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Régions Info

Gestion des parkings : Des recettes fiscales inestimables

a question du recouvrement des recettes issues du gardiennage et de la surveillance des parkings de véhicules, a suscité l’intérêt particulier des collectivités locales, lors de la dernière assemblée communale. Le pactole que représente cette fiscalité pour la trésorerie locale, s’avère une bénédiction pour l’APC d’Oran, confrontée à son destin pour l’année 2017, qui sera marquée par l’austérité. Pour ce faire, la commune a réorganisé une bonne partie des parkings véhicules mis en place sur le périmètre des secteurs urbains de la ville d’Oran pour lutter contre le chômage et le phénomène des pseudo gardiens de parkings. Elle vise d’en tirer un maximum de dividendes résultant de la gestion de ces parkings dans le but d’inculquer une bouffée d’oxygène au budget communal. La commune semble en effet décidée à faire la lumière sur le recouvrement des recettes de tous les parkings en activité. Certains n’écartent pas l’établissement d’un inventaire de ces parkings. Les responsables de cette commune qui prévoient le démarrage effectif de l’autofinancement des projets de cette commune dès 2017, insistent sur une «traçabilité» et une visibilité accrue de la gestion de ces parkings. Le point relatif au recouvrement des recettes tirées du gardiennage des parkings va faire l’objet d’une «examen approfondi» des services de la réglementation de cette commune d’autant plus qu’une réunion est programmée courant cette semaine à l’Hôtel de ville pour examiner minutieusement le dossier des parkings véhicules. Pour rappel, la dernière assemblée a vu outre des délibérations sur 9 à 10 dossiers d’importance, 8 autres délibérations sur instruction donnée du maire d’Oran Boukhatem, concernant certains dossiers dont les allocations financières prévues par le budget primitif 2017 de cette commune. Ces dossiers touchent entre autres les rétributions de la ex-régie communale, l’augmentation de 2% prévue sur la masse salariale des employés, les rémunérations des travaux de démolition des gares routières d'El Hamri et Yaghmouracen ainsi que des droits du bureau d’aide social. D’ailleurs, la question a fait l’objet d’une attention particulière des élus lors des débats qui ont entouré le budget primitif 2017 de la commune d’Oran. Les recettes susceptibles d’être engrangées par la trésorerie communale, du fait de l’activité de concession des parkings véhicules, ont été au centre d’un débat intéressant, au point de faire réagir les responsables locaux afin d’exiger un réunion exclusive sur ce dossier.

ACCUSé de menaces et d’insultes contre un citoyen : Le procès de l’ex chef de daïra d’Ain El Turck ajourné au 14 décembre

Accusé de d’insultes et de menaces envers un citoyen de , B.B , gérant de parking, l’ex chef de la daïra d’Aïn El Türck, Mr Oufroukh Hocine, avait comparu , hier, devant le tribunal correctionnel d’Aïn El Türck, avant de voir son procès ajourné au 14 décembre prochain, pour «obligations professionnelles ». Mr Oufroukh, qui a fait le déplacement de la daïra de Tamanrasset, où il occupe les fonctions de chef de daïra, devait en effet répondre des chefs d’accusations portés contre lui par le plaignant, qui s’était déclaré victimes de propos menaçants, et d’insultes. A noter que lors de la séance d’hier, étaient également présents au côté de l’ex chef de daïra, deux élus des APC de Bousfer et Mers El Kébir en qualité de témoins à charge ainsi que son ancien chauffeur. Selon les faits rapportés dans le rapport d’accusation, l’affaire éclata au mois de juin dernier et eut pour théâtre l’APC de Bousfer. Une altercation verbale opposa ce citoyen B.B à l’ex Chef de Daïra, à propos de la gestion du parking, et lors de laquelle le plaignant (B.B) déclare avoir été victime d’insultes et d’intimidations.

Logements LPP : Les souscripteurs revendiquent la baisse des prix

La bataille pour la revendication de la baisse des prix du mètre carré des logements de type LPP, est engagée par les souscripteurs dans le programme des 1400 logements LPP de la wilaya d’Oran, qui ont reconduit un énième sit-in, avant-hier, devant le siège de l’ENPI, la direction régionale de l'Entreprise nationale de la promotion immobilière. Ils étaient nombreux en effet à manifester devant le siège de cette direction pour dénoncer la cherté des logements, touchés par une révision à la hausse du tarif initial. Les souscripteurs déplorent l’augmentation des prix de cession du mètre carré qui passe de 45.000 DA à 101.650 DA. «Il ne s’agit ni plus, ni moins que d’une façon abusive et unilatérale en violation de l'article 38 de la loi 11-04 du 17 février fixant les règles régissant l'activité de promotion immobilière qui stipule que «le montant de la révision du prix ne saurait excéder au maximum 20% du prix initialement prévu». Ce non respect des clauses convenues lors de la souscription, soutiennent-ils, leur fera coûter l’appartement plus cher que ce qu’il n’était prévu. Ainsi, pour eux, le logement de type F3 reviendra au prix de 813 millions de centimes, un F4 à 1 milliard 24 millions de centimes et un F5 à 1 milliard 219 millions de centimes. Mieux encore, rétorqueront-ils, il faudra ajouter les frais notariaux de transcription et les frais d’assurances.

