteurs, des dérives de tel ou tel magistrat, sans les citer nommément. Ouest-Info dénonçait les méfaits de représentants d’une institution censée fonctionner avec équité pour juger, selon les lois de la république, les infractions, les délits et les crimes commis, quel que soit l’identité ou l’origine sociale du prévenu. Ces graves dysfonctionnements, comme l’emprisonnement de malades mentaux, l’incarcération d’innocents après des enquêtes partiales et incomplètes, les « erreurs » judiciaires, les prononcés iniques de justice, les dossiers judiciaires curieusement gelés ou restés sans suite, les piétinement des lois de la république ne peuvent être logiquement expliqués que par la corruption et le clientélisme sous toutes ses formes ayant gangrené ce secteur et suscitant l’ire de la population. Ce sont là les raisons, réelles, concrètes et objectives, pour lesquelles Abdelaziz Houmad a plaidé pour de profondes mutations de ce secteur, même concomitamment, avec la bataille enclenchée contre les crimes de corruption et de prédation des biens publics, commis par des gangs , leur entourage, leurs courtisans et leurs relais. Pour Ouest-Info, et certainement de larges pans de la population, il s’agit d’une incontournable action de salubrité publique dans ce secteur pour le nettoyer de ces dérives qui ont gravement nui à sa crédibilité et à son équité. Les citoyens étant appelés à soutenir fortement toute action dans ce sens, pour concrétiser leurs revendications, et pour que justice soit faite pour tous les actes commis contre les intérêts de la collectivité nationale, détournements, trafic d’influence, prédation… Ouest-Info peut enfin légitimement apprécier et ressentir que sa lutte ne fut pas vaine, comme il adhère pleinement à la vision du vice-ministre de la défense nationale et chef d’Etat-major de l’ANP, le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah, pour qui la lutte contre les gangs et la corruption doit être immédiate et ne saurait attendre l’élection du président de la république, pour briser de manière définitive la toile d’araignée ayant gangrené le pays et briser tout velléité de retour…. La rédaction

Gaïd Salah : un dialogue "sérieux" et "rationnel" à travers des "concessions réciproques"

