Sun09232018

Last updateTue, 18 Sep 2018 10pm

Back You are here: Home REGIONS-INFO Tiaret

Régions Info

MATERNITÉ ZOHRA OURAI : C’est parti pour la télémédecine…

Une panoplie de mesures est inscrite dan l’agenda des responsables de l’établissement mère-enfants (EHS) Zohra Ourai de Tiaret dont le lancement de la télémédecine qui permettra une prise en charge aux parturientes à distance plus particulièrement pour les interventions compliquées et ce, en étroite collaboration avec des professeurs de plusieurs Centre Hospitalier Universitaires (CHU) implantés à travers le territoire national, grâce à cette nouvelle technologie lancée en ce 1er jour du nouvel an. Aussi, au même chapitre et selon le directeur de la maternité M.Sekkine Larbi, la formation continue au profit de l'ensemble du collectif de la blouse blanche se poursuit en sus des différentes opérations de jumelages entre établissements hospitaliers spécialisés avec en prime la collaboration de spécialistes de la santé et professeurs. Par ailleurs la mise en lace d’un dossier électronique pour chaque patiente et les soins prodigués à domicile sont entre autres facteurs déterminants en application des instructions du Ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, a indiqué le même responsable lors d’un entretien qu’il nous a accordés. Le dossier électronique et la télémédecine se veulent une nouvelle passerelle pour entrer en contact à distance avec les femmes enceintes à partir du premier mois jusqu’au jour de l’accouchement. Ceci dit, il y a lieu de citer, les échanges expérimentaux entre des experts, administrateurs et spécialistes de la santé qui s'étaleront sur toute l'année à travers des conférences, des ateliers, et des tables-rondes dans le but de mettre en exergue ‘’les dispositifs, la gestion des différents services et les programmes de formations’’. Selon le premier responsable de la maternité, l'initiative s’inscrit dans le cadre d'une mise en garde pour éviter de commettre les erreurs constatées par le passé dans de nombreuses structures hospitalières. Le collectif chargé des interventions et le suivis des patientes doit être à la hauteur et se mobiliser pour s’acquitter convenablement de leur mission au service des patientes admises à la maternité en approfondissant l'exercice démocratique au sein de chaque pavillon et le suivi des actions des différents départements. Pour le corps médical et ses différentes spécialités, il est prévu deux cours chaque semaine sur le suivi de la femme enceinte, de la grossesse à risque, l'entretien du 4ème mois, l'échographie, la préparation à l'accouchement ainsi que la formation continue dans le domaine de la gynécologie-obstétrique en assurant l'adéquation la plus complète entre les buts à atteindre et les moyens utilisés. Cela concerne aussi bien la formation des médecins que des sages-femmes et des infirmières, a expliqué le nouveau directeur Larbi Sekkine. Le service de gynécologie-obstétrique, exerce différentes missions, parmi celles-ci, nous pouvons citer : le suivi et les accouchements des grossesses normales et à risques, le dépistage, la prévention et le traitement médical pour développer des axes de recherche fondamentale afin de motiver trois valeurs fondamentales : l'honnêteté, la poursuite de l'excellence et la collaboration interdisciplinaires, tels sont les objectifs assignés. Par ailleurs l'infrastructure hospitalière a connu ces derniers mois une panoplie de décisions en application des instructions de la tutelle qui s’articulent autour de l’arrêt des transferts des prématurés vers d’autres établissements, la résiliation des contrats entre l’EHS et les Gynécologues privés conventionnés, et ce, à la suite de la réception des équipements haut gamme au niveau du service photothérapies. Sur lieux, notre équipe, a visité l'un des services importants de l'établissement, doté des équipements de dernière technologie dont 32 berceaux et 8 couveuses, 4 plaques chauffantes, vu que la maternité comprend à présent plus de 100 lits, une unité d'obstétrique avec une salle de pré-travail (15 lits), deux salles de naissance et une salle de césarienne (16 lits), un unité de grossesse à haut risque (17 lits), un service de réanimation de 11 lits, la salle de transfert avec 24 lits en plus de la salle de suivi dotée de 26 lits, a affirmé le même responsable. La formation, la sensibilisation et les échanges expérimentaux, tels sont les thèmes inscrits au calepin du nouveau directeur dans le but de faire de cet espace, un véritable lieu de rencontres, ouvert à toutes les catégories pour un seul objectif, celui d’ échanger et de partager des expériences riches et variées. Le bilan annuel relève plus de 12.000 accouchements dont 4.00 césariennes avec une moyenne de quarante (40) interventions effectuées quotidiennement. S’ajoutent 13.067 admissions et 30.986 journées d’hospitalisation avec un taux d’occupation de 141 %. Pour le service pédiatrie, ce dernier a enregistré 1187 admissions et 4.114 journées d’hospitalisation avec un taux d’occupation de 37 %. Au registre du bureau d’accueil et d’orientation, les mêmes services on enregistré 32.566 consultations et l’exploitation de 4233 échographies et 8.331 urgences. Par ailleurs, on compte au registre des évacuations (intra- inter) plus de 4.000 malades prises en charge par les mêmes services. Faut-il aussi signaler que la capacité d’accueil de l’infrastructure est dépassée, vu que le transfert des malades hors wilaya a atteint le taux élevé de 29 %, selon le fichier des dossiers médicaux des patientes.

