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ORAN : HÔPITAL DR MEDJBER TAMI : Les déchets biomédicaux à l'air libre, la santé publique en danger !

Par KAID OMAR Les déchets biomédicaux comprennent tous les déchets produits par des activités médicales. Ils embrassent des activités de diagnostics aussi bien que des traitements préventifs, curatifs et palliatifs dans le domaine de la médecine humaine et vétérinaire. En d’autres termes, sont considérés comme déchets biomédicaux, tous les déchets produits par des institutions médicales (publiques ou privées), des établissements de recherche ou laboratoire. La gestion des déchets biomédicaux est une partie intégrale du contrôle d’hygiène et d’infection au niveau et en dehors des établissements de santé. Les déchets biomédicaux contribuent aux risques d’infections nosocomiales qui mettent à risque la santé du personnel soignant et des patients. Les pratiques de gestion appropriées des déchets biomédicaux doivent, de ce fait, être strictement appliquées comme partie d’une approche globale et systématique du contrôle d’hygiène et des infections des hôpitaux. Une série de mesures devraient être développées en rapport avec la manipulation, le traitement et l’élimination des déchets biomédicaux pour promouvoir l’hygiène personnelle et les diverses mesures de protection. Ces mesures doivent aussi connus à domicile, tous ne sont que quelques exemples qui produisent des déchets bio-actifs potentiellement dangereux, que l’on appelle déchets biomédicaux. La méthode d’élimination des déchets biomédicaux, selon les normes, comporte un procédé complexe qui exige un contrôle rigoureux pour éviter tout danger grave pour la santé publique. Bon nombre, sinon la majorité des établissements producteurs de déchets biomédicaux dans notre pays n’ont aucun accès pratique à une méthode d’élimination efficace, et finissent par traiter ces déchets d’une manière apparentée à celle qui est utilisée pour les ordures ménagères. Par rapport à ces derniers, les déchets biomédicaux ne sont pas importants en volume, mais représentent un risque quasi permanent quant à la santé du citoyen. Ces déchets générés au niveau des structures cernées par le personnel municipal (service de l’hygiène communale) en charge de la gestion non seulement des déchets solides mais aussi des déchets infectieux qui proviennent des structures médicales privées et publiques isolées. Implication et contribution des élus Les responsables de nos établissements, à tous les échelons, se désintéressent de ce problème. Aucune mesure concrète n’est prise pour sécuriser cette filière à risque. Tout producteur de déchets est responsable de l’élimination des déchets qu’il produit. "De par les inspections effectuées, les rapports établis sont effarants et inquiétants, à la conclusion unanime où l'on met en avant - une situation de Non Gestion des Déchets Hospitaliers et, que les actions menées jusqu’à présent sont obsolètes, défaillantes, voire carrément absentes». Cet aveu du premier responsable de la Santé résume de façon nette, précise et concise une situation qui fait ressortir le manque de perception de nos gestionnaires face à un problème quotidien qui engendre des pathologies lourdes dans leurs traitements, souvent mortelles. Dans un lieu qui génère des déchets biomédicaux, l’entreposage (intermédiaire ou centralisé) permettra d’éviter tout contact avec d’autres types de déchets et l’endroit ne sera accessible qu’aux personnes autorisées, c’est-à-dire le personnel formé en hygiène hospitalière. Pour ce faire, il faut d’abord procéder au tri qui consiste à séparer les déchets biomédicaux des autres déchets aussitôt qu’ils sont générés, et les l’objet d’un ramassage quotidien des services communaux au même titre que les ordures ménagères. Ce procédé n’est pas exclu dans les grandes agglomérations, car en plus de la mauvaise gestion des déchets biomédicaux constatés au niveau des établissements de santé publique, les structures privées conditionnent leurs déchets dans le même emballage réservé aux déchets ménagers. Les décharges publiques en sont témoins. Le service public de l’hygiène communale, pataugeant dans la gestion des déchets solides et qui, jusqu’à nos jours, ne s’efforce pas à trouver la solution adéquate, ignore la définition des déchets biomédicaux. De même, il ignore aussi le risque encouru par la population de façon générale et par ses agents de façon particulière. Car, de visu, il est constaté que les agents s’occupant du ramassage des déchets ne portent aucune protection (gants, masque, souliers protecteurs et combinaison étanche), car les objets piquants et tranchants sont considérés comme une des catégories de déchets biomédicaux les plus dangereux. Comme souhaité par l’Organisation mondiale de la Santé, les programmes de formation des personnels doivent couvrir : · L’Information et des justificatifs de tous les aspects de la politique de gestion des déchets de soins médicaux.Les rôles et les responsabilités de chaque membre du personnel de la mise en œuvre de la politique de gestion des déchets de soins médicaux ; Des instructions techniques pertinentes sur l’application des pratiques de gestion des déchets ; Et des informations sur les techniques de contrôle. L’urgence d’une prise en charge imminente…Il est aussi urgent pour les APC d’engager dans l’immédiat une politique juste quant à la gestion des déchets d’une façon générale (ménagers et de soins médicaux), car les officines médicales privées se trouvent au milieu de la population. Egalement, Il n’est pas interdit de s’imprégner de l’expérience des Etats qui maîtrisent la gestion des déchets biomédicaux et, surtout, dans le cadre des jumelages de nos cités avec ceux de l’hexagone. Aussi, dans le cadre de l’insertion des jeunes diplômés (biologistes, pharmaciens, ingénieurs en environnement…) dans le monde du travail, l’Etat doit encourager la création de sociétés privées pour la gestion et les placer dans des contenants identifiés et sécuritaires. Le conditionnement est assujetti à la réglementation en vigueur citée ci-dessus. Après les trois premières étapes, intervient le transport. Les véhicules, les conteneurs ou les contenants utilisés pour le transport seront réservés exclusivement aux déchets biomédicaux et dûment identifiés selon les normes. Le transport des déchets doit toujours être correctement documenté et tous les véhicules doivent porter une note de colisage du point de collecte au site de traitement. L'EH Dr Medjber Tami de Ain El Türck en est l'exemple type de négligence et de "non prise en charge" réelle de cet aspect, celui de la gestion et du traitement des déchets biomédicaux exposés depuis belle lurette à l'air libre, jouxtant l'esplanade servant de piste héliportée attenante à l'hôpital. Une source de tous les dangers ! Des dangers de mort et des risques aux conséquences fâcheuses sur la santé publique ...

