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Hygiène et cadre de vie : Le directeur de l’EPIC Oran Propreté, limogé par le wali

L’acte joint à la parole, les premières sanctions commencent à tomber depuis la sortie sur terrain du wali, Mr Zaâlane Abdelghani, avec le limogeage de M. Bouziane Ghelouh, directeur de l’EPIC Oran Propreté, censée gérer le volet de l’insalubrité publique et le ramassage des ordures. Il est remplacé par à M. Taibi, cadre au niveau du cabinet du wali.Il ne s’agit guère d’un coup de théâtre, eu égard au degré de pourrissement atteint à Oran et ses environs en termes d’hygiène et de détérioration de cadre de vie. L’infortuné directeur qui fait les frais de sa mauvaise gestion, est le premier fusible d’une longue liste qui ne tardera sûrement pas à dévoiler ses surprises. D’autant plus que sur cet épineux dossier qu’est la collecte des ordures et l’entretien des quartiers et ruelles de la ville, Oran est très mal logée et fait piètre figure. Il y a, en fait le côté cour et le côté jardin. Autant les circuits officiels sont clinquants et badigeonnés à longueur d’année, autant les circuits déclassés, sont répugnants et repoussants de saleté. Il faut rappeler que la décision du wali de démettre de ses fonctions le directeur de l’EPIC, est survenue après une grave constatation sur le terrain dans le ramassage des ordures, sans parler de la mauvaise gestion de l’entreprise. D’autres têtes sont mises à prix, et risquent d connaitre le même sort. Il n’y a pas qu’Oran qui suscite l’inquiétude, les autres communes de la wilaya sont elles aussi concernées par le même problème. Les citoyens de ces communes sont des contribuables à part entière, et de ce fait ont droit à ce que leur contribution fiscale aille dans le sens de l’amélioration du cadre de vie. La responsabilité du directeur de l’EPIC, est entièrement engagée en matière de préservation de la propreté et du ramassage, mais il n’est pas le seul responsable dans cette affaire. Les maires des communes, qui ne font nullement de ce dossier leur priorité, sont tout autant impliqués dans la gestion de ce volet, pour leur qualité d’élu. Or, le constat des lieux établi sur toutes les communes, particulièrement celles côtières, à l’exemple d’Aïn El Türck, révèle un laisser-aller et une démission totale des responsables locaux. Une véritable anomalie dans la gestion communale, et à travers laquelle le maire et ses compères de l’assemblée se départissent d’une mission importante, à savoir veiller à la propreté de la ville. Ceci dit, le nouveau directeur désigné depuis 03 jours, qui semble avoir les faveurs du wali d’Oran, fera-t-il mieux que son prédécesseur, avec les mêmes moyens et surtout avec le même état d’esprit qui prévaut dans les APC ? Il faudra aussi penser qu’il ne cèdera pas à la tentation, comme cela a été le cas avec l’ancien directeur, qui avait tendance à privilégier certains quartiers par rapport à d’autres, dont Canastel, son lieu de résidence. Il serait même reproché à ce responsable d’avoir favorisé certaines personnes en les plaçant dans des postes de responsabilité, entre autres. Un tas de questions et d’interrogations mais aussi de constations, qui ont fini par provoquer le courroux du wali, qui devait certainement se sentir floué dans la gestion de ce dossier. Nombre de cadres et de responsables locaux se font sermonner publiquement par le wali, mais une fois le dos tourné, ils font la grimace. Une petite virée dans les parcs des communes, renseigne de l’état d’esprit des élus. Au parc de l’EPIC d’Oran, il a été relevé un nombre important de camions en panne et abandonnés à ciel ouvert. Maintenant que l’été approche, et que l’afflux des visiteurs va se multiplier par 10, il va falloir redoubler d’efforts pour endiguer le phénomène.

Accusé dans une affaire d’emprunt de 500 milliards auprès de la BNA : Le magnat de l’immobilier et patron de Mobilart s’en sort avec deux ans de prison ferme

