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CELEBRATION DU 55EME ANNIVERSAIRE DE L'INDÉPENDANCE : Sidi Benadda a abrité les cérémonies officielles

Dans le cadre de la célébration du 55ème anniversaire du recouvrement de l’indépendance nationale, le wali Hamou Ahmed Touhami, les autorités civiles et militaires de la wilaya, accompagnées par les autorités civiles et militaires de la wilaya, la famille révolutionnaire, les membres du Sénat et de l’APN, les directeurs de l’exécutif, les représentants des partis politiques, de la société civile, s'est rendu, dans la commune de Sidi-Ben-Adda.Sidi Benadda a abrité la cérémonie officielle de cet événement national où le wali accompagnée d’une forte délégation, s’est rendu au cimetière des chouhada tombés dans le champ d’honneur, où il a assisté à la lecture de la Sourate ‘’El-Fatiha’’ du Saint Coran, avant de déposer une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs de la révolution. Puis, le chef de l’exécutif a eu à rendre visite et à honorer Mme Benayad Nabila, veuve du moudjahid Belhadj Mohamed, frère du Moudjahid décédé Bouchaib Belhadj Moudjahid de la première heure de la révolution armée et membre des 22, natif de la ville d’Ain-Temouchent. Aussi, lez premier responsable de la wilaya s’est rendu chez Mme Rezigui Zohra veuve du Chahid Rezigui Boucif, dans la même commune. Après cette visite, le chef de l’exécutif, a procédé à l’inauguration de deux stades de football de proximité dotés de pelouse artificielle, le premier à la cité des 200 logements et le second à l’entrée nord-est de la ville de Sidi-Ben-Adda. Au chef-lieu de la wilaya, M. Hamou Ahmed Touhami a présidé la cérémonie de la baptisation de la nouvelle cité des 1000 logements ‘’AADL’’ du nom du chahid Bensaid Abderrahamne et de la rue adjacente au siège de la wilaya du nom du défunt moudjahid ‘’Boudieb Younes’’. Les festivités ont été clôturées par des gratifications. Ainsi, ont été honorés à cette occasion, des gardes-communaux, par la remise de cadeaux, ainsi que les lauréats et lauréates des différents concours religieux, scolaires, culturels, artistiques et sportifs. Rappelons qu’au cours de cette cérémonie, les responsables du bureau de wilaya de l’ONM d’Ain-Temouchent ont intervenu pour souligner l’importance que revêt cette journée commémorant le 55ème anniversaire de l’indépendance nationale. Indépendance nationale acquise grâce à l’unité de tout le peuple Algérien dans la lutte de libération nationale et ses sacrifices. Aussi, l’honneur revient aux héros, martyrs de la glorieuse révolution armée, tombés dans le champ d’honneur à travers tout le territoire national. Un vibrant hommage a été également rendu aux moudjahidine.

DEPART MASSIF DES CADRES EN RETRAITE : Des directeurs par intérim et les mises en grade du wali

