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Ouest-Info

Message du président Bouteflika à l’occasion du Double anniversaire du 24 février : ‘’La mobilisation constante des travailleurs et travailleuses de l’Algérie procède de leur sens de citoyenneté et de leur fierté des principes de notre glorieuse révolu

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé vendredi un message à l'occasion du double anniversaire du 24 février, marquant la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) en 1956 et la nationalisation des hydrocarbures en 1971, lu en son nom par le conseiller à la présidence de la République, Mohamed Ali Boughazi dont voici la traduction APS: Mesdames, Messieurs Je suis heureux de m'adresser à vous à l'occasion de la célébration du 61e anniversaire de la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et du 46e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. En effet, la célébration de la date du 24 février 1956 se veut un renouement avec la gloire de notre histoire, la Révolution de novembre qui a abouti à notre indépendance nationale, une révolution lors de laquelle la classe ouvrière a été une réserve de nationalistes et de Moudjahidine et une source de sacrifices incommensurables signés par des dizaines de milliers de nos travailleurs à leur tête le martyr symbole Aissat Idir. Je salue en cette occasion la direction de l'Union générale des travailleurs algériens qui a choisi la ville de Djelfa pour célébrer cet anniversaire mémorable, un choix qui marque la place importante des zones rurales de l'Algérie durant la Guerre de libération, avec leurs montagnes, leurs plaines et leur désert où nos vaillants Moudjahidine trouvaient refuge aux côtés de notre valeureux peuple. En évoquant la contribution des travailleurs algériens à notre lutte de libération, je dois, par devoir de justice et d'équité, rappeler qu'ils ont assuré, qu'ils fussent à l'intérieur du pays ou en exil, une autonomie financière exceptionnelle à notre glorieuse révolution permettant à notre combat libérateur d'être souverain dans ses décisions. L'esprit nationaliste a été le moteur de la mobilisation des travailleurs du secteur des hydrocarbures lorsque l'Etat algérien a pris la décision de nationaliser cette richesse nationale. Ce sont nos travailleurs et nos ingénieurs qui ont assuré le succès de la démarche de nationalisation des hydrocarbures à une période où de telles mesures étaient un défi pour les sociétés pétrolières mondiales. Cette décision, couronnant le recouvrement de la souveraineté totale de l'Algérie, est venue consacrer, à la faveur d'une heureuse coïncidence historique, la création de l'Union générale des travailleurs algériens et la nationalisation des hydrocarbures, un 24 février. Si l'on devait méditer sincèrement et objectivement l'héroïsme des travailleuses et travailleurs algériens, il suffit de rappeler leur résistance et leur combat durant les années de braise et de la tragédie nationale, pour que l'Algérie demeure debout et que son économie prospère au milieu de la destruction et du terrorisme. La classe ouvrière a payé, durant cette épreuve, un lourd tribut de martyrs du devoir national dans les usines et les Administrations dont le seul tort était d'avoir voulu que l'Algérie reste debout. Le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens Abdelhak Benhamouda fut le symbole de ce martyre et de ces sacrifices. Si les travailleuses et travailleurs étaient à l'avant garde à l'appel de la patrie pour la sauver de la destruction et du chaos, ils étaient aussi mobilisés et engagés en faveur de l'option de la concorde civile et de la paix et la réconciliation nationales, des options inspirées des valeurs de notre religion et imprégnées de l'unité de notre peuple, elles constituèrent le pont qui a permis à l'Algérie de passer de la tragédie et de la tourmente à la scène de la construction et l'édification et de la paix et la fraternité. Mesdames, Messieurs, La mobilisation constante des travailleurs et travailleuses de l'Algérie procède véritablement de leur sens de citoyenneté et de leur fierté des principes de notre glorieuse révolution, dont la Déclaration du 1er novembre a proclamé le combat libérateur en lui traçant un objectif clair, à savoir l'édification d'un Etat démocratique et social dans le cadre des préceptes de notre religion. En effet, l'Algérie est demeurée, depuis le recouvrement de son indépendance, attachée à ses options sociales et n'a cessé d'œuvrer à la concrétisation d'un développement économique à même de conforter la souveraineté nationale et garantir la dignité du citoyen. L'Etat de l'Algérie post- indépendance a œuvré avec détermination à effacer les stigmates de l'enfer colonial, notamment en matière de privation d'enseignement, de logement, d'emplois voir même de famine. L'Algérie s'est attelée dès lors, avec de faibles revenus, à assurer l'emploi et l'enseignement à ses enfants et à insuffler la vie dans les quatre coins du pays. La décision de nationaliser les hydrocarbures de notre pays, vint alors pour renforcer les revenus de l'Algérie et propulser le développement, la construction et l'édification. La décision de nationalisation a été également suivie de deux plans quadriennaux de développement ayant changé profondément l'image de l'Algérie, qui entra alors de plein fouet dans l'ère de l'industrialisation, de la construction des universités, la promotion de l'agriculture, l'édification des hôpitaux et d'autres réalisations à travers le territoire national. Les travailleurs et les travailleuses ont été les premiers à tirer profit de ces options économiques dont ils sont, en même temps, les artisans sur le terrain grâce à leur effort et à la sueur de leur front mais aussi grâce à leur enthousiasme débordant. En