ORAN : L’APC de Sidi Ben Yebka dans la tourmente : Clash entre le maire et des élus

Par : Karim Bennacef « Fidèle » à ses traditions, l’APC de Sidi Ben Yebka, relevant de la commune d’Arzew, renoue avec les querelles intestines, entre élus locaux, et à ce à moins d’une année de leur nouveau mandat, faisant de cette assemblée, une arène politique de bas étage. A l’heure où, les préoccupations citoyennes sont criardes, exigeant de la concentration et la mobilisation des 13 membres constituant l’assemblée, les caprices des uns et des autres éclatent au grand jour, jusqu’à oublier leur véritable présence au sein de cette APC. Aux dernières nouvelles, le wali d’Oran, Mr Chérifi Mouloud a été saisi par une requête signée par huit élus pétitionnaires, dont un dissident FLN, parti d’obédience du maire contesté. Les griefs, à l’instar de ceux touchant le président de l’APC d’Aïn El Türck dans le conflit qui l’oppose à ses paires, sont nombreux et variés. Et pour cause, dans leur requête, les pétitionnaires, qui espèrent par leur action, la destitution du maire, ils reprochent à ce dernier, « une série de défaillances, dont la prise de décisions de manière unilatérale, la mauvaise gestion, l’abus de pouvoir, la non-application de certaines décisions de la tutelle, notamment celles relatives à la réintégration des travailleurs dans leurs postes respectifs, et la transgression de article 82 de la loi n°11-10 du 22 juin 2011, relative à la commune ». Dans cette même correspondance, les élus dissidents dénoncent la mauvaise gestion de certains dossiers, liés aux volets de l’environnement et la santé, mais surtout la mauvaise politique de fiscalité menée par la commune, qui consiste à rentabiliser en recette fiscales la trésorerie communale, à partir des carrières d’agrégats et de marbre, dont dispose cette commune, de surcroît à vocation agricole. Pour nombre d’habitants de cette localité, le clash entre ces élus et le maire, n’est pas prêt de se tempérer pour l’heure, et ce sont les affaires citoyennes qui en reçoivent un coup. Pour les pétitionnaires, l’état de déliquescence qui sévit dans leur commune, le blocage des délibérations et de la participation de l’ensemble des élus à la gestion des affaires courantes, incombent au président d’APC. Il ya lieu de savoir que l’actuelle assemblée, présidée par le FLN, est composée de trois formations politiques, dont le FLN avec 6 sièges), le RND avec 04 sièges, le FM02 et le parti MJD, un siège.