Le départ massif en retraite, de milliers de travailleurs, fonctionnaires et cadres occupant des postes supérieurs, dans différents domaines d’activités, éducatifs, techniques, administratifs et économiques, a créé un vide dans la wilaya d’Ain-Temouchent, à telle enseigne que plusieurs directions techniques administratives et de services, de la wilaya et de daïras sont occupés par des intérimaires. Certains depuis des années et d’autres depuis quelques mois. Le résultat est là. Rien ne va et les affaires des citoyens traînent sans que personne n’arrive à débloquer ce marasme caractérisé, sur le terrain, par un affaiblissement imprimé par un arrêt d’activité quasiment total généré aussi par un malaise plus ou moins durable dans les affaires. ‘’ huit directions exécutives gérées par des intérimaires’’ Selon des informations, il semblerait que le wali d’Ain Temouchent, avait saisi les départements ministériels concernés par cette vacance qui porte préjudice au bon fonctionnement de l’administration. Notre source avait précisé que des propositions de cadres valables ont été faites par la wilaya mais aucune suite. Un grand travail reste à mener et comme les compétences avérées manquent cruellement, les plus initiés des intérimaires font ce qu’ils peuvent sans grands résultats dans la manière de gérer et la possibilité d’avancer les choses comme il se doit. Lors de la rencontre célébrant la journée mondiale de l’environnement du 05 juin, Hamou Ahmed Touhami, le wali d’Ain Temouchent, avait asséné de sévères critiques à l’endroit des élus locaux incapables de maîtriser le service de nettoiement de leur commune, une situation caractérisé par la prolifération des chiens errants, de la saleté dans les rues, la détérioration des espaces verts et des forêts récréatives et un laisser-aller manifeste. Dans ce panier d’informations, généralement livré à la presse et aux responsables présents qui sont montrés du doigt sans les nommer, l’on retient le cas du directeur des forêts qui a été mis à la retraite alors qu’il espérait sa nomination dans son poste comme ses pairs des autres wilayas pressentis pour être nommés par décret présidentiel. Il faut bien décrypter l’information, car elle contient plusieurs lectures . '’Le wali met en garde les responsables qui n'atteignent pas les objectifs’’ ‘’J’ai attendu des mois et des mois pour que le directeur en question m’établisse un cahier de charges pour la concession des forêts récréatives de la wilaya (Rechgoun, Ain El Arbaa, Ain-Temouchent, Beni-Saf, mais ce dernier est parti sans m’en fournir un seul’’. Et sans lâcher prise il dira à l’intérimaire installé depuis moins d’un mois ‘’Allah Ikhallikoum, tu t’en charges pour m’établir un cahier de charges-type pour la concession des forêts récréatives qui sont dans un état de dégradation lamentable’’. En quelque sorte il tient à témoin l’assistance et met en garde d’autres qui sont sur le viseur. Idem pour la directrice de l’environnement qui devait établir un cahier de charges portant concession du parc citadin qui s’étend sur une superficie de 11 ha. Il est à rappeler que l’initiateur des parcs citadins ou parcs d’attraction est l’ex ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire, en l’occurrence Cherif Rahmani. L’ex représentant du gouvernement est arrivé à faire valoir son projet pilote qui visait en premier les chefs-lieux de wilaya. Une dotation de 11 milliards lui a été accordée et est inscrit à l’indicatif de la direction de l’environnement de l’époque. Ce projet, il faut le dire, a connu beaucoup de retard dans la mise en place des crédits et dans sa réalisation. L’enveloppe allouée a été consommée en totalité. ‘’Mise en concession du parc citadin avant son achèvement’’ Et une rallonge budgétaire (le wali n’a pas mentionné combien) n’a pas été accordée pour des raisons de gels comme d’autres projets. Mais la particularité du parc citadin d’Ain Temouchent est que les responsables à haut lieu, précise le wali, « lui avaient demandé de céder le par citadin, au taux d’avancement des travaux où il se trouve, en concession si vous ne voulait pas qu’il se dégrade davantage sous l’effet des aléas et d’autres causes ». Il se retourne pour appeler la directrice de l’environnement pour lui demander de lui présenter sans tarder un cahier de charges pour la concession du parc citadin. Et d’habitude quand les choses vont bien ou assez bien, le wali ne parle pas de cela en plénière. Cela veut dire selon l’expression « vous êtes avertis, sinon vous subirez le même sort que celui du directeur des forêts. » A bon entendeur, salut !

RECONSTITUTION DU COUVERT FORESTIER : 36 .000 plants d’arbres distribués par la conservation des forêts

