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La fiscalité en ligne de mire des autorités communales pour 2017 : Le wali Zaâlane Abdelghani donne le ton

L’état de la fiscalité locale, se trouve désormais en ligne de mire des pouvoirs locaux à Oran, pour aborder la nouvelle année 2017, qui s’annonce chétive en matière de recettes fiscales, si des mesures d’amélioration ne sont pas prises urgemment. Austérité oblige, la rentabilisation du patrimoine local, estimé à plus de 8000 biens entre habitations et équipements commerciaux, se pose en alternative incontournable. C’est dans ce sens là, que la wali d’Oran, Mr Abdelghani Zâalane, somme les collectivités locales des différentes communes, à déployer un vaste plan d’action, afin de recouvrer les créances détenues auprès des créanciers, et en même temps, de doubler d’imagination pour créer des gisements fiscaux, à même d’améliorer l’état de la fiscalité locale. S’adressant aux responsables locaux, le wali a expliqué que les impératifs de modernisation du service public et la question du développement local, ne peuvent se traduire concrètement sur le terrain que par le renflouage des recettes fiscales, d’autant plus qu’il va falloir face aux impacts de la baisse de la rente pétrolière conséquemment à la chute des cours à l’échelle planétaire du prix du baril. Mr Zaâlane a d’ailleurs exhorté les maires à mettre en exploitation, le plus tôt possible, soit avant la fin de l’année en cours, les marchés de proximité afin de permettre aux communes ou ces derniers sont implantés de s’adjuger des dividendes du fait de leur exploitation. « Il faudra aller chercher les sources de revenues là où elles se trouvent, à assainir aussi leurs créances vis à vis de certaines entreprises publiques prestataires locales et qui s’élèvent à près de 20 milliards de centimes pour certaines communes, et à faire fructifier le patrimoine communal mis à leur disposition conformément à la loi des finances de 1976, tout en mettant à jour les sommiers de consistance, afin de pouvoir évaluer les recettes fiscales projetées ». Il y a lieu de relever que nombre d’APC, n’estiment qu’approximativement leurs prévisions budgétaires, du fait de l’absence ou de la non-mise à jour du sommier de consistance dans lequel sont répertoriés les biens communaux, considérés comme étant les principaux gisements fiscaux communaux. Pour rappel, la loi de finances 1976 avait permis la cession à titre gratis d’équipements à forte valeur fiscale aux APC, notamment côtières, afin qu’elles tirent les dividendes fiscales. Or, il se trouve que nombre de ces biens, ont été négligemment perdus ou parfois, fallacieusement rayés du sommier de consistance communal, pour profiter à de tierces personnes. Cela étant dit, Mr Zâalane a enjoint les P/APC à établir avant janvier 2017, le bilan exhaustif de leurs dépenses et recettes. Concernant les marchés de proximité, le wali a annoncé leur transfert vers la DJS pour être aménagés en salle de sport dans le cadre de la concession ou l’adjudication, si les APC n’œuvraient pas à leur distribution, selon les délais impartis, soit avant la date du 1er janvier 2017.

Activant sans agrément : Près de 100 agences immobilières réclament leur régularisation

La corporation des agences immobilières activant à Oran, vit des moments difficiles, depuis que le Ministère de l’habita ait décidé de suspendre la régularisation des dossiers contentieux, à savoir celui des agents immobiliers, totalisant 05 ans et plu d’ancienneté, et qui n’ont pas encore obtenu leur agrément. Le délai imparti pour le dépôt des dossiers étant désormais consommé, ce ne sont pas moins de 100 agences immobilières qui se retrouvent en situation irrégulière. En effet, et selon le prote parole des agences immobilières concernées, l’instruction ministérielle datent de 2013 et émanant du ministère de l’Habitat relative à la régularisation de la situation des agences immobilières n’ayant pas encore obtenu leur agrément, ne leur a pas profité et ce pour des considérations qui les dépassent, dis-il. « Nous avons été trahis par les délais , en raison des lenteurs administratives pour l’ obtention des documents nécessaires, les erreurs de transcription des extraits de naissance, la cherté des loyers et sans parler du manque de moyens de financiers pour la majorité des agents immobiliers, dont certains totalisent plus de 20 ans dans le métier, et risquent du jour au lendemain de fermer leurs bureaux ». Pourtant, confiera notre interlocuteur, ces agences immobilières n’ont jamais cessé de payer leurs impôts, ce qui atteste de leur bonne foi et sont aujourd’hui disposés à verser les 16 millions de centimes imposés dans le cadre de cette régularisation. Parlant de leur situation actuelle, notre interlocuteur dira qu’elle est critique, ce qui explique le recourir à l’arbitrage du ministre afin de leur accorder un délai supplémentaire jusqu’à 31 décembre de l’année en cours pour régulariser leur dossier.

