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Chakib Khelil anime une Conférence de presse à l’hôtel « Le Méridien » : « Pour un nouveau modèle économique consensuel hors hydrocarbures »

Invité de l’Organisation Nationale des Micros-entreprises, l’ON.M.E, l’ancien ministre Chakib Khelil, a animé une conférence de presse à l’hôtel « Le Méridien» d’Oran, devant un parterre d’opérateurs économiques nationaux et étrangers, d’acteurs de la société civile et de personnalités locales sur l’économie hors hydrocarbures. D’emblée, le conférencier a présenté son modèle économique hors-hydrocarbures, qui repose sur trois axes principaux, à savoir l’expérience des pays exportateurs d’un seul produit, à l’exemple de la Hollande, les objectifs du programme économique pour sortir de la dépendance aux hydrocarbures et les mécanismes et les suggestions, au nombre de 15, afin de rendre pratique ce modèle. Une analyse succincte sera d’abord faite sur les événements de 86, caractérisée par la baisse du cours mondial du pétrole qui avait atteint les 10 dollars le baril, et ayant entraîné l’Algérie dans des difficultés économiques, aggravée aux alentours des années 90 par la décennie noire. Période au cours de laquelle, l’Algérie a été contrainte de recourir au FMI, avec toutes les conséquences que cela avait induit, en termes de chute du pouvoir d’achat et des licenciements par milliers des salariés. Aujourd’hui, Chakib Khelil, s’est voulu optimiste en déclarant que l’Algérie a repris sa place dans le gotha mondial, à travers les multiples développements dans les différents secteurs économiques, tels que la Santé, l’habitat, le Tourisme, etc, en réglant rubis sur ongle la dette contractée auprès du FMI et qui s’élevait à 34 milliards de dollars, tout en ramenant le taux de chômage à son plus bas niveau, même si une nouvelle crise due à la baisse du prix du baril de pétrole allait s’annoncer à l’orée de 2008. Selon le conférencier, la rencontre de l’OPEP, organisée cette année à Oran, allait encore une fois sauver la mise, et permit à l’économie nationale de reprendre des couleurs. Toutefois, Mr Chakib Khelil, a tenu à informer que cette hausse dans les prix du pétrole, prônée lors de cette rencontre d’Oran, avait favorisé l’importation, et de ce fait augmenté le volume des besoins et les services, auquel il fallait ajouter l’essor démographique. Une contrainte, qui, expliquera-t-il, n’a fait que renforcer la dépendance aux hydrocarbures. Citant la « maladie de la Tulipe », le modèle économique sur lequel avait basé la Hollande sa stratégie économique, qui n’exportait qu’un seul produit, en l’occurrence la tulipe, Chakib Khelil, a fait savoir que l’Algérie, ne pouvait orienter la sienne sur ce modèle, en comptant éternellement sur les hydrocarbures. De plus, les subventions de l’Etat sur des produits stratégiques, tels que les dérivés du pétrole, les services et les produits de consommations, s’avéraient une tare pour la balance économique nationale. A cet effet, Mr Chakib Khelil, préconisera l’exploitation d’autres ressources de substitutions, toutes aussi génératrices de gisements fiscaux et de devises loures, dont le gaz de schiste, un secteur très prometteur. « Nous devons impérativement exploiter d’autres secteurs, ceci demande en effet d’énormes investissements, certes, mais l’alternative réside dans cet option », confiera le conférencier, pour ajouter que « nous ouvrons carrément le portes à