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L’enquête de moralité, bête noire des candidats aux Législatives : On fait dans le calcul «d’épicier» !

Inutile de rappeler la mascarade qui a caractérisé l’opération de finalisation de la liste officielle des candidats à la future APN, dans la wilaya de Tiaret, et qui s’est soldée tragiquement par le décès d’un militant du parti FLN , qui a succombé à un arrêt cardiaque pendant que 06 autres militants ont été blessés à différents niveaux de gravité, pour décrire ce qui se passe dans les QG oranais de toutes les formations politiques. Même celles qui ont opté pour le boycott de ces élections comme moyen de contestation, ont vécu elles aussi des mésaventures rocambolesques entre ceux qui étaient pour et ceux contre la participation. Au FLN à Oran, la désignation de Hadjouj Abdelkader, comme tête de liste, n’avait pas fait que des heureux parmi la base militante, qui y ont vu une intrusion inattendue du membre du bureau politique. Une entrée fracassante, qui renseigne du jeu de coulisses, qui déjoua tous les pronostics, même chez les chevronnés et les dinosaures du parti. A un degré moindre, au RND, c’est pratiquement le même scenario qui s’est produit, mais cette fois ci pour la tête de liste, puisque celui-ci était plus ou moins connu de longue date, du moins parmi les initiés aux choses politiques à Oran. La surprise, si on peut l’appeler ainsi, s’est traduite dans la désignation de nouvelles têtes sur la liste des candidats, ou d’anciens militants disparus de la circulation, et qui avaient effectué leur retour, là où on ne les attendait pas. Le RND à Oran, a repris sa stabilité, après avoir traversé des zones de perturbations avec une dissidence des plus féroces, menée par des ténors du bureau, des personnalités connues, mais il n’est pas dit qu’il a fini avec sa mésaventure. D’autres partis, de moindre calibre que le FLN et le RND, qui ambitionnent une petite place au soleil, du moins des strapontins, n’échappent pas eux aussi à la vindicte des postulants écartés. La guerre de positionnement sur la liste, n’a jamais été si féroce au sein de ces formations. Etre porté sur une liste, ne veut nullement signifier l’assurance d’être élu ; les militants déçus, ont parfaitement compris cet axiome, et ont ainsi préféré claquer la porte, ou se rabattre sur d’autres partis, pour négocier une place respectable dans la mesure du possible, sinon, se contenter d’apporter son soutien en guise de revanche contre sa formation d‘origine. Voilà pourquoi, il est constaté un nombre élevé de transfuges, qui n’y voient plus leur geste comme un acte de trahison, mais comme une pratique légitime. Dans tout ce magma, les calculs «d’épicier» sont légions, dans la mesure où, rien n’est joué, en raison de l’enquête de moralité à laquelle seront soumis tous les candidats et les candidates, inscrits sur les listes pour ces législatives 2017. Aucun candidat n’est en fait, assuré de figurer sur la liste définitive, et beaucoup à Oran passent par des sueurs froides en ce moment. Comme le rapportera un militant, l’enquête de moralité, est la bête noire des prétendants au sacré, et nombreux, sont ceux qui risquent l’élimination directe. Mais il y a aussi, les attentistes, ceux en pole position, les calculateurs, discrets et invisibles, qui guettent patiemment l’éjection de l’un de ses compères, pour espérer une remontée dans le classement. Au FLN et au RND, où les premières places sont chères, très chères même, les desseins inavoués de candidats moyennement positionnés, ne s’affichent pas en public, certes, mais en leur for intérieur, il ne serait pas désagréable que quelques noms sautent de la liste. La confraternité en politique ne rime toujours pas avec naïveté, de l’avis des opportunistes, et de toute façon, il faut bien saisir sa chance.

Une Secousse tellurique de 3,1 DEGRéS ressentie jeudi après-midi : Les plans Orsec sont-ils à jour ?

