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EN DÉPIT DE LA CANICULE : Les espaces de détente et de rafraîchissement inexistants

La wilaya de Relizane enregistre un manque flagrant d’espaces de détente et de rafraîchissement, notamment durant les périodes de vacances (hiver, printemps) et en particulier, les grosses chaleurs. En effet, les citoyens désireux de se désaltérer ou bien fuir la chaleur infernale qui caractérise la wilaya de Relizane en été, ou bien en automne n’ont guère le choix qu’entre le café du coin ou bien des espaces de verdure, qui se comptent sur les doigts d’une seule main. Le chef-lieu de Relizane, qui devrait être le cœur palpitant de la wilaya, en offrant à ses citoyens comme aux visiteurs de passage une belle image de la wilaya en son ensemble, ne contient aucun espace public de détente ! Ni terrasses de café dignes de ce nom, ni espaces de loisirs, encore moins des attractions pour les petits…Bref, Relizane revêt en été des allures de ville morte. Cependant, ce triste constat contraste fortement avec le discours officiel des autorités, qui plaident à longueur d’années pour une wilaya vivante et attractive. Car les citoyens ne sont pas dupes, comme l’expliquera ce commerçant : «Comment voulez-vous que notre wilaya puisse sortir de sa léthargie ? Aucun effort n’a été consenti dans le secteur des loisirs et de détente. Comment peut-on expliquer le fait qu’une wilaya qui projette dans un futur proche d’être un carrefour incontournable du tourisme en premier lieu, et une agglomération de premier ordre, soit incapable de fournir à sa population un minimum de détente ? Durant ces derniers vacances de printemps, ces carences ont remonté à la surface et sont évidentes pour tout un chacun. Par exemple, quand j’ai envie de me détendre en famille, je suis bien obligé de prendre ma voiture et sortir hors de la wilaya dans le but de trouver un espace convivial. Vous trouvez que c’est normal ?». Le cas de ce citoyen n’est pas une exception, mais une généralité au vu de l’absence quasi-totale d’infrastructures dédiées à la détente. Comment peut-on expliquer le fait qu’une wilaya qui projette dans un futur proche d’être un carrefour incontournable du tourisme en premier lieu, et une agglomération de premier ordre, soit incapable de fournir à sa population un minimum de détente ? A. Wassim

PLUSIEURS DOUARS EN SOUFFRENT : Manque de commodités et surtout de structures sanitaires

La population de la majorité des groupes d’habitations et des douars ne cessent de se plaindre de leur quotidien entre autres le fait de se déplacer vers d’autres cieux pour une simple injection. On peut citer les citoyens de Beni Hachem qui regroupe plus de 300 familles, ainsi que le douar Kedadra avec plus de 800 familles, le douar Merdja avec 400 familles et le douar Kedida avec 700 ménages ; tout ce monde doit faire le parcours du combattant vers le centre de santé de Semmar à Kalaa. Signalons que cette situation oblige les modestes citoyens à aller aussi vers El Matmar qui manque d’équipements alors qu’une même structure sanitaire à Ben Daoud réalisée depuis, est fermée pour une date indéfinie. Pour ce qui est du village Masmoud de la commune de SM Benaouda, qui regroupe plus de 100 familles, ses habitants devient se déplacer à O/El Abtal situé dans la wilaya de Mascara sur une distance de 8 km, à cause d’un autre centre de santé fermé réalisé depuis la tragédie passée. En ce qui concerne le douar Guelamnia pour ses 70 ménages, les citoyens doivent aller vers le siège de la commune pour un pansement, dans la commune de Mendes, au douar Beni Issaad avec ses 2.000 habitants, le même problème subsiste car on doit se déplacer à Mendes pour une urgence ou pour n’importe quel soin urgence par ses propres moyens. Enfin, ce sont que des exemples parmi tant d’autres, et c’est pour cela que ces modestes citoyens espèrent une ouïe attentive. A. Wassim

PRÉSERVATION DE L’ENVIRONNEMENT : L’opération de volontariat se poursuit

Plusieurs opérations de volontariat visant le nettoiement de la ville de Relizane vont être lancées, ce samedi dans les différents quartiers de la cité, a-t-on appris de sources concordantes. Cette action de salubrité se poursuivra dans les prochains jours pour toucher toutes les communes de la wilaya de Relizane, ont affirmé de leur côté les services de la wilaya. Plus d’une centaine de travailleurs des établissements publics, dont l’Office national d’assainissement et l’Algérienne des eaux, vont participé à cette action d'assainissement qui va permettre de nettoyer plusieurs quartiers, notamment "Satal", "cité des 1026 logements sociaux " et la cité Ropelle , à proximité du centre-ville, a précisé le président de l’Assemblée populaire communale (APC). Des équipes qui travaillent dans le cadre du dispositif "Blanche Algérie" ont également vont prendre part à cette opération, a indiqué nos sources, soulignant qu’il s’agit d’une démarche dans la gestion de l’environnement, adoptée pour l’ensemble des collectivités locales à travers le territoire national. A.Wassim

