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Déversement des eaux usées dans les plages : Rapport accablant de la direction du Tourisme

Le rapport accablant sur le déversement des eaux usées sur les plages du littoral oranais, notamment sur les plages d’Aïn El Türck, avait tout l‘air d’un réquisitoire contre la gestion des assemblées communales, qui n’ont jamais pu endiguer le phénomène.Dans sa lecture face aux maires, les chefs de daïras et les directeurs des exécutifs, le chargé de la direction du tourisme, a fait ressortir le risque que laisse planer le phénomène sur la réussite de la saison estivale qui sonne à nos portes. Le tableau noir dressé sur l’état de délabrement des accès vers la plage, l’écoulement en continu des eaux usées, et les squats en série, renseigne on ne peut mieux, de la situation d’abandon et de déliquescence entretenue depuis des années, qui prévaut dans la région. Un état de fait qui risque de se compliquer davantage, d’autant plus que l’Etat ne fournit plus les équipes d’Algérie-Blanche pour assurer l’entretien des plages. Les APC doivent désormais trouver d’elles mêmes les moyens pour assurer cette tâche peu aisée durant la saison estivale eu égard au nombre élevé des estivants qui affluent vers les côtes oranaises. Mais il y a aussi la question de la santé publique qui surgit comme un spectre, mai que l’on tente d’évoquer à voix basse. On ne veut pas secouer le cocotier pour ne pas provoquer la panique chez la population, et faire sauter quelques têtes. Nous ne cesserons jamais de rappeler que les coliformes fécaux constituent le plus grand danger sur la santé des baigneurs, notamment les jeunes filles qui risquent plus tard de donner naissance à des enfants avec des déformations congénitales, autrement avec des handicaps lourds. Des statistiques le prouvent des années, particulièrement après les années 2000, lors desquelles, le taux de coliformes fécaux, avait atteint les 1000. Ce qui en d’autre terme, signifie que l’état d’alerte est décrété et que les plages polluées doivent être mises en quarantaine. D’ailleurs, dans son rapport, lu jeudi passé à l’hémicycle de la wilaya d’Oran, le représentant de la direction du tourisme, s’était interrogé s’il fallait interdire par anticipation des plages touchées par les eaux usées ? C’est pour dire que durant des années, des sommes entières ont été englouties, des commissions entières d’élus APC et APW ont radoté sur le sujet, pour que l’on reste au point zéro. Il y a lieu de préciser que le manque de fermeté des autorités locales successives envers les contrevenants et l’absence d’une décision volontariste, ont fait que le phénomène perdure. Outre les gros pollueurs que sont les bains maures, les douches, quelques établissements hôteliers, ce sont les garages de lavage de voitures, qui sont venus ajouter leur grain de sel dans cette affaire. Le nombre de ces derniers s’est accru de manière drastique, et figurent parmi les principaux pollueurs en raison des produits chimiques utilisés pour le lavage. Et la cerise sur le gâteau, demeure tout ce tissu de constructions illicites comptabilisées par milliers, et non raccordées aux réseaux d’assainissement. Un phénomène dans un phénomène. A rappeler que lors de cette réunion à l’hémicycle, le SG par intérim de la wilaya n’a fait de quartier en direction des responsables des communes, en leur balançant à la figure, « est-il convenable de se préoccuper de mettre en place des escaliers pour permettre aux estivants de descendre dans des égouts ? ». A rappeler que lors de cette réunion à l’hémicycle, le SG par intérim de la wilaya n’a fait de quartier en direction des responsables des communes, en leur balançant à la figure, « est-il convenable de se préoccuper de mettre en place des escaliers pour permettre aux estivants de descendre dans des égouts ? ».

Aïn El Türck Prépare la saison estivale : Appel aux investisseurs locaux !

