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Détournement du patrimoine communal : Le wali Chérifi rouvre le dossier !

Il est un fait que beaucoup de contribuables ignorent et que nombre de responsables redoutent, notamment à chaque fin de mandat électoral, c’est le détournement de biens communaux qui s’opère en catimini pendant que les pouvoirs publics ont la tête ailleurs, préoccupés par les préparatifs des élections locales à venir. Les faits montrent que les fins de mandat ont toujours été propices aux détournements de bien communaux et du foncier, mais également aux régularisations de situations contentieuses, que les maires sortants et leurs compères de l’exécutif, s’empressent de régulariser à l’ultime minute de leur mandat. Et ce n’est guère un hasard, si d’année en année, les sommiers de consistance des communes, s’amenuisent et sont vidés de leur substance, alors que théoriquement, ils doivent être enrichis. Le wali, Mr Chérifi a eu à constater, via la faiblesse des recettes fiscales qu’engrange chaque année, la commune d’Oran, que cette situation est inédite et qu’elle serait même spécifique à la Wilaya d’Oran, qui n’arrive pas à préserver son patrimoine communal. Les communes côtières, à l’instar d’Arzew et d’Aïn El Türck, n’ont pas été épargnées par cette déprédation « chirurgicale » de ses biens communaux, puisque on ne retrouve plus trace de nombre d’équipements dans le sommier de consistance. Le cas de l’hôtel Mon Château, est le plus illustre et il continue à défrayer la chronique. Ce joyau architectural, comme d’autres équipements (habitations, hangars, centres de vacances, etc.) répartis à travers les daïras d’Arzew et d’Aïn El Türck, ont été tout simplement « sortis » délibérément du listing des biens communaux par des stratagèmes fourbes, au profit de repreneurs. Or, il s’agit de biens de l’Etat avait cédés gratuitement aux communes côtières, afin qu’elles puissent disposer de recettes fiscales nécessaires à la gestion de la ville, dont l’entretien de la voirie, l’éclairage public, la collecte des ordures, l’aménagement des espaces verts, et bien d’autres tâches. Le wali Mr Chérifi, nouvellement installé, est en train de se rendre compte que le dossier du patrimoine communal dans la wilaya d’Oran, n’est pas une mince affaire, d’autant plus que les maires et les gestionnaires se basent sur les sommiers de consistance pour élaborer leur Budget primitif (BP). D’ailleurs, rarement, les maires sortants et leurs successeurs procèdent aux passations de consigne, en raison du contentieux relatif au sommier de consistance, qu’aucun nouveau responsable , ne veut s’en attribuer la responsabilité. La presse locale, rapporte quotidiennement des cas concrets de biens communaux détournés de leur vocation, à ;l’instar de l’hôtel Mon Château d’Aïn El Türck, cédé à Air Algérie, l’ancien centre familial de la brasserie d’Oran, l’ancienne cave agricole au douar Maroc, détourné par un promoteur d’Aïn El Türck, qui y a réalisé une station d’essence, restaurant , centre commercial, et pour faire bon chic, bon genre, une mosquée. A El Bahia, une assiette destinée à un programme social de logements, a été répartie en lots de terrain au profit du même promoteur et de ses compères qui ont en fait des promotions immobilières ou revendu les terrains à plus d’un milliards de centimes les 200 mètres carrés. Au quartier Seddikia, la villa "Funk" de douze mille m² (12000 m²), comme rapporté par un confrère de la presse locale est occupée par un ancien directeur de la santé qui réclame sa régularisation depuis des années et l'affaire est toujours pendante. Les 21 villas de point du jour loués depuis 1981 à des privilégiés qui ont, longtemps, réclamé leur achat et dont le loyer demeure dérisoire. La célèbre brasserie "Le Majestic" située à la place des Victoires est en état de ruine après son occupation par la BEA. Ce ne sont là que quelques exemples de biens communaux détournés à des fins personnelles, aidés en cela par les premiers responsables des APC, lesquels sont les premiers à crier au manque de moyens financiers, alors qu’ils disposaient d’un sommier de consistance assez appréciable pour subsister à toute situation de crise. Il est laissé entendre que si ce dossier est profondément creusé, nombre d’élus iront devant la justice. La balle est dans le camp des pouvoirs publics, qui semblent décidés à donner un véritable coup dans la fourmilière. Un coup de pied nécessaire, si le Wali et ses collaborateurs veulent assainir ce dossier.Karim Bennacef