TRANSFORMÉES EN DÉCHARGES A CIEL OUVERT : Des plantations d’arbres fruitiers à l’état d’abandon

Des terres agricoles fertiles de plusieurs hectares où sont plantés des arbres fruitiers, dont les oliviers et qui sont abandonnées, servant de décharges sauvages où sont déversées toutes sortes de déchets, remblais, restes des constructions en cours de réalisation dont les projets ont été lancés pour faire bénéficier les catégories sociales démunies en logements. Conformément à l’aménagement du plan urbain décidé par l’Etat relatif à la construction des logements on constate que ces parcelles de terre ne reflètent pas exactement ce panorama agricole auquel on s’attend à voir dans les zones rurales. A ces déchets, s’ajoute le dépôt de tonnes de gravats et de détritus qui inondent et ternissent cet espace agricole tant convoité par des paysans incapables de sauver ce qui peut être sauvé. On y voit aussi des tracteurs trainant des remorques chargés de ferrailles, de remblais et de déchets se dirigeaient vers ces espaces qui servent de lieux de décharges publiques moyennant des sommes relatives couvrant le prix du transport variant de 1000 à 1500 Da le voyage. Une dégradation programmée de la nature que nul ne défend même pas les écologistes qui ne se manifestent pas, laissant cette situation se dégrader de plus en plus. Un citoyen rencontré sur les lieux se demande pourquoi on ne construit pas sur ces terres déjà abandonnées, carrément des bâtiments pour mettre un terme à ce massacre écologique caractérisé par des ordures d’un côté, et des eaux usées de l’autre. A. Wassim

M.AHMED KELOUA MAIRE DE KALAA A OUEST-INFO : « La réalisation de la plus grande cimenterie à Kalaâ, est d'un apport économique considérable pour la région ’’

La commune de Kalaâ, une des communes de la wilaya de Relizane située à l’ouest du chef-lieu de wilaya, limitrophe avec la wilaya de Mascara. La région d’El-Kalaâ est connue pour son tapis en laine et ses traditions ancestrales, une agglomération jalouse de son patrimoine architectural culturel, et historique. Pour en savoir davantage, nous avons rencontré le Président de l’APC de cette commune lors de la Waâda d’El-Kalaâ où nous étions présents, lequel a eu l’amabilité de nous accorder un entretien écoutons-le :Ouest-Info : Tout à d’abord, Voulez-vous nous présenter la commune de Kalaa ? Le P/APC : La commune de Kalaa relève administrativement de la daïra de Yellel. Elle s’étend sur 83 KM2 et compte 15.000 habitants environ et située à 30 km du chef-lieu de wilaya et 17 km de celui de la daïra. Elle limitée par les communes d’El-Bordj (Mascara), Ain Rahma et El-Mnaouer. Connue pour son histoire et son patrimoine architectural et culturel, de ses vestiges romaine et musulmane et ses montagnes rocheuses, Djebel Barbar, Koudiat Habra, Koudiatt Keddida. Elle est connu aussi pour son tapis en laine et le tissage traditionnel. O.I : Abordant maintenant le volet concernant le logement social locatif, voulez-vous nous donner approximativement le nombre de dossiers déposés et par rapport à l’offre qu’elle est la situation actuelle ? Le P/APC : Au total nous avions enregistré presque 760 demandes allant de 2012 à 2016. Sur ce nombre, près de 300 dossiers ont fait l’objet de rejet et l’opération d’étude et de traitement des dossiers continuent afin de faire bénéficier les plus démunis. Par ailleurs, le nombre de logements sociaux distribué jusqu’à l’heure est de 84 unités et pas moins de 66 logements sociaux dont 30 logement à Douar Semar sont en voie d’achèvement et seront distribués le mois prochain. Donc, comme vous voyez, le nombre de demandes est plus fort que celui de l’offre. O.I : Et pour l’habitat Rural ? Le P/APC : concernant cette formule, 1200 dossiers ont été déposés dont 915 ont bénéficié de la subvention rurale. O.I : Un autre sujet qui préoccupe les parents d’élèves surtout, celui du transport scolaire qui enregistre un déficit cruel, selon nos informations, que pouvez-vous nous dire là-dessus ? Le P/APC : Effectivement. Je suis au courant de ce problème, mais notre budget ne nous permet pas de réaliser des bus, il n’est pas conséquent et la commune ne dispose pas de ressources suffisantes pour ce genre d’opérations. Toutefois, 11 écoles ont été habilitées récemment avec un montant d’1,8 milliard de dinars, 01 école en voie de construction dont le taux d’avancement avoisine les 60%. Aussi, toutes nos écoles sont dotées de chauffage conformément aux instructions du wali. O.I : Concernant les locaux du Président de la république, combien en avez-vous distribué ? Le P/APC : Nous avons distribué 40 locaux à Kalaâ dont 20 à Semmar au profit des jeunes artisans. O.I: Pour ce qui de l’alimentation en eau potable et le gaz naturel ! Quel est le taux d’avancement ? Le P/APC : L’opération d’alimentation en eau potable dépasse 80% et les 20% qui sont au niveau de cinq douars seront terminés dans deux mois. Pour ce qui est du gaz naturel, l’opération dépasse 65% dans la commune de Kalaa et ses environs. O.I : Et le secteur de la santé, qu’elle est en est la situation ? Le P/APC : La commune de Kalaa compte six salles de soins dont quatre sont fermées faute d’encadrement, et les autres avec la maternité dotées de tous les équipements nécessaires dont une à Semmar, sont opérationnelles, mais franchement, il y a un manque immense en matière de personnel paramédical et ce en dépit des lettres adressées à la Direction de la Santé et de la Population de la wilaya de Relizane. O.I : Selon nos sources, une grande cimenterie est en train de voir le jour dans la commune de Kalaâ, on dit quà ce sera la pus grande en Afrique, est-ce vrai ? LE P/APC : Absolument ? Ce sera la plus grande au niveau national et en Afrique de par sa capacité de production. Elle s’inscrit dans le cadre de l’investissement privé relevant du Groupe Haddad. Ce projet permettra dans un proche avenir la création d’un grand nombre de postes d’emploi notamment la main d’œuvre locale. O.I : Un dernier mot peut-être ? LE P/APC : Merci beaucoup pour m’avoir permis de m’exprimer à travers vos colonnes et j’invite tout le staff du quotidien Ouest-Info pour la prochaine Waâda à El-Kalaâ.

