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CELEBRATION DU 63° ANNIVERSAIRE DU 1ER NOVEMBRE : La sûreté de wilaya rend hommage au Moudjahid Hadj Mohamed Aroussi

En présence des représentants de la presse locale, le chef de la sûreté de wilaya le commissaire divisionnaire Belfodhil Abdelatif accompagné de son staff les officiers Zerrouki Rekia et Hiba ainsi Khaldi de la cellule de communication, a rendu la veille du 63e anniversaire du 1er Novembre 1954 un vibrant et émouvant hommage au Moudjahid de la première heure M. Hadj Mohamed Aroussi en présence de membres de sa famille. Des présents et une attestation de reconnaissance lui firent remis sous les ovations et les youyous. Durant cette rencontre conviviale, Hadj Mohamed Aroussi a fait une rétrospective de la lutte armée contre le colonialisme Français. En parfait bilingue, doublé d'une érudition à nulle autre pareille, nous a laissé pantois. Nous sommes en devoir de lui consacrer un portrait à sa juste valeur non sans se demander qu'attendent les responsables du musée d'El Moudjahid de Tiaret pour immortaliser son précieux témoignage. Le Moudjahid Aroussi Mohamed fut l'un des compagnons de Kaid Mohamed et Saim el Habib. Hadj Aroussi, alias le «Fellag», accueille la délégation policière à bras ouvert lors de ce grand événement. Devant cette créature humaine habillée d'un turban et une gandoura en soie, garde toujours la sacoche de ses archives de la guerre de libération. Aroussi a décroché son CEPE en 1941 avant de rejoindre le groupe des nationalistes après la Seconde Guerre mondiale. Un nom dont nul n'a besoin de l'adresse ou du numéro du mobile. Le «fellag» a été condamné à mort par le colonialisme. Il purge cinq années de prison ferme, comme en témoignent les documents officiels de l'armée française. Durant les 60 mois d'emprisonnement, plusieurs tentatives d'évasion avec ses compagnons ont toutes échoué, ce qui a poussé la soldatesque coloniale à le transférer d'une prison à l'autre. Parmi les condamnés, figurent Mimouni Benahmed, connu pour sa sandwicherie de la rue Emir Abdelkader et actuellement en face Belkhodja ( la routière ) Kacem Kaddour tombé au Champ d'honneur à Djaghbala (Maacem) à côté de son frère Mohamed (17 ans) et au-trait qui gardent toujours les cicatrices sur les différentes parties des corps de la torture française. L'homme au turban et en gandoura en soie n'a pas besoin de présenter un document administratif pour prouver sa qualité de Moudjahid. Son portrait a été imprimé avec la mention «Aroussi, le fellag condamné à mort», arrêté par l'armée française les armes à la main au début de l'année 1957. Hadj Mohamed Aroussi, 91 ans, encore en vie, membre de l'OCFLN, incarcéré de 1957 à 1962, raconte son incarcération se traduisant au départ par 88 jours de torture sans relâche dans les bureaux des services secrets français et 45 jours d'interrogatoires continus dans les cellules du quartier militaire français de «la Redoute» sur les hauteurs de l'ancienne Tihert avant d'être ensuite transféré vers Oran puis vers Berrouaghia où il purgera au total cinq années ferme, isolé dans une cellule de deux mètres carrés. Il garde toujours en mémoire des souvenirs et des noms de nos valeureux martyrs, comme feu Kaidi Mohamed et feu Saim Lahbib, tous deux exécutés à l'intérieur même du quartier militaire, et feu Abdelwahid ( nom de guerre donné à un ressortissant allemand, martyr de la Révolution Algérienne ayant collaboré avec lui dans les attentats contre les édifices publics et militaires français à Tiaret), tombé lui aussi au Champ d'honneur aux frontières marocaines. Après l'indépendance, Hadj Aroussi, est nommé chef du district des forestiers, à Tiaret, Mahdia et Aflou. Une indépendance bien consommée mais un avenir brisé pour le Moudjahid Aroussi, qui perd sa femme à la fleur de l'âge (30 ans), née en 1933 et décédée quelques mois après le 5 juillet 1962. De son vrai nom Oum El Djillali Khallaf, elle n'a pas eu cette chance de savourer les années de liberté de l'après-indépendance puisqu'elle décéda suite à une maladie le samedi 2 novembre 1963, jour où tout Tiaret et ses environs exalté par la fête du premier anniversaire du déclenchement de notre guerre de libération nationale. Cette courageuse femme qui affronta de 1957 à 1960 les soldats français qui n'arrêtaient pas de revenir harceler très souvent cette famille et ce, après même que son mari fut emprisonné, dans l'espoir de trouver armes, vêtements, argent ou autres effets destinés à leur acheminement vers les maquis de la région. A chaque passage de ces derniers vers ce qu'ils appelaient «Haouch el Fellagui», tout est chamboulé et mis sens dessus dessous... Elle veillait avec sa belle-mère Hadja Sadia et l'un de ses cousins Feu Hadj Dahmane Boudia résident actuellement à Mohammadia, à l'évacuation des armes et grenades. Ces deux derniers se chargèrent pour aller la nuit les enterrer près du marabout de Sidi Khaled. Malgré l'absence de son mari et ses deux frères tous emprisonnés, elle géra tant soit peu avec sa belle-mère Hadja les affaires de la famille du point de vue nourriture et scolarisation des enfants. Une fois l'indépendance acquise en 1962, elle cousu de sa main une cuissette, un maillot et un béret aux couleurs du drapeau algérien à son garçon Habib âgé ce temps là de 11 ans et l'embarqua dans un camion avec les jeunes manifestants. Son rêve, sa joie et sa fierté étaient de voir son mari libéré et de réaliser que dans la rue, les moudjahidine descendus du maquis marquaient de leur présence, la libération du pays, la vraie indépendance. Elle a eu l'honneur même de préparer le manger à une trentaine de moudjahidine descendus des maquis, conviés par les frères Aroussi à un déjeuner. Les Aroussi habitant tous ensemble un 2 pièces-cuisine en location dans un «haouch», sa femme n'hésita pas à permettre à son mari et ses deux beaux-frères de léguer l'une des deux pièces à un ami, un certain Abdelkader Lalmi, père de famille, qui était dans le besoin. Aujourd'hui elle repose au Carré des martyrs, à côté des benjamines de la Révolution. Une joie et une fierté de laisser derrière elle une Algérie libre et indépendante. Hamzaoui Benchohra