l’investissement privé , soit nous recourrons à l’endettement, l’essentiel est d’assoir une puissance économique durable, laquelle réclame une grande volonté politique et un consensus global, par l’’élaboration d’un programme socio-économique à long terme ». L’action globale de l’expert, repose sur l’exploitation des ressources humaines et financières dans le privé comme dans l’étatique, définir les voies et les moyens d’amélioration du pouvoir d’achat, le suivi et le contrôle du secteur économique informel à travers la numérisation, l’augmentation de la production nationale et l’encouragement à l’exportation et l’instauration d’une efficacicté des douanes et la certification. Abordant l’intérêt que suscite le marché africain, Mr Chakib Khelil, dira que celui-ci doit être exploité de manière rationnelle et intelligente, en instaurant une coordination entre les opérateurs nationaux à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. « le Marché africain est fort d’un milliard de consommateurs, ce qui représente un fort potentiel économique d’exportation pour le marché algérien. Le conférencier, synthétisera sa réflexion par l’impératif de la planification indicative, soulignant par là, qu’il va falloir suivre de près les grandes questions économiques, aller vers un assainissement structurel des banque et de la bourse, assoir une compétitivité, tout en encourageant l’investissement, apporter un soutien aux entreprises. Par rapport au rôle du Ministère des affaires étrangères, ce département devra selon Chakib Khelil, favoriser les échanges économiques et les investissements, œuvrer à l’amélioration des services de communication (ports, aéroports, etc.), afin d’arriver à la standardisation aux normes internationales. S’attaquant au secteur informel, l’ex ministre algérien, n’ira pas de main morte pour dire que celui-ci ne contribue aucunement au développement économique national, puisqu’il ne paie pas ses impôts. En revanche, il s’agit de faire plus de souplesse, dans l’application de la loi « 51/49 », en appelant les experts à décider du taux de participation à fixer en fonctions des capacités financières des partenaires économiques. De manière plus explicite, Chakib Khelil, déclare préférer l’investissement à l’endettement, et ce dans la mesure où, le risque est partagé entre l’opérateur algérien et son partenaire étranger. C’est ce qu’appelle le conférencier par « l’économie de l’échelle», qu’il appelle à prodiguer dans le cas de l’Algérie, estimant par là que le marché algérien est devenu « exigu », comparativement à la Chine, la Turquie et l’Afrique, pour ne citer que ces pays là. Il s’agit, à travers cette économie de l’échelle de faire baisser le cout de la production à l’unité et concurrencer ainsi, les produits importés. De même, il est préconisé la création de zones franches, l’une au Sud, l’autre au nord du pays, et ce à même de créer l’emploi, tout en développant la recherche scientifique et l’apprentissage de l’anglais, comme moyen de communication obligé. Enfin, Mr Chakib Khelil, fera savoir que les réserves du pays en hydrocarbures sont limitées à 20 ou 30 années, et qu’il est temps de trouver un consensus sur un modèle économique hors-hydrocarbures, afin d’en finir avec cette « maladie de la tulipe », à direction unique, une économie fatale pour l’avenir de tout pays. L’attractivité et l’utilisation des comparatifs de l’Algérie, constituent des vecteurs salvateurs.

