Wed10242018

Last updateFri, 19 Oct 2018 10pm

Back You are here: Home REGIONS-INFO Tiaret

Régions Info

TIARET : VISITE DE LA MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE : Mme Benghabrit :’’Relever les défis du 3° millénaire’’

Par : S.Moumen Dès son arrivée au chef-lieu de wilaya de Tiaret, la ministre de l'Education nationale a assisté, à la maison de la culture «Ali Maâchi», à un exposé sur la situation de son secteur et la carte scolaire de la wilaya avant la présentation par le directeur de la programmation et du suivi de la situation sur la levée du gel de certains projets du secteur de l'Education nationale. Par la même occasion, la ministre a pris connaissance de la situation de l'ensemble des établissements scolaires qui ont bénéficié du programme de l’utilisation des énergies renouvelables comme l'énergie solaire pour le chauffage des classes et autres infrastructures de l’école. Une revue du programme de réfection et réhabilitation du mobilier scolaire grâce au concours des stagiaires formés au sein des établissements de formation professionnelle de la wilaya. Dans la deuxième journée, celle du 16 Avril « Youm El Ilm », la ministre de l'Education nationale s'est rendue au lycée «Kadiri Khaled» de Sougueur réputé pour ses excellents résultats au baccalauréat. La seconde étape du périple de la ministre est réservé à la commune de Tousnina pour superviser le projet de réalisation du nouveau lycée de la commune. A Tousnina toujours, la première responsable du secteur de l’éducation a été invitée à une visite guidée aux monuments funéraires berbères «Lejdars» ainsi que les grottes où le célèbre penseur et père de la sociologie moderne Abderrahmane Ibn Khaldoun avait rédigé ses célébrissimes «Prolégomènes» ou «Al-Muqaddima» avant de faire un crochet par l'annexe de la bibliothèque nationale «Jacques Berque» de Frenda. A Tiaret, la ministre a présidé une réunion avec les cadres de son secteur au lycée «Med Dib» avant de donner le coup d'envoi officiel de la première édition du prix «Aqlam Biladi» (plumes de mon pays) encourageant la lecture et l'écriture créatives en milieu scolaire. Enfin, la ministre a quitté Tiaret après avoir honoré de sa présence plusieurs activités culturelles , sportives et artistiques diverses organisées par les responsables du secteur à la Maison de culture « Ali Maâchi » de la ville.

TIARET : POUR UN TISSU URBAIN MODELE : Chasse aux constructions illicites

La ruralisation des plus importants centres urbains de la wilaya à l’exemple de Tiaret, Sougueur, Mahdia, Ksar-Chellala, Frenda et bien d’autres a été maintes fois dénoncée, en vain. En effet, certains quartiers de nos villes ressemblent encore à des fermes mal entretenues. Par ; S.Moumen Cela fera des années que ce phénomène d’anarchie et de laxisme partagés règne ne maître sur les lieux : Des réfections complètes d’anciennes constructions sont entamées pour ne plus s’achever et ce en face d’une absence totale des services de l’APC. Fort heureusement, le staff récemment élu à la tête du « Grand Tiaret ». Vient de se tourner vers ce problème. Ainsi, ce sont de nombreux quartiers de la ville qui se sont transformés en vrais chantiers pour reprendre les travaux de réfection des constructions à moitié démolies : Ce décor qui enlaidissait la ville a vite changé grâce au coup de baguette des services techniques réactivés par l’APC qui a su recourir à l’application des lois régissant ce domaine. Pour rappel, ces services techniques ont déjà procédé à la fermeture de plus d’une quarantaine de locaux commerciaux, des constructions en réfection et qui entravaient le mouvement des citoyens. D’ailleurs, il semble que cette opération « coup de poing » commence à porter ses fruits puisque les propriétaires avisés en temps voulu par les services techniques ont commencé à répondre favorablement à l’appel des autorités locales en procédant à l’amélioration et aux finitions de certaines grandes façades. Dans la même visée, les autorités locales encouragées par le wali comptent également mener une guerre contre l’anarchie dans la gestion des déchets ménagers ainsi que le des dangers causés par les animaux errants. Enfin, cet appel est aussi réitéré aux habitants éleveurs de cheptel en ville.

