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SECTEUR DE L'ÉDUCATION : Ruée vers les ‘’cours parallèles’’, une utilité ou nouveau mode ?

Incompréhensible ! Les scènes de jeunes des deux sexes scolarisés dans les trois paliers, sillonnant les quartiers de nos villes et villages les jours fériés ont repris dès le mois septembre. Ce phénomène qui était autrefois presqu’un luxe est actuellement en train de s’ancrer dans nos habitudes à l’image de tout ce que nous dicte une mondialisation ‘’acculturante’’.En effet, les parents d’élèves habitués des cours de soutien scolaire, n’ont pas perdu de temps pour inscrire leurs enfants dans ces «écoles parallèles, comme on les désigne maintenant. Quel que soit le niveau réel des élèves désignés pour cette tâche nouvelle tâche, leçons supplémentaires sont si ancrées dans la tête des parents qu’ils envisagent d’en faire donner à leur progéniture dès la première année primaire. Vendredi ou autre jour férié, on ne peut sortir sans rencontrer des enfants avec un cartable sur le dos. Ils sont souvent apostrophés par des gens curieux de les voir aller à l’école, un jour où tout le monde se repose. Pour eux, qu’importent le lieu et la qualité de ce qu’ils peuvent apprendre, le repos n’interviendra qu’après la réussite aux examens. « Comme si, en ajoutant encore de l’eau à la marmite, on pourrait obtenir le meilleur ragoût, ironisa un enseigna nant parti récemment à la retraite». Ces braves génies, chacun conscient de ses capacités en apprentissage, ne cesseront de «bachote » que pour contenter les parents, imiter les camarades et faire envier les voisins. Réussir à tout prix semble être la devise de leurs parents, avides de les voir traverser le cap de la quatrième année moyenne ou de la terminale pour enfin avoir le sentiment du devoir accompli. Constat : A voir l’entrain de ces armées de « rappelés » sur le chemin des nombreux « réduits » transformés en classe, ces enfants donnent l’impression que l’école publique est devenue inutile. D’ailleurs, il n’y a qu’à écouter leurs discussions quand ils parlent de leurs professeurs du secteur public. Ils sont souvent traités de nuls et de fainéants. Les cours parallèles sont dispensés surtout par d’anciens professeurs partis en retraite et à des prix qui dépassent, selon le milieu et la discipline enseignée les 1500 Da pour quelques heures durant le mois. De leur côté, certains parents prétextent être forcés à ces cours en raison du problème des classes surchargées dans les établissements publics. Ces comportements agissent négativement sur le rendement et la pérennité de l’école de la Nation, un secteur en perte de vitesse, sans doute à cause de la ruée vers une retraite anticipée. Enfin, il reste à noter qu’actuellement, ce sont plus de 50% des élèves d’une classe d’examen des trois paliers suivent régulièrement des cours parallèles. Certains diront : Qu’importe le prix, Nous payerons ! Mais il ne s’agit pas que d’argent, le danger est ailleurs, plus imminent que jamais.

ENVIRONNEMENT EN DANGER : De l’élevage de cheptel en ville, où allons-nous ?

