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Usine Renault d’Oued Tlélat : Bouchouareb n’exclut pas l’exportation de véhicules

Peu s’attendaient à ce que la proposition d’exporter des véhicules produits par le constructeur automobile Renault installé dans la zone de Oued Tlélat, puisse un jour prendre forme, alors que la question avait été soulevée tout au début lors de la convention signée entre l’Algérie et la France pour installer cette usine à Oran. Aujourd ‘hui, ce n’est plus un secret de polichinelle, puisque le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb lui-même qui en fait l’annonce, en déclarant que l’exportation d’une partie des véhicules du constructeur français Renault, fabriqués à l’usine d’Oued Tlelat est envisageable. Par envisageable, le ministre veut signifier qu’il n’est pas dans l’intérêt des deux parties, de confiner la production au seul marché algérien, pour les raisons que nul n’ignore, à savoir la politique d’austérité prônée par l’Algérie, et le risque de voir le constructeur français fermer son usine faute de rentabilité. Cette raison n’a pas été évoquée de manière explicite par le ministre ni par aucune autre partie, toutefois, elle constitue une alternative pour ne pas étouffer l’opérateur Renault, à qui la perche a été tendue lors des moments difficiles que connaissait cette marque. Mr Bouchouareb considère que l’exportation des véhicules Renault produits à Oran est tout à fait envisageable, bien qu’il faille continuer à produire pour le marché national. A priori, le taux d’intégration réalisée dans le cadre du partenariat algéro-français, et qui serait de l’ordre de 42% et 46% d’ici 2019, permettra de réaliser les perspectives de son développement y compris l’exportation devant être programmée, une fois la capacité de production serait égale ou supérieure à 100.000 véhicules, laisse-t-on entendre. D’ailleurs Mr Bouchouareb a mis l’accent sur l’importance du développement du tissu de sous-traitance pour dépasser les objectifs escomptés en la matière. Par ailleurs, Abdeslam Bouchouareb a relevé que le gouvernement continue à encourager cette filière de l’industrie mécanique, en adaptant la réglementation avec la dynamique actuelle que connaît le secteur. A ce titre, l’Algérie projette une capacité de production oscillant entre 400.000 et 500.000 véhicules par an à l’horizon 2022, selon le ministre qui a également fait état de l’importance des dossiers lancés et ceux au stade de maturation et installés. La rencontre Convention sous-traitance, co-organisée par le ministère de l’Industrie et des Mines et Renault Algérie a été marquée par la présence de plus de 200 fournisseurs dans le domaine de l’automobile, dont la moitié sont venus d’Europe et d’Asie, Corée et Japon, entre autres. I.N

Selon le chef de daira d’oran, Kyes Benamar : « 450 faux demandeurs de logement, débusqués »