5973 CONSTRUCTIONS SANS ACTES, RECENSÉES : Le wali décide d’ouvrir le dossier pour sa régularisation

Le wali de Tiaret M. Abdeslem Bentouati est conscient du problème concernant les constructions illicites érigées sur les hauteurs de la ville depuis des années, mais le dossier peut être résolu et le chef de l’exécutif a promis de régler définitivement le problème du foncier lors de la visite de travail qu’il a effectuée la semaine dernière. S’il est vrai que le dossier est tout aussi lourd que complexe, il n’en demeure pas moins que le premier responsable est décidé à apporter les solutions qui s’imposent et ce dans le respect de la loi. En effet, plus de 5973 constructions sans actes recensées à Tiaret-ville sur les 25.000 que compte la wilaya éparpillées sur 18 sites, attribuées durant les années 80 et la décennie noire. Mais ce qu’il faut retenir, toutes les assiettes où ont été érigées ces constructions appartiennent à l’Etat, donc du domaine public, ce qui faciliterait en principe les procédures pour leur régularisation, c’est ce qu’a affirmé apparemment le wali Bentouati aux responsables locaux. Les procédures qui seront engagées en ce sens, ouvriront la voie selon le premier responsable de la wilaya à la régularisation des dossiers en souffrance depuis un quart de siècle. Dans la capitale de la wilaya, on compte pas moins de 6.000 constructions sans acte de propriété, une situation qui a fait que des centaines de citoyens n’aient pas entamé les démarches dans le cadre de la loi 08-15 de mise conformité des habitations et l’achèvement des constructions. Faut-il aussi signaler que pas moins de 3.000 dossiers déposés au niveau du service technique communal dans le cadre de cette loi ont été, croit-on savoir, égarés depuis le transfert du siège. Par ailleurs, les poches foncières réservées pour la réalisation des infrastructures relevant des secteurs de la Santé et de la Jeunesse et des Sports, ont été affectées à des gens ayant pignon sur rue, considérés comme la mafia du foncier pour procéder à des extensions, sur la base d'attestations d'attribution non encore enregistrées au niveau du service technique, nous affirme-t-on.

TIARET VISITE DU MINISTRE DE LA SANTE Le Directeur de la santé tancé et mis devant ses responsabilités