Entretien et hygiène de la ville : Le dispositif « Blanche Algérie », à lui seul ne suffit pas !

N’étant pas spécifique à la seule wilaya d’Oran, le fléau étant désormais national, la question de l’insalubrité publique et l’entretien des villes, est devenu un véritable dilemme pour nombre de villes algériennes, notamment celles à la porte d’importantes échéances. Les gestionnaires de la ville d’Oran, entre administrateurs et élus savent pertinemment que cette question d’insalubrité publique et de manque de civisme, ne peut être résolue du jour au lendemain, là où celle-ci a réclamé des décennies entières à d’autres pays. Aussi, et aussi dramatique qu’est la situation, on n’est pas encore dans le cas de Naples, Beyrouth ou encore Nouakchott il y a quelques années, ni à Bangkok et ces grandes métropoles à forte densité populaire. Avec moins de deux millions d’habitants, le dossier de l’entretien des espaces publics, d’hygiène et de civisme, est gérable, quand l’action est continue et soutenue dans le temps, et non occasionnelle, comme cela est le cas aujourd’hui. On gère au coup par coup, des opérations furtives sont organisées ça et là et qui ressemblent plus à un fond de campagne électoral, les engins des APC sont mis à contribution dans des opérations de nettoyage, mais le lendemain l’insalubrité ressurgit de nouveau. Des opérations épisodiques qui sont enclenchées par les élus, juste pour absorber la colère du wali, mais qui ne règlent en rien le problème de fond. La question de l’entretien des villes, est plutôt perçue comme une corvée, qu’un acte de citoyenneté et un devoir obligatoire faisant parti des priorités auxquelles sont astreints et les citoyens et les responsables locaux. Il est d’ailleurs étonnant de constater la disparition des cantonniers du paysage, alors qu’ils sont les premiers maillons de la chaine, dans la protection de l’environnement et l’entretien de la ville. Un métier diabolisé puis banni, mais réintroduit par des dispositifs tels que Blanche Algérie, qui montre ses limites, quelque soient le nombre d’employés injectés. Rémunérés au Smig, les jeunes de Blanche Algérie n’accomplissent que le dixième du travail recherché, car la tâche est colossale. La mobilisation doit être quotidienne au niveau des communes, les responsables locaux, doivent s’entraider de la société civile qu’il va falloir activer pour des projets nobles et non pour animer des meetings électoraux, encourager les opérations de volontariat en milieu scolaire, organiser des rencontres débats sur les questions environnementales, afin de développer à la longue chez le citoyen, la culture de la préservation de l’environnement. Si maintenant, des journées sont furtivement organisées et clôturées par des collations, où en est l’intérêt de tout cela ? Oran qui s’apprête à accueillir des jeux méditerranéens, donc des pays qui sont à cheval sur les questions d‘entretien des espaces publics et se distinguent par la propreté de leurs villes, dispose plus ou moins suffisamment de temps pour réinstaller ce comportement citadin chez les habitants oranais, afin de pouvoir recevoir les hôtes, selon les convenances. Il ne s’agit pas d’être poli et avoir des rues crasseuses, mais il s’agit de faire preuve de valeurs humanitaires et civilisationelles et montrer une population affable. C’est aussi le but des jeux.

le Ministre de la Communication,Hamid Grine, en visite à el bahia : « Les projets de loi sur la presse électronique en phase de finalisation »