FRENDA : La cité ‘’Hattab Ahmed’’ en proie à la désuétude

Le quartier le plus populaire de la ville de Frenda Haï « Hattab Ahmed » avec ses quelque 18.000 âmes, une vraie ville dans la ville érigée dans les années 1970 pour encourager l’auto-construction, attend toujours l’intervention des pouvoirs publics pour dél En effet, les habitants de cette cité ne cessent de réclamer auprès des autorités locales et ce depuis des années, une amélioration de leur cadre de vie. Ils souhaitent la réhabilitation de leur quartier en manque de tout. Dans ce faubourg distant de quelques trois kilomètres du chef-lieu de commune, il est loisible d’observer l’état de délabrement du réseau routier intramuros. Le chemin d’accès aux lotissements est une longue piste poussiéreuse en été et qui se transforme en un immense bourbier en hiver. A l’intérieur d’un dédale d’étroites et insalubres ruelles, les mouvements et les déplacements relèvent de la prouesse dans cet endroit. Les piétons et notamment les élèves sont confrontés à des difficultés pour pouvoir rejoindre leurs établissements. Certains, ceux des petites classes particulièrement, sont forcés de demeurer chez eux durant des journées d’hiver. Les habitants n’ont pas manqué d’exprimer une vive inquiétude à l’égard de la situation dans laquelle se trouve ce « vieux » quartier. Par ailleurs, ces derniers jours, les chutes de pluie sont devenues un véritable cauchemar. Les commerçants ne sont pas épargnés par l’état lamentable de la route dans la mesure où les clients répugnent à se mouvoir dans un cloaque et à patauger dans un marécage. Ils se dirigent fatalement vers les quartiers avoisinants pour faire leurs emplettes. La dégradation des routes et des ruelles fait souffrir les habitants qui trouvent d’énormes difficultés de transport en raison du mauvais état des routes car pour se rendre au centre-ville, le citoyen débourse jusqu’à 150 DA la place en temps de pénurie. Le réseau d’assainissement qui est dans un état de vétusté avancé, risque d’être à l’origine de maladies à transmission hydriques. De plus, en hiver et pendant les chutes de fortes pluies, l’eau des égouts inonde certaines habitations. Par crainte du risque de mélange de l’eau avec celle polluée du réseau d’égouts, certains habitants s’approvisionnent aux sources du lieudit « Oued Fardja ». Quant à l’éclairage public ou ce qui en reste, les quelques ruelles illuminées par des lampadaires de mauvaise qualité, ne tardent pas à rentrer dans l’obscurité lors des coupures intempestives du réseau ou des lampes grillées. En somme, ce quartier manque de tout au moment où les autorités locales, saisies avant et après chaque mandat électoral, semblent tourner le dos à la plus grande cité de Frenda Haï Hattab Ahmed en manque d’aménagement et d’infrastructures indispensables comme une polyclinique et une agence postale. ivrer ses habitants de l’état de désuétude dont elle se débat.