Le Général de corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'ANP a appelé, mardi à Tamanrasset, les personnalités et les élites nationales à un dialogue "sérieux, rationnel et constructif " pour résoudre la crise que vit le pays à travers des "concessions réciproques", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. "J'ai affirmé à maintes reprises et je le répète aujourd’hui une fois encore, que l'unique voie pour résoudre la crise que vit notre pays est d'adopter la voie du dialogue sérieux, rationnel, constructif et clairvoyant, qui place l'Algérie au-dessus de toute considération", a déclaré M. Gaïd Salah au cours d'une rencontre d’orientation avec les cadres et les personnels de la 6ème région militaire (Tamanrasset) diffusée par visioconférence à l’ensemble des unités de la Région. Il a estimé que "l'établissement du dialogue signifie la disponibilité de tous à s'entendre et s'écouter mutuellement, avec pondération, sérénité, engagement et une aspiration sincère vers la nécessité, voire l'impératif, de trouver les solutions idoines sans délai". "Le peuple algérien, dévoué à sa patrie, et conscient de l’importance d’aboutir rapidement à des issues adéquates à cette crise, ne veut plus revivre les expériences douloureuses antérieures, dont il a subi les affres et souffert terriblement des répercussions, tout comme il n'oublie pas et ne veut pas oublier cette pénible période qu'il a vécue durant les années 90" , a-t-il souligné, appelant à "tirer l’enseignement des expériences et des évènements tragiques passés, où la raison était absente, et dont l'unique perdant était la patrie". Le chef d'Etat-major de l'ANP a insisté, à cet égard, "sur la nécessité que toutes les parties fassent preuve de responsabilité à faire du dialogue la bouée de sauvetage de la patrie". Un dialogue auquel doivent participer, a-t-il expliqué, "les personnalités et les élites nationales, fidèles à la nation et à son intérêt suprême sacré". "Le dialogue sincère et objectif lors duquel il sera question de l'évaluation des circonstances que vit le pays et de concessions réciproques pour le bien du pays. C'est ainsi que l’on outrepasse les divergences entre les différents avis, ou du moins on réduit les écarts entre les points de vue contradictoires et contrastés, sachant que rien ne s’élève au-dessus de l’intérêt de notre pays", a-t-il poursuivi. Il a rappelé que l'histoire du pays "regorge de leçons et d'enseignements, en ce sens que l’Algérie a traversé plein d'épreuves et de moments difficiles, mais son peuple authentique et conscient a su les surmonter grâce au sens de la responsabilité collective qui lui est connu". L'Algérie dans l'attente de tout effort sincère et dévoué de la part de ses enfants Le Général de Corps d’Armée a souligné que "l'Algérie sortira de cette crise, grâce aux efforts de ses enfants dévoués parmi ceux qui ont les capacités et les qualités qui leur permettent de contribuer sans doute à l’aboutissement aux solutions attendues". "Aujourd’hui, l'Algérie est dans l'attente de tout effort sincère et dévoué de la part de ses enfants, notamment les personnalités nationales, qui ont une capacité réelle à apporter la contribution judicieuse de façon à trouver les solutions escomptées", a-t-il ajouté. Selon le vice-ministre de la Défense nationale, "les solutions viendront, avec l'aide d’Allah, dans les plus proches délais, car notre confiance en notre peuple est grande et notre confiance en Allah l'est encore plus, afin d’assister l'ANP dans l’accompagnement des fils de notre patrie, lorsqu’ils présenteront leur propositions constructives comme le requiert le noble devoir national". "L'histoire retiendra tout effort ayant contribué à trouver une sortie saine à la crise en Algérie. Il n'échouera point celui qui consent des efforts à condition qu'ils soient honnêtes et sincères", a-t-il affirmé. Il a réitéré que l'ANP "restera immuablement fidèle à son engagement d'accompagner le peuple algérien, les institutions de l'Etat et l'appareil judiciaire". "Je voudrais également souligner, comme énoncé lors de mes précédentes interventions, que nous n'avons aucune ambition politique et que notre aspiration majeure est de servir notre pays et notre Armée, conformément à nos missions constitutionnelles, et c'est là une position dont nous ne dévierons jamais", a-t-il assuré. "Nous tenons ces propos en toute connaissance de cause, car nous considérons la réalité de la crise dans notre pays d'un point de vue réaliste et profond, en prenant en compte ses dessous et objectifs, ainsi que ses répercussions directes et indirectes sur la sécurité et l'avenir de l’Algérie", a-t-il encore affirmé. "Nos analyses sont objectives et rationnelles, basées sur notre compréhension et perception de l’enchainement, la corrélation et le déroulement des évènements, ainsi que leurs finalités et principaux objectifs. En cela, nous faisons appel à une vision stratégique fondée sur l'information crédible sur ce qui se passe et la prédiction de ce qui pourrait se passer, ainsi que l'examen approfondi des tenants et aboutissants de cette crise multidimensionnelle", a-t-il estimé. Un dialogue ouvrant la voie à une présidentielle, loin de périodes de transition Le Général de Corps d'Armée a rappelé que "le dialogue entre les différentes parties devrait faire des multiples revendications populaires réalisées jusque là, sa base et son point de départ". "Partant de ce principe, nous considérons que l'axe principal autour duquel il y a lieu de fédérer les efforts des bonnes volontés parmi les enfants de l'Algérie est l’axe du dialogue franc qui fait des revendications populaires, aussi nombreuses que concrètes, acquises jusque-là, sa base fondamentale et sa rampe de lancement", a-t-il indiqué. Il a appelé à faire du dialogue "un projet civilisationnel qui tiendra lieu de culture répandue parmi les enfants de la même patrie", assurant que "les contours de la feuille de route de ce dialogue se préciseront davantage à travers le sérieux et la rationalité des initiatives, et à travers la recherche sérieuse des solutions idoines à cette crise qui perdure, dans les plus brefs délais". "La priorité aujourd’hui, et je le redis instamment encore une fois, est que chacun de nous croit en l'importance d'aller vers un dialogue productif qui permet de faire sortir notre pays de cette phase, relativement complexe, qu'il traverse et assure ainsi la voie vers la tenue des prochaines élections dans les plus brefs délais possible, loin, et je le dis, de périodes de transition aux conséquences incertaines, car l’Algérie ne peut supporter davantage de retard et de procrastination", a-t-il martelé. Le vice-ministre de la Défense nationale a souligné que "la solution est entre les mains des Algériens fidèles à leur patrie et c'est eux qui trouveront la solution à travers, je le répète, le dialogue qui mène à un consensus et un compromis sur l'impératif de l'organisation des élections présidentielles, le plutôt possible". "Il n'y a aucune raison de continuer à perdre du temps, car le temps est précieux et il n'y a pas moyen de le gâcher dans des discussions stériles loin du véritable dialogue sincère et constructif", a-t-il dit, affirmant que "rien n'est impossible et l’Algérie attend une sortie légale et constitutionnelle qui la prémunira contre toute forme d’exacerbation de la situation". Concernant le deuxième jour de sa visite en 6ème RM, le Général de Corps d'Armée a inspecté des unités déployées au niveau du territoire du Secteur opérationnel Bordj Badji Mokhtar et a supervisé l'exécution d'un exercice démonstratif avec munitions réelles "Withak-2019" et suivi un exposé sur l'exercice présenté par le Commandant du Secteur, portant sur l'idée générale et les étapes de son exécution. Cet exercice tactique "qui s'inscrit dans le cadre de l'évaluation de la deuxième phase de préparation au combat 2018/2019, a été exécuté par les unités du Secteur opérationnel de Bordj Badji Mokhtar appuyées par des unités aériennes dont des avions de combat et des hélicoptères devancés par l'aéronef de reconnaissance aérienne du Haut Commandement", précise le communiqué du MDN, ajoutant que cet exercice a également vu "la participation de drones, ayant exécuté une reconnaissance de cibles ennemies et procédé à leur destruction". Le chef d'Etat-major s'est réuni, par la suite, avec les personnels des unités exécutant l’exercice, "où il les a félicités pour leurs efforts consentis durant la préparation et l'exécution de cet exercice tactique avec munitions réelles, ce qui a permis de réaliser des résultats très satisfaisants, au regard de la précision des tirs par différentes armes", conclut le communiqué.