Corniche Oran : Les constructions illicites défigurent le littoral

D’Est en Ouest, les opérations de démolitions opérées sur les différents sites de la corniche oranaise, ne sont que la face cachée d’un phénomène qui a pris de l’ampleur depuis quelques années en raison de l’invasion tous azimuts des constructions illicites, à même le littoral oranais. Le ton a été donné certes depuis le site de la Madrague, une localité relevant de la commune d’Aïn El Türck, car cette région est retenue comme zone d’appui pour les JM 2021, toutefois le constat demeure affligeant au regard de l’ampleur du phénomène. Le constat fait sur le terrain par les différentes commissions de l’APW, renseigne d’un état de fait qui laisse impuissante l’administration publique à stopper l’hémorragie. De la localité de St Roch, une station balnéaire d’Aïn El Türck, jusqu’aux Andalouses, relevant de la compétence territoriale de la commune d’El Ançor, et de Cap Carbon à Arzew jusqu’à Mers El Hadjadj, daïra de Béthioua, la frange maritime subit un véritable revers, déstructurée qu’elle est par les centaines d’extensions, de garages à bateaux et habitations, érigés illicitement. A Aïn El Türck, pour ne citer que cette daïra où, l’épiphénomène s’est aggravé « grâce » au laxisme des différents responsables locaux, incapables de mettre fin à cette hécatombe. L’on se demande d’’ailleurs comment certains constructeurs ont pu obtenir des autorisations communales et même des permis de construire alors que la réglementation régissant la frange maritime interdit la construction d’équipements à caractère commercial ou autre au delà d’une certaine limite, fixée légalement à 300 mètres. A l’exemple de l’extension d’un hôtel à la plage Les Dunes de Cap Falcon, détenu par un promoteur connu sur la scène locale, laquelle extension se prolonge de deux étages jusqu’en bas avec accès direct sur le sable. Dans les plages de St Roch, St Germain, Beau Séjour, le constat est tout aussi accablant au regard du nombre de garages à bateaux creusées à même le flanc de la montagne ou encore de grottes aménagées en habitations. Renseignements pris, toutes ces constructions sont entachées d’illégalité. Une enquête approfondie est lancée par les services techniques afin de recenser les contrevenants et entamer les procédures nécessaires à leur encontre. Karim Bennacef

des individus armés de couteaux s’introduisent dans la cité universitaire des 8000 lits : Sit-in de protestation des étudiants

Les étudiants et les étudiantes du pôle universitaire Belgaïd , ont observé hier un sit-in de protestation contre l’ insécurité qui sévit dans leur campus universitaire. En effet, les étudiants et les étudiantes de l’université, ont vécu une soirée dramatique, mercredi soir, lorsqu’une bande de voyous, armés d’armes blanches ont fait irruption dans la résidence des « 8000 lits» située à l’intérieur du campus, pour s’attaquer aux jeunes filles dans leurs chambres même et dont nombre d’elles, ont été blessées. Une panique générale s’en suivit et a suscité l’intervention des étudiants résidents, qui tentèrent de parer à l’irréparable. S’ensuivit alors une bagarre, qui a failli être sanglante, n’était ce l’intervention des forces de l’ordre pour faire fuir les assaillants, de jeunes voyous habitant les environs de la localité de Belgaïd où est implanté l’enceinte universitaire. Le bilan n’est pas encore dressé, mais l’on saura que, des étudiants et des étudiantes, ont été blessés dans la mêlée générale. Hier, ces étudiants et étudiantes ont dénoncé l’insécurité et ces ales actes d’agression dont ils ont été victimes, à travers cette journée de protestation et réclamer des mesures de sécurité, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’enceinte universitaire. Une enquête est diligenté par les services de sécurité pour élucider cette affaire et poursuivre les malfrats qui ont perpétrés ces méfaits à l’intérieur même de l’université. par Karim Bennacef