ELECTIONS LOCALES : C’est parti pour la campagne électorale

Les réseaux sociaux semblent avoir accompli le gros du travail pour la plupart des formations en lice, notamment celles connues sous l’appellation « grosses cylindrées » comme le FLN, le RND, MSP…même si le respect n’était au rendez-vous sur Facebook, Twitter. Mais, dès ce dimanche, 29 octobre 2017, la place est cédée à la grande bataille, celle des habituels récitals de promesses variées chantées aux oreilles des citoyens, partisans et électeurs. Il est utile de noter que depuis des jours, certaineslistes et des candidatsindépendants ontentamé leur campagne électronique sans attendre le coup de sifflet de la loi. Facebook, Youtube,SMS, Messenger, des moyens qui sont sollicités presque gratuitement et sans surveillance ou autre recours de la part des adversaires électoraux. Ainsi, même les partis politiques, pourtant les plus avertis sur le plan de la légalité et du respect de l’éthique, se sont libères à travers leurs sites, balançant des vidéos et des articles, faisant dela propagande à outrance et faisant fi des règles et de l’éthique.On le sait, la campagne a bien démarre depuis bien longtempset il semble que plus personne ne s’émeut, ni chez les formationspolitiques des plus puissantes aux lilliputiennes, ni chez l’Instanceindépendante de surveillance des élections. Par ailleurs, la campagne officielle qui concerne pas moins de 165 000 candidats, issus de 50partis politiques, de listes indépendantes et d’alliances sont en lice pour arracher des sièges dans les 1 541 APC et les 48 APW. Ces formations seront donc invites a convaincre les millions de citoyens, à travers des meetings populaires, des rassemblements, des rencontres de proximité, des affichages et des cortèges. Il s’agit de convaincre les électeurs à voter d’abord pour leurs listes, mais surtout à se mobiliser pour ce scrutin qui vient dans une conjoncture assez particulière, marquée par la crise économique et la rareté des ressources. Cette période des Vingt et un ( 21 ) jours de campagne va ressusciter etmobiliser , non seulement , les anciens liens tribaux et claniques, les réseaux familiaux et les Arouchs, mais aussi les étroits intérêts financiers. La chkara est déjà là, quoiqu’on dise, et certains électeurs pensent même vendre leur voix. Ainsi, depuis ce dimanche, la publicité anarchique est mise en branle avec les graffitis obscènes sur les murs et les espaces réservés à l’affichage. Ce beau monde saura-t-il convaincre des citoyens dans la dysphorie depuis déjà plusieurs mandats brigués par les mêmes têtes.

