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le Ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, en visite a el bahia ز Les premiers logements AADL attribués, d’autres programmes en vue

Rappelons toutefois, que Mr Tebboune, avait commencé son périple oranais, par une visite au nouveau site de 2.500 logements AADL d’ Es-Sénia, pour la remise des clés aux bénéficiaires. L’opération programmé en deux temps, ce sont en effet, 200 familles qui ont reçu leurs clés, tandis que le reste des bénéficiaires, ils rejoindront leurs nouveaux foyers dans la quizaine de jours qui suit, le temps de finaliser les dernières retouches. Pour en revenir aux projets mis en branle à Oran, et tant attendus par toute une population, consisteront en la réalisation d’un ensemble de 4.000 logements compris dans un programme de 10.000 unités, selon la formule location-vente, comme indiqué par le ministre. L’assiette foncière devant accueillir le projet serait de l’ordre de 362 hectares, faisant partie des 1.300 ha consacrés à l’édification du futur Pôle urbain, qui faut-il le rappeler a été conçu à cheval sur trois communes que sont le chef lieu Oran, Misserghine et Es-Sénia. Selon les maquettes présentées par le bureau d’étude sur e futur projet, une importance particulière est donnée à aux structures d d’accompagnement et à l’espace vert, notamment. Mr Tebboune, avait d’ailleurs insisté auprès des responsables de donner le plein sens à la fonction « Loisirs et détentes », tout en favorisant l’aspect commercial et attractif. Il citera l’exemple de la ville nouvelle de Sidi Abdallah à Alger, où des espaces entiers sont réservés aux potentiels investisseurs désireux, ériger des centres commerciaux, des tours d’affaires, ou tout autre types d’équipements commerciaux. « Cité de la Mer », un programme de 2000 logements promotionnels Le deuxième programme annoncé, et se référant à la promesse du Président de la République, le ministre Abdelmajid Tebboune, a réitéré à partir d’Oran, la volonté de l’Etat, à en finir avec la crise du logement en Algérie. En effet, et accompagné des autorités locales de la wilaya et des responsables du secteur de l’habitat, le ministre a procédé, lors de son périple, à la pose de la première pierre d’un autre site de logements, à Haï Akid Lotfi , à l’Est d’Oran, dénommé la « Cité de la Mer », qui comprendra près de 2.000 logements promotionnels, de haute facture. Selon les informations fournies par le ministre, le montage du projet consiste en un partenariat entre la Société d’investissement hôtelier (SIH) et l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI).

importation frauduleuse de produits pyrotechniques : Le ministère public requiert 05 de prison contre 04 douaniers

La cour d’appel d’Oran a statué cette semaine, sur l’affaire de l’importation frauduleuse des produits pyrotechniques à Oran, et dans laquelle, trois associés dans une entreprise d’import-export, ainsi que 04 douaniers et un transitaire, avaient été accusés. Les premiers pour association de malfaiteurs, entrave à la législation des changes et fuite de capitaux et les seconds pour non-dénonciation de crime. Lors du premier jugement devant le pôle judiciaire spécialisé, en octobre 2016, les trois associés avaient écopé de cinq à huit ans de prison ferme, pendant que le reste des accusés avait bénéficié de l’acquittement. Suite à cela, un appel sera interjeté par le ministère public, qui avait requis, de 20 ans de réclusion contre les importateurs et 3 ans de prison contre les douaniers et le transitaire. En effet, devant la cour d’appel, le ministère public a réaffirmé sa conviction que les employés des Douanes étaient coupables de complicité dans cette affaire. Dans son réquisitoire, il requerra cinq années de prison contre les 05 douaniers et le transitaire et le maintien des peines contre les importateurs, telles que prononcées en octobre 2016 par le pôle judiciaire, soit de 20 ans de réclusion. Pour la genèse, l’affaire remonte à 2015, date à laquelle, deux containers de 40 pieds renfermant des produits pyrotechniques fabriqués en Chine, représentant une quantité de près de deux millions d’unités de produits pyrotechniques dissimulés sous des manches à balai, et appartenant à une entreprise basée à Sidi M’hamed (Alger), ont été découverts lors d’une perquisition au port sec d’Es-Sénia, par les services douaniers. Lors de l’instruction ouverte par les services habilités, des représentants de l’entreprise incriminée ainsi que des employés des Douanes algériennes du port d’Oran seront entendus. Le propriétaire du registre du commerce affirmera avoir loué son immatriculation moyennant une contrepartie de 30 millions, tout en déclarant ignorer la nature de la marchandise importée. Quant aux douaniers, ils se rejetteront mutuellement la responsabilité. Le verdict sera connu en fin de semaine.