LA ministre des TIC, Mme Houda Imène Feraoun, en visite a el bahia : « Multiplier les capacités de raccordement à Internet »

La ministre des TIC, Houda Imène Feraoun qui effectuait une visite de travail jeudi passé à Oran, a annoncé à partir de la capitale de l’Ouest, l’intention de son département à multiplier par dix les capacités de raccordement à Internet pour atteindre ses objectifs de couvrir totalement le territoire national. Le nombre des abonnés au réseau internet fixe auprès de l’opérateur public étant de 2,2 millions. Pour ce faire, une révision de la gestion de l’opérateur national « Algérie Télécom », (AT) s’est avérée nécessaire, après qu’une étude approfondie des instances dirigeantes ait dévoilé une anomalie dans la gestion des projets de développement de AT, dont notamment afférents au déploiement des fibres optiques. La ministre fera savoir que l’étude en question avait abouti à une nouvelle méthode de gestion portant principalement sur le classement administratif interne et une refondation des équipes techniques. De même qu’elle soulignera que les contrats liant « AT » aux fournisseurs d’équipements seront désormais renouvelés de manière à suivre les technologies modernes. «AT ne conclura que des marchés qui conçoivent l’essor technologique afin d'éviter l'import d'équipements dépassés». Le projet de reclassement et de gestion d’Algérie Télécom sera lancé en décembre 2016 permettant de raccorder 1 million d’abonnés en une seule année contre 200.000 abonnés/an actuellement, a confié la ministre. A noter que cette dernière a présidé une cérémonie organisée en l’honneur des ingénieurs et chercheurs ayant contribué à la réalisation de trois satellites algériens lancés à partir de l’Inde le 26 septembre 2016.

détournement de 2,5 milliards à Algérie Poste : Un receveur et un inspecteur arrêtés

L’affaire de détournement de fonds dans un bureau de poste a défrayé la chronique locale, et ce à un moment où l’on pensait que ces pratiques, concernant des agents, cadres de surcroît, étaient désormais révolues. Mais voilà, qu’un autre scandale éclabousse encore une fois, Algérie Poste, avec cette nouvelle affaire, dans laquelle sont impliqués un receveur et un inspecteur principal, qui , à eux deux, ont subtilisé environ une somme de 2,5 milliards, retirée sur les comptes CNEP et CCP de es clients de ce bureau. En effet, il aura fallu, une minutieuse enquête des services de la BEF de la sûreté de la wilaya d'Oran, pour découvrir le pot aux roses. Selon le rapport de l’enquête diligentée par ces services, les deux mis en cause procédaient à des retraits sur des comptes CNEP et de CCP, des clients domiciliés auprès de ce bureau de poste. Les deux acolytes, âgés respectivement de 54 et 46 ans, opéraient aux retraits par tranches, falsifiant les déclarations pour se partager ensuite le butin. Intrigués, les clients ont fini par déposer des plaintes au niveau de la direction centrale d’Algérie Poste, qui avisa les services de la BEF. Les deux prévenus, ont été mis sous les verrous, et attendant leur traduction devant la justice, pour répondre des griefs qui leurs sont reprochés.par Karim Bennacef

Nouvelle aérogare de l’aéroport Ahmed Benbella : La mise en service prévue pour mars 2018

