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Régions Info

La sardine à des prix abordables

Enfin, la sardine, poisson aux recettes multiples, les plus prisées par les algériens, fait des heureux parmi les citoyens et en particulier les ménagères qui ne cachent pas leur joie, dont le prix varie entre 250 et 300 Da, presque dans l’ensemble des régions de l’Ouest, même à ce prix-là, les Relizanais ne croient plus à une stabilisation, en ce qui concerne la mercuriale des prix du poisson avec à sa tête la sardine. Certes, un coût qui reste suspicieux déjà vécu auparavant, une baisse « Furtive » qui ne dure que quelques temps, voir quelques jours seulement, puis pour repartir vers les cimes atteignant les 400 et 500 dinars. D’ailleurs, il n’y a pas plus d’une dizaine de jours que la sardine s’écoulait autour de 400 DA le Kilo. Le facteur principal de la hausse constante serait lié à la pénurie du produit en période de production. Enfin du côté des responsables de la pêche et des ressources halieutiques, cette baisse serait due à l’abondance de ce poisson après la reprise de sa pêche, juste après la période du repos biologique. En raison des quantités record qui auraient été débarquées de Mostaganem et d’autres régions du littoral comme Chlef, ce qui fait que le prix moyen à la criée lors du débarquement était estimé entre 80 et 200DA selon la qualité et le calibre. En effet, la sardine vendue, n’a pas toujours, la taille marchande requise, ce qui a pour effet de porter atteinte à la ressource halieutique. C’est souvent celle qui est vendue à 200DA le Kilo au détail. Ce qui représente une aubaine pour les consommateurs qui ont été longtemps privés de ce type de poisson bleu qui figure parmi les produits de première nécessité inabordables. Après une interruption de la pèche qui aurait duré près de cinq mois, en raison du repos biologique et des conditions climatiques instables, est-il permis au consommateur de rêver d’une stabilité du prix de la sardine pour une longue période ? Cela est-il possible ? A.Wassim

PLUSIEURS CITéS ENVaHIES PAR DES DéLINQUANTS ; Les résidents reviennent à la charge pour interpeller les autorités

Les habitants des cités de Satal, Chemérik, Sebaa Gboub, Zeraya, situées sur la périphérie de Relizane reviennent à la charge en tirant à nouveau la sonnette d’alarme sur la situation qui prévaut dans leurs quartiers. Les autorités de la wilaya ont été interpellées moult fois sans que celles-ci, ne réagissent aux doléances de ces habitants.‘’Devant cet état de fait, nous avons alerté les responsables à tous les niveaux à travers une pétition que nous avons envoyée le mois de janvier dernier, la situation dans laquelle nous vivons empire de jour en jour et devient intenable.’’ a déclaré un quadragénaire qui réside au niveau de la rue Chemerik. Et de renchérir :’’ Nous n’avons pas cessé de dénoncer des pratiques, auxquelles s’adonnent au su et au vu de tout le monde, des jeunes délinquants qui ternissent l’image de notre quartier et perturbent la quiétude de ses habitants par leur présence presque nuit et jour, leur lieu de prédilection de rencontres habituelles’’. Dans leur pétition, les protestataires dénoncent, le mauvais comportement à l’égard des résidents et de leurs enfants par ces jeunes oisifs livrés à eux-mêmes. Aussi, ils n’hésitent pas à échanger des propos vulgaires, des insanités là où ils veulent. Tout comme, ils s’adonnent à la consommation durant la nuit, de psychotropes et de l’alcool, ils ne se soucient guère de la quiétude du voisinage immédiat provoquant souvent du tapage de jour comme de nuit. Ils ne sont nullement inquiétés ! ‘’C’est insupportable et invivable!’’, s’est exclamé un riverain avant d’ajouter : ‘’Parfois, ils harcèlent nos filles dans la rue, comportement que nous n’acceptons pas’’. ‘’Pire encore, nos quartiers et cités deviennent un champ de batailles où de bagarres à couteaux tirés qui éclatent ici et là, ce qui met en danger notre sécurité et celle de nos enfants. Heureusement que l’Etat est fort par ses services de sécurité qui veillent au grain, à la quiétude et la tranquillité du citoyen et de ses biens. Nous souhaitons, l’intervention immédiate des services de police pour mettre fin à cette situation et de prendre des mesures drastiques afin d’assurer la sécurité des familles habitant dans ces quartiers’’ a-t-il encore enchaîné. En revanche, l’objet de leur pétition adressée aux responsables de la ville est de prendre en charge leur sécurité qui risquerait d’être mise en péril si les choses continuaient à empirer en allant à vau-l’eau. .