Gaïd Salah en tournée d’inspection dans la capitale de l’ouest du pays : « Appel à la vigilance »

La tournée d’inspection et de travail du Général de corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale et chef d'état-major de l'ANP, à Oran et sa région a constitué un point d’ordre à l’intention de la jeunesse algérienne, qu’il a appelé à une "extrême vigilance afin de déjouer les conspirations des ennemis de l'Algérie et mettre ainsi en échec leurs desseins. Un message fort significatif dans lequel il rappelle à cette même jeunesse , qu’elle doit comprendre que la nation algérienne a des ennemis qui n'ont jamais cessé de lui manifester leur rancœur, « ce qui exige de nous tous une extrême vigilance et conscience de ces défis, afin de mettre en échec leurs conspirations et faire déjouer leurs desseins maléfiques et désespérés, connus par tous, tant que les générations de l'Algérie sont conscientes de la dimension ancestrale de leur pays qui a été "repris par notre sang et nos sacrifices », lancera-t-il à son intention. Lors de l’allocution présentée au 3ème jour de sa visite dans la 2ème Région militaire, Gaid Salah, soulignera que « le monde d'aujourd'hui, n'a de place que pour les puissants, et c'est pourquoi l'Algérie, contre le gré de ses ennemis, doit être forte par son armée et ses propres potentiels ». Dans son allocution, suivie, via visioconférence, par l'ensemble des personnels des unités de la Région, Gaïd Salah a réitéré la "gratitude" au contenu du message du président de la République, chef suprême des Forces Armées, ministre de la Défense nationale, Abdelaziz Bouteflika, adressé au peuple algérien lors du 62e anniversaire du déclenchement de la Révolution du 1er Novembre 1954, en confirmant que "l'ANP, digne héritière de l'Armée de libération nationale (ALN) suivra inlassablement ce chemin et restera toujours à la hauteur des aspirations de son peuple". A noter que le général Gaid Salah a rencontré les cadres de la Région, aux côtés des Commandants des grandes unités et les responsables des différents corps de sécurité relevant du secteur de compétence. A leur adresse, il dira « J'ai le plaisir, en mon nom personnel et au nom de tous les éléments de l'ANP, de réitérer toute notre gratitude et notre appréciation au contenu" du message du Président de la République ». Préserver l’intégrité du territoire Il a rappelé qu'à travers ce message, le président Bouteflika "a souligné que l'Algérie sait pouvoir compter sur les capacités, le professionnalisme et le patriotisme de l'ANP, digne héritière de l'ALN, ainsi que sur le potentiel et l'expérience de ses corps de sécurité, pour préserver l'intégrité du territoire et éradiquer les résidus du terrorisme de son sol, en rendant à cette occasion un hommage appuyé aux Officiers, Sous-officiers et Djounoud de l'ANP, pour leur mobilisation et leurs sacrifices au service de la Patrie". « Tel est notre chemin emprunté, à travers lequel nous réitérons que l'effort inlassable consenti par l'ANP, digne héritière de l'ALN, au service de sa partie et de son peuple, est un effort loyal qui trouve toujours tout le soutien de la part du président de la République », a souligné le vice-ministre de la Défense nationale. « Car, a-t-il poursuivi, ce chemin honore cette Armée nationale de principes, devant son peuple et devant l'histoire. ». Le général de corps d'Armée a réitéré, également, que l'ANP "demeure à jamais attachée avec force aux fondements du peuple Algérien, à ses valeurs spirituelles et nationales, et les considère son droit chemin, duquel elle puise sa force et les facteurs de sa réussite et de son développement, et sans aucun doute, la source dont elle tire sa ferme volonté et son inflexible dévouement à protéger l’Algérie". "La flamme de cet esprit professionnel perspicace et fructueux, découlant de nos sources historiques et nationales, demeurera ardente grâce à Dieu, tant que les fidèles fils de l'Algérie s'attachent à son histoire, et sa sécurité », a-t-il soutenu. Le chef d'état-major de l'ANP poursuit sa visite en 2ème Région militaire, pour le troisième jour, où il a inspecté des unités opérationnelles et inauguré de nombreuses structures, ajoute la même source. Il est à signaler que le Général de corps d'Armée, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah a entamé après Oran, une visite au secteur opérationnel de Sidi Bel Abbès, où il a inauguré une unité opérationnelle dans la localité de Marhoum, disposant de toutes les commodités nécessaires pour le parfait accomplissement des missions assignées. "Cette nouvelle réalisation a marqué positivement la population de cette localité steppique, qui a manifesté sa joie pour la contribution dans la dynamique de développement local", relève-t-on. Dans le même cadre, et "afin de s'enquérir de l'état-prêt opérationnel des unités, le général de corps d'Armée a visité le 4ème Régiment Blindé, relevant de la 8e Division Blindée, où il s'est arrêté sur le net progrès qu'ont connu les conditions de travail et de vie de ses personnels". Le chef d'Etat-Major de l'ANP a également donné des instructions et des orientations, à travers lesquelles, "il a rappelé la poursuite impérative de cette démarche active pour le maintien de l'état-prêt permanent des équipages et des éléments, en se conformant à l'application rigoureuse du programme de préparation au combat et à l'entretien périodique des matériels et des équipements". Le général de corps d'Armée a, par la suite, "écouté les interventions des éléments et leurs préoccupations, qui ont toutes convergé vers leur immuable et éternel dévouement à l'ANP et à l'Algérie, et leur total engagement au sacrifice pour sa sécurité et sa stabilité", souligne le communiqué.