Dans le cadre du programme national relatif à la reconstitution du couvert forestier, les services de la Conservation des Forêts de la wilaya d’Ain-Temouchent, ont distribué 36.000 plants forestiers aux différents secteurs, corps Constitués, associations de la protection de l’environnement et des forêts, aux comités de quartiers et des cités aussi bien des agglomérations urbaines que rurales. Selon les informations recueillies auprès des services compétents, la wilaya d’Ain-Temouchent dispose d’une superficie forestière de 30.000 hectares dont seulement 12.000 hectares en couvert de bois. La superficie forestière incendiée durant l’année 2016, était d’un hectare et demi (1,5ha). L’opération de reboisement se poursuit, sous la supervision des responsables de la conservation des forêts ,à travers la wilaya d’Ain-Temouchent où plus de 20 000 plants forestiers et d’ornements ont été mis sous terre au niveau des zones montagneuses, des agglomérations urbaines et rurales, en sus des 50 établissements scolaires de la wilaya d’Ain-Temouchent touchés par cette opération. Le taux de couverture forestière actuel de la wilaya d’Ain-Temouchent est de 13% environ alors que la norme mondiale est de 25%, ce qui nécessite plus d’ efforts au moins pour arriver à combler le déficit soit un taux de plus de 12% de reboisement, que les services de la conservation des forêts l’inscrivent dans leurs objectifs à atteindre dans le cadre de la préservation de l’écosystème forestier et la reviviscence du patrimoine forestier sur des superficies ayant connu des dégradations naturelles, en particulier en raison du déficit pluviométrique, ou dues à l’œuvre de l’homme (foyers de feu ou détérioration volontaire ou par inattention et négligence), avec notamment plusieurs peuplements d’arbustes et d’arbrisseaux et la préservation des étendues de broussailles ou d’autres espèces de la faune ou de la flore. Il est programmé, également, dans les prochains mois, la réalisation de 04 forêts récréatives à travers la wilaya d’Ain-Temouchent conformément aux clauses du cahier des charges signé par les services de la conservation des forêts et les investisseurs publics et privés.

LA LISTE AFFICHEE DES 857 LOGEMENTS PUBLICS LOCATIFS CONTESTEE : Le wali préside la commission des recours

Intervenant pour la seconde fois par le biais de la radio régionale d’Ain-Temouchent, le wali Hamou Ahmed Touhami, a déclaré, dans la matinée du 28 mai 2017, que la liste affichée des 857 logements publics locatifs (LPL), implantés au POS Sud 3 ‘’El-Djaouhara’’, ne peut être entérinée et ce, jusqu’à l’étude de tous les recours introduits par les postulants, et ce en application de la législation en vigueur. Pour sa seconde intervention à travers les ondes de la radio, le wali a affirmé, que toute demande doit être déposée auprès de la commission de wilaya de recours au niveau du siège de la wilaya. Le chef de l’exécutif a informé les contestataires, qu’il préside personnellement une commission composée du Secrétaire Général de la Wilaya, du chef de la daïra et du président de l’APC d’Ain-Temouchent. Cette commission, recevra tout citoyen contestant cette liste pour y déposer un recours. Il a précisé en outre, les modalités et les procédures d’introduction des recours que ceux-ci ne puissent pas être rejetés. Par ailleurs, le chef de l’exécutif a souligné que 1330 dossiers de logements déposés entre 2000 et 2008, seront étudiés en précisant que 42 dossiers déposés durant ces trois dernières années, concernant des familles démunies vivant des conditions insupportables et invivables, seront également pris en charge du fait de l’urgence de ces cas sociaux dans le cadre de l’étude des recours. Pour rappel, l’intervention rapide du wali pour apaiser les esprits et faire preuve de responsabilité, a mis un terme au mouvement de contestation qui a suivi l’affichage des listes des bénéficiaires des 857 logements ‘’LPL’’. Le premier responsable de la wilaya, en homme avisé, a anticipé les choses en allant droit vers les citoyens pour les rassurer. Facteur de taille, il s’est engagé devant les citoyens à suivre scrupuleusement l’opération de recours et qu’il veillerais à ce qu’elle se déroule dans le respect strict de la loi.

LE DIRECTEUR DE WILAYA DES PTIC, IDRISS BENZIOUACHE : ‘’Le secteur de la téléphonie a atteint un taux de couverture de 94%’’

