Wed10242018

Last updateFri, 19 Oct 2018 10pm

Back You are here: Home ACTUALITES NATIONALES

Ouest-Info

AFFAIRE MACHTET ATHMANE : Défenseurs des droits de l'homme, dites-vous ? Tout le monde a peur de la justice, pourquoi ?

Par Abdelaziz Houmad On a vu des gens mobilisés pour sauver le lac Sidi Mohamed Benali, pour pouvoir penser annuler le festival du rai , pour destituer ou soutenir le maire de la ville Adda Boudjellal, pour l'affaire du manège, pour les espaces verts et les atteintes à l' environnement parce qu'il y a un gargotier qui voulait s'y installer, pour une conduite d"eau qui déborde etc... On a vu alors et assister à de grands tapages médiatiques et dans les réseaux sociaux pour ces "causes" certes importantes mais ô combien insignifiantes par rapport à la hogra que subissent quotidiennement des hommes et des femmes dans ce pays. Ouest-Info, imprégné des valeurs universelles n'a jamais mangé et ne mangera jamais de ce pain là. Et quitte à rester toujours seul, Ouest-Info ne dérogera jamais à ses valeurs républicaines et démocratiques. C'est bien beau d'exhiber ses muscles derrière un clavier, de vociférer et de s'agiter contre un chef de daira, d'un élu, d'un directeur d'entreprise ou un chef de parc etc ... et c'est bien beau "le m'a tu vu " !! Mais contre les dérives d'un procureur de la république ou d'un juge, c'est motus bouche cousue, sahbi ! pourquoi alors ce silence lâche et cette indifférence envers l'affaire Athmane qui croupit avec d'autres innocents anonymes arbitrairement en prison ! Où sont les défenseurs autoproclamés des droits de l'homme ? Où sont les journalistes ? Où sont les pensionnaires moralisateurs devant l'éternel des réseaux sociaux ? Où est la société dite civile ? Où sont les partis politiques ? Où sont nos députés ? Où sont nos sénateurs ? Où sont les élus du peuple ? Personne n'a rien vu et rien entendu, sahbi ! Même nos articles concernant l'affaire Athmane n'ont pas été repris par les animateurs autoproclamés des reseaux sociaux ! Où es le courage , où en est rojla ? La peur même de reprendre les articles du quotidien Ouest-Info concernant la justice !! Et pourtant Mechetete Athmane, ce pauvre malheureux père de famille croupit depuis 48 jours en prison ! C'est un véritable scandale ! Athmane est suspecté d'avoir incendié sa demeure qui lui servait de gite et c'est sur la base de deux témoignages douteux émanant de deux individus avec qui Athmane avait eu maille quelques jours auparavant, la police ne s'est même pas donnée la peine pour vérifier la véracité de ces témoignages et arrêta Athmane illico presto dans la minute qui suit ! Athmane étant venu au commissariat déposer plainte contre X pour l'incendie ayant ravagé son gîte ! Athmane n'a pas été pris en flagrant délit alors pourquoi les enquêteurs se sont empressés de l'arrêter ? Bizarre quand même ! En tous cas, c'est un dossier préfabriqué et vide qui a été soumis au juge. Au lieu de demander un complément d'enquête, le juge s'est empressé lui aussi de jeter un innocent en prison sans aucune preuve matérielle ! C'est ce qu'on appelle une justice expéditive où on jette un homme en prison comme si on jette un sac de poubelle sans aucun respect pour la dignité humaine.Nous assistons là à une grave erreur judiciaire, à une atteinte aux droits de l'homme et à une violation des lois de la République. Que fait -on alors des lois du premier magistrat du pays et président de la république Abdelaziz BOUTEFLIKA ? Aucune voix ne s'est élevée à ce jour pour dénoncer cette grave dérive judiciaire, mis à part les journalistes du quotidien Ouest-Info et quelques citoyens anonymes qui ont signé la pétition de soutien à Mechetete Athmane. Tout le monde a peur de la justice alors que c'est notre justice à nous, c'est la justice du peuple et pour laquelle se sont sacrifiés nos valeureux chouhada, c'est la justice de la république. C'est une justice qui, fort heureusement, renferme une large majorité de magistrats intègres, compétents et patriotes.Cette justice renferme également et malheureusement une minorité de magistrats ripoux, sans aucune conscience professionnelle oubliant que c'est le destin des hommes qui est entre leurs mains.Cette catégorie de magistrats continue de ternir malheureusement l'image d'une institution aussi noble que la justice. Une justice qui peut se targuer d'un riche panel de lois modernes renforçant la protection des droits de l'homme et le droit à l'expression et aux libertés individuelles promulguées depuis l'ère BOUTEFLIKA