MALGRé L’ABONDANCE DES PRODUITS : La flambée perdure au grand dam des citoyens !

L’étau se resserre autour des ménages qui ne savent à quelle sauce se faire déguster par leurs compatriotes qui portent le nom de « commerçants ». En effet, à chaque fête, s’ensuit directement une flambée des prix des fruits et légumes frais et secs. Les citoyens ont remarqué cette subite hausse des prix démesurée à chaque fois que le mauvais temps s’installe. Ainsi, une simple tournée effectuée ces derniers jours à travers quelques points de vente et autres marchés hebdomadaires répartis à travers le territoire de la wilaya de Tiaret, comme à Sougueur, Frenda, Médrissa, Aïn Kermès, laissera le consommateur ébahi en voyant la disproportion des prix (pas souvent affichés) mais communiqués oralement par le vendeur sur les étals. S’agissant des légumes, la pomme de terre a atteint les 50 DA le kg pour la qualité dit-on, alors qu’elle était cédée il y a vingt jours de cela à 30 DA seulement. C’est le même constat pour la carotte affiche à plus de 70 Da le kg, tandis qu’elle valait auparavant tout juste 20 DA le kg. Le navet 70 DA, l’oignon (avarié) 70 DA, le chou-fleur 70 DA, le chou 80 DA. Le record de « Guiness » revient à la…Courgette avec ses 160 Da. De quoi éclipser les bananes exportées ! Les pois, réellement petits dépassent les 200 DA, la salade est à 80 DA, le fenouil 90 DA, l’artichaut 100 DA, le citron 220 DA, les fèves 140 DA, la tomate 140 DA, le piment 150 DA, le poivron 150 DA, l’aubergine 70 DA, la betterave 60 DA, l’ail 400 DA… Le summum de l’exagération était atteint par le prix des haricots verts qui varie entre 200 et 250 DA le kg. D'autre part, les légumes secs à leur tour n’ont pas échappé à la hausse démesurée mettant en avant la loi de finance 2017, puisque les haricots blancs vendus à 200 DA le kg, les lentilles à la même hauteur, les pois chiches 260 DA et les petits pois secs 150 DA le kg. La viande blanche a atteint les 400 DA ou plus dans certaines contrées loin du regard des services de la DCP. L’autre petit luxe, soit la viande de dinde a frôlé les 700 DA le kg. Tandis que les viandes rouges sont carrément inaccessibles pour la cherté de leurs prix, celle du veau est comprise entre 900 et 1300 DA le kg, cela dépend des lieux et d’une boucherie à une autre. Enfin, les consommateurs trouvent insensée cette aggravation qui persiste, et que toutes les raisons fournies n’ont réussi à justifier d’autant plus que cela fait des années que cette situation dure.

5973 CONSTRUCTIONS SANS ACTES, RECENSÉES : Le wali décide d’ouvrir le dossier pour sa régularisation

Le wali de Tiaret M. Abdeslem Bentouati est conscient du problème concernant les constructions illicites érigées sur les hauteurs de la ville depuis des années, mais le dossier peut être résolu et le chef de l’exécutif a promis de régler définitivement le problème du foncier lors de la visite de travail qu’il a effectuée la semaine dernière. S’il est vrai que le dossier est tout aussi lourd que complexe, il n’en demeure pas moins que le premier responsable est décidé à apporter les solutions qui s’imposent et ce dans le respect de la loi. En effet, plus de 5973 constructions sans actes recensées à Tiaret-ville sur les 25.000 que compte la wilaya éparpillées sur 18 sites, attribuées durant les années 80 et la décennie noire. Mais ce qu’il faut retenir, toutes les assiettes où ont été érigées ces constructions appartiennent à l’Etat, donc du domaine public, ce qui faciliterait en principe les procédures pour leur régularisation, c’est ce qu’a affirmé apparemment le wali Bentouati aux responsables locaux. Les procédures qui seront engagées en ce sens, ouvriront la voie selon le premier responsable de la wilaya à la régularisation des dossiers en souffrance depuis un quart de siècle. Dans la capitale de la wilaya, on compte pas moins de 6.000 constructions sans acte de propriété, une situation qui a fait que des centaines de citoyens n’aient pas entamé les démarches dans le cadre de la loi 08-15 de mise conformité des habitations et l’achèvement des constructions. Faut-il aussi signaler que pas moins de 3.000 dossiers déposés au niveau du service technique communal dans le cadre de cette loi ont été, croit-on savoir, égarés depuis le transfert du siège. Par ailleurs, les poches foncières réservées pour la réalisation des infrastructures relevant des secteurs de la Santé et de la Jeunesse et des Sports, ont été affectées à des gens ayant pignon sur rue, considérés comme la mafia du foncier pour procéder à des extensions, sur la base d'attestations d'attribution non encore enregistrées au niveau du service technique, nous affirme-t-on.