Le premier trimestre de l’année en cours s’est écoulé, et l’heure des bilans, quoique tardive, est, pour bon nombre d’observateurs, une occasion pour informer l’opinion publique et les usagers des réalisations concrétisées et des perspectives attendues et projetées au titre du quinquennat 2015-2019.Selon Benziouache Idriss, le directeur de wilaya d’Ain Temouchent, chargé de la poste, des technologies de l’information et de communication (PTIC), l’exécution des programmes à fin 2016 a permis d’étendre le réseau de la téléphonie à 107.506 lignes faisant profiter des bienfaits de la technologie 46000 abonnés environ, à travers les 28 communes de la wilaya dont 90% des lignes sont concentrées au niveau des 08 chefs-lieux des daïras d’Ain-Temouchent, Benisaf, Hammam Bou Hadjar, El Amria, El Malah, Ain El Arbaa, Ain El Kihel et Oulhaça. Il est bon de souligner que le service public du secteur des PTIC a connu une avancée certaine dans la wilaya d’Ain-Temouchent. Avec les moyens octroyés par l’Etat il était possible de faire mieux. Il a été réalisé, selon Benziouache, 744 km de fibres optiques y compris 32 km de fibres hertziennes. Mais la source d’information n’a pas précisé le ou les programmes ainsi que les montants alloués par l’Etat à ces objectifs. Il était possible de faire une lecture d’analyse et connaitre l’évolution des réalisations, les impacts ciblés et les buts visés. La téléphonie mobile qui a commencé timidement il y a environ une quinzaine d’années a vu une avancée galopante. Le nombre d’abonnés a dépassé le cap de 338.925 soit approximativement 2 téléphones portables pour 03 habitants. Certainement il faut parler du nombre de puces utilisées car forcément il y a des abonnés qui en ont plus d’une. En somme dira le directeur des PTIC d’Ain-Temouchent, la densité téléphonique, fixe et mobile est de 94%. S’agissant de densité ou de couverture car il était préférable de savoir l’une et l’autre, une question qui présente deux lectures différentes. Il existe une grande concurrence entre les opérateurs de la téléphonie mobile agrées dans la wilaya d’Ain-Temouchent. En somme les gros débits sont affectés là où sont concentrées les activités économiques, administratives, éducatives, universitaires, médiatiques et de jeunesse. A titre indicatif les établissements scolaires, les APC, les antennes APC sont dotés à 100% de l’Internet (sauf les antennes non encore réceptionnées). Cependant Algérie Poste a projeté des infrastructures pour améliorer le service public dans le domaine de la couverture globale à l’échelle de la wilaya. Le taux de pénétration est de l’ordre de un bureau de poste pour 6036 et un guichet postal pour 3206 habitants. En 2016, ajoute le directeur des PTIC, il a été réalisé 04 bureaux de poste dans les localités d’Ain El Arbaa, El Malah, Oulhaça et Hammam Bouhadjar, en plus des 07 bureaux existants qui ont subi des aménagements.

7 ème édition du forum international de la santé : Les établissements de santé et la certification à la norme ISO 9001