DES INNOCENTS JETÉS EN PRISON , DES DROITS DE CITOYENS BAFOUÉS, hogra … : La justice viole les lois de Bouteflika !

Par : Abdelaziz Houmad Les lois de la république promulguées depuis 1999 porte un seul nom : Abdelaziz Bouteflika , l’actuel président de la république . Dans les pays développés comme la France par exemple, on a toujours tendance à parler des lois Chirac, des lois Sarkozy , des lois Hollande , des lois Macron et bien que généralement le nombre de ces lois soit insignifiant , elles survivent toujours à leur auteur. Dans notre pays par contre, ce sont des véritables réformes contenues dans le programme du président de la république qui ont été introduites et qui ont littéralement métamorphosé le secteur de la justice et ce sont aussi des dizaines de lois qui ont été promulguées depuis , sans qu’on ne se réfère guère ou peu à à ces lois ni à l’auteur de ces lois. Et aussi sans qu’une certaine presse dite républicaine et démocratique n’en souffle mot ! Des lois modernes, révolutionnaires qui n’ont rien à envier aux autres démocraties occidentales et dont peut s’enorgueillir la justice algérienne et l’Algérie en entier et que le brillant Tayeb Louh l’actuel ministre de la justice est chargé de mettre en chantier. Des lois qui ont, avouons-le, un tant soit peu, soulagé et donné du baume au cœur à une population qui a tant souffert du syndrome de la hogra . Si , dieu merci , le secteur de la justice continue de renfermer un grand nombre de magistrats intègres et compétents , il n’en demeure pas moins qu’ici et là , on continue , malheureusement à assister à des dérapages et à des violations criardes des ces lois par la justice elle-même ! De telles pratiques ne font , malheureusement, que ternir l’image d’une institution aussi noble que la justice et semer et accentuer le doute et la méfiance parmi la population. Dans les pays démocratiques c’est avec joie et sourire que le citoyen de ces pays accueille toute convocation par la justice de son pays, en Algérie c’est généralement le reflexe contraire qui se produit ! On entend ici et là, qu’il y a des gens qui préfèrent retirer leur plainte, abandonner et perdre leur argent, leur bien, leur juste cause et éviter la justice ! Éviter la hogra , Ils n’ont pas confiance en cette justice !Tout citoyen qu’il soit riche ou pauvre et toute catégorie confondues ( citoyen lambda , commerçant , travailleur , chômeur, fonctionnaire, entrepreneur , industriel ) n’est épargné par la hogra alors que les lois Bouteflika protègent et garantissent leurs droits ! Des lois qui garantissent les droits de l’homme et celui du droit aux libertés .Des sondages montrent que la hogra est l’unique cause ayant poussé un grand nombre de harraga à risquer leur vie en mer que de subir la hogra dans leur propre pays ! Le mal réside dans la non application des lois de la république et c’est le magistrat qui fait la loi au lieu d’appliquer la loi ! A Sidi Bel Abbés par exemple, les exemples sont légions, on avait assisté à des violations flagrantes des lois de la république où des innocents croupissent en prison sans aucune preuve matérielle (encore que Tayeb Louh n’avait de cesse de répéter que la détention préventive demeure une exception pas une règle ! rien n’y fit ! ) , des pauvres citoyens qui restent toujours bafoués de leur droit face au pouvoir de l’argent ect… (Ouest-Info en avait dénoncé ces violations des lois de Bouteflika dans ses éditions passées et détient des preuves en ce sens). Que ces magistrats dont il es question sachent que c’est le destin des hommes qui est entre les mains de la justice, on jette pas un homme , un être humain en prison comme si on jette une bête ( bien que dans des démocraties même le droit des animaux est garanti par les lois de ces pays !) ou un sac de poubelle ! Le citoyen a une certaine dignité qu’il y a lieu de respecter et qui est garantie par la constitution et les lois de la république ! Cette hogra ne fait malheureusement que ternir les efforts entrepris en ce sens par le secteur de la justice et l‘image de nos institutions. C’est le pouvoir et l’État qui en prennent toujours des coups au lieu et place d’un magistrat zélé ! . Que n’a-t-on pas vu et entendu des citoyens lésés s’en prendre à l’État face à cette hogra qui reste malheureusement l’œuvre d’une justice qui n’a pas sa place dans la justice de Bouteflika ! Les lois de Bouteflika sont claires et ne souffrent d’aucune ambiguïté, elles bannissent toute hogra et garantit au citoyen la jouissance de tous ses droits y compris ceux ayant trait au respect de à sa dignité et sa liberté ….