Lutte contre l’habitat précaire : Pour la dignité des citoyens

Une guerre contre l’habitat précaire est menée au niveau national ; tout citoyen ayant droit à un logement décent. « Cela y va de sa dignité ». A ce titre, un programme national de lutte contre l’habitat précaire est en cours de réalisation. En 2003, l’opération « Planteurs » d’éradication de l’habitat précaire a été l’opération pilote au niveau national. 9000 familles mal logées dans ce quartier, un des plus vieux de la ville ayant enregistré la prolifération d’habitations précaires, aux abords d’un oued et sur une montagne constituant un danger pour ces habitants, devait être relogées. Jusqu’à l’heure actuelle, ce sont 3000 familles de ce quartier qui ont été relogées dans des appartements neufs réalisés à Hai El Yasmine et Hai El Nour à l’est d’Oran. Toute maison de fortune évacuée a été démolie. Le transfert de ces familles vers les nouvelles cités a été une délivrance pour elles. L’opération planteurs a été relancée puisque 4400 logements sont prêts pour les accueillir. Le programme de résorption de l’habitat précaire ne s’est pas limité à ce quartier, les bidonvilles qui ont terni l’image d’Oran, formant une ceinture de misère, ont eu le même sort ; ils ont été rasés, à l’exemple de douar Flalis, douar Cheklaoua et autres. Des logements sociaux ont été réservés aux habitants de ces bidonvilles. Une autre grande opération de relogement a été menée à Oran, dans le cadre de la prise en charge des familles dont les habitations présentent une menace. Des milliers de familles ont été relogés des vieux quartiers d’Oran, El Hamri, El Makarri (ex Saint Eugène), Hai Oussama (ex Boulanger), Saint Antoine, El Derb. Plus de 2000 logements sociaux ont été attribués aux habitants du vieux bâti et l’opération se poursuit toujours, de grands chantiers étant en cours. La commune d’Oran disposera pour une première fois, depuis 1996 d’un important programme de logement sociaux, à savoir 4650 unités.

De nombreux dossiers de régularisation refusés : La loi 08/15, s’avère-t-elle insuffisante ?

Au vu du volume de dossiers de régularisation introduits par des citoyens et refusés par la commission de recours de la wilaya d’Oran, chargée de l’application de la loi 08/15, soit près de 4900, il est finalement à s’interroger si cette loi est suffisante pour assainir le lourd contentieux afférent aux constructions illicites sans permis de construire ? Question épineuse, car il va bien devoir trouver une solution aux situations litigeuses qui ne cadrent pas avec cette loi, notamment au niveau des deux communes d’Oran et d’Aïn El Türck, les plus concernées par ce contentieux, avec respectivement 1178 et 1546 dossiers refusés. Une situation rocambolesque, qui renseigne, d’une part, sur l’ampleur du phénomène des constructions érigées illégalement sur ces deux circonscriptions territoriales, de l’autre, sur le laxisme des responsables successifs, qui ont laissé faire. En chiffre global, pour l’heure, sur les 33 103 dossiers traités, 22 522 dossiers seulement ont été régularisés par les différents services. Ce qui signifie que les 4900 dossiers refusés, ne répondent pas aux critères de régularisation, et auxquels, il va falloir trouver une issue, sachant pertinemment que les collectivités locales, ne disposent pas des moyens conséquents pour procéder aux démolitions. Pour plus de clairvoyance, il y a lieu de savoir que les dispositions inscrites dans la loi ministérielle 08/15, stipulent que toute construction érigée sur une terre non urbanisable, dans des zones protégées, ou sur des terres agricoles ou forestières et sur des sites réservés aux infrastructures d’utilité publique, ne sont pas concernées par la régularisation. La commission de recours de la wilaya d’Oran a du se rendre à cette évidence, lors de la session ordinaire de l’APW tenue la semaine passée, et qui a eu à examiner cet épineux dossier. Il est aussi à se demander si l’instauration d’un guichet unique au niveau des APC, serait la solution idoine pour régler définitivement ce contentieux. Difficile d’y répondre, car il va impérativement falloir trouver une loi qui cadre avec ce type de contentieux, tout en instaurant une loi répressive et dissuasive pour endiguer le phénomène des constructions illicites qui voient le jour continuellement. Par ailleurs, et cette fois ci, en termes de régularisation, il ya lieu de savoir que la commission de recours de l’APW a statué sur un certains nombre de dossiers de régularisations. Nonobstant les constructions privées qui remplissent les critères, plusieurs dossiers, entre logements et infrastructures d’entreprises ont été régularisés. On citera l’Agence foncière local (AFL) avec 689 dossiers, la Sonelgaz avec un seul dossier, l’AADL (283à, la Direction des affaires religieuses (1), l’ENPI (177à, la CNEP Immo (1357), la Sonatrach (79à, la CAAR (1) en enfin l’OPGI avec 15 794 dossiers, soit un total de 18248 dossiers régularisés dans le cadre de la loi 08/15. Il est à signaler que ce total concerne les 26 communes de la wilaya d’Oran.