ORAN : Préparatifs de la saison estivale 2018 : Le wali en inspection sur le terrain

Karim Bennacef Une nouvelle sortie a été effectuée par le wali Chérifi Mouloud et son staff à travers le littoral oranais, pour s’enquérir de la situation qui prévaut dans les stations balnéaires des deux corniches Est et Ouest et ce à quelques encablures de la nouvelle saison estivale, dont le coup d’envoi sera donné dès la fin du mois de carême. Plusieurs infrastructures ont été supervisées, à l’exemple de la plage de Madagh, la maison de jeunes de Cap Falcon, la plage des Andalouses et celle de St Michel dans la commune d’Arzew Plage, concernée elle aussi par des travaux de réaménagement. Mais l’étape la plus importante a concerné celle des Dunes de Cap Falcon, lieu d’accueil d’accostage de la liaison maritime entre les deux communes d’Oran et d’Aïn El Türck. Connaissant les dysfonctionnements qui ont entaché l’exploitation de cet outil, des travaux de confortement et de réaménagement ont été entrepris sur le site, pour en faire un véritable port de plaisance et un atout touristique pour la ville. La mise en service étant prévue pour le mois de juin, le wali a exhorté les chargés du projet à redoubler d’efforts afin de le livrer selon les délais impartis. D’autre part, et outre les questions ordinaires s’inscrivant dans le cadre de la gestion estivale, certaines mesures ont été prises, dont celle de l’interdiction de la circulation des camions poids lourds sur la route de la corniche, durant la tranche horaire située entre midi et minuit. Cette interdiction, tombe à point nommé, eu égards aux désagréments que causent les cortèges de poids lourds, défilant à longueur de journée entre Oran et Bousfer. Il faut qu‘à moins de 15 jours de l’inauguration officielle de la saison estivale, certes les préparatifs s’activent mais avec le rythme indiqué, en raison d’une forme de laxisme de certains responsables locaux au niveau des communes, beaucoup plus occupés par des querelles personnelles, que par la chose publique. N’était l’implication des associations et de comités de quartiers pour les opérations de nettoiement des plages, peu d’actions auraient été entreprises par les APC, totalement tétanisées. L’on comprend aisément la multiplication des sorties du wali et de son staff afin de pousser certaines opérations, dont celle du sens giratoire de la pêcherie d’Oran. Il faut dire que la léthargie qui sévit dans les APC impacte grandement l’état d’esprit des habitants des contrées balnéaires, qui ne s’impliquent plus dans les préparatifs à chaque saison estivale, avec le chaulage de leurs façades, des coups d’élagage d’arbres, entre autres petites opérations. Sauf que, d’année en année, le pessimisme des responsables locaux, provoque désormais le renoncement chez la population, tout comme chez les commerçants, qui ne prennent même plus, la peine d’agencer leurs étalages et devantures. Aujourd’hui, le désintéressement est manifeste , un constat de désolation se lit via les rues et les quartiers d’Aïn El Türck, les établissements publics, traînent une piètre image , sans fard, et sans tentative de promotion de leur produit, les cafés et les restaurants affichent une mine flasque pour ne pas dire répugnante, et ce pendant que les plages n’inspirent pas plus la quiétude et les places publiques, étant toujours les mêmes avec les stigmates du passé encore présents.

ORAN : Hommage aux 1297 morts et 350 blessés de la marine française tombés sous les canons de la Royal Navy : Le Consul général de France se recueille au cimetière chrétien de Mers El Kébir