Nouria Benghabrit : la rentrée scolaire ne sera pas retardée pour cause de choléra

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit, a écarté lundi la possibilité de retarder la rentrée scolaire 2018/2019 en raison de l'épidémie du choléra, affirmant qu'elle aura lieu dans les délais fixés, soit le 5 septembre à travers tout le territoire national. "La rentrée scolaire aura lieu dans les délais fixés, soit le 5 septembre prochain" (Benghabrit) Lors d'une conférence de presse à l'issue de la clôture de la conférence nationale des directeurs de wilayas de l'Education, Mme Benghabrit a précisé que les informations communiquées par les instances concernées, à leur tête le ministère de la Santé, au sujet de l'épidémie du choléra "n'exigent pas le report de la rentrée scolaire dans les wilayas touchées". Soulignant que "toutes les mesures ont été prises contre l'épidémie du choléra, non seulement au niveau des wilayas où des cas ont été enregistrés, mais dans toutes les wilayas du pays, et ce sous la supervision des ministères de l'Intérieur et de la Santé, la ministre de l'Education a indiqué que les walis "ont donné des instructions sur l'impératif d'observer les règles d'hygiène pour prévenir cette épidémie". Rappelant les mesures prises par son département ministériel en prévision de la prochaine rentrée scolaire, la ministre a appelé les responsables locaux au respect des règles d'hygiène et les opérations d'entretien et d'assainissement des réservoirs, des citernes et des sanitaires et cantines. Mme Benghabrit a indiqué avoir tenu dimanche une réunion avec les directeurs de l'Education des cinq wilayas ayant enregistré des cas de choléra (Alger, Blida, Bouira, Tipasa et Ain Defla), ajoutant qu'elle tiendra une deuxième réunion avec les directeurs de ces wilayas pour "examiner les derniers développements et prendre les mesures préventives nécessaires". aps

