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Ouest-Info

l’adieu du cœur de Bouteflika au peuple : « Fier d’avoir servi mon pays toute ma vie »

Le président de la République sortant, Abdelaziz Bouteflika, a adressé mercredi un message au peuple algérien, lui rappelant ce qui a été réalisé durant ses mandats à la tête de l'Etat et lui demandant "pardon pour tout manquement à son égard". En voici la traduction APS: "Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux, Prière et paix sur Son messager, les siens et ses compagnons jusqu’au jour du jugement dernier, Mes chères sœurs, Mes chers frères, En quittant mes fonctions, je ne puis achever mon parcours présidentiel sans vous adresser un ultime message afin de ne pas quitter la scène politique nationale sur une séparation qui me priverait de demander pardon à ceux, parmi les enfants de ma patrie, envers lesquels j'aurais, sans le vouloir, manqué à mon devoir en dépit de mon profond attachement à être au service de tous les Algériens et Algériennes, sans distinction ni exclusive. Maintenant que j'ai mis fin à mon quatrième mandat, je quitte mes fonctions avec à l'esprit la collaboration que nous avons eue ensemble, avec dévouement et abnégation, et par laquelle nous avons ajouté des jalons à notre édifice national et réalisé quelques uns des objectifs auxquels nous aspirions en terme de dignité et de grandeur, grâce à tous ceux qui m'ont aidé parmi les enfants de notre pays. L'Algérie aura bientôt un nouveau président, et je prie Allah de guider ses pas pour poursuivre la réalisation des aspirations et attentes de ses valeureux enfants, en s'appuyant sur leur sincère dévouement et ferme détermination dans la contribution, désormais, sérieuse et tangible au parachèvement de la construction de leur pays en retroussant les manches et par la pertinence de leurs idées et leur vigilance citoyenne. En effet, malgré la conjoncture tendue depuis le 22 février, je n'ai de cesse été confiant, et je rend grâce à Allah, que le processus national ne s'arrêtera pas et que viendront ceux qui continueront sa conduite vers des horizons de progrès et de prospérité en accordant, et c'est mon vœu, une attention particulière aux jeunes et aux femmes pour leur permettre d'accéder aux fonctions politiques, parlementaires et administratives. Ma confiance est grande en leur capacité à contribuer à relever les défis qui se posent à notre nation et à construire son avenir. Mes chères sœurs, Mes chers frères, Aujourd'hui simple citoyen, il n'en demeure pas moins que je reste fier de ma contribution à ce que l'Algérie ait amorcé le 21e siècle en étant dans une situation meilleure et que je me félicite des progrès notables, réalisés dans tous les domaines, en faveur du peuple algérien qui m'a fait l'honneur d'être son président, vingt années durant. Et comme toute chose a une fin, je vous fait mes adieux même s'il n'est pas facile pour moi de vous exprimer toute la sincérité de mes sentiments. Les mots ne sauraient suffire pour dire toute ma gratitude à la majorité d'entre vous pour les mains qui m'ont été tendues et pour les signes d'affection et d'égard qui m'ont été témoignés. J'ai accepté volontairement la magistrature suprême de notre pays afin de parachever les missions qu'Allah m'a aidé à assumer depuis mon adhésion, en tant que Djoundi, à la glorieuse Armée de Libération nationale et jusqu'à la première phase Post-indépendance, mais également par fidélité au serment fait à nos vaillants Chouhada. J'ai consacré ces vingt dernières années à votre service, et Dieu est témoin de ma sincérité et de ma loyauté. Les jours et les années se sont succédé, tantôt maigres et tantôt prospères, donnant lieu aux actions qui ont été les miennes, certaines satisfaisantes et d'autres moins, le propre de l'action humaine étant qu'elle est toujours à parfaire. Rien n'étant jamais éternel dans la vie, je quitte la scène politique sans tristesse ni peur pour l'avenir de notre pays. Je demeure confiant, que vous poursuivrez, avec la nouvelle direction du pays, le processus de réforme et d'action pour garantir à notre pays davantage de prospérité et de sécurité, grâce à la vaillance, à l'ambition et à l'optimisme de notre jeunesse, le cœur battant de notre Nation. Mes chères sœurs, Mes chers frères, Vous avez été les meilleurs frères et sœurs, les meilleurs assistants et compagnons et j'ai passé, avec vous et parmi vous, les plus riches années de mon parcours au service de notre pays. Le fait de me retirer désormais chez moi n'est nullement une rupture des liens d'affection entre nous, encore moins l'oubli de mes souvenirs avec vous. Vous serez toujours au plus profond de mon cœur. Je vous remercie tous pour le plus précieux acquis de ma magistrature à la tête de notre pays, la fierté et l'honneur dont vous m'avez comblés et qui ont été mon leitmotiv pour vous servir quand j'étais en bon état et même en étant malade. L'erreur étant humaine, je vous demande pardon pour tout manquement, par une parole ou un geste, à votre égard. Je vous invite à demeurer fidèles au devoir de respect et de révérence à l'égard de ceux qui ont signé le miracle de notre libération nationale, qu'ils soient Chouhada ou Moudjahidine toujours en vie. De même que je vous exhorte à demeurer unis, à ne jamais vous diviser et à être à la hauteur de la responsabilité de préserver le message de nos vaillants Chouhada. "Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. certains d'entre eux ont atteint leur fin, et d'autres attendent encore, et ils n'ont varié aucunement" (verset 23, El-Ahzab). Gloire et éternité à nos Chouhada".