Selon un communiqué du Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG), une secousse tellurique de magnitude 3,1 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée jeudi à 14h51 dans la wilaya d'Oran. L'épicentre de la secousse a été localisé à 24 km au nord-ouest d'Oran, précise la même source. Au niveau de la population, rien ne prête à la panique, certains ignorent même jusqu’à l’existence de cette secousse. Le peu d’information qui a circulé à propos de cette secousse, l’a été de bouche à oreille, sans que cela n’ait inquiété les citoyens qui continuent à vaquer à leurs occupations quotidiennes et routinières. Cela dit, l’historicité du site oranais, fait ressortir l’aspect sismique de la région, avec par le passé, des événements tragiques. C’est pour cette raison surtout, que le plan ORSEC, (Organisation des Secours), est réactualisé chaque année au niveau des communes et des institutions, et validés par la direction de la protection civile. Or, il se trouve que peu d’APC ou d’institutions, ont leur plan à jour. Parfois l’on se suffit de recopier le même que l’on renvoie pour validation, et c’est souvent que des plans sont rejetés, pour non-conformité. A toute fin utile, le plan Orsec est spécifique à chaque commune, et comporte un ensemble de modules, dont l’identification du risque (sismicité, inondation, incendie, etc.), l’opérationnalité des bouches d’égouts et d’évacuation, l’opérationnalité des postes de transformation électrique, une réserve de 30.000 litres d’eau, un équipement en lits de campement, de couvertures, etc., pour ne citer que ceux-là. Ces modules sont classés par priorité chronologique, et demandent à être réactualisés au début de chaque nouvelle année, afin de pouvoir prendre en charge les premiers secours en cas de catastrophe. Karim Bennacef

Démolition de 03 constructions illicites à Cap Falcon : En attendant le tour du bidonville de Paradis-plage

Les autorités locales d’Aïn El Türck, à leur tête, le chef de daïra, Mr Nouibet se sont rendus ce weekend à la station balnéaire de Paradis-Plage pour constater de visu l’énorme bidonville qui a pris naissance en bord de mer. Le constat fait sur place est indubitable, plus d’une dizaine de maisons individuelles bâties en dur et habitées par des familles entières ont été recensées sur les lieux. Ce sont des habitations qui ont été construites illicitement, sans autorisation aucune, et ce en totale violation des textes régissant la frange maritime en matière d’habitat. Des mesures d’éradications de ce point noir, sont annoncées mais la mission ne sera pas facile à mener, vu le grand nombre de ces constructions illégales batikes un peu partout sur le littoral. Il est à rappeler que ce même jour, jeudi, il a été procédé à la démolition de 03 constructions illicites dans la localité de Cap Falcon. Aux premières heures de la matinée, les engins mécaniques de l’APCF sont entrés en action pour raser ces 03 habitations. L’opération dé démolition, n’est pas terminée dira le maire de la commune, Mr Tebbak, une série d’opérations sont programmées tout au long de cette période et ce jusqu’à la saison estivale. Toutefois, le nombre des habitations illégales n’est pas déterminé avec exactitude, puisque chaque jour, de nouvelles constructions illicites sont érigées loin des regards. Omar-B.

CNAS, ANSEJ, DAS : De nombreux indu-bénéficiaires démasqués !

A Oran en particulier, les faux bénéficiaires auprès de la CNAS, de l’ANSEJ ou encore de la DAS, semblent avoir trouvé les bons filons et les bonnes ramifications pour pouvoir jouir et profiter surtout des aides de l’Etat au niveau de ces institutions et leurs relais. Pouvoir déjouer la réglementation, n’est pas donné au premier venu, si la personne ne dispose pas de complicité au niveau des différentes étapes pour la confection du dossier. La semaine passée, il a été question de 400 étudiants à Oran, qui ont été démasqués comme bénéficiaires dans le cadre de l’ANSEJ, et dont certains ont même eu droit aux crédits bancaires. De la fausse déclaration sur l’honneur, à la fourniture de pièces administratives contrefaites, le circuit était tout tracé pour ces étudiants, qu’attendaient à l’autre bout de l’administration des agents véreux, qui prenaient leur bakchiche. Venant d’universitaires, de futurs cadres nationaux, il y a lieu de penser que le fruit est pourri de l’intérieur. L’héritage laissé par les adultes, est suicidaire pour l’avenir. Au niveau de la CNAS, c’est le branle-bas de combat. Le nombre de fausses déclarations à la sécurité sociale est effarant. C’est une véritable croisade que mène cette institution pour contrecarrer les contrevenants. Du simple citoyen, aux honorables institutions privées, dont des groupes de presse, les non-déclarations et les fausses déclarations, sont devenues monnaie courante. Là aussi, la complicité d’agents de la caisse et le bakchiche, sont présents. Combien sont-ils de salariés, qui ont eu la désagréable surprise, de constater qu’ils n’ouvraient pas droit à la retraite, parce que leur employeur, ne les déclarait pas ? Ou bien les déclarait au SMIG pour se retrouver avec une retraite ridicule? A des étages plus bas de la hiérarchie sociale, car c’est désormais comme cela que la nouvelle bourgeoisie conçoit ses compatriotes démunis, les fausses déclarations sont légions. Les pauvres et les moins pauvres, se tirent les couteaux pour bénéficier des aides sociales de 3.000 et 4.000 Da, destinées aux chômeurs, aux femmes isolées, aux handicapés. La DAS vient de débusquer près de 500 faux bénéficiaires de l’aide sociale lors de leur dernière enquête. En termes de bilans, en 06 années, plus de 3.000 faux bénéficiaires ont été répertoriés. Une véritable cavalerie de faussaires, avec des ramifications toutes aussi douteuses au niveau des agences et caisses, qui se font rétribuer. L’opération d’assainissement entamée par cette direction, laisse entendre que le chemin sera long, car la triche s’est installée dans le psychique du citoyen, qui cherche par n’importe quel moyen de s’accaparer ce qui ne lui appartient pas. Je finirai par rapporter cet aveu d’un enseignant, retenu il y a quelques années dans la commission nationale sur l’école fondamentale. Ce jour-là, il se rendait à une agence d’Oran, pour se faire rembourser son billet d’avion, pour la cinquième fois! Comme quoi, le mal est profond et ne date pas d’aujourd’hui.