AFFAIRE CHAKIB KHELIL : Un complot contre Bouteflika

Juste retour des choses. Chakib Khelil, blanchi de toute accusation, Ouest-info l’avait annoncé à l’époque. Chakib Khalil avait été victime d’un complot de grande envergure, qui l’avait ciblé en tant que personne et visé également le fleuron de notre industrie nationale Sonatrach, la pourvoyeuse des moyens financiers servant à l’exécution du programme présidentiel, et donc ciblant directement le président Abdelaziz Bouteflika, notamment à la suite de sa première hospitalisation à l’étranger. A A l’annonce de l’hospitalisation du président Bouteflika en France , la machine de la honte se met en branle . Les énormes moyens mobilisés lors de cette cabale, ont été à la hauteur des visées des commanditaires de tout bord. Il est tout de même curieux que personne ou très peu de gens, n’ont pu faire valoir la présomption d’innocence pour l’ex Ministre de l’Energie, rapidement jeté en pâture à la « vindicte populaire ». La monstrueuse campagne médiatique déclenchée, sans honte et sans pudeur, avait ratissé toutes les médisances, toutes les calomnies, toutes les animosités accumulées à tort ou par méchanceté et malveillance, amoncelées telle une boule de neige qui avait fini, avec le temps, …par se fondre au soleil … de la justice italienne, pourtant tant tant vantée par certains trublions pour son indépendance et son impartialité. Plus les charges et les griefs imputés à M. Chakib Khalil étaient démesurés, plus le mensonge, relayé par des médias à la solde d’officines occultes et dénués d’éthique et des personnages fourbes,… passait ! Pour ceux-là, M. Chakib Khalil, avant d’être entendu, était …déjà coupable…et condamné !! Drôle de conception de la justice ! Mais, cette infâme cabale n’a pu berner la majorité des Algériens, la sérénité et la lucidité avaient primé chez nos concitoyens, qui ont vu juste. Les obscurs commanditaires, qui agissaient pour des desseins mesquins, ne pouvaient poursuivre indéfiniment cette machination. Le temps et la ténacité des pouvoirs publics ont fini par avoir raison de …cette veule conjuration et de la faire effriter. Enfin, il faut rappeler que dès les prémices de la conspiration, Ouest-info, fidèle à sa ligne éditoriale, n’a pas transigé et composé avec une odieuse campagne de dénigrement allant crescendo, qui ne servait ni les intérêts de l’Algérie, ni, encore moins ceux de la justice. Et le temps a donné raison à Ouest-Info. La rédaction

Djamel Ould Abbès : L'appel du président de la République pour un front populaire, nécessaire face aux défis de l'heure

Le Secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès a affirmé lundi à Alger que l'appel du président de la République Abdelaziz Bouteflika pour l'édification d'un "front populaire" était "nécessaire" face aux défis internes et externes qui se posent à l'Algérie. Intervenant lors d'une conférence de presse à l'issue des travaux du bureau politique du parti, M. Ould Abbès a indiqué que "face aux défis et agitations politiciennes que connait le pays, il est impératif d'ériger ce front populaire auquel a appelé le président Bouteflika pour préserver les acquis réalisés depuis l'indépendance, notamment durant les 20 dernières années, à l'instar de la stabilité, de la paix et de la quiétude". Le président de la République avait appelé dans son message à l'occasion de la Journée nationale du Moudjahid (20 août) à édifier "un front populaire solide pour garantir la stabilité de l'Algérie face à toutes les manœuvres internes et menaces externes", mettant en garde contre "les crises extérieures qui se jouent à nos frontières et qui sont porteuses de dangers du terrorisme abject et des réseaux du crime organisé". "En plus des dangers qui guettent l'Algérie de l'extérieur, notamment le long des frontières sud, des parties à l'intérieur du pays de dénigrer toutes les réalisations accomplies", a précisé M. Ould Abbès soulignant que "le FLN qui adhère à l'appel du président n'entend nullement s'approprier cette initiative". "26 partis et organisations ont pris contact avec le FLN concernant cette initiative de Front uni", a-t-il ajouté soulignant que son parti était en passe d'élaborer "un avant-projet de charte d'honneur de ce Front uni". Par ailleurs, le bureau politique du FLN a appelé, lors de sa réunion, tous les Secrétaires de Mouhafadates et présidents de comités transitoires ainsi que tous les élus à oeuvrer à drainer davantage de militants. r.n

Verdict de LA JUSTICE Italienne : Chakib Khalil innocent !