" e ministre de la santé à la tête d’une importante délégation, a été accueilli par M. Abdeslem Bentouati wali de Tiaret, des autorités civiles et sécuritaires de la wilaya dans la matinée de ce lundi dans la cadre d’une visite de travail et d’inspection. Après son arrivée, M. Hazbellaoui a eu à se rendre à la clinique privée ‘’Bentria’’, nouveau centre de diagnostics, où il a inauguré cette nouvelle structure venue renforcer le secteur privé. Sur les lieux, le ministre a été interpellé sur les cas de rougeole enregistrés dans le sud du pays. A cela, le ministre a affirmé qu’effectivement environ 600 cas de cette maladie ont été enregistrés dans les wilayas de Ouargla et El-Oued, avec malheureusement quelques victimes dont un adulte. Pour ce faire le ministre a indiqué qu’’’une commission d’enquête nationale est à pied d’œuvre dans le but de déterminer les causes de cette pathologie’’, et de réaffirmer :’’ le seul remède reste bien entendu la vaccination pour y faire face. Les familles doivent respecter la programme national de vaccination et faire vacciner leurs enfants’’. ‘’Cette épidémie que nous n’avions pas connu depuis des années, est le produit de diverses difficultés de sensibilisation enregistrées suite à la polémique qui a fait son buzz quant à la qualité des vaccins en Algérie qui, faudra-t-il souligner, est aux normes de l’OMS et internationales’’, a-t-il encore assuré. ‘’ Le ministre pique une colère à l’EHS mère-enfant de Tiaret et à l’hôpital 120 lits de Sougueur’’ Lors de cette visite qui lui a permis de s’enquérir de la situation de plusieurs structures relevant de son département, M. Hazbellaoui s’est montré satisfait de l’état des lieux, néanmoins a-t-il relevé certaines insuffisances dont l’urgence dicte la prise en charge pour leur amélioration. En effet, c’est à l’hôpital 120 lits de la ville de Sougueur chef-lieu de daïra distant de 26 km de la capitale de la wilaya, que le ministre, dans un ton de colère, a tiré à boulets rouges sur le directeur de la santé et de la population de la wilaya sur les manquements constatés. Sur les lieux, il a demandé aux responsables concernés de formaliser sans attendre, un dossier additif comprenant toutes les données techniques à l’effet de débloquer une enveloppe financière pour parer aux insuffisances flagrantes constatées en matière d’équipement médicaux pour cet établissement hospitalier à l’image de la radiologie numérique. Au niveau de l’EHS mère-enfant de Tiaret, le ministre a trouvé inconcevable, la conception de la structure où le bloc opératoire se trouve aux étages supérieurs. Pour ce faire, il a préconisé la révision infrastructurelle afin de ramener ce service au rez-de-chaussée. Quant aux autres structures visitées, la nouvelle polyclinique mitoyenne à la jumenterie, celle de la cité la ‘’Cadat’’ et l’EPH Youcef Damardji, le ministre a mis en exergue les moyens colossaux engagés par l’Etat, il s’est dit, toutefois, optimiste quant à leur usage à bon escient en matière de prise en charge des malades dans des conditions meilleures. Avant de clôturer sa visite, le ministre Hazbellaoui, a annoncé l’inscription d’un centre anti-cancer ‘’CAC’’ et un autre pour les brûlés dont les études seront lancées incessamment. Chemin faisant, le Président de l’APW a saisi cette opportunité pour émettre le vœu de voir la wilaya de Tiaret doté d’un CHU. Répondant à cela, le représentant du Gouvernement, s’est inscrit dans cette logique en annonçant que ce projet est en vue et sera concrétisé avec le temps, tant il nécessite une formation d’un personnel devant le prendre en charge. undefined

PROJET DE LA NOUVELLE LIGNE FERROVIAIRE a destination de SAIDA : Le wali inspecte les travaux et ordonne l’assainissement des dossiers d’expropriation