D’année en année, et politique d’austérité oblige, il devient clair que les investisseurs et les opérateurs économiques activant au niveau de la daïra d’Aïn El Türck, deviennent forcément des partenaires indissociables, comme il a été constaté et affirmé lors de la rencontre qui les a réunis au siège de la daïra, hier, avec les autorités locales, la presse et les représentants de la société civile.Sans détour, le chef de daïra a fait connaitre ses intentions, en faisant appel, non seulement aux bons sentiments des investisseurs locaux, mais à leurs sens de responsabilité également, en étant des acteurs majeurs dans le développement local, producteurs de richesses. La rencontre portant sur la préparation de la saison estivale a été prolifique à tout de point de vue, eu égard au climat détendu, paisible, loin des habituelles animosités, et qui s’est caractérisée par des interventions pertinentes, de la part d’opérateurs économique et d’élus locaux, qui ont tenté d’apporter chacun à sa manière, une solution, ou une proposition. Le chef de daïra dira qu’il devient plus que nécessaire que les investisseurs d’Aïn El Türck, prennent en charge certains aspects des questions financières, dont le sempiternel problème de la collecte des ordures ménagères, une charge financière que ne peut l’APC assurer à elle seule. D’ailleurs, le contrat des 05 équipes d’Algérie Blanche expire au mois de juin prochain, soit juste à l’entame de la saison et qu’il va falloir trouver un nouveau financement pour le renouveler, du moins jusqu’au mois de septembre, lancera le chef de daïra, proposant ainsi aux investisseurs de prendre en charge financièrement chacun, une équipe. L’approbation ne se fera pas attendre, avec l’engagement de certains, dont un groupe de presse. Quant à l’opération d’aménagement de la rue Mélinette, l’APC lui consacre 05 milliards de cts ainsi qu’nhe autre enveloppe sera dédiée au futur parking à étages de la plage Beau Séjour. Ce sera ensuite du maire d’Aïn El Türck, Mr Tebbak Ali, d’introduire quelques rectificatifs sur certaines questions liées à l’état de l’éclairage public et celui des routes, jugés en totale dégradation selon quelques intervenants, pour dire que des améliorations importantes ont été constatées sur ces deux volets. Le président de l’ACICO, Mr Mahi, fera pour sa part, un long réquisitoire sur la situation qui prévaut actuellement à Aïn El Türck, tout en proposant une batterie de résolutions, en vue d’améliorer la situation globale. Mr Kaci Mohamed, investisseur en hôtellerie, a souligné pour sa part, les oppositions de complaisance et la lenteur bureaucratique qui font que l’obtention d’un permis de construire ou d’un registre de commerce, restent à la merci du simple citoyen. Ce dernier, plaidera pour un dialogue franc et sans ambages entre les opérateurs et l’administration, afin de lever toutes les contraintes administratives et relancer la machine de l’investissement. Le vice-président de l’APC, Mr Djillali Younsi, n’a pas mis de gant pour dire de manière claire et nette, « aidez-nous », en s’adressant aux opérateurs. Mr Ibrir Khlifa, promoteur immobilier, a proposé la création d’une commission mixte, qui sera une force de proposition ainsi qu’une courroie de transmission entre les différents investisseurs et l’administration. Pour sa part, Mr Ayachi, le promoteur du projet Hiba Sport a révélé l’expérience acquise de l’organisation du camp familial, au profit des bourses moyennes et des familles de l’extrême sud. En recevant l’année passée, pas moins de 300 familles, en séjour gratuit dans le camping d’Aïn El Türck, le promoteur Ayachi, a confié que l’initiative est à développer afin d’encourager le tourisme de masse. Madame Frih, investisseur dans le camping familial aux Andalouses, s’est dite ravie de la réceptivité des familles pour ce genre d’hébergement, en camping. Il s’agit d’une expérience inestimable, riche en enseignement et qui demande à être valorisée. Pour en revenir à la rencontre, parmi les résolutions qui ont été retenues, on citera la mise en place de la commission Ad Hoc, le réaménagement des accès vers la mer, la perception directe des taxes de séjours par l’APC conformément à la nouvelle loi de Finances, l’aménagement des postes de secours au niveau de chaque plage et l’instauration de «Mr Plage», le renforcement en bacs à ordures, entre autres. Notons que la mire d’Aïn El Türck, Avant de conclure, le chef de daïra réitérera son appel aux sponsors, en soutenant que la voie du dialogue est ouverte. Tout en reconnaissant que les problèmes de fond ne peuvent être traités ici, ou du jour au lendemain, car ils exigent plus de temps et de concertation, toutefois, il rappellera qu’il s’agit de parer à l’urgence, en l’occurrence les préparatifs de la saison estivale qu’il faudra à tout prix activer.

CNAS, ANSEJ, DAS : De nombreux indu-bénéficiaires démasqués !