MATERNITÉ ZOHRA OURAI : C’est parti pour la télémédecine…

Une panoplie de mesures est inscrite dan l’agenda des responsables de l’établissement mère-enfants (EHS) Zohra Ourai de Tiaret dont le lancement de la télémédecine qui permettra une prise en charge aux parturientes à distance plus particulièrement pour les interventions compliquées et ce, en étroite collaboration avec des professeurs de plusieurs Centre Hospitalier Universitaires (CHU) implantés à travers le territoire national, grâce à cette nouvelle technologie lancée en ce 1er jour du nouvel an. Aussi, au même chapitre et selon le directeur de la maternité M.Sekkine Larbi, la formation continue au profit de l'ensemble du collectif de la blouse blanche se poursuit en sus des différentes opérations de jumelages entre établissements hospitaliers spécialisés avec en prime la collaboration de spécialistes de la santé et professeurs. Par ailleurs la mise en lace d’un dossier électronique pour chaque patiente et les soins prodigués à domicile sont entre autres facteurs déterminants en application des instructions du Ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, a indiqué le même responsable lors d’un entretien qu’il nous a accordés. Le dossier électronique et la télémédecine se veulent une nouvelle passerelle pour entrer en contact à distance avec les femmes enceintes à partir du premier mois jusqu’au jour de l’accouchement. Ceci dit, il y a lieu de citer, les échanges expérimentaux entre des experts, administrateurs et spécialistes de la santé qui s'étaleront sur toute l'année à travers des conférences, des ateliers, et des tables-rondes dans le but de mettre en exergue ‘’les dispositifs, la gestion des différents services et les programmes de formations’’. Selon le premier responsable de la maternité, l'initiative s’inscrit dans le cadre d'une mise en garde pour éviter de commettre les erreurs constatées par le passé dans de nombreuses structures hospitalières. Le collectif chargé des interventions et le suivis des patientes doit être à la hauteur et se mobiliser pour s’acquitter convenablement de leur mission au service des patientes admises à la maternité en approfondissant l'exercice démocratique au sein de chaque pavillon et le suivi des actions des différents départements. Pour le corps médical et ses différentes spécialités, il est prévu deux cours chaque semaine sur le suivi de la femme enceinte, de la grossesse à risque, l'entretien du 4ème mois, l'échographie, la préparation à l'accouchement ainsi que la formation continue dans le domaine de la gynécologie-obstétrique en assurant l'adéquation la plus complète entre les buts à atteindre et les moyens utilisés. Cela concerne aussi bien la formation des médecins que des sages-femmes et des infirmières, a expliqué le nouveau directeur Larbi Sekkine. Le service de gynécologie-obstétrique, exerce différentes missions, parmi celles-ci, nous pouvons citer : le suivi et les accouchements des grossesses normales et à risques, le dépistage, la prévention et le traitement médical pour développer des axes de recherche fondamentale afin de motiver trois valeurs fondamentales : l'honnêteté, la poursuite de l'excellence et la collaboration interdisciplinaires, tels sont les objectifs assignés. Par ailleurs l'infrastructure hospitalière a connu ces derniers mois une panoplie de décisions en application des instructions de la tutelle qui s’articulent autour de l’arrêt des transferts des prématurés vers d’autres établissements, la résiliation des contrats entre l’EHS et les Gynécologues privés conventionnés, et ce, à la suite de la réception des équipements haut gamme au niveau du service photothérapies. Sur lieux, notre équipe, a visité l'un des services importants de l'établissement, doté des équipements de dernière technologie dont 32 berceaux et 8 couveuses, 4 plaques chauffantes, vu que la maternité comprend à présent plus de 100 lits, une unité d'obstétrique avec une salle de pré-travail (15 lits), deux salles de naissance et une salle de césarienne (16 lits), un unité de grossesse à haut risque (17 lits), un service de réanimation de 11 lits, la salle de transfert avec 24 lits en plus de la salle de suivi dotée de 26 lits, a affirmé le même responsable. La formation, la sensibilisation et les échanges expérimentaux, tels sont les thèmes inscrits au calepin du nouveau directeur dans le but de faire de cet espace, un véritable lieu de rencontres, ouvert à toutes les catégories pour un seul objectif, celui d’ échanger et de partager des expériences riches et variées. Le bilan annuel relève plus de 12.000 accouchements dont 4.00 césariennes avec une moyenne de quarante (40) interventions effectuées quotidiennement. S’ajoutent 13.067 admissions et 30.986 journées d’hospitalisation avec un taux d’occupation de 141 %. Pour le service pédiatrie, ce dernier a enregistré 1187 admissions et 4.114 journées d’hospitalisation avec un taux d’occupation de 37 %. Au registre du bureau d’accueil et d’orientation, les mêmes services on enregistré 32.566 consultations et l’exploitation de 4233 échographies et 8.331 urgences. Par ailleurs, on compte au registre des évacuations (intra- inter) plus de 4.000 malades prises en charge par les mêmes services. Faut-il aussi signaler que la capacité d’accueil de l’infrastructure est dépassée, vu que le transfert des malades hors wilaya a atteint le taux élevé de 29 %, selon le fichier des dossiers médicaux des patientes.