GAID SALAH : « Application "immédiate" des articles 7, 8 et 102 de la Constitution »

Le Général de corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire a appelé mardi à "appliquer immédiatement la solution constitutionnelle", proposée par l'ANP, à travers l'application des articles 7, 8 et 102 et entamer ainsi le "processus garantissant la gestion des affaires de l’Etat dans le cadre de la légitimité constitutionnelle", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Ainsi, nous estimons qu’il n’y a plus lieu de perdre davantage de temps et qu’il faut appliquer immédiatement la solution constitutionnelle proposée, à savoir la mise en application des articles 7, 8 et 102 et entamer le processus garantissant la gestion des affaires de l’Etat dans le cadre de la légitimité constitutionnelle", a affirmé Général de corps d’Armée qui a présidé une réunion au siège de l’Etat-Major de l’ANP avec les Commandants de Forces, les Commandants des Régions militaires, le secrétaire général du ministère de la Défense nationale et les chefs des deux départements de l’état-major de l’ANP, précise la même source. "Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi des développements relatives à la proposition formulée par l’ANP visant la mise en application des articles 7, 8 et 102 de la Constitution". "Aussi notre décision est claire et irrévocable. Nous soutiendrons le peuple jusqu’à ce que ses revendications soient entièrement et totalement satisfaites", a souligné M. Gaid Salah, ajoutant qu"étant le fils du peuple et partant de la responsabilité historique qui m’incombe, je ne pourrai que m’aligner sur ce peuple dont la patience n’a que trop durer et qui a tant souffert des différentes épreuves car il est temps pour qu’il recouvre ses droits constitutionnels légitimes et sa pleine souveraineté". "Enfin, nous réitérons encore une fois que notre démarche pour trouver une solution à cette crise, émane exclusivement et strictement de notre allégeance envers la Patrie et uniquement la Patrie, car nous croyons fermement en la capacité du peuple algérien à surpasser les crises, aussi graves qu’elles puissent être, grâce à ses référents historiques et civilisationnels ainsi qu’à ses ressources humaines imprégnées de patriotisme et parce que nous sommes convaincus qu’aussi longtemps qu’une personne vive, elle est appelée à disparaitre un jour, mais la patrie vivra éternellement", a-t-il conclu. Les articles 7, 8 et 102 de la Constitution Voici ce que prévoient les articles 7, 8 et 102 de la Constitution : L'article 7: Le peuple est la source de tout pouvoir. La souveraineté nationale appartient exclusivement au peuple. L'article 8: Le pouvoir constituant appartient au peuple. Le peuple exerce sa souveraineté par l'intermédiaire des institutions qu'il se donne. Le peuple l'exerce aussi par voie de référendum et par l'intermédiaire de ses représentants élus. Le Président de la République peut directement recourir à l'expression de la volonté du peuple. L'article 102 concerne l'état d'empêchement du président de la République d'exercer ses fonctions. Ainsi, lorsque le président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l'unanimité, au Parlement de déclarer l'état d'empêchement". Le Parlement siégeant en chambres réunies déclare l'état d'empêchement du président de la République, à la majorité des deux tiers (2/3) de ses membres et charge de l'intérim du Chef de l'Etat, pour une période maximale de quarante cinq (45) jours, le Président du Conseil de la nation, qui exerce ses prérogatives dans le respect des dispositions de l'article 104 de la Constitution. En cas de continuation de l'empêchement à l'expiration du délai de quarante cinq (45) jours, il est procédé à une déclaration de vacance par démission de plein droit, selon la procédure visée aux alinéas ci-dessus et selon les dispositions des alinéas suivants du présent article. Selon le même article, en cas de démission ou de décès du Président de la République, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit et constate la vacance définitive de la Présidence de la République. APS

DES INNOCENTS JETÉS EN PRISON , DES DROITS DE CITOYENS BAFOUÉS, hogra … : La justice viole les lois de Bouteflika !

