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CÉLÉBRATION DU 56 EME ANNIVERSAIRE DU 11 DÉCEMBRE 1960 : Mise en service d’un réseau de gaz naturel à Beni-Dergoun

Le wali de Relizane Derfouf Hadjiri accompagné du Président de l’APW M.H Bouguettaya, des autorités sécuritaires, des Directeurs de l’exécutif et de la famille révolutionnaire, a présidé la cérémonie de recueillement au niveau du cimetière des Chouhada sis à quelques encablures du Chef-lieu de wilaya où il a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des chouhada, suivie de la récitation de la Sourate ‘’El-Fatiha’’ et la levée des couleurs nationales.La deuxième étape du programme de cette journée commémorative a été la commune de Beni Dergoune dans la da<ïra de Zemmora où le wali a mis en service le gaz naturel au profit de 413 foyers. Ce projet qui a coûté la bagatelle de 357.633.120,00 dinars avec la participation de l’Etat à hauteur 865.240,00 dinars. Ce projet de raccordement tant attendu par les familles de la commune de Beni-Dergoune, est devenu une réalité palpable. E ce propos le wali Derfouf dira :’’ C’est grâce aux sacrifices de nos glorieux martyrs de la révolution que nous sommes aujourd’hui ici, ensemble d’inaugurer ce projet’’ et d’ajouter :’’ Aussi par la volonté de son Excellence le Président de la République Abdelaziz Bouteflika qui se traduit sur le terrain par la concrétisation de son programme de développement national’’. Ensuite, le chef de l’exécutif et la délégation qui l’accompagnait s’est dirigé vers la commune de Zemmora où il a eu à inaugurer le nouveau siège de la Brigade relevant de la Conservation des Forêts de la wilaya de Relizane dont la mission assigner est de chapeauter la gestion de la région forestière de la daïra de Zemmora.

LE CALVAIRE DE LA CIRCULATION URBAINE : Un nouveau plan de circulation s’impose !

Le centre-ville avec ses rues et artères principales ne semble plus contenir la marée humaine qui déferle sur la ville de l’Antique Mina et qui vaque à ses occupations dès les premières heures de la matinée. Outre l’exiguïté de certaines voies qui a rendu la circulation routière difficile en raison du nombre impressionnant des véhicules tous types confondus, une partie des trottoirs est occupée par des articles étendus ou étalés à même le sol par certains commerces n’obéissant ni aux règles commerciales, ni à celle régissant la ville, ce qui oblige nombre de piétons à emprunter malgré eux, la chaussée en mettant leur vie en péril. Même l’attroupement à certains endroits névralgiques pose aussi problème de la fluidité. Donc, une réorganisation s’impose d’ores et déjà avec la mise en place d’un nouveau plan de circulation. « Je mets beaucoup de temps pour aller en voiture d’un point à un autre. Pour moi c’est un véritable calvaire pour sillonner de part en part la rue Satal’’, nous a expliqué un chauffeur de taxi. Pour toutes ces raisons, quelques experts de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire croient dur comme fer que des solutions existent pour fluidifier la circulation aussi bien automobile que piétonne. Ces derniers suggèrent à cet effet que la transformation de deux célèbres avenues principales en piétonnières est fort possible. En somme, ces deux rues devenues piétonnes et la mise en place d’un nouveau plan de circulation allègeront les problèmes de l’embouteillage auxquels sont confrontés quotidiennement les chauffeurs de taxi et les propriétaires de véhicules ainsi que les citadins. A.Wassim

A L’APPROCHE DU MAWLID ENNABAOUI : Les produits alimentaires connaissent une hausse fulgurante

Sur les marchés d’Oued R’Hiou, Zemmoura, Mazouna, Yellel ou Relizane les prix sont élevés et la qualité des produits est incontestablement médiocre. Le consommateur à Zemmoura, comme celui de Mazouna, sont excédés par cette hausse des prix qui continue à éroder son pouvoir d’achat alors qu’il devra faire face à d’autres dépenses importantes pour la fête du Mawlid Ennabaoui Echarif…« si au moins les produits de saison étaient disponibles » relèvera un citoyen, croisé à la sortie d’un marché couvert. Un tour effectué à l’intérieur de n’importe quel point de vente renseignera sur cette courbe ascendante des prix des fruits et légumes. La carotte qui se vendait entre 40 et 50 DA, avant la fête du Mawlid, est actuellement cédée entre 70 DA et 90 DA. Le prix de la pomme de terre a également enregistré une hausse. Il est actuellement entre 45 DA et 50DA alors qu’il était entre 30 et 40 DA avant la fête. Les tomates sont affichées entre 60DA et 80 DA alors qu’elles étaient cédées entre 40 et 50 DA. Les haricots verts qui coûtaient entre 90 et 100 DA sont cédés entre 120 et 180 DA. La laitue presque introuvable sur les deux marchés est entre 100 DA et 120 DA alors qu’elle ne dépassait pas les 90 DA. Coté fruits, les produits sont logés à la même enseigne. La banane a connu une hausse sensible avec un prix qui a passé de 220 DA à 340 DA en quelques jours seulement. Les raisins, fruit saisonnier, étaient affichés, il n’y a pas si longtemps entre 110 et 300 DA, sont actuellement cédés entre 160 et 350 DA. Une flambée des prix qui trouverait son explication dans l’indisponibilité des fruits et légumes sur les marchés de gros. A.Wassim