EN TOUTE ILLÉGALITÉ : Les nouveaux prix affichés avant l'entrée en vigueur de la loi de finances !

Chez nous, il est des situations qui font bien rire et pleurer à la fois. En effet, à travers tous les points de vente formels ou non, éparpillés à travers le territoire de la wilaya de Tiaret, des citoyens ont fait part à notre rédaction d’une augmentation des prix de presque tous les produits: de l’aiguille à coudre jusqu’aux appareils électroménagers, les commerçants (ou ceux qui s’appellent ainsi) ont déjà mis en branle leurs calculatrices et leurs moyens de publicités et d’informations fausses évidemment.Ainsi, c’est bien avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi de finance 2017 que nos commerçants ont déjà affiché les nouveau prix des produits de première nécessité , le lait de vache et ses dérivés ,les tabacs ,le lait pour bébé ,les légumes secs, les pâtes, les détergents, les transports, les cosmétiques…tout a été augmenté au grand désarroi des citoyens et tout va être revu à la hausse bien sûr, d'ici le mois de janvier 2017. Ces hausses qui sont variables selon le lieu ou la zone d’activités des revendeurs vont de 10 à 35 dinars, soit une augmentation située entre 5% et 10% en fonction des marques, sont appliquées, grâce à la rumeur depuis plus d’un mois avant même l'application de la loi. Les grossistes et les livreurs ont pris de vitesse aussi bien les pouvoirs publics que les citoyens en fixant de leur propre chef de nouveaux prix avant même la rentrée en vigueur de la loi de finances. Ainsi, et à titre d'exemple, le sac de farine de 25kg qui valait 650 DA est passé en l'espace d'une semaine seulement à 750 DA, la bouteille de deux litre d'huile de table a passé de 330 DA à 350 DA, une augmentation en deux temps. Le prix du café a connu une hausse de 30 DA le paquet, au moment où le sachet de lait en poudre de marque « LOYA » est passé de 600 DA à 700DA. Par ailleurs et en plus de ces augmentations inexpliquées et injustifiées, des pattes de nombreuses marques, ces derniers temps en prévision d'autres augmentations dans les jours à venir. Selon de nombreux revendeurs rencontrés, hier, le prix d'un fardeau de l'eau minérale, toutes marques confondues, vont atteindre 180 DA à partir du mois de janvier 2017, soit à 30 Da la pièce . Chez certains grossistes, le pack de six bouteilles de 1,5 litre chacune a augmenté de 5 DA à 15 DA, selon les marques, ce qui s'est traduit par une hausse de 20. Selon nos informations, certains grossistes et livreurs ont commencé à rafler toutes les quantités se trouvant sur le marché pour les stocker en attendant la rentrée en vigueur de la loi de finances. C'est le nouveau filon trouvé par ces pseudo-commerçants qui ne reculent devant rien pour augmenter leurs bénéfices de manière illégale sans que les pouvoirs publics interviennent pour mettre fin à ce diktat. Sans compter la pénurie qu'ils créent. Enfin, à ce rythme-là , le consommateur constate que la contrebande dans laquelle nage toute la société, n'est pas seulement aux frontières, elle est dans les kiosques, chez l’épicier du quartier , dans la rue et partout dans nos villes et villages. L’année s’annonce dure.