PROJET DE LA NOUVELLE LIGNE FERROVIAIRE a destination de SAIDA : Le wali inspecte les travaux et ordonne l’assainissement des dossiers d’expropriation

Le wali Bentouati Abdeslem a annoncé cette semaine qu’il va mettre fin à tous les obstacles à l’origine du retard du projet de chemin de fer d’une distance de plus de 500 km et de procéder sans délai aux opérations d’indemnisation des propriétaires des terres expropriées lors de la visite de travail et d’inspection effectuée dans le sud de la wilaya. Aussi, le wali a mis en exerge l’importance de cette ligne qui relie les wilayas de Saïda et Tiaret et constituera le futur tronçon ferroviaire des Hauts plateaux qui reliera les wilayas de Tebessa et Sidi Bel-Abbes. Alors que la voie Relizane-Tiaret-Tissemsilt, sera la ligne des Hauts plateaux qui reliera le Nord du pays. Le première responsable de la wilaya a tenu une rencontre lors de cette visite marathonienne avec les propriétaires des terres des différentes communes avant d’annoncer sa satisfaction du rythme des travaux. A cette occasion, il a précisé que les deux lignes Saïda-Tiaret-Relizane, seront réalisées dans le cadre d’un nouveau coup de starter pour la région du Sersou qui partage ses frontières avec sept wilayas. Et d’ajouter ‘’que ces deux chantiers généreront plus de 15.000 emplois directs et des milliers d'autres indirects. La nouvelle voie s'étend sur une distance de 160 kilomètres, passant par les villes de Saïda, Frenda, Aïn-Kermes et Tiaret. Selon le chef de l’exécutif de la wilaya, ’ les stations seront réalisées conformément aux normes modernes et dotées de toutes les commodités. Selon l’exposé des responsables concernés, une seconde liaison Relizane-Tissemsilt, sera réalisée sur une distance de 190 km traversant les villes de Zemmora et Mendès (Relizane), Rahouia, Mechrâa-Sfa, Tiaret, Dahmouni, Mahdia et Tissemsilt. Comme prévu, la réalisation des tunnels et des ponts (ouvrages d’art) sera dimensionnée pour deux voies. Selon les chargés de la réalisation, la ligne Relizane-Tiaret-Tissemsilt est composée de deux tronçons, à savoir le premier constitue le raccordement de la rocade nord à la capitale de la Mina avec la ligne des Hauts Plateaux à la capitale des Rostomide. Selon le wali Bentouati Abdeslem, ce projet est lancé pour le désenclavement des zones isolées, en assurant les dessertes des voyageurs entre les deux régions. La vitesse limitée de la locomotive est de 160 km/heure sur des rails UIC 60 posées sur des traverses en béton armé type bi–blocs avec la réalisation de sept gares prévues sur cette. Le projet prévoit également cinq tunnels, cent vingt-deux ponts (rail–route), de même qu’il est également projeté l’adoption de la signalisation et télécommunication ETCS niveau 1, ainsi que le GSMR. Au chapitre de la consistance physique de l’investissement pour les 185 km, une poche foncière de 4.610 m² réservée aux sept bâtiments (voyageurs- marchandises) et selon les prévisions du vaste projet estimé à 94.000.000.000 de DA, figurent au volet du terrassement, 34.747.600 m² (déblais, remblais, emprunt), et pour le bloc de la longueur totale, viaduc pont route et passage inférieur dépasse les 11.500 ml avec la pose de 26.646 tonnes de rail, 356.140 unités de traverses et 55 unités d’appareils de voie (touts types confondus). La seconde ligne ferroviaire reliant la capitale rostomide à la ville des Eaux (Saïda ) sur une voie unique de 153 km, sera dotée de trois gares de voyageurs dont l’implantation est programmée à Frenda, Balloul et Aïn Kermès et deux autres réservées au transport des marchandises , prévues quant à elles aux chefs-lieux Tiaret et Saïda. Selon la fiche technique relative au volet du terrassement, figurent plus de 22.500.000 m³ (déblais, remblais, emprunts), la pose de 22.632 tonnes de rail avec 83 ponts (rail – route) d’une longueur totale de 3.224 ml et une surface de 1.190 m² réservée aux gares. Le wali de Tiaret, M. Bentouati Abdeslem, a indiqué que ce projet prévoit la création de milliers d’emplois (directs et indirects). Une base-vie a été inspectée lors de cette visite et une rencontre tenue avec les cadres chargé du projet. En fin de visite, le wali de Tiaret a insisté sur le rattrapage des retards enregistrés.