La visite de M. Hamid Grine, ministre de la communication, hier à Oran, a été saisie par ce dernier pour faire le point sur les nouveaux textes de loi devant régir la presse électronique. Interrogé par la presse locale, le ministre a annoncé, que ces textes de loi sont en phase de finalisation et préconisent, entre autres, une domiciliation et un hébergement du site en Algérie. Le point d’ordre étant établi, M. Hamid Grine ne manquera de dénoncer certains sites accueillant des journaux électroniques qu’il qualifie de « sites fantômes », en confiant qu’aucune information n’est donnée sur leur siège social, ni sur l’identité de leurs gérants. Il dira à ce propos que son département est déterminé à remettre de l’ordre dans le secteur, du fait que « des journaux électroniques peuvent avoir un impact très négatif sur le pays et l’opinion publique». Le ministre déplorera à cet effet, la diffamation dont se rendent responsables certains éditeurs de journaux électroniques, appelant à cet effet, à plus de responsabilité et de professionnalisme. « Nous ne demandons pas aux journalistes d’être complaisants, mais d’être tout simplement responsables dans leurs écrits. Sur la question de la mise en conformité des chaines de télévision privées, Mr Grine dévoilera que son département notifiera dans les jours à venir un arrêté à l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) pour un appel à candidature auquel ces chaines pourront postuler. Il rappellera à cet effet que seules cinq chaines disposent de bureaux accrédités, alors que le reste, soit plus d’une cinquantaine, seraient des chaînes "off short", de droit international.

Meeting du FNJS à el bahia : Khaled Bounedjma : « Seul, le citoyen peut stopper la corruption »

Le chef du Front national de la Justice Sociale, le FNJS, Mr Khaled Bounedjma, a tenu un meeting tonitruant, hier, à la salle El Feth , en présence des militants et cadres de sa formation, mais aussi de sympathisants, venus des différentes commune d’Oran. D’un verbe acerbe, le chef de file du FNJS dénoncera la politique économique du gouvernement pour pointer directement du doigt, le ministre de l’économie, qu’il accuse de mener l’Algérie droit dans le mur. « Jamais le citoyen ne pensait un jour qu’il allait vivre une année aussi difficile que celle qui s’annonce en 2017, avec toutes les mesures drastiques d’austérité et de hausses des tarifs à la consommation, qui vont toucher les petites bourses », dira-t-il. Concernant les législatives prochaines, Bounedjma confiera que les partis sont prêts à tout pour garder les commandes du pays, citant au passage le FLN et le RND, qu’il rend responsables de tous les maux du pays. Les diatribes et les polémiques entretenues par le FLN, du temps de l’Ex SG , Amar Saïdani, sont considérées comme étant des étapes inutiles, qui n’ont fait que semer le désordre parmi les citoyens en occultant les vraies questions, que sont celles du pouvoir d’achat, la stabilité du pays, l’opportunisme d’hommes politiques et actuels ministres qui possédant des biens en France, tout en mettant l’index sur ceux au service de la France. D’ailleurs, il déplorera la cabale contre le Général Toufik, accusé à tort par Saîdani selon khaled Bounedjma. Ce dernier reviendra à la charge à propos de la fraude électorale et la corruption qui gangrène la société « du planton jusqu’à l’imam, en passant par l’homme politique », dira-t-il, et que seul le citoyen peut stopper. « Il faut en finir avec les partis qui achètent les voix des citoyens, refusez leur argent, ces partis sont même prêts à bruler le pays s’ils ne sont pas au pouvoir ». A signaler que la veille, le SG du FNJS a été l’hôte de la commune d’Aïn El Türck où il a inauguré le nouveau siège communal présidé par Mr Boudaoud Bouameur. Devant l’assistance, Khaled Bounedjma a réitéré les intentions de sa formation à jouer les premiers rôles sur l’échiquier politique, mais tout en restant fidèles à la mémoire de martyrs de la révolution. A l’adresse des jeunes, Bounedjma annonce que son parti est avec eux, et notamment avec ceux qui ont bénéficié de l’ANSEJ. « L’Etat leur a donné l’argent pour travailler, alors pourquoi les sanctionner aujourd’hui, s’ils n’ont pas réussi ? Pourquoi ne pas demander des comptes à un wali ou un responsable fautif ? ».

Le ministre de la Communication Hamid Grine Aujourd’hui à EL BAHIA : L’inauguration du nouveau siège de la radio au menu de la visite

Mr Hamid Grine, Ministre de l'information et de la Communication sera aujourd'hui l'hôte de la ville d'Oran dans laquelle il entreprend une visite de travail et à l'occasion l'inauguration du nouveau siège de la radio. C'est aussi une visite tant attendue par la corporation locale, qui n'a pas été épargnée par certains déboires vécus dans leurs journaux respectifs , pour diverses raisons. Mr Grine, sera inévitablement interpellé sur la situationn peu reluisante de nombreux journaux. Quant à l'avenir de dizaines de journalistes, contraints au chômage technique en raison des plans de redressement entrepris par quelques entreprises de presse, leur sort reste tributaire de la bonne volonté ou non des patrons de journaux. Les licenciements abusifs dans les rédactions privées, sont devenues monnaire courante, les quelques indemnités récupérées quand le journaliste arrive à obtenir gain de cause ne sécurisent aucunement son avenir professionnel, les contentieux en justice ne doivent pas se perdre dans les dédales de la bureaucratie, le statut du journaliste doit assurer la dignité du journaliste par l'instauration d'une assurance chômage, d'un fond des œuvres sociales, de l'accès au logement ainsi que l'accès aux diverses facilités. Mr Grine, n'ignore pas pas qu’Oran, plus que toute autre wilaya , notamment la capitale, n'est pas logée à la meilleure enseigne en matière de protection des droits des journalistes. En fait, la corporation s'attend à des réponses concrètes du ministre sur ces aspirations et sur d’autres