SIDI BEL ABBES : COMPLOT CONTRE MACHTET ATHMANE : L’innocent en prison, les criminels dehors ... Le rôle suspect de l’officier de police

Par Abdelaziz HOUMAD Innocente victime d’une justice aveugle, Athmane est arbitrairement à son 84ème jour en prison. Dans cette affaire qui s’avère être un véritable scandale judiciaire, il y a non seulement des zones d’ombre mais aussi le rôle suspect de l’officier de police de la 5ème sûreté urbaine en charge de l’enquête. Cet officier semble détenir le record national, voire mondial, en matière de rapidité et de performance fait unique dans les annales des affaires criminelles ! De grands enquêteurs Algériens de la direction générale de la Sûreté Nationale et/ou leurs homologues Français du quai des orfèvres ou Britanniques de Scotland Yard, ne pourront jamais égaler le temps du chronomètre de l’officier de la 5ème sûreté urbaine de Sidi Bel Abbès ! L’officier de la 5ème sûreté urbaine en a battu le record mondial en la matière ! puisque quelques minutes après le dépôt de plainte des deux voisins de Athmane, il arrêta Athmane, au sein même du … commissariat, venu lui aussi déposer plainte contre X concernant l’incendie criminel ayant ravagé le logement qu’il occupait. Sur le champ, l’officier lui signifia qu’il est en état d’arrestation, lui place les menottes , le jette au cachot et le présente le lendemain matin au procureur de la république ! Rien que ça ! Grave dérive de la part de cet officier qui, d’abord, en cette journée du 16 Août 2018, ne devait pas refuser le dépôt de plainte de Athmane et, en plus, n’avait aucune preuve pour pouvoir arrêter ce pauvre père de famille et le mettre au cachot ! Athmane n’a pas été arrêté en flagrant délit pour être arrêté ! Et l’officier devait accepter le dépôt de plainte de Athmane, car c’est son droit le plus absolu, et procéder par la suite à des investigations approfondies comme le veut la règle et la procédure ! Non, rien de tout ça ! Les accusations portées contre Athmane devaient obligatoirement faire l’objet d’un examen approfondi et ne pas prendre les dires des deux voisins pour argent comptant ! et aussi qu’est-ce qui a poussé l’officier en question à s’empresser pour placer au plus vite les menottes au pauvre Athmane ! Nous assistons là à un véritable scandale dans le domaine des procédures policières pour traiter aussi légèrement que ça les affaires criminelles. Une sorte de transgression des procédures d'enquête policière et des procédures y afférentes ainsi que la violation des libertés et des droits individuels consacrés par la Constitution. Nous restons convaincus que l'officier de la 5ème sûreté urbaine a provoqué une situation qui n'engage que sa propre personne. Fait curieux , quelques jours auparavant alors que nous étions à l’étranger, Athmane nous avait contacté pour nous annoncer qu’il faisait l’objet de menaces de la part de ses futurs ...accusateurs (!!)et qu’il s’est plaint au niveau du même commissariat et qu’il s’est vu refuser sa déposition?! Nous lui avons conseillé d’aller voir le chef de surêté de wilaya . Athmane est allé alors se plaindre auprès de la hiérarchie. monsieur Chorfi qui assurait l’intérim du chef de surêté de wilaya intima l’ordre alors à l’officier en question d’enregistrer le dépot de plainte de Athmane . Y-a-t-il anguille sous roche derrière ce scandale ? Y-a -t-il des sautes d'humeur personnelles dans l'arrestation arbitraire de Athmane ? et bien d'autres épineuses questions qui restent à élucider. L'avenir nous le dira. D'un autre côté, nous restons persuadés que les services de la Sûreté nationale nous ont toujours habitué à accomplir leur noble mission dignement, dans la transparence, en toute équité, en respectant les règles de procédure, telles que assignées par la Loi et la Constitution. Un paisible père de famille croupit arbitrairement derrière les barreaux, M. l'officier ! Le feuilleton continue... A H

ATTAQUES RÉPÉTÉES CONTRE GAID SALAH Les masques tombent et le complot contre l’armée se profile …..