Le wali Bentouati Abdeslem a annoncé cette semaine qu’il va mettre fin à tous les obstacles à l’origine du retard du projet de chemin de fer d’une distance de plus de 500 km et de procéder sans délai aux opérations d’indemnisation des propriétaires des terres expropriées lors de la visite de travail et d’inspection effectuée dans le sud de la wilaya. Aussi, le wali a mis en exerge l’importance de cette ligne qui relie les wilayas de Saïda et Tiaret et constituera le futur tronçon ferroviaire des Hauts plateaux qui reliera les wilayas de Tebessa et Sidi Bel-Abbes. Alors que la voie Relizane-Tiaret-Tissemsilt, sera la ligne des Hauts plateaux qui reliera le Nord du pays. Le première responsable de la wilaya a tenu une rencontre lors de cette visite marathonienne avec les propriétaires des terres des différentes communes avant d’annoncer sa satisfaction du rythme des travaux. A cette occasion, il a précisé que les deux lignes Saïda-Tiaret-Relizane, seront réalisées dans le cadre d’un nouveau coup de starter pour la région du Sersou qui partage ses frontières avec sept wilayas. Et d’ajouter ‘’que ces deux chantiers généreront plus de 15.000 emplois directs et des milliers d'autres indirects. La nouvelle voie s'étend sur une distance de 160 kilomètres, passant par les villes de Saïda, Frenda, Aïn-Kermes et Tiaret. Selon le chef de l’exécutif de la wilaya, ’ les stations seront réalisées conformément aux normes modernes et dotées de toutes les commodités. Selon l’exposé des responsables concernés, une seconde liaison Relizane-Tissemsilt, sera réalisée sur une distance de 190 km traversant les villes de Zemmora et Mendès (Relizane), Rahouia, Mechrâa-Sfa, Tiaret, Dahmouni, Mahdia et Tissemsilt. Comme prévu, la réalisation des tunnels et des ponts (ouvrages d’art) sera dimensionnée pour deux voies. Selon les chargés de la réalisation, la ligne Relizane-Tiaret-Tissemsilt est composée de deux tronçons, à savoir le premier constitue le raccordement de la rocade nord à la capitale de la Mina avec la ligne des Hauts Plateaux à la capitale des Rostomide. Selon le wali Bentouati Abdeslem, ce projet est lancé pour le désenclavement des zones isolées, en assurant les dessertes des voyageurs entre les deux régions. La vitesse limitée de la locomotive est de 160 km/heure sur des rails UIC 60 posées sur des traverses en béton armé type bi–blocs avec la réalisation de sept gares prévues sur cette. Le projet prévoit également cinq tunnels, cent vingt-deux ponts (rail–route), de même qu’il est également projeté l’adoption de la signalisation et télécommunication ETCS niveau 1, ainsi que le GSMR. Au chapitre de la consistance physique de l’investissement pour les 185 km, une poche foncière de 4.610 m² réservée aux sept bâtiments (voyageurs- marchandises) et selon les prévisions du vaste projet estimé à 94.000.000.000 de DA, figurent au volet du terrassement, 34.747.600 m² (déblais, remblais, emprunt), et pour le bloc de la longueur totale, viaduc pont route et passage inférieur dépasse les 11.500 ml avec la pose de 26.646 tonnes de rail, 356.140 unités de traverses et 55 unités d’appareils de voie (touts types confondus). La seconde ligne ferroviaire reliant la capitale rostomide à la ville des Eaux (Saïda ) sur une voie unique de 153 km, sera dotée de trois gares de voyageurs dont l’implantation est programmée à Frenda, Balloul et Aïn Kermès et deux autres réservées au transport des marchandises , prévues quant à elles aux chefs-lieux Tiaret et Saïda. Selon la fiche technique relative au volet du terrassement, figurent plus de 22.500.000 m³ (déblais, remblais, emprunts), la pose de 22.632 tonnes de rail avec 83 ponts (rail – route) d’une longueur totale de 3.224 ml et une surface de 1.190 m² réservée aux gares. Le wali de Tiaret, M. Bentouati Abdeslem, a indiqué que ce projet prévoit la création de milliers d’emplois (directs et indirects). Une base-vie a été inspectée lors de cette visite et une rencontre tenue avec les cadres chargé du projet. En fin de visite, le wali de Tiaret a insisté sur le rattrapage des retards enregistrés.

CELEBRATION DU 63° ANNIVERSAIRE DU 1ER NOVEMBRE : La sûreté de wilaya rend hommage au Moudjahid Hadj Mohamed Aroussi