Agences immobilières sans agréments : Une lueur d’espoir, mais ….

La crainte des agents immobiliers d’Oran, n’ayant pas obtenu leur agrément, faute de respect des délais de dépôt de dossiers, conformément à l’instruction ministérielle datent de 2013 et émanant du ministère de l’Habitat relative à la régularisation de la situation des agences immobilières, semble quelque peu s’estomper. Un délai supplémentaire de 02 mois aurait été accordé aux gants retardataires. Mais il n’est pas dit que la partie est gagnée pour tous les agents immobiliers, car de nouvelles conditions ont été introduites par le ministère de l’Habitat si ces derniers veulent toujours continuer à exercer leurs activités. Ces nouvelles conditions stipulent que l’obtention de l’agrément, est désormais soumise à l’intégration dans la société, d’un universitaire doté d’un diplôme en droit. La décision a reçu un accueil mitigé d’une partie des agents immobiliers, activant à Oran, ayant totalisé plus de 20 ans dans l’activité. Selon l’instruction ministérielle, cette nouvelle mesure, rentre dans le cadre de la réorganisation du secteur de courtage, de même qu’elle permet de créer de l’emploi aux détenteurs de diplômes dans la filière en droit. Pour rappel, pas moins de 100 agents immobiliers activant à Oran, et ayant 05 ans et plus d’ancienneté dans le domaine, avaient manifesté leur mécontentement, suite au refus du Ministère de l’Habitat, de régulariser leur situation juridique, pour non respect de délai, de paiement des frais, entre autres. Ces derniers avaient expliqué cette situation, par les durée courte des délias, aux lenteurs administratives, aux es erreurs de transcription des extraits de naissance, à la cherté des baux locatifs et le manque de moyens de financiers pour la majorité des agents immobiliers. Pour leur part, les représentants des agences immobilières, sont eux aussi partagés sur cette nouvelle mesure, obligeant l’agent immobilier à intégrer un diplômé. Les uns, l’ont accueille favorablement, pendant que d’autres, l’ont contestée, dans la mesure où, rétorquent-t-ils, ce sont des charges en plus qui pénaliseront leur activité.

Augmentation illégale du prix de la semoule : Opération d’envergure contre les spéculateurs !