Par : KAID Omar Effectivement, c’est un complot international qui se profile à l’horizon. Dans un de ses derniers discours, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP) avait bel et bien déploré l'apparition, au début de cette nouvelle phase, de tentatives de la part de "certaines parties étrangères" d'imposer certains individus comme "représentants du peuple en vue de conduire la phase de transition, afin de mettre en exécution leurs desseins visant à déstabiliser le pays et semer la discorde entre les enfants du peuple, à travers des slogans irréalisables visant à mener le pays vers un vide constitutionnel et détruire les institutions de l'Etat. Le chef d’État –major a vu juste et savait de quoi il parlait. Vendredi dernier, de graves dérives ont semé le doute parmi les manifestants pacifiques qui ont participé aux marches. Il y a eu l’apparition et la multiplication de slogans hostiles à l’institution militaire, garante de l’indépendance de la nation, incitant à la partition du pays, et à la mise en place d’un gouvernement de trublions en dehors du cadre constitutionnel, des slogans brandis par des éléments douteux aux visées séparatistes qui ont perfidement infiltré le mouvement populaire. Des attaques mensongères déchaînées et coordonnées avec les menées sournoises orchestrées de l’extérieur du pays. Une abjecte machination, sans l’ombre d’un doute, ourdie par les ennemis de l’Algérie, les ennemis de l’intérieur et ceux de l’extérieur, ameutés comme des hyènes. Une conspiration savamment tramée et tressée, en noyautant progressivement le mouvement pacifique, et en substituant à ses revendications légitimes, dont leur concrétisation est pourtant accompagnée avec fermeté par l’ANP, des « exigences » fallacieuses et fourbes, pour déstabiliser le pays…et ouvrir la voie à tous les périls, et notamment à la dislocation du pays, et la plongée vers le chaos. Les attaques à profusion lancées contre l’ANP et son haut commandement, ne sont ni innocentes ni spontanées comme veulent le faire croire certains aventuriers et autres trublions de mauvaise foi, les virulentes charges sont intentionnellement tissées contre l’institution militaire, colonne vertébrale du pays, institution pourtant légaliste, républicaine, respectant sans l’ombre d’une hésitation, le cadre constitutionnel du pays malgré ses insuffisances. Une institution résolument républicaine, ayant éjecté de ses rangs depuis déjà des années, tous les éléments comploteurs ou putschistes. Ces mêmes piètres individus, en accointance avec de nombreux vils trublions, s’acharnent aujourd‘hui contre l’ANP, tentant délibérément de ternir sa réputation, pour accomplir leurs sombres desseins. Le peuple algérien, dans son immense majorité, n’est pas dupe, et il rejette, sans appel, ces intrigues et ces manœuvres ignobles. Comme le peuple algérien n’a pas tardé à découvrir que ces menées hostiles contre notre pays et son institution militaire, sont suscitées, soutenues et encouragées par des forces extérieures, si promptes, par ailleurs à dénoncer et à condamner toute action visant à renverser le cadre constitutionnel du pays. Ainsi, les actions d’infiltration ont été menées dans un but résolument subversif, pour déstabiliser le pays et ses institutions, et notamment l’Armée Nationale Populaire, invincible bouclier de l’indépendance de la Nation. L’ANP, qui s’est astreinte à ses missions constitutionnelles, n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour accompagner les aspirations du mouvement pacifique. Les propositions du chef d’Etat-Major de l’ANP, le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah, inscrites dans un cadre légal et constitutionnel, ont été renforcées par des appels clairs et sans ambiguïté, à la classe politique, pour valoriser les vertus du dialogue serein. Un dialogue ouvert permettant d’étudier toutes les propositions constructives en vue d’assurer cette période transitoire, sans violer le cadre constitutionnel du pays. A la suite de ces propositions, le mouvement populaire est ainsi appelé à plus de vigilance, de lucidité et surtout à plus de retenue pour éviter de verser dans des surenchères stériles et risquées pour l’avenir du pays, notamment quand ces attaques visent l’ANP. Il s’agit de concrétiser sur le terrain les revendications populaires par l’ouverture d’un dialogue national pacifique sur les modalités de la mise en œuvre de la période de transition avant de passer à la volonté populaire à travers les urnes, unique issue pour l’avenir du pays. Les manifestants, sont, ainsi, appelés à rejeter et à dissuader toutes les attaques lancées contre l’institution militaire, seule garante du maintien du cadre constitutionnel légitime du pays, La conjuration fomentée avec l’aide d’aventuriers sans foi ni loi, a pour but d’acculer à l’affrontement et au vide constitutionnel, et donc ouvrir la voie à l’ingérence extérieure, et au chaos, et faire plonger le pays dans la tourmente vécue par des pays voisins, Le peuple algérien doit, sans hésitation, faire preuve de discernement, de sagacité, de rassemblement et même de fusion avec l’ANP, pour faire avorter cet infâme complot, cette ignominieuse conspiration contre notre patrie. Il y va de notre avenir en tant que nation souveraine et unie sur la totalité de notre territoire.

