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Ouest-Info

BEL-ABBES HIER, BEJAIA AUJOURD’HUI ET TOUJOURS LA MËME DYNAMIQUE : Bouteflika a vu juste …

Une année, s’est écoulée, depuis le départ de l’excellent wali, Hattab Mohamed Amine et sa mutation à la wilaya de Bejaia, et les importantes réalisations réalisées par la wilaya de Sidi Bel Abbès durant son court mandat (2013/2016 ) trahissent toujours l’ombre de ce serviteur de l’État hors – pair aux yeux de la grande majorité des citoyens de cette wilaya . Contrairement à ce qu’on pense, la mission de l’ex wali Hattab Mohamed était loin d’être une simple sinécure ! Rappelons-nous ces campagnes insidieuses d’antan ( qui avaient commencé quelques semaines juste après son installation à la tête de la wilaya au mois de mars 2013 !! ) et répétées lorsqu’il était encore en poste à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès s’étalant jusqu’à trois à quatre fois par annonçant son départ de la wilaya ! il est vrai que ces rumeurs émanaient de cercles connus, des cercles qui pensaient avoir privatiser cette wilaya. En réalité, le wali dérangeait leurs intérêts et avait appliqué les lois de la république dans toute leur rigueur contre toutes les tentatives de prédation des biens de la collectivité et notamment du foncier. Nommé à la tête de la wilaya de Sidi Bel Abbès en mars 2013, M Hattab Mohamed avait trouvé une situation peu reluisante, notamment des projets de développement où pas moins de 125 projets étaient en souffrance et en instance, d’une enveloppe globale évaluée à 1700 milliards de centimes à l’image du centre anti-cancer ou des programmes de logements AADL. Ainsi, logement, santé, aménagement urbain, alimentation en eau potable, restauration du vieux bâti, éclairage, transport, circulation , éradication des bidonvilles et d’autres secteurs figuraient au tableau de bord du wali qui devait parallèlement intégrer le volet environnement dans la stratégie engagée pour concrétiser l’effort d’équipement et d’investissement de l’Etat. Sans oublier le sport et plus particulièrement le foot-ball, avec le soutien sans faille à l’équipe phare de la wilaya où il s’est investi sans pour autant délaisser les missions assignées au titre de chef de l’exécutif. Des actions menées de pair et avec des résultats indéniablement positifs. En l’espace de trois années, la cité de la Mekerra s’est effectivement métamorphosée, L’ampleur des défis et des contraintes auxquels il a dû faire face n’avaient guère démotivé M Hattab Mohamed à s’atteler également à d’autres challenges comme l’environnement et la nécessité de sa préservation. Un programme spécial fut mis en œuvre pour réhabiliter les repères de cette ville et redorer son blason, à l’exemple de l’action de l’aménagement de l’oued et de l’élimination des 46 rejets d’eaux usées, qui avait occupé une place de choix dans cet acte d’aménagement et de réhabilitation d’où la création de l’EPIC (Nadhif.com) . le parc communal disposait seulement de 6 camions pour toute la ville, les stations de recyclage et de traitement ; l’aménagement du grand boulevard de la Macta, l’intégration du système LED dans l’éclairage, la réhabilitation du jardin public,, la reprise des études du lac Sidi Mohamed Benali. Pour en revenir aux réalisations, ce sont des milliers de logements tous segments confondus qui ont été livrés et attribués à leurs bénéficiaires à l’exemple des 4000 logements sociaux locatifs réceptionnés et attribués en 2016, la livraison ou la réactivation et l’accélération des cadences de réalisation de projets structurants à l’image du centre anti-cancer ou de la cité intelligente prévue avec ses 23000 logements AADL, LSP, LPP et LPL sans oublier l’achèvement des dizaines d’infrastructures du secteur de l’éducation pour arriver de 30 élèves à 26 élèves au primaire, de 32 à 28élèves au moyen et de 30 à 27élèves au secondaire , à l’enseignement supérieur où de 10. 300 places pédagogiques, la wilaya est passée à 30. 000 places ainsi que de 5442 lits à 7402 lits, la mise en œuvre du plan blanc où 1000 opérations de restauration étaient en cours à son départ ; l’adoption de nouveaux plans de transport et de circulation, la réalisation de 7884 de km de routes. En matière d’énergie, , soit en raccordement en gaz de ville, de 23%, la Mekerra avait atteint le taux de 99% en 2016 ! En février 2016, premier invité du forum d’ Ouest-Info, le wali Hattab Mohamed, avait inauguré la rencontre par un large tour d’horizon, chiffres à l’appui, sur l’évolution des différents programmes de développement de la wilaya. Maîtrisant parfaitement son sujet, avec des chiffres précis et des commentaires pertinents et abondants, sans manquer de lancer, de temps à autre, des messages instructifs, le wali n’avait omis aucun secteur pendant une intervention qui a duré deux heures. La présentation exhaustive (sans documents de référence) fut en soi une grande prouesse qui a renseigné sur les qualités du personnage, et son niveau d’investissement dans le suivi des programmes de développement et des attentes et des préoccupations des différentes couches de la population de la wilaya . Tout cela sans se départir un seul instant de son humilité légendaire, et de son origine modeste, il avait tenu à le rappeler quelques temps plus tard, devant les représentants de la presse à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse. D’autre part, à peine installé à Bejaia, le wali Hattab Mohamed s’est attelé à engager la même dynamique bien que la situation était totalement différente de la wilaya qu’il avait quitté. N’ayant même pas eu le temps d’effectuer une visite sur le terrain, le wali de Bejaia avait eu à comprendre bien des choses en l’espace d’une semaine. Il est tombé d’abord face à face avec une situation de troubles, qui avait duré trois jours et qui aurait pu se prolonger et avec une assemblée populaire de wilaya qui s’était singularisée par des prises de becs et des tiraillements entre élus. Pour une wilaya qui accusait un important retard sur le plan du développement et du bien être citoyen, il n’y avait pas de pire situation. Mais, jamais découragé, affichant une volonté inébranlable, M Hattab Mohamed s’est attelé immédiatement à ses nouvelles, en appelant et en insistant, comme à l’accoutumée, sur la participation citoyenne. Lors des premières sessions de l’APW auxquelles il a assisté, M Hattab Mohamed n’avait pas surpris les observateurs avertis de la chose locale, non exprimant sa gêne devant les scènes de chamaillerie et les échanges de propos et autres accusations mutuelles des élus, il est allé au cœur des problèmes que vit cette wilaya et avait surtout insisté sur le développement et la récupération du retard à base d’un plan de travail à même de répondre aux attentes