SIDI KHETTAB : Les usagers demandent un autre bureau de poste

Chaque 26 de ce mois, coïncidant au jour des virements des pensions de retraite, l’unique bureau de poste dans la commune de Sidi Khettab connait un rush de retraités venus de cette commune et d’autres communes de la wilaya de Relizane dont Belacel, Oued Djemaa, Hmadna, et Yellel. Selon un représentant des retraités de Sidi Khettab »Nous sommes très bien servis au niveau de ce bureau de poste. Il n y a jamais eu rupture de liquidité comme c’est le cas dans notre commune de Sidi Khettab. Nous témoignons du bon accueil et la célérité dans l’accomplissement des prestations de service «. Le receveur de ce bureau a affirmé qu’un grand nombre de retraités du CCP se pointe depuis 6 heures du matin. Les agents font le maximum d’eux-mêmes pour satisfaire leurs clients une pression qui est devenue normale. En ce jour, des centaines de clients ont été servis. L’essentiel les agents travaillent dans très bonnes conditions sécuritaires. »Nous remercions les services de sécurité les services de l’APC de Belacel pour leur contribution » a attesté ce responsable. De leur côté, les citoyens ont réclamé l’ouverture d’un autre bureau de poste dans cette commune qui est devenue le carrefour entre ces deux wilayas Mostaganem et Relizane .Il soulagera et les usagers et les agents de bureau de poste. A. Wassim

VACANCES DE PRINTEMPS : 300 enfants vont bénéficier d’un séjour de 10 jours à Ghardaïa

La Direction de la Jeunesse et des Sports de la wilaya de Relizane, vient de relancer son programme de vacances au profit des enfants de différentes couches sociales. Cette quatrième (4ème) édition verra pas moins de 300 enfants prendre le bus à destination de la région du M’zab à Ghardaïa où ils auront l’occasion de visiter les vestiges de l’histoire du M’zab, la culture locale et les traditions des familles autochtones. Après son interruption pendant tout l’année dernière lors des vacances de printemps, la direction de la jeunesse et des sports va reprendre l’application du programme dans sa quatrième édition, au profit des enfants et des jeunes de la wilaya, issus de différentes catégories sociales ; afin de leur permettre de goûter aux joies des vacances dans les wilayas limitrophes telle que Mascara Tiaret et Saida ou lointaines à l’image de Ghardaïa et Ouargla. Dans ce cadre, après la wilaya de Bouira, l’année précédente ou pas moins de 150 enfants ont visités le complexe de Tikdjda, cette fois-ci trois cent (300) enfants, âgés entre 8 et 12 ans vont bénéficier des colonies de vacances au Zibane dans la wilaya de Ghardaïa durant une période de 10 jours, allant du 23 mars courant jusqu’au 1 avril prochain. Le séjour de ces enfants va être encadré - comme l’affirme la direction de la jeunesse et des sports- par des moniteurs qualifiés dans tous les domaines régissant la vie dans les camps de vacances comme le stipule la loi en la matière, que ce soit du côté pédagogique, l’animation culturelle, l’hébergement, la restauration et la sécurité. D’autre part et dans ce contexte, le même organisme va organiser quotidiennement des voyages pour les jeunes pendant vers les vestiges de Ghardaïa, Ménéa, Laghouat et Ouargla jusqu’à la veille de la rentrée scolaire. Une aubaine pour ces jeunes enfants pour mieux connaitre les différentes régions de leur pays et d’améliorer leurs connaissance en histoire et en géographie. Cette initiative fort louable a été appréciée de tous plus particulièrement les parents d’élèves qui souhaitent que ce genre d’activités soit pérenne de manière à permettre à tous les enfants de la wilaya d’avoir la chance d’être du voyage.