Fidèle à ses traditions scientifiques et engagé pleinement dans la poursuite des efforts qu’il déploie dans le domaine de l’information, la sensibilisation et la formation des praticiens généralistes et spécialistes ainsi que les paramédicaux et urgentistes, dans les différents services qu’il gère, l’Etablissement Hospitalier Dr Benzerdjeb 220 lits, d’Ain Temouchent, organise les 13 et 14 mai 2017, le 7ème forum international de la santé. Il est à rappeler que l’EPH avait abrité, le samedi 14 avril 2017, la première journée médico-chirurgicale, organisée par l'Association Santé au Travail Sécurité Hygiène Environnement d’Ain-Temouchent. La 7ème édition de rang mondial, qui intervient à quelques jours du mois du Ramadhan, se focalise sur les thèmes relatifs à la coordination des soins au service de la qualité, au potentiel d’amélioration de la qualité des soins, à la sécurité des soins, au management de la qualité dans l’environnement hospitalier et à l’ergonomie de la coordination des soins. Notre attention a été particulièrement adressée à la coordination de soins au service de la qualité. Certains attestent que nonobstant le système de santé ait atteint, ces derniers temps, toute une série d’objectifs importants, la fragmentation de son organisation affecte son efficacité, son efficience et sa qualité. Il parait tout à fait clair que des experts, nationaux et internationaux, invoquent la nécessité de coordonner les soins et les services, particulièrement dans le cadre des maladies complexes et, souvent, chroniques. Les médecins ont un rôle de coordination clé à jouer, mais la croissance exponentielle des connaissances alliées à un développement technologique toujours plus sophistiqué requièrent que ce rôle se fonde sur une pratique interdisciplinaire et une organisation en réseau. Il est judicieux de revoir certains aspects visant à implanter, autour du médecin traitant, une organisation d’un premier niveau de soins pouvant assumer cette coordination. Ce modèle innovant que l’on doit indubitablement atteindre permettrait de mieux répondre aux futurs défis du système de santé non pas uniquement localement mais aussi à l’échelle nationale et régionale aussi. Il s’est avéré qu’en termes de coordination de soins l’infirmière n’arrive pas à joindre le médecin, ce dernier regrette le peu d’initiatives des autres soignants, le pharmacien estime que ses compétences ne sont pas assez mises à contribution, le physiothérapeute regrette de ne pas être au courant de l’histoire clinique du patient. Le jeu institutionnel accentue encore ces attitudes corporatistes. L’hôpital n’a pas, parfois, connaissance des investigations et des traitements des médecins de ville, le secteur public et le secteur privé ne trouvent pas les collaborations nécessaires pour garantir l’accès équitable à des soins de qualité.‘’D’où viennent les difficultés à coordonner les actions ?’’ Voilà une grande question que se posent plusieurs scientifiques dans les différents hôpitaux ? Des fragmentations du système de santé que connait le système de santé d’une manière générale contribuent-elles à cette situation, non des moindres ? Certains jugent, que l’absence de cadre fédérateur de gouvernance qui est quasiment à l’origine de ce dysfonctionnement en matière de coordination, car ce cadre ne force pas les acteurs à coopérer. L’autre problème qui surgit aussi est le financement dual des soins entre l’assurance maladie et l’Etat, ainsi que les sectorisations entre privé et public. Ce qui se traduit, par un fort éclatement des prestataires, souvent entachés par des formes de bureaucratie inévitable, un fait récurrent qui joue sur la performance d’ensemble du système de soins devenu loin d’être optimale du fait des préoccupations distinctes et inégales de chaque acteur de l’environnement du système. Aussi des intervenants estiment que cette situation est particulièrement inquiétante au moment où la maladie chronique, qui requiert la continuité des soins grâce à l’intervention coordonnée de tous les prestataires impliqués dans la prise en charge du patient, occupe une place de plus en plus importante dans le tableau épidémiologique. L’autre point fondamental qui a suscité des questionnements importants est l’erreur qui n’est plus admissible lors de la prise en charge de patients, surtout quand elle est due à manque d’organisation constatée dans un établissement de santé tout comme la coordination des nombreux intervenants. C’est le sens même d’une démarche de management de la qualité qui accuse une déficience dans la prise des décisions qui s’imposent au moment opportun. Ainsi la prise en charge effective des patients et de leur entourage exige de tout un chacun de l’environnement immédiat une collaboration efficiente avec l’ensemble des interlocuteurs internes et externes en plus d’une valorisation des savoirs et des compétences intervenant dans la maîtrise et/ou réduction des coûts, ainsi que la gestion et prévention des risques. Tous réunis forment des enjeux stratégiques et opérationnels des établissements de santé. En dernier lieu, il est essentiel de savoir que tous les établissements de santé doivent se conformer, pour un premier temps, à la norme ISO 9001, une certification qui doit s’imposer progressivement dans les hôpitaux. Près de 27 000 certificats sont aujourd’hui actifs dans des établissements de santé du monde entier.

APRèS la période de REPOS BIOLOGIQUE : La pêche de l'espadon de nouveau autorisée

A Ain Temouchent, après la mise en vigueur d’un repos biologique d’un mois, observé par les marins-pêcheurs, à compter du 15 février, la pêche à l’espadon est depuis mercredi dernier,autorisée. Poisson énorme, sa taille atteint parfois 5 mètres et son poids 500 kg, l’espadon est connu par son bec (rostre) long et aplati ressemblant à une épée et atteignant le tiers de sa longueur totale. Il est aussi caractérisé par sa force et sa vitesse qui dépasse parfois les 100km/heure. L’interdiction de la pêche qui est fixée du 1er octobre au 30 novembre et du 15 février au 15 mars est une restriction appliquée en méditerranée et en Algérie. La période de la ponte des œufs, à travers le monde, a lieu de mars à juillet. L’avancement de la date de fermeture de la chasse de l’espadon en Algérie est lié certainement aux conditions climatiques tempérées en méditerranéen, favorables à une ponte précoce des œufs par les femelles espadons. Ce sont des animaux carnivores qui se nourrissent de poissons. Ils se servent de leur long bec qu'ils balancent d'un côté et de l'autre pour ensuite manger les poissons qu'ils ont tués. L’interdiction de la pêche pendant les deux trêves, automnale et printanière, de 02 et 01 mois est une mesure qui répond au respect de la période de repos biologique de cette espèce de poisson noble pour lui permettre de se reproduire. Elle a aussi pour but de protéger les œufs et les petits, à la naissance, afin de respecter la taille marchande, de l’animal capturé, qui est de 5 et 6 ans. Selon les statistiques océanographiques mondiales, assez récentes, la population d’espadon a chuté de 70 % en 30 ans en raison de la surpêche.Et 70 % des poissons capturés sont des juvéniles (moins de trois ans), c’est-à-dire n’étant pas arrivés à maturité pour se reproduire. La réglementation en vigueur, en Algérie, a été revue et amandée au même titre que celle mondialement usitée pour préserver l’espadon devenu rare ces dernières années. Durant les années 2000 et les débuts de la décennie en cours, la chasse au thon et à l’espadon a connu des proportions intolérables en méditerranée. Aussi on apprend par ailleurs que pendant la période de fermeture, une cellule habilitée composée des chefs d’antennes locales de pêche, appuyée par les services des garde-côtes effectue des contrôles. Elle enquête sur les sites de débarquement des produits halieutiques, de jour comme de nuit, afin de surveiller toute tentative de débarquement et de commercialisation de cette espèce pendant cette période.

