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SALON INTERNATIONAL DU MOBILIER HOSPITALIER ET DE L’éQUIPEMENT médical : « Forte participation nationale attendue »

La 20ème édition du Salon International consacrée au Mobilier hospitalier et de l'Equipement Médical, SIMEM 2017, qu’organise cette année Krisalid’Or au centre des Conventions d’Oran, du 12 au 15 avril en cours, aura une connotation particulière, du fait de la forte participation d’opérateurs nationaux et étrangers, mais aussi du succès des précédentes éditions. Selon Mr Mustapha Chaouche, fondateur du SIMEM et consultant auprès de Krisalid’Or, ce ne sont pas moins de 88 firmes algériennes et 61 chinoises sur les 356 sociétés inscrites, qui lanceront cette nouvelle édition, at-il informé lors de la conférence de presse donnée à l’intention de la presse locale et nationale. Au total, ce sont donc 23 pays, d’Europe d’Asie, d’Amériques, qui ont déjà manifesté leur intention à animer l’événement, à travers leurs représentants directs ou ceux en Algérie. Pour le conférencier, interpellé sur l’évolution du salon et de l’intérêt qui lui est accordé, celui-ci à l’événement, et ce, à l’instar du marché du mobilier hospitalier en Algérie, qui s’installe doucement mais surement. L’autre point positif soulevé par le conférencier, répondant à l’un des questions des journalistes, et que ce marché n’est nullement affecté par l’austérité. Comme en témoigne, dira-il, de l’intéressement des sociétés nationales et internationales spécialisées dans ce secteur, qui ont manifesté leur engouement pour ce type d’événements. Mr Chaouch, confiera en revanche, que ce salon, se caractérisera cette fois ci, par une connotation plus remarquée pour la chirurgie dentaire, considérée comme le «parent pauvre » lors des précédents salons, mais qui va se tailler la part du lion, avec pas moins de 08 interventions d’éminents docteurs et spécialises nationaux et étrangers, toutes axées sur ce volet. Quant au niveau de qualification en matière de maitrise des nouvelles technologies par les sociétés participantes, notamment celles chinoises, l’interlocuteur estime que ces celles-ci, se sont spécialisées dans les équipements, les produits et les services. Le produit chinois, pour sa part, jouit d’un label incontournable, en s’imposant en Europe et même aux USA. Mr Chaouche ajoutera que le salon représente une vitrine privilégiée des innovations biomédicales et techno-médicales et un rendez-vous, très apprécié, des professionnels de la santé. Concernant les professionnels algériens, le conférencier confiera qu’il n’y a pas de produits de haute technologie réalisés en Algérie, mais il existe une qualité et un savoir-faire en matière de l’équipement médical. Comparativement à la saison dernière, le taux de participation escompté est en augmentation, avec notamment une augmentation de surface de 1,75 fois. Ce qui dénote de l’engouement des participants des différents pays qui ont adopté ce type de salon.

La bidonvillisation gagne du terrain : De nouvelles constructions illicites à la sortie de Coca