HAY EL-INTISSAR : Les habitants se plaignent d'un environnement mal sain

Malgré les différents appels incessants des habitants de Hai EL Intissar envers les autorités locales, aucune suite n’est venue soulager et apaiser la plaie qui ne cesse de saigner. Les habitants du quartier El Intissar, situé à 900 mètres du centre- ville de Relizane, ne cessent d’exprimer leur colère vis-à-vis de la politique de la sourde oreille pratiquée par les autorités locales envers leurs préoccupations et leurs soucis quotidiens.En effet, les habitants dénoncent les conditions lamentables dans lesquelles ils vivent et aussi l’état flagrant d’insalubrité qui y règne depuis très longtemps et ce, au vu et au su des services concernés. «Nous vivons au milieu des décharges, d’ailleurs tout le quartier de «Hai El Intissar» s’est transformé ces derniers temps en une énorme décharge sauvage sans que cela semble déranger nos responsables locaux que nous ne voyons que lors des élections», nous dira un habitant non sans colère. Il est vrai que le citoyen à sa grande part de responsabilité dans la dégradation des lieux en matière d’hygiène et d’insalubrité qui ont atteint les cités Ez-Ziraia et Hai El Intissar et surtout notre quartier qui existe depuis très longtemps mais il faut dire aussi que même les autorités locales n’ont pas élaboré des plans efficaces de ramassage d’ordures et encore moins l’entretien de l’environnement, ni l’aménagement urbain malgré que l’image du quartier prouve un total délaissement par les services concernés et même les moindres aménagements recommandés par les habitants du quartier endommagés par les travaux d’assainissement, n’ont jusqu’à aujourd’hui, selon les habitants, «eu aucun écho favorable de la part des autorités locales». Pour ce faire, et devant une situation devenue pratiquement insupportable, les habitants de la dite cité espèrent que les élus locaux prennent en charge ce problème épineux avant l’arrivée de la saison d’hiver. Aussi, les riverains, devant le mutisme des responsables municipaux, lancent un appel à toutes les bonnes volontés afin de se constituer en comités de quartier afin d’engager une opération de volontariat pour nettoyer la cité et mettre ainsi ces mêmes responsables locaux devant leur responsabilité.