FRENDA : La cité ‘’Hattab Ahmed’’ en proie à la désuétude

Le quartier le plus populaire de la ville de Frenda Haï « Hattab Ahmed » avec ses quelque 18.000 âmes, une vraie ville dans la ville érigée dans les années 1970 pour encourager l’auto-construction, attend toujours l’intervention des pouvoirs publics pour dél En effet, les habitants de cette cité ne cessent de réclamer auprès des autorités locales et ce depuis des années, une amélioration de leur cadre de vie. Ils souhaitent la réhabilitation de leur quartier en manque de tout. Dans ce faubourg distant de quelques trois kilomètres du chef-lieu de commune, il est loisible d’observer l’état de délabrement du réseau routier intramuros. Le chemin d’accès aux lotissements est une longue piste poussiéreuse en été et qui se transforme en un immense bourbier en hiver. A l’intérieur d’un dédale d’étroites et insalubres ruelles, les mouvements et les déplacements relèvent de la prouesse dans cet endroit. Les piétons et notamment les élèves sont confrontés à des difficultés pour pouvoir rejoindre leurs établissements. Certains, ceux des petites classes particulièrement, sont forcés de demeurer chez eux durant des journées d’hiver. Les habitants n’ont pas manqué d’exprimer une vive inquiétude à l’égard de la situation dans laquelle se trouve ce « vieux » quartier. Par ailleurs, ces derniers jours, les chutes de pluie sont devenues un véritable cauchemar. Les commerçants ne sont pas épargnés par l’état lamentable de la route dans la mesure où les clients répugnent à se mouvoir dans un cloaque et à patauger dans un marécage. Ils se dirigent fatalement vers les quartiers avoisinants pour faire leurs emplettes. La dégradation des routes et des ruelles fait souffrir les habitants qui trouvent d’énormes difficultés de transport en raison du mauvais état des routes car pour se rendre au centre-ville, le citoyen débourse jusqu’à 150 DA la place en temps de pénurie. Le réseau d’assainissement qui est dans un état de vétusté avancé, risque d’être à l’origine de maladies à transmission hydriques. De plus, en hiver et pendant les chutes de fortes pluies, l’eau des égouts inonde certaines habitations. Par crainte du risque de mélange de l’eau avec celle polluée du réseau d’égouts, certains habitants s’approvisionnent aux sources du lieudit « Oued Fardja ». Quant à l’éclairage public ou ce qui en reste, les quelques ruelles illuminées par des lampadaires de mauvaise qualité, ne tardent pas à rentrer dans l’obscurité lors des coupures intempestives du réseau ou des lampes grillées. En somme, ce quartier manque de tout au moment où les autorités locales, saisies avant et après chaque mandat électoral, semblent tourner le dos à la plus grande cité de Frenda Haï Hattab Ahmed en manque d’aménagement et d’infrastructures indispensables comme une polyclinique et une agence postale. ivrer ses habitants de l’état de désuétude dont elle se débat.