En présence des représentants de la presse locale, le chef de la sûreté de wilaya le commissaire divisionnaire Belfodhil Abdelatif accompagné de son staff les officiers Zerrouki Rekia et Hiba ainsi Khaldi de la cellule de communication, a rendu la veille du 63e anniversaire du 1er Novembre 1954 un vibrant et émouvant hommage au Moudjahid de la première heure M. Hadj Mohamed Aroussi en présence de membres de sa famille. Des présents et une attestation de reconnaissance lui firent remis sous les ovations et les youyous. Durant cette rencontre conviviale, Hadj Mohamed Aroussi a fait une rétrospective de la lutte armée contre le colonialisme Français. En parfait bilingue, doublé d'une érudition à nulle autre pareille, nous a laissé pantois. Nous sommes en devoir de lui consacrer un portrait à sa juste valeur non sans se demander qu'attendent les responsables du musée d'El Moudjahid de Tiaret pour immortaliser son précieux témoignage. Le Moudjahid Aroussi Mohamed fut l'un des compagnons de Kaid Mohamed et Saim el Habib. Hadj Aroussi, alias le «Fellag», accueille la délégation policière à bras ouvert lors de ce grand événement. Devant cette créature humaine habillée d'un turban et une gandoura en soie, garde toujours la sacoche de ses archives de la guerre de libération. Aroussi a décroché son CEPE en 1941 avant de rejoindre le groupe des nationalistes après la Seconde Guerre mondiale. Un nom dont nul n'a besoin de l'adresse ou du numéro du mobile. Le «fellag» a été condamné à mort par le colonialisme. Il purge cinq années de prison ferme, comme en témoignent les documents officiels de l'armée française. Durant les 60 mois d'emprisonnement, plusieurs tentatives d'évasion avec ses compagnons ont toutes échoué, ce qui a poussé la soldatesque coloniale à le transférer d'une prison à l'autre. Parmi les condamnés, figurent Mimouni Benahmed, connu pour sa sandwicherie de la rue Emir Abdelkader et actuellement en face Belkhodja ( la routière ) Kacem Kaddour tombé au Champ d'honneur à Djaghbala (Maacem) à côté de son frère Mohamed (17 ans) et au-trait qui gardent toujours les cicatrices sur les différentes parties des corps de la torture française. L'homme au turban et en gandoura en soie n'a pas besoin de présenter un document administratif pour prouver sa qualité de Moudjahid. Son portrait a été imprimé avec la mention «Aroussi, le fellag condamné à mort», arrêté par l'armée française les armes à la main au début de l'année 1957. Hadj Mohamed Aroussi, 91 ans, encore en vie, membre de l'OCFLN, incarcéré de 1957 à 1962, raconte son incarcération se traduisant au départ par 88 jours de torture sans relâche dans les bureaux des services secrets français et 45 jours d'interrogatoires continus dans les cellules du quartier militaire français de «la Redoute» sur les hauteurs de l'ancienne Tihert avant d'être ensuite transféré vers Oran puis vers Berrouaghia où il purgera au total cinq années ferme, isolé dans une cellule de deux mètres carrés. Il garde toujours en mémoire des souvenirs et des noms de nos valeureux martyrs, comme feu Kaidi Mohamed et feu Saim Lahbib, tous deux exécutés à l'intérieur même du quartier militaire, et feu Abdelwahid ( nom de guerre donné à un ressortissant allemand, martyr de la Révolution Algérienne ayant collaboré avec lui dans les attentats contre les édifices publics et militaires français à Tiaret), tombé lui aussi au Champ d'honneur aux frontières marocaines. Après l'indépendance, Hadj Aroussi, est nommé chef du district des forestiers, à Tiaret, Mahdia et Aflou. Une indépendance bien consommée mais un avenir brisé pour le Moudjahid Aroussi, qui perd sa femme à la fleur de l'âge (30 ans), née en 1933 et décédée quelques mois après le 5 juillet 1962. De son vrai nom Oum El Djillali Khallaf, elle n'a pas eu cette chance de savourer les années de liberté de l'après-indépendance puisqu'elle décéda suite à une maladie le samedi 2 novembre 1963, jour où tout Tiaret et ses environs exalté par la fête du premier anniversaire du déclenchement de notre guerre de libération nationale. Cette courageuse femme qui affronta de 1957 à 1960 les soldats français qui n'arrêtaient pas de revenir harceler très souvent cette famille et ce, après même que son mari fut emprisonné, dans l'espoir de trouver armes, vêtements, argent ou autres effets destinés à leur acheminement vers les maquis de la région. A chaque passage de ces derniers vers ce qu'ils appelaient «Haouch el Fellagui», tout est chamboulé et mis sens dessus dessous... Elle veillait avec sa belle-mère Hadja Sadia et l'un de ses cousins Feu Hadj Dahmane Boudia résident actuellement à Mohammadia, à l'évacuation des armes et grenades. Ces deux derniers se chargèrent pour aller la nuit les enterrer près du marabout de Sidi Khaled. Malgré l'absence de son mari et ses deux frères tous emprisonnés, elle géra tant soit peu avec sa belle-mère Hadja les affaires de la famille du point de vue nourriture et scolarisation des enfants. Une fois l'indépendance acquise en 1962, elle cousu de sa main une cuissette, un maillot et un béret aux couleurs du drapeau algérien à son garçon Habib âgé ce temps là de 11 ans et l'embarqua dans un camion avec les jeunes manifestants. Son rêve, sa joie et sa fierté étaient de voir son mari libéré et de réaliser que dans la rue, les moudjahidine descendus du maquis marquaient de leur présence, la libération du pays, la vraie indépendance. Elle a eu l'honneur même de préparer le manger à une trentaine de moudjahidine descendus des maquis, conviés par les frères Aroussi à un déjeuner. Les Aroussi habitant tous ensemble un 2 pièces-cuisine en location dans un «haouch», sa femme n'hésita pas à permettre à son mari et ses deux beaux-frères de léguer l'une des deux pièces à un ami, un certain Abdelkader Lalmi, père de famille, qui était dans le besoin. Aujourd'hui elle repose au Carré des martyrs, à côté des benjamines de la Révolution. Une joie et une fierté de laisser derrière elle une Algérie libre et indépendante. Hamzaoui Benchohra