Les opérations de relogement se poursuivent de manière cadencée et assidue, avec la remise des clés à pas moins de 11.000 familles qui ont rejoint leurs nouveaux toits, a affirmé le chef de daïra d’Oran, Mr Kyes Benamar. Les familles relogées occupaient des bâtisses à haut risque, soit dans le vieux bâti de la ville d’Oran, dans les bidonvilles, etc.Concernant le dernier contingent de familles relogées, celles-ci ont été recensées au niveau des quartiers Bab El Hamra, terrain Hadj Hassan et le lieudit «DNC», ou encore Ras El Ain , dont le nombre est estimé autour de 1300 et transférés vers leur nouveau site de résidence au pole urbain de Oued Tlélat. En revanche, informera Mr Kyes, les faux demandeurs se sont multipliés ces derniers temps. Dans l’opération de transfert des 2000 familles des Planteurs, pas moins de 450 faux dossiers se sont glissés dans le lot. Les services du fichier national du logement, ont en effet, découvert des dossiers falsifiés introduits par des citoyens déjà bénéficiaires à Oran ou dans d’autres wilayas d’Algérie, depuis le début des opérations de relogement. On compte pour les dernières opérations de Ras El Ain, 47 cas qui ont bénéficié d’une aide de l’Etat ou sont propriétaires d’un bien. En termes de pourcentage, le fichier national du logement a détecté près de 30% de cas, issus hors la wilaya d’Oran. Aussi, dira Mr Kyes, les membres de la commission de recensement, sont suffisamment rompus pour détecter les pratiques de certains trompeurs, animés de mauvaise foi qui utilisent leurs propres familles pour induire la commission d’attribution des logements en erreur, comme ceux qui utilisent leur mère âgée ou malade. Une fois localisés, ces faux demandeurs sont signalés à qui de droit. Par ailleurs et dans le cadre de l’exécution du programme de relogement de la wilaya, le chef de daïra dira que celle-ci est à la 26ème opération pour l’ensemble des sites concernés et la 5ème en ce concerne le programme de Ras El Ain. Toutes les opérations sont exécutées avec l’aide des communes en matière de moyens humains agents et cadres, plus le matériel léger et lourd. C’est du bénévolat des communes. Il y a aussi la contribution humaine et surtout matérielle, en engins et camions des directions de la wilaya d’Oran, telle que la DTP la DUCH, DRE.

Hygiène et cadre de vie : Le directeur de l’EPIC Oran Propreté, limogé par le wali

L’acte joint à la parole, les premières sanctions commencent à tomber depuis la sortie sur terrain du wali, Mr Zaâlane Abdelghani, avec le limogeage de M. Bouziane Ghelouh, directeur de l’EPIC Oran Propreté, censée gérer le volet de l’insalubrité publique et le ramassage des ordures. Il est remplacé par à M. Taibi, cadre au niveau du cabinet du wali.Il ne s’agit guère d’un coup de théâtre, eu égard au degré de pourrissement atteint à Oran et ses environs en termes d’hygiène et de détérioration de cadre de vie. L’infortuné directeur qui fait les frais de sa mauvaise gestion, est le premier fusible d’une longue liste qui ne tardera sûrement pas à dévoiler ses surprises. D’autant plus que sur cet épineux dossier qu’est la collecte des ordures et l’entretien des quartiers et ruelles de la ville, Oran est très mal logée et fait piètre figure. Il y a, en fait le côté cour et le côté jardin. Autant les circuits officiels sont clinquants et badigeonnés à longueur d’année, autant les circuits déclassés, sont répugnants et repoussants de saleté. Il faut rappeler que la décision du wali de démettre de ses fonctions le directeur de l’EPIC, est survenue après une grave constatation sur le terrain dans le ramassage des ordures, sans parler de la mauvaise gestion de l’entreprise. D’autres têtes sont mises à prix, et risquent d connaitre le même sort. Il n’y a pas qu’Oran qui suscite l’inquiétude, les autres communes de la wilaya sont elles aussi concernées par le même problème. Les citoyens de ces communes sont des contribuables à part entière, et de ce fait ont droit à ce que leur contribution fiscale aille dans le sens de l’amélioration du cadre de vie. La responsabilité du directeur de l’EPIC, est entièrement engagée en matière de préservation de la propreté et du ramassage, mais il n’est pas le seul responsable dans cette affaire. Les maires des communes, qui ne font nullement de ce dossier leur priorité, sont tout autant impliqués dans la gestion de ce volet, pour leur qualité d’élu. Or, le constat des lieux établi sur toutes les communes, particulièrement celles côtières, à l’exemple d’Aïn El Türck, révèle un laisser-aller et une démission totale des responsables locaux. Une véritable anomalie dans la gestion communale, et à travers laquelle le maire et ses compères de l’assemblée se départissent d’une mission importante, à savoir veiller à la propreté de la ville. Ceci dit, le nouveau directeur désigné depuis 03 jours, qui semble avoir les faveurs du wali d’Oran, fera-t-il mieux que son prédécesseur, avec les mêmes moyens et surtout avec le même état d’esprit qui prévaut dans les APC ? Il faudra aussi penser qu’il ne cèdera pas à la tentation, comme cela a été le cas avec l’ancien directeur, qui avait tendance à privilégier certains quartiers par rapport à d’autres, dont Canastel, son lieu de résidence. Il serait même reproché à ce responsable d’avoir favorisé certaines personnes en les plaçant dans des postes de responsabilité, entre autres. Un tas de questions et d’interrogations mais aussi de constations, qui ont fini par provoquer le courroux du wali, qui devait certainement se sentir floué dans la gestion de ce dossier. Nombre de cadres et de responsables locaux se font sermonner publiquement par le wali, mais une fois le dos tourné, ils font la grimace. Une petite virée dans les parcs des communes, renseigne de l’état d’esprit des élus. Au parc de l’EPIC d’Oran, il a été relevé un nombre important de camions en panne et abandonnés à ciel ouvert. Maintenant que l’été approche, et que l’afflux des visiteurs va se multiplier par 10, il va falloir redoubler d’efforts pour endiguer le phénomène.