effet, nous nous rappelons tous, chers frères et chères sœurs, de la fierté de notre peuple à travers ses différentes générations, de l'Algérie du développement et de construction, l'Algérie de l'acier et du fer, l'Algérie reconnaissante à la paysannerie et au Fellah, l'Algérie des étudiants, de la science et de la technologie, l'Algérie des industries de transformation des hydrocarbures. Il est vrai que cette dynamique et ce processus de développement se sont heurtés à une tragédie nationale douloureuse et meurtrière qui a coûté à l'Algérie des dizaines de milliers de victimes, des centaines d'usines détruites et des milliards de dollars de pertes. Il est également vrai que la situation sociale de notre peuple et de nos travailleurs en particulier s'est détériorée durant les années de la tragédie nationale, des années qui ont pesé lourd sur l'Algérie en termes d'endettement extérieur insoutenable. Et c'est là que nous prenons toute la mesure de la réconciliation nationale, qui a permis au pays d'amorcer un retour à l'édification dans un climat de paix et de stabilité. Notre pays a renoué, pendant près de quinze années, avec l'ère de la construction et l'édification, l'ère de la dignité et de la fierté. Une ère où les travailleuses et travailleurs étaient encore une fois, la force motrice et, dans le même temps, les bénéficiaires des fruits de cet effort. Nul besoin d'énumérer ce qui a été réalisé durant cette période en matière de logement, de structures sanitaires, d'écoles, d'universités et d'infrastructures de base sans compter les autres réalisations et projets à caractère économique dans divers domaines. Si je m'arrête avec vous à travers ce message, sur les stations de gloire et d'édification et les situations de crise et d'épreuve qui ont été suivis d'un départ nouveau et fort sur la voie de la construction et de la prospérité, c'est en fait, pour vous faire parvenir un appel d'espoir en les potentialités de l'Algérie. Un appel à la résistance face aux soubresauts de la crise financière actuelle, un appel à la méditation sur les sacrifices de nos aïeux afin de sortir, encore une fois, triomphants de notre situation financière difficile. Vous êtes, frères et sœurs travailleurs, conscients que notre pays subit aujourd'hui les retombées d'une crise économique qui secoue les pays avancés accompagnée d'un recul des cours du pétrole et des fluctuations de son marché mondial. Et ce, malgré les initiatives de notre pays qui ont permis récemment d'apporter une légère amélioration des prix des hydrocarbures. Et si les causes des difficultés financières actuelles de notre Etat étaient exogènes, elles ne sont pas sans impact sur la cadence du développement. Un impact que nous avons contenu grâce aux mesures clairvoyantes prises tout au long de ces dernières années. Cependant, la véritable victoire pérenne sur cette crise financière est celle de mettre l'Algérie à l'abri de son itération tout comme elle exige de nous, Algériennes et Algériens, une relance solide et multidimensionnelle aux fins de remettre sur rail le processus de construction de l'économie nationale, une économie libérée de l'hégémonie des hydrocarbures et diversifiée à l'image de la diversification des capacités agricoles, touristiques, minières, industrielles et autres de notre pays. Au cœur même de cette bataille que nous dicte de mener le devoir national, mes frères et sœurs travailleurs, vous représentez le bouclier de l'Algérie et l'exemple à suivre pour perpétuer ce noble objectif et conforter nos choix nationaux et sociaux hérités de notre glorieuse Révolution. Des choix désormais inscrits au centre de nos constantes nationales. En effet, l'Etat se doit de poursuivre et d'accélérer l'exécution de nos programmes nationaux de réformes initiés dans les différents secteurs économiques et administratifs. En effet, l'Etat se doit également d'apporter davantage d'harmonie entre son attachement à préserver le pouvoir d'achat des travailleurs et la prise en charge de la couche démunie, d'une part, et la régulation du marché et la protection des consommateurs de la spéculation, de l'érosion de leurs revenus et de la dégradation de leur niveau de vie, d'autre part. Vous devez vous aussi, mes frères travailleurs et mes sœurs travailleuses, gagner la bataille de la production, de la productivité et de la compétitivité afin de garantir l'accès de nos produits aux marchés extérieurs. Nous devons faire évoluer notre vision du capitalisme national intègre et du partenariat étranger équitable en tant que partenaires stratégiques des travailleurs pour le développement économique, et partant accepter plus aisément les réformes nécessaires pour l'amélioration des conditions d'investissement dans notre pays. Du fait de ce saut qualitatif, il nous incombe aujourd'hui de garantir l'avenir de notre économie et le développement de notre pays et de ne pas prêter attention aux thèses dogmatiques et discours pessimistes. Un saut qui, je le rappelle encore, implique que nous méditions les positions de notre peuple et ses combats menés par le passé pour la liberté d'abord et le développement ensuite afin de nous en inspirer. L'Algérie demeurera le pays de la fierté et de la dignité pour tous ses enfants, un pays garantissant le droit à une vie décente à l'ensemble des citoyens et citoyennes, un pays attaché à la protection des droits de ses travailleuses et travailleurs et de ses retraités, un pays soucieux de la préservation de l'avenir de ses générations montantes. C'est donc là mon message pour mes frères travailleurs et mes sœurs travailleuses, un message qui fait appel aux volontés dont vous êtes les dépositaires, un message qui vous exhorte à l'édification, vous les bâtisseurs, un message que nous lançons tous à notre chère et digne Patrie.