Lors d’une déclaration à la presse, le Directeur Général de l’Etablissement de gestion de services aéroportuaires d’Oran (EGSA), Abdelkader Kessal, a annoncé que la mise en service de la nouvelle aérogare de l’aéroport Ahmed Benbella se fera en mars 2018 après l’achèvement d’autres opérations annexes du projet. Cette nouvelle aérogare, dédiée au trafic aérien international, sera réalisée selon les standards internationaux et des avancées technologiques en matière de gestion des grands aéroports et aura un « look » particulier en l’érigeant en bâtiment intelligent avec une haute performance énergétique.. Les travaux ont atteint un taux de 55 % avec l’achèvement des gros œuvres, à savoir la structure de béton de cette aérogare, s’étalant sur une superficie globale de plus de 43.000 m2 dont 15.000 m2 bâtis. Des avis d’appel d’offres nationaux et internationaux relatifs à la réalisation des travaux annexes ont été lancés récemment. Il s’agit, entre autres, des équipements techniques aéroportuaires, de l’éclairage, des caméras de télésurveillance, des matériels nécessaires pour les pistes d’atterrissages et autres. La construction de la tour de contrôle de cette nouvelle aérogare, confiée à l’Etablissement national de navigation aéronautique (ENNA), se déroule dans de "bonnes conditions". Selon ce responsable, les travaux de réalisation de la nouvelle aérogare connaissent un rythme jugé soutenu et devront permettre, une fois achevés, de doter la capitale de l’Ouest du pays d'une infrastructure à la hauteur de son ambition de devenir l’une des plus importantes métropoles du bassin méditerranéen. Ce projet structurant pour lequel l’Etat, représenté par l’Etablissement de gestion de services aéroportuaires d’Oran (EGSA), a consacré d’importants moyens financiers et techniques, sera la vitrine d’Oran qui abritera en 2021, la 19ème édition des Jeux Méditerranéens. Plusieurs dispositions ont été prises afin d’accélérer la cadence des travaux, a souligné à l’APS le DG de l’Entreprise qui table sur la réception de l’aérogare avant la fin de l’année 2017. Les responsables de l’EGSA d’Oran comptent donner un En effet, une entreprise nationale spécialisée dans le domaine a été désignée pour la fourniture et la pose des panneaux solaires tout en préservant une certaine harmonie avec le futur édifice sur le plan architectural. Dans ce cadre, il est prévu la pose de panneaux solaires de haute technologie en matière de production de l’énergie, sur une surface-plafond de 13.000 m2 sur un total de 15.000 m2 de superficie bâtie. Ces panneaux assureront 25% des besoins de cette aérogare en électricité. Le reste de la surface bâtie sera aménagé en espaces verts à titre décoratif. La pose de ces panneaux sera lancée février prochain pour s’achever en juillet, selon les prévisions de l’EGSA. Il est prévu également la mise en place d’un système de récupération des eaux pluviales pour être réutilisées à d’autres fins. Ce grand structurant comprendra aussi d’autres opérations, à savoir la réhabilitation et la modernisation de l’ancienne structure de l’aéroport, consacrée actuellement au trafic international. Cet espace sera dédié au trafic domestique.

Forte pluviométrie à Aïn El Türck : Les inondations, éternel casse-tête !

Il y a de ces phénomènes récurrents qui constituent de véritables casse-tête pour les pouvoirs locaux, et par delà pour les habitants, comme cela est le cas dans la commune d’Aïn El Türck, où à chaque saison hivernale, les eaux pluviales posent problème.Et pour cause, les pluies torrentielles qui se sont abattues ces dernières 48 heures sur cette commune, ont encore une fois, fait ressurgir le spectre des inondations par l’engorgement de quelques artères, notamment dans des quartiers sensibles de par leur configuration géographique, à l’exemple de ceux situés à proximité de la mer. Et pour cause, le dysfonctionnement des retenues collinaires dans de nombreux quartiers de la ville en raison des malfaçons et les principaux oueds obstrués par des constructions, tels celui de St Roch, sont à l’origine du problème des inondations et d’engorgement. Ces dernières pluies, ont contraint d’ailleurs les services techniques de l’APC à utiliser le système « D » pour parer aux urgences en enlevant carrément les tampons des bouches d’égout pour permettre aux eaux pluviales tombées den abondance de s’écouler librement. Une opération qui ne s’avère pas toujours payante, même si elle réduit quelque peu les débordements des eaux, mais présente des risques pour les automobilistes et les citoyens, notamment les écoliers. Car même dégagées, ces bouches d’égout sont souvent submergées d’eau et donc peu visibles à l’œil. En fait, comme le rappellent les autochtones, le problème se trouve au niveau des trois Oueds qui traversent Aïn El Türck, sensés orienter les eaux pluviales vers la mer, l’un situé dans la localité de St Germain, l’autre à Paradis-Plage et enfin le dernier, à St Roch. Ces canaux d’orientation étant désormais barrés par des dizaines d’habitations érigées dessus, n’accomplissent plus leur fonction initiale. D’où les inondations subies par des maisons situées en contrebas et les dégâts occasionnés par les différents objets charriées par les eaux pluviales jaillissant de la montagne qui surplombe la région. Cet état de fait, n’est pas spécifique à la seule commune d’Aïn El Türck, puisque celles de Bousfer et d’El Ançor ont vécu des situations similaires et au cours desquelles, des maisons et des voitures ont été emportés par les flots d’eau.par Karim Bennacef