Agression sexuelle FILMée à FRENDA : Arrestation de la femme auteur de la vidéo

Après plusieurs semaines de cavale, la femme, qui avait filmé l’attentat à la pudeur diffusé sur les réseaux sociaux, dont a été victime une jeune fille, s’est rendue, jeudi dernier, à la justice, a-t-on appris de sources concordantes. Présentée par devant le magistrat instructeur près tribunal correctionnel de Frenda, la mise en cause a été placée sous mandat de dépôt en attendant l’épilogue de l’instruction et la tenue du procès. Pour rappel, il s’agit de la quatrième personne incarcérée puisque l’auteur principal et deux de ses acolytes ont déjà été écroués. Les prévenus comparaitront devant la juridiction pénale compétente où^ils devront répondre des chefs d’inculpation dont ils sont poursuivis. H.B

ESPACES PUBLICS : Les parkings illégaux profilèrent

Apparemment, l’informel est en train de gagner du terrain et ce, en dépit des grands efforts déployés par les pouvoirs publics pour l’amenuiser, voire l’éradiquer. En effet, après la disparition des bazars ambulants de commerce multiple illicite des cités et autres avenues des plus grands centres urbains de la wilaya à l’image de Sougueur, Mahdia, Frenda et Ksar-Chellala, c’est au tour des nouveaux métiers informels de faire leur apparition à l’exemple de celui de «parkingueurs», une activité parasite née d’une évolution quelque peu accélérée de notre société, dans un sens.Le parc automobile national a été revigoré ces dernières années par le recours aux faramineux crédits octroyés par l’État. Cependant, cette mesure servant à améliorer le cadre du citoyen n’a malheureusement pas été accompagnée par d’autres plus importantes comme la rénovation du réseau routier intra muros ainsi que la création d’espaces de stationnement réglementés évidemment. Cette situation a donc donné une naissance précoce d’une activité inventée par les jeunes et quelquefois même par de vieux chômeurs. C’est ainsi qu’est né le métier illicite de « surveillants » de voitures sur des espaces appartenant à l’État et donc aux contribuables. Une activité illégale sur la propriété d’autrui pour gagner de l’argent sans passer par aucune loi et où chacun de ces nouveaux « investisseurs » imposent leur diktat au brave citoyen. D’ailleurs, c’est au su et visu de tout le monde, y compris les autorité locales que ces parkings illégaux poussent comme des champignons à l’intérieur de nos villes, particulièrement devant certains endroits fréquentés par le citoyen comme les administrations, les hôpitaux, écoles, immeubles réservés aux médecins et autres professionnels privés. C’est le constat effectué par notre rédaction lors de tournées dans les grandes villes de la wilaya de Tiaret. « Un oiseau ne peut désormais se poser en ville pour picorer quelques grains, ironise un automobiliste en train de se garer, pour qualifier cette situation. » En effet, dans presque toutes les cités, des jeunes en bermuda, cigarette au bec et habillés quelquefois de dossards d’origine inconnue, s’adonnent à leur travail sans être inquiétés par rien, ni personne. Tout automobiliste qui gare son véhicule est sommé de remettre au jeune parkingueur la somme de 50 Da (ne pas demander de ticket) pour assurer la sécurité de son véhicule faute de quoi, les «m’targuis» peuvent recourir à la violence contre les clients récalcitrants. Enfin, selon des automobilistes rencontrés, cette activité aux mille dangers pose également un autre problème : les gardiens qui se ressemblent beaucoup et activent sur le même site peuvent changer d’une minute à l’autre dans la journée et le client risque donc de payer deux fois l’addition pour échapper aux altercations simulées et qui se terminent souvent mal.

Sidi Bel Abbès

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