Face à la spéculation qui touche le produit de la semoule, revendu au double de son prix par des commerçants véreux, de gros comme de détail, ainsi que des producteurs, une vaste opération de traque sera lancée contre les spéculateurs qui ont décidé d’augmenter son prix, alors que le produit est subventionné par l’Etat, à raison de 45 DA le kilo.Un délit que compte attaquer de front, le bureau d’Oran de l’Organisation algérienne de protection du consommateur en étroite collaboration avec la direction du commerce de la wilaya. Selon le chef du bureau, Abdelhafid Bourezk, cité par l’Aps, une opération nationale sera lancée dès le mois prochain, afin de mettre un terme à ces spéculateurs qui transgressent la loi, en augmentant unilatéralement les prix de la semoule. Les commerçants de gros et de détail ainsi que les producteurs, sont les premiers visés par cette opération, en leur qualité de premiers pourvoyeurs du marché. Les moyens coercitifs seront désormais employés contre les contrevenants. D’autre part, cette campagne, vise également à sensibiliser les consommateurs pour boycotter la semoule dont le prix affiché est contraire à celui plafonné, à savoir celui de 45 Da. Pour leur part, les commerçants qui s’approvisionnent en semoule sans factures, seront eux aussi exposés à des amendes en cas de fraude sur les prix, et sont tenus de se renseigner sur leurs fournisseurs. Selon le responsable du bureau d’Oran, l’organisation de protection du consommateur se basera sur les plaintes à la direction du commerce et intentera des poursuites judiciaires contre les contrevenants comme premier pas. Celui-ci rappellera que cette opération est lancée suite aux nombreuses plaintes signalées quotidiennement à l’organisation au sujet de la hausse des prix des produits de consommation de base, qui n’a pas épargné ceux conventionnés et plafonnés. Pour sa part, le directeur du commerce de la wilaya d’Oran, Mr Ahmed Belarbi, a indiqué que le contrôle des prix de produits de base est la mission de la direction à longueur d’année, ajoutant qu’il sera intensifié dans les prochains jours en application des instructions du ministère de tutelle dans le cadre de la Loi de finances 2017.

Affaire des 83 kg de résine de cannabis : Le principal mis en cause condamné à 08 ans de prison ferme

Le verdict concernant l’affaire des 83 kg de résine de cannabis découverts chez un groupe de narcotrafiquants est tombé cette semaine, avec la condamnation du principal mis en cause S. Mokhtar, 41 ans, a écopé de huit années de prison ferme, pour possession et commercialisation de stupéfiants en bande organisée, par Le tribunal criminel d’Oran. La même peine a été prononcée contre ses complices lors du premier procès, lors duquel, S. Mokhtar n’était pas présent. L’affaire de ce réseau remonte à l’année 2010, année durant laquelle fut démantelé ce vaste réseau, sur la base de renseignements faisant état de l’existence d’un réseau de trafic de drogue opérant entre le Maroc et Oran. Les éléments de police avaient opéré une perquisition au domicile de Kh. Kacem au douar Boudjemaa qui s’avéra fructueuse puisque les policiers découvrent 28 kilogrammes de kif dissimulés derrière le miroir d’une salle de bain. Arrêté, Kacem dénoncera ses complices, dont S. Mokhtar auquel appartiendrait la marchandise prohibée, qui l’aurait importée auprès d’un certain R. Omar, à Oujda », dira aux enquêteurs. Pour sa part, S. Mokhtar, propriétaire d’un bain-douche à haï Nedjma, ex-Chteïbo, reste introuvable, et lorsqu’il sera arrêté en 2011, c’est dans le cadre d’un autre dossier de trafic de drogue. Les enquêteurs découvriront, en effet, qu’il avait loué un local dans le quartier d’El-Akid Lotfi, où il avait stocké 83 kilogrammes de résine de cannabis. Il sera jugé et condamné à 15 années de réclusion criminelle… Mardi dernier, il rejettera toute implication dans l’affaire des 28 kg de kif trouvés dans la maison de Kacem. “Il m’a incriminé par simple vengeance pour une question d’argent avec mon frère. Dira devant la juge. Transférés de la prison pour apporter leurs témoignages, les présumés complices de l’accusé nièrent connaître l’accusé, à l’exception de Kh. Kacem qui revint cependant sur ses premières déclarations en reconnaissant avoir cité le nom de Mokhtar par vengeance, confirmant la thèse avancée par le prévenu. Revirement qui a fortement irrité la juge, laquelle a promis des poursuites pour fausse déclarations. Dans son réquisitoire, le ministère public a refusé de croire à la bonne foi de l’accusé et des témoins. “Comment peut-il être innocent alors que, pendant qu’il était recherché, il a eu l’audace de louer un lieu d’entreposage de 83 kg de kif ? Cet homme a agi en professionnel du crime, et les témoignages de ses complices constituent un acte de solidarité entre les membres d’un même réseau.” Il requerra la peine de 20 ans de réclusion. La défense, elle, s’appuiera naturellement sur les témoignages à décharge et le revirement de Kh. Kacem pour plaider l’innocence de son mandant. “Ce n’est pas parce qu’il a été condamné dans le cadre du procès des 83 kg qu’il est forcément coupable des faits qui lui sont reprochés dans cette affaire”, a-t-elle soutenu en demandant l’acquittement. Au terme de la séance de délibérations, S. Mokhtar a été reconnu coupable de possession et commercialisation de stupéfiants en bande organisée, et condamné à huit ans de prison. I.N

FLN : Duel en sourdine entre Hadjouj et Abid ?

Tout porte à croire que les préparatifs aux prochaines élections législatives de 2017 du FLN à Oran, s’annoncent tumultueuses au regard du retour inattendu d’un revenant, l’ex Mouhafedh d’Oran, Mustapha Abid, au devant de la scène. Mais il est dit, qu’en face, le clan proche d’un autre personnage, non moins tonitruant, et qui a gravi, en silence, les échelons, Hadjouj Abdelkader, aurait son mot à dire.C’est en tout l cas, l’impression qui s’en dégage, de la réunion extraordinaire des membres dirigeants du FLN local, tenue à l’’hôtel « Liberté » d’Oran en présence d’une commission du bureau national dépêchée d’Alger, et qui laisse présager un duel en sourdine, entre les deux principaux prétendants. En fait, la réapparition sous les feux des projecteurs de l’ex mouhafedh, Mustapha Abid, s’apparente à l’hydre qui renait de ses cendres. Et ce, à un moment où le personnage avait complètement disparu du paysage politique, suites aux rocambolesques chroniques ayant caractérisé son règne et celui de la gestion de la mouhafadha d’Oran, avant que la direction nationale du FLN, ne décide, de scinder Oran, en trois mouhafadhas, afin de d’apaiser les tensions. Pour les initiés de la chose politique à Oran, notamment ceux proches du FLN local, ce retour, n’est pas sans porter quelques craintes dans le camp adverse, à savoir celui de Hadjouj, considéré, à tort ou à raison, comme l’intrus, qui a glané les étoiles, pour se voir projeter au conseil national du FLN. Il faut dire que «l’éjection» de Mustapha Abid, calculée ou non, a laissé des séquelles dans les rangs des partisans du FLN d’Oran, partagés entre leurs convictions partisanes et le courant à suivre. Les maintes rappels lancés par la direction nationale de ce parti, à l’adresse des militants et des cadres afin de garder les rangs serrés et faire preuve de cohésion, n’ont pas toujours eu le résultat escompté. Aujourd’hui, et à l’approche de ces importantes échéances législatives de 2017, les rancœurs paraissent s’être sournoisement réveillées, entre les deux parties, même si l’on veut garder un semblant de cohérence et de symbiose. Et pour cause, lors de la réunion extraordinaire organisée dans le cadre de l'opération de dépôt des dossiers de candidature aux prochaines élections législatives de 2017, qui s’ouvrira demain aux militants, jusqu'au 30 janvier, l’ambiance était quelque peu empreinte de froideur. Les jeux de coulisses pour la validation des candidatures, prévue entre le 7 et le 27 février prochain, inquiètent ceux qui craignent d’être laissés sur le tapis. La revanche sur le sort, ne sera pas un vain mot, laisse-t-on circuler ici et là. Le rapport de force est déjà engagé, et ce sera aux plus aguerris de tirer leurs épingles du jeu, dans cette bataille rapprochée. D’autre part, dans l’antichambre, il y a les «attentistes», dot la balance ne penche ni d’un coté, ni de l’autre, mais qui pourraient profiter de la brèche pour s’offrir une place de choix dans l’échiquier. Avec trois mouhafedhs à Oran, les ambitions ne se mesurent plus, les appétits s’aiguisent. Pour l’heure, on tente de faire dans la discipline partisane, mais il n’est pas exclu qu’une fois le coup de starter donné, les ambitions des uns et des autres, ne se révèlent au grand jour. Ceci dit, et pour revenir à l’aspect technique de la réunion, la commission du bureau national a été porteuse d’une instruction aux mouhafadhate et les kasmate en guise de feuille de route pour les commissions de wilaya préparatoires des élections législatives. L’instruction porte sur les dispositifs à même de permettre au parti de préserver sa place de leader sur la scène politique en optant pour des candidats répondant aux critères de compétence, d'expérience, de bonne réputation et d'intégrité et de crédibilité.