RND : Yahiaoui Bousmaha en tête de liste

Selon des sources concordantes, le parti dirigé par M Ahmed Ouyahia, a arrêté, pour la wilaya de Sidi Bel Abbès, la liste des candidats de cette formation politique pour les prochaines élections législatives prévues en mai prochain. Selon les mêmes sources, M. Yahiaoui Bousmaha, un cadre supérieur chevronné et au parcours politique étoffé, et actuellement membre de l’APW, a été désigné tête de liste du RND. Selon toute vraisemblance, le parti conduit par Ahmed Ouyahia, n’a pas vécu, au niveau de la wilaya de Sidi Bel Abbès, les remous et autres dissensions qui ont miné de nombreux partis, dont le FLN, lors des opérations de choix des candidats pour les prochaines législatives. MM

Le directeur de la formation professionnelle, M. Mostfaoui Kouider à Ouest-Info : « 4095 stagiaires attendus pour la session de février »

Dans le souci de présenter à nos lecteurs le bilan annuel 2016 , de chaque secteur d’activité de la wilaya et les projets 2017 , Ouest Info donne la parole aux directeurs et responsables des différents secteurs aux fins d’intervenir en ce sens , aujourd’hui c’est le tour de M. Mostfaoui Kouider, le directeur de la formation professionnelle de sidi bel abbés , d’aborder le sujet. Écoutons-le ; Entretien réalisé par : Ahmed Brahim Mounira Ouest-Info : Tout d’abord, merci d’avoir accepté de nous accorder cet entretien, Pouvez-vous nous citer combien d’établissements compte la wilaya de Sidi Bel Abbès ? M.Mostfaoui Kouider : La wilaya de Sidi Bel Abbès compte 21 établissements, à savoir 01 IFP, 02 INSFP Chaouti Djilali et Boukoucha Miloud à Sidi Lahcen, 13 CFPA dont 3 au chef lieu, Bouroumi Moulay, Aliaoui Kheira, Dechira Kadi, et 5 annexes à Tenira, Marhoum, Moulay Slissen, Merine et Teghalimet. La capacité d’accueil de ces 21 établissements est de 6050 postes de formation, leur capacité d’internat de 1230 lits, la demi pension 2430 repas, avec 172 classes, 103 ateliers, 58 salles spécialisées, 3 amphithéâtres, et 3 salles de conférence. O-I : Combien de stagiaires inscrits durant la rentrée de la formation professionnelle de septembre 2016 ? M.M.K. : le nombre de stagiaires inscrits pour l’année 2016 est de 9886, répartis en deux volets la formation « diplômante » avec la formation résidentielle pour 2325 stagiaires dont 366 jeunes femmes, la formation par apprentissage, 4447 apprentis dont 892 jeunes femmes , la formation des cours de soir, 692 apprenants dont 171 jeunes femmes , la formation conventionnelle 81 stagiaires dont 21 du sexe féminin . Soit en tout 7545 stagiaires dont 1450 femmes dans la formation diplômante. Pour ce qui concerne la formation qualifiante, il y’a la formation des cours du soir avec 560 apprenants dont 188 jeunes femmes, la formation des femmes au foyer avec 536 stagiaires , la formation conventionnelle avec 1166 stagiaires dont 121 femmes , la formation qualifiante avec 79 stagiaires dont 18 femmes . Soit en tout, 2341 stagiaires dont 863 femmes pour la formation qualifiante. O-I : Quel est le niveau des diplômes remis aux stagiaires en fin de formation ? M.M.K. : Nous avons cinq niveaux de diplômes différents, selon le niveau d’étude, la durée et le type de formation. Niveau 1 Certificat de formation professionnelle spécialisée (CFPS), niveau 2, Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), niveau 3 Certificat de maitrise professionnelle (CMP) , niveau 4, Brevet de technicien, niveau 5, Brevet de technicien supérieur (BTS) O-I : Combien d’établissements privés de formation professionnelle compte la wilaya de Sidi Bel Abbès ? M.M.K. : La wilaya de Sidi Bel Abbès compte 10 établissements privés de formation professionnelle avec une capacité de 894 postes de formation, ils ne dispensent que des formations qualifiantes avec une courte durée. Nous avons enregistré 14 stagiaires étrangers (africains) durant l’année 2016, de différentes nationalités à savoir Burkina Faso, Cameroun, Mali…etc. O-I : Concernant la rentrée de la formation professionnelle de février 2017 (deuxième session), combien de stagiaire sont attendus attendus ? M.M.K. : Les inscriptions de la rentrée de formation professionnelle de février 2017 ont débuté le 02 janvier pour s’étaler jusqu’au 18 Février 2017. Notre direction a programmé 4095 postes dans tous type confondus de formation professionnelle répartis comme suit ; pour la formation diplômante, 2640 stagiaires dont 1110 stagiaires dans la formation résidentielle, 1305 apprentis dans la formation par apprentissage, 90 stagiaires pour les cours du soir, 15 stagiaires dans la formation conventionnelle, et pour ce qui concerne la formation qualifiante, nous avons programmé 240 stagiaires dans la formation initiale qualifiante, 360 stagiaires dans la formation des femmes au foyer, 480 stagiaires dans la formation par les cours du soir , 15 stagiaires par la formation conventionnelle , 60 stagiaires dans le milieu rural, 60 stagiaires dans la formation par l’alphabétisation et 240 stagiaires dans la formation auprès des établissements privés. O-I : Est-ce que vous avez programmé de nouvelles spécialités pour la rentrée de février 2017 ? M.M.K. : Oui, nous avons l’hôtellerie et tourisme, l’agriculture, l’artisanat, le bois et l’ameublement, bâtiment et travaux publics, l’électronique, l’énergétique, l’audio visuel, l’électricité …etc. O-I : Quelle est la spécialité qui a drainé le plus grand nombre de stagiaires durant l’année 2016 ? M.M.K. : Franchement, nous avons un nombre important d’apprenants dans chaque spécialité et dans tous les domaines, généralement, les stagiaires préfèrent les diplômes les plus demandés sur le marché de l’emploi comme le bâtiment et travaux publics, l’électricité, l’informatique… O-I : Est-ce que les stagiaires qui décrochent le certificat de qualification, peuvent créer leur propre projet par le biais des différentes agences comme l’Ansej, le Cnac ? M.M.K. : Oui, tout à fait, avec les certificats de qualification , ils peuvent créer leur propre micro entreprise avec un crédit financier par le biais des différentes agences comme l’Ansej , Cnac…..etc. à fin de contribuer au développement local tout en contribuant à la diminution du taux de chômage dans la wilaya. O-I : Un dernier mot ? M.M.K. : Premièrement, je tiens à remercier le quotidien Ouest-Info pour cette initiative, nous somme toujours là pour aider et faciliter la tâche aux citoyens de tout âge, notamment ceux qui veulent faire des formations pour créer des micro-entreprises.

Message du président Bouteflika à l'occasion de la célébration de la Journée nationale du Chahid : ‘’Le peuple algérien a marqué son Histoire d'une volonté libre, tant durant sa Révolution que lors de l'édification de son Etat’’