Considéré comme le plus important regroupement de constructions illicites inséré dans le tissu urbain de la capitale de l’ouest, le bidonville communément appelé « Coca », situé à la sortie nord-ouest d’Oran, continue à s’étendre insidieusement au vu et au su de tout un chacun.En fait la bidonvilisation, va crescendo dans cette zone et ce, avec tous les impacts négatifs, qui en découlent sur l’environnement notamment le domaine forestier. Selon le constat établi sur le terrain, des dizaines de masures hideuses, érigées, au vu et au su de tout un chacun, à l’aide de parpaing et de la tôle ondulée, ont fait leur apparition dès l’entame de la saison estivale, à la sortie de ce bourg, sur les deux côtés de la route menant à la municipalité de Mers El Kébir. Des arbres, qui embellissaient les zones boisées ceinturant les deux côtés de cet axe routier accédant à la route de la corniche supérieure, ont été carrément arrachés pour permettre la construction d’un nouveau groupement de masures, gonflant ainsi l’étendue du bidonville « Coca ». Ce déplorable état de fait contribue malheureusement à l’ampleur de la dégradation de l’environnement avec les amas d’ordures ménagères, déposées par les indus occupants des constructions illicites, qui jonchent désormais ces lieux. Toujours est-il que la bidonvilisation, qui semble gagner du terrain, dans les deux sens du terme, à une cadence effrénée, dans certaines zones de la wilaya d’Oran, gangrène grandement l’environnement et enlaidit au fil des jours les paysages. L’hideux regroupement de baraques, qui vient de naître à la sortie dudit bourg, constitue l’une des preuves irréfutable. Selon les déclarations formulées par les indus occupants, ce nouveau bidonville, constitué d’une soixantaine de masures, a pris forme moins de quatre mois seulement auparavant. Des terrains de superficies d’environ quatre mètres carrés, sont proposés entre 15 et 20 millions de centimes, négociables. La main d’œuvre est disponible sur place, en contrepartie évidement d’une autre somme d’argent. Au sein de ces lieux, visible à l’œil nu, pour les usagers de cet axe routier très fréquenté durant la saison estivale, des individus étaient afférés lors de notre visite à la construction d’une baraque, réservée, pour une famille venue d’une ville de l’Ouest. Il nous a été également donné de constater lors de cette visite, la récente naissance de ce regroupement de constructions illicites entourées d’amas de détritus et autres déchets de matériaux de constructions, véritable garde-manger pour les chiens errants, rats et autres animaux nuisibles. Les odeurs pestilentielles embaument les senteurs de la végétation dans cette zone, promue, comble de l’ironie, à abriter des projets dans le cadre de la promotion du tourisme, qui bat de l’aile depuis des années en l’absence d’une réaction à même d’endiguer, un tant soit peu, le phénomène de la bidonvilisation dans la wilaya d’Oran. R. B.

Pour Apologie de terrorisme : Trois individus arrêtés à Aïn El Türck

03 individus, âgés entre 35 et 45 ans, ont été arrêtés tard dans la nuit d’avant-hier, dans la daïra d’Aïn El Türck, pour apologie de terrorisme par les forces de sécurité. Les mis en cause, un gérant d’une salle de sport et deux commerçants qui activaient au niveau du quartier de Bouisseville, où ils s’adonnaient à leur pratique, faisaient l’objet d’une étroite surveillance depuis plusieurs mois. De sources policières, une action synchronisée entre les différentes troupes de forces de sécurité a permis d’interpeller les mis en cause, pratiquement au même moment. Les trois activistes, ont été présentés devant le magistrat instructeur pour répondre des chefs d’accusation d’apologie au terrorisme. Après leur audition, ils ont été placés en détention provisoire, en attendant le déroulement de l’enquête diligentée par les services de sécurité. L’on croit savoir que d’autres arrestations seront opérées dans les jours, sinon dans les heures qui suivent. Selon quelques bribes d’informations, plusieurs d’activistes se dissémineraient dans les différentes communes de la daïra, notamment dans les bidonvilles. Karim Bennacef

POUR VOL DE 16 MILLIONS DE CENTIMES : Un chef de service d’AT condamné à 01 an de prison ferme

Un agent d'Algérie poste, occupant la fonction de chef de service dans un bureau situé en ville nouvelle, a été jugé hier par le tribunal correctionnel de la cité Djamel et condamné à 01 an de prison ferme. Selon le chef d’inculpation, l’indélicat fonctionnaire avait retiré plus de 16 millions de cts du compte d'une cliente, médecin de son état au CHU dOran, Hai Sidi El Bachir (ex. Plateau). A la barre, le mis en cause a tenté de nier les faits, mais il sera confondu par les preuves accablantes de détournement de fond. Reconnu coupable du chef d’inculpation cité précédemment, se verra requérir 03 ans de prison ferme par le représentant du ministère public.après délibérations, la peine sera rapportée à une année ferme. Omar-B.