Désormais, toutes les saisons sont redoutées chez nous et ce en raison de la multiplication de toutes sortes de maladies et autres intoxications engendrées par la mauvaise hygiène. Certains citoyens animés d’un incivisme incomparable continuent à défier toutes les réglementations de l’environnement en se débarrassant de leurs détritus et ordures ménagères sur les accotements des routes.En effet, l’absence de verbalisation encourage ces pollueurs incultes à continuer sans aucun scrupule à se débarrasser de leurs ordures ménagères et autres détritus, notamment les décombres de matériaux de construction provenant des opérations de réfection et d’embellissement de leurs villas dans la rue, sur les allées réservées aux piétons et parfois même sur les chaussées. Mais, ce qui est pire et plus nocif pour la santé du citoyen dans la plupart des centres urbains à l’instar de Médrissa, Aïn Dheb , Aïn Kermès et même Frenda et autres, c’est le phénomène de l’élevage du cheptel en ville. Les vieilles habitudes ont la peau dure comme on dit…Encore une fois, les agressions répétées provoquées par certains troupeaux lâchés dans les ruelles, particulièrement celles situées en banlieue, pour brouter tout ce qui se trouve sur leur chemin et en dégradant tout ce qui est vert, sont quotidiennement constatées en ces lieux. Ainsi, selon nos sources, ce sont plusieurs habitations érigées dans les grands quartiers périphériques des centres précités et bien d’autres qui fonctionnent en véritables fermes pour abriter des troupeaux entiers d’ovins , de bovins, caprins et autres chiens. Cette situation n’est pas sans désagréments pour les riverains qui sont forcés de vivre avec les puanteurs des nombreuses décharges sauvages réservées uniquement aux excréments de ces troupeaux censés être ailleurs quand on sait ce que l’Etat dépense pour la réalisation de l’habitat rural. D’ailleurs, en plus des odeurs pestilentielles étouffantes pour les riverains, ces lieux urbains ruralisés sont très prisés par les animaux errants, les moustiques, cafards et autres reptiles dangereux, un véritable foyer propice à la prolifération de toutes les sortes de maladies, cutanées, respiratoires et bien d’autres affections peut-être plus dangereuses la situation persistant devant un laxisme devenu collectif puisque partagé par la majorité des habitants. D’ailleurs, les choses empirent chaque jour un peu plus, au vu et au su de tout le monde, voilà que des vaches bien grasses, des chèvres et des brebis sont apparues pour concurrencer déloyalement les chiens errants en les privant de leurs pitances quotidiennes et ce en s’alimentant directement dans les nouveaux bacs à ordures fournis et installés par les services communaux dans tous les quartiers . Les montagnes de bouses fétides laissées sur les allées et les chaussées par ces bêtes gênent énormément la circulation piétonne tout en enlaidissant les lieux après leur passage et le désordre causé à la circulation piétonne et motorisée ne sont là que pour compléter le menu déjà triste. A l’intérieur des cités, les étables se multiplient embaumant impunément les voisins, voire tout le monde. Enfin, il est inutile de répéter que ces réflexes inamovibles et néfastes habitudes enracinées dans les profondeurs des subconscients de ces pseudo citadins, toujours activés sur le terrain continuent de freiner les efforts consentis par les pouvoirs publics pour améliorer le cadre de vie du citoyen.

9Ème ÉDITION DU SALON DU CHEVAL : Le centre équin ‘’Chaouchaoua’’ affiche ses ambitions

Le centre équin de ‘’Chaouchoua’’ a été fondé en 1877 durant l’époque coloniale française à des fins militaires. Aujourd’hui, celui-ci ambitionne de jouer un rôle majeur sinon de leader dans l’élevage du pur-sang arabe. Effectivement, cet établissement ayant été retenu pour abriter une importante partie des activités de la 9ème édition du Salon National du cheval inaugurée ce mercredi 28 septembre 2016. Selon les informations recueillies auprès des services agricoles de la wilaya de Tiaret , ce centre qui est le plus ancien en Afrique a acquis une renommée internationale pour ses efforts de préservation et de développement des espèces de pur-sang arabe et cheval barbe, exportés vers de nombreux pays dont la France, la Russie, l’Italie, l’Allemagne et le Brésil et offerts comme cadeaux à des présidents et des chancelleries . Classé monument national historique et touristique en 1999, cet établissement occupe plus de 804 hectares et dispose de 239 chevaux pur-sang arabes et barbes pris en charge par plus d’une soixantaine de travailleurs. Parmi les principales missions confiées au centre, la préservation des sources génétiques nationales du pur-sang arabe et cheval barbe et l’amélioration des races. Par ailleurs et selon la même source cette jumenterie dote également certains instances et autres clubs d’équitation du pays avec ces montures réputées pour leurs performances (rapidité et endurance) dans les différentes compétitions équestres. Outre cela, le haras de « Chaouchoua » œuvre à réaliser une autosuffisance en fourrage produit au niveau de la ferme relevant du centre, notamment quand la région est épargnée par la sécheresse. Cependant, et comme la gestion d’un aussi important centre n’échappe pas aux problèmes , l’établissement est confronté durant ces dernières années à des difficultés financières à cause du recours des éleveurs et de clubs équestres à l’importation de chevaux notamment de courses au détriment du produit national . Pour rappel, ce centre d’élevage compte actuellement 239 chevaux dont 128 pur sangs arabes, 63 barbes, 21 arabes barbes et autres chevaux de croisement arabo-anglais ou anglo-barbe et de race française. Pour ce qui est de l’avenir, les responsables espèrent réaménager des structures et équipements d’élevage pour accroitre ses capacités productives pour atteindre le quota 300 chevaux et pouvoir ainsi exporter un nombre plus important de son écurie. S.Moumen