Un taudis contre un logement neuf : Le juteux business caché !

Le sport national le plus populaire en Algérie, après le football bien sur, est la construction illicite. Un taudis contre un logement neuf, est le slogan qui anime le «championnat» le plus hargneux en Algérie, où il te suffit de squatter ou d’acheter 50 mètre carrés, en n’importe quel endroit de la ville, le plus visible possible aux yeux desautorités, afin d’espérer être relogé dans un logement neuf. C’est un peu comme cette ancienne pratique où il fallait pousser pour monter dans le bus; les malins se laissaient emporter par les passagers qui les entrainaient jusqu’au fond du bus, et avaient même la chance d’avoir une place assise. On pratique aujourd’hui, le même principe, il faut juste avoir le courage de supporter une période misérable au fond d’un taudis, de patienter quelques années, pour se voir enfin récompenser. Mais pour les «professionnels», ceux qui ont un logement quelque part, puis changent de communes, pour avoir un autre, et parfois même de wilaya, ce sport est facile pour eux. Le courage c’est pour celui qui ose construire illégalement pour la première fois de sa vie, car sa condition misérable l’a conduit à cette situation. Pour les autres, la construction illicite c’est un business florissant, créé quelques années de cela par certains responsables locaux, car cela représentait un réservoir inestimable de voix électorales. Nos gestionnaires ont eu le génie de donner naissance à des bidonvilles entiers, et à cette large ceinture de pauvreté qui a ceinturé Oran, sous prétexte d’exode rural et de fuite devant la menace terroriste. Certes la menace a existé, mais il ya lieu de savoir que dans cette affaire, ce sont ceux qui ont à gérer les DEC qui ont monté ce plan machiavélique, en créant les centres de recasement, et en commençant à distribuer les lots de terrains et des coopératives immobilières entières. Le business, comme je le disais est florissant, et je n’irai pas dire que chaque élu ou responsable attirait toute sa tribu vers la commune où il officiait, afin de garantir un certain nombre de voix et ainsi sa réélection. Que l’on ne s’étonne pas comment ce maire ou cet élu, passe près de 20 ans dans une APC.

Séries de visites et d’inaugurations du wali, M. Zaâlane Abdelghani : 100 logements LPA remis aux bénéficiaires à Aïn El Türck