Après avoir requis, en première instance 08 années de prison ferme, le tribunal d’Oran a condamné le magnat de l’immobilier à Oran et patron du groupe Mobilart, T. A. T, à 02 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 50 000 DA pour le grief de complicité de dilapidation de deniers publics, dont le préjudice est estimé à 500 milliards. Les présents à l’audience ont estimé que l’accusé s’en est sorti à bon compte dans cette affaire, dans laquelle, trois cadres de la banque BNA d’Oran, avaient été arrêtés. Le magnat de l’immobilier n’en n’est pas à sa première affaire, il a été jugé par défaut dans plusieurs autres affaires, dont celle de la liste noire de la police espagnole, où la peine de dix ans de prison ferme avait été retenue contre lui par défaut, mais aussi dans une affaire avec une société de locations d’aires de stockage Doc Ouest, pour ne citer que celles-là. Le plus rocambolesque dans l’affaire de l’agence BNA de la Soummam, pour laquelle il a comparu ce 13 mars, est le fait que ce promoteur immobilier était frappé d’interdit bancaire, suite à une notification formelle de la banque Nationale. Et le plus rocambolesque encore, est le fait qu’il s’est trouvé des banquiers de cette succursale, pour lui faciliter le crédit, en contrepartie de royalties, évidemment. Pour en revenir à l’affaire du jour, celle-ci remonte à plus de six années. L’enquête diligentée en ce temps sur la demande de la banque BNA, avait révélé l’existence d’un trou financier dans les comptes de la BNA sise au Bd de la Soummam, d’un montant de 500 milliards de centimes. Ce qui a enfoncé, l’accusé T. A. T, est le fait que l’emprunt de 500 milliards de cts lui a été accordé alors que banque nationale lui avait interdit tout octroi de prêt bancaire. Pris dans l’étau, le patron du groupe T.T.A, prendra alors la fuite vers l’Espagne, où il séjournera 08 longues années à l’hôpital pour de graves problèmes de santé, notamment rénaux, mais qui ne l’empêcheront pas d’être condamné par défaut à la prison ferme. Se sachant, condamné, un mandat d’amener étant lancé contre lui, il décidera de se rendre à la justice algérienne. Au mois de décembre dernier, T. A. T, rentre en Algérie, via la capitale Alger et sera placé en liberté provisoire. En comparaissant le mois derniers devant le tribunal d’Oran, l’accusé niera toute accusation retenue contre lui, il dira qu’il est plutôt victime dans cette affaire, expliquant également que l’emprunt était destiné au montage de plusieurs affaires immobilières. Le verdict tombera finalement et mettra fin à un long suspens qui avait tenu en haleine, les présents à l’audience mais aussi toute une population oranaise et nationale durant plus de 20 années. En étant le premier à lancer des projets promotionnels à Oran, des tours en verre qui montent au ciel, avec des prix d’appartements qui défrayaient la chronique, soit plus de deux milliards l’unité, alors que le F3 LSP coutait 220 millions, le patron de Mobilart, était devenu une légende à Oran et un personnage incontournable, que tout le monde espérait avoir dans son carnet d’adresse. Le label Mobilart, avait envouté tous les richissimes d’Algérie, qui ont pris leur « appart » chez lui, que l’on s’arrachait comme des petits pains. En plus de la notoriété, le patron de Mobilart construisait son empire financier. Sa fortune prendra un essor incommensurable, quand il se verra confier le gros marché pour la réalisation des 1600 chalets en bois suite aux événements tragiques de Boumerdes. Un retour gagnant vers son ancien métier d’ébéniste à Nedroma, mais qui au final lui sera fatal, avec cette condamnation « honteuse», pour quelqu’un que l’on destinait à être un des grands bâtisseurs de ce pays.

POUR VOL DE 16 MILLIONS DE CENTIMES : Un chef de service d’AT condamné à 01 an de prison ferme

Un agent d'Algérie poste, occupant la fonction de chef de service dans un bureau situé en ville nouvelle, a été jugé hier par le tribunal correctionnel de la cité Djamel et condamné à 01 an de prison ferme. Selon le chef d’inculpation, l’indélicat fonctionnaire avait retiré plus de 16 millions de cts du compte d'une cliente, médecin de son état au CHU dOran, Hai Sidi El Bachir (ex. Plateau). A la barre, le mis en cause a tenté de nier les faits, mais il sera confondu par les preuves accablantes de détournement de fond. Reconnu coupable du chef d’inculpation cité précédemment, se verra requérir 03 ans de prison ferme par le représentant du ministère public.après délibérations, la peine sera rapportée à une année ferme. Omar-B.