Remous au sein du FLN : Les militants proclament leur retrait de confiance aux trois mouhafedhs et au député Hadjouj

Les jours des trois Mouhafedhs d’Oran, MM Mahi Khelil, Benali Lahouari et Cheraka Benaissa, ainsi que le député, Mr Abdelkader Hadjouj, sont-ils désormais comptés au sein du FLN ? tout porte à le croire si l’on se réfère à « l’intifadha », des militants de base relayées par les membres de l’Organisation Nationale des Enfants de chouhadas, l’ONEC, la Coordination et la Fédération des Enfants de Chouhadas, l’Organisation Nationale des Moudhjahidines et des Enfants de Moudjahidines qui ont proclamé, lors d’une réunion tenue, avant-hier au siège de l’ONEC, dans une correspondance adressée au SG du FLN , Djamel Ould Abbas, le retrait de confiance aux trois mouhafedhs et au député. A priori, il semble que la confection des listes aux prochaines élections locales du 23 novembre, a mis le feu à la poudrière dans les rangs des militants dont les membres des organisations citées ci haut et affiliées au FLN, lesquels n’auraient pas accepté leur mise à l’écart. C’est en tous les cas, ce qui a été soutenu, lors de la rencontre d’avant-hier au siège de l’ONEC et lors de laquelle, il a été décidé la signature d’une motion de défiance à l’égard des responsables politiques des trois Mouhafadhas Centre, Est et Ouest d’Oran, et du député Abdelkader Hadjouj, considéré comme étant le chef de fil du FLN à Oran. Il va sans dire que ces derniers jours ont été caractérisés par des querelles intestines, qui ont fini par éclater au grand jour, pour arriver sur le bureau de la direction politique nationale du parti. Des querelles, qui ont secoué, selon des militants comme un coup de tonnerre dans le paysage politique national, jusqu’aux fondements du doyen des partis politiques. A l’heure où nous mettons sous presse, nous apprenons, que les trois mouhafedhs Mahi Khelil, Benali Lahouari et Cheraka Benaissa, respectivement responsables des circonscriptions, « Centre » pour le premier, « Est » pour le second comprenant Oued Tlélat, Es-Sénia, Boutlélis et Aïn El Türck, et enfin « Ouest » pour le dernier, comprenant Arzew Bethioua et Gdyel, se trouvent en déplacement à Alger, plus précisément au bureau national du parti dont le siège est établi à Hydra, pour plaider leurs causes, face à ce soulèvement. De sources proches du dossier, il semblerait que le deal est également rompu entre les trois mouhafedhs concernés et le député Abdelkader Hadjouj, que ces derniers mettent sur le banc des accusés à leur tour. Ce dernier, aurait agi, selon des déclarations récoltées ici et là, de manière unilatérale dans la prise de décisions, notamment quant il se serait agi du choix des candidats sur les listes électorales. Qu’il en soit, si les signataires de la décision de retrait de confiance sont décidés à aller jusqu’au bout de leur action, il va de soi que ces élections locales du 23 novembre prochain seront inscrits d’une marque indélébile dans les annales de l’histoire politique du FLN à Oran. Et ce à un moment, où tout semblait plaider pour la sérénité, notamment après l’euphorie du scrutin 04 mai dernier, lors duquel, le FLN à Oran avait tablé rase sur les 19 sièges mis en jeu aux législatives en remportant une écrasante victoire avec 15 sièges. Pour sa part, le SG national du parti, Jamal Ould Abbas, aura fort à faire pour apaiser les tensions et ramener la sagesse dans le camp des militants du FLN à Oran, car aux dernières nouvelles, il semblerait que la contestation s’est poursuivie à Hydra, et de manière assez violente, rapportent des militants. Ces derniers déclarent dénoncer les listes des APC-APW élaborées, selon eux avec « des candidatures préétablies, en éliminant des compétences pour les remplacer par des pions, pour pouvoir les manœuvrer en toute tranquillité, sauf que cela va mener droit à la catastrophe». En fait, la mise à l’écart des anciens partisans, est apparemment la goutte qui fait déborder le vase. Pour les observateurs de la scène politique à Oran, la brèche ouverte par les partisans et les militants du FLN à Oran, fera l’affaire des autres formations politiques, à l’instar du RND qui semble avoir retrouvé son équilibre ou encore du Taj qui arrive doucement, et qui cultivent l’espoir d’être aux avant-postes, dans la direction des affaires communales et APW. Un air de revanche sur le sort plane déjà dans les QG des diverses formations politiques. Karim Bennacef