AMÉNAGEMENT RURAL : Absence du réseau d’assainissement à Chehaidia

Le contenu de la correspondance transmise cette dernière semaine par les citoyens de Chehaidia au chef de l’exécutif de la Wilaya est très clair et à travers lequel, les habitants dudit douar, dénoncent les mauvaises conditions de vie qui persistent depuis plusieurs années. Ces derniers attirent l’attention du premier responsable de la Wilaya sur l’absence du réseau d’assainissement, obligeant chaque foyer à réaliser une fosse septique, alors que l’eau potable est très rare sinon indisponible dans la mesure où les robinets sont toujours à sec. D’un autre côté, ajoutent-ils, les voies d’accès sont impraticables surtout en période d’hiver, sachant que les avaloirs et les rigoles pour l’écoulement des eaux de pluie ont toujours fait défaut. Une zone isolée de quelques 16 km du chef-lieu de la commune mère d’Oued Djemaa, avec une population de plus de 500 âmes vie dans un total oubli selon les termes contenus dans la lettre. Ils développent leur texte en signalant que toutes les démarches effectuées auprès des responsables locaux de la daïra de H’madna n’ont rien apporté de concret et s’estiment par ailleurs lésés à d’autres quartiers de moindre importance. Les citoyens ajoutent qu’avec l’arrivée du froid et de la pluie, les fosses septiques déborderont comme d’habitude et la plupart de citoyens passeront la nuit à la belle étoile supportant le froid glacial de l’hiver. Les routes deviennent ainsi des patinoires et les enfants scolarisés s’abstiennent à se rendre à l’école à cause du danger de la route et des eaux stagnantes tout le long du trajet. Face aux nombreux risques qu’ils endurent depuis de longues années, les citoyens de cet endroit, appellent l’aide du Wali de Relizane dans le but d’une amélioration de leur cadre de vie tout en félicitant les démarches du premier magistrat de la Wilaya sur l’ensemble de ses mesures prises dans un cadre réglementaire en faveur des familles des zones retirées. A.Wassim

LA ROUTE DU DOUAR REHAILIA DÉGRADÉE : Les habitants lancent un appel aux autorités de wilaya

Les habitants du douar Rehaïlia, un faubourg relevant de la commune de Belacel, situé à l’est, à 13 kilomètres du chef- lieu de la ville de Relizane, se sont rapprochés de notre bureau pour soulever un problème épineux qui les tourmenter depuis des années. La dite localité a subi de sérieux dégâts suite aux dernières intempéries, se caractérisant par des affaissements du sol en certains endroits ainsi que des éboulements qui, en partie, ont obstrué la route sur un tronçon d’environ 10 km rendant ainsi la circulation difficile et dangereuse pour les automobilistes. Les avaries, situées au niveau d’un croisement, sont nombreuses et rendent la circulation pratiquement impossible à chaque rencontre de deux véhicules dont l’un d’eux se voit contraint d’effectuer une marche arrière de plusieurs dizaines de mètres, sur une route étroite et dangereuse, car bordée sur sa partie inférieure par d’impressionnants précipices. Le croisement sur cet itinéraire comporte des risques inouïs où les passagers se voient exposés à des dangers réels. Aucun responsable de la commune ne peut prétendre ignorer ce cas relaté, sachant que plusieurs requêtes leur ont été adressées par les associations de ce douar. L’absence de réaction pour la prise en charge de ces avaries, ne peut être interprétée que comme une négligence qui pénalise l’un des plus importants douars en matière démographique. Les membres du mouvement associatif qui nous ont approchés tiennent à dénoncer cet état de fait et interpellent les pouvoirs publics. Les pluies n’ont fait qu’aggraver l’état de cette route, dont le fossé d’évacuation d’eau réalisé sur la partie supérieure est complètement bouché et est inopérant. L’eau provenant de ces fortes pluies ont charrié d’énormes quantités de boue et de branchages. Le tout a débordé sur la route la rendant momentanément impraticable. Un état de fait à méditer qui doit donner à réfléchir aux autorités locales qui doivent tout mettre en œuvre et dans l’immédiat pour éloigner ce genre de dangers qui plane sur le douar de Rehaïlia. Il est bien dommage de suivre sans réagir l’état de dégradation effrénée de cette route qui a été revêtue en bitume il y a à peine deux années. Pourquoi gaspiller tant de milliards dans l’aménagement des routes à base de matériaux des plus modernes et forts coûteux si par ailleurs on ne prend pas les mesures qui s’imposent pour assurer, ne serait-ce, qu’un minimum d’entretien ? D’autant plus que la municipalité de Belacel a bénéficié, ces deux dernières années, de beaucoup de projets de ce genre (revêtement de routes en bitume). Les habitants dudit douar susmentionné interpellent le premier responsable de la wilaya afin de trouver une solution pour dissiper les nuages qui entourent ce douar enclavé.