citoyennes, avec la participation des élus et de la société civile. Car le wali avait découvert une dans l’incertitude des lendemains et le doute quant aux nombreux projets structurants, notamment le dédoublement de la voie ferrée Béjaïa-Beni Mansour, le centre hospitalo-universitaire, la pénétrante autoroutière, le dédoublement des Routes nationales, particulièrement la RN 9 et la RN 26 sujettes aux embouteillages monstres, les logements sociaux, les projets de zones d’expansion touristique, le doute sur les projets d’alimentation en gaz de ville… autant de projets qui attendent d’être concrétisés. Un lourd héritage en somme qu’il convient d’assumer. Ainsi, la wilaya de Béjaïa accusait du retard dans divers domaines. Un constat peu reluisant que le wali Hattab présente avec les termes suivants dans un entretien accordé quelques mois plus tard à un confrère « C’est l’analyse d’indicateurs économiques qui le prouvent. À commencer par le gaz de ville dont Béjaïa traîne au bas du tableau avec 42% de taux de pénétration à janvier de l’année en cours (NDLR 2016,) en passant par le nombre de structures de jeunes très dérisoire pour une wilaya qui alimente l’élite nationale, alors qu’elle ne dispose que de neuf terrains gazonnés. Il y a aussi l’hydraulique où, même si Béjaïa alimente les wilayas limitrophes de Sétif et Bordj Bou Arreridj, avec ses deux barrages et une deuxième position au niveau national en matière de pluviométrie, elle n’enregistre aucune commune qui alimente en H24 tous les foyers. Le raccordement au réseau d’AEP est de 95%, c'est-à-dire qu’il y a 50 000 citoyens qui ne sont même pas alimentés. De même pour l’assainissement où on enregistre 89% de branchements. C’est inimaginable que ce soit ainsi au 21e siècle ! En regardant de près les chiffres, on peut dire que c’est un problème de gestion. Pour l’eau, par exemple, il est évident qu’il y a des ressources mais pas une bonne répartition pour passer au H24. La visite du ministre de l’Hydraulique nous a permis de bénéficier d’un programme d’urgence de 2,2 milliards de dinars pour juin prochain. Il nous permettra de raccorder l’ensemble de la population. Il faut souligner, aussi, l’importance du projet de réhabilitation de l’AEP de Béjaïa estimé à 147 milliards. Donc, comme il y a un problème de gestion, nous avons décidé de la confier à l’ADE et étendre cette gestion de l’agence à l’ensemble des communes de la wilaya ».en ajoutant » » Il faut tout d’abord dire que c’est une responsabilité partagée. Il faut compter les enseignements et qu’il y ait une relance du développement. La wilaya de Béjaïa avait bénéficié de 284 milliards de dinars pour 10 113 projets. Malheureusement, les grands projets structurants n’ont pas été lancés à temps pour diverses raisons. Tout projet inscrit doit être lancé et nous avons, justement, arrêté l’objectif de zéro programme zéro projet non lancé. Le programme de développement doit être inscrit durant l’exercice. C’est ainsi qu’en l’espace de quelques mois déjà nous avons débloqué le CAC et dénoué la situation du gaz qui était en suspens depuis 15 ans. Il y a aussi des projets qui seront réalisés dans les secteurs de l’hydraulique, de la santé et de l’éducation et nous avons encore beaucoup d’atouts pour débloquer quelques projets et on fera en sorte d’œuvrer ensemble pour dégeler le CHU en priorité. D’ici la fin de l’année en cours, on atteindra 56% et à fin 2018, ce sera du 87%. Il y a une commission qui travaille d’arrache pied pour alimenter toutes les localités en gaz de ville. Nous allons concrètement atteindre, d’ici l’année prochaine, le taux de 87% de foyers alimentés en gaz de ville car c’est un engagement de l’État qu’il va falloir honorer. Ainsi, comme il fallait s’y attendre, M Hattab Mohamed a réactivé rapidement la dynamique de développement dans la wilaya de Bejaia, rompant radicalement avec l’inertie qui s’y est installé durablement. Ainsi presque tous les secteurs ont été secoués de leurs léthargies, et plus particulièrement l’environnement et l’hygiène où la wilaya traînait une détestable réputation. il n’y avait aucun CET dans les 52 communes de la wilaya. Il n’y avait même pas de schéma de collecte des ordures et on doit, qu’on le veuille ou pas, annihiler cette lourde contrainte.. Les autres secteurs ne sont pas en reste, tourisme, urbanisme, santé, logement, éducation, jeunesse et sports, AEP, travaux publics,,,,sans oublier les doléances citoyennes à l’exemple de celles des propriétaires des terrains situés dans l’emprise du barrage de Tichyhaf qui vont être finalement indemnisés. Cette histoire avait provoqué en son temps beaucoup de contestation qui, d’ailleurs, ne s’est jamais vraiment estompée depuis. Une situation qui s’est négativement répercuté tous les projets, notamment dans l’hydraulique, de sorte que les services de l’administration rencontraient des difficultés à les mener à bien face aux oppositions que les citoyens de la région brandissaient à chaque fois.Le wali de Bejaïa, Mohamed Hattab, qui a hérité de ce dossier de ses prédécesseurs, qui date de plus de 30 ans a tenu à clore définitivement cette affaire d'indemnisation des expropriés du projet de réalisation du barrage de Tichi-Haf et extension de la cuvette au niveau des communes de Bouhamza et Tamokra. Enfin, il faut noter que M. Hattab ne cesse de multiplier les appels à toutes les forces de la wilaya (parlementaires, élus locaux, cadres, acteurs économiques, représentants de la société civile…), pour contribuer à la mise en œuvre de sa feuille de route. Une feuille de route qui n’a d’autres objectifs, que de permettre à Béjaïa de soigner son image de marque et d’avoir la place qu’elle mérite, eu égard à son passé prestigieux et pour l’amélioration des conditions de vie de ses habitants.. «Je suis persuadé qu’en travaillant tous, main dans la main et dans la transparence, nous allons parvenir à relever le défi d’assurer la mise à niveau en matière de développement local à cette wilaya. Pour réussir un tel challenge, nous devons associer à la prise de décision, toutes les bonnes volontés de cette région. le citoyen doit s’impliquer dans la gestion des affaires publiques. Il faut qu’il participe à la prise en charge de ses préoccupations », Avec la même énergie, M Hattab ne ménagera aucun effort pour parvenir aux objectifs fixés sur la feuille de route, Bel –Abbes hier, Béjaia aujourd’hui , toujours la même dynamique de Hattab . Et c’est donc cette dynamique, ces réakisations et le travail de ce jeune wali connu pour son humilité ,sa sobriété et ses compétences qui motivé ce choix pour Bejaia. Selon des sources dignes de foi, c’est le président Bouteflika qui a été derrière ce choix de Hattab à la tête de la wilaya de Béjaia . Le président de la république a vu juste. Belhadj B

