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ORAN : Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, au "forum d'El Djoumhouria" : « La liberté de la presse est une "réalité incontestable" en Algérie »

Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane a affirmé, jeudi à Oran, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika veille sur la liberté d’expression en tant que garant et que la liberté de la presse est une "réalité incontestable" en Algérie, consacrée quotidiennement. Mr Kaouane a souligné lors du "Forum d'El Djoumhouria", à l’occasion du 55e anniversaire de la parution du premier numéro de ce journal (ex La République) édité à Oran, que "le président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui a été, des années durant, le garant de la liberté de la presse, a porté cette garantie jusque dans la Constitution, en temps qu’il continue de porter une vision pour l’ensemble de la corporation à qui il entend donner les moyens de s’organiser et de s’autoréguler à travers l’autorité de régulation. Une autorité à laquelle les journalistes professionnels seuls pourront donner sa raison d’être, et qui pourront également solliciter le fonds d’aide à la presse écrite". Dans une communication sur le thème "la presse algérienne face aux défis du numérique", le ministre a déclaré que "l’Algérie n’est pas en reste dans ce mouvement inéluctable vers les lendemains digitaux, dont l'horloge est à la fois au temps des transformations et de leurs défis technologiques, et au temps de la préservation des acquis humains pour aller vers ce devenir imparable avec plus d’équité et de cohésion". "Soutenir donc aujourd’hui que le passage au numérique est un défi pour la presse n’est plus une vue de l’esprit, mais un constat né du réel, qui impose sa transition comme une étape incontournable dans le devenir de la corporation", a ajouté le ministre. M. Kaouane a aussi souligné que "cette étape est un tournant que la presse algérienne peut négocier avec plus de sérénité que ses sœurs dans le monde, car elle a pour elle le bienveillant soutien des pouvoirs publics, qui lui permet de vivre une étape hybride à la fois numérique et de papier, cela même si, dans cette tourmente, il y a eu, depuis 2014, plus de 60 titres qui ont dû fermer pour raisons économiques". "Malgré ces soubresauts, il se passera encore un peu de temps avant que le papier ne devienne en Algérie un vecteur d’information inopérant et non viable, mais il est évident que nous sommes déjà dans l’ère technologique qui prépare à la disparition du support papier", a-t-il encore déclaré. Et d'ajouter "il s’agit, bien évidemment, du devenir de la corporation qui doit, du fait de ces mutations, prendre conscience des risques qui pèsent sur ses acquis éthiques et professionnels, sans lesquels, dans la cacophonie de la sphère numérique et des réseaux sociaux, elle n’arriverait guère à marquer sa différence fondatrice et fondamentale, qui en fait un médiateur crédible et donc incontournable de l’information, l’information juste, sourcée et fondée". Le ministre a encore affirmé "malgré ces défis et ces contraintes, j’ai la conviction que le journalisme a devant lui un avenir radieux et demeure au centre de toutes ces mutations et il ne tient qu’aux journalistes de préserver ce métier et lui donner ses lettres de noblesse". Sur un autre plan, M. Kaouane a souligné "le modèle de soutien par la publicité institutionnelle a montré ses limites et pointe la nécessité, pour les éditeurs, de rechercher et d’imaginer des solutions et des alternatives à la manne publicitaire publique, dont je tiens à rappeler, encore une fois, qu’elle ne représentait, à ses forts moments, que 20% de l’ensemble de la publicité disponible en Algérie". "Au jour d‘aujourd’hui, cette manne a reculé, en quatre années, de plus de 60%", a-t-il ajouté. En réponse à une question sur la parcimonie de la publicité que connaissent les entreprises de presse privée, le ministre a indiqué que cette parcimonie n’est pas seulement limitée aux journaux privés et que "les quotidiens publics en sont les plus touchés", signalant, dans ce même cadre, que la grande majorité sont des journaux privés et, bien entendu, 80 à 90% de la publicité publique va vers les journaux privés. De son côté, le Directeur général du journal "El Djoumhouria", Bouziane Benachour a donné un aperçu général sur les différentes étapes que cette publication a connu et les défis auxquels elle a fait face, depuis sa création, le 19 mars 1963, sous le titre "La République" en langue française à l’époque, ainsi que ses réalisations dans le domaine de l’information au service de la société et au diapason du développement. Porte ouverte aux chaines de télévision privées Le ministre de la Communication, Djamel Kaaouane a annoncé, jeudi à Oran, que la porte est "ouverte" aux chaines de télévision privées désirant diffuser leurs programmes sur le satellite algérien "Alcomsat 1". Dans ce cadre, le ministre a souligné au "Forum d'El Djoumhouria", à l’occasion de la célébration du 55ème anniversaire de la parution du premier numéro de ce quotidien (ex La République) édité à Oran, que "la porte est ouverte aux chaines privées désirant diffuser sur le satellite Alcomsat 1, qui a d’énormes capacités et constitue un acquis pour l’Algérie". A ce propos, M. Kaouane a annoncé que les chaines de télévision publiques et plus de 50 radios et le fil d'Algérie presse service (APS) diffuseront sur ce satellite. Le ministre a fait savoir que les tests de diffusion directe des programmes de télévision et de radio, effectués il y a deux jours sur ce satellite ont été "concluants". Au sujet de l’autorité de régulation de la presse écrite, M. Kaouane a souligné que son installation se fera dans "les brefs délais", signalant que l’étude des textes portant sur la création de cette instance a été achevée. Le ministre de la Communication a animé, lors de ce forum, une communication sur le thème "La presse algérienne devant les défis du numérique" en présence de représentants médias publics et privés. r.n