Alberto Ruy-Sánchez, auteur mexicain en visite à el bahia : « Le Mexique a hérité du modèle urbain arabo-andalou »

Lors de son séjour à Oran, l’auteur mexicain Alberto Ruy-Sánchez a retracé la richesse et l'intérêt de l'influence arabe dans la civilisation mexicaine, en présence de son excellence Juan Gonzalès Mijares ambassadeur du Mexique à Alger, de M. José Maria Ferré consul général d'Espagne à Oran, du consul du Maroc à Oran, du directeur de l'Institut Cervantès à Oran, du président de la CCIO et de nombreux invités. «Mon premier contact avec le Maghreb a été avec le Maroc», a-t-il déclaré, un périple qui m’a permis de développer mon travail de recherche et de puiser l’inspiration dans la découverte de la tradition arabo-andalouse. Dans un récit captivant, Alberto Ruy-Sánchez a décrit ces liens forts de plusieurs siècles entre la civilisation arabo-andalouse et le Mexique où ces tissages sont palpables, selon le conférencier, dans ces produits de l'artisanat vendus au marché marocain et dont les modèles sont identiques à ceux trouvés dans la ville de Talavela. Selon lui, le Mexique a hérité de ce modèle urbain arabo-andalou que l'on trouve dans les tissus berbères, dans la construction, la poterie entre autres. Ces impressions mexicaines retracent ce désir de l'inconnu et l'amènent à mettre en exergue ce brassage de civilisations dans ses écrits. Il cite dans ce registre quelques mots arabes employés au Mexique à l'exemple de l'huile de table (aceité) et l'huile d'olive (aceitunas). «Les mots arabes sont restés dans la poésie indigène mexicaine», a-t-il souligné. En étant réceptif à toute cette richesse et à ces messages, M. Alberto décide que sa voix d'écrivain soit donnée à ces dimensions à travers un cycle de romans sur les désirs féminins tout en s'inspirant de la structure de l'artisanat, de la poterie. Poète de la peau et sa langue, l'auteur conteur de Mogador donne à travers ses romans une vie à des personnages qui explorent les territoires du désir, du rêve et de l'ailleurs. Dans la ville de Saouiria au Maroc, le conférencier a mis l'accent sur le déclic qu'a eu ce voyage dans l'entame de sa carrière d'écrivain. Une halte au marché de la ville marocaine a représenté une véritable source d'inspiration pour un visiteur avide de conquêtes et de recherches. Né à Mexico en 1951, Alberto Ruy-Sánchez a étudié à Paris où il obtient son doctorat et aborde une carrière d'éditeur. Il dirige depuis 1987 la revue Artes de Mexico. C'est également en 1987 qu'il publie son premier roman «Les visages de l'air» (Los nombres del aire), qui se déroule au Maroc et obtient un succès fulgurant. Il décroche en effet le prestigieux prix Xavier Villaurrutia et l'ouvrage devient un roman culte, largement réédité au Mexique et traduit en plusieurs langues. L'auteur poursuit son exploration du désir dans des romans tels que Les lèvres de l'eau (En los labios del agua) ou La main du feu (La mano del fuego). Plus d'une vingtaine de titres composent son œuvre qui se partage entre romans, récits, poésie ainsi que de nombreux essais sur la littérature et les arts.I.N

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