CIRCULATION ROUTIÈRE : Les ralentisseurs anarchiques résistent

Certains comportements jugés inadmissibles puisqu’ils concernent la non-application des lois de la République continuent malheureusement de faire partir du quotidien du citoyen. A cet effet et à titre d’exemple, citons le problème de pose de ralentisseurs anarchiques, un phénomène adopté par nos citadins et qui continue de défier la circulaire interministérielle adressée aux autorités locales chargées d’éradiquer ces véritables «digues» construites par des citoyens pour mener la vie dure aux automobilistes.Il est vrai que certains automobilistes, faut-il le noter, menacent les vies des piétons même à l’intérieur des tissus urbains du territoire de la wilaya. Jusqu’à ce jour et même après l’affichage de la circulaire ministérielle en février 2016 , ces dos d’âne variés mais irréguliers font toujours partie du décor de nos rues déjà mal en point à cause des nombreuses imperfections héritées des entreprises de réalisation aux côtés d’un service de voierie dépassé par les évènements . Ces obstacles anarchiques construits à l’aide d’un mélange de matériaux divers ; ciment , mortier , terre battue et gravats , pneus d’engins lourds… se multiplient même, faisant fi de cette circulaire signée par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales et celui chargé des Travaux publics, qui avait enjoint les autorités locales à prendre les mesures nécessaires pour éliminer cette catégorie de ralentisseurs. Le texte stipule clairement que les autorités locales sont chargées de pallier les anomalies et insuffisances dans la conception et l’implantation de ce type de ralentisseurs qui occasionnent souvent de graves conséquences sur la sécurité et le confort des usagers de la route, et causant parfois de graves dommages aux véhicules. Les ralentisseurs désignés sont ceux implantés et réalisés anarchiquement sans études ni autorisation préalable dans les cités et aux confins des agglomérations. D’ailleurs, de nombreux automobilistes se plaignent de l’absence fréquente des autorités face à ce phénomène qui continue à prendre de l’ampleur. Ces « digues » ou dunes dures, et même si elles sont implantées aux endroits adéquats sont réalisées comme à dessein pour se venger des automobilistes. Enfin, tout le monde est pour la pose de ralentisseurs pourvu qu’ils soient conformes aux normes et planifiés par les autorités compétentes concernées. De leur côté , les autorités locales tentent de justifier la non –application de ces ralentisseurs mal placés face à la contestation des riverains mécontents.