À L'INITIATIVE DE L'ASSOCIATION SPORTIVE ‘’LES OLIVETTES’’ : Du sport pour sensibiliser contre les fléaux sociaux

À l'initiative de l'association sportive des Olivettes, basée au chef-lieu communal de Relizane, 17 kms au sud-ouest de Relizane, un tournoi de football est initié, du 25 au 30 avril courant, au stade communal du village. Ce tournoi se veut, comme nous le dira le président de ladite association, M. Benaissa, "une manière de sensibiliser les jeunes de la région des Olivettes sur les fléaux sociaux. C'est également un hommage dédié à un trisomique décédé récemment, Benaissa Cheikh. Il était très apprécié et estimé dans la région, malgré son handicap. Sa mort nous a beaucoup touchés". Le tournoi en question est animé par 12 équipes de footballeurs amateurs, issues des villages de ces trois communes : Les Olivettes, Zegueir, Shari,Mouassia un ,Mouaissia Deux ,. L'on peut citer quelques équipes: IRB Belacel, IRB Zeguier, IRB Mehafid. "Chaque jour, deux matchs sont disputés et nous en sommes presque aux demis finale", ajoutera notre interlocuteur qui n’a pas omis de signaler que ces joutes drainent, chaque jour, une foule nombreuse de jeunes venant des 3 communes, assoiffés de compétitions et manquant de moyens pour combler leur temps libre. L'association en question est très dynamique et ne rate aucune occasion pour se distinguer par des actions diverses. Elles tombent beaucoup d'athlètes exerçant notamment dans les arts martiaux. A.Wassim

RADIO LOCALE : La nouvelle Directrice installée

Une nouvelle directrice a été installée mardi matin à la tête de la radio locale, en présence du directeur central de coordination des radios locales, responsables et élus locaux. Madame Houria Ould Bensaid qui occupait le même poste à Tissemsilt, remplace M. Seddik Boukharrouba, appelé à d’autres fonctions. La nouvelle directrice prend ses fonctions quelques jours après le lancement de la grille d’hiver, avec de nouveaux programmes inspirés des desiderata des auditeurs, même si ces derniers continuent à se plaindre de la faiblesse de l’émetteur, privant les populations du sud-ouest de la wilaya d’un média dont la raison d’être est justement l’information de proximité. La veille de son 18ème anniversaire, la radio locale connaît un essor formidable, élargissant son audience. La Radio Tiaret a décroché deux microphones d’or et diverses distinctions pour le travail d’information de proximité que bat quotidiennement l’équipe de journalistes, animateurs et autres techniciens de la radio. S.Moumen

PARKINGS INFORMELS : Des automobilistes otages d’individus sans foi ni loi

Comment se prémunir d’une agression verbale ou physique soit-elle ? Les automobilistes se trouvent devant un dilemme ! Depuis qu’ils quittent leurs domiciles le matin en voitures, ils n’arrivent plus où se donner de la tête lorsqu’ils tentent de stationner en ville. Sitôt le clignotant actionné, un jeune parkingueur s’amène et vous dicte la manière de garer ! Rien que ça ! Manière pour vous dire, que ce n’est pas gratuit, c’est payant.Ces dernières années, un phénomène grave a pris de l’ampleur sans susciter la moindre réaction des responsables concernés au grand dam de milliers d’automobilistes devenus des otages d’individus sans foi ni loi. Désormais, quand un conducteur gare en ville quelques minutes devant une administration, un magasin, un marché, une pharmacie, un cabinet médical ou autre, il doit verser la dîme à de jeunes énergumènes qui se font menaçants pour la percevoir. Nous avons assisté de visu à des scènes cocasses, voire pénibles, au centre- ville, et nous déplorons l’état de déliquescence dans lequel est plongée notre wilaya. Boulevard Mohamed Khemisti, un véhicule stoppe devant l’antenne de l’APC pour permettre à son occupant d’aller retirer des documents et il est aussitôt apostrophé par un jeune portant un badge : « Il faut verser 30 dinars et voici d’ailleurs votre ticket ! Ici le stationnement est payant ! «. L’automobiliste a beau expliquer qu’il s’absentera au maximum une dizaine de minutes, mais le cerbère demeure inflexible et intimidant et encaisse la somme réclamée. Boulevard du Volontariat où des files de voitures se garent momentanément devant le marché couvert qui attire quotidiennement des milliers de clients des deux sexes. La grande rue faisant face à ce Centre commercial est sous le contrôle de malfrats armés de gourdins qui perçoivent la fameuse taxe et d’aucuns se plient à ce diktat de peur d’être agressés alors qu’en face des policiers sont en faction ! Des citoyens saisissent cette opportunité pour crier leur ras-le-bol et exiger l’implication des autorités locales et des services de sécurité pour annihiler ce phénomène récurrent. Par Wassim

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