A Oran en particulier, les faux bénéficiaires auprès de la CNAS, de l’ANSEJ ou encore de la DAS, semblent avoir trouvé les bons filons et les bonnes ramifications pour pouvoir jouir et profiter surtout des aides de l’Etat au niveau de ces institutions et leurs relais. Pouvoir déjouer la réglementation, n’est pas donné au premier venu, si la personne ne dispose pas de complicité au niveau des différentes étapes pour la confection du dossier. La semaine passée, il a été question de 400 étudiants à Oran, qui ont été démasqués comme bénéficiaires dans le cadre de l’ANSEJ, et dont certains ont même eu droit aux crédits bancaires. De la fausse déclaration sur l’honneur, à la fourniture de pièces administratives contrefaites, le circuit était tout tracé pour ces étudiants, qu’attendaient à l’autre bout de l’administration des agents véreux, qui prenaient leur bakchiche. Venant d’universitaires, de futurs cadres nationaux, il y a lieu de penser que le fruit est pourri de l’intérieur. L’héritage laissé par les adultes, est suicidaire pour l’avenir. Au niveau de la CNAS, c’est le branle-bas de combat. Le nombre de fausses déclarations à la sécurité sociale est effarant. C’est une véritable croisade que mène cette institution pour contrecarrer les contrevenants. Du simple citoyen, aux honorables institutions privées, dont des groupes de presse, les non-déclarations et les fausses déclarations, sont devenues monnaie courante. Là aussi, la complicité d’agents de la caisse et le bakchiche, sont présents. Combien sont-ils de salariés, qui ont eu la désagréable surprise, de constater qu’ils n’ouvraient pas droit à la retraite, parce que leur employeur, ne les déclarait pas ? Ou bien les déclarait au SMIG pour se retrouver avec une retraite ridicule? A des étages plus bas de la hiérarchie sociale, car c’est désormais comme cela que la nouvelle bourgeoisie conçoit ses compatriotes démunis, les fausses déclarations sont légions. Les pauvres et les moins pauvres, se tirent les couteaux pour bénéficier des aides sociales de 3.000 et 4.000 Da, destinées aux chômeurs, aux femmes isolées, aux handicapés. La DAS vient de débusquer près de 500 faux bénéficiaires de l’aide sociale lors de leur dernière enquête. En termes de bilans, en 06 années, plus de 3.000 faux bénéficiaires ont été répertoriés. Une véritable cavalerie de faussaires, avec des ramifications toutes aussi douteuses au niveau des agences et caisses, qui se font rétribuer. L’opération d’assainissement entamée par cette direction, laisse entendre que le chemin sera long, car la triche s’est installée dans le psychique du citoyen, qui cherche par n’importe quel moyen de s’accaparer ce qui ne lui appartient pas. Je finirai par rapporter cet aveu d’un enseignant, retenu il y a quelques années dans la commission nationale sur l’école fondamentale. Ce jour-là, il se rendait à une agence d’Oran, pour se faire rembourser son billet d’avion, pour la cinquième fois! Comme quoi, le mal est profond et ne date pas d’aujourd’hui.

Des Coopératives immobilières sans actes de propriété : Un contentieux vieux de plus de 20 ans !