L’ENVIRONNEMENT AGRESSE : Des carcasses de véhicules dans les cités

Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, certains citoyens inconscients de surcroit n’arrivent toujours pas à accepter l’idée d’un environnement sain. Comme si la vie au quotidien est dictée par le fameux ‘’ Chacun pour soit’’, beaucoup de citoyen ne daigne pas adhérer ou du moins s’associer à un travail d’équipe pour l’intérêt de la collectivité. Ainsi, on aura tout vu dans les cités, après les ordures, ce sont les vieilles carcasses de voitures qui viennent décorer un cadre déjà répugnant et hideux. Comme si les désagréments causés aux citadins par les odeurs nauséabondes des étables implantée à l’intérieur de certains quartiers des plus importants centres urbains de la wilaya dont Sougueur , Frenda , Médrissa ,Takhemaret , Aïn Dheb , Aïn Kermès…ne suffisent plus , le décor de nos cités est encore une fois agressé par des pseudo citadins aisés qui se permettent de squatter les rues et autres espaces verts pour conserver les carcasses de leurs véhicules usagés . Ainsi , dans certaines rues , le piéton est souvent contraint à contourner les restes d’un tracteur , ceux d’un camion , ceux d’une voiture ou même ceux d’une moissonneuse-batteuse pour continuer son chemin. Écœurante est l’image de ces épaves et carcasses de voitures abandonnées sur la voie publique à l’intérieur des tissus urbains de nos villes et villages. Sans émouvoir quiconque et encore moins provoquer la réaction salutaire des responsables locaux. Certaines cités font face à ce phénomène depuis plusieurs années. Ces carcasses de voitures, engins et camions donnent une très mauvaise image à ces cités et constituent un véritable point noir. En principe, ces carcasses sont systématiquement enlevées de ces lieux par les services concernés après constatation de l’état d’abandon. Malheureusement , tout le monde semble s’intéresser à cet étrange phénomène qui a tendance à se généraliser à travers toutes les localités de la wilaya . D’aucuns s’interrogent sans doute du laxisme affiché par tous face à cette situation. La réponse est simple : les documents de ces engins sont toujours valides et pourraient donc servir pour maquiller l’acquisition illicite d’autres véhicules produits de vols. A cet effet, il est, peut-être temps d’accorder une attention particulière à ce phénomène nuisible qui constitue une source de pollution et occupe des espaces indispensables au citadin. Et dire que la loi est bien précise à ce sujet : les véhicules abandonnés sont considérés comme des déchets. Donc, avis aux élus locaux qui ont, pourtant, à leur disposition toute un service chargé de l’hygiène et de l’environnement pour faire appliquer et respecter la loi.

JOURNÉE NATIONALE DE L’ENSEIGNANT : Quelle journée pour le « maitre » !

De nombreux journaux se sont partagé les grands titres de la « Une » relatifs à la célébration de la journée de «l’enseignant », fêtée ce mercredi 05 octobre 2016 à travers le territoire de la wilaya. Cependant, qu’en est-il réellement de la culture du Savoir au sein des APC, nos élus s’en soucient-ils, avec leurs moyens dérisoires et leurs mentalités de gérants financiers ?Pourtant, il fut un temps où d’autres journées comme celle du « Savoir » par exemple étaient fêtées largement, au point de faire baver les ignorants. Non seulement les établissements scolaires, mais aussi toutes les instances culturelles se retrouvaient à travers des conférences, des expositions et d’autres activités sacralisant le savoir et la culture, et mobilisant grands et petits. Qu’en est-il actuellement ? Au vu de se qui se « trame » à cette occasion, cette journée est devenue un non évènement. La Journée de l’enseignant dites-vous ! Comme chaque année, à la même date, soit le 5 octobre, la journée est consacrée à l’enseignant qui est fêté, chez nous, particulièrement dans les grandes villes à l’initiative de certains syndicats, par l’organisation de petites cérémonies où des hommages sont modestement adressés par ci par là à responsables encore reconnaissants. Puis, plus rien. L’enseignant devient un être déconsidéré et qui n’a même pas son mot à dire dans les décisions prises dans l’élaboration des programmes et des instructions pédagogiques qui, chaque année, changent et déroutent cet acteur qui tient le premier rôle dans ce théâtre qui est l’école. Le début de cette année scolaire 2016-2016 a été marqué par des chamboulements avec l’avènement des programmes de seconde génération qui ont mis mal à l’aise même les parents qui ne savent plus à quel saint se vouer. Que dire alors de l’enseignant qui doit faire front aux difficultés rencontrées dans l’exercice de sa profession ? Il est livré à la vindicte alors que la tutelle reste loin du terrain, calfeutrée dans ses bureaux et portant des œillères. Est-ce pur hasard ou décision bien mûrie si ce 5 octobre coïncide aussi avec les prémices d’une grève qui va perturber, à coup sûr, des cours déjà boiteux en raison de la saignée causée au secteur par le flux de départs en retraite des enseignants expérimentés. L’enseignant est déjà déconsidéré quand il est en fonction et, quand il part à la retraite, il n’existe plus pour une tutelle ingrate qui s’empresse de l’ignorer et de le mettre à la porte de son logement alors que le temps voué à son sacerdoce lui donne le droit de continuer de jouir de ces lieux où il a passé de nombreuses années de sa vie et où ses enfants sont nés et ont grandi. De grâce messieurs les responsables de toutes les Assemblées élus, ayez un peu plus de considération et de respect pour cet humble parmi les humbles et apprenez aux générations à fêter le « maître » comme il le mérite, le poète n’a-t-il pas loué l’enseignant jusqu’à le comparer à un prophète ? S.Moumen