Par : Abdelaziz Houmad La montagne a accouché finalement d’une souris et le récent verdict du tribunal de Milan (Italie) nous rappelle ce vieux proverbe qui dit « On peut empêcher le coq de chanter mais on ne pourra jamais empêcher le soleil de se lever » dit le vieux proverbe. Comme quoi , la vérité finit toujours par l’emporter .Haro , donc, sur cette faune de « Fakenews » et ces rats d’égouts passés maitres dans l’art du lynchage médiatique savamment préparé dans des laboratoires d’officines internes et étrangères la vérité a fini par triompher donc, et le temps a fini par donner raison aussi au quotidien Ouest-Info et à tous ceux et celles parmi le peuple qui ont su garder leur distance concernant les campagnes d’insultes, de calomnies et de diffamation orchestrées par des milieux médiatiques et des voix aux ordres contre l’ancien ministre de l’énergie .L(histoire retiendra aussi qu’ Ouest-Info avait été le seul journal à s’être dissocié et à s’opposer à l’opprobre et à l’intox véhiculés par des plumes aigries et revanchardes . Ces plumes qui n’avaient de cesse d’en faire de Chakib Khalil un coupable tout désigné ! Hélas ! C’est la justice italienne que ces mêmes plumes vantaient jadis son indépendance qui vient leur donner une véritable gifle en innocentant Chakib Khalil. Ce complot contre les intérêts suprêmes du pays avait pour but aussi de ternir l’image de Sonatrach véritable fleuron de notre industrie et aussi ternir un tant soit peu l’image de l’Algérie. De notre côté , nous avions été courageusement fidèles à notre ligne de toujours. Notre position basée sur une indépendance totale de toute chapelle politique ou autre puissance de l’argent, nous honorait en dépit des vagues d’insultes et de calomnies menées à notre encontre émanant de cercles connus pour leur lâcheté légendaire. Notre position vis-à-vis de l’ancien ministre de l’énergie Chakib Khalil, découlait de nos valeurs immuables à savoir le respect de notre éthique et de notre déontologie en la matière. Comment oserions – nous participer à une véritable cabale visant à jeter délibérément l’ancien ministre de l’énergie à la vindicte populaire ? Comment oserions – nous aussi condamner Chakib Khalil sur la base de ragots de caniveau savamment propagés et véhiculés par des rats de bibliothèque ? Notre soutien à Chakib Khalil s’articulait sur deux principes sacrés. Primo, en tant que musulman, nous savions que notre religion l’Islam interdit tout mensonge, insulte ou diffamation ( « Koul hatou borhanikoume ine kountoum sadikine » dit le coran ( sourate bakara 111 ) Donnez – nous vos preuves si vous êtes justes ) et secundo, ce n’était pas professionnel de notre part et ce serait alors un manquement grave à l’éthique et à la déontologie puisque l ’ancien ministre de l’énergie Chakib Khalil n’ayant jamais été entendu par la justice ! Enfin, personne n’est dupe, la cabale orchestrée contre Chakib Khalil visait en réalité, le président de la république Abdelaziz Bouteflika et son programme tendant à faire sortir le pays de la dépendance par un investissement générateur de richesses et créateur d’emplois. Le docteur Chakib Khalil de par ses compétences et sa grande expérience en la matière jouait un rôle moteur et avait la lourde tâche de veiller à la réalisation de cet ambitieux programme . Un programme qui avait provoqué la panique et le désarroi au sein des lobbys d’où la campagne insidieuse et mafieuse menée contre Chakib Khalil. Le temps a fini par faire tomber les masques et à la suite du verdict du tribunal italien de Milan, certains confrères (connus pour l’art de toujours scruter la tournure du sens du vent !) se sont tout de suite et toute honte bue précipités pour afficher publiquement leur repentance !! Tout est dit, alors et à bon entendeur, salut ! …

Mohamed Hattab, ministre de la Jeunesse et des Sports : « La 19e édition des jeux méditerranéens doit être inédite »