Sidi Bel Abbes : LE CONSUL GÉNÉRAL DE FRANCE A ORAN M. CHRISTOPHE JEAN REND VISITE A OUEST INFO

M. Christophe Jean, le Consul Général de France à Oran, a été dans l'après midi du jeudi, l'hôte du quotidien national Ouest Info à Sidi Bel Abbés. Le représentant de la diplomatie française à Oran, a tenu à rendre une visite de courtoisie au siège du journal où il a été accueilli à son arrivée par le Directeur Général du quotidien, M. Houmad Abdelaziz, ainsi que tout le collectif du journal, sous les sons ambiants et festifs d'une troupe locale karkabou. Accompagné du Directeur de l'Institut Français à Tlemcen, M. Christophe Jean a été beaucoup impressionné par l'accueil qui lui a été réservé, selon ses dires. Cette rencontre s'est déroulée dans les locaux du siège du quotidien national Ouest Info de Sidi Bel Abbés, rencontre au cours de laquelle M. le Consul Général de France à Oran et le Directeur Général d'Ouest Info se sont entretenus, dans le cadre d’une visite non protocolaire, qui rentre dans un cadre beaucoup plus convivial pour ne pas faire exception aux traditionnelles visites de courtoisie entamées par les prédécesseurs de M. Christophe Jean en leurs qualités de Consuls Généraux de France à Oran. Un rituel bien honoré. Cet entretien a été notamment l’occasion d’évoquer certains points. M. Christophe Jean a profité de cette occasion pour s'enquérir du process de confection du journal dans toutes ses étapes, rédactionnel, technique et de parution où il semblait très impressionné par les efforts consentis par le collectif rédactionnel et technique du quotidien national Ouest Info. Avant de quitter le siège du journal, le Directeur Général d'Ouest Info, M. Houmad Abdelaziz a tenu à remettre au Consul Général et au Directeur de l'Institut Fançais de Tlemcen, des cadeaux symboliques représentés par les deux ouvrages édités et dont l'auteur n'est autre que M. Houmad Abdellaziz. Une collation en l'honneur du Consul Général de France et du Directeur de l'institut Francais de Tlemcen a été offerte. Très ému par l'accueil chaleureux dont il a été honoré, M. Christophe Jean dira à ce propos "Je suis très heureux d'être parmi vous, et ce ne sera pas ma dernière visite. Merci !'' K.O et A.H

l’adieu du cœur de Bouteflika au peuple : « Fier d’avoir servi mon pays toute ma vie »

Le président de la République sortant, Abdelaziz Bouteflika, a adressé mercredi un message au peuple algérien, lui rappelant ce qui a été réalisé durant ses mandats à la tête de l'Etat et lui demandant "pardon pour tout manquement à son égard". En voici la traduction APS: "Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux, Prière et paix sur Son messager, les siens et ses compagnons jusqu’au jour du jugement dernier, Mes chères sœurs, Mes chers frères, En quittant mes fonctions, je ne puis achever mon parcours présidentiel sans vous adresser un ultime message afin de ne pas quitter la scène politique nationale sur une séparation qui me priverait de demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j'aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes, sans distinction ni exclusive. Maintenant que j'ai mis fin à mon quatrième mandat, je quitte mes fonctions avec à l'esprit la collaboration que nous avons eue ensemble, avec dévouement et abnégation, et par laquelle nous avons ajouté des jalons à notre édifice national et réalisé quelques uns des objectifs auxquels nous aspirions en terme de dignité et de grandeur, grâce à tous ceux qui m'ont aidé parmi les enfants de notre pays. L'Algérie aura bientôt un nouveau président, et je prie Allah de guider ses pas pour poursuivre la réalisation des aspirations et attentes de ses valeureux enfants, en s'appuyant sur leur sincère dévouement et ferme détermination dans la contribution, désormais, sérieuse et tangible au parachèvement de la construction de leur pays en retroussant les manches et par la pertinence de leurs idées et leur vigilance citoyenne. En effet, malgré la conjoncture tendue depuis le 22 février, je n'ai de cesse été confiant, et je rend grâce à Allah, que le processus national ne s'arrêtera pas et que viendront ceux qui continueront sa conduite vers des horizons de progrès et de prospérité en accordant, et c'est mon vœu, une attention particulière aux jeunes et aux femmes pour leur permettre d'accéder aux fonctions politiques, parlementaires et administratives. Ma confiance est grande en leur capacité à contribuer à relever les défis qui se posent à notre nation et à construire son avenir. Mes chères sœurs, Mes chers frères, Aujourd'hui simple citoyen, il n'en demeure pas moins que je reste fier de ma contribution à ce que l'Algérie ait amorcé le 21e siècle en étant dans une situation meilleure et que je me félicite des progrès notables, réalisés dans tous les domaines, en faveur du peuple algérien qui m'a fait l'honneur d'être son président, vingt années durant. Et comme toute chose a une fin, je vous fait mes adieux même s'il n'est pas facile pour moi de vous exprimer toute la sincérité de mes sentiments. Les mots ne sauraient suffire pour dire toute ma gratitude à la majorité d'entre vous pour les mains qui m'ont été tendues et pour les signes d'affection et d'égard qui m'ont été témoignés. J'ai accepté volontairement la magistrature suprême de notre pays afin de parachever les missions qu'Allah m'a aidé à assumer depuis mon adhésion, en tant que Djoundi, à la glorieuse Armée de Libération nationale et jusqu'à la première phase Post-indépendance, mais également par fidélité au serment fait à nos vaillants Chouhada. J'ai consacré ces vingt dernières années à votre service, et Dieu est témoin de ma sincérité et de ma loyauté. Les jours et les années se sont succédé, tantôt maigres et tantôt prospères, donnant lieu aux actions qui ont été les miennes, certaines satisfaisantes et d'autres moins, le propre de l'action humaine étant qu'elle est toujours à parfaire. Rien n'étant jamais éternel dans la vie, je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays. Je demeure confiant, que vous poursuivrez, avec la nouvelle direction du pays, le processus de réforme et d'action pour garantir à notre pays davantage de prospérité et de sécurité, grâce à la vaillance, à l'ambition et à l'optimisme de notre jeunesse, le cœur battant de notre Nation. Mes chères sœurs, Mes chers frères, Vous avez été les meilleurs frères et sœurs, les meilleurs assistants et compagnons et j'ai passé, avec vous et parmi vous, les plus riches années de mon parcours au service de notre pays. Le fait de me retirer désormais chez moi n'est nullement une rupture des liens d'affection entre nous, encore moins l'oubli de mes souvenirs avec vous. Vous serez toujours au plus profond de mon cœur. Je vous remercie tous pour le plus précieux acquis de ma magistrature à la tête de notre pays, la fierté et l'honneur dont vous m'avez comblés et qui ont été mon leitmotiv pour vous servir quand j'étais en bon état et même en étant malade. L'erreur étant humaine, je vous demande pardon pour tout manquement, par une parole ou un geste, à votre égard. Je vous invite à demeurer fidèles au devoir de respect et de révérence à l'égard de ceux qui ont signé le miracle de notre libération nationale, qu'ils soient Chouhada ou Moudjahidine toujours en vie. De même que je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser et à être à la hauteur de la responsabilité de préserver le message de nos vaillants Chouhada. "Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. certains d'entre eux ont atteint leur fin, et d'autres attendent encore, et ils n'ont varié aucunement" (verset 23, El-Ahzab). Gloire et éternité à nos Chouhada".