Alors que le parc hôtelier s’agrandit : Le Transport doit se mettre au diapason

Sous toute réserve, le secteur du tourisme à Oran, devra connaitre un saut qualitatif, avec l’accréditation de pas moins de 32 projets touristiques d’une capacité de 4.353 lits. Un acquis qui vient renforcer le parc hôtelier existant qui s’accroit d’année en année. Les espérances de faire décoller le Tourisme à Oran, sont grandes, pour peu que la synchronisation des efforts entre les divers secteurs, que sont celui du Transport et des prestations de services, suive. Si en matière de capacités d’hébergement, le parc hôtelier est suffisamment nanti, le transport, en revanche, n’a pas réglé toutes ses problématiques, notamment depuis l’instauration du tramway. Pour les pouvoirs locaux, qu’attendent des échéances sportives de haut niveau, qui engagent leurs responsabilités et image de marque, le lancement de plusieurs projets comme l’autoroute portuaire sur une distance de 26 km pour un montage financier de 20 milliards de dinars dont la 1ère tranche de 8km sépare le port d‘Oran à Canastel d’une portée économique. En ce sens que, dira un responsable de ce département, que cette autoroute portuaire va relier les zones industrielles d’Oued-Tlélat et Béthioua. D’autre part, et outre les projets d’échangeurs, la route maritime Oran-Ain Türck et la voie ferrée Oran–Arzew, le projet de modernisation du téléphérique et les extensions des lignes du tramway au niveau de haï Yasmine vers le pôle universitaire de Belgaïd et l’aéroport international Ahmed Benbella, constituent des atouts de premier ordre pour la modernisation du réseau de transport. Avec les JM de 2021 qui tapent aux portes, il est incontestable que la cadence doit être redoublée, comme cela est rappelé à chaque occasion par le wali d’Oran, Mr Zaâlane Abdelghani, lors des sorties sur terrain. Les retards enregistrés au niveau de chantiers importants, ne risquent certes pas d’hypothéquer l’avenir de ces jeux, ni leur déroulement, mais tendent à créer l’énervement et la précipitation. Et tout un chacun sait que la précipitation a été à la source de nombreux déboires de projets poussés au bricolage. Les responsables sont d’ailleurs attendus sur les projets du village et du Complexe olympiques qui accueilleront les JM 2021 et les délégations sportives. La réception des deux équipements selon les délais prescrits ne doit souffrir d’aucune équivoque.

La directrice de l’ENTREPRISE CHARGéE Des ENFOUISSEMENTs Techniques accuse : Les communes ne s’acquittent pas de leurs dettes !

La directrice du CET Oran, Dalila Chellal estime que le tri sélectif pourrait aider à résoudre le problème des créances impayées. Mme Chellal n’a pas mentionné le volume de dettes qui accable sa société, en revanche, elle cite les créances détenues auprès des APC et qui s’élèvent à des dizaines de milliards de dinars. «Les communes ne paient pas » cette prestation, révèle la directrice de l’EPIC CET Oran.depuis le lancement des trois centres, implantés à Hassi Bounif, Arzew et El Ançor , les créances des communes, s’élèvent à 850 millions DA, confiera cette responsable qui fera savoir que la commune d’Oran détient le montant le plus important de créances impayées avec plus de 440 millions DA, suivie par la commune de Bir El Djir avec 170 millions DA. Les créances des communes de Sidi Chahmi, El Kerma et Es-Sénia varient, quant à elles, entre 50 et 60 millions DA. « Alors que la gestion des CET a été confiée à des EPIC appelées à s’assurer un équilibre financier, en dehors des subventions de l’Etat, l’EPIC CET Oran peine à s’en sortir sans ces dernières », a affirmé Mme Chellal, tout en ajoutant que les communes peuvent revendre leurs déchets recyclables et pouvoir régler leurs dettes grâce à ces rentrées d'argent. Elle rappellera qu’à cet effet, l’EPIC CET Oran avait organisé plusieurs ventes aux enchères de matières recyclables, le plastique et le papier notamment, lesquelles ont attiré un grand nombre d’opérateurs versés dans la transformation des produits recyclables. Les trois Centres d’enfouissement technique (CET) de la wilaya d’Oran qui gèrent quotidiennement plus de 1.800 tonnes de déchets ménagers générés par 26 communes, restent dépendants des subventions de l’Etat, alors que les créances impayées des communes s’élèvent à 850 millions DA. Pourtant les tarifs pratiqués au CET sont dérisoires par rapport à ceux appliqués à l’étranger, rappellera cette responsable, « En Europe, il faut verser une taxe de 150 euros par tonne de déchets déchargés alors que ces frais ne dépassent pas les 800 DA en Algérie ». « Les communes peuvent, à leur tour, tirer profit de ces richesses, a préconisé la même responsable, précisant que le plastique et le papier, constituant 20% des déchets ménagers à Oran, "sont très demandés par opérateurs économiques». Les communes peuvent opter pour le recyclage qui serait en mesure de réduire le volume de leurs déchets de manière considérable d’une part, et leur permettra d’avoir une source financière supplémentaire pouvant servir à couvrir une partie de leurs dépenses en matière de gestion de déchets, a ajouté la même responsable.