Ould Abbas jette son va-tout dans la campagne : Le FLN vise la majorité absolue

Armé d’un optimisme des grands jours, le chef de file du FLN, Djamel Ould Abbes a joué son va-tout lors du meeting de samedi, tenu à Oran, devant une nombreuse assistance, venue chercher la réassurance d’un leadership longtemps «propriété » du doyen des partis politiques en Algérie, mais quelque peu terni par des écorchures peu salutaires par ces temps où se jouent des élections déterminantes. Habitué aux grands scores électoraux, le non moins charismatique SG du FLN, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire part de ses intentions lors de ces joutes du 04 mai, en visant tout simplement la majorité absolue. Conscient des enjeux, il reconnaitra devant les militants de sa formation, que c’est à partir de cette bataille électorale que se dessinera l’avenir. Les lectures des initiés aux questions politiques, laissent entrevoir deux aspects dans le discours de Ould Abbes. Le premier est inhérent aux polémiques ayant traversé le parti et qui risque de lui faire mordre la poussière lors de ces législatives. Le deuxième, donnerait à lire que le SG du FLN, ne veut pas se laisser impressionner par les partis en lice, notamment le RND, et veut dissiper la crainte des militants en leur montrant que le FLN a toujours cet ascendant psychologique sur les autres formations. D’autant plus qu’il s’agit du parti du Président de la république qu’ont plébiscité des millions d’algériens et de ce fait, ne peut connaitre mauvaise fortune. Ould Abbes rappellera à juste titre, que les réalisations concrétisées dans les différentes wilayas du pays, ont été mises en œuvre dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il insistera par ailleurs, sur la crédibilité du scrutin qui doit être confirmée par un vote massif des électeurs, appelant ses militants à mener une campagne "propre et civilisée. Il exhortera à cet effet, les différentes organisations et associations sous l’égide de son parti à poursuivre le travail d’information et de sensibilisation mené par le biais de caravanes en direction des citoyens. Pour les électeurs oranais, il indiquera que le programme de son parti vise à garantir la stabilité, la paix et la solidarité avec les couches déshéritées. Rajoutant une touche sur la fibre patriotique, Ould Abbes a déclaré que le parti du FLN "se distingue des autres partis par sa légitimité historique et révolutionnaire et la pérennité d’une nouvelle Algérie telle que mentionnée dans la proclamation du 1er Novembre 1954.