Tourisme : Deux hôtels classés et ajournement du classement d'un autre établissement

Dans le cadre de l’opération de classification des établissements hôteliers, la commission de la direction du Tourisme a catégorisé cette semaine deux structures hôtelières de la ville d'Ain El Türck aux rangs respectifs de 2 à 3 étoiles, tandis qu’une troisième structure s’est vue ajournée, faute de conformité aux normes inscrites dans les cahiers des charges. Dans la commune d’Oran, cette même commission a ajourné la catégorisation d’un autre hôtel, situé au front de mer d'Oran pour les mêmes motifs. Selon nos sources, l’opération de classification des établissements hôteliers se poursuit de manière assidue, d’autant plus la capitale de l'ouest, a été désignée, le 27 août dernier, ville organisatrice des jeux méditerranéens de 2021. De ce fait, les hôtels qui sont opérationnels ou ceux en cours de réalisation, doivent impérativement répondre aux normes internationales de l’hôtellerie. D’autre part, il y a lieu de savoir que le secteur du Tourisme sera renforcé par la réalisation de 150 établissements hôteliers, qui seront tous implantés dans des zones touristiques à l’exemple de Madagh et Mersat El Hadjaj. Pour l’heure, nous dit-on, la wilaya d'Oran ne dispose que de 158 hôtels dont plus de 80, sont déjà classés et étoilés. La qualité de la restauration, de l'hébergement, l’accueil, le respect de l'hygiène et d'autres prestations, sont entres autres, les critères exigées dans les établissements hôteliers. Toujours selon nos sources, il se trouve certains gérants ou propriétaires de structures hôtelières, qui ignorent totalement les normes et font fi des prestations à offrir aux clients et qui sont à la limite de la médiocrité.

Clôture des travaux du 4ème Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique : Une feuille de route pour lutter contre le terrorisme

Après trois jours marathoniens de débats et de concertations, les participants au 4ème Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique, qu’a abrité la ville d’Oran, ont conclu leurs travaux par une batterie de recommandations avec comme objectif premier de mettre fin aux conflits armés dans le continent africain, et ce aux alentours de l’année 2020. Adoptées à l’unanimité, ces recommandations ont porté essentiellement sur la nécessité et l’urgence d’un partenariat entre le Conseil de paix et de sécurité de l'UA et le Conseil de sécurité des Nations Unies afin de "Faire taire les armes d'ici 2020", par le financement des opérations de soutien à la paix et la lutte antiterrorisme. Le Conseil de paix et de sécurité de l'UA étant tenu d’accélérer l'élaboration d'une feuille de route sur les mesures pratiques pour faire taire les armes en Afrique à l’horizon 2020, il a été souligné la nécessité d’accélérer l'opérationnalisation de la Force Africaine en Attente. A propos du partenariat entre le Conseil de paix et de sécurité de l'UA et le Conseil de sécurité de l'ONU, les participants ont plaidé pour l’obligation d'entreprendre des missions de paix hybrides sur la base des succès de la Mission africaine/Nations-Unies au Darfour (MINUAD), ainsi que la nécessité d'un suivi efficace de la mise en œuvre des conclusions conjointes de l'interaction des deux Conseils. Concernant les opérations de financement des opérations de soutien à la paix sous conduite de l'UA autorisées par le Conseil de sécurité de l'ONU, les participants ont convenu de la nécessité d'assurer un financement prévisible et durable des opérations de soutien à la paix sous conduite de l'UA afin de renforcer davantage le partenariats UA-ONU. Enfin, les travaux de cette dernière journée de ce séminaire ont été marqués par l'examen de la coordination entre les parties du mécanisme africain, le Conseil de paix et de sécurité en Afrique selon le bilan de l'année 2016.