AFFAIRE MACHTET ATHMANE : Défenseurs des droits de l'homme, dites-vous ? Tout le monde a peur de la justice, pourquoi ?

Par Abdelaziz Houmad On a vu des gens mobilisés pour sauver le lac Sidi Mohamed Benali, pour pouvoir penser annuler le festival du rai , pour destituer ou soutenir le maire de la ville Adda Boudjellal, pour l'affaire du manège, pour les espaces verts et les atteintes à l' environnement parce qu'il y a un gargotier qui voulait s'y installer, pour une conduite d"eau qui déborde etc... On a vu alors et assister à de grands tapages médiatiques et dans les réseaux sociaux pour ces "causes" certes importantes mais ô combien insignifiantes par rapport à la hogra que subissent quotidiennement des hommes et des femmes dans ce pays. Ouest-Info, imprégné des valeurs universelles n'a jamais mangé et ne mangera jamais de ce pain là. Et quitte à rester toujours seul, Ouest-Info ne dérogera jamais à ses valeurs républicaines et démocratiques. C'est bien beau d'exhiber ses muscles derrière un clavier, de vociférer et de s'agiter contre un chef de daira, d'un élu, d'un directeur d'entreprise ou un chef de parc etc ... et c'est bien beau "le m'a tu vu " !! Mais contre les dérives d'un procureur de la république ou d'un juge, c'est motus bouche cousue, sahbi ! pourquoi alors ce silence lâche et cette indifférence envers l'affaire Athmane qui croupit avec d'autres innocents anonymes arbitrairement en prison ! Où sont les défenseurs autoproclamés des droits de l'homme ? Où sont les journalistes ? Où sont les pensionnaires moralisateurs devant l'éternel des réseaux sociaux ? Où est la société dite civile ? Où sont les partis politiques ? Où sont nos députés ? Où sont nos sénateurs ? Où sont les élus du peuple ? Personne n'a rien vu et rien entendu, sahbi ! Même nos articles concernant l'affaire Athmane n'ont pas été repris par les animateurs autoproclamés des reseaux sociaux ! Où es le courage , où en est rojla ? La peur même de reprendre les articles du quotidien Ouest-Info concernant la justice !! Et pourtant Mechetete Athmane, ce pauvre malheureux père de famille croupit depuis 48 jours en prison ! C'est un véritable scandale ! Athmane est suspecté d'avoir incendié sa demeure qui lui servait de gite et c'est sur la base de deux témoignages douteux émanant de deux individus avec qui Athmane avait eu maille quelques jours auparavant, la police ne s'est même pas donnée la peine pour vérifier la véracité de ces témoignages et arrêta Athmane illico presto dans la minute qui suit ! Athmane étant venu au commissariat déposer plainte contre X pour l'incendie ayant ravagé son gîte ! Athmane n'a pas été pris en flagrant délit alors pourquoi les enquêteurs se sont empressés de l'arrêter ? Bizarre quand même ! En tous cas, c'est un dossier préfabriqué et vide qui a été soumis au juge. Au lieu de demander un complément d'enquête, le juge s'est empressé lui aussi de jeter un innocent en prison sans aucune preuve matérielle ! C'est ce qu'on appelle une justice expéditive où on jette un homme en prison comme si on jette un sac de poubelle sans aucun respect pour la dignité humaine.Nous assistons là à une grave erreur judiciaire, à une atteinte aux droits de l'homme et à une violation des lois de la République. Que fait -on alors des lois du premier magistrat du pays et président de la république Abdelaziz BOUTEFLIKA ? Aucune voix ne s'est élevée à ce jour pour dénoncer cette grave dérive judiciaire, mis à part les journalistes du quotidien Ouest-Info et quelques citoyens anonymes qui ont signé la pétition de soutien à Mechetete Athmane. Tout le monde a peur de la justice alors que c'est notre justice à nous, c'est la justice du peuple et pour laquelle se sont sacrifiés nos valeureux chouhada, c'est la justice de la république. C'est une justice qui, fort heureusement, renferme une large majorité de magistrats intègres, compétents et patriotes.Cette justice renferme également et malheureusement une minorité de magistrats ripoux, sans aucune conscience professionnelle oubliant que c'est le destin des hommes qui est entre leurs mains.Cette catégorie de magistrats continue de ternir malheureusement l'image d'une institution aussi noble que la justice. Une justice qui peut se targuer d'un riche panel de lois modernes renforçant la protection des droits de l'homme et le droit à l'expression et aux libertés individuelles promulguées depuis l'ère BOUTEFLIKA

