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CENTRE DE FORMATION DE LA SÛRETÉ NATIONALE : Sortie de la 2ème promotion des agents de police

Le Contrôleur de Police Directeur de l’Administration Générale, représentant le Directeur Général de la Sûreté Nationale, accompagné des autorités locales de la wilaya, a présidé dans la matinée du 29/02/2016 la cérémonie de sortie de la deuxième promotion d’agents de police composée de 162 éléments, qui a eu lieu au centre de formation de la Sûreté Nationale de Mascara. La promotion a été baptisée au nom de Chahid du devoir national, l’inspecteur de Police/ Bouaaksa Kaddour. La cérémonie a eu lieu en présence d’un nombre de cadres de la police, chefs des services régionaux de l’ouest, des autorités militaires et judiciaires, des élus locaux de la wilaya ainsi que des représentants de la société civile. Le représentant du Directeur Général de la Sûreté Nationale a ouvert la cérémonie en passant en revue l’effectif de la promotion avant de gratifier les lauréats et de laisser place ensuite aux différentes démonstrations sportives et martiales à travers lesquelles les agents de police ont démontré leur niveau avancé d’instruction et de professionnalisme ainsi que leur disposition à accomplir leur devoir. Ces compétences ont été acquises par les agents de police durant leur cursus de formation qui s’est étalé sur 15 mois dont 06 mois de pratique sur le terrain à travers les différents services. Ceci reflète l’attention portée par la D.G.S.N vis-à-vis du professionnalisme de ses effectifs et leur degré de préparation à accomplir leur devoir national, en fournissant tout le soin et l’attention à la formation et l’instruction. La cérémonie s’est clôturée par un hommage rendu à la famille du chahid du devoir national l’Inspecteur de police Bouaaksa Kaddour dont la promotion a porté le nom. Le Contrôleur de Police, Directeur de l’Administration Générale a affirmé le souci de la police d’augmenter les capacités et l’état de préparation de ses personnels à travers la continuité de la formation et l’accompagnement du policier durant sa carrière professionnelle par des cycles de formation et d’instruction, ce qui en est accord avec la stratégie de développement et de modernisation mise en place par Monsieur le Général-Major Directeur Général de la Sûreté Nationale. Il a aussi incité les agents à déployer le maximum d’efforts dans l’accomplissement du devoir en vue de faire régner la loi en vue d’encrer la culture du respect des lois, en assurant la prise en charge effective du citoyen et de ses préoccupations sécuritaires en l’impliquant dans l’équation sécuritaire, le citoyen étant la base de la sécurité.

UN IMPORTANT DISPOSITIF DE SÉCURITÉ A ÉTÉ DÉPLOYÉ : 1500 gardes communaux de plusieurs wilayas ont observé un sit-in devant le siège de la wilaya

Les gardent communaux reviennent à la charge. Cette fois, c’est le siège de la wilaya de Tiaret qui a été choisi par les gardes communaux venus de plusieurs wilayas pour poursuivre le feuilleton de leurs revendications. La matinée de cette glaciale journée d’avant-hier a été choisie par les quelque 1500 gardes communaux selon les organisateurs, pour renouveler leurs revendications aux autorités compétentes. Ces protestataires pacifiques ont observé leur sit-in devant le siège de la wilaya de Tiaret. Le mouvement de protestation a été encadré par un important dispositif de sécurité, a-t-on constaté sur place. Par ailleurs, et au vu des plaques minéralogiques des voitures stationnées sur les lieux, il semble que certains de ces « invités » du jour ne sont pas tous issus des mêmes wilayas : il y avait là des véhicules immatriculées à Ouargla, Skikda, Tébessa…Dans une déclaration remise au wali de Tiaret, les gardes communaux reprennent leurs revendications en tête desquelles figure « la réunification de leurs représentants à l’échelon national, la revalorisation des pensions de retraite, le versement les primes d’engagement et des indemnités de départ, la régularisation des ex-gardes communaux versés au sein des autres corps de sécurité, ou encore la réintégration des agents radiés ainsi que la rémunération des heures supplémentaires assurées, en temps difficiles, par ce corps». Outre cela , la déclaration remise au premier responsable de la wilaya pour être transmise aux autorités centrales, les anciens gardes communaux dénoncent également le refus des autorités compétentes concernées de les autoriser à tenir des rassemblements à l’intérieur des salles .Enfin, après plus de 4 heures passées debout sur une chaussée enneigée, ces anciens fonctionnaires se sont calmement dispersés vers 13 heures .S.Moumen