Déversement des eaux usées dans les plages : Rapport accablant de la direction du Tourisme

Le rapport accablant sur le déversement des eaux usées sur les plages du littoral oranais, notamment sur les plages d’Aïn El Türck, avait tout l‘air d’un réquisitoire contre la gestion des assemblées communales, qui n’ont jamais pu endiguer le phénomène.Dans sa lecture face aux maires, les chefs de daïras et les directeurs des exécutifs, le chargé de la direction du tourisme, a fait ressortir le risque que laisse planer le phénomène sur la réussite de la saison estivale qui sonne à nos portes. Le tableau noir dressé sur l’état de délabrement des accès vers la plage, l’écoulement en continu des eaux usées, et les squats en série, renseigne on ne peut mieux, de la situation d’abandon et de déliquescence entretenue depuis des années, qui prévaut dans la région. Un état de fait qui risque de se compliquer davantage, d’autant plus que l’Etat ne fournit plus les équipes d’Algérie-Blanche pour assurer l’entretien des plages. Les APC doivent désormais trouver d’elles mêmes les moyens pour assurer cette tâche peu aisée durant la saison estivale eu égard au nombre élevé des estivants qui affluent vers les côtes oranaises. Mais il y a aussi la question de la santé publique qui surgit comme un spectre, mai que l’on tente d’évoquer à voix basse. On ne veut pas secouer le cocotier pour ne pas provoquer la panique chez la population, et faire sauter quelques têtes. Nous ne cesserons jamais de rappeler que les coliformes fécaux constituent le plus grand danger sur la santé des baigneurs, notamment les jeunes filles qui risquent plus tard de donner naissance à des enfants avec des déformations congénitales, autrement avec des handicaps lourds. Des statistiques le prouvent des années, particulièrement après les années 2000, lors desquelles, le taux de coliformes fécaux, avait atteint les 1000. Ce qui en d’autre terme, signifie que l’état d’alerte est décrété et que les plages polluées doivent être mises en quarantaine. D’ailleurs, dans son rapport, lu jeudi passé à l’hémicycle de la wilaya d’Oran, le représentant de la direction du tourisme, s’était interrogé s’il fallait interdire par anticipation des plages touchées par les eaux usées ? C’est pour dire que durant des années, des sommes entières ont été englouties, des commissions entières d’élus APC et APW ont radoté sur le sujet, pour que l’on reste au point zéro. Il y a lieu de préciser que le manque de fermeté des autorités locales successives envers les contrevenants et l’absence d’une décision volontariste, ont fait que le phénomène perdure. Outre les gros pollueurs que sont les bains maures, les douches, quelques établissements hôteliers, ce sont les garages de lavage de voitures, qui sont venus ajouter leur grain de sel dans cette affaire. Le nombre de ces derniers s’est accru de manière drastique, et figurent parmi les principaux pollueurs en raison des produits chimiques utilisés pour le lavage. Et la cerise sur le gâteau, demeure tout ce tissu de constructions illicites comptabilisées par milliers, et non raccordées aux réseaux d’assainissement. Un phénomène dans un phénomène. A rappeler que lors de cette réunion à l’hémicycle, le SG par intérim de la wilaya n’a fait de quartier en direction des responsables des communes, en leur balançant à la figure, « est-il convenable de se préoccuper de mettre en place des escaliers pour permettre aux estivants de descendre dans des égouts ? ». A rappeler que lors de cette réunion à l’hémicycle, le SG par intérim de la wilaya n’a fait de quartier en direction des responsables des communes, en leur balançant à la figure, « est-il convenable de se préoccuper de mettre en place des escaliers pour permettre aux estivants de descendre dans des égouts ? ».

La directrice de l’ENTREPRISE CHARGéE Des ENFOUISSEMENTs Techniques accuse : Les communes ne s’acquittent pas de leurs dettes !