Face à la propagation des odeurs répugnantes à la Cité Perret : Les locataires réclament la suspension de l’opération de nettoiement !

Le degré d’insalubrité dans la Cité Perret a atteint un tel degré que les locataires, eux-mêmes, ont exigé la suspension provisoire de l’opération de nettoiement lancée durant ce mois de ramadhan par les services techniques du secteur urbain Al Amir Hasnaoui, et ce en raison des odeurs nauséabondes insupportables qui s’infiltraient jusque dans leurs appartements. Des odeurs pestilentielles et répugnantes, provenant des ordures ménagères et autres, putréfiées et entassées depuis des mois et des mois sur les terrasses des ailes de la résidence Cité Perret, que ces locataires ne pouvaient plus supporter à chaque coup de pelle des agents de nettoyage. Les responsables du secteur urbain, ont dû abdiquer en suspendant les travaux, entamés une semaine auparavant, dans cet immeuble mastodonte construit en 1956, comprenant 10 ailes, dont neuf de 16 étages, abritant 927 logements, soit presque 7.000 habitants. C’est pour dire que toute opération en ces lieux, demande des moyens et des efforts titanesques, où il faisait quand même bon-vivre, jusqu’à une certaine équipe, du temps où y étaient installés les locaux de l’Ex RTA. Pourtant, en 2008, une importante enveloppe financière est dégagée pour un projet de réhabilitation des lieux, pour l'installation d'ascenseurs, le ravalement des façades, le renouvellement de la chaussée et l'éclairage nocturne à l'extérieur. Le résultat a été un échec total, soutiennent les locataires, car les eaux usées continuent d’infiltrer la cité, les rats pullulent, auquel il faut ajouter l'incivisme des habitants. Le constat de jet d'ordures ménagères par les balcons sur la terrasse située en dessous, ainsi que le rejet d'eaux usées, est devenu un acte anodin qui ne choque plus ou que l’on dénonce rarement. Quant à l’entretien des parties communes, les locataires ne cotisent pas toujours, sauf pour les ascenseurs, et encore. Celui qui habite en hauteur est obligé de débourser pour la réparation, les autres s’en foutent royalement. Pour les autres charges que sont l'électricité, les femmes de ménage, concierge ou gardien, c'est laissé à l'appréciation de chaque aile. Face à la protestation de ces derniers jours des locataires, l’opération consistant à l’assainissement et la désodorisation des terrasses de l’intérieur de la Cité Perret a donc été reportée après l’Aïd El Fitr. D’autant plus que les émanations, favorisées par la chaleur, ont pris de l‘ampleur durant ce mois de carême, rendant ainsi la vie intenable dans les appartements. L’enlèvement des importantes premières quantités d’ordures ménagères au niveau des terrasses et entre les blocs, a révélé l’existence d’une véritable catastrophe sanitaire. Mortifiés par ces odeurs au relent de putréfié, les centaines de résidents déclarent se sentir plus ou moins soulagés maintenant que l’opération est suspendue, et espèrent terminer le mois sacré à l’abri de ces odeurs moribondes. Quoiqu’il en soit, la nécessité de procéder à un assainissement de fond dans cette cité s’avère une priorité, face à l’état de dégradation avancée des lieux.