un message à l'occasion de la journée nationale du Chahid, lu en son nom par le Conseiller à la présidence de la République, M. Mohamed Ali Boughazi. En voici la traduction APS: "Au nom d'Allah Clément et Miséricordieux, Que les prières et la paix d'Allah soient sur son Messager, Mesdames, Messieurs, La journée nationale du Chahid est la célébration de ceux que Le tout Puissant a gratifiés de l'éternité au paradis, ceux-là mêmes qui ont emprunté le droit chemin et sacrifié leur vie pour affranchir la patrie de la profanation d'un colonialisme qui a semé le mal sur la Terre. Les multiples mouvements de résistance armée menés durant le 19e siècle et le long et laborieux combat politique du Mouvement nationaliste, n'ont pas permis aux Algériennes et Algériens d'arracher leurs droits civiques et humains, les plus élémentaires n'était ce le sursaut de la génération de Novembre qui avait la ferme conviction que le salut de son peuple passait par les armes à travers toutes les régions du pays. Une entreprise louable à laquelle le peuple adhéré en menant le combat libérateur avec une volonté de fer et une détermination inébranlable et en endurant les affres de la répression et de la persécution sans jamais renoncer ni faiblir. Bien au contraire, sa foi en l'imminence de la victoire grandissait à mesure que le combat devenait féroce jusqu'à la concrétisation de son objectif avec l'aide d'Allah. Le recouvrement de l'indépendance et de la souveraineté nationale au prix de ce lourd tribut de vies, de sang et de larmes, constitue la véritable réserve et le système de valeurs symboles dont s'enorgueillit la Nation et s'en inspire pour l'édification d'un Etat où l'Algérien, fort et digne, œuvre à la consécration d'un régime démocratique à la faveur de la liberté et d'une bonne gouvernance où la primauté est aux seuls principes et intérêts suprêmes de sa patrie. Le peuple algérien a marqué son Histoire d'une volonté libre, tant durant sa Révolution que lors de l'édification de son Etat, optant pour un régime populaire qui se manifeste dans les Institutions constitutionnelles, à la mise en place et à la promotion desquelles nous nous sommes attelés. Nous continuons à œuvrer inlassablement à la concrétisation de l'Etat des institutions en associant tout un chacun, opposition et société civile, aux décisions majeures relatives à chaque échéance. En dépit de quelques déplorables évènements dans l'histoire de notre jeune Etat, plus particulièrement la tragédie nationale durant laquelle le terrorisme aveugle a perpétré des crimes qui font honte à l'humanité et infligé à notre peuple une destruction sauvage, l'Algérie a su résister à travers ses institutions constitutionnelles, à leur tête sa vaillante Armée nationale populaire (ANP), héritière de l'Armée de libération nationale, qui a veillé à la sauvegarde de l'unité du peule et à la stabilité du pays et barré la route à ses détracteurs à l'intérieur et autant d'autres conspirateurs à l'extérieur. Grâce à des mesures sur lesquelles le peuple a été consulté, notre pays a pu concrétiser une concorde nationale et une réconciliation globale et consolider ses institutions dans le cadre d'une révision constitutionnelle. Toutes ces mesures sont de nature à prémunir l'Algérie contre des situations et des évènements regrettables dont nous sommes témoins et qui sont à l'origine de l'effondrement de régimes et l'éclatement de sociétés devenues le théâtre de tueries et de destruction et où le chaos règne en maître. Mesdames, Messieurs, Le succès de la bataille de l'avenir est tributaire de la préservation des acquis des générations successives. Nous sommes conscients et convaincus que notre peuple, dans toute sa composante et notamment sa jeunesse, pétri d'un esprit nationaliste infaillible puisé dans les sacrifices de nos valeureux Chouhada ne succombera pas à des machinations et autres complots ourdis outre mer et relayés par divers supports médiatiques. En ignorant les détracteurs, les adeptes du chaos et autres esprits