DIVERSIFIcation de L’AQUACULTURE : L’introduction de l’élevage de la crevette, un investissement à promouvoir

Le renforcement de la production aquacole, toutes diversifications de créneaux d'activités confondues, en Algérie, est un axe prioritaire qu’entend développer sans tarder le ministère de l’agriculture, du développement rural et de la pêche et de l’aquaculture (MADRPA), durant le quinquennal 2015-2019, a indiqué, avant-hier, à Beni-Saf, Herouadi Farid, directeur central d'appui technique des activités de la pêche et de l'aquaculture au MADRPA.C’est à l'occasion d'une journée d'étude sur l'introduction de l'élevage de la crevette, un secteur d’activité productif appelé à jouer un rôle primordial dans l'accompagnement du programme ambitieux, mis en œuvre par le ministère de tutelle. Pour mieux appâter l’assistance et épater les quelques spécialistes venus s’enquérir des nouvelles orientations et décisions prises dans ce cadre précis, le représentant du MADRPA a mis en exergue les performances obtenues par les deux projets consacrés à l'élevage de crevettes, à savoir la ferme d'El-Marsa (Skikda), réalisée pour le développement de l'aquaculture en eau marine, et celle de Hassi Benabdallah (Ouargla) en eau saumâtre. Il dira par ailleurs, que les deux fermes constituent véritablement une première en Afrique grâce à l'utilisation de techniques modernes d'élevage de crevette telles que le procédé "biofloc" (technique d'élevage de poisson d'eau douce et de la crevette. La rencontre régionale, organisée conjointement par l’école de formation technique de pêche et d’aquaculture de Benisaf (EFTPA) et le Centre national de recherche et développement de pêche et d’aquaculture.(CNRDPA) de Bousmaïl (Tipaza) ainsi que la chambre de pêche et d’aquaculture d’Ain-Temouchent, a suscité un engouement avéré de la part de l’assistance, car l’objectif assigné est de promouvoir l'élevage de la crevette auprès des scientifiques et promoteurs porteurs de projets et désirant investir dans l'aquaculture. Il dira aussi que cette rencontre est une étape cruciale vers le développement d'une activité économique réelle dans la wilaya d'Aïn-Temouchent qui est appelée à être érigée en pôle d'investissement privé dans le domaine de l'élevage de la crevette.

AVEC LA COLLABORATION DE LA SOCIÉTÉ DES EAUX ‘’SEOR’’ : Des lycéens visitent la station de traitement des eaux de Dzioua