ESPACES PUBLICS : Les parkings illégaux profilèrent

Apparemment, l’informel est en train de gagner du terrain et ce, en dépit des grands efforts déployés par les pouvoirs publics pour l’amenuiser, voire l’éradiquer. En effet, après la disparition des bazars ambulants de commerce multiple illicite des cités et autres avenues des plus grands centres urbains de la wilaya à l’image de Sougueur, Mahdia, Frenda et Ksar-Chellala, c’est au tour des nouveaux métiers informels de faire leur apparition à l’exemple de celui de «parkingueurs», une activité parasite née d’une évolution quelque peu accélérée de notre société, dans un sens.Le parc automobile national a été revigoré ces dernières années par le recours aux faramineux crédits octroyés par l’État. Cependant, cette mesure servant à améliorer le cadre du citoyen n’a malheureusement pas été accompagnée par d’autres plus importantes comme la rénovation du réseau routier intra muros ainsi que la création d’espaces de stationnement réglementés évidemment. Cette situation a donc donné une naissance précoce d’une activité inventée par les jeunes et quelquefois même par de vieux chômeurs. C’est ainsi qu’est né le métier illicite de « surveillants » de voitures sur des espaces appartenant à l’État et donc aux contribuables. Une activité illégale sur la propriété d’autrui pour gagner de l’argent sans passer par aucune loi et où chacun de ces nouveaux « investisseurs » imposent leur diktat au brave citoyen. D’ailleurs, c’est au su et visu de tout le monde, y compris les autorité locales que ces parkings illégaux poussent comme des champignons à l’intérieur de nos villes, particulièrement devant certains endroits fréquentés par le citoyen comme les administrations, les hôpitaux, écoles, immeubles réservés aux médecins et autres professionnels privés. C’est le constat effectué par notre rédaction lors de tournées dans les grandes villes de la wilaya de Tiaret. « Un oiseau ne peut désormais se poser en ville pour picorer quelques grains, ironise un automobiliste en train de se garer, pour qualifier cette situation. » En effet, dans presque toutes les cités, des jeunes en bermuda, cigarette au bec et habillés quelquefois de dossards d’origine inconnue, s’adonnent à leur travail sans être inquiétés par rien, ni personne. Tout automobiliste qui gare son véhicule est sommé de remettre au jeune parkingueur la somme de 50 Da (ne pas demander de ticket) pour assurer la sécurité de son véhicule faute de quoi, les «m’targuis» peuvent recourir à la violence contre les clients récalcitrants. Enfin, selon des automobilistes rencontrés, cette activité aux mille dangers pose également un autre problème : les gardiens qui se ressemblent beaucoup et activent sur le même site peuvent changer d’une minute à l’autre dans la journée et le client risque donc de payer deux fois l’addition pour échapper aux altercations simulées et qui se terminent souvent mal.

HABITAT : Livraison de près de 48 000 logements en dix années

Le logement, l’une des premières préoccupations du citoyen et des pouvoirs publics, plus particulièrement les services concernés au niveau de la wilaya (Service du Logement, l’OPGI, APC et daïras), semble tout de même avancer à grands pas, ces dernières années. En effet, selon les services compétents au niveau de la direction du logement, ce sont quelques 47.869 logements de différents programmes qui ont été concrétisés dans la wilaya de Tiaret sur les 79.828 logements prévus au titre des deux derniers quinquennats. Les statistiques, présentées par cette direction à l’occasion de la célébration de la journée mondiale et arabe de l’habitat, à la maison de la culture «Ali Maachi» en présence de nombreux exposants d’entreprises de construction, de bureaux d’études, font état de 12.000 logements achevés sur un total de 42.730 pour le quinquennat 2010-2014 et de 35.669 logements sur un total de 37.098 au titre du quinquennat 2005-2009. Les mêmes sources (direction de l’habitat) indiquent que le nombre de logements sociaux achevés est estimé à 14.345 dont 2.494 inscrits au titre du quinquennat 2010- 2014 ; ceci en plus de la construction de 80 logements promotionnels aidés (LPA) sur les 2230 prévus dans la wilaya. Pour ce qui est de l’habitat rural, on avance le nombre de 29.510 habitations réalisées. D’autre part, les services de l’urbanisme et de la construction rapportent que la majorité des projets d’habitat ont enregistré des travaux de viabilisation des réseaux divers (gaz, eau, électricité, assainissement) et ce, en attendant le parachèvement des voies et accès. Enfin, il reste à noter que des cahiers de charges ont été déposés et les entreprises retenues ont entrepris des travaux d’aménagement sur 35 sites répartis à travers le territoire de la wilaya. Pour conclure, il est utile de souligner que la wilaya de Tiaret compte parmi les wilayas leaders en matière d’avancée dans la réalisation des logements tous programmes confondus. Toutefois, cette cadence reste toujours tributaire des intempéries, des matériaux de construction notamment le ciment dont le prix n’arrête pas de connaitre des fluctuations instables. Faut-il encore noter que le wali de Tiaret est à cheval en ce qui concerne le logement, il en fait l’un des dossiers bénéficiant d’une priorité absolue aux côtés de l’investissement.