Logements AADL : Un quota supplémentaire de 13.000 unités pour la wilaya

Un quota supplémentaire de 13.000 logements de Type AADL pour Oran vient d’être annoncé par le gouvernement algérien, dans le cadre de la politique de résorption de l’habitat précaire. Un quota qui vient s’ajouter à celui des 15.000 unités déjà acquises pour porter le total à 28.000 logements de type AADL. Ce qui laisse dire que la politique de relogement et la modernisation de la ville d’Oran, initiée par les pouvoirs publics locaux, se matérialise de manière concrète sur le terrain, pour les bienfaits de la population locale. Amorcée depuis quelques années, les signes d’amélioration se manifestent chaque jour sur le terrain, selon les objectifs tracés par les gestionnaires de la ville, et réaliser une ville moderne sans précarité, conformément aux directives du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika et dans la perspective des prochains rendez-vous que doit abriter la capitale de l’Ouest. Il serait oublieux de ne pas reconnaitre que durant ces trois dernières années, la wilaya d’Oran a relevé de grands défis en matière de mise en œuvre de la politique de l’Etat visant à lutter contre l’habitat précaire, en réalisant un bond qualitatif sur le plan de la mise en œuvre d’importants programmes et projets colossaux de logements, notamment ceux programmés au titre du social locatif (LPL). Il va sans dire que les atteintes environnementales et urbanistiques, ont été vaillamment prises en compte, par la mise en place de cellules de suivi et de coordination entre les chantiers, ce qui a permis de franchir d’importantes étapes pour atteindre l’objectif escompté, celui d’une ville moderne tout en préservant la vieille ville d’Oran, avec son cachet historique et culturel. A signaler que cette rallonge supplémentaire de 13.000 unités, est salutaire à plus d’un titre, dans la mesure, où l’offre et la demande étaient en état de déséquilibre, pour satisfaire toute une revendication sociale en matière de logements.

Projets en retards, Usine Peugeot, Total Algérie… : Le ministre Bouchouareb contrarié lors de sa visite

La visite du ministre de l’industrie et des mines, Mr Abdesselam Bouchouareb à Oran, a été empreinte d’une pointe de contrariété, par rapport à certaines questions, notamment celles relatives au projet d’implantation d’une usine Peugeot et le retard dans la réalisation du projet Total.Acculé, le ministre a du en effet, démentir devant la presse locale, les dernières déclarations qu’il aurait faites dans une wilaya de l’Est, à propos de l’intransigeance de son département sur le projet Peugeot Oran, « et le quel ne saurait se concrétiser, si le partenaire français, ne se soumette pas aux conditions algériennes ». Rectifiant le tir, le ministre a déclaré que son département n’avait en aucun cas, posé des conditions unilatérales à la relance du projet Peugeot, mais qu’il avait juste dit que les deux parties algérienne et française, devaient s’en tenir, chacune, à honorer les engagements consignés dans le contrat de partenariat». Alors en quoi, le projet Peugeot poserait problème? Est-ce une question de financement, ou existe-t-il, d’autres paramètres, qui ont fait que le contrat qui devait être signé en avril 2016, soit remis aux calendes grecques ? L’on ne saura pas plus, face au refus du ministre de s’étendre sur le sujet. Quoiqu’il en soit, celui-ci, ne semblait pas cerner tous les contours de ce dossier, pour pouvoir informer davantage la presse locale. L’autre point d’achoppement, lors de cette visite, à l’origine du désagrément, demeure celui retard relevé par le ministre dans l’achèvement du projet Total Algérie. Mr Bouchouareb ne cachera pas son mécontentement, allant jusqu’à avertir le gérant de la société de mettre fin à sa mission, si les travaux n’avanceraient pas selon une cadence favorable. « Soit on joue le jeu et vous avez tous les appuis nécessaires, soit on ne joue pas le jeu, alors on fera appel à la concurrence », a lancé le ministre à la face des responsables de Total. Les projets phares Parmi les projets phares projetés, ou en cours de réalisation, ou encore ceux déjà opérationnels, il est recensé un certains nombre d’entre eux, dont la société "Martur Algéria Automotive Siting", spécialisée dans la fabrication des sièges de voitures et qui sous-traite pour le compte de «Renault Algérie », le chantier de réalisation de la 2ème extension du complexe sidérurgique "Tosyali", l'usine de fabrication de tubes de conduites du groupe ETRHB, ainsi que le projet de réalisation du quai minéralier et d'un convoyeur au port de Béthioua. Il est également cité, l'unité de production pharmaceutique «SOPHAL» à Hassi Ben Okba, ainsi que la société de production de plasturgie « Jocktal » à Es-Senia, et le site devant abriter la nouvelle zone industrielle à Hamoul. A noter que concernant la société «Tosyali », celle-ci s’apprête à lancer un deuxième complexe de 2400 salariés ; Il s’agit d’un projet basé sur la technologie Direct Réduced Iron, avec une capacité de production de 2,1 millions de tonnes de rond à béton et aciers divers, pour un coût d’environ 1,3 milliard de dollars». Quatre projets de transformation du phosphate validés Quatre projets de transformation du phosphate initiés par le secteur de l'Energie et celui de l'industrie et des Mines, ont été validés récemment par le gouvernement, dans le cadre de l'encouragement de l’industrie de transformation, a annoncé Abdeslam Bouchouareb. Il s'agit de quatre projets de transformation du phosphate, deux implantés à Souk Ahras, un à Tebessa, un dernier Skikda et un autre à Annaba, qui est un projet de transformation de l’ammoniac en mélamine, une résine très utilisée dans le secteur de l'aéronautique.

APC d’EL BAHIA : Remaniement à la tête de délégations urbaines

Le maire d’Oran, Mr Nour Eddine Boukhatem a procédé cette semaine, à un remaniement partiel à la tête de quelques divisions et secteurs urbains relevant de la commune d’Oran. Ainsi, Mme Bahria Lahcen, succède à Mr Mohamed Cheniour à la délégation communale d’El Minzah, tandis que Mr Abdelhamid Hamroudi remplace Mme Fatiha Fekir à la délégation communale d’El Badr. Pour sa part, Mme Kebir, actuellement directrice de la division des affaires sociales (DAS), s’est vue attribuer une nouvelle mission, à savoir celle de prendre en charge le bureau de l’aide sociale (BAS), suite au départ en retraite de son directeur Mr Brahim Benmeddah. A la tête de la Division de la règlementation générale (DRG), a été nommé Mr Mustapha Bentayeb en remplacement de Mr Abdelaziz Abdelwahad. Quant à Mr Smail Bouchareb, il est désigné à la tête du secrétariat général en remplacement de M. Mustapha Bentayeb. Nous saurons de sources proches du dossier, que d’autres nominations auront lieu dans les prochains jours. De même qu’il a été procédé à la création d’un conseil d’administration pour la régie communale de démolition. A signaler que ces décisions ont été prises lors d’une réunion ayant regorupé le maire d’Oran aux membres des élus, le SG de l’APC et du SG du conseil syndical ainsi que des cadres communaux.

Sidi Bel Abbès

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