Jeudi matin, les familles bénéficiaires au programme des 100 Logements LPA, se sont vues attribuer les décisions d’affectations accompagnées des clés de leurs appartements par le wali d’Oran, Mr Zaâlane Abdelghani. Une cérémonie fut organisée à leur intention hier, sur le site même au quartier Haï Bensmir. La cérémonie s’est déroulée en présence du wali d’Oran, Mr Zaâlane Abdelghani, du PAPW d’Oran, Mr Fethallah, du chef de la daïra d’Aïn El Türck, Mr Nouibet, du maire de la ville, M. Tebbak et d’un bon nombre d’élus et de directeurs de l’exécutif, dont le directeur de l’OPGI. En effet, et après la visite du projet flambant neuf, Mr Zaâlane a procédé à la remise des décisions d’attribution et des clés aux familles. Pour sa part, le wali a renouvelé les assurances de l’Etat de poursuivre sa politique de relogement, tout en confiant que la daïra d’Aïn El Türck, n’a pas bénéficié d’importants programmes de logements et ce en comparaison avec d’autres daïras. Selon M. Zaâlane, cette situation est due à l’insuffisance des assiettes urbanisables, mais il tiendra à assurer que des efforts sont entrepris pour dégager des assiettes foncières afin de lancer de nouveaux programmes, et satisfaire ainsi les nombreuses demandes en instance. Quant aux 11 logements LPA non encore attribués, Mr Zaâlane informera que celle-ci est à l’étude au niveau de la commission de recours de wilaya et qu’ils remis à qui de droit. A signaler qu’après cette étape, le wali s’est rendu au pôle urbain de Belgaïd où il a inauguré un centre de l’action sociale, avant de se rendre au centre des conventions Ahmed Benahmed, pour l’ouverture du salon international des industries agro-alimentaires.

Port d’el bahia : Augmentation sensible des opérations d’exportation

Selon le chef de l’inspection divisionnaire du port d’Oran, Mr Hammou Sayad, ce sont plus de 2.400 opérations d’exportation qui ont été effectuées au niveau du port d’Oran en 2016 contre quelque 900 opérations similaires déclarées l’année d’avant. Ces exportations ont représenté une valeur globale de plus de 4 milliards de DA contre 1,2 milliard de DA en 2015. Les produits exportés sont constitués essentiellement d’huile de table, de plaques de plâtre, de pâtes alimentaires, de peaux et cuir et du poisson congelé. Les services de l’inspection divisionnaire des douanes du port d’Oran ont enregistré, en 2016, une hausse sensible des exportations comparativement à l’année précédente. « Cette hausse de l’activité d’exportation traitée par le port d’Oran est due aux différentes mesures prises par les intervenants portuaires, à l’instar des services des douanes qui ont initié de multiples actions afin de se rapprocher des opérateurs et pour faciliter et encourager les exportations », a déclaré à l’APS le chef de l’inspection divisionnaire du port d’Oran, Hammou Sayad. Parmi ces mesures initiées en 2016, le traitement des opérations d’exportation dans des zone extra-portuaires et sous surveillances des douanes, visant à assurer la fluidité des opérations au niveau du port aux moments de chargement et de transit des marchandises, a-t-il dit. "D’autres mesures ont été adoptées dans ce cadre, comme l’empotage des marchandises sur site ainsi que des actions d’information et de concertation au profit des opérateurs afin de mieux connaitre leurs préoccupations et répondre à leurs aspirations", a-t-il fait savoir. Ces exportations effectuées via le port d’Oran, comprennent aussi quelque 770 déclarations faites au niveau des autres bureaux tels que ceux de Tlemcen et de Relizane. "Elles sont accomplies dans le cadre des multiples dispositifs visant la promotion et le soutien à l’exportation des produits nationaux", a rappelé ce responsable. D’autre part, durant l’exercice 2016, le nombre des opérations d’importation était de l’ordre de 18.966 contre 20.033 opérations en 2015. La valeur des marchandises importées avait atteint les 405 milliards de DA en 2016 contre plus de 429 milliards de DA l’année d’avant, a-t-on ajouté. I.N