La guerre est déclarée : Chakib Khelill répond à Sedik Chihab : “ Vous avez grandi dans l’art du mensonge et de l’affabulation ‘’

La guerre est déclarée entre Chakib Khelil et Seddik Chihab , un des fidèles lieutenants du premier ministre et patron du RND Ahmed Ouyahia. Pourtant rien ne présageait une telle escalade entre Chakib Khelil et le porte parole du RND Seddik Chiheb surtout après les récentes déclarations de Ahmed Ouyahia vantant les mérites et ne tarissant pas d’éloges sur l’ancien ministre de l’énergie , allant même jusqu’à affirmer que Chakib Khelil avait été victime d’une injustice. Une prise de position politique claire et sans ambiguïté . En réalité , tout commencé quand Chakib Khelil avait vertement critiqué le plan d’action du gouvernement Ouyahia et plus particulièrement sur la question de la planche à billets .Les critiques de l'ancien ministre de l’énergie eurent l’effet d’ une douche écossaise pour Ouyahia et l’état major du RND . Changement de cap et de stratégie , il a été décidé de s’attaquer de front et peu importe la manière et la nature de la réponse . Le premier ministre Ahmed Ouyahia avait répondu d’une manière pondérée certes vu ses importantes charges , laissant le soin des salves assassines à ses lieutenants du RND . C’est alors au porte parole du parti RND et fidèle parmi les fidèles d’Ahmed Ouyahia qu’échut la mission de nourrir le feu sur Chakib Khalil. Sedik Chihab a porté de graves accusations contre l’ancien ministre de l’énergie . Le porte parole du RND accuse Chakib Khelil de chercher à affaiblir le pays afin de pouvoir céder nos entreprises aux multinationales et de pouvoir amener notre pays à dépendre des puissances internationales ! Sedik Chihab n’a pas mis de gants pour porter d’aussi graves accusations . Évidemment la réponse de Chakib Khelil ne s’est pas fait attendre. Revenant sur ses importantes et élogieuses réalisations du temps ou il est était à la tête du secteur de l’énergie et dont le pays peut s’enorgueillir , il a ironisé concernant les affabulations du porte parole du RND avant de le mettre en pièces ajoutant notamment et d’un air moqueur “ que le porte parole du RND Sedik Chihab est un ancien syndicaliste dans les rangs de l’ UGTA où il a grandi sur l’art du mensonge et de l’affabulation “ . Et interpellant directement le porte parole du parti du RND par son nom , il lui dit “ toi, Sedik tu n’es pas sorti du sénat e du parlement depuis 1998 ! Et avec dédain , Chakib Khelil poursuit ” nous te connaissons à Alger et à Jijel et nous connaissons ton niveau, alors va gonfler les pneus dans les usines de tes amis ,l’air est gratuit ! “Nous assistons là de la première passe d'armes à quelques mois des élections présidentielles . La guerre de tranchée entre Chakib Khelil et Sedik Chihab a vite fait d’emballer la scène politique nationale . Sedik Chihab s’est attaqué directement à la personne de Chakib Khelil l’accusant gravement de vouloir rendre notre pays dépendant des puissances internationales ! Chihab a t-il mesuré la gravité de ses propos ? Chakib Khelil ne s’attendait nullement à une telle aubaine , assurément ! Et il la fait savoir à son détracteur en ironisant sur son carriérisme, son allégeance et sa subordination . Va t -on vers un débat télévisé entre Ahmed Ouyahia et Chakib Khelil sur le programme économique du gouvernement ? En tout cas, ce sera le vœux de tout un chacun , en attendant le feuilleton semble continuer .., Tayeb El Abbasi