sceptiques et malveillants tendant à occulter les acquis réalisés au profit du peuple, notre jeunesse a prouvé qu'elle était lucide quant aux menaces de l'heure. Elle ne peut être leurrée car immunisée culturellement, idéologiquement et politiquement, consciente de ses responsabilités vis-à-vis de sa patrie et de son peuple et prête plus que jamais à défendre le pays et à préserver, promouvoir et développer ses réalisations. Les crises économiques et idéologiques qui secouent le monde et les bouleversements géostratégiques ont un impact direct sur beaucoup de pays notamment en voie de développement à l'instar de l'Algérie, d'où la nécessité de conjuguer nos efforts et de resserrer nos rangs pour une exploitation optimale des compétences, aussi nombreuses que méritoires, que recèle notre pays dans tous les domaines. En effet, les réalisations grandioses que notre pays a enregistrées en peu de temps en termes de lutte contre le chômage, de développement de notre système éducatif et d'enseignement, de construction de millions de logements et de dizaines de milliers d'établissements de santé et d'éducation en plus d'une importante infrastructure dans tous les secteurs, sont une preuve de ce que l'Algérie est en mesure concrétiser encor à l'avenir. Par la rationalisation de nos dépenses, l'amélioration de la gouvernance de notre pays, la mise en œuvre des différentes réformes prévues et la promotion de la valeur du travail, valorisée par l'Islam, l'Algérie viendra à bout de la crise à laquelle elle est confrontée du fait des fluctuations des marchés internationaux et se hissera, par l'aide d'Allah, au rangs des pays émergents pour réaliser ainsi le rêve des nos valeureux Chouhada et parachever la Déclaration de la Glorieuse révolution du 1er Novembre. Mesdames, Messieurs, La force et la grandeur des nations ont pour fondements essentiels l'unité de leur peuple, la solidité de leurs constantes et de leurs institutions qui représentent leur volonté. Pour ce qui est de notre Algérie, l'unité de notre vaillant peuple s'est consolidée durant notre guerre de libération, reconnue et saluée par le monde entier. Nos constantes nationales, dans leurs dimensions musulmane, arabe et tamazight, constituent aussi un legs dont nous nous enorgueillissons à travers les siècles. Notre système institutionnel dans lequel se cristallisent les valeurs de liberté et de souveraineté populaire puisées dans notre lutte armée, a connu le raffermissement de son caractère démocratique à travers les enrichissements constitutionnels successifs. Au moment où nous célébrons les Gloires de notre pays en cette journée nationale du Chahid, notre peuple s'apprête à une autre échéance électorale pour élire ses représentants à l'Assemblée populaire nationale (APN) et je voudrais saisir cette occasion pour exhorter les enfants de mon pays à exercer leur droit pour choisir leurs représentants en se rendant massivement aux urnes dans le cadre des garanties prévues par la Constitution et la Loi consacrant le respect de leur choix libre et souverain. Le recouvrement de la souveraineté et de notre droit à présider aux destinées de notre pays et la liberté de notre décision individuelle et collective de choisir nos représentants sont le fruit de lourds sacrifices consentis par un million et demi de Chahid, morts pour que vive l'Algérie et pour que ses enfants puissent jouir des bienfaits de la liberté et de l'indépendance. En cette victorieuse journée, nous nous inclinons avec respect et déférence à la mémoire de nos glorieux Chouhadas et leur réitérons le serment de fidélité à leurs sacrifices. Nous saluons également nos Moudjahidine et Moudjahidate en leur souhaitant longue vie pour qu'ils soient encore témoins d'autres réalisations de notre chère patrie. Nous formons le vœu en ce moment historique que notre peuple, notamment notre jeunesse, continue à s'inspirer des sacrifices de nos valeureux Chouhada pour davantage de détermination au service l'Algérie. Gloire à nos valeureux Chouhada". R.R