En collaboration avec la société des eaux (SEOR) et la maison de l’environnement d’Ain-Temouchent, l’association défense des intérêts des utilisateurs d’eau et protection de l’environnement (ADIUEPE), a organisé une visite guidée, à la station de prétraitement des eaux superficielles de la basse Tafna (Ain Tolba) et la station de traitement des eaux de Dzioua, au profit de 24 élèves du lycée de Hassasna (35 km au sud-est d’Ain-Temouchent). Ces infrastructures hydrauliques de prétraitement et de traitement des eaux superficielles puisées du fleuve de Tafna forment ce qui est convenu d’appeler le système de la Basse Tafna (SBT). Selon le chargé de l’animation culturelle et scientifique du lycée, les élèves qui visité les lieux du complexe hydraulique Basse Tafna sont ceux qui ont obtenus les meilleurs note au cours du premier semestre. Ici dans ce contexte, il est bon de rappeler que la conservation des forêts a fourni 400 plants pour les reboiser au niveau de Dzioua, Station d’épuration d’Ain-Temouchent et le petit barrage de Mékhaissia, deux autres ouvrages qui ont fait l’objet de visites guidées selon le programme, tracé en étroite collaboration avec ADIUEPE, qui s’étend du 14 au 20 mars 2017. A la station de prétraitement d’Ain Tolba, les élèves ont été accueillis par le responsable Yagoubi Abdelhamid, un ingénieur chimiste ayant 20 ans de carrière professionnelle. Ce jour-là, au niveau de la prise de Tafna, l’oued débitait plus de 1,5 mètre cube d’eau par seconde, avec une faible turbidité qui a permis aux ingénieurs de la station de faire fonctionner deux lignes, à raison de 0,68m3 d’eau pompée par seconde. Au niveau de la ligne de prise il existe 07 pompes dont deux laissées en secours. En somme une filière de traitement d’eau potable comprend le pompage, le prétraitement, la clarification, l’affinage, la désinfection et la distribution. Ayant un bagage scientifique moyen, les élèves ont focalisé leur attention sur la clarification qui peut combiner le procédé coagulation-floculation, dans les bassins. L’eau reçoit un réactif destiné à provoquer l’agglomération des particules en suspension en agrégats floconneux, dont l’ensemble forme une masse qu’on appelle le « floc ». Les réactifs utilisés sont généralement des sels de fer ou d’aluminium. Chaque réactif coagulant n’étant actif que dans une certaine zone de pH, un ajustement du pH peut s’avérer nécessaire. Sous l’effet de son propre poids, le floc se dépose lentement. Il était aussi nécessaire aux apprenants de prendre des notions de la télégestion à la salle de contrôle. L’opérateur, parlant dans les deux langues, arabe et français, a su placer les termes techniques appropriés pour bien expliquer la gestion, à distance, des stations de prétraitement et de traitement. La conduite de refoulement, de diamètre 1400mm, amène l’eau jusqu’au réservoir inter saisonnière de Dzioua (capacité de stockage est de 13 millions de mètres cubes) sur une longueur de 17km et une hauteur de refoulement de 270m à compter du niveau de la mère. Ce jour-là, les élèves, arrivés à la station de Dzioua, étaient reçu par le premier responsable du système Dzioua, en l’occurrence Khélifa Yahiaoui. Donnant un historique sur l’ensemble du projet et sa mise en exploitation dans le début des années 90, Yahiaoui a montré l’importance de ce complexe pour l’alimentation en eau potable d’Oran et d’Ain Temouchent. La production journalière est de 250 000 m3/jour. L’eau pompée et prétraitée arrive au réservoir inter saisonnier limpide et passe par un ouvrage muni de cascades, un dispositif permettant de dissiper l’énergie et d’aérer l’eau pour une meilleure oxygénation. Pour éviter l’eutrophisation dans la cuvette pleine d’eau en temps chaud, il y a tout un système d’aération à mettre en service en injectant de l’air par le fond, dira-t-il en substance. A la station de traitement principale et finale, Yagoubi dira que « Cette étape, commune à tous les traitements, est la plus importante. Elle a pour but de neutraliser tous les virus et bactéries pathogènes ». Et d’ajouter « Elle n’est efficace que si l’eau a été préalablement bien traitée, notamment dans le cas des eaux de surface, comme c’est le cas de Dzioua ». Selon les ouvrage « Pour que la désinfection soit totalement efficace, il convient de maintenir un résiduel de désinfectant dans l’eau distribuée jusqu’au robinet du consommateur. Lorsque la désinfection finale est réalisée par l’ozone (qui présente un faible pouvoir rémanent), par les UV ou par les membranes, une légère injection de réactifs chlorés (chlore, eau de Javel ou dioxyde de chlore) est nécessaire ».

Sidi Bel Abbès

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