Par : Abdelaziz Houmad Les lois de la république promulguées depuis 1999 porte un seul nom : Abdelaziz Bouteflika , l’actuel président de la république . Dans les pays développés comme la France par exemple, on a toujours tendance à parler des lois Chirac, des lois Sarkozy , des lois Hollande , des lois Macron et bien que généralement le nombre de ces lois soit insignifiant , elles survivent toujours à leur auteur. Dans notre pays par contre, ce sont des véritables réformes contenues dans le programme du président de la république qui ont été introduites et qui ont littéralement métamorphosé le secteur de la justice et ce sont aussi des dizaines de lois qui ont été promulguées depuis , sans qu’on ne se réfère guère ou peu à à ces lois ni à l’auteur de ces lois. Et aussi sans qu’une certaine presse dite républicaine et démocratique n’en souffle mot ! Des lois modernes, révolutionnaires qui n’ont rien à envier aux autres démocraties occidentales et dont peut s’enorgueillir la justice algérienne et l’Algérie en entier et que le brillant Tayeb Louh l’actuel ministre de la justice est chargé de mettre en chantier. Des lois qui ont, avouons-le, un tant soit peu, soulagé et donné du baume au cœur à une population qui a tant souffert du syndrome de la hogra . Si , dieu merci , le secteur de la justice continue de renfermer un grand nombre de magistrats intègres et compétents , il n’en demeure pas moins qu’ici et là , on continue , malheureusement à assister à des dérapages et à des violations criardes des ces lois par la justice elle-même ! De telles pratiques ne font , malheureusement, que ternir l’image d’une institution aussi noble que la justice et semer et accentuer le doute et la méfiance parmi la population. Dans les pays démocratiques c’est avec joie et sourire que le citoyen de ces pays accueille toute convocation par la justice de son pays, en Algérie c’est généralement le reflexe contraire qui se produit ! On entend ici et là, qu’il y a des gens qui préfèrent retirer leur plainte, abandonner et perdre leur argent, leur bien, leur juste cause et éviter la justice ! Éviter la hogra , Ils n’ont pas confiance en cette justice !Tout citoyen qu’il soit riche ou pauvre et toute catégorie confondues ( citoyen lambda , commerçant , travailleur , chômeur, fonctionnaire, entrepreneur , industriel ) n’est épargné par la hogra alors que les lois Bouteflika protègent et garantissent leurs droits ! Des lois qui garantissent les droits de l’homme et celui du droit aux libertés .Des sondages montrent que la hogra est l’unique cause ayant poussé un grand nombre de harraga à risquer leur vie en mer que de subir la hogra dans leur propre pays ! Le mal réside dans la non application des lois de la république et c’est le magistrat qui fait la loi au lieu d’appliquer la loi ! A Sidi Bel Abbés par exemple, les exemples sont légions, on avait assisté à des violations flagrantes des lois de la république où des innocents croupissent en prison sans aucune preuve matérielle (encore que Tayeb Louh n’avait de cesse de répéter que la détention préventive demeure une exception pas une règle ! rien n’y fit ! ) , des pauvres citoyens qui restent toujours bafoués de leur droit face au pouvoir de l’argent ect… (Ouest-Info en avait dénoncé ces violations des lois de Bouteflika dans ses éditions passées et détient des preuves en ce sens). Que ces magistrats dont il es question sachent que c’est le destin des hommes qui est entre les mains de la justice, on jette pas un homme , un être humain en prison comme si on jette une bête ( bien que dans des démocraties même le droit des animaux est garanti par les lois de ces pays !) ou un sac de poubelle ! Le citoyen a une certaine dignité qu’il y a lieu de respecter et qui est garantie par la constitution et les lois de la république ! Cette hogra ne fait malheureusement que ternir les efforts entrepris en ce sens par le secteur de la justice et l‘image de nos institutions. C’est le pouvoir et l’État qui en prennent toujours des coups au lieu et place d’un magistrat zélé ! . Que n’a-t-on pas vu et entendu des citoyens lésés s’en prendre à l’État face à cette hogra qui reste malheureusement l’œuvre d’une justice qui n’a pas sa place dans la justice de Bouteflika ! Les lois de Bouteflika sont claires et ne souffrent d’aucune ambiguïté, elles bannissent toute hogra et garantit au citoyen la jouissance de tous ses droits y compris ceux ayant trait au respect de à sa dignité et sa liberté ….

SIDI BEL ABBES : COMPLOT CONTRE MACHTET ATHMANE : L’innocent en prison, les criminels dehors ... Le rôle suspect de l’officier de police