SALON INTERNATIONAL DU MOBILIER HOSPITALIER ET DE L’éQUIPEMENT médical : « Forte participation nationale attendue »

La 20ème édition du Salon International consacrée au Mobilier hospitalier et de l'Equipement Médical, SIMEM 2017, qu’organise cette année Krisalid’Or au centre des Conventions d’Oran, du 12 au 15 avril en cours, aura une connotation particulière, du fait de la forte participation d’opérateurs nationaux et étrangers, mais aussi du succès des précédentes éditions. Selon Mr Mustapha Chaouche, fondateur du SIMEM et consultant auprès de Krisalid’Or, ce ne sont pas moins de 88 firmes algériennes et 61 chinoises sur les 356 sociétés inscrites, qui lanceront cette nouvelle édition, at-il informé lors de la conférence de presse donnée à l’intention de la presse locale et nationale. Au total, ce sont donc 23 pays, d’Europe d’Asie, d’Amériques, qui ont déjà manifesté leur intention à animer l’événement, à travers leurs représentants directs ou ceux en Algérie. Pour le conférencier, interpellé sur l’évolution du salon et de l’intérêt qui lui est accordé, celui-ci à l’événement, et ce, à l’instar du marché du mobilier hospitalier en Algérie, qui s’installe doucement mais surement. L’autre point positif soulevé par le conférencier, répondant à l’un des questions des journalistes, et que ce marché n’est nullement affecté par l’austérité. Comme en témoigne, dira-il, de l’intéressement des sociétés nationales et internationales spécialisées dans ce secteur, qui ont manifesté leur engouement pour ce type d’événements. Mr Chaouch, confiera en revanche, que ce salon, se caractérisera cette fois ci, par une connotation plus remarquée pour la chirurgie dentaire, considérée comme le «parent pauvre » lors des précédents salons, mais qui va se tailler la part du lion, avec pas moins de 08 interventions d’éminents docteurs et spécialises nationaux et étrangers, toutes axées sur ce volet. Quant au niveau de qualification en matière de maitrise des nouvelles technologies par les sociétés participantes, notamment celles chinoises, l’interlocuteur estime que ces celles-ci, se sont spécialisées dans les équipements, les produits et les services. Le produit chinois, pour sa part, jouit d’un label incontournable, en s’imposant en Europe et même aux USA. Mr Chaouche ajoutera que le salon représente une vitrine privilégiée des innovations biomédicales et techno-médicales et un rendez-vous, très apprécié, des professionnels de la santé. Concernant les professionnels algériens, le conférencier confiera qu’il n’y a pas de produits de haute technologie réalisés en Algérie, mais il existe une qualité et un savoir-faire en matière de l’équipement médical. Comparativement à la saison dernière, le taux de participation escompté est en augmentation, avec notamment une augmentation de surface de 1,75 fois. Ce qui dénote de l’engouement des participants des différents pays qui ont adopté ce type de salon.

VISITE DU Ministre DES RESSOURCES EN EAU ET DE L’ enviironnement, Abdelkader Ouali : La capitalisation de l’eau, un enjeu majeur

Le ministre des ressources en eau et de l'environnement Abdelkader Ouali, a entamé jeudi une visite de travail à Oran, qui comportait deux aspects essentiels. Le premier, la signature d’un certain nombre d’accords d’entraides régionales entre les différentes directions régionales de wilaya Ouest de son département, lors d’une rencontre au siège de la wilaya d’Oran. Une rencontre qui s’est soldée par une série de conventions, à même de créer une coordination élargie en matière de gestion des ressources hydriques. Le deuxième volet de la visite a consisté en la visite d’un nombre de projets déjà en cours, dont les deux stations d’épuration des eaux usées d’El Kerma et d’Aïn El Türck destinées à l’irrigation agricole, le centre d’enfouissement technique des déchets ménagers à Hassi Bounif, le projet de renforcement du château d’eau de Bethioua destiné à l’alimentation de la zone d’Oued Tlélat. Il ya lieu de relever qu’une importante question devait être tranchée lors de cette visite à savoir la gestion des stations d’épuration des eaux usées destinées à l’irrigation des périmètres agricoles dont la réalisation et le suivi de relevaient de la compétence de la direction de l’Hydraulique, et la gestion relative à la programmation confiée à l’association des irrigateurs. Il faut aussi ajouter que depuis la mis en fonction des deux STEP, l’eau était distribuée gratuitement aux fellahs. Un état de fait, auquel s’attèle le ministre des ressources en eau, avec certainement ses pairs des autres secteurs, notamment l’agriculture et les finances, à corriger, en imposant une taxe. Ceci ne sera pas pour plaire aux fellahs et leurs corollaires d’associations et de chambres, mais vu la situation moribonde du secteur agricole, subventionné à coups de milliards de milliards par l’Etat, il va sans dire qu’une réforme dans le fonctionnement est plus que nécessaire. Pour le moment, ce sont des millions d’hectolitres qui se perdent dans la nature, sans que cela ne contribue à atténuer les prix des fruits et légumes. Les stations d’épurations réalisées à coups de milliards ne servent à rien, vu la défectuosité des systèmes d’irrigation. K.B