DES ACTIONS DE SOLIDARITÉ AU PROFIT DES PERSONNES HANDICAPÉES : 26 tricycles électriques, des couvertures et matelas distribués

Un élan de solidarité a caractérisé la journée du jeudi 03 Décembre qui coïncide avec la journée mondiale du handicapé dans la wilaya de Relizane, marquée par la remise de plusieurs tricycles électriques et fauteuils roulants à des personnes aux besoins spécifiques, a-t-on constaté. Au cours d'une cérémonie organisée au centre psychopédagogique pour enfants handicapés du chef-lieu de Relizane, les autorités de la wilaya et à leur tête le wali de Relizane M. Derfouf Hadjiri et M. Nacer Melouali, directeur de l’action sociale ont donné le coup d'envoi à une série d'activités culturelles et éducatives avant de remettre à une quinzaine de personnes aux besoins spécifiques des tricycles, des chaises roulantes ainsi que des cannes et des montres parlantes destinées aux aveugles et aux malvoyants. Des actions de solidarités similaires ont aussi eu lieu dans plusieurs communes à savoir Oued R’Hiou, Zemmoura, Mazouna et Yellel, a fait savoir le directeur de l'action sociale, Nacer M. Dans une communication, le responsable a précisé que sa direction a recensé les personnes handicapées dans toute la wilaya de Relizane, qui ont profité d'aides d'une valeur de quelque 3 millions de dinars (50 fauteuils roulants, 26 tricycles électriques, des couvertures, des matelas,..). Pour sa part, et à l'occasion de cette journée mondiale des handicapés, la Sûreté de la wilaya de Relizane a élaboré un programme riche en activités sportives et de proximité en vue de sensibiliser les citoyens aux dangers des accidents de la route, cause des handicaps dont souffrent beaucoup de personnes. Dans ce cadre, des responsables de la Sûreté de wilaya comptent rendre visite dimanche prochain à l'école des sourds muets de la ville, où ils vont procéder à la remise de cadeaux au profit de plusieurs personnes aux besoins spécifiques, selon le programme préparé à cette occasion.

l’hygiène fait souvent défaut : Des salons de thé sans sanitaires et des fastfoods sans eau !

Il ne s’agit pas des petits patelins comme on dit, mais des plus grands centres urbains au niveau de la wilaya où les cafés et les gargotes poussent comme des champignons dans un milieu hygiéniquement lamentable, voire dangereux pour le consommateur. Pourtant, à Tiaret, Frenda, Ksar-Chellala, Mahdia, Hamadia…des villes de transit, les lieux de repos ne manquent pas. De prime abord, l’accueil parait respectable ; des signes lumineux multicolores ornent les devantures des grands cafés , des fastfoods situés généralement en plein centre-ville ou près des gares routières, des tables et chaises de couleurs vives très confortables installées pour accueillir une nombreuse clientèle, en majorité des fonctionnaires des différentes administrations publiques limitrophes, pressée de prendre son repas, ou des voyageurs de passage, un décor attrayant et savamment bien disposé agrémente la salle sous une ambiance de musique douce et des serveurs habillés du look de la maison, font le tour des tables de ce s’appelle la salle pour prendre les commandes des clients en récitant rapidement le menu en vantant les mets proposés. La scène se passe évidemment dans ce qui s’appelle un restaurant pour ne pas parler des pauvres gargotes. Jusque-là, apparemment tout semble donner une image et un aspect d’un grand restaurant de repas rapide digne de ceux qu’on loue et encense dans les placards publicitaires des différentes télévisions. En effet, si l’enjolivure parait conforme et la gastronomie irréprochable, il reste à savoir dans quelles conditions cette cuisine, la face cachée, a été confectionnée. L’arrière-salle réservée aux cuisines est un lieu inaccessible. Faute de sanitaire et autre lavabos, la maison vous offre des petits carrés de papier d’emballage et des cure-dent après l’annonce de l’addition qui vous donne l’envie de dégurgiter ce vous avez mangé . D’autre part , de nombreuses, tournées dans les grands centres urbains de la wilaya, à l'exemple de ceux de Tiaret, Mahdia, Ksar-chellala, Sougueur.ont permis à notre rédaction de constater un manque flagrant de propreté dans certains restaurants et gargotes sans parler des vendeurs ambulants de la "Karentica", plus connue chez nous sous le diminutif de "Karen" reste la recette préférée surtout des "zaoualias" et même de nombreux fonctionnaires en déplacement. Cependant, ce plat risque de créer des malaises, voire de véritables intoxications aux consommateurs et ce à cause du manque d'hygiène des locaux, du matériel et même de la tenue vestimentaire du vendeur. En effet, de nombreux " restaurateurs" n'accordent aucune importance à la santé du consommateur. A voir les lieux où sont servis ces plats dont on ne connait point les ingrédients, les ustensiles et la vitrine dans lesquels ils sont emmagasinés en toute saison, on n'aura plus l'intention d'y revenir, mais" nécessité fait loi, dit le dicton». Et c'est ainsi que les tabliers sales, la vieille vaisselle mal lavée et les produits alimentaires du troisième choix auront encore de beaux jours devant eux pour menacer la santé du brave consommateur. Pour les cafétérias, ce sont les toilettes qui font défaut. Rares sont les cafés dotées de ces lieux indispensables de commodités ; les serveurs, souvent en tenue In vous répondent que les toilettes sont cadenassées pour absence d’eau ! Mais avec quoi fait-on les boissons chaudes : café, lait, tisane et thé ? Quelquefois, la clé du cadenas vous est remise comme faveur parce que vous payé plusieurs consommations.

DOUAR REHAILIA : L’établissement scolaire attend toujours sa réhabilitation

Dans l’une de nos précédentes éditions, nous avons exposé un problème auquel font face les parents d’élèves de l’école primaire Rehailia relevant de la municipalité de Belacel à une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Relizane concernant l’état défectueux des classes. Il est vrai que les autorités locales par le biais du chef de la daïra partant d’El Matmar â ainsi que la direction de l’éducation de la wilaya sont intervenus pour débloquer une somme pour le réhabiliter. Toutefois, c’est toujours le statu quo puisque les travaux de réfection promis par les responsables de l’école à travers l’APC susmentionnée, n’ont toujours pas commencé au moment où on annonce l’augmentation du nombre d’élèves scolarisés pour ce nouvel exercice. Toutefois, force est de reconnaitre que malgré nos doléances, rien n’a été fait. Nous attendons toujours à ce que les classes en question soient réhabilitées et les mettre à la disposition des élèves d’autant plus que le nombre d’enfants scolarisés pour cette nouvelle année, est élevé ‘’. En attendant que les élus locaux bougent pour prendre le taureau par les cornes, les élèves poursuivent leur scolarité dans des classes ou des murs sont lézardés. A.Wassim

3EME SÛRETÉ URBAINE : Saisie de 4040 pétards et une arrestation

Les éléments de la troisième sûreté urbaine relevant de la sûreté de wilaya de Relizane, viennent de réussir un coup de maître en procédant à la saisie de quatre mille quarante «4040» unités de pétards et un pistolet électrique de marque ‘’Taser’’ que ses convoyeurs devaient faire transiter à travers Relizane vers d’autres wilayas. C’est à Relizane que les trois jeunes gens âgés d’une trentaine d’années avaient été repérés à bord d’un véhicule lors d’un barrage dressé par les éléments de la troisième sûreté urbaine. Les agents de police de lutte contre la délinquance sous toutes ses formes, avaient mis fin à leur rêve de s’enrichir. La fouille du véhicule avait recelé pas moins de quatre mille quarante «4040» que ces convoyeurs devaient livrer au centre ou bien à l’Est. Les trois trafiquants ont été présentés par devant le juge d’instruction qui a placé l’un d’eux en détention préventive tandis que les deux autres ont été remis en liberté provisoire. A.Wassim

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