Par Abdelaziz HOUMAD Innocente victime d’une justice aveugle, Athmane est arbitrairement à son 84ème jour en prison. Dans cette affaire qui s’avère être un véritable scandale judiciaire, il y a non seulement des zones d’ombre mais aussi le rôle suspect de l’officier de police de la 5ème sûreté urbaine en charge de l’enquête. Cet officier semble détenir le record national, voire mondial, en matière de rapidité et de performance fait unique dans les annales des affaires criminelles ! De grands enquêteurs Algériens de la direction générale de la Sûreté Nationale et/ou leurs homologues Français du quai des orfèvres ou Britanniques de Scotland Yard, ne pourront jamais égaler le temps du chronomètre de l’officier de la 5ème sûreté urbaine de Sidi Bel Abbès ! L’officier de la 5ème sûreté urbaine en a battu le record mondial en la matière ! puisque quelques minutes après le dépôt de plainte des deux voisins de Athmane, il arrêta Athmane, au sein même du … commissariat, venu lui aussi déposer plainte contre X concernant l’incendie criminel ayant ravagé le logement qu’il occupait. Sur le champ, l’officier lui signifia qu’il est en état d’arrestation, lui place les menottes , le jette au cachot et le présente le lendemain matin au procureur de la république ! Rien que ça ! Grave dérive de la part de cet officier qui, d’abord, en cette journée du 16 Août 2018, ne devait pas refuser le dépôt de plainte de Athmane et, en plus, n’avait aucune preuve pour pouvoir arrêter ce pauvre père de famille et le mettre au cachot ! Athmane n’a pas été arrêté en flagrant délit pour être arrêté ! Et l’officier devait accepter le dépôt de plainte de Athmane, car c’est son droit le plus absolu, et procéder par la suite à des investigations approfondies comme le veut la règle et la procédure ! Non, rien de tout ça ! Les accusations portées contre Athmane devaient obligatoirement faire l’objet d’un examen approfondi et ne pas prendre les dires des deux voisins pour argent comptant ! et aussi qu’est-ce qui a poussé l’officier en question à s’empresser pour placer au plus vite les menottes au pauvre Athmane ! Nous assistons là à un véritable scandale dans le domaine des procédures policières pour traiter aussi légèrement que ça les affaires criminelles. Une sorte de transgression des procédures d'enquête policière et des procédures y afférentes ainsi que la violation des libertés et des droits individuels consacrés par la Constitution. Nous restons convaincus que l'officier de la 5ème sûreté urbaine a provoqué une situation qui n'engage que sa propre personne. Fait curieux , quelques jours auparavant alors que nous étions à l’étranger, Athmane nous avait contacté pour nous annoncer qu’il faisait l’objet de menaces de la part de ses futurs ...accusateurs (!!)et qu’il s’est plaint au niveau du même commissariat et qu’il s’est vu refuser sa déposition?! Nous lui avons conseillé d’aller voir le chef de surêté de wilaya . Athmane est allé alors se plaindre auprès de la hiérarchie. monsieur Chorfi qui assurait l’intérim du chef de surêté de wilaya intima l’ordre alors à l’officier en question d’enregistrer le dépot de plainte de Athmane . Y-a-t-il anguille sous roche derrière ce scandale ? Y-a -t-il des sautes d'humeur personnelles dans l'arrestation arbitraire de Athmane ? et bien d'autres épineuses questions qui restent à élucider. L'avenir nous le dira. D'un autre côté, nous restons persuadés que les services de la Sûreté nationale nous ont toujours habitué à accomplir leur noble mission dignement, dans la transparence, en toute équité, en respectant les règles de procédure, telles que assignées par la Loi et la Constitution. Un paisible père de famille croupit arbitrairement derrière les barreaux, M. l'officier ! Le feuilleton continue... A H

AFFAIRE CHAKIB KHELIL : Un complot contre Bouteflika

Juste retour des choses. Chakib Khelil, blanchi de toute accusation, Ouest-info l’avait annoncé à l’époque. Chakib Khalil avait été victime d’un complot de grande envergure, qui l’avait ciblé en tant que personne et visé également le fleuron de notre industrie nationale Sonatrach, la pourvoyeuse des moyens financiers servant à l’exécution du programme présidentiel, et donc ciblant directement le président Abdelaziz Bouteflika, notamment à la suite de sa première hospitalisation à l’étranger. A A l’annonce de l’hospitalisation du président Bouteflika en France , la machine de la honte se met en branle . Les énormes moyens mobilisés lors de cette cabale, ont été à la hauteur des visées des commanditaires de tout bord. Il est tout de même curieux que personne ou très peu de gens, n’ont pu faire valoir la présomption d’innocence pour l’ex Ministre de l’Energie, rapidement jeté en pâture à la « vindicte populaire ». La monstrueuse campagne médiatique déclenchée, sans honte et sans pudeur, avait ratissé toutes les médisances, toutes les calomnies, toutes les animosités accumulées à tort ou par méchanceté et malveillance, amoncelées telle une boule de neige qui avait fini, avec le temps, …par se fondre au soleil … de la justice italienne, pourtant tant tant vantée par certains trublions pour son indépendance et son impartialité. Plus les charges et les griefs imputés à M. Chakib Khalil étaient démesurés, plus le mensonge, relayé par des médias à la solde d’officines occultes et dénués d’éthique et des personnages fourbes,… passait ! Pour ceux-là, M. Chakib Khalil, avant d’être entendu, était …déjà coupable…et condamné !! Drôle de conception de la justice ! Mais, cette infâme cabale n’a pu berner la majorité des Algériens, la sérénité et la lucidité avaient primé chez nos concitoyens, qui ont vu juste. Les obscurs commanditaires, qui agissaient pour des desseins mesquins, ne pouvaient poursuivre indéfiniment cette machination. Le temps et la ténacité des pouvoirs publics ont fini par avoir raison de …cette veule conjuration et de la faire effriter. Enfin, il faut rappeler que dès les prémices de la conspiration, Ouest-info, fidèle à sa ligne éditoriale, n’a pas transigé et composé avec une odieuse campagne de dénigrement allant crescendo, qui ne servait ni les intérêts de l’Algérie, ni, encore moins ceux de la justice. Et le temps a donné raison à Ouest-Info. La rédaction