Karim Bennacef La cérémonie de recueillement en hommage aux 1297 morts et 350 blessés, victimes de l’attaque du 03 juillet 1940 de la flotte britannique, la Royal Navy , contre la marine française postée au large de Mers El Kébir, et organisée hier par le consulat français à Oran au cimetière chrétien « Henri maillot » de Mers El Kébir, relevant de la daïra d’Aïn El Türck, a été émouvante à plus d’un titre. En effet, l’ambiance était empreinte de solennité , tant la tragédie a marqué les esprits comme rapporté lors de son allocution de recueillement, faite en présence d’un parterre de responsables locaux par le Consul général de France à Oran, Mr Christophe Jean. Ce dernier, a donné un bref historique des événements dramatiques qui ont caractérisé cette partie de l’histoire de la marine française et lors de laquelle, le 3 juillet 1940, la Royal Navy attaqua la flotte française amarrée dans la rade de Mers el-Kébir, près d'Oran faisant 1297 morts et 350 blessés chez les marins français. Pour rappel, l’opération britannique codifiée sous le nom de « Catapult », déclenchée le 03 juillet 1940 avait visé quatre cuirassés, un transporteur d’hydravions et six contre-torpilleurs de la flotte française, pour se poursuivre jusqu’au 06 juillet de la même année. Le lendemain, en fin d’après-midi, la Force « H » attaqua la flotte française. Le « Dunkerque » (croiseur) et le « Provence » (cuirassé) furent touchés. Les tirs foudroyèrent ensuite le « Mogador » (torpilleur) et le « Bretagne » (cuirassé) qui s’enflamma presque aussitôt. Le 6 Juillet 1940, le « Strasbourg » (croiseur de bataille) réussit à quitter la rade pour se mettre à l’abri à Toulon. L’Armée Royal paracheva la destruction de la Flotte française en bombardant le « Dunkerque » et le « Terre Neuve » (patrouilleur), qui sombra après avoir explosé. L’attaque fait suite à la signature de la France de l’armistice avec l’Allemagne, faisant craindre au Premier Ministre britannique Chrchill, que la Marine française ne se mette à la disposition d’Hitler. Enfin, les deux hymnes nationaux, français et algérien écoutés, une gerbe de fleurs fut déposée à cette occasion en mémoire aux victimes de cette tragédie. A noter que lors de cette émouvante cérémonie, un hommage particulier a été rendu par le consul général de France à l’un des rescapés algériens de cette bataille qui dura du 03 au 06 juillet, un ancien matelot, Mr Yahia Brahimi, âgé de 90 ans, présent avec quelques membres de sa famille et à qui fut décerné une médaille du mérite. Pour marquer la journée, le Consul de France à Oran, Mr Christophe Jean et les membres de sa délégation, furent invités à une collation au siège de l’APC par le maire de Mers El Kébir. A cet effet, Mr Christophe Jean, rappela les bonnes relations qui caractérisent l’amitié franco-algérienne.

ORAN : La drogue dissimulée dans un conteneur en provenance d'Amérique du sud : Saisie record de 700 kg de cocaïne au port

Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN), une tentative d’introduction d‘une cargaison de 700 kilogrammes de cocaïne a été déjouée au port d’Oran. Selon cette même source, la marchandise, était dissimulée dans un conteneur de viande congelée, en provenance de l’étranger. La saisie a été opérée par les éléments des garde-côtes d’Oran. « « Des éléments du groupement territorial des Garde-côtes d'Oran/2°RM, en coordination avec la Gendarmerie Nationale et la Douane Algérienne, ont mis en échec une tentative d'introduction, à travers le port d'Oran, d'une énorme quantité de cocaïne estimée à (701kg) enfouie dans un conteneur à bord d'un bateau de transport de marchandise en provenance de l'Amérique Latine », a annoncé le MDN. Les recherches se poursuivent en ce moment pour la découverte d'éventuelles autres quantités, annoncent ces mêmes sources.

ORAN : Préparatifs de la saison estivale : Inauguration de la voie d'évitement de Mers El Kébir