USA : La cour d'appel de San Fransisco refuse de rétablir le décret anti-immigration de Donald Trump

Une cour américaine d'appel a rejeté dimanche une demande de rétablissement des effets du décret sur l'immigration de Donald Trump, interdisant aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane l'accès au territoire américain.Le décret a été temporairement suspendu par un juge fédéral vendredi soir. Le département de la Justice souhaitait un sursis à l'exécution du blocage du décret le temps que son recours soit pleinement examiné, ce que la cour a rejeté. Le tribunal d'appel de San Francisco a du même coup demandé aux parties impliquées, soit le gouvernement américain et les États de Washington et du Minnesota, de déposer des arguments supplémentaires à la cour d'ici lundi après-midi. Le Minnesota s'est joint à l'État de Washington mercredi pour déposer une plainte contre le décret sur l'immigration. Dans son appel déposé samedi, le département de la Justice faisait valoir que l'ordre du juge fédéral de Seattle a porté atteinte à la sécurité des Américains en « empêchant la mise en oeuvre du décret présidentiel » et qu'il a « remis en cause le jugement du président en matière de sécurité nationale ». La bataille légale se poursuit donc. Entre-temps, le décret demeure suspendu. Sur son compte Twitter, samedi, le président Donald Trump a écrit que « l'avis du soi-disant juge, qui a empêché le pays d'appliquer ses lois, est ridicule et sera renversé ».Une décision applaudieL'Irak a salué la révocation du décret sur l'immigration de Donald Trump. « C'est un pas dans la bonne direction pour régler les problèmes que cela a engendrés », a affirmé le porte-parole du gouvernement, Saad al-Hadithi.Les lutteurs américains pourront se rendre en Iran. L'Iran accordera finalement des visas à l'équipe américaine de lutte afin qu'elle puisse participer à une compétition internationale organisée à la mi-février, a annoncé dimanche le ministre iranien des Affaires étrangères. Téhéran avait dans un premier temps annoncé que les athlètes américains seraient privés de visas dans la foulée de la décision de Donald Trump d'interdire aux Iraniens d'entrer sur le territoire américain. Bahram Ghasemi, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a expliqué le revirement de la République islamique par la décision d'un juge fédéral américain de suspendre « l'exécution des restrictions discriminatoires à l'entrée de citoyens en Amérique », dit l'agence de presse Irna.