Sidi Bel Abbes : LE CONSUL GÉNÉRAL DE FRANCE A ORAN M. CHRISTOPHE JEAN REND VISITE A OUEST INFO

M. Christophe Jean, le Consul Général de France à Oran, a été dans l'après midi du jeudi, l'hôte du quotidien national Ouest Info à Sidi Bel Abbés. Le représentant de la diplomatie française à Oran, a tenu à rendre une visite de courtoisie au siège du journal où il a été accueilli à son arrivée par le Directeur Général du quotidien, M. Houmad Abdelaziz, ainsi que tout le collectif du journal, sous les sons ambiants et festifs d'une troupe locale karkabou. Accompagné du Directeur de l'Institut Français à Tlemcen, M. Christophe Jean a été beaucoup impressionné par l'accueil qui lui a été réservé, selon ses dires. Cette rencontre s'est déroulée dans les locaux du siège du quotidien national Ouest Info de Sidi Bel Abbés, rencontre au cours de laquelle M. le Consul Général de France à Oran et le Directeur Général d'Ouest Info se sont entretenus, dans le cadre d’une visite non protocolaire, qui rentre dans un cadre beaucoup plus convivial pour ne pas faire exception aux traditionnelles visites de courtoisie entamées par les prédécesseurs de M. Christophe Jean en leurs qualités de Consuls Généraux de France à Oran. Un rituel bien honoré. Cet entretien a été notamment l’occasion d’évoquer certains points. M. Christophe Jean a profité de cette occasion pour s'enquérir du process de confection du journal dans toutes ses étapes, rédactionnel, technique et de parution où il semblait très impressionné par les efforts consentis par le collectif rédactionnel et technique du quotidien national Ouest Info. Avant de quitter le siège du journal, le Directeur Général d'Ouest Info, M. Houmad Abdelaziz a tenu à remettre au Consul Général et au Directeur de l'Institut Fançais de Tlemcen, des cadeaux symboliques représentés par les deux ouvrages édités et dont l'auteur n'est autre que M. Houmad Abdellaziz. Une collation en l'honneur du Consul Général de France et du Directeur de l'institut Francais de Tlemcen a été offerte. Très ému par l'accueil chaleureux dont il a été honoré, M. Christophe Jean dira à ce propos "Je suis très heureux d'être parmi vous, et ce ne sera pas ma dernière visite. Merci !'' K.O et A.H

Verdict de LA JUSTICE Italienne : Chakib Khalil innocent !

Par : Abdelaziz Houmad La montagne a accouché finalement d’une souris et le récent verdict du tribunal de Milan (Italie) nous rappelle ce vieux proverbe qui dit « On peut empêcher le coq de chanter mais on ne pourra jamais empêcher le soleil de se lever » dit le vieux proverbe. Comme quoi , la vérité finit toujours par l’emporter .Haro , donc, sur cette faune de « Fakenews » et ces rats d’égouts passés maitres dans l’art du lynchage médiatique savamment préparé dans des laboratoires d’officines internes et étrangères la vérité a fini par triompher donc, et le temps a fini par donner raison aussi au quotidien Ouest-Info et à tous ceux et celles parmi le peuple qui ont su garder leur distance concernant les campagnes d’insultes, de calomnies et de diffamation orchestrées par des milieux médiatiques et des voix aux ordres contre l’ancien ministre de l’énergie .L(histoire retiendra aussi qu’ Ouest-Info avait été le seul journal à s’être dissocié et à s’opposer à l’opprobre et à l’intox véhiculés par des plumes aigries et revanchardes . Ces plumes qui n’avaient de cesse d’en faire de Chakib Khalil un coupable tout désigné ! Hélas ! C’est la justice italienne que ces mêmes plumes vantaient jadis son indépendance qui vient leur donner une véritable gifle en innocentant Chakib Khalil. Ce complot contre les intérêts suprêmes du pays avait pour but aussi de ternir l’image de Sonatrach véritable fleuron de notre industrie et aussi ternir un tant soit peu l’image de l’Algérie. De notre côté , nous avions été courageusement fidèles à notre ligne de toujours. Notre position basée sur une indépendance totale de toute chapelle politique ou autre puissance de l’argent, nous honorait en dépit des vagues d’insultes et de calomnies menées à notre encontre émanant de cercles connus pour leur lâcheté légendaire. Notre position vis-à-vis de l’ancien ministre de l’énergie Chakib Khalil, découlait de nos valeurs immuables à savoir le respect de notre éthique et de notre déontologie en la matière. Comment oserions – nous participer à une véritable cabale visant à jeter délibérément l’ancien ministre de l’énergie à la vindicte populaire ? Comment oserions – nous aussi condamner Chakib Khalil sur la base de ragots de caniveau savamment propagés et véhiculés par des rats de bibliothèque ? Notre soutien à Chakib Khalil s’articulait sur deux principes sacrés. Primo, en tant que musulman, nous savions que notre religion l’Islam interdit tout mensonge, insulte ou diffamation ( « Koul hatou borhanikoume ine kountoum sadikine » dit le coran ( sourate bakara 111 ) Donnez – nous vos preuves si vous êtes justes ) et secundo, ce n’était pas professionnel de notre part et ce serait alors un manquement grave à l’éthique et à la déontologie puisque l ’ancien ministre de l’énergie Chakib Khalil n’ayant jamais été entendu par la justice ! Enfin, personne n’est dupe, la cabale orchestrée contre Chakib Khalil visait en réalité, le président de la république Abdelaziz Bouteflika et son programme tendant à faire sortir le pays de la dépendance par un investissement générateur de richesses et créateur d’emplois. Le docteur Chakib Khalil de par ses compétences et sa grande expérience en la matière jouait un rôle moteur et avait la lourde tâche de veiller à la réalisation de cet ambitieux programme . Un programme qui avait provoqué la panique et le désarroi au sein des lobbys d’où la campagne insidieuse et mafieuse menée contre Chakib Khalil. Le temps a fini par faire tomber les masques et à la suite du verdict du tribunal italien de Milan, certains confrères (connus pour l’art de toujours scruter la tournure du sens du vent !) se sont tout de suite et toute honte bue précipités pour afficher publiquement leur repentance !! Tout est dit, alors et à bon entendeur, salut ! …