COLÈRE DES GÉRANTS DE STATIONS-SERVICES : Rupture de stocks et livraisons anarchiques de carburant

Les gérants des stations-service accusent Naftal de ne pas avoir respecté ses engagements sur la situation actuelle dont souffrent les signataires pour solutionner les ruptures de stocks constatées quotidiennement par l'ensemble des stations à l'exception de celles en gérance directe.Dans ce sens, et selon M.Moulkhalwa Abderrahmane, gérant d’une station de service :’’le constat est plutôt défavorable et plus grave encore ; ce sont .tous les engagements auxquels a souscrit Naftal et nullement respectés depuis la nomination du nouveau directeur et la délocalisation du service commercial’’. Selon le chef de file, il demande la satisfaction de leurs besoins exprimés quotidiennement et rejette le système des quotas du carburant et du lubrifiant, s’ajoute à cela, le refus du dialogue entre les deux parties de la part du directeur. Aussi, il est question d’une panoplie d’obstacles, selon notre interlocuteur, qui risque de mettre les stations à sec, suite aux dépassements et l’interdiction de l’accès à la Direction de Nafta aux gérants même, et les rendez-vous par téléphone ne sont pas pris en considération. ‘’Le responsable de Naftal nous a trompés’’ c’est ce que nous a déclaré Moulkhaloua et d’ajouter ‘’aucun chapitre de la convention n’a été respecté, il faut suer pour satisfaire les clients d’une part, les responsables sont absents et les livreurs de carburant font la loi’’. Il expliquera par la suite que Naftal n’a pas respecté les directives du wali lors de la visite inopinée effectuée au siège où les responsables de Naftal ont affirmé devant l’Autorité de Wilaya que les portes du dialogue seront ouvertes entre les différentes parties, mais en vain, rien de tout cela. Selon certaines sources crédibles, la livraison des quotas (carburant- lubrifiant) se font au pif nous confirme un gérant. Faut-il aussi signaler que la wilaya de Tiaret compte plus de cinquante stations-services représentées par un seul fellah de la région originaire de la commune d’El-Faidja, sous la casquette de l’’’ENIPREST’’. Aujourd’hui, les gérants de stations-services lancent un appel encore une fois, un appel au wali afin d’intervenir et mettre un terme à certains dépassements dans la livraison de carburant et du lubrifiant où l’anarchie et le désordre sont les maitres-mots. Hamzaoui Benchohra

TAKHMARET : L’expropriation d’une assiette destinée à la réalisation d’un CEM tourne au scandale !