Pêche-corail : Trois arrêtés fixent les conditions et modalités d'exploitation et de commercialisation

Trois (03) arrêtés interministériels devant relancer la pêche au corail à travers le littoral seront "prochainement" promulgués pour fixer toutes les procédures juridiques et mesures relatives à l'exploitation de cette ressource maritime, au traitement et à la traçabilité des quantités pêchées jusqu'à la commercialisation.Ces arrêtés dont des copies sont parvenues à l'APS, ont essentiellement trait aux modalités de déclarations sommaires de la pêche au corail, à la création d'une commission locale d'identification du corail chargée de la gestion et de l'organisation de cette ressource, et aux modalités d'achat et de vente du corail brut.Les arrêtés, en cours de promulgation, ont pour objectif de fixer les modalités de débarquement et d'identification du corail, outre les conditions et modalités d'achat et de vente du corail brut dans le cadre de la promotion des activités artisanales nationales par l'Agence nationale pour la transformation et la distribution de l'or et des autres métaux précieux (AGENOR).Ces textes viennent renforcer une batterie de mesures organisationnelles et de textes juridiques définissant les conditions de l'activité de la pêche au corail et les modalités de sa commercialisation et de sa transformation.Dans ce cadre et afin de renforcer le dispositif de contrôle et de traçabilité du corail pêché, une déclaration sommaire contenant un numéro d'ordre et frappée du sceau de l'Agence nationale de développement durable de la pêche et de l'aquaculture (ANDPA) a été mise en place.Remplie par le capitaine du navire dès le chargement du corail, la déclaration sera ensuite remise, dès l'accostage du navire au port, aux unités des services des gardes-côtes. Le chef de service ou son représentant visera la déclaration sur trois exemplaires, signés également par le capitaine du navire, avant de mettre les quantités de corail déclarés sous scellé à bord du navire.Les caisses contenant le corail mis sous scellé doivent être conservées au sein du navire et ne peuvent être débarquées ou ouvertes que pour constat. Dans ce sens, une commission locale d'identification du corail sera créée au niveau des ports concernés par la pêche de cette ressource. Elle exercera ses missions durant la période définie par la réglementation en cours relative à l'exploitation des surfaces, objet de concession.La commission se chargera également de l'ouverture des scellés après le débarquement du corail, procédera à sa vérification, prendra des photos de chaque lot, saisira les quantités de corail en dépassement du seuil de tolérance admis , et dressera des procès-verbaux de constat du corail. La commission élabore sur la base d'un PV de constat un document de traçabilité constatant l'acquisition légale du corail, lequel sera transmis au concessionnaire.== Le registre de commerce et la carte d'artisan "obligatoires" pour investir ce créneau== A la phase de la transformation et de la commercialisation du corail, les parties concernées ont chargé AGENOR d'organiser et de gérer cette opération, les artisans et transformateurs devant justifier d'une carte professionnelle et d'un registre de commerce.Cette agence consulte annuellement les concessionnaires ou leur représentants habilités afin de définir les modalités et prix d'achat du corail brut, constaté d'un commun accord. Le surplus du corail brut pourrait être transformé ou cédé au profit d'AGENOR selon les conditions énoncés en ce qui concerne le quota de 70%.

LA VIGILANCE S’IMPOSE FACE A LA DÉSINFORMATION ! : Qui a parlé de situation catastrophique dans la capitale du Dahra ?