Brahmi Khaled Bakhti, maire de Boutlélis : « Nous avons adressé à la wilaya la liste des besoins en logements »

Par : Karim Bennacef S’exprimant sur les besoins en matières de logements dans sa commune, qui fait face à une forte demande citoyenne, avec pas moins de 4 mille demandes de logements déposées auprès de ses services, le maire de la commune de Boutlélis, Mr Brahmi Khaled Bakhti a fait savoir que les programmes dont a bénéficié sa localité ces dernières années, soit 700 logements sociaux, dont 300 ont été achevés et 400 en cours de réalisation, sont insuffisants pour satisfaire la population locale. A cet effet, il a affirmé avoir émis la liste des besoins aux pouvoirs publics et qui consisteraient en un quota supplémentaire de 1500 logements sociaux, un autre de 500 logements AADL et enfin 400 unités de type LPA, afin de répondre aux préoccupations de ses concitoyens et surtout faire face à la grogne des citoyens, comme cela avait été le cas en 2017, lors de la distribution des 700 logements sociaux. Une grogne manifestée par les exclus de la liste des bénéficiaires et caractérisée par l’introduction de pas moins de 1400 recours, a confié le maire de cette commune. C’est pour dire, la forte pression en matière de revendication sociale de la population locale qui estime avoir été lésée en matière de logements. Toutefois, dans son appel lancé aux pouvoirs publics, le maire de Boutlélis, atteste que les assiettes foncières urbanisables sont largement disponibles dans sa commune, pour peu que ces derniers (pouvoirs publics).

ORAN : DE LOURDS DOSSIERS DE FRAUDE DEVANT LA JUSTICE Plus de 500 milliards d'évasion fiscale à Ain El Türck

Par : Kaid Omar Nos sources précisent que ce sont des pratiques maffieuses dont les auteurs utilisent pour échapper au fisc, par des subterfuges de violation de la réglementation en vigueur. Le Centre Financier de la Daïra de Ain El Türck a ficelé tous les dossiers suspects des 3 dernières années pour les transmettre à la hiérarchie, la Direction Régionale des Impôts de la Wilaya d'Oran en l'occurrence, dont la Commission de Recouvrement de la Wilaya s'est chargée de déposer plainte auprès des instances judiciaires territorialement compétentes. Les mêmes sources d'informations précisent que les 80 % des dossiers déposés ne sont pas identifiés mais inscrits dans l'assiette d'imposition. Tout comme il est à préciser que le Centre des Impôts ne dispose que d'un seul agent de recouvrement pour toute la Daïra. C'est dire tout le déficit financier de la seule Commune de Ain El Türck malgré qu'elle dispose de 58 hôtels, dont seuls quatre complexes de calibre annuel. Une commune riche par son potentiel infrastructurel mais pauvre par ses ressources financières. Nos interlocuteurs nous ont même relevés un phénomène propre à l'APC pour affirmer que l'ex- maire de la ville n'a jamais daigné jeter un coup d’œil, ne serait-ce curieux, à la structure des impôts, située malheureusement juste en face du siège de la mairie. Cette structure qui n'est autre que la recette communale. Le même Centre Financier de la capitale de la corniche par le biais de ses trois services, la Recette des Impôts Fiscaux au rez-de-chaussée, le service de l'Assiette d'Imposition au 1er étage et la Recette des biens communaux au niveau 2, ont fait le ménage malgré des conditions de travail pénibles et ne répondant aucunement à l'importance et le rôle dont ils ont la lourde charge. Le siège qui abrite la structure financière de toute la Daïra n'est qu'un ex-dortoir, qui brille par une insécurité alarmante, les odeurs d'insalubrité, l’exiguïté et l'étroitesse des lieux. Un peu plus de considération ferait beaucoup de bien à tout le monde, employés et contribuables. L'affaire de recouvrement commence déjà à faire des remous. Nous y reviendrons.