Le « RHB », un complément alimentaire dangereux pour les diabétiques : Un drame évité de justesse

La nouvelle des cas d’hyperglycémie chez 07 personnes diabétiques, recensées pour le moment, est entrain de jeter l’effroi parmi la population notamment celle soumise aux traitements à l’insuline, qui a substitué ce produit par le complément alimentaire portant les initiales « RHB », soit Rahmat Rabi », un produit largement commercialisé dans les pharmacies. L’affolement en milieu hospitalier est à son paroxysme, eu égard aux cas d’hyperglycémie non déclarés et qui risque de s’amplifier dans les jours à venir. Même vent de panique au Ministère du commerce et des spécialistes en pharmacologie et en endocrinologie, qui ne veulent pas se retrouver avec une tragédie sanitaire à grande échelle. Ces derniers avaient d’ailleurs mis en garde la population des diabétiques contre l’utilisation de ce produit, présenté comme un médicament miracle contre le diabète. . De son côté, la DSP a instruit tous les pharmaciens à ne pas commercialiser ce produit. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé mercredi à Alger que le produit dénommé "Rahmat rabi" est un complément alimentaire et non un médicament pour le diabète, appelant les diabétiques à se conformer aux recommandations de leur médecin. Mr Boudiaf a indiqué que ce produit "n'est pas un médicament mais un complément alimentaire car ne répondant pas aux conditions requises par la réglementation concernant les produits pharmaceutiques", à savoir les analyses et les expériences cliniques avant l'enregistrement et l'autorisation de distribution. De son côté, le ministère du Commerce a mis en garde, dans un communiqué rendu public mercredi, les citoyens contre l'utilisation du "RHB" commercialisé dans les pharmacies comme produit supposant atténuer les complications liées au diabète. Selon la direction de la santé à Oran, les victimes, en majorité des personnes âgées, ont substitué leurs traitements habituels à base d’insuline par ce produit "RHB", considéré plutôt comme complément alimentaire et non un médicament. Toujours selon la direction de la santé, les cas d’hyperglycémie ont été enregistrés au niveau de l’EHU "1er novembre", au CHUO "Dr. Benzerdjeb", et aux hôpitaux d’Aïn El Türck et d’El Mohgoun (Arzew). Ce même service a appelé les personnes diabétiques de la wilaya d’Oran à ne pas abandonner le traitement par insuline et à observer strictement les prescriptions de leurs médecins traitants. Il y a lieu de savoir que par mesure de précaution, les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes du ministère du Commerce ont procédé au retrait de ce produit avec des prélèvements aux fins d'analyses et de vérification de sa conformité", indique une source du ministère. De même qu’il a été recommandé aux consommateurs de s'abstenir d'acheter ce complément alimentaire jusqu'à obtention des résultats définitifs de ces analyses. Pour leur part, les pharmacies d'officines et les commerçants sont informés que la que la commercialisation de ce produit avant l'obtention des résultats et des analyses les exposera à des sanctions administratives et pénales. De son côté, le président de la Fédération des associations de diabétiques, Sourdine Boussetta, a déploré, le fait que des "centaines de malades se trouvent dans un état critique suite à la prise de ce produit et à l'arrêt de leur traitement (insuline et comprimés)", estimant que le malade a été "victime" de la promotion de ce produit. IN

Séminaire sur la « Paix et Sécurité en Afrique » a l’hotel Méridien : El Bahia, capitale «continentale» durant deux jours