Accusé dans une affaire d’emprunt de 500 milliards auprès de la BNA : Le magnat de l’immobilier et patron de Mobilart s’en sort avec deux ans de prison ferme

Après avoir requis, en première instance 08 années de prison ferme, le tribunal d’Oran a condamné le magnat de l’immobilier à Oran et patron du groupe Mobilart, T. A. T, à 02 ans de prison ferme, assortie d’une amende de 50 000 DA pour le grief de complicité de dilapidation de deniers publics, dont le préjudice est estimé à 500 milliards. Les présents à l’audience ont estimé que l’accusé s’en est sorti à bon compte dans cette affaire, dans laquelle, trois cadres de la banque BNA d’Oran, avaient été arrêtés. Le magnat de l’immobilier n’en n’est pas à sa première affaire, il a été jugé par défaut dans plusieurs autres affaires, dont celle de la liste noire de la police espagnole, où la peine de dix ans de prison ferme avait été retenue contre lui par défaut, mais aussi dans une affaire avec une société de locations d’aires de stockage Doc Ouest, pour ne citer que celles-là. Le plus rocambolesque dans l’affaire de l’agence BNA de la Soummam, pour laquelle il a comparu ce 13 mars, est le fait que ce promoteur immobilier était frappé d’interdit bancaire, suite à une notification formelle de la banque Nationale. Et le plus rocambolesque encore, est le fait qu’il s’est trouvé des banquiers de cette succursale, pour lui faciliter le crédit, en contrepartie de royalties, évidemment. Pour en revenir à l’affaire du jour, celle-ci remonte à plus de six années. L’enquête diligentée en ce temps sur la demande de la banque BNA, avait révélé l’existence d’un trou financier dans les comptes de la BNA sise au Bd de la Soummam, d’un montant de 500 milliards de centimes. Ce qui a enfoncé, l’accusé T. A. T, est le fait que l’emprunt de 500 milliards de cts lui a été accordé alors que banque nationale lui avait interdit tout octroi de prêt bancaire. Pris dans l’étau, le patron du groupe T.T.A, prendra alors la fuite vers l’Espagne, où il séjournera 08 longues années à l’hôpital pour de graves problèmes de santé, notamment rénaux, mais qui ne l’empêcheront pas d’être condamné par défaut à la prison ferme. Se sachant, condamné, un mandat d’amener étant lancé contre lui, il décidera de se rendre à la justice algérienne. Au mois de décembre dernier, T. A. T, rentre en Algérie, via la capitale Alger et sera placé en liberté provisoire. En comparaissant le mois derniers devant le tribunal d’Oran, l’accusé niera toute accusation retenue contre lui, il dira qu’il est plutôt victime dans cette affaire, expliquant également que l’emprunt était destiné au montage de plusieurs affaires immobilières. Le verdict tombera finalement et mettra fin à un long suspens qui avait tenu en haleine, les présents à l’audience mais aussi toute une population oranaise et nationale durant plus de 20 années. En étant le premier à lancer des projets promotionnels à Oran, des tours en verre qui montent au ciel, avec des prix d’appartements qui défrayaient la chronique, soit plus de deux milliards l’unité, alors que le F3 LSP coutait 220 millions, le patron de Mobilart, était devenu une légende à Oran et un personnage incontournable, que tout le monde espérait avoir dans son carnet d’adresse. Le label Mobilart, avait envouté tous les richissimes d’Algérie, qui ont pris leur « appart » chez lui, que l’on s’arrachait comme des petits pains. En plus de la notoriété, le patron de Mobilart construisait son empire financier. Sa fortune prendra un essor incommensurable, quand il se verra confier le gros marché pour la réalisation des 1600 chalets en bois suite aux événements tragiques de Boumerdes. Un retour gagnant vers son ancien métier d’ébéniste à Nedroma, mais qui au final lui sera fatal, avec cette condamnation « honteuse», pour quelqu’un que l’on destinait à être un des grands bâtisseurs de ce pays.

Lots de terrains non clôturés à Aïn El Türck : Les propriétaires mis en demeure

Selon le constat établi sur le terrain et les déclarations formulées par un grand nombre de riverains, la déplorable situation aux conséquences négatives sur l’environnement et le cadre de vie engendrée par le nombre de lots de terrains laissés sans clôture dans les quatre communes d’Aïn El Türck, ne peut éternellement perdurer aussi longtemps. Le wali d’Oran n’a pas tardé à se saisir de l’affaire en sommant les maires des 04 communes de la daïra d’Aïn El Türck, de recenser les propriétaires des lots de terrain abandonnés et de les notifier à travers des mises en demeure pour procéder à l’installation des clôtures de sécurité. Il faut dire que face au laxisme des responsables locaux respectifs, la grande majorité de ces lots de terrains, abandonnés par leurs propriétaires, se sont tout bonnement transformés, avec le temps, en décharge à ciel ouvert où stagnent les eaux pluviales durant la période hivernale, lieux propices à la reproduction de toutes sortes d'insectes et de rongeurs et de lieux de beuverie pour marginaux. Un décor qui semble s'être désormais inséré dans le paysage de la contrée côtière. Cet état de fait, qui a pris des proportions démesurées ces dernières années, va crescendo au fil des jours. Ces transgressions continuent, en effet, à défigurer les paysages des localités côtières du chef-lieu, en plus du danger auxquels sont exposés de ce fait, en raison de l'absence d'une ceinture de sécurité, les piétons et plus particulièrement les enfants. Dans tous les cas, le Wali d’Oran, semble décidé à assainir cette situation. Le même constat est relevé aussi dans les trois autres municipalités essaimées à travers cette région. Faisant fi de la règlementation en vigueur, des contrevenants déversent toutes sortes de détritus et autres débris dans ces parcelles de terre sans se soucier des conséquences indésirables sur le cadre de vie de la population et sur l'environnement. Ce déplorable constat n'est pas uniquement spécifique pour la seule commune d'Aïn El-Türck car les trois autres municipalités de cette contrée sont également confrontées à ce même phénomène. «Nous avons peur que nos enfants trébuchent dans ces pièges autour desquels aucun rempart n'a été dressé pour éviter d'éventuels fâcheux accidents. Les auteurs de ces infractions devraient être rappelés à l'ordre et verbalisés conformément à la loi», a fait remarquer un riverain de la localité de Trouville. Cet avis est partagé à l'unanimité par d'autres interlocuteurs, qui dénoncent aussi l'ampleur démesurée de cette transgression. «Ils démolissent une maison puis abandonnent la superficie qui l'abritait aux actes de vandalisme et aux mignardises de la nature. En hiver, ces lots de terrain se transforment en marécages dégageant des odeurs nauséabondes, qui pénètrent dans nos habitations». Toujours est-il que ces parcelles de terre délaissées par leurs propriétaires des années durant, contribuent, à travers une touche noire supplémentaire, à l'enlaidissement des paysages de cette contrée côtière, vers laquelle convergent chaque été des millions de vacanciers. Dans cette même optique, il est nécessaire de signaler qu'en dépit de l'installation des panneaux d'interdiction de déversement de déblais dans certaines zones comme, à titre d'exemple, à la sortie de Haï Bensmir et à proximité de l'ex-décharge communale du village côtier de Cap Falcon, des camions continuent à enfreindre la loi en déversant toutes sortes de déblais. Cette infraction perpétrée notamment durant la nuit contribue à la dégradation de l'environnement.