CIRCULATION ROUTIèRE : Des panneaux de signalisation altérés

Décidément, les phénomènes n’en finissent plus chez nous. Chaque secteur a les siens : par exemple, nos marchés et autres lieux fréquentés par le public sont toujours aussi insalubres, tous nos murs ont leur part de graffitis souvent obscènes, nos espaces verts abritent des animaux errants…Bref, la main destructrice de l’homme est partout. Effectivement, ou sinon comment expliquer que des panneaux publicitaires ou autres de signalisation portent les griffes d’énergumènes en quête de reconnaissance : des artistes d’un autre genre. Ceci est bien sûr l’affaire de tous, pourtant, l’indifférence de certains responsables pour la préservation des biens publics semble prendre de l’ampleur. Ainsi, et au moment où l’État débourse des sommes colossales pour la lutte contre les accidents de la route qui fauche quotidiennement des vies humaines, des panneaux de signalisation routière en ville ou même à la campagne subissent une détérioration naturelle ou avec l’aide de l’homme, sans que personne, y compris les responsables compétents concernés ne réagisse. Évidemment, cette situation n’est pas sans présenter un réel danger pour les automobilistes comme pour les piétons. Hors des agglomérations, les troupeaux qu’aucune plaque n’annonce, puisqu’elle a été effacée, subissent d’énormes pertes chaque jour. Ce phénomène de dégradation des panneaux de signalisation qui s’est propagée d’une façon inquiétante est imputé soit à des gens manquant de civisme, hypothèse la plus plausible, soit à la mauvaise qualité du produit choisie par ceux qui gèrent les deniers de l’État. Or, de nos jours et cela depuis des années, et dans les deux cas, les responsables concernés continuent à afficher une indifférence à l’égard de cette pratique préjudiciable à la circulation routière. Une telle situation perturbe la circulation et provoque des encombrements, des embouteillages voire des accidents en raison des plaques illisibles suite à l’absence des indications pour lesquelles ces plaques ont été mises en place. S.Moumen

UNE COMMISSION MINISTÉRIELLE à PIED D’ŒUVRE : «Malversations» lors de la réalisation d’équipements de deux lycées

La liste des scandales est loin d’être ficelée, les couloirs du secteur de l’éducation connaissent en ce moment des affaires de malversations, a-t-on appris de sources crédibles. Il s’agit de détournements de derniers publics, mauvaise gestion et malversations dans un secteur gangréné jusqu’au ‘’cou’’ ces dernières années. En effet, une nouvelle affaire vient de secouer l’éducation . Ainsi, selon nos sources, une affaire de malversation concernant cette fois, l’équipement de deux nouveaux établissements scolaires du 3ème palier (lycées), a éclaté le mois dernier (octobre). Le premier lycée a été inauguré par le Premier Ministre Sellal à Ain Dzarit et l’autre dans la commune de Sidi Djilali Benamar, ajoutent les mêmes sources. Les anomalies relevées sont portées surtout sur la réalisation de mobiliers de bureaux et scolaires qui ne répondent pas aux normes. Certains spécialistes du domaine, nous ont expliqué que les fiches techniques n’ont pas été respectées, et citent à titre d’exemple, le non respect des constituants et des dimensions de la table et la différence sur le prix de vente du produit. Pour être plus simple et mieux expliquer aux lecteurs de quoi ça rime, le mobilier scolaire livré n’est pas conforme à celui inscrit sur le bon de commande plus particulièrement en ce qui concerne les dimensions des tables et tableaux, mais facturés à des prix , selon le bon de commande. C'est-à-dire, pour ce qui est du plateau; des casiers, leurs caractéristiques dimensionnelles ne sont pas conformes à ceux livrés, ils sont plus petits mais à des prix concernant des modèles plus grands. Plus grave encore, les deux lycées concernés sont d’une capacité de 800 /200R chacun, équipés du même lot selon les clauses du marché, mais à la lecture des deux documents, il apparait clairement l’existence de deux montants différents dont la différence est cependant, de taille et qui laisse planer de forts doutes. En effet, le montant concernant le premier lycée est de l’ordre de 8.953.425.00 DA et le second est de 6.749.730.00 DA soit un trop perçu de plus de 220 millions de cts, selon le dossier remis a notre bureau. Pour rappel le service de programmation et de suivi de la Direction de l’Education, a connu plusieurs scandales de ce genre, ces dernières années. Le même secteur a enregistré dans un passé récent, une série d’affaires relative au financement de la première version du festival de la chanson scolaire engagée et l'autre est liée à une escroquerie dont le plus grave les auteurs sont des cadres du secteur de l'Education et sont toujours en poste ! Faut-il aussi signaler que le wali a ordonné à maintes reprises l’ouverture d’une enquête sur la gestion de l’ex directeur limogé qui n’a pas encore dévoilé tous ses secrets. A l’heure où nous mettons sous presse, une inspection ministérielle est à pied d’œuvre au siège de l’éducation, selon une source bien informée.

En raison de l’INFLATION galopante : La petite monnaie de plus en plus rare...

Depuis trois ou quatre années, le consommateur ne rencontre plus de produits affichés à 11 Da, 6 Da, 21 Da…des prix calculés en petite monnaie. Ainsi la baguette de pain à 8,50 Da, la limonade à 13,50 Da, le sachet de lait à 27 Da, se vendent désormais au chiffre rond par excès.En effet, le jeton monnaie, appelé communément petite monnaie, se fait rare de plus en plus et du coup, commerçants et clients font leurs comptes en fin de journée pour conclure qu’ils ont perdu jusqu’à 150 DA. Cette pénurie a pris d’inquiétantes proportions au point où dès que vous sortez des pièces de monnaie pour effectuer un achat, le commerçant vous demande immédiatement de les échanger contre un billet. Si les jetons monnaie de 5, 10, 20 et même 50 centimes ont disparu depuis longtemps de la circulation, depuis deux ans, ce sont celles de un et de deux dinars qui se font très rares. Les premières victimes de ce phénomène sont évidemment les gérants de KMS et leurs clients, les deux souffrent énormément de cette situation pénalisante, du fait que l’unité de communication est taxée à 3 dinars et il est difficile d’avoir la conscience tranquille, étant donné que souvent, il est très difficile de rendre la monnaie exacte et généralement, on arrondit le prix à payer et personne n’en est content. Par exemple, pour 6 dinars, on n’en demande que 5 alors que pour 9 on encaisse 10. Mais cela n’est pas du goût des clients qui estiment que cela les pénalise aussi car laisser deux dinars à chaque achat, équivaut à une perte sèche pour une moyenne 50 DA par jour. Ailleurs, chez tous les autres commerçants, le constat est identique et nous renseigne à juste titre sur le manque chronique de la petite monnaie et chaque scène vous renseigne encore plus sur l’ampleur du phénomène. Chez un buraliste, un client brandit son billet neuf de 500 DA pour acheter son paquet de cigarettes quotidien d’une valeur de 110 DA. A la vue du billet, le commerçant affiche une moue gênée avant de lui expliquer qu’il n’a pas de monnaie et lui demande 10 DA pour pouvoir lui rendre 400 DA. Le client, apparemment pressé de griller sa première cigarette de la journée, confie qu’il fait tout pour avoir de la petite monnaie pour ne pas être pris au dépourvu, en faisant remarquer que pour les pièces de 1 ou 2 dinars, il a appris à se laisser faire. Il ajoute que certains commerçants, soucieux de se montrer consciencieux, vous remettent un bonbon, en guise de compensation, oubliant qu’ils viennent aussi de vendre ce produit et donc suivi d’une marge supplémentaire. Du côté des pharmaciens, même scénario, le montant de l’ordonnance indique 497 DA, le client tend un billet de 500 DA et s’en va sans attendre la monnaie, le pharmacien encaisse puis souhaite un prompt rétablissement au malade. La pénurie de la pièce de 5 DA se fait également de plus en plus sentir et notamment chez les cafetiers et les receveurs de bus qui assurent les dessertes intra-muros dont le prix du billet est passé de 10 à 15 DA. Les usagers ont ainsi appris à mettre de côté les pièces de 5 DA pour éviter de payer 20 ou bien une prise de bec avec les receveurs. Ces derniers, souvent abandonnés à leur sort par leur patron, effectuent des arrêts chez les vendeurs de cigarettes pour se procurer quelques pièces et de demander à chaque client s’il avait cette petite monnaie tant recherchée. Chez les cafetiers, si certains continuent de tarifier une tasse de café à 25 DA tout en acceptant de faire face à la pénurie de la petite monnaie, d’autres ont décidé d’arrondir illico presto le prix à 30 DA, étant donné que jusqu’à présent, la pièce de 10 DA est disponible, mais jusqu’à quand ? Seul le consommateur paie les frais et en toutes circonstances. Enfin, il convient de signaler que la seule d’approvisionnement du marché en ce genre de denrée (la petite monnaie) reste celle des mendiants et quelquefois les gardiens de parcs automobiles.

KSAR CHELLALA : 30 milliards pour l’aménagement urbain

Hélas ! Aujourd’hui, les quartiers de Chellala démunis et non urbanisés sont si nombreux et non baptisés qu’on a du mal à retenir leurs noms : Haï Essouk, Haï Ennour, Haï El Ghaba, Ras El Aïn , Haï El Melaâb…et bien d’autres ont vraiment besoin d’être aménagés puisque ce vaste espace peuplé de centaines d’âmes est toujours, totalement ou en partie, sans aménagement digne de la ville. Heureusement l’année 2016semble être une bonne année pour les Chellalis puisque les instances de la wilaya viennent de lui octroyer une appréciable enveloppe financière destinée à l’aménagement urbain de la ville. Ksar Chellala chef-lieu de daïra distant de 120 kilomètres au Sud-est de Tiaret a bénéficié d’une enveloppe de 30 milliards de centimes pour l’aménagement urbain de la ville et pour donner à cette localité l’aspect d’une cité avec une esthétique publique digne du nom. D’autre part et dans le même contexte, nos sources rapportent que le chef-lieu d’une antique commune, en l’occurrence celle de Médrissa relevant de la daïra de Aïn Kermès, sise à 60 kilomètres au sud de Tiaret a également bénéficié, dans le cadre du programme communal de développement (PCD) d’un projet pour la réalisation d’une salle de soins à la cité des 140 logements. Ce projet auquel est allouée une enveloppe de 1,9 milliard de centimes soulagera les citoyens pour les déplacements pour les soins et consultations, pour les femmes, les enfants autres les personnes âgées. « Il n’est point dans tout notre Sahara, dans notre Tell peut-être, une oasis aussi fraîche, aussi ravissante, aussi délicieusement verte que celle de Chellala. Ce charmant Eden plaît d’autant plus qu’on s’attend moins à le trouver. En effet, tout autour de cette splendide végétation, est rocailleux, jaune-sale, sablonneux, dénudé, pelé et particulièrement triste. Chellala c’est une émeraude enchâssée dans un caillou. Pénétrez, si vous le pouvez, dans ses jardins presque impénétrables, une forêt vierge d’arbres fruitiers, des figuiers touffus et branchus, à abriter toute une compagnie sous son ombre ; des abricotiers gigantesques pliant sous le poids de leurs fruits d’or, des grenadiers empourprés de leurs merveilleuses fleurs, des vignes qui enlacent les arbres de leurs pampres verts, puis, dans les branches des myriades d’oiseaux, des oiseaux dans le Sahara qui chantent, qui gazouillent, des tourterelles mâles qui roucoulent des élégies à fendre l’âme des plus cruelles ; à nos pieds, des ruisseaux d’argent courant en ricanant sous l’herbe et les fleurs. Çà et là, sur ce plafond de verdure, une échappée de ciel azur ; jamais de soleil ; cet astre n’est pas admis sous ces frais parasols. Ah ! Restons ici, et surtout, gardons-nous bien de mettre le nez à la lisière du bois ! Chellala doit toutes ses splendeurs à une admirable source qui sort du pied de la montagne grosse come une rivière ; une galerie creusée dans le roc va chercher les eaux jusque dans les entrailles du Djebel Ahmar-Khaddou, et les amène à la tête des jardins.

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar