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DES CENTAINES D’HECTARES IRRIGUES PAR DES EAUX USÉES : Des fraudeurs aspirent les eaux usées avant leur arrivée à la station d’épuration

Des dizaines de motopompes géantes sont installées au vu et au su de tous, pour siphonner le fond du Barrage de pour aspirer les eaux usées avant leur arrivée à la station d’épuration pour les détourner vers l’irrigation de leurs cultures !! Dahmouni avec une réserve morte au-dessus des 30 % de sa capacité dans le but d’irriguer illégalement et avec tous les risques, que cela comporte des milliers d'hectares destinés à la culture maraichère notamment la pomme de terre. Pire, ces pseudo agriculteurs, vont encore plus loin, en installant du matériel.Cela se passe dans la wilaya de Tiaret au vu et au su de tout le monde et aucun responsable des secteurs concernés, n’a eu le courage de lever le doigt. Avant de mener notre enquête sur les lieux, notre première halte nous a conduits à la fameuse station d’épuration des eaux usées sise sur la route d’Ain Bouchekif des quatre communes d’Ain Bouchekif Ain Meriem, Dahmouni et Tiaret. Le lieu préféré des agriculteurs qui utilisent d’importantes quantités d’eaux usées, dégageant des odeurs nauséabondes des déchets hospitaliers et autres objets toxiques pour l’irrigation de leurs cultures. Ces eaux sont utilisées par des fellahs de cette vaste terre fertile pour irriguer leurs champs de pomme de terre pour être écoulée dans les wilayas avoisinantes. Dans le cadre de notre mission en compagnie de nos confrères d’En-Nahar TV nous avons visité un site situé à six kilomètres du barrage où ruissellent les eaux usées, irrigant plusieurs hectares sans aucun souci. Au cours de cette virée, nous avons constaté avec amertume les dégâts causés par ces eaux, l’entassement de grandes quantités de terres ce qui prouve l’utilisation de ces eaux. Ici, la station d’épuration fonctionne au ralenti suite à des défaillances. Quant à la seconde station implantée à la sortie de Dahmouni a connu le même sort. Sur la rive gauche, des dizaines d’engins appuyés par d’importants moyens, motopompes et conduites d’un diamètre 120 sur une distance de plus de 10 km pour pomper toutes les eaux usées en provenance des communes citées avant qu’elles n’atterrissent à la station pour leur épuration. Cette pratique pour irriguer les champs fait suite à la baisse du niveau du barrage qui enregistre un taux de 30% soit 10 millions de M3 seulement. Le plus grave, a-t-on constaté sur les lieux, c’est cette couleur verdoyante de la pomme de terre récoltée. Sur les 4000 hectares destinés à l’irrigation, chacun des fellahs véreux trouve son compte et les services concernés font la sourde oreille, leur laxisme encourage les agissements des agriculteurs à la recherche du gain facile en l’absence totale de contrôle. Pire encore, certains exploitants agricoles vont jusqu’à déjouer la vigilance des services concernés, des commissions d’inspection en détournant leur attention en réalisant des puits fictifs et des bassins sans eau afin de faire croire aux membres des commissions qu’ils irriguent à partir des forages. Ce n'est pas la première fois que ce crime est commis dans la wilaya de Tiaret. Durant cette période et pour mener à bien leur sale besogne, ces faux investisseurs sans scrupules, n’hésitent pas à utiliser de gros moyens pour puiser des eaux non traitées en s’équipant de motopompes et des kilomètres de tuyaux d’irrigation de différents diamètres. Selon les experts, lesquels nous confirment que la consommation des produits irrigués par ces eaux provoque des maladies graves. Contactés par nos soins les responsables des différents secteurs concernés pour des éclaircissements sur ce qui se passe au grand jour au niveau de ces deux stations d’épuration, chaque responsable rejette la balle dans le camp de l’’autre, quant aux chargés des cellules de communication, ils sont aux abonnés absents. Pour rappel plus de 4.000 hectares sont irrigués par le barrage de Dahmouni d’une capacité de 30 millions de M3, est actuellement à sec.

APRÈS AVOIR VÉCU L’ENFER DANS LES HÔPITAUX DE KOUBA ET MUSTAPHA BACHA : Une jeune femme met au monde des quintuplés à la maternité ‘’ Zohra Ouraï’’

Originaire de Ksar chellala dans la wilaya de Tiaret la jeune maman Khantache Nesrine âgée de 23 ans a mis au monde cinq bébés à la maternité ‘’Zohra Ourai’’ à Tiaret, grâce à l’intervention rapide de l’équipe médicale de la maternité. Les cinq nourrissons, trois filles et deux garçons, sont nés prématurément, venus au monde après 28 semaines de grossesse, ils séjournent actuellement dans le service néo-natal de la maternité et sont en bonne santé, a-t-on constaté sur les lieux. La jeune femme qui a vécu l’enfer entre deux hôpitaux de la capitale à Kouba et Mustapha Bacha, lors de son hospitalisation où elle souffrait d’une fracture au niveau du fémur. La jeune maman aurait vécu un calvaire au niveau de ses deux structures de la Algéroises du à une très mauvaise prise en charge, selon les déclarations de son mari M. Outayeb Billal, après son admission à l’hôpital de Kouba, puis transférée avec ses propres moyens vers l’hôpital Mustapha Bacha pour une intervention chirurgicale au service d’orthopédie, mais en vain, la patiente a dû quitté l’établissement hospitalier sans aucune intervention au motif que les équipements de radiologie ne fonctionnaient pas. Devant cet état de fait et craignant pour sa santé, et celle de ses enfants, la jeune maman n’a pas hésité pour qualifier cette situation de «catastrophique». Ainsi après des acrobaties de plus de cinq jours sans résultats, la jeune femme rejoint son lit à l’hôpital de Kouba ou elle séjourne trois autres nuits avant d’être invitée à quitter les lieux sur instruction du Professeur Deguig sans le moindre motif et sans être traitée. Souffrante, et livrée à elle-même, elle ne savait à quel saint se vouer devant le silence des services concernés. Beaucoup de défaillances sont à citer, entre autres, la prise en charge totale des soins, de traitement, et le transport. Ne trouvant aucune solution dans la capitale, elle rentre à Ksar Chellala où elle a été transférée en urgence vers la maternité de Tiaret. Admise en urgence et prise en charge par l’équipe d’intervention de la maternité, la jeune maman a pu mettre au monde en toute sécurité ses quintuplés. Pour rappel les mêmes services ont enregistrés depuis le début de l’année 10.256 admissions, 7.300 accouchements chapeauté par un corps médical expérimenté appuyé par une équipe médicale chinoise de quatre gynécologues, trois médecins en pédiatrie, trois réanimateurs spécialisés et un médecin en gynécologie-Obstétrique. L'un des services importants de l'établissement doté des équipements de haut de gamme, 32 berceaux et 8 couveuses, 4 plaques chauffantes, 100 lits, une unité d'obstétrique avec une salle de pré travail (15 lits), deux salles de naissance et une salle pour les césariennes de 16 lits. Une unité de grossesse à haut risque de 17 lits, une salle de réanimation (11 lits), salle de transfert avec de 24 lits. Quant à la salle de suivi, elle est dotée de 26 lits. Hamzaoui Benchohra

MENAÇANTS ET DANGEREUX : Les cortèges nuptiaux reviennent

Le nouveau code de la route semble bien clair quant aux infractions en cas de sa transgression. Or, il se trouve des gens qui violent, voire même piétinent ce texte de loi sans faire l’objet ne serait-ce que d’un rappel à l’ordre par ceux-là même chargés de la faire respecter.En effet, ces derniers temps, et comme chaque année à la même période, ce sont les conducteurs de cortèges nuptiaux qui se croient tout permis et qui, par leur inconscience, transforment parfois la fête en deuil : dépassements dangereux, queue de poisson, Zig Zag sur les routes fréquentées, conduite de deux à trois véhicules côte à côte, des passagers et autres caméramans bustes en dehors du véhicule etc. Enfin, tous les ingrédients du parfait chauffard y sont dans ces cortèges sans qu’ils ne soient inquiétés en ville ou en campagne. D’ailleurs ces cortèges très bruyants sont délibérément actifs, klaxons dernier modèle à l’appui, surtout la nuit, avant et après la rencontre des deux époux, on fête les « chemises », dit-on dans certaines régions. Tant pis pour les vieux malades insomniaques ou les bébés qui ont la fièvre de leur première poussée dentaire. Personne n’a droit à ses droits ou, au moins, à son respect, on dirait que la vie n’est permise qu’à ces indésirables fêtards ; ceci tout le monde le pense mais personne n’ose s’opposer à ces dépassements qui font, désormais partie des us de la majorité des citoyens. Ajoutez à cela les interminables séries de coups de feu (baroud d’honneur) même à 2 heures du matin. Combien de fois, des taxieurs ou des conducteurs particuliers ne se sont-ils pas trouvés nez à nez avec de longs cortèges qui fermaient totalement la route sur plusieurs kilomètres. Le comble, c’est que, non seulement les deux conducteurs des véhicules du cortège ne se sont pas inquiétés mais ils ont continué leur route en proférant un répertoire d’insultes à l’intention des victimes devenues fautives. Et même l’ensemble du cortège a fait de même. Mieux encore, il est impossible de relever le numéro d’immatriculation parce qu’il est caché par des décors. Enfin, « le social « éclipsant souvent l’application de la loi, il est très rare qu’un un cortège nuptial fasse l’objet d’une quelconque vérification de la part des éléments de la sûreté stationnés en barrages sur toutes les routes du pays.

WEEKEND SANGLANT : 10 morts et plusieurs blessés en quelques heures !

Ces derniers jours du mois d’août, l’horreur et la tristesse ont pesé sur le quotidien des habitants de la wilaya de Tiaret, leurs avec leurs proches et amis . En effet, tour à tour, les localités de Chehaïma, Z’malet El Emir, Frenda et Tiaret ont été ébranlés par des accidents de circulation qui ont moissonné les vies à dix personnes sans compter les blessés et les grands dommages matériels. Les trois drames sont terribles .Le premier accident de la circulation a eu lieu en fin de weekend sur le CW N. 2 reliant les localités de Médrissa et Aïn Dheb, dans la partie de la wilaya de Tiaret, causant quatre morts et un blessé grave. Cette énième hécatombe est survenue à la suite d’une collision d’un véhicule de marque Renault «Scenic» et d’un autre de marque « Corrola » en provenance de la wilaya d’Adrar selon nos sources. Les 4 occupants de la « Scénic » ont péri sur place malgré les tentatives de sauvetage et l’intervention des services compétents concernés. Leurs corps dont ceux de deux frères âgés de 33 et 41 ans, ont été évacués sur l’hôpital de Aïn Dheb et une enquête a été ouverte par la gendarmerie nationale pour déterminer les circonstances exactes de cet énième accident de la route venu endeuiller plusieurs familles en quelques heures. Pour rappel, ce weekend sanglant a été également marqué par deux autres graves accidents dans les communes de Frenda et Z’malet El Emir causant au moins 05 morts et de nombreux blessés.

L’ÉTÉ EN ZONES RURALES : Culture au ralenti, canicule, vent de sable et désœuvrement

Avec cet été exceptionnel marqué par une canicule insupportable, la wilaya de Tiaret comme tant d’autres à travers le territoire national souffre depuis ces derniers jours d’une chaleur insupportable voire étouffante et dont les conséquences sont multiples non seulement sur la santé de l’individu, mais aussi sur la faune et la flore, les cultures maraichères endommagées par les vents de sable.A commencer entre autres par le changement climatique, les incendies, qui font des ravages, outre la désertification marquée par une avancée certaine du sable, dans la région et particulièrement dans les rurales de la partie extrême ouest à l’exemple des villages et autres faubourgs comme Rosfa, Sidi Abderrahmane, Aïn Kermès, Tousnina, Faïdja et bien d’autres régions victimes cette année d’une sécheresse qui menace le cheptel selon certains éleveurs. De plus, les activités culturelles, intellectuelles, artistiques et autres sportives étant au repos depuis longtemps. Ajoutons à cela les records de chaleur enregistrés depuis les derniers jours du mois sacré du ramadhan jusqu’à ce jour et qui s’abattent sur ces zones , rendant une situation difficile pour ceux qui ne sont pas habitués aux fortes canicules. Devant ce climat très pénible à supporter les services de la santé sont quasiment en alerte, même si quelquefois les moyens ne sont pas toujours disponibles, et rappellent les consignes à respecter durant cette période, interpelant surtout les parents de prendre soin de leurs enfants. Ceux qui disposent de moyens, n’attendent pas, ils se trouvent déjà sous d’autres cieux plus cléments en température, ou au bord de la mer. La ville vit au rythme de la chaleur marquée par un épisode caniculaire, de grande intensité et d’une durée exceptionnelle, facteurs qui obligent les populations à demeurer chez elles, à l’abri avec des climatiseurs, rendant la ville calme, et sans grande circulation. Loin des plages, les jeunes se rabattent généralement sur les quelques rares piscines implantées au niveau des grands centres urbains et submergées pour se rafraichir à défaut d’apprendre à nager puisque l’espace est trop exigu pour oser parler de natation. Ainsi, dans ces contrées, les journées et les nuits se ressemblent. Dès le lever du soleil, toute la région est plongée dans une torpeur quasi totale imposée par la chaleur alors que les plus petits jettent leur dévolu, soit dans les jets d’eau de la ville ou sur les dangereuses retenues collinaires et autres fosses d’irrigation. Dans les régions rurales, les vacances pour beaucoup de gens sont dures devant le manque de moyens, surtout pour les écoliers qui ne trouvent pas où aller, pendant cette période de trois mois. Dans les régions rurales, cette communauté infantile, n’a le choix que pour jouer dans les rues, dans les oueds pollués lorsqu’ils existent ou devant le petit écran. Les journées s’allongent, le temps s’étire, les rues de la ville se vident, les lieux présentent un aspect différent, et faute d’évasion, chacun grignote le temps à sa manière, à son rythme, selon son inspiration et son humeur. Sous le fardeau de la chaleur, les seuls poumons d’oxygène semblent suffoquer, lorsque les incendies les ont épargnés. La jeunesse issue des régions rurales reste chaque été désarçonnée faute de loisirs, et ne sait à quel saint se vouer, sauf de fréquenter des lieux sous l’ombre d’un arbre, dans une prairie ou dans un cyber. Cette situation mérite un retour vers la prise en charge de la jeunesse de ces communes de la wilaya notamment durant les vacances d’été. Malgré tous les efforts déployés par les pouvoirs publics au profit de certains secteurs vitaux, ces municipalités demeurent malheureusement en manque flagrant de commodités. De nombreuses municipalités rurales, sinon toutes, se livrent à un laisser-aller envers cette frange de la société soumise à la loi de la marginalisation. L’on déduit que la jeunesse est carrément ignorée, surtout dans les localités steppiques précitées menacées à plus d’un titre par le chômage, l’oisiveté et le sable qui est à leurs portes. Les échos qui nous parviennent, de ces zones cette partie de la wilaya, font apparaitre une jeunesse qui vit le calvaire à chaque saison estivale, soit un éternel recommencement. Le paysage où ils vivaient, autrefois, envahit par le cheptel, est menacé par l’avancée du sable et les politiques de boisement, semble ne pas prendre l’allure escomptée. La vue de tourbillons actionnés par le vent, montre à quel point le danger menace non seulement ces régions mais aussi toute la wilaya, Pour les enfants, l’été, est une saison marquée par de longues journées, à vivre souvent en groupes exposés aux dangers de la rue ou des coups de soleil : conséquences d’une misère qui règne sur ces lieux. Et l’on ne peut résister à la vue de ces regards, où une sorte de souffrance se dégage des visages. L’été est dur devant le calvaire qu’endure cette jeunesse. Tous les moyens sont bons aux risques et périls, pour se procurer un rafraichissement hydrique et les baignades dans les rivières, les lacs, les barrages et autres retenues sont frauduleusement entreprises malgré qu’elles soient interdites, en raison des nombreux dangers qu’elles présentent, pour ceux qui les fréquentent…En effet, les barrages et les oueds sont remplis de boue ce qui peut rendre la nage très difficile. De même, la variation de la profondeur d’un endroit à un autre peut également être à l’origine des noyades. Enfin, comme à chaque année, l’été est donc bien dur dans ces zones rurales qui ne disposent pas de piscines ou d’infrastructures adéquates pour passer paisiblement son temps. Les élus doivent penser a remédier à cette situation qui s’éternise, il y va du devenir psychologique des générations futures.

MAHDIA : Une fille de 20 ans se suicide en ingurgitant un insecticide

Décidément ! Un mal étrange semble se distiller dans les veines d’une société algérienne qui éprouve des difficultés à subir la mue dictée par une modernisation rapide du mode de vie. En effet, quel est le nombre annuel des jours qui n’est pas marqué par une horreur : fratricide, parricide, assassinat, séquestration, hécatombes sur les routes, suicide et autres calamités destructrices de la vie humaine. A titre d’exemple, la paisible ville de Mahdia, vient d’être ébranlée en fin de ce weekend par la triste nouvelle d’une jeune fille dans la vingtaine s’est donnée la mort en ingurgitant d’un produit chimique, un insecticide, selon les premières informations recueillies sur les lieux. L’infortunée a été évacuée vers l’hôpital de la ville ‘’Mohamed Boudiaf’’ où elle a rendu même aussitôt admise. Au moment où les causes et le mobile de ce drame demeurent inconnus, les services de sécurité ont entamé une enquête sur les circonstances de ce suicide, un phénomène pourtant étranger à la société algérienne et qui prend des proportions alarmantes. S.Moumen

DURANT L’AÏD EL FITR : Le pain, le lait et le transport gâchent la fête

Heureusement qu’il y avait les enfants, les vendeurs informels de jouets et l’inimitable solidarité des Algériens autrement, cet Aïd aurait été un échec par la faute de nos frères commerçants. Effectivement et en dépit de toutes les instructions bien claires des pouvoirs publics compétents concernés, exhortant les commerces à assurer des permanences durant le jour de l’Aïd, les boulangers en premier n’ont pas obtempéré à l’ordre, encore moins accepté les directives de la direction du commerce et l’appel de l’UGCAA. Le jour de l’Aïd, les citoyens ont été privés de pain et de lait, certains boulangers ayant carrément baissé rideau, faisant fi de toutes les orientations, désertant leurs boutiques au grand dam des consommateurs. Les boulangers ont été suivis ce jour par les distributeurs de lait en sachet qui ont mis sous tension les citoyens les privant de cet aliment nécessaire pour les repas de petits enfants et vieillards. La wilaya de Tiaret avec ses 42 municipalités a vécu toutes ces tensions alors que les services chargés de la gestion du dossier de la régulation du marché de consommation ont été les grands absents. Pourtant, des listes de permanences auraient été établies la veille de l’Aïd selon nos sources. Cela n’est pas le seul tracas enregistré en cette journée de fête : Les transports semi-urbains ont bloqué les citoyens dans presque toutes les stations et sur les routes notamment ceux de la liaison Tiaret et ses environs, comme Dahmouni, Mellakou, Louhou... Cela dit, force est de noter que le phénomène de désertion des postes de travail , notamment lors des fêtes de l’Aïd, est toujours d’actualité chez les transporteurs, boulangers et commerçants de produits alimentaires. Du coup, des spéculateurs ont vite saisi l’occasion par imposer leur diktat et dicter leurs lois des prix…L’espoir des citoyens est que cet agissement cesse et que s’améliore chez nous la culture de « commerçant » au service d’autrui. S.Moumen

plusieurs APC DANS LA TOURMENTE : Des élus devant la justice et des guerres intestines

Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, plusieurs communes de la wilaya de Tiaret vivent des situations intolérables dues essentiellement à l’incompétence de l’encadrement et des élus. Les volets politique et idéologique ont toujours plané sur les relations entres élus allant jusqu’à mettre en péril la situation économique de la commune. Des guerres intestines qui perdurent et qui aboutissent dans la majorité des cas à des scandales de corruption, malversation et autres détournements. Ceux-sont là des exemples édifiants qui nécessitent des décisions courageuses pour mettre un terme à cette mascarade. ‘’Plusieurs cadres de l’APC de Sidi Bakhti devant le juge d’instruction’’ La commune de Sidi Bakhti distante de 60 km au nord-ouest du chef-lieu de la wilaya de Tiaret est considérée comme une région déshéritée au relief accidenté, ne disposant d’aucune rente ou ressources pour son développement. Elle fut dans les années 90 le fief des hordes sanguinaires, ce qui a, encore, généré le désarroi et le désespoir chez une population dépassée par les événements. Conscients de tous ces paramètres, les différentes autorités ont initié des projets communautaires et ceux devant booster le développement dans le domaine de la santé et l’éducation entre autres. Certains projets s’apparentaient comme du luxe face à des priorités qu’il fallait attaquer. C’est dans cet ordre d’idées qu’il a été décidé de la réhabilitation d’une stèle commémorative pour une enveloppe de 154 millions de centimes. Le projet initié en 2012 et confié selon les procédures d’usage par le défunt maire à un entrepreneur local, mais le marché tourne à l’escroquerie. A la mort du président de l’APC, des cachets officiels auraient été indument utilisés sur des documents officiels. On parle de l’arrêt des travaux, de la reprise, et d’un pseudo-encaissement que l’entrepreneur concerné nie haut et fort.. Résultat des courses, le dossier est pris en charge par la justice. Confié à une juridiction autre que celle de Frenda et ce après plusieurs auditions, allant du chef de service de l’état civil aux employés de l’APC. Le magistrat instructeur chargé de l’affaire près tribunal de Tiaret est décidé, semble-t-il, à aller jusqu’au bout et mettre au jour les tenants et les aboutissant de ce dossier en établissant bien entendu les responsabilités de chacun. ‘’01 an de prison ferme requis contre le maire de Ain D’heb’’ Dans le cadre d’une autre affaire, le procureur de la république près tribunal correctionnel de Frenda a requis, la semaine dernière, une année de prison ferme à l’encontre du maire de Aïn Dheb, poursuivi pour trafic d'influence et transactions douteuses dans l'octroi de plusieurs projets inscrits aux Programmes de développement communaux (PCD). Pas moins d’une vingtaine de témoins ont défilé dans les couloirs du palais de justice, dont un élu communal. Le verdict sera rendu lundi prochain. ‘’Le maire de Sougueur jette l’éponge’’ Pour la commune de Sougueur, le ton monte entre le Wali et le maire de la ville, sur ce qui est appelé communément le ramassage d’ordures. Ne supportant les remontrances, le maire de Sougueur Adda Mohiédine, élu à la tête de l’APC de Sougueur, un des vieux routiers du RND, Ingénieur d’État en Ressources en Eau, n’a pas trouvé mieux que de claquer la porte pour aller déposer sa démission. Il quitte ainsi les responsabilités dont il avait la charge à la tête de l’APC de Sougueur. Il se dit ‘’harcelé’’ par le wali. ‘’La situation à l’’APC de Tiaret est peu enviable’’ En ce qui concerne la commune du chef-lieu de wilaya, la situation est peu enviable, le même scénario est, croit-on savoir, constaté à l’hôtel de ville de Tiaret. La capitale de la wilaya est en décalage par rapport à ce qui s’entreprend sous d’autres cieux. Aucune mesure coercitive n’est venue mettre un terme à ce blocage du développement local. Tiaret n’arrive plus à avancer, elle stagne au grand dam de sa population qui mérite mieux. Des décisions courageuses sont à prendre pour débloquer la situation et permettre aux bonnes volontés de prendre les choses en main, avant qu’il ne soit trop tard. ‘’L’ex maire de Mahdia et plusieurs élus entendus par la justice’’ La commune de Mahdia, distante de la capitale de la wilaya d’une cinquantaine de kilomètres est tout aussi terrassée par les guerres intestines ayant conduit à l’éclatement de certains dossiers liés à l’opération ‘’Couffin du Ramadhan’’ dont sont impliqués, selon nos sources, l’ex maire d’obédience RND, des élus et un bon nombre d citoyens. Selon les informations en notre possession, la gestion du couffin de ramadhan de l’année 2014 a été entachée d’irrégularités telles, qu’elles n’ont pas laissé deux associations caritatives indifférentes, ce qui les a décidé à saisir les autorités compétente pour ouvrir une enquête. Il s’agit selon la même source, de kit contenant des produits périmés et d’autres détournés vers d’autres destinations. Ces cinq communes ne sont qu’un échantillon parmi tant d’autres que nous préférons y revenir plus tard. En effet, la majorité des Assemblées Communales sont terrassées par des guerres intestines provoqués par des clans de différentes étiquettes politiques où chacun souhaite en tirer profit au détriment du contribuable. Tous les citoyens, qu’ils soient de Tiaret, de Sougueur, de Mahdia ou encore de Takhmaret ou autre commune, sont unanimes pour dire que rien ne va plus dans leurs communes. Le développement est au ralenti, les années ou plutôt les mandats électoraux se semblent et se ressemblent, qu’il soit député, maire ou simple élu, une fois sur le trône, c’est le manque de visibilité vers le bas. Chacun profite du temps imparti pour s’enrichir. La logique voudrait qu’en ces temps de vache maigre, les responsables et citoyens se retroussent les manches pour y faire face et s’employer à instaurer une autre mentalité que celle de la rente pétrolière, mais au grand dam de tous, la majorité des élus et responsables locaux s’activent à s’enrichir avant que tous les robinets ne soient fermés. Nous fabriquons notre malheur nous-mêmes.

UNIVERSITÉ ‘’IBN KHALDOUN’’ : 6 500 nouvelles places pédagogiques l’année prochaine

Selon nos sources, la nouvelle rentrée universitaire sera marquée par la disponibilité de quelque six mille cinq cents nouvelles places pédagogiques qui seront ouvertes aux candidats reçus au baccalauréat 2016. Cette nouvelle a été annoncée par le recteur de l’université « Ibn Khaldoun » en marge de la cérémonie de sortie des étudiants majors de promotion, en présence du wali de la wilaya, responsables et élus locaux ainsi que la communauté universitaire. Pour rappel, le secteur de l’enseignement supérieur dans la capitale des Hauts-Plateaux de l’Ouest sera renforcé cette année par l’ouverture d’une annexe de l’université « Ibn Khaldoun » à Sougueur, d’une capacité de 1000 places pédagogiques, laquelle a été inaugurée la semaine dernière lors de la visite du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans la wilaya. D’autre part, les mêmes sources rapportent que cinq milles (5 000) autres places pédagogiques, dont mille pour l’institut des sciences vétérinaires et deux mille lits, seront ouvertes au titre de l’année universitaire 2016-2017. L’université est fréquentée, selon les chiffres de l’année universitaire écoulée par plus de 26.140 étudiants dont 259 étudiants étrangers de seize nationalités différentes dans les deux cycles, ceci dans l’attente de la proclamation des résultats du baccalauréat dans les prochains jours. S.Moumen

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