Agression sexuelle FILMée à FRENDA : Arrestation de la femme auteur de la vidéo

Après plusieurs semaines de cavale, la femme, qui avait filmé l’attentat à la pudeur diffusé sur les réseaux sociaux, dont a été victime une jeune fille, s’est rendue, jeudi dernier, à la justice, a-t-on appris de sources concordantes. Présentée par devant le magistrat instructeur près tribunal correctionnel de Frenda, la mise en cause a été placée sous mandat de dépôt en attendant l’épilogue de l’instruction et la tenue du procès. Pour rappel, il s’agit de la quatrième personne incarcérée puisque l’auteur principal et deux de ses acolytes ont déjà été écroués. Les prévenus comparaitront devant la juridiction pénale compétente où^ils devront répondre des chefs d’inculpation dont ils sont poursuivis. H.B

ELECTIONS LOCALES : C’est parti pour la campagne électorale

Les réseaux sociaux semblent avoir accompli le gros du travail pour la plupart des formations en lice, notamment celles connues sous l’appellation « grosses cylindrées » comme le FLN, le RND, MSP…même si le respect n’était au rendez-vous sur Facebook, Twitter. Mais, dès ce dimanche, 29 octobre 2017, la place est cédée à la grande bataille, celle des habituels récitals de promesses variées chantées aux oreilles des citoyens, partisans et électeurs. Il est utile de noter que depuis des jours, certaineslistes et des candidatsindépendants ontentamé leur campagne électronique sans attendre le coup de sifflet de la loi. Facebook, Youtube,SMS, Messenger, des moyens qui sont sollicités presque gratuitement et sans surveillance ou autre recours de la part des adversaires électoraux. Ainsi, même les partis politiques, pourtant les plus avertis sur le plan de la légalité et du respect de l’éthique, se sont libères à travers leurs sites, balançant des vidéos et des articles, faisant dela propagande à outrance et faisant fi des règles et de l’éthique.On le sait, la campagne a bien démarre depuis bien longtempset il semble que plus personne ne s’émeut, ni chez les formationspolitiques des plus puissantes aux lilliputiennes, ni chez l’Instanceindépendante de surveillance des élections. Par ailleurs, la campagne officielle qui concerne pas moins de 165 000 candidats, issus de 50partis politiques, de listes indépendantes et d’alliances sont en lice pour arracher des sièges dans les 1 541 APC et les 48 APW. Ces formations seront donc invites a convaincre les millions de citoyens, à travers des meetings populaires, des rassemblements, des rencontres de proximité, des affichages et des cortèges. Il s’agit de convaincre les électeurs à voter d’abord pour leurs listes, mais surtout à se mobiliser pour ce scrutin qui vient dans une conjoncture assez particulière, marquée par la crise économique et la rareté des ressources. Cette période des Vingt et un ( 21 ) jours de campagne va ressusciter etmobiliser , non seulement , les anciens liens tribaux et claniques, les réseaux familiaux et les Arouchs, mais aussi les étroits intérêts financiers. La chkara est déjà là, quoiqu’on dise, et certains électeurs pensent même vendre leur voix. Ainsi, depuis ce dimanche, la publicité anarchique est mise en branle avec les graffitis obscènes sur les murs et les espaces réservés à l’affichage. Ce beau monde saura-t-il convaincre des citoyens dans la dysphorie depuis déjà plusieurs mandats brigués par les mêmes têtes.