conférence du Pr. Madjid Benchikh au CRASC : « L’Algérie intransigeante sur le principe de non-ingérence »

Présentant une communication sur le thème "Quelques aspects du principe de non intervention appliqué par l’Algérie", lors de la journée d’étude intitulée "l’Etat de droit en Algérie", organisée par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) à Oran, le Pr. Madjid Benchikh, de l’Université de Cergy-Pontoise (France), a souligné que l’Algérie a toujours pris position contre les agressions et l’ingérence dans les affaires de pays souverains. Le communicant, qui est intervenu dans le cadre de cette rencontre, organisée en hommage au Pr Ahmed Mahiou, sommité du droit à l’échelle nationale et internationale, a souligné que le principe de non ingérence et d’intervention de pays sur les territoires d’autres pays est un principe établi, mais qui a fait l’objet de luttes intenses au sein même de l’ONU, notamment en ce qui concerne "l’inadmissibilité de l’intervention dans les affaires internes des Etats". "L’Algérie a toujours déclaré qu’elle appliquait rigoureusement ce principe" a-t-il souligné rappelant que "l’Algérie n’a jamais dérogé à la règle, même en cas d’interventions décidées par l’ONU, préférant user de moyens diplomatiques pour le règlement de certains conflits en Afrique ou ailleurs, comme cela a été le cas au Mali". Plusieurs autres communications ont été animées par les participants, notamment sur "le système de dualité de juridiction en Algérie et la nécessité de l’instauration d’un Etat de droit", "droit, contre droit et non droit dans le champ normatif algérien", entre autres. Tous les intervenants ont loué les qualités du Pr. Ahmed Mahiou, toujours actif à 80 ans, même retraité, et sont revenus longuement sur ces recherches et sa brillante carrière. Ahmed Mahiou a eu une riche carrière professionnelle et universitaire. Juge ad-hoc à la Cour Internationale de Justice de La Haye depuis 2002, il a été également directeur de l'Institut de recherches et d'études sur le Monde arabe et musulman (Iremam), (1992-1997), en Aix-en-Provence (France). Expert des Nations Unies sur la question des droits de l’homme, il a également d’importants postes à l’échelle internationale. Eminent chercheur dans le domaine juridique, Ahmed Mahiou, compte à son actif plusieurs ouvrages de droit et de sciences politiques. Il a reçu plusieurs distinctions nationales et internationales. Le Directeur du CRASC, Belkacem Benzenine, le décrit comme "un homme d’engagement et d’action, qui représente l’archétype de l’intellectuel et universitaire algérien, objectif et persévérant".

un ressortissant africain arrêté par la gendarmerie nationale :140 millions de cts, en fausses coupures de 2000 Da, saisis

La rumeur de faux billets qui circulait à Oran, n’était pas de la fumée sans feu, comme cela vient de se concrétiser par l’arrestation d’un ressortissant camerounais, spécialisé dans la confection de la fausse monnaie. En effet, les services de la Gendarmerie nationale du groupement de la wilaya d’Oran, ont réussi, en cette fin de weekend opéré à mettre la main sur un important lot de monnaie algérienne contrefaite, évaluée à près de 140 millions de centimes. Les faux billets éraient constitués de coupures de 2000 da chacune, ce qui explique le doute émis par certains commerçants sur ce billet. Il y a lieu également de savoir, que les grosses transactions, notamment informelle, se font avec les coupures de 2000 da, facilement dissimulables. Cela étant dit, le ressortissant camouranais étant neutralisé, et conduit devant la justice pour répondre de son crime, il s’agit de démêler la suite de l’affaire et démanteler, éventuellement, le reste du réseau. L’enquête ouverte dans ce sens là, permettra de connaitre les tenants et aboutissants de cette affaire, d’autant plus qu’Oran, constitue une plaque tournante pour les malfrats de tous bords et de toutes nationalités, du fait de sa proximité avec l’Europe.

Sidi Bel Abbès

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