UNE FEMME CHUTE DU PREMIER ETAGE : Elle rend l’âme après son admission aux UMC

Les habitants de Relizane sont sous le choc depuis l'annonce du drame survenu dans l’après-midi du lundi dernier, celui de la mort d’une jeune femme suite à une chute. En effet, les éléments de la brigade de la troisième sûreté urbaine relevant de la sureté de wilaya de Relizane ont été alertés par un citoyen sur la présence d’une femme vivante présentant de plusieurs blessures au niveau de son corps et sa tête après avoir fait une chute du premier étage de son domicile. La malheureuse âgée de 42 ans répondant aux initiales de B.H était connue pour sa bonne conduite et sa gentillesse et jouissait d’une bonne santé, elle a été admise aux urgences médicochirurgicales de l’hôpital Mohamed Boudiaf de Relizane. Elle a rendu l’âme quelques heures après son admission au service des urgences. Les premières hypothèses laissent supposer à un suicide conséquent à une dépression nerveuse liée à des problèmes familiaux. Le corps a été déposé à la morgue dudit EPH en attendant les résultats de l’autopsie ordonnée par le procureur de la République près tribunal de Relizane, pour déterminer les causes exactes du décès. A.Wassim

pour le dépistage de différentes maladies : Les scouts s'engagent dans des opérations de sensibilisation

Le club médical de Relizane, relevant des Scouts musulmans algériens, organise en cette période des vacances de printemps, une campagne de dépistage du diabète, de HTA, du cancer du sein et du cancer du col utérin à travers les trente-huit communes de la wilaya de Relizane. La caravane susmentionnée, composée de deux chirurgiens, un pneumologue, cinq généralistes, cinq sages-femmes et vingt paramédicaux bénévoles se rend chaque samedi dans une ou plusieurs communes voisines pour procéder au dépistage de ces maladies parmi la population. Elle distribue aussi, à titre gracieux, des glucomètres fournis par un laboratoire pharmaceutique. C'est ainsi qu'elle a précédemment distribué cinq cent (500) glucomètres à Relizane, deux cent quinze (215) à Oued R’hiou et cent dix (110 )à Zemmoura Samedi dernier, elle s'est rendue dans les communes de Mendès, Ouarizane, Yellel et de Ain Rahma et le responsable du dit club susmentionné , rappellera que ladite caravane du Club avait organisé une campagne de circoncision l'an dernier ou près d’une cinquantaine d’enfants issus des familles pauvres ont été circoncis et ont reçu un cadeau pour chaque enfant circoncis. A.Wassim

UNE VIEILLE BÂTISSE MENACE RUINE : 10 familles lancent un appel de détresse au wali

Les cris de détresse des familles occupant des immeubles menaçant ruine affluent de partout. C'est le cas des 10 familles résidant dans un immeuble à la rue Mohamed Khemisti. Cet immeuble, composé d'un rez-de-chaussée et trois étages, occupé par ces familles depuis plus de 60 ans, représente un danger imminent pour la vie des locataires. Des murs lézardés, des plafonds qui risquent de tomber à n'importe quel moment, alors que les escaliers sont compétemment effrités, sans parler des infiltrations des eaux de pluies durant cette saison hivernale. «On a peur pour nos enfants, toute la structure risque de s'effondrer à n'importe quel moment, même les piliers sont fissurés. La situation a empiré suite au dernier séisme qui a touché la région d'Oran et, depuis, plusieurs effondrements partiels se sont produits dans la bâtisse. Certains occupants ont pris l'initiative et ont restauré leurs appartements, mais les fissures sont vite réapparues», dira un locataire, avant d'ajouter: «nous occupons cette immeuble bien de l'Etat depuis 60 ans et on a formulé plusieurs demandes de relogement, qui sont restées vaines à ce jour». En attendant leur relogement, ces familles retiennent chaque jour leur souffle et lancent un appel aux services concernés pour intervenir. Afin d'éviter le pire et avant qu'il n'y ait mort d'homme. Malgré les efforts des autorités publiques pour lutter contre ce phénomène, Relizane continue de perdre une à une ses anciennes bâtisses à un rythme inquiétant et le spectre des victimes plane au-dessus des vieilles bâtisses dans les vieux quartiers de la ville. Il ne se passe un jour sans qu'on entende parler d'un effondrement ou d'un effondrement partiel. A.Wassim

EN DéPIT DES MESURES PRISES : Le commerce informel revient en force

A l’extérieur du marché central des fruits et légumes, s'entassent toutes sortes de fruits et de poissons destinés à l'écoulement en direction du consommateur. Jusque-là, les choses vont bon train, mais quand on prend un échantillon de ce que l'on achète, une odeur amère se fait sentir pour la simple raison que la marchandise étalée par terre est entourée de tas d'ordures ménagères et d'insecticides provenant du grand nettoyage quotidien de l'intérieur du dit marché. Et c’est dû essentiellement à la collecte qui ne se fait que tard dans la nuit. Cet épineux problème qui perdure depuis plusieurs années ne fait que conforter la thèse que les élus locaux ne sont là que pour servir leurs intérêts personnels. Quoique l’on dénonce à longueur d'année, le danger menace le consommateur dans sa vie et plus particulièrement, il affecte sa santé. De ce fait, la propreté de la ville dans toute sa dimension est devenue le moindre de leur souci ; bénéficiant tantôt de l'impunité, tantôt de la tolérance de leurs supérieurs, les élus locaux ont d'autres chats à fouetter que de s'occuper des missions principales et prioritaires qui leur sont dévouées, celles de servir le citoyen. Aussi, le mouvement associatif à une grande part de responsabilité dans le calvaire que vit la ville de Mostaganem qui présente des bilans et des programmes de travail sans pour autant les respecter. Cependant, les citoyens de la ville doivent être optimistes quant à l'avenir de leur ville, en multipliant les initiatives par l'organisation des campagnes de volontariat et contraindre les élus à mettre tous les moyens matériels à leur disposition. A.Wassim

Cité des 600 LOGEMENTS SOCIAUX : Le cri de détresse des habitants

La situation dans la cité 600 logements, située au chef-lieu de Relizane, n’est pas pour plaire aux résidents. Le manque d’hygiène constitue un vrai problème pour ces derniers. «Le marché des fruits et légumes qui prend place dans notre quartier est la source principale des déchets. Nous avons toujours demandé aux vendeurs de prendre soin de leur lieu de travail, sans résultat », déplorent des jeunes interrogés. A la fin de chaque journée, les lieux se trouvent dans un état « lamentable » et c’est une situation chronique qui perdure. Même pour les habitants eux- mêmes, un seul bac d’ordures est disponible pour un quartier très peuplé. « On se trouve dans l’obligation de poser nos sachets à l’extérieur du bac, constamment rempli », ajoutent-ils. La présence de troupeaux de bovins n’est pas pour améliorer les choses. Ces bestiaux contribuent à la pollution causée par les humains en transportant les sachets et autres déchets à travers toute la zone. De ce fait, les habitants de la dite cité sus-évoquée appellent les autorités à prendre les mesures nécessaires pour apporter de l’aide à une zone névralgique de la commune. A.Wassim

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