Pénurie en farine et rareté de pain : Ruée des consommateurs vers les boulangeries

Une ruée inhabituelle des consommateurs vers les boulangeries a été constatée ces derniers jours dans différentes communes de la wilaya d’Oran. Les chaines d’attente se faisaient très longues et à des heures avancées de la nuit, pour être servis. Les altercations et les bousculades étaient de mise en pareilles circonstances, sachant l’importance que représente le pain chez le consommateur algérien. Selon le président du Club des artisans boulangers d’Oran (CABO) Faouzi Baiche, la fermeture, pour congé annuel, des minoteries à Oran est à l’origine de cette perturbation en dans l’approvisionnement des boulangeries en farine créant des pénuries de pain dans certains quartiers. Ce responsable déplorera le fait que certaines minoteries partent en congé sans prévoir des stocks pour approvisionner leurs clients de l’année. En effet, et selon ce qui a été constaté , le manque de farine a contraint certaines boulangeries à réduire à 50% leurs capacités. Par conséquent, le manque de pain continue à se faire sentir dans des quartiers dont la densité populaire est importante, tels que Sidi El Bachir, Ain El Beida et Sidi Maarouf, les communes d’Aïn El Türck, fortement fréquentées en cette période estivale. Nombre de patrons boulangers peinent à se procurer de la farine, étant parfois obligés de l’acheter en deuxième main à 2.200 dinars le quintal, soit une majoration de 200 DA/Q, déplore le président du CABO pour qui cette "crise" (manque de la farine) qui a commencé à se faire ressentir depuis le début du mois de juillet, risque de se prolonger jusqu’à la fin du mois d’août. Il préconise, à ce titre, une meilleure organisation avec une programmation des départs en congé des minoteries à l’avenir pour éviter les pénuries. Questionné sur l’organisation des congés des minoteries, le directeur local du commerce, Mohamed Belarbi a affirmé avoir tenu plusieurs réunions avec les patrons boulangers pour discuter de leurs doléances, estimant qu'"il ne s'agit pas de pénurie de farine, mais plutôt d’organisation de sa vente au cours de la période des congés."Entre les fournisseurs qui préfèrent travailler uniquement avec leurs clients attitrés et les patrons boulangers qui s’attendent à ce que les fournisseurs temporaires de l’été leur fassent des facilités de payement, il va falloir trouver un terrain d’entente", souligne-t-il. Le directeur du commerce a reconnu le fait d'une meilleure organisation des départs en congé des minoteries à l'avenir, comme conclu d'ailleurs lors de réunions tenues récemment avec les représentants de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA).Karim Bennacef

Alors que le mérou est «chassé» à la dynamite : Des filets en acier pour traquer le marsouin !