AXE MERS EL KEBIR-ORAN : Des travaux qui s’éternisent !

C'est devenu infernal! Les travaux de réalisation d’un sens giratoire entamés il y'a plus de deux mois au niveau de la pêcherie de Sidi El Houari s’éternisent avec tout ce que cela engendre comme casse-tête pour les automobilistes qui empruntent quotidiennement ce tronçon. En fait, les files d’attente s’allongent durant des heures à partir de la sortie de la commune de Mers El Kébir, en direction d’Oran, en raison du bouchon au niveau de la pêcherie. Chez les citoyens, se rendant dans les deux sens, c’est l’angoisse au quotidien. « Je dois me déplacer chaque jour à Oran et lorsque j'arrive à Dada Youm, je dois prendre mon mal en patience parce que c'est là où les tracasseries commencent ; on reste bloqués pendant plus d'une heure et on arrive en retard à notre lieu de travail », dira un citoyen qui habite à Ain El Türck et travaille à Oran. « Notre bus pointe son nez à 7heures 15 à la place Bouikouiren'(ex.Vassas) et malgré ça, je rate souvent des cours importants pour cause de retard à l'université », dira pour a part un étudiant qui habite lui aussi à Ain El Türck. et à un autre automobiliste de rétorquer « 'Il n'y a pourtant que 15 kms entre la capitale de la corniche oranaise et la ville d’Oran, et on a l’impression qu'il y'a plus de 100 kms !». Pour ceux, dépités par cet état de fait, et pour éviter de rester coincés durant des heures des les embouteillages au niveau de la petite bourgade nichée sur le flanc de montagne « Monté Cristo », ils préfèrent rebrousser chemin et emprunter la route secondaire de la corniche supérieure. Pendant que les déboires des citoyens continuent et les travaux s’éternisent à souhait, il ne reste qu’à espérer que les responsables locaux veuillent bien se rendre à l’évidence que des centaines de personnes sont chaque jour pénalisées. B.O

ORAN : Participation de la femme dans les assemblées élues des petites commune Le RND plaide pour l’amendement de la loi électorale

La membre du bureau national, coordinatrice de la femme au Rassemblement national démocratique (RND), Nouara Djaafar a appelé, jeudi à Oran, à l’amendement de la loi organique des élections à l’effet de garantir la participation de la femme dans les assemblées élues des petites communes dont le nombre de la population ne dépasse pas les 20.000 habitants. Par : Riad B. Dans son allocution d'ouverture, au complexe "Les Andalouses" d'Oran, d'une rencontre régionale des militantes du parti de dix wilayas de l'Ouest du pays, elle a souligné que "la loi organique des élections amendée en 2008 a garanti la représentativité de la femme dans les assemblées élues de wilaya et communales sauf dans les communes où le nombre de la population est inférieur à 20.000 habitants". Elle a fait observer, dans ce sens, que la présence de la femme aux assemblées communales ne dépassant pas 19% aux APW de 29% aux APC. L’oratrice a estimé qu’il est nécessaire de "revoir cette loi de manière à garantir à la femme une présence dans toutes les assemblées communales", soulignant qu’il est "impossible de réaliser le développement sans la participation de la femme aux côtés de l’homme". Nouara Djaafar a ajouté que le bond réalisé avec la présence de la femme dans la vie politique est le fruit de la politique du président de la République, "qui a cassé les tabous et conduit la femme à la place qu’elle mérite aux côtés de l’homme dans tous les domaines et sur tous les fronts". D’autre part, la coordinatrice de la femme au RND estime que la place de la femme dans le paysage politique ne peut être effective que si sa participation au plan économique et au marché du travail sera renforcée, soulignant que "le chemin est encore long dans ce domaine". A la fin des travaux de cette rencontre régionale, des hommages ont été rendus au président de la République, Abdelaziz Bouteflika et au secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, ainsi qu'à un nombre de cadres et militants du parti. Chiheb Seddik, Porte-parole du RND « Davantage de soutien aux femmes » Le porte-parole du RND, Chiheb Seddik a partagé ce point de vue dans une allocution prononcée à l’ouverture de la rencontre, déclarant que la "femme ne peut se délivrer de la dépendance à l’homme que si elle est libre économiquement", appelant les gestionnaires des dispositifs d’emploi, à l’instar de l’Agence nationale du soutien à l’emploi (ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), à "plus de soutien aux femmes pour la concrétisation de leurs projets". Chiheb Seddik a affirmé que l’existence de la femme dans la gestion de la vie courante a un impact "très positif" dans l’accompagnement des mutations qu’a connues l’Algérie durant les deux dernières décennies, soulignant que l’avenir de la femme est tributaire de sa décision d'aller de l’avant et de se libérer intellectuellement.