Nous assistons ces derniers jours à une campagne de désinformation à outrance menée par des commanditaires anonymes aux objectifs inavoués, colportant des informations qui n’ont aucun sens et dénués de tout fondement à notre avis. Des rumeurs allant jusqu’à, sans aucun scrupule, créer un climat de psychose au sein de la population et semer ainsi de la zizanie, sans commune mesure. Nous essayons, à travers cet article, d’apporter notre analyse, humble soit-elle, en toute conscience et en toute liberté, à l’effet de remettre les pendules à l’heure et rétablir certaines vérités dans leur véritable contexte.En effet, des informations circulent à travers les réseaux sociaux notamment face book, rapportant l’existence d’un différend entre le ministre de l’Habitat, de la Construction et de la Ville (ancien wali de Mostaganem) M. Abdelwahid Temmar, et le nouveau wali M. Mohamed Abdenour Rabhi sur une soit disant ‘’gestion désastreuse héritée, des projets en souffrance inachevés, etc… Aussi, ces informations auraient été rapportées par un média qui aurait interviewé un responsable de la wilaya sans citer son nom. Ce dernier aurait parlé d’un différend qui existerait entre les deux responsables cités plus haut, notamment en ce qui concerne le tramway, les projets de réalisation de logements en retard, de présumées attributions de poches foncières en coulisse, et terminant ses déclarations, ce même responsable qui aurait peut-être requis l’anonymat, aurait parlé de rapports adressés au Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales et de l’Aménagement du Territoire M. Noureddine Bedoui… !! A travers la lecture de ces pseudo informations, il ressort en premier lieu, qu’il s’agit vraisemblablement d’une sorte de ‘’racolage’’ d’informations dont l’auteur ne semble tout de même pas les secrets des Dieux, qu’il s’agit d’un navet pour la consommation médiatique, mais surtout d’une manipulation qui ne dit pas son nom ! Les raisons ? Mystère ! Chemin faisant, aucun des journalistes rompus à ce genre de dossiers à Mostaganem, n’a entendu parler d’un prétendu différend entre l’actuel wali et son prédécesseur. Que les passations de pouvoirs aient eu lieu dans une atmosphère très sereine et qu’aucun différend, n’est apparu au jour pour en faire toute une ‘’marmelade’’ à travers les réseaux sociaux. Aussi, s’agissant de la visite du Secrétaire Général du Ministère de l’Habitat, de la Construction et de la Ville, M. Kamal Beldjoud le 11 Décembre 2017, effectuée dans la wilaya de Mostaganem, celle-ci, ne pourrait être sujet à polémiques, du fait que l’agenda du Ministre, selon certaines sources dignes de foi, ne permettait pas au premier responsable du secteur, pour des considérations professionnelles, le déplacement, et ce n’est que partie remise dira-t-on ! Et puis, il n’est mentionné nulle part que le Ministre aurait sciemment évité une visite de travail dans la wilaya de Mostaganem. Sinon, quelles seraient les raisons ? Quant aux rapports adressés au Ministre de l’Intérieur, seul, l’auteur de l’information serait, peut-être en possession des preuves, de ce qu’il avance, et nous en serions très reconnaissants, nous journalistes, qu’on nous fournisse les preuves de leur existence.Maintenant, parlons du projet du tramway. Plusieurs journalistes n’étaient pas d’accord avec l’ancien wali sur le traitement de plusieurs dossiers, mais il n’en demeure pas moins, qu’il faudrait quelque part, avoir l’honnêteté de reconnaitre certaines vérités, plus particulièrement celles concernant le tramway. Nul ne pourra cacher les efforts consentis par l’ancien wali en ce qui concerne ce projet, et les difficultés qu’il a rencontrées avec les espagnols qui n’ont pas tenus leurs engagements, maintes fois, et en présence des journalistes de la presse locale. Ce dossier n’étant pas dans les prérogatives du wali, a connu, malheureusement, des entraves qui ont engendré des retards considérables et des désagréments à la population. Conscient de la complexité du dossier, l’ancien wali, a, comme pour soulager un tant soi peu la population, ordonné l’ouverture sans tarder des axes routiers adjacents dans le but de désengorger la circulation urbaine avec ouverture de nouvelles voies urbaines pour permettre une meilleure fluidité. Concernant, les chantiers lancés dans le cadre de la réalisation des différents programmes de logements tous segments confondus et dont une bonne partie a connu, certes, des retards inacceptables, il va falloir revenir sur la crise financière qui a frappé le pays et plus particulièrement entre 2015 et 2016 où la situation s’est aggravée et faute de financement, plusieurs chantiers ont ralenti la cadence ou arrêté totalement les travaux. Il fallait attendre l’arrivée de l’ex Premier Ministre Abdelmadjid Tebboune pour que le Trésor Public débloque la manne de 60 milliards de dinars pour relancer les chantiers de logements. Dans ce contexte, il y a lieu de préciser que le nouveau wali Mohamed Abdenour Rabhi, conscient de la situation, a pris toutes les dispositions nécessaires pour parachever les programmes ainsi lancés. Lors de sa dernière sortie, le chef de l’exécutif a parlé de près de 16.000 unités vont être distribuées en 2018, ceci, prouve, qu’on est dans la continuité et rien ne sert de colporter des ‘’ragots’’ qui n’apporteront absolument rien de concret à la wilaya de Mostaganem.Plus encore, l’actuel wali, n’a jamais fait allusion à quelque problème que ce soit lors de ses différentes sorties, sauf qu’il s’agit, bien entendu, de retrousser les manches, car la situation n’est de tout repos, à l’image d’ailleurs des autres régions du pays. Le défi n’est pas impossible à relever. Peut-être que pour le nouveau wali, il faut du temps pour mieux cerner la situation. En trois ou quatre mois, on ne peut évaluer les dossiers d’une manière exhaustive, mais après six mois voire un peu plus, le premier responsable de la wilaya, pourra peut-être provoquer une conférence de presse afin d’apporter certains éclairages sur beaucoup de ces dossiers. Donc, il y a lieu d’éviter ce genre d’allégations abracadabrantes qui ne serviront pas l’intérêt de la wilaya et de sa population, soyons vigilants et pragmatiques et surtout vérifier ses sources d’information.Par Amine El-Djazaïri