Pour les prédateurs du foncier, reconvertis dans des activités ludiques telles que l’élevage alevin, pour faire bon chic, bon genre et blanchir par la même occasion leur argent, l’environnement est loin d’être leur premier souci. Le massacre à grande échelle des marsouins au large de la mer à Aïn El Türck, et plus précisément à La Madrague, renseigne du degré de perversion des pseudos investisseurs, qui n’hésitent pas à transgresser les lois de la nature afin de satisfaire leur appétit. Et pour cause, au niveau de la plage rocheuse de la Madrague où un promoteur immobilier de son état, a créé une ferme aquacole, n’a pas trouvé mieux que d’installer au fond de l’eau un filet en acier tranchant long de plusieurs mètres, afin de protéger sa plantation des marsouins. Pris dans les mailles de ces filets, les marsouins sont déchiquetés par les lames acérées du filet, qui les tuent sur place. Pour ceux qui restent encore en vie, nous confiera un ancien employé de cette ferme, ils sont achevés au fusil harpon. D’ailleurs, nombreux sont parmi les habitants de cette localité balnéaire à constater l’existence de dizaines de carcasses mutilées et sans vie de plusieurs marsouins, rejetés par la mer. Renseignements pris, ces poissons pourtant inoffensifs venaient seulement s’alimenter en cétacés du côté de cette ferme. Et malgré la réaction des militants de l’association de protection de l’environnement, appelant à mettre un terme à ce massacre, la tragédie n’a pas cessé pour autant. D’anciens employés de cette ferme, témoignent de l’ampleur du drame causé à cette espèce protégée, au même titre que le mérou, un poisson hermaphrodite, chassé à l’explosif, alors qu’il n’a pas encore accompli a transformation. Aujourd’hui, et selon nombre de connaisseurs, le marsouin, ou cochon de mer, qui est un cétacé de la famille Phocoenidae, est menacé d’extinction. Inutile de rappeler les dommages que cela causera en termes d’équilibre à la faune marine. Depuis tout le temps, l’atteinte à l’environnement dans la région d’Aïn El Türck, a été orchestrée de manière systématique par des pseudos investisseurs, dont l’origine de leur fortune est douteuse, et qui ne reculent rien devant pour se remplir les poches. Après le pillage systématique du sable avec comme conséquence la destruction de l’écosystème due la disparition des cordons dunaires, c’est autour de la flore et de la faune marine de subir les ravages de l’homme. Les ravages perpétrés contre le site préhistorique de Bordj El Alia dans la commune d’El Ançor, la réalisation d’un complexe touristique sur un site classé par l’Unesco, en l’occurrence le « Cimetière des escargots» à l’entrée des Andalouses, ce ne sont là que quelques exemples des agissements d’une faune d’individus, sans foi ni loi, qui à coup de bakchich, ont ruiné la région de ses potentialités patrimoniales et contribué à l’appauvrissement de sa population. Le pillage et la destruction, ont été leurs maitres-mots. Même le patrimoine cultuel, n’a pas échappé à la prédation, tel le cas du Saint Patron de la ville d’Aïn El Türck, « Sid El Bahri » emmuré par un particulier qui a acheté la maison familiale et interdit le mausolée aux visiteurs.

Le chanteur populaire Houari Aouinat s’est éteint vendredi : Il a été inhumé hier au cimetière de Aïn Beïda

La population oranaise s’est réveillée dans l’émoi ce samedi, en apprenant la disparation d’un des enfants de la ville, le chanteur populaire Houari Aouinat qui s’est éteint vendredi tard dans la soirée à Oran à l'âge de 70 ans des suites d'une longue maladie à l'Hôpital de la sûreté nationale d'Oran, où il avait été hospitalisé durant de longs mois pour soigner un cancer de poumon. La nouvelle a été d’autant plus pénible, puisque Oran perd en l’espace d’une semaine, deux des figures artistiques les plus marquantes, à savoir Blaoui Houari et Houari Aouinat. Une foule nombreuse s’était précipitée au domicile mortuaire pour compatir avec la famille du défunt. Chanteur et figure emblématique de la scène musicale algérienne, Houari Aouinet, était un artiste à double facette car il chantait et dansait en même temps, a marqué la scène musicale notamment dans les années 1990. Il ya lieu de rappeler que de nombreuses personnalités du monde artistique, du sport et de la société civile aveint rendu visite au défunt, lorsqu’il était hospitalisé afin d elui témoigner leur soutien, face à la maladie. En juin dernier, le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi et le directeur général de l'ONDA, Samy Bencheikh El-Hocine, s’étaient rendus au chevet de l'artiste à l'Hôpital de la sûreté nationale d'Oran. le président de l’Association « La Radieuse », Chafi Kada accompagné de stars du football national, à l’instar de Belloumi, de l’ex arbitre international Hansal, avaient eux aussi apporté leur soutien à l’artiste lors d’une visite à son chevet. Une rencontre émouvante qui avait ému Houari Aouinet, qui, de son lit d’hôpital, avait recommandé que l’on veille sur sa femme et ses deux enfants. Aujourd’hui, la population oranaise, est en deuil, elle rend un dernier hommage au grand artiste populaire que fut Houari Ouinet, en l’accompagnant à sa dernière demeure. Karim Bennacef