Un des contentieux les plus vieux à Oran, est celui qui touche principalement les coopératives immobilières, constituées depuis plus de 20 ans pour la majorité d’entre elles, et qui n’ont jamais été régularisées, non pas faute de texte juridique, mais en raison du laxisme des responsables à différents niveaux. Un laxisme qui a fait que bien des familles se trouvent engluées dans un contentieux sans fin, notamment depuis l’avènement de l’agence de régulation foncière et la fameuse loi de transfert du foncier vers cet office. Un office, qui a imposé sa loi, sans pour autant régler la problématique du foncier à Oran, qui s’est caractérisé, plus qu’ailleurs, par des détournements et la déprédation. Un état de fait qui continue jusqu’à maintenant, avec comme exemple illustre, celui des coopératives immobilières de Zerga et Benzerga d’Aïn El Türck, l’une construite sur un Oued à cheval entre Trouville et ST Roch, l’autre à El Bahia, après avoir griffonné le POS N°2. Mais le ton a été donné il y a longtemps dans la commune d’Es Sénia, où les premières histoires rocambolesques de détournement du foncier ont pris naissance, avec l’accaparement d’espaces verts par un groupe d’élus communaux. Puis ce fut au tour de Bir El Djir, Gd’yel, Canastel, et j’en passe où des détournements de sites entiers, ont été opérés par des hommes bien placés, qui en ont fait des coopératives immobilières de haut standing, et où le mètre carré était un des plus cher au monde. Une folie « foncière », s’était emparée des élus locaux, de toutes les APC et leurs relais au niveau des agences foncières, entourés d’une faune de rabatteurs et de courtiers, qui vendaient et revendaient les lots de terrains et les assiettes foncières comme si l’on vendait des petits pains. Et si aujourd’hui, l’Etat est incapable de mener à son terme l’opération de cadastrage lancée à partir de 1985, c’est pour la simple raison que tous les POS, plans d’occupations de Sol, ont été traficotés par les aménageurs attitrés des communes, à l’exemple de celui de la commune d’Aïn El Türck, actuellement promoteur immobilier, qui avait joué sur les dimensions réelles de la voirie, pour ajouter des extensions. Une coopérative immobilière où la quasi totalité des élus de l’APC d’Aïn El Türck actuels et passés sont bénéficiaires alors que des coopératives sises à Bouisseville attendent leur régularisation depuis plus de 20 ans. Eh oui, comme par miracle, ces deux coopératives Zerga et Benzerga, qui sont entachées d’irrégularités, ont été régularisées en moins de 02 ou 03 ans, bien qu’un ex wali d’Oran , avait bel et bien déclaré qu’il n’y aurait plus de coopératives immobilières. Mieux encore, d’anciennes coopératives, avaient été validées au niveau de la commission Had Hoc de la wilaya, mais elles demeurent à ce jour, non régularisées. Aujourd’hui, la détresse des citoyens concernés, est tout aussi grande car nombreux sont de condition sociale modeste et son incapables de payer l’achat de leur terrain ou maison, au prix réévalué. Il faut dire aussi que l’une des grandes failles dans cette situation, est le fait que parmi les propriétaires de biens immobiliers non actés, se trouvent des demandeurs et des bénéficiaires de logements, non recensés par les différents services de recensement, qui ont échappé au contrôle.

Séries de visites et d’inaugurations du wali, M. Zaâlane Abdelghani : 100 logements LPA remis aux bénéficiaires à Aïn El Türck

Jeudi matin, les familles bénéficiaires au programme des 100 Logements LPA, se sont vues attribuer les décisions d’affectations accompagnées des clés de leurs appartements par le wali d’Oran, Mr Zaâlane Abdelghani. Une cérémonie fut organisée à leur intention hier, sur le site même au quartier Haï Bensmir. La cérémonie s’est déroulée en présence du wali d’Oran, Mr Zaâlane Abdelghani, du PAPW d’Oran, Mr Fethallah, du chef de la daïra d’Aïn El Türck, Mr Nouibet, du maire de la ville, M. Tebbak et d’un bon nombre d’élus et de directeurs de l’exécutif, dont le directeur de l’OPGI. En effet, et après la visite du projet flambant neuf, Mr Zaâlane a procédé à la remise des décisions d’attribution et des clés aux familles. Pour sa part, le wali a renouvelé les assurances de l’Etat de poursuivre sa politique de relogement, tout en confiant que la daïra d’Aïn El Türck, n’a pas bénéficié d’importants programmes de logements et ce en comparaison avec d’autres daïras. Selon M. Zaâlane, cette situation est due à l’insuffisance des assiettes urbanisables, mais il tiendra à assurer que des efforts sont entrepris pour dégager des assiettes foncières afin de lancer de nouveaux programmes, et satisfaire ainsi les nombreuses demandes en instance. Quant aux 11 logements LPA non encore attribués, Mr Zaâlane informera que celle-ci est à l’étude au niveau de la commission de recours de wilaya et qu’ils remis à qui de droit. A signaler qu’après cette étape, le wali s’est rendu au pôle urbain de Belgaïd où il a inauguré un centre de l’action sociale, avant de se rendre au centre des conventions Ahmed Benahmed, pour l’ouverture du salon international des industries agro-alimentaires.

L’enquête de moralité, bête noire des candidats aux Législatives : On fait dans le calcul «d’épicier» !