Transgression de la loi 08/15 et détournement du foncier à Aïn El Türck Une commission ministérielle pour enquêter sur le dossier

Par : Karim Bennacef Une commission ministérielle relevant du département de l’Intérieur et des collectivités, est attendue dans les jours qui suivent dans la daïra d’Aïn El Türck, avec comme principale mission d’enquêter sur les dépassements perpétrés en infraction par rapport à cette loi, apprend-on de source proche de ce dossier, et par delà s’enquérir du retard qu’accuse cette daïra dans l’application de la loi de régularisation foncière depuis sa promulgation, soit en 2012, avec un volume d’environ 5.000 dossiers toujours en instance de régularisation. Il faut dire que les derniers scandales liés au détournement du foncier dans la daïra d’Aïn El Türck, notamment ceux afférents à la transgression de la loi citée en référence, n’ont pas laissé de marbre les pouvoirs publics, face à l’ampleur du phénomène qui défraie la chronique. La mission ne sera pas une simple sinécure pour cette commission, tant les entourloupettes et les stratagèmes usités par les transgresseurs sont astucieux pour détourner le foncier. Et pour cause, les transgresseurs et leurs relais, ont à chaque fait preuve d’ingéniosité pour s’accaparer des biens domaniaux et communaux et même agricoles par des procédés fallacieux, allant jusqu’à l’usage de faux. Des escroqueries qui ont d’ailleurs, poussé les pouvoirs publics locaux à se constituer partie civile dans plusieurs affaires, soit 05 pour l’heure, dont les dernières en date, soit depuis un peu plus d’un mois, ont été traitées par le tribunal d’Aïn El Türck. Ces 05 affaires, toutes liées au foncier détourné dans le cadre de la loi 08/15, ont fait l’objet d’instructions judiciaires par ce même parquet, lesquelles affaires, rappelons-le, ont éclaté au grand jour, suite à la disparition de deux registres officiels de l’administration communale, dont l’un , celui du registre du guichet unique, retrouvé mais avec des pages manquantes, et le second , celui de la conformité. Dans cette affaire, plusieurs membres de l’ex APC d’Aïn El Türck, dont principalement l’ex vice Président chargé de l’urbanisme condamné en première instance à 02 ans de prison ferme, des agents du service de l’urbanisme de l’APC et plusieurs autres particuliers, dont un promoteur immobilier ont été auditionnés et dont l’instruction suit son cours. Il va sans dire que ce nouveau rebondissement dans l’affaire du foncier à Aïn El Türck avec la délégation d’une commission d’’enquête ministérielle va secouer le tamis, et certainement révéler d’autres affaires, non moins scabreuses de déprédation encore insoupçonnées pour le moment. Nul n’ignore d’ailleurs que les communes d’Aïn El Türck, se sont longtemps caractérisées et ce durant de longues décennies, par un pillage systématique d’assiettes foncières dont les plus importantes ont été destinées aux coopératives immobilières , dont la dernière en date ayant fait scandale est celle dite « El Wihda » à Cap Falcon, pour ne pas citer celles de Zerga de St Roch ou encore de Benzerga à El Bahia, sans parler et des équipements mystérieusement disparus du sommier de consistance. Tout un chacun, à commencer par les membres de cette commission qui devra décortiquer à la lope ce dossier, sait que le contentieux du foncier à Aïn El Türck est lourd, du fait qu’il traine depuis des années, mais surtout du fait que les pistes et les traces sont à chaque fois volontairement effacées. La disparition des deux registres officiels du guichet unique dans lequel sont consignés les dossiers de régularisation foncière dans la cadre de la loi 08/15 et celui de la conformité, attestent de la volonté machiavélique savamment fomentée par un groupe de personnes, afin de dépecer le foncier. Il n’est d’ailleurs pas fortuit que la daïra d’Aïn El Türck, accuse ce retard inexplicable dans le traitement du contentieux du foncier et ce en comparaison avec d’autre daïras de la wilaya d’Oran, qui connaissent tout de même un taux d’avancement appréciable. Quoiqu’il en soit, même si la tâche s’avère délicate, pour ne pas dire ingrate pour la commission ministérielle, celle-ci n’est pas insurmontable, pour peu que le temps sy soit mis pour passer au peigne fin tous les dossiers.