Trafic de voitures volées : Un réseau démantelé par les Services de la SûretéUn réseau démantelé par les Services de la Sûreté de wilaya de wilaya

Les services de police de la wilaya de Sidi Bel Abbès, ont présenté à la presse, ce dimanche 09 juillet 2017, un réseau de trafic de voitures, constitué de 10 individus, qui a été démantelé, suite à une minutieuse enquête effectuée par les éléments de la brigade économique de la Sûreté de wilaya. « Les investigations dans le cadre de cette affaire durent depuis des mois et c’est au cours du mois de ramadhan, que l’enquête a donné ses fruits. L’enquête a été lancée sur la base d'informations obtenues portant sur la « circulation à Sidi bel abbès d’un véhicule « Clio » avec des documents falsifiés».. C’est alors que ledit véhicule ayant été intercepté, les éléments de la brigade, ont abouti à l’arrestation de 10 suspects, impliqués et la récupération de 08 véhicules », précise dans son communiqué de presse le Sous Lieutenant Mekri Parmi les 10 individus arrêtés ,06 sont de Telagh et 04 de Sidi Bel Abbès. De par ce fait? des 57 dossiers de vols de voitures, 08 ont été retrouvées. Ainsi une fois les véhicules volés, les malfaiteurs trouvent la complicité d’un « prête-nom, » qui met en circulation le véhicule avec de faux papiers, après avoir poinçonné un nouveau numéro de châssis Les mis en cause seront présentés aux juridictions compétentes, pour les chefs d'inculpation de « constitution d’une association de malfaiteur », de « faux et usage de faux», « Mise en circulation de véhicule dont les normes techniques sont non conformes » et « trafic international de voiture » selon la communication de l’officier Mekri.​K.Benkhelouf

Ahmed Ouyahia : "Le président Bouteflika se porte bien et dirige bien le pays"

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a affirmé, jeudi à Paris, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, "se porte bien" et "dirige bien" le pays. "S’agissant des nouvelles de mon pays, je vous dirai que notre président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se porte bien et que Dieu lui prête longue vie et bonne santé", a déclaré M. Ouyahia lors de sa rencontre au siège de l'ambassade d'Algérie en France avec la communauté algérienne établie en France, à l’occasion de sa présence dans la capitale française dans le cadre de la 4e session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN)."Certes, notre Président n’a plus tout le dynamisme que vous lui avez connu lorsque vous l’avez rencontré en 2000 et en 2004 ici en France. Cependant, et contrairement à toutes les rumeurs et propagandes véhiculées par certains à partir de l’Algérie ou à partir de l’étranger, notre Président dirige bien le pays dans tous les domaines, et il n’y a ni cabinet noir, ni pouvoir occulte à Alger", a ajouté M. Ouyahia.Il a indiqué que l’Algérie "vit son expérience démocratique qui s’améliorer sans cesse. Nos institutions sont élues régulièrement, toutes les cinq années, et ce sera le cas pour les prochaines élections présidentielles en 2019".Relevant que la sécurité a été rétablie à travers le pays, M. Ouyahia a souligné qu’il "reste encore quelques terroristes qui activent encore", promettant que le pays "triomphera, soit avec la main tendue de la réconciliation nationale, soit par la puissance de notre Armée nationale populaire".Pour le Premier ministre, "l’unité nationale se consolide sans cesse, et Tamazight est venue renforcer cette unité. La Constitution l’a désormais érigée en langue nationale et officielle et elle est enseignée dans les établissements publics de l’éducation dans plus de 20 wilayas en attendant la généralisation de cet enseignement au reste du territoire national".Il a ajouté à, cet effet, que le Haut-commissariat à l’amazighité "fait un travail promotionnel formidable et l’Académie algérienne de la langue amazighe verra le jour très bientôt", estimant que tout cela "est bien loin de la propagande subversive de certains milieux".aps

Le remaniement "profond" du Gouvernement, un souffle nouveau à la gestion des affaires du pays