La cérémonie de réinhumation, prévue aujourd’hui, au carré des martyrs : Découverte des restes de trois chouhadas de la bataille d’Oued El Hay

A l’occasion de la Journée du Chahid, une opération de déterrement de 03 chouhadas, parmi 25 chouhadas, a eu lieu, le 16 février à Oued El Hay dans le flanc Ouest du Mont du Tessala face à la région de Hammam Bouhadjar. Cette glorieuse bataille qui a eu lieu le 25 juin 1958 est restée dans la mémoire collective de la région et fut signalée par l’armée coloniale, à travers les colonnes d’un journal de l’époque, avec la mort au champ d’honneur de plus 35 moudjahid et que les pertes de la soldatesque coloniale se chiffraient à 19 militaires et 2 officiers. Les chahids, considérés alors, comme étant disparus lors de cette bataille, et suite aux recherches effectuées par le musée du Moudjahid, un survivant de cette meurtrière bataille, a été retrouvé et en a rapporté les faits, le lieu exact et le nombre de chahids décédés, ce qui a permis aux autorités de la wilaya, avec à leur tête, le Wali Hachani Tahar, accompagné de M Omar Berramdane P/APW et d’une délégation, de se rendre sur les lieux et de faire la première opération d’exhumation des restes de 03 chouhadas Le musée du moudjahid, initiateur de l’opération aura l’honneur d’abriter jusqu’à la journée du Chahid, les restes de ces chouhadas, qui seront réinhumés au carré des martyrs. K.Benkhelouf

Mourad Medelci : ‘’ Entrée en vigueur en 2019 du mécanisme de contrôle constitutionnel ‘’

Le président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, a indiqué jeudi à Alger que l'entrée en vigueur du mécanisme de contrôle constitutionnel par la voie d'exception, permettant à tout justiciable de soutenir devant une juridiction, est prévue en 2019. ‘‘Il convient de souligner que parmi les innovations majeures introduites par la révision constitutionnelle de 2016, dans notre pays, figure la consécration du mécanisme de contrôle constitutionnel par la voie d'exception’‘, a soutenu M. Medelci au cours d'une conférence donnée par le président du Conseil constitutionnel français, Laurent Fabius sur ‘‘la question prioritaire de constitutionnalité’‘. Il a souligné que ce mécanisme ‘‘représente un nouveau droit reconnu à tout justiciable de soutenir devant une juridiction, au cours d'un procès, que la disposition législative dont dépend l'issue du litige, porte atteinte à un droit ou à une liberté garantis par la Constitution’‘. ‘‘L'entrée en vigueur de ce nouveau contrôle, dévolu au Conseil constitutionnel, est prévue en 2019 conformément à la Constitution’‘, a-t-il précisé. M. Fabius a indiqué, pour sa part, que la question prioritaire de constitutionnalité avait constitué une ‘‘étape majeure’‘ dans la juridictionnalisation du Conseil constitutionnel français, soulignant que l'idée, au-delà des plus hautes autorités du pays et des parlementaires, est d'ouvrir le prétoire du Conseil constitutionnel à tous les justiciables et de leur permettre de contester l'inconstitutionnalité de dispositions législatives déjà promulguées. Il a expliqué, dans ce cadre, que la question prioritaire de constitutionnalité en France, ne pouvait être soulevée, ex nihilo, à l'encontre de n'importe quelle disposition législative, précisant qu'elle doit se greffer sur une instance en cours de juridiction administrative ou judiciaire. L'ancien Premier ministre et chef de la diplomatie française a fait observer à ce propos que depuis 2010 (date de l'entrée en vigueur de l'application de la question prioritaire de constitutionnalité, QPC), le Conseil d'Etat et la Cour de cassation ont rendu un total de 2.945 décisions QPC, dont 2.321 de non renvois (soit près de 80%) et 624 de renvois au Conseil constitutionnel (soit près de 20%). R.R

Choix des candidatures aux législatives 2017 : Le RND joue son avenir !