Brève visite du nouvel ambassadeur d'Espagne à Oran : La coopération et les liens d'amitié au menu

Une courte visite de l’ambassadeur du Royaume d'Espagne à Alger, son Excellence Mr Santiago Cabanas Ansorena a été effectuée à Oran, où il a été reçue par le wali , Mr Chérifi Mouloud, en présence des autorités locales, dont le maire d, et le président de l'APW. Pour sa première visite dans la capitale de l’Ouest algérien, étant nouvellement nommé, Mr Santiago Cabanas Ansorena a tenu à souligner la qualité des d’amitié qui relient depuis de longues années, les deux pays et renforcer toute en réitérant sa volonté de renforcer davantage la coopération bilatérale. Des questions d’intérêts communs, ont été passées en revue entre les deux parties, notamment celles des visas. En effet, et après une petite pause à l'hôtel «Royal» Oran, l'ambassadeur qui était accompagné du Consul général d'Espagne à Oran s'était rendu au centre BLS pour les demandes de visas Espagne afin de s’enquérir des conditions d’accueil des demandeurs. D’autre part, lors d’un entretien au siège de la wilaya d’Oran avec le wali Chérifi, plusieurs thèmes liés aux différents projets relatifs au développement de la ville d'Oran ont été discutés. Aussi, un aperçu détaillé sur l'histoire de la région et ses atouts ont été présentés à l'hôte de la ville suivie d’une rencontre avec le maire et ses élus. A noter également que plusieurs sujets dont la réhabilitation du vieux bâti, le domaine de la Culture, l'Histoire d'Oran ont été largement évoqués entre les deux parties. Karim Bennacef

Biens communaux de l’APC D'ORAN : Révision tarifaire des contrats de location

Par : Riad B. Lors de sa session plénière, l’exécutif communal de l’APC d’Oran, a décidé certaines mesures, dont celle principalement de la révision tarifaire des contrats de location à caractère d'habitation et commercial. L'Assemblée a également approuvé une délibération concernant la révision du tarif du droit d'accès au nouveau marché de vente qui ouvrira prochainement ses portes au niveau des ex-abattoirs municipaux de St Hubert. Trois autres délibérations relatives au renouvellement de contrat de bail de biens immobiliers communaux au profit d'établissements publics ont été elles aussi approuvées par l'APC. d’autre part, l’assemblée a approuvé une convention du FCCL d'un montant de 30 milliards destinée à l'embellissement du Front de mer, d'une autre convention de 2,6 milliards pour le chauffage dans les écoles et d'une troisième de l'ordre de 30 milliards octroyée pour la prise en charge d'une partie des dettes communales dues aux sociétés et établissements publics. Une quatrième convention de wilaya d'une valeur de 1,1 milliard destiné à l'aménagement urbain était également à l'ordre du jour, ainsi qu'une autre de 600 millions pour la mise en place d'escaliers au niveau de fort de Santa Cruz.

Vol répété des sacs poubelles placés par l’APC dans les rues de la ville : Le wali d'ORAN ordonne l’ouverture une enquête

Par : Karim Bennacef Une affaire de disparition des sacs poubelles placés par l’APC d’Oran au niveau de certaines artères principales de la ville d’Oran, notamment au niveau du Front de mer, a suscité le courroux des pouvoirs publics, qui ont ordonné l’ouverture d’une enquête afin de débusquer les auteurs de cet acte jugé incompréhensible et inadmissible surtout. Aux dernières nouvelles, il s’avère que des énergumènes, attirés par le gain facile, entreprennent depuis des mois, le vol systématique de ces sacs poubelles en plastiques placés un peu partout à travers les artères de la wilaya afin de les revendre aux entreprises de transformation des produits plastiques. Le phénomène a pris depuis quelques temps de l’ampleur, vu que ses sacs aussitôt placés par les agents communaux, disparaissent le jour même. Face à cet état de fait, le wali d’Oran, Mouloud Chérifi, a instruit les services habilités à ouvrir une enquête et exposer les contrevenants à des poursuites judiciaires. D'autre part, le Wali a donné des instructions strictes aux différents départements impliqués dans le dossier environnemental pour mener de façon continue des campagnes de sensibilisation auprès des citoyens afin de préserver l’environnement et entretenir ainsi l’aspect esthétique des quartiers et des rues. Selon des sources proches du dossier, le vol répété de ces sacs poubelles a causé de lourdes charges financières pour l'administration locale, d’autant plus qu’il s’agit d’importantes quantités qui sont régulièrement volées.

Sidi Bel Abbès

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