Usine Renault d’Oued Tlélat : Bouchouareb n’exclut pas l’exportation de véhicules

Peu s’attendaient à ce que la proposition d’exporter des véhicules produits par le constructeur automobile Renault installé dans la zone de Oued Tlélat, puisse un jour prendre forme, alors que la question avait été soulevée tout au début lors de la convention signée entre l’Algérie et la France pour installer cette usine à Oran. Aujourd ‘hui, ce n’est plus un secret de polichinelle, puisque le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb lui-même qui en fait l’annonce, en déclarant que l’exportation d’une partie des véhicules du constructeur français Renault, fabriqués à l’usine d’Oued Tlelat est envisageable. Par envisageable, le ministre veut signifier qu’il n’est pas dans l’intérêt des deux parties, de confiner la production au seul marché algérien, pour les raisons que nul n’ignore, à savoir la politique d’austérité prônée par l’Algérie, et le risque de voir le constructeur français fermer son usine faute de rentabilité. Cette raison n’a pas été évoquée de manière explicite par le ministre ni par aucune autre partie, toutefois, elle constitue une alternative pour ne pas étouffer l’opérateur Renault, à qui la perche a été tendue lors des moments difficiles que connaissait cette marque. Mr Bouchouareb considère que l’exportation des véhicules Renault produits à Oran est tout à fait envisageable, bien qu’il faille continuer à produire pour le marché national. A priori, le taux d’intégration réalisée dans le cadre du partenariat algéro-français, et qui serait de l’ordre de 42% et 46% d’ici 2019, permettra de réaliser les perspectives de son développement y compris l’exportation devant être programmée, une fois la capacité de production serait égale ou supérieure à 100.000 véhicules, laisse-t-on entendre. D’ailleurs Mr Bouchouareb a mis l’accent sur l’importance du développement du tissu de sous-traitance pour dépasser les objectifs escomptés en la matière. Par ailleurs, Abdeslam Bouchouareb a relevé que le gouvernement continue à encourager cette filière de l’industrie mécanique, en adaptant la réglementation avec la dynamique actuelle que connaît le secteur. A ce titre, l’Algérie projette une capacité de production oscillant entre 400.000 et 500.000 véhicules par an à l’horizon 2022, selon le ministre qui a également fait état de l’importance des dossiers lancés et ceux au stade de maturation et installés. La rencontre Convention sous-traitance, co-organisée par le ministère de l’Industrie et des Mines et Renault Algérie a été marquée par la présence de plus de 200 fournisseurs dans le domaine de l’automobile, dont la moitié sont venus d’Europe et d’Asie, Corée et Japon, entre autres. I.N

Braquage à la hollywoodienne d’un convoyeur de fonds : 7 individus arrêtés et 7 milliards de cts récupérés