Inutile de rappeler la mascarade qui a caractérisé l’opération de finalisation de la liste officielle des candidats à la future APN, dans la wilaya de Tiaret, et qui s’est soldée tragiquement par le décès d’un militant du parti FLN , qui a succombé à un arrêt cardiaque pendant que 06 autres militants ont été blessés à différents niveaux de gravité, pour décrire ce qui se passe dans les QG oranais de toutes les formations politiques. Même celles qui ont opté pour le boycott de ces élections comme moyen de contestation, ont vécu elles aussi des mésaventures rocambolesques entre ceux qui étaient pour et ceux contre la participation. Au FLN à Oran, la désignation de Hadjouj Abdelkader, comme tête de liste, n’avait pas fait que des heureux parmi la base militante, qui y ont vu une intrusion inattendue du membre du bureau politique. Une entrée fracassante, qui renseigne du jeu de coulisses, qui déjoua tous les pronostics, même chez les chevronnés et les dinosaures du parti. A un degré moindre, au RND, c’est pratiquement le même scenario qui s’est produit, mais cette fois ci pour la tête de liste, puisque celui-ci était plus ou moins connu de longue date, du moins parmi les initiés aux choses politiques à Oran. La surprise, si on peut l’appeler ainsi, s’est traduite dans la désignation de nouvelles têtes sur la liste des candidats, ou d’anciens militants disparus de la circulation, et qui avaient effectué leur retour, là où on ne les attendait pas. Le RND à Oran, a repris sa stabilité, après avoir traversé des zones de perturbations avec une dissidence des plus féroces, menée par des ténors du bureau, des personnalités connues, mais il n’est pas dit qu’il a fini avec sa mésaventure. D’autres partis, de moindre calibre que le FLN et le RND, qui ambitionnent une petite place au soleil, du moins des strapontins, n’échappent pas eux aussi à la vindicte des postulants écartés. La guerre de positionnement sur la liste, n’a jamais été si féroce au sein de ces formations. Etre porté sur une liste, ne veut nullement signifier l’assurance d’être élu ; les militants déçus, ont parfaitement compris cet axiome, et ont ainsi préféré claquer la porte, ou se rabattre sur d’autres partis, pour négocier une place respectable dans la mesure du possible, sinon, se contenter d’apporter son soutien en guise de revanche contre sa formation d‘origine. Voilà pourquoi, il est constaté un nombre élevé de transfuges, qui n’y voient plus leur geste comme un acte de trahison, mais comme une pratique légitime. Dans tout ce magma, les calculs «d’épicier» sont légions, dans la mesure où, rien n’est joué, en raison de l’enquête de moralité à laquelle seront soumis tous les candidats et les candidates, inscrits sur les listes pour ces législatives 2017. Aucun candidat n’est en fait, assuré de figurer sur la liste définitive, et beaucoup à Oran passent par des sueurs froides en ce moment. Comme le rapportera un militant, l’enquête de moralité, est la bête noire des prétendants au sacré, et nombreux, sont ceux qui risquent l’élimination directe. Mais il y a aussi, les attentistes, ceux en pole position, les calculateurs, discrets et invisibles, qui guettent patiemment l’éjection de l’un de ses compères, pour espérer une remontée dans le classement. Au FLN et au RND, où les premières places sont chères, très chères même, les desseins inavoués de candidats moyennement positionnés, ne s’affichent pas en public, certes, mais en leur for intérieur, il ne serait pas désagréable que quelques noms sautent de la liste. La confraternité en politique ne rime toujours pas avec naïveté, de l’avis des opportunistes, et de toute façon, il faut bien saisir sa chance.

Stockées à des fins spéculatives : 30 tonnes de sucre saisies dans un hangar

Profitant du conditionnement des consommateurs aux augmentations annoncées des produits alimentaires de base, notamment la semoule, le sucre et le lait, les spéculateurs et leurs relais, n’ont pas hésité à échafauder les plans les plus machiavéliques pour provoquer tout simplement la pénurie de certains produits. Aguerris à ce genre d’exercice, ces spéculateurs n’ont pas eu main chanceuse cette fois ci, puisqu’une opération minutieusement élaborée par les services du département du Contrôle et de la Pratique Commerciale et Anticoncurrentielle, relevant de la Direction du Commerce d’Oran, a permis de débusquer un groupe de spéculateurs, qui avaient stocké une quantité de tonnes de sucre, en plus d’une quantité considérable d’autres produits, dans un hangar sis dans le quartier d’ Es Seddikia, à l’est de la ville. La marchandise en question était destinée à la spéculation comme en attestera par la suite les premiers éléments de l’enquête. En effet, aucune facture, ni registre de commerce prouvant la légalité du dépôt où était entreposée une autre quantité considérable de denrées alimentaires de premières nécessités, soit en plus du sucre, ce ne sont pas moins de 2400 Kg de margarine, 2680 Kg de riz, 2400 kg de pates alimentaires de diverses marques ainsi que 8880 Kg de couscous toutes marques confondues, ont été saisies lors de cette opération. Selon Mr Mokadem, la valeur marchande des produits saisis serait de l’ordre de 500 millions de centimes. Ce dernier confirmera le caractère spéculatif de l’entreposage de cette marchandise du fait que les mis en cause dans cette affaire de rétorsion de stock à des fins spéculatives, n’ont pu présenter des documents, justifiant cette pratique commerciale, dira Mr Mokadem, qui ajoutera le dépôt n’avait aucune assise légale, ni inscription au Centre National du Registre de Commerce, CNRC, toutefois, une facture a été tout de même été présentée, mais probablement il pourrait s’agir d’un faux. Ce responsable confiera que l’enquête en cours, menée conjointement avec les services de la DCP d’Alger, permettra de vérifier l’authenticité de ce document. Il y a lieu de savoir que selon un indice non encore révélé, la marchandise objet de saisie, aurait probablement pris le départ d’une minoterie implantée dans la wilaya de Boumerdes pour atterrir à Sidi Bel Abbés. Une procédure judiciaire a été ouverte, les mis en cause dont le nombre n’a pas été dévoilé, iront désormais répondre des accusations de détention et de pratiques commerciales frauduleuses sur des produits, dont le prix est soutenu par l’Etat. Un délit qui relève du crime économique car iul s’agit de produits destinés aux couches démunies de la population.