La directrice du CET Oran, Dalila Chellal estime que le tri sélectif pourrait aider à résoudre le problème des créances impayées. Mme Chellal n’a pas mentionné le volume de dettes qui accable sa société, en revanche, elle cite les créances détenues auprès des APC et qui s’élèvent à des dizaines de milliards de dinars. «Les communes ne paient pas » cette prestation, révèle la directrice de l’EPIC CET Oran.depuis le lancement des trois centres, implantés à Hassi Bounif, Arzew et El Ançor , les créances des communes, s’élèvent à 850 millions DA, confiera cette responsable qui fera savoir que la commune d’Oran détient le montant le plus important de créances impayées avec plus de 440 millions DA, suivie par la commune de Bir El Djir avec 170 millions DA. Les créances des communes de Sidi Chahmi, El Kerma et Es-Sénia varient, quant à elles, entre 50 et 60 millions DA. « Alors que la gestion des CET a été confiée à des EPIC appelées à s’assurer un équilibre financier, en dehors des subventions de l’Etat, l’EPIC CET Oran peine à s’en sortir sans ces dernières », a affirmé Mme Chellal, tout en ajoutant que les communes peuvent revendre leurs déchets recyclables et pouvoir régler leurs dettes grâce à ces rentrées d'argent. Elle rappellera qu’à cet effet, l’EPIC CET Oran avait organisé plusieurs ventes aux enchères de matières recyclables, le plastique et le papier notamment, lesquelles ont attiré un grand nombre d’opérateurs versés dans la transformation des produits recyclables. Les trois Centres d’enfouissement technique (CET) de la wilaya d’Oran qui gèrent quotidiennement plus de 1.800 tonnes de déchets ménagers générés par 26 communes, restent dépendants des subventions de l’Etat, alors que les créances impayées des communes s’élèvent à 850 millions DA. Pourtant les tarifs pratiqués au CET sont dérisoires par rapport à ceux appliqués à l’étranger, rappellera cette responsable, « En Europe, il faut verser une taxe de 150 euros par tonne de déchets déchargés alors que ces frais ne dépassent pas les 800 DA en Algérie ». « Les communes peuvent, à leur tour, tirer profit de ces richesses, a préconisé la même responsable, précisant que le plastique et le papier, constituant 20% des déchets ménagers à Oran, "sont très demandés par opérateurs économiques». Les communes peuvent opter pour le recyclage qui serait en mesure de réduire le volume de leurs déchets de manière considérable d’une part, et leur permettra d’avoir une source financière supplémentaire pouvant servir à couvrir une partie de leurs dépenses en matière de gestion de déchets, a ajouté la même responsable.

Aïn El Türck Prépare la saison estivale : Appel aux investisseurs locaux !