Alors que le parc hôtelier s’agrandit : Le Transport doit se mettre au diapason

Sous toute réserve, le secteur du tourisme à Oran, devra connaitre un saut qualitatif, avec l’accréditation de pas moins de 32 projets touristiques d’une capacité de 4.353 lits. Un acquis qui vient renforcer le parc hôtelier existant qui s’accroit d’année en année. Les espérances de faire décoller le Tourisme à Oran, sont grandes, pour peu que la synchronisation des efforts entre les divers secteurs, que sont celui du Transport et des prestations de services, suive. Si en matière de capacités d’hébergement, le parc hôtelier est suffisamment nanti, le transport, en revanche, n’a pas réglé toutes ses problématiques, notamment depuis l’instauration du tramway. Pour les pouvoirs locaux, qu’attendent des échéances sportives de haut niveau, qui engagent leurs responsabilités et image de marque, le lancement de plusieurs projets comme l’autoroute portuaire sur une distance de 26 km pour un montage financier de 20 milliards de dinars dont la 1ère tranche de 8km sépare le port d‘Oran à Canastel d’une portée économique. En ce sens que, dira un responsable de ce département, que cette autoroute portuaire va relier les zones industrielles d’Oued-Tlélat et Béthioua. D’autre part, et outre les projets d’échangeurs, la route maritime Oran-Ain Türck et la voie ferrée Oran–Arzew, le projet de modernisation du téléphérique et les extensions des lignes du tramway au niveau de haï Yasmine vers le pôle universitaire de Belgaïd et l’aéroport international Ahmed Benbella, constituent des atouts de premier ordre pour la modernisation du réseau de transport. Avec les JM de 2021 qui tapent aux portes, il est incontestable que la cadence doit être redoublée, comme cela est rappelé à chaque occasion par le wali d’Oran, Mr Zaâlane Abdelghani, lors des sorties sur terrain. Les retards enregistrés au niveau de chantiers importants, ne risquent certes pas d’hypothéquer l’avenir de ces jeux, ni leur déroulement, mais tendent à créer l’énervement et la précipitation. Et tout un chacun sait que la précipitation a été à la source de nombreux déboires de projets poussés au bricolage. Les responsables sont d’ailleurs attendus sur les projets du village et du Complexe olympiques qui accueilleront les JM 2021 et les délégations sportives. La réception des deux équipements selon les délais prescrits ne doit souffrir d’aucune équivoque.

début de la campagne électorale des législatives : Le collage des affiches soulève déjà les polémiques !

La fièvre de la campagne électorale est montée d’un cran au premier jour du coup de stater pour son lancement, mais que caractérise (déjà !) les polémiques, comme cela est de coutumes, à propos du placardage des affiches sur les espaces réservés à chaque formation.Les premiers couacs, ne se sont pas fait attendre, provoquant ainsi, le désappointement des représentants des bureaux de permanence et des candidats eux-mêmes. Certains, pourtant aguerris à ce genre de confrontations électorales, se disent outrés par les pratiques peu respectueuses des recommandations contenues dans les textes relatifs à la conduite de la campagne électorale, notamment le respect des droits de chacun aux espaces assignés à chaque formation politique. De bonne ou de mauvaise guerre, le premier jour a laissé révéler les intentions des uns et des autres, sur la manière, peu orthodoxe de mener sa campagne. L’opération de collage des affiches des partis en lice, lancée à travers les communes de la wilaya d’Oran, a été en effet empreinte, intentionnellement ou non, de quelques dépassements, à savoir l’affichage sur les carrés destinés aux autres formations politiques en lice, lors de ces joutes. Le premier cas apparent de ces dépassements, est relevé dans la commune d’Aïn El Türck, où, sur l’espace indiqué pour le parti F.N.L, est posée en double, l’affiche du FLN. S’agit-il de consignes malintentionnées données par les directeurs de campagne des candidats aux législatives ou de simples initiatives personnelles de personnes zélées, chargées de l’opération d’affichage ? Dans les deux cas, et si ces pratiques se multiplient, cela laisse augurer de rudes confrontations administratives. Ce qui peut, par conséquent entrainer des préjudices pour les formations politiques qui s’en rendent fautives, dans le cas où les formations lésées soulèvent des réserves. Des pratiques qui ne sont pas d’ailleurs, en état de servir les intérêts du parti contrevenant. D’autre part, la commission chargée du contrôle d bon déroulement de la campagne électorale et de l’application des règlements y afférents, est en droit de se saisir pour pénaliser pour les formations politiques qui se rendent responsables de telles pratiques, et qui peut se traduire par une élimination directe de la liste du parti fautif. Par ailleurs, il va sans dire, que les coups bas ne sont pas exclus lors des confrontations électorales, comme cela est donné de le constater à chaque occasion pour les courses aux mandatures, toutefois, cela n’est pas sans conséquence sur le principe de la démocratisation du processus électoral, qui risque d’en être floué. Pour en revenir à ce premier jour du début de campagne, les communes de la wilaya d’Oran, ont été marquées par une activité intense pour le collage des affiches des partis en lice, qui a commencé dès les premières heures de la matinée. Les premières affiches n’ont pas manqué de provoquer la curiosité des badauds, qui alimentent désormais les discussions dans les cafés, non sans une certaine ferveur pour certains, ou désaffection pour d’autres. Le FLN a été le premier à entamer l’opération de collage, couvrant pratiquement tous les sites.