Jamais le RND, au niveau de la wilaya d’ Oran ne s’est trouvé dans un dilemme aussi crucial et cruel que celui auquel il fait face aujourd’hui pour le choix des candidatures aux prochaines élections législatives qui s’annoncent dans quelques mois seulement. Pour certains initiés à la chose politique locale, le RND joue son avenir, lui qui était revenu de loin, suite aux soubresauts vécus dans un passé récent. Le SG du Bureau de wilaya du RND et néanmoins sénateur d’Oran, Mr Abdelhak Kazi Tani, sait pertinemment qu’il est sur des charbons ardents, et qu’un mauvais choix ou une négligence de sa part sur le profil des candidats, lui sera «fatal». C’est vrai qu’il n’y a pas encore le feu dans la maison, ce parti semble le mieux organisé à Oran pour le moment, ses militants font preuve d’une discipline sans faille, l’ambiance est à l’harmonie et à la synchronisation et l’optimisme s’affiche partout, mais les couacs de dernière minute, sont à éviter. Comme il est vrai que si certaines daïras, n’ont eu aucun souci à plébisciter leur candidat, d’autres en revanche, piétinent encore dans l’incertitude, tel le cas à Aïn El Türck, où deux candidats sont en lice. Un vrai dilemme pour la commission des candidatures, qui doit trancher entre, non pas 02 candidats, mais entre deux projets de société, bien distincts, vu le profil diamétralement opposé de ces deux derniers. L’un, Mr Belabed Ahmed, est imam de formation, l’autre Kaci Mohamed, universitaire et opérateur économique dans le tourisme. Deux profils, qui en somme, ne nécessitent guère une lecture approfondie pour les cadres et responsables du bureau central du RND pour décider quelle candidature retenir. La vocation touristique de la daïra d’Aïn El Türck, et le rôle économique qui lui échoit à l’avenir, notamment à la veille des Jeux méditerranéens de 2021, déterminent clairement les critères devant prévaloir dans le choix du candidat. D’autant plus que la station balnéaire, subit le chômage de plein fouet, souffre de la faiblesse des investissements, et a été longtemps éprouvée par l’absence d’initiatives économiques concrètes, faute de gestionnaires capables d’une vision lucide. Et c’est justement à ce niveau-là que le plébiscite de tel ou tel candidat, ne soit pas rester otage du clientélisme et de l’affinité personnelle, mais doit relever d’une décision qui va dans l’intérêt général, à savoir celui de la région et de la population. Le populisme politique n’a jamais, servi les communes, et encore moins la démagogie stérile, qui ne sert qu’à créer les amalgames et aggraver les dissensions sociales. Rappelons nous dans un passé pas très lointain, les dérives de certains à Aïn El Türck, du temps où les illuminés religieux, y avaient trouvé un terrain fertile pour leur propagande. Aujourd’hui, cette menace serait encore plus dramatique si elle est, d’une manière ou d’une autre encouragée. Les citoyens, ont besoin de gens capables de générer des programmes économiques, afin de créer l’emploi et la prospérité économique et en finir avec l’obscurantisme. C’est à ce niveau là aussi, que Mr Kazi Tani, en sa qualité d’homme politique, doit faire preuve de vigilance, car il ne s’agit d’une simple question de triomphe de tel ou tel candidat, mais de l’avenir d’une nation entière.

Djamel Ould Abbes : ‘’ Les élections législatives auront lieu le 4 ou le 11 mai prochain ‘’

Le Secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès, a révélé lundi à Alger que les prochaines élections législatives se dérouleraient le "4 ou le 11 mai prochain". "Les élections législatives auront lieu le 4 ou le 11 mai prochain, mais rien n'est encore officiel", a déclaré M. Ould Abbès lors de sa rencontre avec les représentants de plusieurs organisations estudiantines au siège du parti. "Nous demanderons au ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de ne pas programmer les examens durant cette période pour permettre aux étudiants de voter dans leur lieu de résidence", a-t-il ajouté. Le SG du FLN a estimé que les prochaines législatives constitueraient une "étape politique importante et décisive", car elles interviendraient en prélude à la prochaine élection présidentielle, soulignant que son parti "garantira un quota aux étudiants" sur ses listes électorales au même titre que le quota accordé à l'élément féminin, tel que stipulé dans la loi. M. Ould Abbès a estimé que les étudiants avaient un rôle important à jouer à l'image de leurs prédécesseurs lors de la guerre de libération 1954, appelant ces derniers à la mobilisation pour sensibiliser les citoyens et toutes les catégories de la société, notamment les jeunes "à la nécessaire participation aux prochaines législatives". Le SG du FLN a salué à cette occasion les "réalisations accomplies par le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique depuis 1999". A ce propos, il a tenu à souligner que l'école algérienne n'était pas sinistrée, comme l'ont qualifiée certaines parties, et qu'elle pouvait former des "cadres de haut niveau qui pourraient assurer de hauts postes de responsabilité dans des institutions internationales". M. Ould Abbès a fait savoir que le parti du FLN "est déterminé à poursuivre la lutte contre la corruption par les voies légales". Le SG du FLN qui a procédé en compagnie de l'ambassadeur de Palestine à Alger, Louai Aissa, à la plantation d'un olivier ramené d'El Qods au siège du parti, a fait savoir que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, plaçait la cause palestinienne parmi les priorités dans la politique extérieure du pays. "C'est grâce au président Abdelaziz Bouteflika que le défunt président palestinien, Yasser Arafat, avait pu prononcer son allocution mémorable devant l'Assemblée générale de l'ONU en 1974", a-t-il rappelé. Pour sa part, l'ambassadeur palestinien a évoqué le soutien indéfectible de l'Algérie à l'égard de la cause palestinienne, ajoutant que le peuple palestinien n’oubliera jamais la solidarité de l'Algérie avec la Palestine". RN

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