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique, Ahmed Ouyahia, a indiqué vendredi à Alger, que le remaniement "profond" du Gouvernement opéré dernièrement par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est destiné à "injecter un souffle" nouveau à la gestion des affaires du pays. "Le profond remaniement du Gouvernement auquel vient de procéder le président de la République est sans doute destiné à injecter un souffle nouveau à la gestion des affaires du pays", a déclaré M. Ouyahia dans son allocution à l'ouverture des travaux de la 3ème session du conseil du RND, saluant "les efforts consentis par le Gouvernement sortant" et félicitant le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune et son staff à qui le RND " souhaite plein succès et assure de son soutien". Abordant la situation financière que traverse le pays, conséquence de l'évolution du marché pétrolier mondial qui "semble destiné à durer", M. Ouyahia "a invité tous les acteurs politiques, syndicaux et patronaux, à la sérénité et au dialogue pour l'émergence d'un consensus national économique et social", relevant que le RND "entend participer activement sur le terrain à l'explication de la situation économique et sociale, et à la promotion d'un message d'espoir mobilisateur, pour accompagner les efforts du pays en vue de dépasser la crise financière". Il a ajouté, à cet effet, que l'Algérie "a plus que jamais besoin de faire reculer le populisme et la démagogie, de mobiliser plus d'efforts et de rationalité, et de réaliser les réformes nécessaires sans perdre plus de temps". Estimant que l'engagement politique du RND "est d'autant légitime" car reposant sur de "puissants arguments", citant "les progrès majeurs accomplis" dans tous les domaines de développement (logements, emplois, infrastructures), M. Ouyahia a soutenu que " ces réalités, il faut les opposer à tous ceux qui tentent d'exploiter les difficultés financières actuelles du pays comme argument politicien". Pour M. Ouyahia "les acquis sociaux de l'Algérie pendant plus d'une décennie sont autant de preuve de tout ce que l'Algérie est capable de poursuivre en dépit de la crise financière", ajoutant que "même en cette période de crise financière, l'Algérie maintient une politique sociale quasi unique dans le monde, une politique qui a besoin d'être davantage mise en valeur". Il a expliqué, dans ce sens, que malgré la chute à 37 milliards de dollars l'année dernière, l'Algérie décide de maintenir pour cette année des transferts sociaux s'élevant à près de la moitié de ce montant, soit l'équivalent de 18 milliards de dollars". M. Ouyahia a relevé, qu'outre le défi financier, l'Algérie fait face aussi à d'énorme défis sécuritaires du fait de la situation dans la sous région avec "l'existence aux frontières de l'Algérie de dangereux foyers de crise dans certains des pays voisins avec d'importants réseaux terroristes et de narcotrafiquants et avec un important trafic d'armes", rendant, par la même occasion, "un vibrant hommage à l'ANP et aux forces de sécurité pour leur engagement ainsi que leurs sacrifice pour garantir la sécurité du pays et des citoyens". A propos des élections législatives du 4 mai dernier, le SG du RND a estimé que la consultation électorale s'est déroulée dans des conditions "honorables", estimant que le faible taux de participation "ne remet guère en cause la légitimité de l'APN comme le proclament certaines voix", évoquant des parlements en Europe qui "ont été élus avec des taux de participation inférieurs à 40%". M. Ouyahia a indiqué que cette faible participation "reflète plutôt la préoccupation des Algériens devant les premiers effets de la crise économique sur la population et elle reflète aussi un certain degré de mécontentement des citoyens devant les problèmes qu'ils rencontrent dans leur vie du fait de la bureaucratie et d'autres maux", ajoutant qu'une "lecture critique doit être faite pour remédier à ce malaise au sein de la société". Il a relevé que son parti et "comparativement à 2012, a augmenté de 50 % le nombre de voix qu'il a obtenues ainsi que le nombre de siège qui lui sont revenus", se félicitant que le RND soit classé premier dans 25 wilayas et arrive en seconde position dans 17 autres wilayas. Le Conseil national du RND traitera à l’occasion de cette 3ème session ordinaire, notamment les préparatifs du parti pour les prochaines élections locales. aps

Ahmed Ouyahia anime un meeting du RND : « Le respect de la volonté populaire et le choix de candidats intègres, une priorité du parti »

La salle omnisport du stade du 24 février (OPOW) de la ville de Sidi Bel Abbès s’est révélée trop exiguë pour contenir la nombreuse foule de sympathisants et de militants du RND, venue assister au meeting du parti animé par Ahmed Ouyahia. Une organisation parfaite tenue de main de maître, ce qui n’a pas empêché plusieurs personnes de pénétrer dans la salle, avec des conditions de travail professionnelles pour les journalistes pour lesquels un emplacement a été prévu. Alors, debout pour l’hymne national après l’entrée du premier responsable du RND, les applaudissements et les youyous fusaient de partout. Le discours d’Ouyahia s’articula autour de deux thèmes, Ahmed Ouyahia , d’abord 1èr ministre, puis secrétaire général du RND. Ouyahia, le Premier ministre, dira aux présents. « Le pays est passé par une véritable odyssée pour sortir de la période de sang. Depuis l’élection de Bouteflika en 1999, le pays a d’abord recouvré la paix, et s’est attelé à la reconstruction de ce qui a été détruit. » Puis, continuant sur sa lancée, le Premier ministre rappellera à l’assistance les raisons du soutien sans faille du RND au président Bouteflika. «. Le Président est un homme qui promet et qui tient parole ». Et d’ajouter « Il a promis la paix, elle est là. Il a promis de meilleures conditions de vie, elles sont là ». Bouteflika, « par son immense expérience, nous a aussi préservé de ce qu’on appelle le printemps arabe », soulignera aussi Ahmed Ouyahia. Dans cette conjoncture difficile, nous avons décidé d’un emprunt interne auprès de la Banque centrale», martèlera-t-il. Ouyahia, patron du RND, annoncera que les subventions des APC passeront de 35 milliards de dinars à 100 millliards. Les subventions agricoles qui reviennent, l’investissement industriel qui continue, le tout, grâce à l’adhésion des élus locaux. Pour terminer, le secrétaire général du RND s’excusera auprès des militantes et militants du parti qui n’ont pas eu la chance de figurer sur les listes électorales. A. Hocine

SON NOM CIRCULE DEPUIS UN CERTAIN TEMPS .... : Chakib Khalil au gouvernement ?