SALON INTERNATIONAL DU MOBILIER HOSPITALIER ET DE L’éQUIPEMENT médical : « Forte participation nationale attendue »

La 20ème édition du Salon International consacrée au Mobilier hospitalier et de l'Equipement Médical, SIMEM 2017, qu’organise cette année Krisalid’Or au centre des Conventions d’Oran, du 12 au 15 avril en cours, aura une connotation particulière, du fait de la forte participation d’opérateurs nationaux et étrangers, mais aussi du succès des précédentes éditions. Selon Mr Mustapha Chaouche, fondateur du SIMEM et consultant auprès de Krisalid’Or, ce ne sont pas moins de 88 firmes algériennes et 61 chinoises sur les 356 sociétés inscrites, qui lanceront cette nouvelle édition, at-il informé lors de la conférence de presse donnée à l’intention de la presse locale et nationale. Au total, ce sont donc 23 pays, d’Europe d’Asie, d’Amériques, qui ont déjà manifesté leur intention à animer l’événement, à travers leurs représentants directs ou ceux en Algérie. Pour le conférencier, interpellé sur l’évolution du salon et de l’intérêt qui lui est accordé, celui-ci à l’événement, et ce, à l’instar du marché du mobilier hospitalier en Algérie, qui s’installe doucement mais surement. L’autre point positif soulevé par le conférencier, répondant à l’un des questions des journalistes, et que ce marché n’est nullement affecté par l’austérité. Comme en témoigne, dira-il, de l’intéressement des sociétés nationales et internationales spécialisées dans ce secteur, qui ont manifesté leur engouement pour ce type d’événements. Mr Chaouch, confiera en revanche, que ce salon, se caractérisera cette fois ci, par une connotation plus remarquée pour la chirurgie dentaire, considérée comme le «parent pauvre » lors des précédents salons, mais qui va se tailler la part du lion, avec pas moins de 08 interventions d’éminents docteurs et spécialises nationaux et étrangers, toutes axées sur ce volet. Quant au niveau de qualification en matière de maitrise des nouvelles technologies par les sociétés participantes, notamment celles chinoises, l’interlocuteur estime que ces celles-ci, se sont spécialisées dans les équipements, les produits et les services. Le produit chinois, pour sa part, jouit d’un label incontournable, en s’imposant en Europe et même aux USA. Mr Chaouche ajoutera que le salon représente une vitrine privilégiée des innovations biomédicales et techno-médicales et un rendez-vous, très apprécié, des professionnels de la santé. Concernant les professionnels algériens, le conférencier confiera qu’il n’y a pas de produits de haute technologie réalisés en Algérie, mais il existe une qualité et un savoir-faire en matière de l’équipement médical. Comparativement à la saison dernière, le taux de participation escompté est en augmentation, avec notamment une augmentation de surface de 1,75 fois. Ce qui dénote de l’engouement des participants des différents pays qui ont adopté ce type de salon.

Sidi Bel Abbès

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