GAID SALAH : « Application "immédiate" des articles 7, 8 et 102 de la Constitution »

Le Général de corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire a appelé mardi à "appliquer immédiatement la solution constitutionnelle", proposée par l'ANP, à travers l'application des articles 7, 8 et 102 et entamer ainsi le "processus garantissant la gestion des affaires de l’Etat dans le cadre de la légitimité constitutionnelle", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Ainsi, nous estimons qu’il n’y a plus lieu de perdre davantage de temps et qu’il faut appliquer immédiatement la solution constitutionnelle proposée, à savoir la mise en application des articles 7, 8 et 102 et entamer le processus garantissant la gestion des affaires de l’Etat dans le cadre de la légitimité constitutionnelle", a affirmé Général de corps d’Armée qui a présidé une réunion au siège de l’Etat-Major de l’ANP avec les Commandants de Forces, les Commandants des Régions militaires, le secrétaire général du ministère de la Défense nationale et les chefs des deux départements de l’état-major de l’ANP, précise la même source. "Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi des développements relatives à la proposition formulée par l’ANP visant la mise en application des articles 7, 8 et 102 de la Constitution". "Aussi notre décision est claire et irrévocable. Nous soutiendrons le peuple jusqu’à ce que ses revendications soient entièrement et totalement satisfaites", a souligné M. Gaid Salah, ajoutant qu"étant le fils du peuple et partant de la responsabilité historique qui m’incombe, je ne pourrai que m’aligner sur ce peuple dont la patience n’a que trop durer et qui a tant souffert des différentes épreuves car il est temps pour qu’il recouvre ses droits constitutionnels légitimes et sa pleine souveraineté". "Enfin, nous réitérons encore une fois que notre démarche pour trouver une solution à cette crise, émane exclusivement et strictement de notre allégeance envers la Patrie et uniquement la Patrie, car nous croyons fermement en la capacité du peuple algérien à surpasser les crises, aussi graves qu’elles puissent être, grâce à ses référents historiques et civilisationnels ainsi qu’à ses ressources humaines imprégnées de patriotisme et parce que nous sommes convaincus qu’aussi longtemps qu’une personne vive, elle est appelée à disparaitre un jour, mais la patrie vivra éternellement", a-t-il conclu. Les articles 7, 8 et 102 de la Constitution Voici ce que prévoient les articles 7, 8 et 102 de la Constitution : L'article 7: Le peuple est la source de tout pouvoir. La souveraineté nationale appartient exclusivement au peuple. L'article 8: Le pouvoir constituant appartient au peuple. Le peuple exerce sa souveraineté par l'intermédiaire des institutions qu'il se donne. Le peuple l'exerce aussi par voie de référendum et par l'intermédiaire de ses représentants élus. Le Président de la République peut directement recourir à l'expression de la volonté du peuple. L'article 102 concerne l'état d'empêchement du président de la République d'exercer ses fonctions. Ainsi, lorsque le président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l'unanimité, au Parlement de déclarer l'état d'empêchement". Le Parlement siégeant en chambres réunies déclare l'état d'empêchement du président de la République, à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres et charge de l'intérim du Chef de l'Etat, pour une période maximale de quarante cinq (45) jours, le Président du Conseil de la nation, qui exerce ses prérogatives dans le respect des dispositions de l'article 104 de la Constitution. En cas de continuation de l'empêchement à l'expiration du délai de quarante cinq (45) jours, il est procédé à une déclaration de vacance par démission de plein droit, selon la procédure visée aux alinéas ci-dessus et selon les dispositions des alinéas suivants du présent article. Selon le même article, en cas de démission ou de décès du Président de la République, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit et constate la vacance définitive de la Présidence de la République. APS

DES INNOCENTS JETÉS EN PRISON , DES DROITS DE CITOYENS BAFOUÉS, hogra … : La justice viole les lois de Bouteflika !