MALGRé L’ABONDANCE DES PRODUITS : La flambée perdure au grand dam des citoyens !

L’étau se resserre autour des ménages qui ne savent à quelle sauce se faire déguster par leurs compatriotes qui portent le nom de « commerçants ». En effet, à chaque fête, s’ensuit directement une flambée des prix des fruits et légumes frais et secs. Les citoyens ont remarqué cette subite hausse des prix démesurée à chaque fois que le mauvais temps s’installe. Ainsi, une simple tournée effectuée ces derniers jours à travers quelques points de vente et autres marchés hebdomadaires répartis à travers le territoire de la wilaya de Tiaret, comme à Sougueur, Frenda, Médrissa, Aïn Kermès, laissera le consommateur ébahi en voyant la disproportion des prix (pas souvent affichés) mais communiqués oralement par le vendeur sur les étals. S’agissant des légumes, la pomme de terre a atteint les 50 DA le kg pour la qualité dit-on, alors qu’elle était cédée il y a vingt jours de cela à 30 DA seulement. C’est le même constat pour la carotte affiche à plus de 70 Da le kg, tandis qu’elle valait auparavant tout juste 20 DA le kg. Le navet 70 DA, l’oignon (avarié) 70 DA, le chou-fleur 70 DA, le chou 80 DA. Le record de « Guiness » revient à la…Courgette avec ses 160 Da. De quoi éclipser les bananes exportées ! Les pois, réellement petits dépassent les 200 DA, la salade est à 80 DA, le fenouil 90 DA, l’artichaut 100 DA, le citron 220 DA, les fèves 140 DA, la tomate 140 DA, le piment 150 DA, le poivron 150 DA, l’aubergine 70 DA, la betterave 60 DA, l’ail 400 DA… Le summum de l’exagération était atteint par le prix des haricots verts qui varie entre 200 et 250 DA le kg. D'autre part, les légumes secs à leur tour n’ont pas échappé à la hausse démesurée mettant en avant la loi de finance 2017, puisque les haricots blancs vendus à 200 DA le kg, les lentilles à la même hauteur, les pois chiches 260 DA et les petits pois secs 150 DA le kg. La viande blanche a atteint les 400 DA ou plus dans certaines contrées loin du regard des services de la DCP. L’autre petit luxe, soit la viande de dinde a frôlé les 700 DA le kg. Tandis que les viandes rouges sont carrément inaccessibles pour la cherté de leurs prix, celle du veau est comprise entre 900 et 1300 DA le kg, cela dépend des lieux et d’une boucherie à une autre. Enfin, les consommateurs trouvent insensée cette aggravation qui persiste, et que toutes les raisons fournies n’ont réussi à justifier d’autant plus que cela fait des années que cette situation dure.

Sidi Bel Abbès

JA Teline IV

USMBA

JA Teline IV

Equipe Nationale

JA Teline IV

Culture

JA Teline IV

Ouest-Info

Avatar