D’année en année, et politique d’austérité oblige, il devient clair que les investisseurs et les opérateurs économiques activant au niveau de la daïra d’Aïn El Türck, deviennent forcément des partenaires indissociables, comme il a été constaté et affirmé lors de la rencontre qui les a réunis au siège de la daïra, hier, avec les autorités locales, la presse et les représentants de la société civile.Sans détour, le chef de daïra a fait connaitre ses intentions, en faisant appel, non seulement aux bons sentiments des investisseurs locaux, mais à leurs sens de responsabilité également, en étant des acteurs majeurs dans le développement local, producteurs de richesses. La rencontre portant sur la préparation de la saison estivale a été prolifique à tout de point de vue, eu égard au climat détendu, paisible, loin des habituelles animosités, et qui s’est caractérisée par des interventions pertinentes, de la part d’opérateurs économique et d’élus locaux, qui ont tenté d’apporter chacun à sa manière, une solution, ou une proposition. Le chef de daïra dira qu’il devient plus que nécessaire que les investisseurs d’Aïn El Türck, prennent en charge certains aspects des questions financières, dont le sempiternel problème de la collecte des ordures ménagères, une charge financière que ne peut l’APC assurer à elle seule. D’ailleurs, le contrat des 05 équipes d’Algérie Blanche expire au mois de juin prochain, soit juste à l’entame de la saison et qu’il va falloir trouver un nouveau financement pour le renouveler, du moins jusqu’au mois de septembre, lancera le chef de daïra, proposant ainsi aux investisseurs de prendre en charge financièrement chacun, une équipe. L’approbation ne se fera pas attendre, avec l’engagement de certains, dont un groupe de presse. Quant à l’opération d’aménagement de la rue Mélinette, l’APC lui consacre 05 milliards de cts ainsi qu’nhe autre enveloppe sera dédiée au futur parking à étages de la plage Beau Séjour. Ce sera ensuite du maire d’Aïn El Türck, Mr Tebbak Ali, d’introduire quelques rectificatifs sur certaines questions liées à l’état de l’éclairage public et celui des routes, jugés en totale dégradation selon quelques intervenants, pour dire que des améliorations importantes ont été constatées sur ces deux volets. Le président de l’ACICO, Mr Mahi, fera pour sa part, un long réquisitoire sur la situation qui prévaut actuellement à Aïn El Türck, tout en proposant une batterie de résolutions, en vue d’améliorer la situation globale. Mr Kaci Mohamed, investisseur en hôtellerie, a souligné pour sa part, les oppositions de complaisance et la lenteur bureaucratique qui font que l’obtention d’un permis de construire ou d’un registre de commerce, restent à la merci du simple citoyen. Ce dernier, plaidera pour un dialogue franc et sans ambages entre les opérateurs et l’administration, afin de lever toutes les contraintes administratives et relancer la machine de l’investissement. Le vice-président de l’APC, Mr Djillali Younsi, n’a pas mis de gant pour dire de manière claire et nette, « aidez-nous », en s’adressant aux opérateurs. Mr Ibrir Khlifa, promoteur immobilier, a proposé la création d’une commission mixte, qui sera une force de proposition ainsi qu’une courroie de transmission entre les différents investisseurs et l’administration. Pour sa part, Mr Ayachi, le promoteur du projet Hiba Sport a révélé l’expérience acquise de l’organisation du camp familial, au profit des bourses moyennes et des familles de l’extrême sud. En recevant l’année passée, pas moins de 300 familles, en séjour gratuit dans le camping d’Aïn El Türck, le promoteur Ayachi, a confié que l’initiative est à développer afin d’encourager le tourisme de masse. Madame Frih, investisseur dans le camping familial aux Andalouses, s’est dite ravie de la réceptivité des familles pour ce genre d’hébergement, en camping. Il s’agit d’une expérience inestimable, riche en enseignement et qui demande à être valorisée. Pour en revenir à la rencontre, parmi les résolutions qui ont été retenues, on citera la mise en place de la commission Ad Hoc, le réaménagement des accès vers la mer, la perception directe des taxes de séjours par l’APC conformément à la nouvelle loi de Finances, l’aménagement des postes de secours au niveau de chaque plage et l’instauration de «Mr Plage», le renforcement en bacs à ordures, entre autres. Notons que la mire d’Aïn El Türck, Avant de conclure, le chef de daïra réitérera son appel aux sponsors, en soutenant que la voie du dialogue est ouverte. Tout en reconnaissant que les problèmes de fond ne peuvent être traités ici, ou du jour au lendemain, car ils exigent plus de temps et de concertation, toutefois, il rappellera qu’il s’agit de parer à l’urgence, en l’occurrence les préparatifs de la saison estivale qu’il faudra à tout prix activer.

VISITE DU Ministre DES RESSOURCES EN EAU ET DE L’ enviironnement, Abdelkader Ouali : La capitalisation de l’eau, un enjeu majeur

Le ministre des ressources en eau et de l'environnement Abdelkader Ouali, a entamé jeudi une visite de travail à Oran, qui comportait deux aspects essentiels. Le premier, la signature d’un certain nombre d’accords d’entraides régionales entre les différentes directions régionales de wilaya Ouest de son département, lors d’une rencontre au siège de la wilaya d’Oran. Une rencontre qui s’est soldée par une série de conventions, à même de créer une coordination élargie en matière de gestion des ressources hydriques. Le deuxième volet de la visite a consisté en la visite d’un nombre de projets déjà en cours, dont les deux stations d’épuration des eaux usées d’El Kerma et d’Aïn El Türck destinées à l’irrigation agricole, le centre d’enfouissement technique des déchets ménagers à Hassi Bounif, le projet de renforcement du château d’eau de Bethioua destiné à l’alimentation de la zone d’Oued Tlélat. Il ya lieu de relever qu’une importante question devait être tranchée lors de cette visite à savoir la gestion des stations d’épuration des eaux usées destinées à l’irrigation des périmètres agricoles dont la réalisation et le suivi de relevaient de la compétence de la direction de l’Hydraulique, et la gestion relative à la programmation confiée à l’association des irrigateurs. Il faut aussi ajouter que depuis la mis en fonction des deux STEP, l’eau était distribuée gratuitement aux fellahs. Un état de fait, auquel s’attèle le ministre des ressources en eau, avec certainement ses pairs des autres secteurs, notamment l’agriculture et les finances, à corriger, en imposant une taxe. Ceci ne sera pas pour plaire aux fellahs et leurs corollaires d’associations et de chambres, mais vu la situation moribonde du secteur agricole, subventionné à coups de milliards de milliards par l’Etat, il va sans dire qu’une réforme dans le fonctionnement est plus que nécessaire. Pour le moment, ce sont des millions d’hectolitres qui se perdent dans la nature, sans que cela ne contribue à atténuer les prix des fruits et légumes. Les stations d’épurations réalisées à coups de milliards ne servent à rien, vu la défectuosité des systèmes d’irrigation. K.B