A la faveur de la tenue des élections législatives et de la constitution d’un nouveau gouvernement, le nom de M. Chakib Khalil revient au devant de la scène pour un retour mérité et méritoire aux commandes d’un département ministériel. L’ancien ministre de l’Energie, qui a su affronter avec courage et détermination une longue et ignominieuse cabale médiato-politique alors qu’il se trouvait à l’étranger, est revenu au bercail pour se mettre à la disposition de son pays. Le 17 mars 2016, Chakib Khalil retourne en toute quiétude au pays. Un retour tant attendu par un grand nombre de ses concitoyens qui n’ont jamais crû aux mensonges et aux affabulations orchestrés par des esprits malveillants à la solde de cercles maffieux. Issu d’une famille respectable et respectée, Chakib Khelil, de par son humilité, sa gentillesse et sa droiture, a toujours joui de l’estime et du respect de ses collaborateurs et de tous ceux qui l’ont connu ou côtoyé et auprès du citoyen lambda. Pour revenir à l’abjecte campagne médiato-politique, Ouest-info, à contre-courant de la vague déferlante de l’époque, a été l’un des rares, sinon le seul, parmi les journaux nationaux à soutenir publiquement l’ex ministre de l’Energie, Chakib Khelil, victime d’une ignominieuse cabale, alors qu’il se trouvait à l’étranger. Ce choix a été dicté par des considérations d’éthique, en totale conformité avec la ligne éditoriale du journal et les principes déontologiques auxquels se réfère Ouest-info. Une ligne éditoriale indépendante, loin de l’influence des pouvoirs de l’argent et de toute proximité partisane, un professionnalisme de rigueur, et le respect de la présomption d’innocence, ont été les raisons qui ont motivé cette démarche. Ouest-Info ne pouvait se renier et se joindre à la meute aveuglée et malintentionnée, qui accablait, sans preuves, Chakib Khelil, le livrant de manière honteuse à la vindicte populaire. Le personnage était déjà coupable…avant d’avoir été entendu, et sans qu’on puisse lui donner l’occasion de répondre des accusations lancées contre lui. Ouest-Info a tenu, dans un premier temps, à rappeler la présomption d’innocence de toute personne incriminée, de Chakib Khelil, (comme de tout autre citoyen algérien), attaquée par une odieuse campagne de diffamation lancée par des cercles occultes et relayée par certains médias. La cabale, pas si innocente, faisait fi de tout éthique, puisqu’elle écartait complètement toute présomption d’innocence du personnage, surtout de la part de médias si prompts, par ailleurs, à invoquer les droits de l’homme, les droits de la défense, à alléguer de transgressions de la loi, à arguer de dérives, quand il s’est agi d’autres cas. De retour au pays, M. Chakib Khelil ne s’est pas confiné dans un endroit, pour se détacher ou s’éloigner des citoyens de ce pays, au contraire, il a rapidement entamé un long périple à l’intérieur du pays, visitant de nombreuses contrées de l’Algérie profonde. M. Chakib Khelil est allé au devant des citoyens, écoutant les préoccupations des uns et expliquant aux autres sa vision novatrice pour permettre à l’Algérie de transcender la crise conjoncturelle qu’elle traverse. Après un exil forcé, injuste et douloureux, et en répondant à leurs invitations, M. Chakib Khelil n’a pas choisi par hasard de rendre visite aux Zaouias, ces centres séculaires de rayonnement spirituel, refuges invulnérables de l’identité nationale, où il reçoit, à chaque fois, un accueil des plus chaleureux par les cheikhs et par la population. Calme, serein, et convaincant lors de ces sorties, Chakib Khelil a démantelé, lors de chaque intervention, toutes les ignominies et autres affabulations proférées à son encontre, en n’omettant pas de rappeler, en toute occasion qu’il est au service de la nation. Lors de ses différentes interventions, Chakib Khelil n’est pas resté également insensible à la conjoncture économique traversée par le pays, il a tenu à exposer des idées novatrices pour surmonter cet écueil. Lavé de tout soupçon, et avec 45 années d’expérience et d'expertise dans les domaines politique, économique et énergétique, consacrées, du reste, au service de l’Algérie, M. Chakib Khelil est, de l’avis quasi-général, devenu un personnage incontournable pour un retour au premier plan. De nombreux observateurs estiment que l’octroi d’un portefeuille ministériel voire le premier ministère à Chakib Khelil, reste une hypothèse plausible et attendue. Un choix judicieux pour fructifier de nouveau les compétences de M.Khalil, au service du pays. Tayeb El Abbessi

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