Par : Karim Bennacef L’un des grandes satisfactions lors de cette sortie de terrain du wali d’Oran et de son staff, a été certainement l’inauguration officielle de l’échangeur ou plutôt l'évitement de Mers El Kébir, un ouvrage techniquement compliqué à réaliser, qui avait de surcroît connu des péripéties, avant d’être enfin ouvert aux automobilistes. D’une distance de 5.05 kilomètres, cet évitement qui dégage tout de même une fière allure, relie la commune de Mers El Kébir à celle du chef lieu de daira, Aïn El Türck, pour continuer jusqu’aux Andalouses. L’on comprendra aisément le soulagement des autorités locales, lors du point de presse improvisé sur les lieux, et lors duquel le wali Chérifi Mouloud dira que l’ouvrage en question va apporter un grand apaisement dans la circulation routière, qui devient très dense et difficilement maitrisable lors des périodes estivales, généralement à haute fréquentation. Ce nouvel ouvrage, s’impose désormais comme une alternative pour l’éradication des points noirs et les éternels engorgements de la circulation vécus sur cet axe routier, été comme hiver. Il ne manquera d’ailleurs pas au passage, de louer la qualité de l’ouvrage tout en saluant les prouesses de la direction des Travaux publics. En matière de sécurisation des axes routiers, le nouvel ouvrage est concerné par le Plan Delphine, répondra le chef de l’exécutif, à une question d’un journaliste. Pour en revenir aux points à l’ordre du jour de cette visite rentrant dans le cadre des préparatifs de la saison estivale, deux étapes ont été annulées, à savoir celle des deux stations balnéaires de Bomo-Plage et les Corales, relevant administrativement de la commune de Bousfer. Seule, celle de Cap Falcon, fut retenue, et où s’attardera quel que peu le wali et son staff, pour s’enquérir de l’évolution de la situation suite à un effondrement partiel mais important de la chaussée, qui cause la fermeture de cette artère principale durant plusieurs mois. L’accès est rouvert, après que des travaux de confortement furent réalisés sur la partie effondrée, mais reste le bitumage, que l’entreprise s’est engagée à achever jeudi, au coté de quelques travaux d’embellissement. A ce propos, le wali Chérifi ne manquera pas d’adresser quelques remarques assez rêches aux responsables locaux, leur réclamant de s’intéresser un peu au coté esthétique des lieux. Rebondissant sur l’accès libre à la plage des estivants, le wali s’est voulu très clair, en interdisant aux propriétaires hôteliers ou autres de bloquer de s’accaparer des espaces destinés aux estivants. Le wali a d’ailleurs sommé les responsables locaux et le chef de daïra de notifier, les contrevenants qui se sont accaparés les espaces sur la plage pour les libérer au public, tout en s’appuyant sur les services d’ordre, en cas de résistance. A noter que les directeurs des Travaux publics, des Transports et celui du Tourisme accompagnaient le wali.

ORAN : Chambre de l’Artisanat et des Métiers : La préparation de la "Calentica" proposée comme métier artisanal

La chambre d’artisanat et des métiers (CAM) d’Oran a proposé d’inclure la préparation du plat populaire "Calentica" comme activité artisanale au projet de nomenclature des métiers artisanaux en cours d’actualisation, a indiqué le directeur de la chambre. "Cette spécialité culinaire, source de revenus et de subsistance pour une large frange de la société oranaise a sa place parmi les plats populaires à introduire dans ce projet qui est entré en sa phase finale, avant de le soumettre aux parties compétentes en vue de son approbation", a ajouté Nouredine Mehtar-Tani. La préparation et la vente de la "Calentica" est une activité très répandue à Oran et dans les wilayas dans l’Ouest du pays où les commerces proposant ce plat culinaire se comptent par centaines et reste très demandé par les consommateurs de toutes les couches sociales, a relevé Mehtar-Tani. Au fil du temps, ce plat est devenu présent dans toutes les villes du pays sous diverses appellations et en diverses circonstances. On le désigne par "Garantita", "El Hami" et bien d'autres noms. A Mostaganem, par exemple, elle est incontournable sur la meïda du f’tour de ramadhan, alors que dans d’autres régions, même à Oran, elle disparait complètement du menu en ce mois sacré. Les échoppes et commerces qui la proposent se reconvertissent à d’autres créneaux plus rentables et plus demandés. "Calentica" trouve son origine de l'espagnol "Calientita" (toute chaude) qui dérive du mot "Caliente" qui signifie "chaud". Les amateurs de ce plat soulignent que cette préparation donne toute sa saveur quand elle est servie et consommée toute chaude "arrosée" de H’rissa et du cumin. Selon une légende, la "Calentica" aurait été inventée dans le fort de Santa Cruz, au 16ème siècle, par des militaires espagnols manquant de ressources alimentaires. Ils auraient mixé le reste de leur réserve de pois chiches avec de l’eau et de l’huile pour donner ce plat dont la renommée a dépassé les frontières. D’autres sources historiques parlent plutôt de prisonniers abandonnés sur les côtes oranaises par les espagnols. Ils n’avaient pour survivre que de la farine de pois chiches. Leur préparation avait donné cette fameuse "Calentica" qui a pu traverser les siècles pour devenir indissociable des habitudes culinaires des Algériens. Par ailleurs, la CAM d’Oran a proposé d’autres plats populaires faisant partie du terroir et de l’art culinaire national pour figurer dans la nomenclature des métiers artisanaux comme "Douara", "Dolma", "Berkoukes" et "Bekbouka".