Aux yeux du ministre Mohamed Hattab, "en héritant de l'organisation des prochains JM, l'Algérie marque davantage son retour au devant de la scène internationale". Ce retour doit être "conforter en couronnant l'évènement méditerranéen de 2021 d'un franc succès", a-t-il lancé dans un message assimilé à un discours de mobilisation en direction de la population oranaise et des autorités locales. De son côté, le wali d'Oran, Mouloud Cherifi, n'a pas tardé à rassurer sur ce point, mettant en exergue les nouveaux acquis de la capitale de l'Ouest en matière d'infrastructures sportives, hôtelières et autres. Il faut dire que les autorités locales, qui s'apprêtent à réceptionner notamment un nouveau complexe sportif d'envergure et un impressionnant village méditerranéen, n'ont rien laissé au hasard en dépêchant toute une équipe technique à Tarragone pour s'imprégner de l'expérience espagnole. Une manière de faire saluer par Mr Hattab, qui a apprécié l'initiative, appelant à profiter au maximum de la précédente édition en valorisant les points positifs et évitant les carences ayant marqué le rendez-vous méditerranéen de la ville ibérique. Mais la réussite des prochains jeux à Oran ne sera certainement pas complète sans une distinction des athlètes algériens. Ces derniers devront se racheter après leur parcours décevant pendant la défunte édition, lors de laquelle ils n'ont obtenu que 13 médailles, dont seulement deux en or. Pour ce faire, une préparation adéquate des épreuves sportives qu'abriteront les différents sites sportifs de la capitale de l'Ouest est évidemment primordiale. Une condition sur laquelle a beaucoup insisté le ministre de la Jeunesse et des Sports, après s'être rendu compte de la mauvaise préparation des joueurs sportifs lors de la précédente édition. D'ici à 2021, c'est donc tout Oran qui vibrera au rythme des jeux méditerranées, lesquels devront apporter leur "baraka'' aux Oranais, ravis de voire leur région dotée de projets d'envergure dans différents domaines, qui amélioreront certainement leur cadre de vie.

LE PRESIDENT DU FCE, ALI HADDAD, A OUEST-INFO : " Nos actions au sein du FCE sont indissociables du programme du président Bouteflika "