Stockées à des fins spéculatives : 30 tonnes de sucre saisies dans un hangar

Profitant du conditionnement des consommateurs aux augmentations annoncées des produits alimentaires de base, notamment la semoule, le sucre et le lait, les spéculateurs et leurs relais, n’ont pas hésité à échafauder les plans les plus machiavéliques pour provoquer tout simplement la pénurie de certains produits. Aguerris à ce genre d’exercice, ces spéculateurs n’ont pas eu main chanceuse cette fois ci, puisqu’une opération minutieusement élaborée par les services du département du Contrôle et de la Pratique Commerciale et Anticoncurrentielle, relevant de la Direction du Commerce d’Oran, a permis de débusquer un groupe de spéculateurs, qui avaient stocké une quantité de tonnes de sucre, en plus d’une quantité considérable d’autres produits, dans un hangar sis dans le quartier d’ Es Seddikia, à l’est de la ville. La marchandise en question était destinée à la spéculation comme en attestera par la suite les premiers éléments de l’enquête. En effet, aucune facture, ni registre de commerce prouvant la légalité du dépôt où était entreposée une autre quantité considérable de denrées alimentaires de premières nécessités, soit en plus du sucre, ce ne sont pas moins de 2400 Kg de margarine, 2680 Kg de riz, 2400 kg de pates alimentaires de diverses marques ainsi que 8880 Kg de couscous toutes marques confondues, ont été saisies lors de cette opération. Selon Mr Mokadem, la valeur marchande des produits saisis serait de l’ordre de 500 millions de centimes. Ce dernier confirmera le caractère spéculatif de l’entreposage de cette marchandise du fait que les mis en cause dans cette affaire de rétorsion de stock à des fins spéculatives, n’ont pu présenter des documents, justifiant cette pratique commerciale, dira Mr Mokadem, qui ajoutera le dépôt n’avait aucune assise légale, ni inscription au Centre National du Registre de Commerce, CNRC, toutefois, une facture a été tout de même été présentée, mais probablement il pourrait s’agir d’un faux. Ce responsable confiera que l’enquête en cours, menée conjointement avec les services de la DCP d’Alger, permettra de vérifier l’authenticité de ce document. Il y a lieu de savoir que selon un indice non encore révélé, la marchandise objet de saisie, aurait probablement pris le départ d’une minoterie implantée dans la wilaya de Boumerdes pour atterrir à Sidi Bel Abbés. Une procédure judiciaire a été ouverte, les mis en cause dont le nombre n’a pas été dévoilé, iront désormais répondre des accusations de détention et de pratiques commerciales frauduleuses sur des produits, dont le prix est soutenu par l’Etat. Un délit qui relève du crime économique car iul s’agit de produits destinés aux couches démunies de la population.

Pertes subies par les agriculteurs suite aux Intempéries : Un milliard de dinars d'indemnisation

Les indemnisations des agriculteurs des pertes occasionnées par les dernières intempéries sont évaluées, pour l'instant, à un (01) milliard de dinars, a-t-on appris dimanche à Oran du Directeur général de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA). Intervenant lors d’une rencontre sur les assurances liées aux activités agricoles et aux industries agroalimentaires, organisée à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oranie (CCIO), Cherif Benhabiles a indiqué que le versement des indemnisations a commencé dans certaines wilayas du pays, notamment à Chlef, Biskra, Souk Ahras et Chelghoum Laid, sous forme d’avances sur sinistre, "afin de ne pas laisser les assurés dans une spirale d’endettement", tout en déplorant le fait qu'un grand nombre d’agriculteurs n’ont pas contracté d’assurances. Le DG de la CNMA a souligné, à ce propos, qu’"il est grand temps d’intégrer l’assurance dans la gestion du risque dans les secteurs agricole et agroalimentaire", déclarant qu' "il n’est pas normal que l’Etat donne des avantages aux agriculteurs alors qu’ils ne sont pas assurés contre les différents risques, notamment les risques occasionnées par le climat comme les inondations et la sécheresse". M. Benhabiles a indiqué que la CNMA qui dispose d’un savoir-faire en matière de risques agricoles, est en train de se donner une autre dimension en se développant vers d’autres secteurs importants qui complètent celui agricole, à savoir l’agro-industriel de la transformation, précisant que de nombreux agriculteurs sont passés à l’industrie agroalimentaire. Le même responsable a, par ailleurs, considéré que "l’acte d’assurance est avant tout un acte économique et un atout primordial dans la gestion des risques, à tous les niveaux". "L' assurance est un outil important dans la sécurité alimentaire", a-t-il dit, soulignant que l’assurance agricole devrait être subventionnée et de rappeler que le montant des indemnisations pris en charge par la Caisse nationale de mutualité agricole a dépassé les 7 milliards de dinars ces trois dernières années et dans les délais contractuels. Il a ajouté que la CNMA est plus un partenaire qu’un simple assureur, soulignant que le choix d’un assureur se fait en fonction de sa qualité de service, sa rapidité dans le règlement du sinistre, les conseils prodigués aux partenaires et les indemnisations qui sont effectuées dans des délais trèscourts. Aps

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