La bidonvillisation gagne du terrain : De nouvelles constructions illicites à la sortie de Coca

Considéré comme le plus important regroupement de constructions illicites inséré dans le tissu urbain de la capitale de l’ouest, le bidonville communément appelé « Coca », situé à la sortie nord-ouest d’Oran, continue à s’étendre insidieusement au vu et au su de tout un chacun.En fait la bidonvilisation, va crescendo dans cette zone et ce, avec tous les impacts négatifs, qui en découlent sur l’environnement notamment le domaine forestier. Selon le constat établi sur le terrain, des dizaines de masures hideuses, érigées, au vu et au su de tout un chacun, à l’aide de parpaing et de la tôle ondulée, ont fait leur apparition dès l’entame de la saison estivale, à la sortie de ce bourg, sur les deux côtés de la route menant à la municipalité de Mers El Kébir. Des arbres, qui embellissaient les zones boisées ceinturant les deux côtés de cet axe routier accédant à la route de la corniche supérieure, ont été carrément arrachés pour permettre la construction d’un nouveau groupement de masures, gonflant ainsi l’étendue du bidonville « Coca ». Ce déplorable état de fait contribue malheureusement à l’ampleur de la dégradation de l’environnement avec les amas d’ordures ménagères, déposées par les indus occupants des constructions illicites, qui jonchent désormais ces lieux. Toujours est-il que la bidonvilisation, qui semble gagner du terrain, dans les deux sens du terme, à une cadence effrénée, dans certaines zones de la wilaya d’Oran, gangrène grandement l’environnement et enlaidit au fil des jours les paysages. L’hideux regroupement de baraques, qui vient de naître à la sortie dudit bourg, constitue l’une des preuves irréfutable. Selon les déclarations formulées par les indus occupants, ce nouveau bidonville, constitué d’une soixantaine de masures, a pris forme moins de quatre mois seulement auparavant. Des terrains de superficies d’environ quatre mètres carrés, sont proposés entre 15 et 20 millions de centimes, négociables. La main d’œuvre est disponible sur place, en contrepartie évidement d’une autre somme d’argent. Au sein de ces lieux, visible à l’œil nu, pour les usagers de cet axe routier très fréquenté durant la saison estivale, des individus étaient afférés lors de notre visite à la construction d’une baraque, réservée, pour une famille venue d’une ville de l’Ouest. Il nous a été également donné de constater lors de cette visite, la récente naissance de ce regroupement de constructions illicites entourées d’amas de détritus et autres déchets de matériaux de constructions, véritable garde-manger pour les chiens errants, rats et autres animaux nuisibles. Les odeurs pestilentielles embaument les senteurs de la végétation dans cette zone, promue, comble de l’ironie, à abriter des projets dans le cadre de la promotion du tourisme, qui bat de l’aile depuis des années en l’absence d’une réaction à même d’endiguer, un tant soit peu, le phénomène de la bidonvilisation dans la wilaya d’Oran. R. B.

Pour Apologie de terrorisme : Trois individus arrêtés à Aïn El Türck

03 individus, âgés entre 35 et 45 ans, ont été arrêtés tard dans la nuit d’avant-hier, dans la daïra d’Aïn El Türck, pour apologie de terrorisme par les forces de sécurité. Les mis en cause, un gérant d’une salle de sport et deux commerçants qui activaient au niveau du quartier de Bouisseville, où ils s’adonnaient à leur pratique, faisaient l’objet d’une étroite surveillance depuis plusieurs mois. De sources policières, une action synchronisée entre les différentes troupes de forces de sécurité a permis d’interpeller les mis en cause, pratiquement au même moment. Les trois activistes, ont été présentés devant le magistrat instructeur pour répondre des chefs d’accusation d’apologie au terrorisme. Après leur audition, ils ont été placés en détention provisoire, en attendant le déroulement de l’enquête diligentée par les services de sécurité. L’on croit savoir que d’autres arrestations seront opérées dans les jours, sinon dans les heures qui suivent. Selon quelques bribes d’informations, plusieurs d’activistes se dissémineraient dans les différentes communes de la daïra, notamment dans les bidonvilles. Karim Bennacef

Sidi Bel Abbès

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