De notre bureau à Paris : Y-Houmad prestigieux groupe médiatique «Les Echos -Le Parisien» a abrité jeudi dernier à Paris, le coup d'envoi de la campagne de séduction du FCE, le Forum des chefs d'entreprises, la plus grande organisation patronale du pays présidée par Ali Haddad. A cet effet, une importante délégation a été dépêchée conduite par son président Ali Haddad. L’organisation patronale avait parvenu à lever le voile sur la thématique de l’économie algérienne et à assurer les investisseurs européens face aux idées reçues sur la réalité et le potentiel du marché algérien et les encourager de ce pas a tenter le pari du «made in bladi ». Lors de cette rencontre économique qui portait le nom très suggestif de «Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales» le FCE avait brillamment réussi son coup de promotion « économie diversifiée », en croisant le regard sur la réalité de l’économie algérienne et son évolution notamment auprès des opérateurs français.Les intervenants algériens et français établis aux quatre coins de l’Algerie ont partagé leurs différentes expériences en insistant sur la méconnaissance du développement du marché algérien de ce côté-ci de la Méditerranée. Lors d’une intervention la Vice-Présidente du FCE Nacera Haddad avait déclaré que la tendance de l’économie algérienne, longtemps dominée par l’exploitation des hydrocarbures par la Sonatrach, un grand groupe public, a vu le secteur privé se développer depuis quelques années « le secteur privé est aujourd’hui déterminant. Il est majoritaire dans la création de richesses. Il y a plus de 65% dans la création d’emplois. Il est majoritaire dans beaucoup de secteurs d’activités. Le secteur de l’agro-industrie est entièrement privé. Le secteur du bâtiment et des travaux publics est privé à 90%. Et l’économie numérique ou la nouvelle économie, elle est par définition privée. » Pour sa part, le vice-président du patronat français le Medef, Fabrice Le Saché, a rappelé l’intensité de la relation franco-algérienne «ont une relation forte», rappelant que son pays est le second fournisseur de l'Algérie (7.000 entreprises exportatrices). «Notre vision est celle d'un partenariat économique de long terme», a-t-il dit, expliquant que c'est une réalité économique «qui signifie l'investissement, la constance, le partage d'expertise, la formation, la structuration de projets dans les territoires, la pénétration de marchés par des liens forts de confiance avec les clients». Il a appelé, dans ce contexte, les entrepreneurs français à «améliorer» la connexion avec leurs homologues algériens. «Se connaître est la première étape d'une relation d'affaires. Les liens humains sont les cordages des relations économiques», a-t-il martelé. Ouest info : Monsieur Haddad, vous avez prononcé un discours devant une pléiades d'experts et d'entrepreneurs français à l’occasion de la rencontre économique « Algérie, les nouvelles dynamiques entrepreneuriales ». Quel message entendez-vous délivrer à l’assemblée ? Ali Haddad : dans un premier temps, permettez-moi de saluer nos partenaires qui ont contribué à l’organisation de cet événement. Nous sommes venus dans le but de rencontrer nos futurs partenaires, et leur expliquer l’importance de l’enjeu économique algérien dans un contexte où des réformes de deuxième génération ont été engagées par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Notre mission consiste à renseigner, à accompagner et à rassurer nos futurs partenaires en cassant les mauvaises idées reçus. Il est important de rappeler que les infrastructures récentes permettent l'accessibilité et l'attractivité des différentes régions et favorise, de fait, les nouveaux investissements.L’entreprise privée en Algérie est devenue un véritable moteur de création de richesse et d'emplois, sur les 11 millions de personnes en activité en Algérie, 7 millions, c'est-à-dire plus de 63%, sont employées par les entreprises privées. o.i : Lors de la participation du FCE au Forum financier international Paris Europlace. Vous avez déclaré que l’Algerie est capable de devenir le hub entre l’Europe et l’Afrique. Quels sont ses atouts ? A.H : Notre pays est mieux placé que quiconque pour devenir le hub entre l’Europe et l’Afrique car nous disposons de véritables atouts pour jouer ce rôle. L’Algerie possède des richesses naturelles et diversifiées, notre beau soleil et l’un des taux d’ensoleillement le plus élevés au monde ! Nous avons aussi un pays-continent de presque 2,4 millions de kilomètres carrés, nous disposons 20 % des terres rares du monde, nous détenons le troisième gisement mondial de gaz de schiste et aussi de considérables mines d’or et de phosphates, l’électricité, les énergies renouvelables. Durant ces vingt dernières années, l’Algérie a consenti plus de 1 000 milliards de dollars d’investissements. Le gouvernement algérien a déployé des efforts importants en matière d'équipements et d'infrastructures publics : Routes, autoroutes, rail, ports, aéroports aux normes internationales...que durant les 20 dernières années, Bien sûr qu’ils nous restent beaucoup à faire. Toutefois nous sommes fiers aujourd’hui de ce que nous avons déjà accompli, nous continuons à œuvrer en ce sens.Quant à l’avenir nous sommes optimistes. Pour ma part, je suis venu exposer comment l’Algérie participe aussi à cette dynamique, comment elle est en train d’avancer et de se développer. Nous avons certes traversé une période difficile entre 2014 et 2017, à la suite de la chute brutale du prix du pétrole, mais désormais celui-ci est en train de rebondir et c’est de bon augure pour notre pays. Mais l’Algérie dispose aussi d’autres atouts. On ne le sait pas assez, mais depuis une vingtaine d’années, l’Algérie a énormément