Direction de l' Education : 7697 candidats pour 57 postes à pourvoir

‘’Cette fois les postes à pourvoir concernaient le recrutement d’1 agent administratif principal, de 32 agents administratifs, 05 attachés d’administration, 05 agents de saisie, 04 secrétaires et 10 attachés laborantins. Les épreuves de ce recrutement sur titre ont regroupé quelque 7697 candidats répartis à travers 19 centres d’examens encadrés par des inspecteurs, des directeurs d’établissements scolaires et des administratifs. Le nombre de candidats inscrits concerne 2607 postulants pour le poste d’agent administratif principal, 3434 candidats pour celui d’agent d’administration et 420 candidats répartis entre les autres postes. Pour rompre avec certains agissements du passé, des commissions seront mises en place chargées des concours afin d’assurer les bonnes conditions du déroulement des examens dans la transparence . Aussi, faut-il rappeler que la directrice s’est, dès son installation à la tête du secteur, prononcée à ce sujet pour combattre l’injustice, le favoritisme et l’iniquité qui régnaient lors des concours de recrutement. Pour ce faire, Mme H.Boukabous n’a pas manqué d’effectuer une tournée dans les centres d’examen pour s’enquérir de la situation et du climat qui y prévaut. En présence des candidats et des encadreurs, la directrice a tenu un langage clair et ferme en donnant des orientations aux responsables concernés en les instruisant à respecter rigoureusement les critères édictés en la matière. Dans ce sens, elle n’a pas hésité à rappeler à l’ordre ceux qui ont failli à leurs obligations professionnelles. En outre, elle a écouté les candidats qui ont exprimé leurs préoccupations concernant le sempiternel problème du copinage et des passes droits. Les candidats semblent conscients de la situation mais n’ont pas caché leur inquiétude quant à l’iniquité pratiquée dans les différents concours lors des sessions précédentes du temps des deux anciens directeurs limogés à juste titre d’ailleurs. Ils ont unanimement reconnu que l’échec n’est pas une fatalité pour eux, mais ce qui les fait souffrir c’est la partialité et l’iniquité pratiqués lors de l’affichage des résultats sachant que certains chefs de services et leurs sbires ont toujours pratiqué le favoritisme dans ce genre de rendez-vous et ce depuis de longues années. A ce sujet, la première responsable du secteur de l’éducation les a rassurés de l’impartialité des examinateurs et de la transparence dans le recrutement.

DRAME A MEDRISSA : Un adolescent violemment battu par des voisins

En début de cette semaine, le petit M.M, un jeune enfant de 13 ans s’adonnait à ses distractions à proximité d’un terrain de jeux en compagnie de ses camarades du quartier situé au lieudit « El Oued ». Soudain, cette partie d’activités ludiques si chère aux bambins se transforma en tragédie avec l’intervention de deux jeunes hommes habitant près de ce terrain de jeux. Les deux assaillants se disant quotidiennement par ces enfants voulurent les effrayer. Une débandade s’en suivit. Des coups anarchiques atteignirent les chérubins qui ne mirent pas longtemps à s’évaporer dans les dédales du quartier. Malheureusement, parmi la bande le petit M.M précité, tomba sous les coups de ses deux assaillants qui le rouèrent de coups pour l’obliger , sous la frayeur à fuir pour tomber dans le lit de l’oued à quelques mètres plus bas. Perdant connaissance, l’enfant passa ainsi la nuit en ces lieux pour être découvert dans un état comateux par son frère aîné dans l’après-midi du deuxième jour. Évacué vers l’établissement local, il fut réorienté sur Frenda puis vers Oran où il se trouve actuellement dans un état critique. Bien qu’ayant repris connaissance avec deux fractures au bras, un œil écrasé, la victime de cette agression n’a toujours pas prononcé un mot selon les membres de sa famille que nous avons rentrés. Ainsi, l’innocence vient d’être encore une fois rien que pour avoir osé jouer devant la maison des voisins, c’est-à-dire sur un terrain de jeux réalisé par les pouvoirs publics. Mais, pour le choix de ces terrains, il convient de noter qu’il n’est pas toujours judicieux malgré la disponibilité de l’assiette foncière, particulièrement dans les bourgs comme Médrissa. Enfin, et au moment où nous mettons en ligne, l’enfant battu est toujours dans état critique après deux jours d’hospitalisation. Affaire à suivre… S.Moumen

Délivrance des CARTEs NATIONALEs D’IDENTITÉ BIOMÉTRIQUE : Rush des candidats au bac

L’opération de délivrance de la carte nationale d’identité biométrique vient d’être lancée à travers les 14 daïras de la wilaya de Tiaret, une aubaine pour les parents des candidats au baccalauréat 2016 puisque les procédures administratives pour l’acquisition de la nouvelle CNI ont été simplifiées, le dossier ne contenant qu’une fiche à remplir, 4 photos à fond blanc, le groupe sanguin et une photocopie de l’ancienne CNI, à défaut un certificat de nationalité.Pour ses débuts, l’opération concernera les candidats au bac 2016 notamment les candidats libres et sera achevée pour cette catégorie d’élèves avant la fin du mois en cours, apprend-on. Les proviseurs des lycées que compte la wilaya ont déjà reçu des directives strictes pour activer l’opération afin de ne pas dépasser les délais requis.. Ainsi, ce sont donc des milliers de cartes nationales biométriques destinées aux candidats au bac qui sont sur le point d’être établies à travers les différents daïra de la wilaya. Cependant , cette opération n’est pas de tout repos pour les agents des guichets d’état-civil des 42 communes sommées de délivrer en un temps record un nombre important de 12S et d’extraits de naissance . C’est pourquoi ces derniers jours, les vieilles scènes de bousculade au niveau des guichets de certaines municipalités sont revenues au galop. La foule est exclusivement constituée de candidats au baccalauréat et au BEM, pour lesquels il est impératif d’établir la nouvelle carte d’identité nationale (CNI) biométrique. Ce sont, donc, des milliers de demandeurs du fameux extrait de naissance S12, exigé pour l’établissement de tout document biométrique (passeport et nouvelle CNI). Conséquence, c’est la pénurie du document en question qui se fait ressentir à travers plusieurs secteurs urbains. La demande est importante, là où notre rédaction est passée, Médrissa, Frenda, Aïn Dheb et Chehaïma, des chefs de services étaient présents pour répondre convenablement à la très forte demande des candidats aux examens de fin d’année (bac et BEM) et atténuer la pression qui se fera sans doute sentir de plus en plus fort au fil des prochains jours avec l’approches des dates des examens de fin d’année , de la constitution des dossiers relatifs à la prime de scolarité ainsi que des dossiers d’inscription en préscolaire et en première année primaire.

FNPOS : Les souscripteurs des 100 lgts attendent depuis plus de 10 ans

Les postulants aux 100 logements FNPOS dont 60 à Dahmouni et 40 à Ain Bouchekif, attendent toujours l’affichage de la liste des bénéficiaires et interpellent le premier responsable sur le retard accusé depuis plus d’une décennie . Les souscripteurs ne peuvent plus supporter cette situation d’attente et ils l'ont fait savoir par le biais d'un communiqué adressé aux autorités de la wilaya dont une copie remise à notre bureau. Certains logements ont été réceptionnés il y a plus de huit ans sans toutefois remettre les clés à leurs bénéficiaires. Aucune suite n'a été réservée aux 100 familles sachant que les deux cités subissent des dégradations telles la disparation de la boiserie, les murs lézardés et les canalisations endommagées favorisant ainsi la prolifération des délinquants qui trouvent refuge à l’abri des regards pour leurs soirées arrosées. Une armada de directeurs régionaux s’est succédée à la tête de la direction régionale du FNPOS dont certains responsables ont été incarcérés et d'autres limogés. Cette valse de responsables a laissé le parc immobilier en souffrance et les travaux à l’arrêt. Ce projet a enregistré énormément de retard dans sa réalisation et les lieux sont transformés en cités fantômes et occupées par des délinquants de jour comme de nuit. Les postulants à ce programme attendent l'établissement de la liste définitive, surtout quand on sait que certaines unités ont été réceptionnées il y a des années sans être distribuées pour des raisons que personne ne comprend. A Dahmouni, 60 logements sont prêts et attendent leurs occupants depuis 2010 c'est-à-dire depuis la visite de travail effectuée par de l'ex-ministre du travail M. Tayeb Louh. A Bouchekif, le programme a connu le même sort, une cité abandonnée depuis des lustres, aucun responsable n'a eu le courage de prendre en charge le projet. La question qui se pose aujourd'hui : la tutelle est-elle au courant de ce qui se passe à propos de ce fameux programme FNPOS ? Selon certaines sources, les raisons du retard dans la distribution de ces 100 logements résident dans le rejet des listes confectionnées à chaque désignation d'un responsable à la tête de l'organisme, il y a un peu plus de cinq années, au moment où ces logements étaient encore en construction. Des candidats ont vu leurs dossiers rejetés et remplacés par d'autres prétendants proches d’anciens cadres de la FNPOS, comme l'a souligné un agent du corps paramédical actuellement en retraite en liste d’attente. Aujourd'hui le visiteur n'en croit pas ses yeux quant à la situation dans laquelle se trouvent les deux cités. Des murs lézardés, plusieurs fenêtres ont subi des dégâts importants. De l'extérieur, la boiserie arrachée etc… Pour ce, les postulants interpellent le Wali pour mettre fin à leur calvaire en leur attribuant leurs logements dans les meilleurs délais possibles. Hamzaoui Benchohra

Climat social tendu à la CASNOS : Affrontements entre des agents de sécurité et des employés sanctionnés

Les événements s'accélèrent à une cadence dans les couloirs du siège de la Casnos de Tiaret, prélude à des changements à la tête de la direction ou du moins à une enquête approfondie pour mettre la lumière sur ce qui s’est passé mercredi dernier après que des sanctions administratives aient été prononcées à l’encontre de certains agents. En effet, le siège de la Casnos a été transformé ce mercredi en ring où des bagarres ont éclaté entre les agents de sécurité chargés par la directrice de remettre de l’ordre et des agents ayant fait l’objet de sanctions semant ainsi une confusion totale devant des assurés sociaux présent sur les lieux qui sont restés figés devant un tel spectacle indigne d’une institution publique. Selon les éléments d’information en notre possession, des représentants des adhérents de l’UGCCA, se sont présentés à la Casnos pour solliciter l’application des dispositions contenues dans l’article 14 du décret exécutif 18/02 relatives au calcul des cotisations à verser à la base du minima de 32.400,00 DA et d’un maxima de 64.800,00 DA, mais selon notre source, la directrice de la Casnos installée le mois de juillet 2015, ne l’entend pas de cette oreille et refuse d’accéder à cette requête en instruisant ses services de rejeter toute cotisation se basant sur le minima comme sollicité par les concernés et de n’encaisser que les cotisations calculées sur la base du maxima. Devant cette situation, un bras de fer s’est engagé avec les représentants des 800 affiliés adhérents à l’UGCCA qui sont montés au créneau en se regroupant au niveau du premier étage pour protester contre ce qu’ils appellent ‘’marginalisation, exclusion, intimidation et abus de pouvoir’’. Par ailleurs, la situation interne n’est pas aussi reluisante puisque des conflits ont éclaté à la suite de décisions administratives considérées comme arbitraires par le collectif des travailleurs de la Casnos prises contre un sous-directeur et le financier de la caisse. Ainsi devant ce blocage, des travailleurs passent à la «vitesse supérieure» en saisissant la Direction Générale de tutelle où ils exigent carrément le départ de la directrice qui bafoue les lois de la république, selon leurs déclarations. S’ajoute à cela, l’amélioration de leurs conditions de travail qu’ils qualifient de précaires. Malgré les tentatives d’ouverture d’un dialogue constructif à l’effet de trouver une solution à ces problèmes, les choses se sont envenimées jusqu’ aux coups de poings. Les travailleurs attendent maintenant la réaction des responsables de leur tutelle «avant d’entamer un mouvement de grève généralisé où il ne sera plus question de travailleur avec l’actuelle directrice». Par ailleurs les cadres qui se sentent sanctionnés arbitrairement affirment que si d’ici dimanche, la situation n’évolue pas, ils enclencheront un mouvement de grève illimité devant le siège de la Casnos de Tiaret.. Ce qui vient de se passer à la Casnos de Tiaret mercredi dernier dépasse tout entendement. Les vestibules et halls transformés en arènes de combat .

12 AGENTS DE L’ÉDUCATION DEVANT LE JUGE D’INSTRUCTION : Trois cadres dont une femme sous contrôle judiciaire

Pas moins de 12 personnes entre cadres, professeurs et agents ont défilé devant le magistrat instructeur en charge de l’affaire, où trois cadres ont été formellement accusés et placés sous contrôle judiciaire pour création de poste fictif rémunéré pour un travail inexistant. Dans ses sorties, le wali Bentouati Abdeslem n’a pas épargné le secteur de l’éducation en le qualifiant de pôle de l’incompétence. La situation est telle que le wali, et dans le but de l’assainir, a décidé de mettre en place ce qui est appelé de ‘’ Djalasset Ettarbia’’ pour apporter un nouveau souffle à un secteur «gangréné par la corruption, les passe-droits, le despotisme et le favoritisme». Lors de ses visites, le wali a relevé plusieurs manquements et carences notamment en ce qui concerne du matériel et des équipements réalisés à coups de milliards abandonnés dans des endroits inappropriés. Aujourd’hui les prémices d’un scandale sont là et rien ne pourra arrêter la machine judiciaire pour apporter des éclairages sur les tenants et les aboutissants de cette affaire. En effet, nos sources rapportent que le juge d’instruction près tribunal de première instance de Tiaret a décidé de placer sous contrôle judiciaire, un ex-chef de service, un ex-cadre et un professeur de sexe féminin relevant de la direction de l’éducation de Tiaret et ce après avoir entendu 12 fonctionnaires témoins de cette affaire et dont même des retraités. Désormais, personne ne peut affirmer que tout ce qui s’est dit à propos des agissements de certains responsables, n’était pas que rumeur. En effet, les faits reprochés aux mis en cause, objet de la mesure de contrôle judiciaire concernent la création et l’octroi d’un poste fictif au profit d’une enseignante qui percevait un salaire pour un travail qu’elle n’effectuait jamais. L’enseignante en question bénéficiait de tous les avantages de ce poste fictif et « aménagé » spécialement pour elle durant une décennie, soit de la période allant de l’année 2006 jusqu’à 2015 quand cet abus fut dénoncée par un employé du secteur de l’éducation, Affaire à suivre…

RÉSORPTION DE L’HABITAT PRÉCAIRE : 419 familles de la cité Khaldaoui seront relogées avant Ramadhan

Le mois du Ramadhan, mois de piété et de clémence reste toujours porteur de bonnes nouvelles même si certains ‘’faux’’ commerçants gâchent la fête avec les hausses des prix. Pour ce qui est de la bonne nouvelle, elle concerne le bidonville du quartier ‘’Khaldaoui’’ où pas moins de 419 familles occupent des habitations précaires sur les hauteurs de la ville de Tiaret, seront relogées au cours de ce premier semestre 2016, a annoncé le waliAbdeslam Bentouati. L’opération de relogement de ces familles vers des habitations décentes s’effectuera progressivement, a-t-il indiqué lors d’une visite d’inspection à un nombre d’infrastructures et d’équipements au chef-lieu dewilaya. D’autre part, et selon le président d’APC de Tiaret, R. Bouteldja, les logements destinés à aux 419 familles précitées sont prêts et font l’objet actuellement de travaux d’aménagement. Enfin, pour la récupération de l’assiette foncière, le site de ce vieux quartier abritant le mausolée du Saint patron Sidi Khaled, il sera destiné à la réalisation d’une grande mosquée, d’un centre culturel islamique et d’une école coranique : un véritable pôle culturel, selon les mêmes sources. S.Moumen

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