AFFAIRE MACHTET ATHMANE : Défenseurs des droits de l'homme, dites-vous ? Tout le monde a peur de la justice, pourquoi ?

Par Abdelaziz Houmad On a vu des gens mobilisés pour sauver le lac Sidi Mohamed Benali, pour pouvoir penser annuler le festival du rai , pour destituer ou soutenir le maire de la ville Adda Boudjellal, pour l'affaire du manège, pour les espaces verts et les atteintes à l' environnement parce qu'il y a un gargotier qui voulait s'y installer, pour une conduite d"eau qui déborde etc... On a vu alors et assister à de grands tapages médiatiques et dans les réseaux sociaux pour ces "causes" certes importantes mais ô combien insignifiantes par rapport à la hogra que subissent quotidiennement des hommes et des femmes dans ce pays. Ouest-Info, imprégné des valeurs universelles n'a jamais mangé et ne mangera jamais de ce pain là. Et quitte à rester toujours seul, Ouest-Info ne dérogera jamais à ses valeurs républicaines et démocratiques. C'est bien beau d'exhiber ses muscles derrière un clavier, de vociférer et de s'agiter contre un chef de daira, d'un élu, d'un directeur d'entreprise ou un chef de parc etc ... et c'est bien beau "le m'a tu vu " !! Mais contre les dérives d'un procureur de la république ou d'un juge, c'est motus bouche cousue, sahbi ! pourquoi alors ce silence lâche et cette indifférence envers l'affaire Athmane qui croupit avec d'autres innocents anonymes arbitrairement en prison ! Où sont les défenseurs autoproclamés des droits de l'homme ? Où sont les journalistes ? Où sont les pensionnaires moralisateurs devant l'éternel des réseaux sociaux ? Où est la société dite civile ? Où sont les partis politiques ? Où sont nos députés ? Où sont nos sénateurs ? Où sont les élus du peuple ? Personne n'a rien vu et rien entendu, sahbi ! Même nos articles concernant l'affaire Athmane n'ont pas été repris par les animateurs autoproclamés des reseaux sociaux ! Où es le courage , où en est rojla ? La peur même de reprendre les articles du quotidien Ouest-Info concernant la justice !! Et pourtant Mechetete Athmane, ce pauvre malheureux père de famille croupit depuis 48 jours en prison ! C'est un véritable scandale ! Athmane est suspecté d'avoir incendié sa demeure qui lui servait de gite et c'est sur la base de deux témoignages douteux émanant de deux individus avec qui Athmane avait eu maille quelques jours auparavant, la police ne s'est même pas donnée la peine pour vérifier la véracité de ces témoignages et arrêta Athmane illico presto dans la minute qui suit ! Athmane étant venu au commissariat déposer plainte contre X pour l'incendie ayant ravagé son gîte ! Athmane n'a pas été pris en flagrant délit alors pourquoi les enquêteurs se sont empressés de l'arrêter ? Bizarre quand même ! En tous cas, c'est un dossier préfabriqué et vide qui a été soumis au juge. Au lieu de demander un complément d'enquête, le juge s'est empressé lui aussi de jeter un innocent en prison sans aucune preuve matérielle ! C'est ce qu'on appelle une justice expéditive où on jette un homme en prison comme si on jette un sac de poubelle sans aucun respect pour la dignité humaine.Nous assistons là à une grave erreur judiciaire, à une atteinte aux droits de l'homme et à une violation des lois de la République. Que fait -on alors des lois du premier magistrat du pays et président de la république Abdelaziz BOUTEFLIKA ? Aucune voix ne s'est élevée à ce jour pour dénoncer cette grave dérive judiciaire, mis à part les journalistes du quotidien Ouest-Info et quelques citoyens anonymes qui ont signé la pétition de soutien à Mechetete Athmane. Tout le monde a peur de la justice alors que c'est notre justice à nous, c'est la justice du peuple et pour laquelle se sont sacrifiés nos valeureux chouhada, c'est la justice de la république. C'est une justice qui, fort heureusement, renferme une large majorité de magistrats intègres, compétents et patriotes.Cette justice renferme également et malheureusement une minorité de magistrats ripoux, sans aucune conscience professionnelle oubliant que c'est le destin des hommes qui est entre leurs mains.Cette catégorie de magistrats continue de ternir malheureusement l'image d'une institution aussi noble que la justice. Une justice qui peut se targuer d'un riche panel de lois modernes renforçant la protection des droits de l'homme et le droit à l'expression et aux libertés individuelles promulguées depuis l'ère BOUTEFLIKA

LE PRESIDENT DU FCE, ALI HADDAD, A OUEST-INFO : " Nos actions au sein du FCE sont indissociables du programme du président Bouteflika "

De notre bureau à Paris : Y-Houmad prestigieux groupe médiatique «Les Echos -Le Parisien» a abrité jeudi dernier à Paris, le coup d'envoi de la campagne de séduction du FCE, le Forum des chefs d'entreprises, la plus grande organisation patronale du pays présidée par Ali Haddad. A cet effet, une importante délégation a été dépêchée conduite par son président Ali Haddad. L’organisation patronale avait parvenu à lever le voile sur la thématique de l’économie algérienne et à assurer les investisseurs européens face aux idées reçues sur la réalité et le potentiel du marché algérien et les encourager de ce pas a tenter le pari du «made in bladi ». Lors de cette rencontre économique qui portait le nom très suggestif de «Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales» le FCE avait brillamment réussi son coup de promotion « économie diversifiée », en croisant le regard sur la réalité de l’économie algérienne et son évolution notamment auprès des opérateurs français.Les intervenants algériens et français établis aux quatre coins de l’Algerie ont partagé leurs différentes expériences en insistant sur la méconnaissance du développement du marché algérien de ce côté-ci de la Méditerranée. Lors d’une intervention la Vice-Présidente du FCE Nacera Haddad avait déclaré que la tendance de l’économie algérienne, longtemps dominée par l’exploitation des hydrocarbures par la Sonatrach, un grand groupe public, a vu le secteur privé se développer depuis quelques années « le secteur privé est aujourd’hui déterminant. Il est majoritaire dans la création de richesses. Il y a plus de 65% dans la création d’emplois. Il est majoritaire dans beaucoup de secteurs d’activités. Le secteur de l’agro-industrie est entièrement privé. Le secteur du bâtiment et des travaux publics est privé à 90%. Et l’économie numérique ou la nouvelle économie, elle est par définition privée. » Pour sa part, le vice-président du patronat français le Medef, Fabrice Le Saché, a rappelé l’intensité de la relation franco-algérienne «ont une relation forte», rappelant que son pays est le second fournisseur de l'Algérie (7.000 entreprises exportatrices). «Notre vision est celle d'un partenariat économique de long terme», a-t-il dit, expliquant que c'est une réalité économique «qui signifie l'investissement, la constance, le partage d'expertise, la formation, la structuration de projets dans les territoires, la pénétration de marchés par des liens forts de confiance avec les clients». Il a appelé, dans ce contexte, les entrepreneurs français à «améliorer» la connexion avec leurs homologues algériens. «Se connaître est la première étape d'une relation d'affaires. Les liens humains sont les cordages des relations économiques», a-t-il martelé. Ouest info : Monsieur Haddad, vous avez prononcé un discours devant une pléiades d'experts et d'entrepreneurs français à l’occasion de la rencontre économique « Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales ». Quel message entendez-vous délivrer à l’assemblée ? Ali Haddad : dans un premier temps, permettez-moi de saluer nos partenaires qui ont contribué à l’organisation de cet événement. Nous sommes venus dans le but de rencontrer nos futurs partenaires, et leur expliquer l’importance de l’enjeu économique algérien dans un contexte où des réformes de deuxième génération ont été engagées par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Notre mission consiste à renseigner, à accompagner et à rassurer nos futurs partenaires en cassant les mauvaises idées reçus. Il est important de rappeler que les infrastructures récentes permettent l'accessibilité et l'attractivité des différentes régions et favorise, de fait, les nouveaux investissements.L’entreprise privée en Algérie est devenue un véritable moteur de création de richesse et d'emplois, sur les 11 millions de personnes en activité en Algérie, 7 millions, c'est-à-dire plus de 63%, sont employées par les entreprises privées. o.i : Lors de la participation du FCE au Forum financier international Paris Europlace. Vous avez déclaré que l’Algerie est capable de devenir le hub entre l’Europe et l’Afrique. Quels sont ses atouts ? A.H : Notre pays est mieux placé que quiconque pour devenir le hub entre l’Europe et l’Afrique car nous disposons de véritables atouts pour jouer ce rôle. L’Algerie possède des richesses naturelles et diversifiées, notre beau soleil et l’un des taux d’ensoleillement le plus élevés au monde ! Nous avons aussi un pays-continent de presque 2,4 millions de kilomètres carrés, nous disposons 20 % des terres rares du monde, nous détenons le troisième gisement mondial de gaz de schiste et aussi de considérables mines d’or et de phosphates, l’électricité, les énergies renouvelables. Durant ces vingt dernières années, l’Algérie a consenti plus de 1 000 milliards de dollars d’investissements. Le gouvernement algérien a déployé des efforts importants en matière d'équipements et d'infrastructures publics : Routes, autoroutes, rail, ports, aéroports aux normes internationales...que durant les 20 dernières années, Bien sûr qu’ils nous restent beaucoup à faire. Toutefois nous sommes fiers aujourd’hui de ce que nous avons déjà accompli, nous continuons à œuvrer en ce sens.Quant à l’avenir nous sommes optimistes. Pour ma part, je suis venu exposer comment l’Algérie participe aussi à cette dynamique, comment elle est en train d’avancer et de se développer. Nous avons certes traversé une période difficile entre 2014 et 2017, à la suite de la chute brutale du prix du pétrole, mais désormais celui-ci est en train de rebondir et c’est de bon augure pour notre pays. Mais l’Algérie dispose aussi d’autres atouts. On ne le sait pas assez, mais depuis une vingtaine d’années, l’Algérie a énormément investi dans les infrastructures de base, les zones industrielles, la création d’usines modernes… Sur le plan des infrastructures, nous nous trouvons aujourd’hui avec un niveau d’équipement qui répond aux standards internationaux. Par exemple, nous avons réalisé la dorsale Alger-Tamanrasset, sur 2 000 kilomètres, ce qui permet de rallier les deux villes en deux jours maximum. Au nord, nous avons achevé l’autoroute Est-Ouest qui s’étire sur 1 216 km, et réalisée bien sûr aux normes internationalesL’idée de ce forum sur lequel nous travaillons depuis un an, c’est d’esquisser l’économie de l’après-pétrole… Ce que nous voulons, c’est démontrer que l’Algérie n’est pas seulement un pays pétrolier ou gazier. C’est aujourd’hui un pays qui arrive à s’auto-satisfaire dans plusieurs domaines. C’est par exemple le cas de la production agricole, à l’exception de deux produits – le blé et le lait – pour lesquels nous demeurons, à environ 50 %, dépendants de l’importation. Mais nous mettons en place des dispositifs qui nous permettront d’atteindre largement l’autosuffisance, d’ici trois à quatre ans. O.I : Comment qualifiez vous le partenariat algéro-français ? A.H : J’estime que la coopération française doit transcender l'aspect commercial et favoriser l'investissement productif, le transfert de technologie et de savoir-faire et la réalisation de pôles de compétitivité et de centres d'excellence et que la réussite des entreprises installées en Algérie dénote de la portée du marché algérien. L’Algérie est un pays en mouvement et cette transformation est porteuse d'opportunités et d'ambitions multiples. O.I : Certains observateurs considèrent que le 51/49 est un enfreint pour les investisseurs étrangers en Algérie. Quel est votre point de vue ? A.H : Je pense que nous n’avons pas assez communiqué sur cette question. On a laissé s’installer l’idée que ce dispositif du 51/49 peut être un frein à l’investissement étranger ! ce qui est totalement faux. Je peux partager avec vous ma propre expérience avec les américains, nous avons conclu un partenariat 51/49 sur des métiers que je ne maîtrise pas. Trois ans après, les Américains sont satisfaits, ils gèrent l’entreprise. Quant à nous, nous tirons profit de ce partenariat en développant nos activités, et en facilitant la tâche à nos partenaires dans divers domaines dont la logistique. Nous nous installons dans une logique de complémentarité d’activité en appliquant le principe de partenariat gagnant-gagnant. D’autre part, je peux vous assurer que de grands projets d’investissements industriels ont été concrétisés ces dernières années dans le cadre de cette règle qui, il faut le préciser, autorise le partenaire étranger à gérer la société commune et à nommer ses managers au travers d’un contrat de management, ou autre. Plusieurs sociétés en partenariat, créées à la faveur de cette règle, fonctionnent très bien selon ce modèle Nos partenaires internationaux comprennent qu’une Algérie forte économiquement profitera à toute la région. Dans ce chemin vers la prospérité économique, il y a des étapes ; et dans l’étape où nous nous trouvons, la priorité pour l’Algérie est de favoriser le transfert de savoir-faire grâce à des partenariats favorisant la gestion son économie. C’est l’un des objectifs de la règle 51/49. Par ailleurs, cette règle devrait être associée à d’autres mesures qui ont été instaurées pour favoriser l’investissement comme, la garantie de mobilisation du marché financier qui accorde des conditions avantageuses dans le cadre du financement des projets. A cet effet, nous comptons organiser à Alger les 3 et 4 décembre prochains le « Next Economy Summit ». Cet événement rassemblera de nombreux experts qui partageront une vision constructive de l’Algérie de l’après-pétrole. Il s’agit de développer tous les secteurs et, surtout, de pouvoir donner la possibilité à toute entreprise, à tout investisseur, de venir s’installer en Algérie et de développer avec nous l’industrie et l’économie. O.I : Le 5 septembre le FCE a appelé le Président Abdelaziz Bouteflika à parachever son œuvre de redressement du pays en briguant un 5e mandat. Est-ce le rôle d’une organisation patronale ? A.H : Notre organisation est apolitique. Notre optique vise le développement des activités économiques, notamment celles relatives au secteur privé.Toutefois, nous n’avons pas à rougir devant le dynamisme et les différentes réalisations menées par le président de la République. Notre appel résulte de notre conviction inébranlable en un avenir prospère pour notre pays sous la conduite de Son Excellence Monsieur le président de la République Abdelaziz Bouteflika. J’estime en mon âme et conscience que Son Excellence Monsieur le président de la République Abdelaziz Bouteflika a le très grand mérite d’avoir remis l’Algérie sur la voie du développement et nos actions au sein du FCE sont indissociables du programme du président.

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