Une poche foncière située à Naamane dans la localité de Mellaab, commune de Takhmaret, daïra de Frenda aurait été mise à la disposition des services publics dans le cadre d’une expropriation pour utilité publique pour la réalisation d’un établissement scolaire a tourné au scandale dont le dossier se trouve devant le tribunal correctionnel de Frenda, selon les documents remis à notre Bureau de Tiaret par les membres de la famille Hachemi.Les signataires de la requête accusent l’un de leurs proches (H.B) en l’occurrence de falsification de documents administratifs officiels, de faux et usage de faux, afin de bénéficier de l’indemnisation du terrain. Un véritable scandale selon les plaignants quid énoncent les démarches entreprises par leur proche parent en catimini ! Qui sont derrière ces agissements s’interrogent les membres de la famille Hachemi et selon quelle procédure le faux propriétaire a bénéficié d’un livret foncier et des documents officiels dont le plus grave, l’acte de vente délivré le 02.07.1991 sous le N° 5717 portant de faux renseignements ?! A travers une requête dûment signée par les plaignants, ces derniers demandent à la justice de faire toute la lumière sur cette affaire et sur la qualité des témoins cités sur l’acte de vente. Selon des sources bien informées, le directeur des Domaines de la wilaya et le conservateur de la daïra de Frenda auraient en partie une responsabilité dans ce litige, si l’on s’en tient aux documents délivrés par leur organisme respectifs. En parallèle de la requête, un dossier volumineux est déposé au niveau des services compétents concernant l'annulation du livret foncier. Le procureur de la République près tribunal de Frenda avait reçu une lettre appuyée par des documents déposée par l’un des membres de la famille du défunt. Selon la lettre, le plaignant a sollicité l'ouverture d'une enquête sur l'annulation, des fameux documents, du livret foncier du lot de terrain à Naamane d’une superficie de 5 hectares réservés à la réalisation de l’établissement scolaire à Melaab dans la commune de Takhmaret. Le lot de terrain en question n'est qu'une partie de la superficie totale de la propriété privée appartenant au défunt H.B. Le chef de file des plaignants nous a informé que le livret foncier du lot en question a été signé par le conservateur de la daïra de Frenda et le directeur des impôts. Il a accusé dans sa lettre, les deux responsables indiqués d'être derrière cette affaire qu'il a qualifiée de scandale. La question qui se pose aujourd’hui est celle de savoir si la loi avait appliquée dans toute sa rigueur ou existe-t-il anguille sous roche ? En tout état de cause, la justice étant saisie de cette affaire, l’enquête qu’elle ordonnera, révèlera certainement les tenants et les aboutissants de cette affaire qui défraie la chronique locale.

RENTRÉE SCOLAIRE : Ouverture de plusieurs nouveaux établissements tous cycles confondus

‘’Tout nouveau, tout beau’’ dit le dicton. C’est à cette fin que la rentrée scolaire 2016-2017 dans la wilaya de Tiaret a été lancée à partir du nouveau lycée flambant neuf récemment réceptionné dans la commune de Djillali Benamar, par le wali Abdeslem Bentouati, accompagnée des autorités de la wilaya et de la directrice de l’éducation. Pour rappel, les lycéens de la municipalité précitée ont souffert durant de longues années des affres du transport et autres problèmes de restauration et sécurité, dues à l’éloignement, avant l’inauguration de cet important établissement scolaire venu renforcer le secteur de l’éducation de la wilaya. Pour cette année la direction de l’éducation a enregistré 10 790 élèves en préscolaire, 114 826 dans le cycle primaire, 71 315 élèves dans le moyen et 32 081 pour le secondaire répartis en 7603 groupes pédagogiques dans 709 établissements scolaires. 515 écoles primaires dont 06 groupes scolaires mis en service cette année, 138 collèges d’enseignement moyen dont 03 nouveaux CEM et 56 lycées dont 02 mis en service cette année. Côté encadrement, le secteur de l’éducation compte aux dernières informations non encore finalisées quelque 17659 employés répartis en 11721 employés pédagogiques, 3445 employés administratifs et 2493 ouvriers professionnels. Pour ce qui relève du volet social, la direction de l’action sociale a mis à la disposition des nécessiteux 4100 cartables et trousseaux scolaires. Outre la mise en service de la majorité des restaurants scolaires dès le premier jour des classes, il a été mis à la disposition des élèves 123 bus dont 59 appartenant aux collectivités locales afin d’amenuiser les difficultés du transport notamment dans les zones rurales.

Sidi Bel Abbès

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