Par : Abdelaziz Houmad Les lois de la république promulguées depuis 1999 porte un seul nom : Abdelaziz Bouteflika , l’actuel président de la république . Dans les pays développés comme la France par exemple, on a toujours tendance à parler des lois Chirac, des lois Sarkozy , des lois Hollande , des lois Macron et bien que généralement le nombre de ces lois soit insignifiant , elles survivent toujours à leur auteur. Dans notre pays par contre, ce sont des véritables réformes contenues dans le programme du président de la république qui ont été introduites et qui ont littéralement métamorphosé le secteur de la justice et ce sont aussi des dizaines de lois qui ont été promulguées depuis , sans qu’on ne se réfère guère ou peu à à ces lois ni à l’auteur de ces lois. Et aussi sans qu’une certaine presse dite républicaine et démocratique n’en souffle mot ! Des lois modernes, révolutionnaires qui n’ont rien à envier aux autres démocraties occidentales et dont peut s’enorgueillir la justice algérienne et l’Algérie en entier et que le brillant Tayeb Louh l’actuel ministre de la justice est chargé de mettre en chantier. Des lois qui ont, avouons-le, un tant soit peu, soulagé et donné du baume au cœur à une population qui a tant souffert du syndrome de la hogra . Si , dieu merci , le secteur de la justice continue de renfermer un grand nombre de magistrats intègres et compétents , il n’en demeure pas moins qu’ici et là , on continue , malheureusement à assister à des dérapages et à des violations criardes des ces lois par la justice elle-même ! De telles pratiques ne font , malheureusement, que ternir l’image d’une institution aussi noble que la justice et semer et accentuer le doute et la méfiance parmi la population. Dans les pays démocratiques c’est avec joie et sourire que le citoyen de ces pays accueille toute convocation par la justice de son pays, en Algérie c’est généralement le reflexe contraire qui se produit ! On entend ici et là, qu’il y a des gens qui préfèrent retirer leur plainte, abandonner et perdre leur argent, leur bien, leur juste cause et éviter la justice ! Éviter la hogra , Ils n’ont pas confiance en cette justice !Tout citoyen qu’il soit riche ou pauvre et toute catégorie confondues ( citoyen lambda , commerçant , travailleur , chômeur, fonctionnaire, entrepreneur , industriel ) n’est épargné par la hogra alors que les lois Bouteflika protègent et garantissent leurs droits ! Des lois qui garantissent les droits de l’homme et celui du droit aux libertés .Des sondages montrent que la hogra est l’unique cause ayant poussé un grand nombre de harraga à risquer leur vie en mer que de subir la hogra dans leur propre pays ! Le mal réside dans la non application des lois de la république et c’est le magistrat qui fait la loi au lieu d’appliquer la loi ! A Sidi Bel Abbés par exemple, les exemples sont légions, on avait assisté à des violations flagrantes des lois de la république où des innocents croupissent en prison sans aucune preuve matérielle (encore que Tayeb Louh n’avait de cesse de répéter que la détention préventive demeure une exception pas une règle ! rien n’y fit ! ) , des pauvres citoyens qui restent toujours bafoués de leur droit face au pouvoir de l’argent ect… (Ouest-Info en avait dénoncé ces violations des lois de Bouteflika dans ses éditions passées et détient des preuves en ce sens). Que ces magistrats dont il es question sachent que c’est le destin des hommes qui est entre les mains de la justice, on jette pas un homme , un être humain en prison comme si on jette une bête ( bien que dans des démocraties même le droit des animaux est garanti par les lois de ces pays !) ou un sac de poubelle ! Le citoyen a une certaine dignité qu’il y a lieu de respecter et qui est garantie par la constitution et les lois de la république ! Cette hogra ne fait malheureusement que ternir les efforts entrepris en ce sens par le secteur de la justice et l‘image de nos institutions. C’est le pouvoir et l’État qui en prennent toujours des coups au lieu et place d’un magistrat zélé ! . Que n’a-t-on pas vu et entendu des citoyens lésés s’en prendre à l’État face à cette hogra qui reste malheureusement l’œuvre d’une justice qui n’a pas sa place dans la justice de Bouteflika ! Les lois de Bouteflika sont claires et ne souffrent d’aucune ambiguïté, elles bannissent toute hogra et garantit au citoyen la jouissance de tous ses droits y compris ceux ayant trait au respect de à sa dignité et sa liberté ….

Sidi Bel Abbès

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