La fiction est en train de devenir réalité à Oran, le grand banditisme fait son chemin, comme en atteste ce braquage à la hollywoodienne d’un fourgon qui convoyait les fonds, opéré par un gang de 07 individus qui ont sorti les grands moyens pour commettre leur forfait et s’emparer de 07 milliards de centimes. Cinq véhicules, dont un fourgon et un arsenal d’armes blanches, du gaz lacrymogène, ont été utilisés par les sept malfaiteurs qui ont monté leur coup en guettant les mouvements du fourgon, les heures de passage, le nombre des gardiens et de l’escorte et bien sûr choisi le lieu du braquage. Selon le service de la police judiciaire, les malfaiteurs ont choisi le 4ème boulevard périphérique pour attaquer le fourgon transportant la collecte de fonds des succursales situées à l’ouest du pays d’une société spécialisée dans la vente de téléphones portables. Le butin est estimé à 7 milliards de centimes. Selon les explications fournies par les services de police, les agents de la société privée, à bord du véhicule de service, se dirigeaient vers la banque pour y déposer la somme collectée, lorsqu’ils ont été surpris par les braqueurs qui les ont forcés à s’arrêter au bord de la route, en bloquant toutes les issues, afin de commettre leur forfait. Les malfaiteurs avaient suivi le véhicule de service tout au long du 4ème boulevard périphérique et ont bloqué le véhicule au niveau de l’échangeur menant à la RN11, route nationale reliant Oran à Mostaganem, dans la commune de Bir El-Djir. Aucune victime n’est à déplorer lors de ce braquage, apprend-on de la cellule de communication de ce corps de sécurité. D’autre part, l’enquête a duré une vingtaine de jours, en raison du manque de preuves et de témoins, a précisé le chef de service de la PJ, le commissaire principal Zoheir Bouhafs, ajoutant qu’après des investigations minutieuses, les enquêteurs ont réussi à appréhender les sept mis en cause et la récupération d’une partie du butin composé de 20 millions de dinars. Ils ont également saisi quatre véhicules de luxe que les malfaiteurs avaient acheté après le braquage, un lot de bijoux en or, des montres de luxe, des téléphones portables et un appartement équipé à Aïn El Turck. Les cinq véhicules utilisés dans l’opération de braquage ont été également saisis, précise la même source, signalant que les sept mis en cause seront traduits devant la justice, une fois les procédures accomplies.Karim Bennacef

Selon le chef de daira d’oran, Kyes Benamar : « 450 faux demandeurs de logement, débusqués »

Les opérations de relogement se poursuivent de manière cadencée et assidue, avec la remise des clés à pas moins de 11.000 familles qui ont rejoint leurs nouveaux toits, a affirmé le chef de daïra d’Oran, Mr Kyes Benamar. Les familles relogées occupaient des bâtisses à haut risque, soit dans le vieux bâti de la ville d’Oran, dans les bidonvilles, etc.Concernant le dernier contingent de familles relogées, celles-ci ont été recensées au niveau des quartiers Bab El Hamra, terrain Hadj Hassan et le lieudit «DNC», ou encore Ras El Ain , dont le nombre est estimé autour de 1300 et transférés vers leur nouveau site de résidence au pole urbain de Oued Tlélat. En revanche, informera Mr Kyes, les faux demandeurs se sont multipliés ces derniers temps. Dans l’opération de transfert des 2000 familles des Planteurs, pas moins de 450 faux dossiers se sont glissés dans le lot. Les services du fichier national du logement, ont en effet, découvert des dossiers falsifiés introduits par des citoyens déjà bénéficiaires à Oran ou dans d’autres wilayas d’Algérie, depuis le début des opérations de relogement. On compte pour les dernières opérations de Ras El Ain, 47 cas qui ont bénéficié d’une aide de l’Etat ou sont propriétaires d’un bien. En termes de pourcentage, le fichier national du logement a détecté près de 30% de cas, issus hors la wilaya d’Oran. Aussi, dira Mr Kyes, les membres de la commission de recensement, sont suffisamment rompus pour détecter les pratiques de certains trompeurs, animés de mauvaise foi qui utilisent leurs propres familles pour induire la commission d’attribution des logements en erreur, comme ceux qui utilisent leur mère âgée ou malade. Une fois localisés, ces faux demandeurs sont signalés à qui de droit. Par ailleurs et dans le cadre de l’exécution du programme de relogement de la wilaya, le chef de daïra dira que celle-ci est à la 26ème opération pour l’ensemble des sites concernés et la 5ème en ce concerne le programme de Ras El Ain. Toutes les opérations sont exécutées avec l’aide des communes en matière de moyens humains agents et cadres, plus le matériel léger et lourd. C’est du bénévolat des communes. Il y a aussi la contribution humaine et surtout matérielle, en engins et camions des directions de la wilaya d’Oran, telle que la DTP la DUCH, DRE.

Sidi Bel Abbès

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