Des Coopératives immobilières sans actes de propriété : Un contentieux vieux de plus de 20 ans !

Un des contentieux les plus vieux à Oran, est celui qui touche principalement les coopératives immobilières, constituées depuis plus de 20 ans pour la majorité d’entre elles, et qui n’ont jamais été régularisées, non pas faute de texte juridique, mais en raison du laxisme des responsables à différents niveaux. Un laxisme qui a fait que bien des familles se trouvent engluées dans un contentieux sans fin, notamment depuis l’avènement de l’agence de régulation foncière et la fameuse loi de transfert du foncier vers cet office. Un office, qui a imposé sa loi, sans pour autant régler la problématique du foncier à Oran, qui s’est caractérisé, plus qu’ailleurs, par des détournements et la déprédation. Un état de fait qui continue jusqu’à maintenant, avec comme exemple illustre, celui des coopératives immobilières de Zerga et Benzerga d’Aïn El Türck, l’une construite sur un Oued à cheval entre Trouville et ST Roch, l’autre à El Bahia, après avoir griffonné le POS N°2. Mais le ton a été donné il y a longtemps dans la commune d’Es Sénia, où les premières histoires rocambolesques de détournement du foncier ont pris naissance, avec l’accaparement d’espaces verts par un groupe d’élus communaux. Puis ce fut au tour de Bir El Djir, Gd’yel, Canastel, et j’en passe où des détournements de sites entiers, ont été opérés par des hommes bien placés, qui en ont fait des coopératives immobilières de haut standing, et où le mètre carré était un des plus cher au monde. Une folie « foncière », s’était emparée des élus locaux, de toutes les APC et leurs relais au niveau des agences foncières, entourés d’une faune de rabatteurs et de courtiers, qui vendaient et revendaient les lots de terrains et les assiettes foncières comme si l’on vendait des petits pains. Et si aujourd’hui, l’Etat est incapable de mener à son terme l’opération de cadastrage lancée à partir de 1985, c’est pour la simple raison que tous les POS, plans d’occupations de Sol, ont été traficotés par les aménageurs attitrés des communes, à l’exemple de celui de la commune d’Aïn El Türck, actuellement promoteur immobilier, qui avait joué sur les dimensions réelles de la voirie, pour ajouter des extensions. Une coopérative immobilière où la quasi totalité des élus de l’APC d’Aïn El Türck actuels et passés sont bénéficiaires alors que des coopératives sises à Bouisseville attendent leur régularisation depuis plus de 20 ans. Eh oui, comme par miracle, ces deux coopératives Zerga et Benzerga, qui sont entachées d’irrégularités, ont été régularisées en moins de 02 ou 03 ans, bien qu’un ex wali d’Oran , avait bel et bien déclaré qu’il n’y aurait plus de coopératives immobilières. Mieux encore, d’anciennes coopératives, avaient été validées au niveau de la commission Had Hoc de la wilaya, mais elles demeurent à ce jour, non régularisées. Aujourd’hui, la détresse des citoyens concernés, est tout aussi grande car nombreux sont de condition sociale modeste et son incapables de payer l’achat de leur terrain ou maison, au prix réévalué. Il faut dire aussi que l’une des grandes failles dans cette situation, est le fait que parmi les propriétaires de biens immobiliers non actés, se trouvent des demandeurs et des bénéficiaires de logements, non recensés par les différents services de recensement, qui ont échappé au contrôle.

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