investi dans les infrastructures de base, les zones industrielles, la création d’usines modernes… Sur le plan des infrastructures, nous nous trouvons aujourd’hui avec un niveau d’équipement qui répond aux standards internationaux. Par exemple, nous avons réalisé la dorsale Alger-Tamanrasset, sur 2 000 kilomètres, ce qui permet de rallier les deux villes en deux jours maximum. Au nord, nous avons achevé l’autoroute Est-Ouest qui s’étire sur 1 216 km, et réalisée bien sûr aux normes internationalesL’idée de ce forum sur lequel nous travaillons depuis un an, c’est d’esquisser l’économie de l’après-pétrole… Ce que nous voulons, c’est démontrer que l’Algérie n’est pas seulement un pays pétrolier ou gazier. C’est aujourd’hui un pays qui arrive à s’auto-satisfaire dans plusieurs domaines. C’est par exemple le cas de la production agricole, à l’exception de deux produits – le blé et le lait – pour lesquels nous demeurons, à environ 50 %, dépendants de l’importation. Mais nous mettons en place des dispositifs qui nous permettront d’atteindre largement l’autosuffisance, d’ici trois à quatre ans. O.I : Comment qualifiez vous le partenariat algéro-français ? A.H : J’estime que la coopération française doit transcender l'aspect commercial et favoriser l'investissement productif, le transfert de technologie et de savoir-faire et la réalisation de pôles de compétitivité et de centres d'excellence et que la réussite des entreprises installées en Algérie dénote de la portée du marché algérien. L’Algérie est un pays en mouvement et cette transformation est porteuse d'opportunités et d'ambitions multiples. O.I : Certains observateurs considèrent que le 51/49 est un enfreint pour les investisseurs étrangers en Algérie. Quel est votre point de vue ? A.H : Je pense que nous n’avons pas assez communiqué sur cette question. On a laissé s’installer l’idée que ce dispositif du 51/49 peut être un frein à l’investissement étranger ! ce qui est totalement faux. Je peux partager avec vous ma propre expérience avec les américains, nous avons conclu un partenariat 51/49 sur des métiers que je ne maîtrise pas. Trois ans après, les Américains sont satisfaits, ils gèrent l’entreprise. Quant à nous, nous tirons profit de ce partenariat en développant nos activités, et en facilitant la tâche à nos partenaires dans divers domaines dont la logistique. Nous nous installons dans une logique de complémentarité d’activité en appliquant le principe de partenariat gagnant-gagnant. D’autre part, je peux vous assurer que de grands projets d’investissements industriels ont été concrétisés ces dernières années dans le cadre de cette règle qui, il faut le préciser, autorise le partenaire étranger à gérer la société commune et à nommer ses managers au travers d’un contrat de management, ou autre. Plusieurs sociétés en partenariat, créées à la faveur de cette règle, fonctionnent très bien selon ce modèle Nos partenaires internationaux comprennent qu’une Algérie forte économiquement profitera à toute la région. Dans ce chemin vers la prospérité économique, il y a des étapes ; et dans l’étape où nous nous trouvons, la priorité pour l’Algérie est de favoriser le transfert de savoir-faire grâce à des partenariats favorisant la gestion son économie. C’est l’un des objectifs de la règle 51/49. Par ailleurs, cette règle devrait être associée à d’autres mesures qui ont été instaurées pour favoriser l’investissement comme, la garantie de mobilisation du marché financier qui accorde des conditions avantageuses dans le cadre du financement des projets. A cet effet, nous comptons organiser à Alger les 3 et 4 décembre prochains le « Next Economy Summit ». Cet événement rassemblera de nombreux experts qui partageront une vision constructive de l’Algérie de l’après-pétrole. Il s’agit de développer tous les secteurs et, surtout, de pouvoir donner la possibilité à toute entreprise, à tout investisseur, de venir s’installer en Algérie et de développer avec nous l’industrie et l’économie. O.I : Le 5 septembre le FCE a appelé le Président Abdelaziz Bouteflika à parachever son œuvre de redressement du pays en briguant un 5e mandat. Est-ce le rôle d’une organisation patronale ? A.H : Notre organisation est apolitique. Notre optique vise le développement des activités économiques, notamment celles relatives au secteur privé.Toutefois, nous n’avons pas à rougir devant le dynamisme et les différentes réalisations menées par le président de la République. Notre appel résulte de notre conviction inébranlable en un avenir prospère pour notre pays sous la conduite de Son Excellence Monsieur le président de la République Abdelaziz Bouteflika. J’estime en mon âme et conscience que Son Excellence Monsieur le président de la République Abdelaziz Bouteflika a le très grand mérite d’avoir remis l’Algérie sur la voie du développement et nos actions au sein du FCE sont indissociables du programme du président.

Le président Bouteflika met fin aux fonctions de M. Hamel et nomme M. El-Habiri à la tête de la DGSN

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé mardi deux décrets, l'un mettant fin aux fonctions de M. Abdelghani Hamel en tant que Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), et l'autre portant nomination de M. Mustapha El-Habiri à la tête de ce corps de sécurité, indique un communiqué de la présidence de la République. "Son excellence, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a signé ce jour deux décrets, le premier mettant fin aux fonctions de M. Abdelghani Hamel, en tant que Directeur général de la Sûreté nationale, et le second portant nomination de M. Mustapha El-Habiri à la tête de la DGSN", précise la même source. APS

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar