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Régions Info

CONCOURS POUR LE RECRUTEMENT D’ENSEIGNANTS : 4193 candidats aux épreuves de l’examen de l’oral

Le concours pour le recrutement d’enseignants (professeurs) pour les trois paliers au profit de la direction de l’éducation de la wilaya de Tiaret et qui drainé comme d’habitude un grand nombre de candidats (15.515) des deux sexes et tous niveaux confondus se poursuit avec l’épreuve de l’examen oral par les 4.193 reçus aux épreuves écrites, pour prétendre briguer un poste sur les 413 places réservées à la wilaya. Selon les premières informations recueillies dans certains centres à l’exemple de celui du lycée « Commandant Zoubir », les épreuves encadrées par les inspecteurs pédagogiques et les proviseurs de lycées se déroulent suivant les instructions du ministère : choix des questions, temps de réflexion accordé au candidat. Seul point noir, certains cadres des tutelles et qui ont constitué les commissions d’antan sont toujours là et ils promettent même, selon certaines oreilles indiscrètes, à leurs proches et amis de -les arranger-, comme par le passé, lors de l’opération de la saisie des notes. Dans ce cas, qui n’est pas exclu, d’aucuns s’interrogent sur la crédibilité accordée à la note des commissions constituées par les honorables et intègres inspecteurs pédagogiques sachant qu’auparavant ces commissions étaient constituées par des gens « choisis » par les services des examens sans prise en considération des compétences de la composante de ces jurys. Pour rappel, selon les chiffres de la cellule de communication, le nombre de candidats est constitué de 3184 candidats pour le cycle primaire dont 404 francophones et 3789 arabophones. Le cycle du moyen compte 980 candidats admis. Le palier du secondaire compte 29 professeurs reçus aux épreuves écrites. Enfin, il reste à noter que les épreuves orales de ce concours décisif ont été entamées depuis hier, le 02 juillet 2016 par les 4.193 candidats qui continuent de redouter la « main de la saisie » à travers les 09 centres désignés par les services des examens de la Direction de l’éducation de Tiaret.

SOLIDARITÉ AU CRA DE MEDRISSA : Circoncision collective d’enfants de familles démunies

A l’initiative du bureau local du CRA de Médrissa, une commune relevant de la daïra de Aïn Kermès et sous l’égide du bureau de la wilaya de Tiaret, une conviviale cérémonie de circoncision de vingt enfants issus de familles démunies a eu lieu en fin de ce week-end à l’hôpital « Guermit Naceur » de la daïra de Sougueur. A l’initiative du bureau local du CRA de Médrissa, une commune relevant de la daïra de Aïn Kermès et sous l’égide du bureau de la wilaya de Tiaret, une conviviale cérémonie de circoncision de vingt enfants issus de familles démunies a eu lieu en fin de ce week-end à l’hôpital « Guermit Naceur » de la daïra de Sougueur. Cette opération comme d’autres, d’ailleurs, s’est déroulée occasionnellement avec le mois sacré grâce au volontariat d’ une équipe chirurgicale de l’établissement précité. Ces médecins se sont portés volontaires pour un travail presque quotidien de circoncision avec les associations caritatives où des vingtaines d’enfants ont été bénéficiaires d’aides en provenance d’autres organismes. Selon les informations qui nous ont été fournies, cette équipe chirurgicale collabore avec toutes les instances qui se sont engagées dans des opérations de circoncision, dont les services de la police, les scouts, la DAS, les collectivités locales, etc. Enfin, il convient de noter que les bénévoles du CRA, bureau local de Médrissa et les médecins mobilisés pour cette mission ont su allier volontariat et savoir-faire, notamment durant ces derniers jours du Ramadhan afin que ces cérémonies soient réussies. Ainsi, Selon les organisateurs, la cérémonie, qui coïncide avec les dix derniers jours du mois du Ramadhan, avec l’aide de bienfaiteurs, de la bonne prise en charge de l’équipe médicale et administrative de l’EPH de Sougueur , ces enfants ont reçu des tenues traditionnelles, des jouets et autres offrandes et des photos souvenir prises pour immortaliser un évènement dont d’autres associations devraient s’en inspirer dans chaque commune.

EXAMEN DU BEM : Un taux de réussite de 56,05 %, Sougueur en tête

C’est fait ! Le rideau vient de tomber sur l’examen du BEM édition 2016, un examen qui a fait des heureux et des déçus parmi les élèves des 135 collèges de la wilaya. En effet, sur les 14.346 candidats inscrits, 14.209 se sont présentés aux épreuves et parmi lesquels 7.964 ont été déclarés grâce à leurs moyennes au moment où les autres doivent patienter jusqu’aux conseils des classes qui décideront de leur avenir selon les résultats obtenus durant les trois trimestres ajoutés à la note du BEM. Pour cette année, la wilaya a enregistré un taux de réussite de 56,05 %, soit une augmentation de 4,7 % para rapport à l’année écoulée. Si l’on se réfère au classement, une méthode qui continue d’être boudée par certains, Tiaret occupe la trente-deuxième place au niveau national. Du nouveau également au niveau de la hiérarchie habituelle par CEM. Ainsi,c’est le CEM « base 6 » (encore non baptisé) du quartier populaire de « Medjat », de Sougueur qui a décroché le plus fort taux de réussite (94,52 %), talonné par collège « Mahiouti Belaid » de Aïn Bouchekif avec (91,67%) .Quelque 09 CEM ont enregistré un taux de réussite supérieur à 80 % à travers les 42 communes de la wilaya tandis que 03 collèges ont enregistré moins de 30 %. Du côté des lauréats, il faut citer l’élève Azzeddine Aït Said du CEM «Bakr Ibn Hamad» de Tiaret qui a décroché la meilleure moyenne de la wilaya avec 19,12/20, suivi de Aymen Mansoura du CEM «Moufdi Zakaria» avec 18,96 et Abdellatif Mokhtari du collège «Bakr Ibn Hamad » avec 18,86/20. Par ailleurs, dix-huit autres élèves, sur 135collèges, à l’échelle de la wilaya, ont obtenu des notes supérieures à 18/ 20. Félicitations donc à tous nos candidats reçus et à l’année prochaine. S.Moumen

DEVANT LE MUTISME DES RESPONSABLES LOCAUX : Les remblais des constructions posent toujours problème aux riverains

Désormais, le citadin des grands centres urbains de Tiaret éprouve beaucoup de difficultés à trouver de vraies rues passantes en raison de la fièvre de démolition et de réfection qui a contaminé le citoyen : à chaque occasion, on remplace le plafond, le carrelage, la faïence,on démolit des pans de murs…Bref, tous les débris de ces réparations sont malheureusement entreposés sur le seuil du voisin ,dans les espaces verts, sur les trottoirs.Ces déchets, issus des constructions ou de travaux de réfection enlaidissent véritablement l’environnement immédiat et sont souvent la cause de nombreux désagréments. En effet, certaines personnes ayant pignon sur rue et considérés comme les intouchables, peu scrupuleuses, jettent ces déchets inertes dans des bennes à ordures, venant ainsi s’entasser sur les déchets ménagers. Ainsi et lors de la collecte des ordures par les braves éboueurs, la présence de ces déchets causent d’énormes dégâts au camion de ramassage qui tombe qui ainsi en panne. Les véhiculent hippomobiles sont souvent l’outil auquel les citoyens ont recours pour se débarrasser de ces déchets qui constituent une véritable plaie. A cet effet, de nombreux quartiers se transforment en lieux de prédilection pour l’entrepôt des débris de construction. Souvent, nous voyons des particuliers qui sortent des sacs de leurs voitures et les entreposent sur le bord de la route. Ce scénario se répète, hélas, assez souvent sans que les autorités compétentes ne s’en soucient . De nombreux habitants voient d’un très mauvais œil la prolifération de cette pratique nuisible pour le tissu urbain. Mais que faut-il donc pour dissuader des personnes prêtes à tout pour se débarrasser de ces déchets inertes qui constituent un vrai danger pour la vie des personnes tout en enlaidissant nos villes et villages

LE PREMIER MINISTRE SELLAL ATTENDU JEUDI : La raffinerie et l’Usine de montage de véhicules ‘’Saipa’’ au menu

Le Premier Ministre Abdelmalek Sellal effectuera une visite de travail et d’inspection demain jeudi 23 juin 2016 dans la wilaya de Tiaret où il aura à s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de deux méga projets, la future raffinerie et l’Usine de montage de véhicules de la marque Iranienne ‘’SAIPA’’. En effet, deux importants projets au menu de la visite du Premier Ministre Abdelmalek Sellal prévue ce jeudi à Tiaret, la future raffinerie et l’usine Saipa selon le communiqué de la cellule de communication de la wilaya. Pour le gigantesque projet des hydrocarbures doté d’une capacité de traitement de cinq millions de tonnes de brut par an pour produire différents types de carburants, est implanté à une quinzaine de Km de Tiaret, implanté sur une superficie de 1.400 hectares dont 300 ha pour l’unité de raffinage. Selon la fiche technique, cette raffinerie permettra de générer quelques 15.000 postes d’emploi directs et indirects. 220 milliards de dinars ont été consacrés pour la réalisation de ce gigantesque projet qui devrait permettre à terme de réduire sensiblement les importations du pays en produits pétroliers en renforçant les capacités nationales de raffinage. Selon les prévisions, la future raffinerie vise une production annuelle de 5 millions de tonnes, dont 2,7 millions de tonnes par an de gasoil, 1,4 million de tonnes d’essence, 300.000 tonnes de naphta, 280.000 tonnes de GPL et 93.000 tonnes de bitumes. Lors de sa visite d’inspection effectuée avant-hier à la raffinerie, le wali a clairement affiché une insatisfaction quant au rythme des travaux d’aménagement du site, rythme qu’il a assimilé au bricolage qui ne sied pas à l’importance et l’envergure du projet dont la réception est prévue pour 2017. C’est en déplorant cette situation qu’il a intimé l’ordre aux différentes entreprises de mobiliser les moyens matériels et humains pour booster les travaux. Nous apprenons à ce sujet que le Premier ministre conduira, pour la circonstance, une forte délégation. Cette étape permettra au premier ministre Sellal d’inspecter ce projet qui accuse un retard selon la fiche technique. Au menu de cette visite le second pôle de l’investissement de l’industrie lourde. La nouvelle usine de montage de véhicules de marque iranienne "Saipa", projet relevant du groupe Tahkout (Cima Motors), installé à l’ex Sonitex Implantée sur le site d'une ancienne usine située dans la zone industrielle de Zaaroura couvrant une superficie de 30 hectares est destiné à la concrétisation de ce projet, en cours de réalisation Cette future usine, qui s'inscrit dans le cadre de la règle 51/49 du code de l'investissement, produira près de 100.000 véhicules/an, et offrira, dans sa phase de production, plus de 500 postes d'emploi pour atteindre progressivement 1.500.

A L’APPROCHE DE L’AID EL FITR : Les jouets contrefaits inondent le marché

Le marché informel gagne du terrain. En effet, après les divers produits de consommation, l’habillement et les articles scolaires made in ‘’Taiwan ‘’, c’est au tour des jouets de faire les beaux jours des spéculateurs qui profitent de la fête sacrée de l’Aïd El-Fitr pour écouler leurs stocks d’objets dangereux menaçant la vie des petits d’innocents.Personne n’ignore les désagréments causés par ces affreux jolis bibelots mais une habitude s'est malheureusement ancrée dans la société algérienne et qui ne représente aucunement les valeurs de sagesse et de tolérance de l'Islam. C’est comme si on apprenait aux enfants à devenir de facto de futurs mafiosi avec cette anarchique vente d'armes factices. Ce ne sont que des jouets mais des jouets dangereux. Leur exposition sur les étals le jour de l'Aïd n'est pas appréciée par le grand public. Des parents sont quelquefois obligés par leurs enfants d’acheter des pistolets de plastique et des épées. Les bambins, par manque de conscience, jouent avec d'une manière qui inquiète plus d'un. Déjà bien avant le jour de l'Aïd, les vendeurs de ces produits, pour la plupart made in China font recette. Cédés entre 50 à 150 DA, voire 200 DA, il n'est pas difficile pour un enfant de s'en procurer. Après avoir récolté, selon la coutume des pièces de 20 à 50 DA de la part des oncles, des tantes et des anciens du quartier ou du village, les enfants n'ont aucun mal à acquérir ce qui leur semble le mieux pour faire la fête. Et cela engendre des conséquences fâcheuses et dramatiques. Auprès des nombreux services d’urgence visités ces derniers temps, on nous a affirmé qu'«effectivement, des parents se sont présentés avec leurs enfants en raison de blessures provoquées par des jouets dangereux. Même si ce n'était que de simples égratignures, le risque d'aveuglement est grand». Et pour cause, il est possible de tirer des billes en plastique avec ces pistolets ou de brûler certains chargeurs bourrés de balles composées de matières chimiques incendiaires. Les cas d'incidents ayant causé des blessures aux yeux revient souvent en exemple. Ceci dit et en dépit de l'interdiction par le ministère du Commerce de vendre et de distribuer ces jouets dangereux, il n'en demeure pas moins que leur commerce est e plus en plus florissant. Cette situation qui est avantageuse pour les commerçants de l'informel, car aucunement inquiétés, laisse perplexes les parents qui ne sont pas toujours capables de résister aux caprices de leur progéniture. Enfin, il reste à souligner que le danger n’émane pas que de ces jouets sous formes d’armes mais il existe d’autres exemplaires de poupées, oursons, véhicules…fabriqués avec des matériaux tranchants et autres teintes et constituants chimiques empoisonnés. Et puis, sur les étals, 90 % de ces jouets symbolisent la violence avec les variétés d’armes proposées à nos chérubins.

LE SERVICE PUBLIC TOURNE AU RALENTI : Le jeûne pour justifier la bureaucratie

l est bien connu que durant le mois sacré du ramadhan, le pays tourne au ralenti et avec lui les institutions, qui, d’ailleurs, ne dérogent pas à la règle. En effet, à défaut de simplifier le quotidien des citoyens en offrant des prestations de qualité, et un service public de haute facture, certaines administrations, et elles sont malheureusement nombreuses à travers la wilaya de Tiaret, font tout l’inverse, à savoir compliquer plus qu’elle ne l’est déjà l’existence du citoyen, lui aussi souvent exigeant ! C’est du moins ce qui est observé dans plusieurs administrations en ce début du mois de carême . Au niveau de la poste, de l’état civil ou des impôts pour ne citer que ceux là. Alors que les files d’attente des citoyens s’allongeaient, les guichets sont désespérément vides, au grand dam des usagers qui semblaient désappointés face à cette situation. A ce sujet, un citoyen visiblement agacé, ironisera en déclarent, « Ils sont partis prier, ils ont raison, non ! ». A la mairie, au service de l’état-civil, après de longues minutes, l’agent préposé au guichet pointera le bout de son nez avec une certaine nonchalance. Ce qui a eu pour effet, d’agacer sérieusement l’assistance qui s’impatientait sous une chaleur étouffante, un vrai Hammam. Néanmoins, cette exaspération générale, ne dérangeait pas le moins du monde certaines guichetières, qui continuaient à trainer la savate, parlaient au téléphone ou se chargeaient carrément des doléances de certaines gens (amis, parents et voisins). Les cas de bureaucratie sont frappants : des agents qui discutent de la qualité du programme de télévision, de la composition de leur F’tour (rupture du jeûne), du retard accusé dans le versement de la paie et…des rappels… Pendant ce temps, les citoyens prenaient patiemment leur bain de sueur. Cet exemple qui n’est pas typique à une administration, n’est malheureusement qu’un petit échantillon des absurdités de certaines de nos administrations publiques à Tiaret comme ailleurs. C’est monnaie courante surtout en ce mois sacré. Mais là où le bât blesse, c’est que durant ce mois de jeune, les esprits s’échauffent plus rapidement pour des raisons que tout le monde peut deviner. Ce qui engendre de nombreuses altercations aux graves conséquences. Enfin, il convient de rappeler que de tels comportements bureaucratiques indignes de notre grande administration sont souvent rapportés par les citoyens , ce qui revient à dire que le Ramadhan n’est absolument pas une justification et que le mal est bien en nous. Et enfin, il convient de noter que certains services dans nos administrations, les mairies notamment, ne fonctionnent plus à partir de 13 heures puisque l’agent évite de rater la prière du Dohr et profite de l’occasion pour faire son marché. S.Moumen

LE PREMIER MINISTRE SELLAL A TIARET : L’industrie automobile au programme de la visite

Arrivé ce jeudi à l’aéroport Abdelhafid Boussouf dans la wilaya de Tiaret, le premier ministre, Abdelmalek Sellal, a entamé sa visite de travail par l'inspection de l’unité de la Société Algérienne de Fabrication de Véhicules Mercedes-Benz (SAFAV-MB) ouverte depuis deux ans à Ain Bouchekif sur la poche foncière de l’ex Fatia un projet en souffrance depuis l’année 1985. Une usine réalisée dans le cadre d’une joint-venture entre le Ministère de la Défense nationale (MDN), à travers son EPIC EDIV, la SNVI, le groupe émirati AABAR avec le groupe allemand DAIMLER (partenaire technologique. Comme prévu un objectif de la réalisation de 2.000 véhicules 4x4 de classe G de marque Mercedes Benz et 6.000 véhicules Sprinter de la même gamme internationale avec intégration progressive (30 % minimum pour les cinq premières années). Selon la fiche technique, le capital social de la société d’un montant de 53.000.000 d’Euros est reparti comme suit (Partie algérienne 51 % détenus par 34 % EPIC-EDIV et 17 % EPE SNVI et la seconde partie étrangère lit-on sur la fiche technique, 49% détenu par AABAR et Daimler AG Allemagne comme partenaire technologique. A noter que cette visite à la wilaya de Tiaret s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Au chapitre de la fabrication, figurent deux phases, la première est de 7500 Véhicules Poids lourds de 8 à 40 tonnes), 1000 Véhicules de transports urbains de 100 places quant à la seconde phase à l’horizon 2021 l’objectif est de 15000 VPL, 1.000 VTC de 100 places et 500 VTC (Medio 40 places). Au registre de l’industrie automobile, la seconde étape a conduit la délégation à l’usine de montage du véhicule touristique Hyundai. Dans la commune de Tiaret, le Premier Ministre Sellal a procédé à la pose de la première pierre du complexe de montage de véhicules Coréens dans le cadre d’un partenariat initié par le Groupe Tahkout. Implantée sur l’assiette foncière de l’ex Sonitex de plus de 24 hectares cadenassée depuis trois décennies dont le projet sera effectif le premier novembre prochain selon le patron de la firme. Inscrit dans le cadre d’un partenariat avec comme prévisions, la création de 900 emplois directs et 1050 indirects pour l’objectif de 100.000 unités de différentes gammes par an. Lors de cette visite le premier ministre Sellal a annoncé avant d’avertir les concessionnaires qui n’ont pas investi dans une usine de production automobile, que ces derniers verront leur licence d’importation retirée en 2017. Selon lui, une panoplie de mesures sera élargie à d’autres produits de large consommation, citant les différents produits afin de réduire la facture d’importation. ‘’L’Algérie ne recule pas et l’heure de produire localement pour satisfaire les besoins de la population a sonné’’ dira le premier Ministre. Dans la commune de Bouchekif, Abdelmalek Sellal a mis en service le périmètre d’irrigation de Sebaïne sur 1.326 ha et a donné le coup d’envoi de la campagne moisson-battage. Le coût de l’aménagement du périmètre estimé 1.500.000.000 DA achevé à 100 % et mis en service officiellement. La halte a été marquée par une rencontre entre le Premier Ministre et les propriétaires terriens et une visité guidée aux stands des produits récoltés. A Sougueur, M. Sellal a procédé à la pose de la première pierre de la future raffinerie de Sidi Abed, un projet qui répondra aux besoins locaux en carburants dont le montant estimé à 3.282 MDA (2.4 Milliards de dollars implanté sur une assiette de 1512 hectares dont 35% destinés à la raffinerie de pétrole, pour une capacité de production de 5 millions de tonnes/an. Sa mise en service, selon les responsables, est prévue pour 2020, les travaux de terrassement ont été confiés à l’entreprise GCB. Au programme de cette visite figurent l’inauguration d’un lycée a Ain Dzarit de 1000 places pédagogiques et le nouveau CFPA à Medroussa à une trentaine de km du Chef-Lieu de wilaya. Avant de quitter la capitale ‘’Rostomide’’, le premier ministre a rencontré les villageois de Ain Gueta, une bourgade relevant de la daira de Louhou, où il a donné le coup d’envoi de la mise en service du réseau d’approvisionnement en gaz naturel au profit de 1780 foyers. Au registre de la situation de distribution publique du Gaz on compte 22 projets inscrits au programme 2010-2014 dont 8767 foyers raccordés avec un matelas financier de 7.200 MDA et la mise en service de 18 projets au profit de 5.899 habitations pour une wilaya qui enregistre 41 sur 42 communes bénéficiaires avec un fichier de 119.108 abonnés. Lors de cette visite marathonienne dans une wilaya riche en potentialités M. Abdelmalek a insisté sur l’industrie automobile, la technologie et l’agriculture lors de l’inauguration du centre universitaire secondaire de 1000 places pédagogiques à Sougueur et à propos de la retraite, il a affirmé que l’âge est de 60 ans avant d’annoncer que cette mesure peut-être allégée pour les métiers pénibles.

SOLIDARITE-RAMADHAN : La police, la Croissant Algérien et les Scouts au service des usagers de la route

La sûreté de wilaya de Tiaret est à pied d’œuvre en ce mois sacré de ramadhan, ses services sont sur tous les fronts, la sécurité des personnes et des biens, la quiétude des familles, la prévention, la sensibilisation, et l’organisation de Meidat Ramadhan au profit des usagers de la route en leur offrant des repas chauds pour la rupture du jeûne. Une Meida collective garnie où l’on peut trouver des dattes, du lait, des repas complets améliorés. Pour ce faire, des équipes de policiers sillonnent les voies de contournement pour guider les automobilistes de passage dans la wilaya de Tiaret vers la tente dressée devant le siège de la BMPJ implanté a Hai Dubaï. Sur les lieux, les bénévoles du Croissant Rouge Algérien et ceux des Scouts de Fawj El-Koudama, qui s’activent sous la houlette du Chargé de la cellule de Communication de la Sûreté de wilaya Khaldi Ahmed assistés de Mrs Kharoubi Hiba et Khirat Mohamed. Il est 18 h 30, une quinzaine de véhicules quittent les lieux pour sillonner les artères et autres axes routiers empruntés par les automobilistes de passage afin de les inviter à se reposer, à rompre le jeûne pour El-Iftar avant de reprendre la route. Cette action à un double objectifs, la rupture du jeûne et la sensibilisation sur les accidents de la route notamment en ce mois de ramadhan. Ainsi, l’organisation d’une Meidat Ramadhan collective au profit d’ ‘’Ibn Essabil’’, s’inscrit dans le cadre du travail de proximité engagé sur le terrain par la Sûreté de wiklaya de Tiaret en application des instructions et recommandations du Directeur Général de la Sûreté Nationale(DGSN) le Général-Major Abdelghani El-Hamel. Ceci renseigne aussi sur l’attention particulière qu’accorde la police nationale à la préservation des vies humaines en déployant des moyens humains et matériels colossaux afin de sensibiliser les gens et prévenir les accidents de la route. A l’heure de la rupture du jeûne (El-Iftar) des repas chauds et complets sont servis aux usagers de la route et dont l’organisation est assurée par les différents services de la Sûreté de Wilaya, selon M. Hiba Kharroubi, chargé de l’accueil. De son côté le chargé de la cellule de communication, l’Officier Khaldi Ahmed, a souligné que chaque repas servi est constitué d'un gobelet de lait, de dattes, d'une chorba, d’un plat de résistance avec de la viande et un dessert. La préparation des repas et le service sont assurés par les éléments de la BMPJ et des femmes de la même institution. Des banderoles sont suspendues sur les routes qui mènent vers Tiaret et à l'entrée du siège de la brigade mobile indiquant l’ouverture du réfectoire et l’installation d’une tente. L’opération appuyée par une pléiade de bénévoles du CRA et des SMA, a vu une ambiance bon enfant qui y régnait. Au sein de la cuisine plusieurs tâches reparties pour chaque groupe de policiers, celui chargé de la préparation d’un plat, soupe, hors d’œuvre, plat du jour le fameux Tadjine, l’autre groupe s’attèle de l’autre côté du réfectoire à préparer le service (dattes, lait, boissons, dessert, pain). Tout au long, les tables et les chaises sont alignées, les assiettes, les cuillères, les boissons gazeuses, les corbeilles de pain et fruits garnissent les quatre rangées des tables et au fond du réfectoire un autre endroit est réservé pour les familles de passage. Les repas préparés et les denrées alimentaires stockées au magasin et à l'intérieur de la chambre froide sont contrôlés. «C'est un repas riche et équilibré », nous dira l’un des officiers en l’occurrence Khirat Mohamed, comme ceux que l'on retrouve sur notre meida à la maison avec les membres de la famille, avant d'ordonner aux bénévoles de prendre place avec les invités Il est 20 h 12, l'appel du muezzin du quartier populeux de Zaaroura se fait entendre, chacun des jeûneurs a déjà pris sa place. Les bénévoles s'activent à ce qu'aucune table ne reste vide et orientent les jeûneurs vers l'aile qui leur est réservée. Une fois les chariots se vident Mlle Hiba la jeune policière rappelle à ses éléments qu'eux aussi ont jeûné et qu'ils doivent au moins prendre quelques dattes et du lait. Une fois le repas partagé avec leurs invités l’heure de rejoindre les points noirs connus par le flux de la circulation a sonné. Les policiers doivent assurer la sécurité routière où il a été constaté le manque de l’éclairage public et les feux tricolores défectueux, lors de notre virée à travers les artères de la ville de Tiaret. Le rassemblement commandé par le plus haut gradé de l’institution au poste de commandement où tous les policiers en uniforme ont été instruits sur les consignes à respecter dans l’accomplissement de leurs missions respectives avant de monter à bord de leurs véhicules pour rejoindre leurs points d’affectation.

Sidi Bel Abbès

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