Une Secousse tellurique de 3,1 DEGRéS ressentie jeudi après-midi : Les plans Orsec sont-ils à jour ?

Selon un communiqué du Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG), une secousse tellurique de magnitude 3,1 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée jeudi à 14h51 dans la wilaya d'Oran. L'épicentre de la secousse a été localisé à 24 km au nord-ouest d'Oran, précise la même source. Au niveau de la population, rien ne prête à la panique, certains ignorent même jusqu’à l’existence de cette secousse. Le peu d’information qui a circulé à propos de cette secousse, l’a été de bouche à oreille, sans que cela n’ait inquiété les citoyens qui continuent à vaquer à leurs occupations quotidiennes et routinières. Cela dit, l’historicité du site oranais, fait ressortir l’aspect sismique de la région, avec par le passé, des événements tragiques. C’est pour cette raison surtout, que le plan ORSEC, (Organisation des Secours), est réactualisé chaque année au niveau des communes et des institutions, et validés par la direction de la protection civile. Or, il se trouve que peu d’APC ou d’institutions, ont leur plan à jour. Parfois l’on se suffit de recopier le même que l’on renvoie pour validation, et c’est souvent que des plans sont rejetés, pour non-conformité. A toute fin utile, le plan Orsec est spécifique à chaque commune, et comporte un ensemble de modules, dont l’identification du risque (sismicité, inondation, incendie, etc.), l’opérationnalité des bouches d’égouts et d’évacuation, l’opérationnalité des postes de transformation électrique, une réserve de 30.000 litres d’eau, un équipement en lits de campement, de couvertures, etc., pour ne citer que ceux-là. Ces modules sont classés par priorité chronologique, et demandent à être réactualisés au début de chaque nouvelle année, afin de pouvoir prendre en charge les premiers secours en cas de catastrophe. Karim Bennacef

Démolition de 03 constructions illicites à Cap Falcon : En attendant le tour du bidonville de Paradis-plage

Les autorités locales d’Aïn El Türck, à leur tête, le chef de daïra, Mr Nouibet se sont rendus ce weekend à la station balnéaire de Paradis-Plage pour constater de visu l’énorme bidonville qui a pris naissance en bord de mer. Le constat fait sur place est indubitable, plus d’une dizaine de maisons individuelles bâties en dur et habitées par des familles entières ont été recensées sur les lieux. Ce sont des habitations qui ont été construites illicitement, sans autorisation aucune, et ce en totale violation des textes régissant la frange maritime en matière d’habitat. Des mesures d’éradications de ce point noir, sont annoncées mais la mission ne sera pas facile à mener, vu le grand nombre de ces constructions illégales batikes un peu partout sur le littoral. Il est à rappeler que ce même jour, jeudi, il a été procédé à la démolition de 03 constructions illicites dans la localité de Cap Falcon. Aux premières heures de la matinée, les engins mécaniques de l’APCF sont entrés en action pour raser ces 03 habitations. L’opération dé démolition, n’est pas terminée dira le maire de la commune, Mr Tebbak, une série d’opérations sont programmées tout au long de cette période et ce jusqu’à la saison estivale. Toutefois, le nombre des habitations illégales n’est pas déterminé avec exactitude, puisque chaque jour, de nouvelles constructions illicites sont érigées loin des regards. Omar-B.

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