La ville d’Oran, sera la capitale « africaine » de la paix et la sécurité en Afrique durant deux jours, en accueillant un séminaire, le 4ème en son genre, et qui verra la présence de nombreux pays africains, l’Angola, l’Egypte, l’Ethiopie, le Rwanda, le Nigéria, le Sénégal et le Tchad, entre autres, des pays confrontés à des conflits armés sur leurs territoires. D’autre part, diplomates de pays africains, des experts et des représentants d’organisations africaines et onusiennes, sont attendus, à cette rencontre, de laquelle il est attendu d’importantes prises de décisions, sur des questions fondamentales. La partie algérienne, sera représentée par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Ramtane Lamamra. L’ordre du jour, portera sur nombre de questions et de thématiques afférentes à la sécurité et à la paix dans le continent africain, telles que l’évaluation de l’exécution des recommandations et des actions préconisées à l’issue des précédentes éditions. Il est à noter que lors du 3éme séminaire sur la paix et la sécurité en Afrique tenu au mois de décembre de 2015 à Oran, les participants avaient recommandé le renforcement de la coopération africaine en termes de lutte contre le trafic de drogue. Une plus grande concertation sur ses aspects opérationnels contre ce phénomène de crime organisé transfrontalier qui constitue une source de financement des groupes terroristes au même titre que le paiement des rançons, appelant à l’universalisation de l’interdiction de paiement de rançons. Partant de la capacité de l’Afrique à résoudre ses propres problèmes ainsi qu’à sa contribution à régler les problèmes extra-africains, la précédente édition de ce séminaire annuel a été l’occasion pour exhorter les pays africains membre non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU (3A) à être les grands défenseurs de la cause palestinienne et de tous les peuples souffrant des affres de la colonisation, de la violence terroriste et du crime.

Pendant que les partis politiques jouent des coudes : Le FLN, avec un nouveau mouhafedh, révise ses cartes

La scène partisane locale a été tenue en haleine durant une bonne semaine, happée qu’elle était par le feuilleton du FLN local, qui se déroulait en coulisses, loin des projecteurs médiatiques et qui s’est soldé par la nomination d’un nouveau Mouhafedh d’Oran, Mr Mahi Khellil, en remplacement de Mr Dinar, que l’on croyait, jusque-là, indétrônable. Inattendue pour les uns, logique pour d’autres, la nomination d’un vieux routier rodé aux arcanes de la politique, un ancien ministre de surcroît, vient à un moment où, selon certains observateurs, le FLN local paraissait accuser des coups de fatigue et beaucoup d’usure. Et bien que Mr Dinar, donne cette impression d’un militant actif et opérationnel sur le terrain, la machine FLN, quant à elle, se révélait grippée quelque part, en devenant moins visible, moins agressive. Aujourd’hui, laisse-t-on entendre ici et là, du moins chez les favorables à ce changement, le FLN dans sa nouvelle version, compte récupérer un terrain qui fuyait sous ses pieds. On nous avoue que la crainte est tout aussi légitime que réelle, car le terrain n’est pas laissé libre, singulièrement durant cette période préparatoire aux prochaines législatives, et dans laquelle, nombres de formations politiques, des satellitaires aux standards, affichent, grand, leurs ambitions. En effet, des formations mal implantées dans le paysage local, à l’exemple du Front National de la Justice démocratique, le FNJS de Khaled Bounedjma, ou encore l’ANR, grignotent du terrain, doucement mais surement, en en allant chercher les déçus d’un jour, tout autant que du sang neuf, notamment chez les jeunes, que l’on tente d’approcher par un discours direct, cru, dénué de démagogie. Un discours qui en fait ne semble pas déplaire aux nouveaux venus à la politique, qui veulent trancher avec celui « snob », des grosses cylindrées, à l’exemple du RND, le FLN aussi, ou le PT à un degré moindre. En effet, l’assurance et la suffisance qu’exhibent ces dernières formations locale, ont tendance, selon des initiés aux affaires politiques, à exacerber quelque peu un électorat qui veut rompre avec les anciens clichés. Les purges traduites par des départs massifs de cadres de ces partis vers d’autres moins cossus, était le signe évident de la limite de nombre de formations à se régénérer de l’intérieur. Aujourd’hui, à quelques encablures seulement des joutes électorales, toutes ces formations jouent des coudes, pour se frayer une place dans l’échiquier, quitte à en récolter qu’un strapontin. Ceci pour dire, que les pronostics seront difficiles à faire, tant l’électorat demeure sceptique et méfiant.

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