ORAN : Violences et abus sur mineurs : Des chiffres alarmants

Le phénomène des abus et violences sur mineurs a sensiblement augmenté, selon un rapport estimatif du service de médecine légale du CHU Benzerdjeb d’Oran, établi de la période allant du 1er janvier à la fin mai de cette année. Selon les ‘responsables de ce service, la situation est devenue alarmante, avec parfois jusqu’à deux cas par jour en ce qui concerne l’attentat à la pudeur, dont 67 cas sur mineures de moins de 16 ans ont été relevés. Selon ces même sources, les filles représentent la forte proportion des victimes d’abus sexuels, toutefois, il est constaté également que de jeunes garçons font partie du lot des victimes, comme en renseigne le nombre d’affaires traitées devant les tribunaux. L’autre phénomène est celui des violences sur mineurs ou entre mineurs de moins de 16 ans. Des violences qui tournent souvent au drame pour de simples banalités. Selon un rapport du service de la médecine légale, au courant des 5 premiers mois de cette année, il a été enregistré pas moins de 107 cas de coups et blessures volontaires entre mineurs de moins de 16 ans. La majorité des affaires traitées par la justice font ressortir que ces jeunes ont recours à des armes blanches et autres objets contondants dans leurs disputes avec toutes les conséquences que cela engendre et pour ces mineurs et pour leurs familles. Nombre de familles ont d’ailleurs été endeuillées pour de banales altercations provoquées par leurs progénitures, brisant à jamais l’équilibre et l’harmonie familiale. Dans le cas des viols sur filles mineures, c’est aussi un drame social, dont rarement se relèvent la famille de la victime, contrainte parfois de résoudre le problème par un mariage.

Aéroport international Ahmed Ben Bella : Le wali supervise l’avancement des travaux de la nouvelle aérogare

Karim Bennacef La nouvelle aérogare qui constitue l’extension de l’aéroport international Ahmed Ben Bella a fait l’objet d’une visite d’inspection du wali d’Oran, Mr Chérifi Mouloud qui s’est enquis sur place de l’avancement des travaux de cette enceinte aéroportuaire, en présence des responsables du projet. Selon les explications avancées par ces derniers, le taux d’avancement est de l’ordre de 70%, et qu’il est fort attendu que le projet soit réceptionnée à la fin de l’année en cours. Fort de ces renseignements, le chef de l’exécutif a prévu au mois de juin prochain, une nouvelle séance de travail avec les responsables du projet afin de lever toutes les contraintes techniques qui pourraient entraver le bon déroulement des travaux. Il y a lieu de noter que l’extension de la nouvelle extension de l’aéroport d’Oran, revêt un caractère primordial pour les pouvoirs publics, d’autant plus que la ville d’El Bahia doit accueillir d’importants évènements sportifs que sont les jeux méditerranéens de 2021, et qu’il est attendu un nombre considérable de délégations et de touristes. Il y a lieu de savoir également qu’à travers cette extension, il s’agit d’augmenter les capacités d’accueil des passagers actuellement de 800.000 pour les porter à 3.500.000 annuellement. Un défi que comptent bien lever les pouvoirs publics à Oran. En marge de cette visite à l’aéroport international d’Oran, le wali a supervisé l’axe routier N°4, reliant le rond-point d’El Bahia à l’aéroport. Cet axe est concerné par des travaux d’embellissement et la création d’un jardin citadin. Sur un autre registre, concernant cette fois ci l’éclairage public, Mr Chérifi a réuni au sein de son département, le chef de daïra d’Oran, le directeur de l'administration locale, le secrétaire général de la municipalité d'Oran ainsi que les directeurs des entreprises publiques Oran Green et ERMESO afin de dresser un bilan sur la situation. La réunion a été consacrée à présenter les résultats financiers des activités des institutions publiques de l'Etat, ainsi que la recherche de moyens de soutenir ces institutions par la mise en service de nombreux hangars et l'exploitation des revenus financiers pour renouveler les équipements et les mécanismes.

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