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Régions Info

Le chanteur populaire Houari Aouinat s’est éteint vendredi : Il a été inhumé hier au cimetière de Aïn Beïda

La population oranaise s’est réveillée dans l’émoi ce samedi, en apprenant la disparation d’un des enfants de la ville, le chanteur populaire Houari Aouinat qui s’est éteint vendredi tard dans la soirée à Oran à l'âge de 70 ans des suites d'une longue maladie à l'Hôpital de la sûreté nationale d'Oran, où il avait été hospitalisé durant de longs mois pour soigner un cancer de poumon. La nouvelle a été d’autant plus pénible, puisque Oran perd en l’espace d’une semaine, deux des figures artistiques les plus marquantes, à savoir Blaoui Houari et Houari Aouinat. Une foule nombreuse s’était précipitée au domicile mortuaire pour compatir avec la famille du défunt. Chanteur et figure emblématique de la scène musicale algérienne, Houari Aouinet, était un artiste à double facette car il chantait et dansait en même temps, a marqué la scène musicale notamment dans les années 1990. Il ya lieu de rappeler que de nombreuses personnalités du monde artistique, du sport et de la société civile aveint rendu visite au défunt, lorsqu’il était hospitalisé afin d elui témoigner leur soutien, face à la maladie. En juin dernier, le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi et le directeur général de l'ONDA, Samy Bencheikh El-Hocine, s’étaient rendus au chevet de l'artiste à l'Hôpital de la sûreté nationale d'Oran. le président de l’Association « La Radieuse », Chafi Kada accompagné de stars du football national, à l’instar de Belloumi, de l’ex arbitre international Hansal, avaient eux aussi apporté leur soutien à l’artiste lors d’une visite à son chevet. Une rencontre émouvante qui avait ému Houari Aouinet, qui, de son lit d’hôpital, avait recommandé que l’on veille sur sa femme et ses deux enfants. Aujourd’hui, la population oranaise, est en deuil, elle rend un dernier hommage au grand artiste populaire que fut Houari Ouinet, en l’accompagnant à sa dernière demeure. Karim Bennacef

Braquage à la hollywoodienne d’un convoyeur de fonds : 7 individus arrêtés et 7 milliards de cts récupérés

La fiction est en train de devenir réalité à Oran, le grand banditisme fait son chemin, comme en atteste ce braquage à la hollywoodienne d’un fourgon qui convoyait les fonds, opéré par un gang de 07 individus qui ont sorti les grands moyens pour commettre leur forfait et s’emparer de 07 milliards de centimes. Cinq véhicules, dont un fourgon et un arsenal d’armes blanches, du gaz lacrymogène, ont été utilisés par les sept malfaiteurs qui ont monté leur coup en guettant les mouvements du fourgon, les heures de passage, le nombre des gardiens et de l’escorte et bien sûr choisi le lieu du braquage. Selon le service de la police judiciaire, les malfaiteurs ont choisi le 4ème boulevard périphérique pour attaquer le fourgon transportant la collecte de fonds des succursales situées à l’ouest du pays d’une société spécialisée dans la vente de téléphones portables. Le butin est estimé à 7 milliards de centimes. Selon les explications fournies par les services de police, les agents de la société privée, à bord du véhicule de service, se dirigeaient vers la banque pour y déposer la somme collectée, lorsqu’ils ont été surpris par les braqueurs qui les ont forcés à s’arrêter au bord de la route, en bloquant toutes les issues, afin de commettre leur forfait. Les malfaiteurs avaient suivi le véhicule de service tout au long du 4ème boulevard périphérique et ont bloqué le véhicule au niveau de l’échangeur menant à la RN11, route nationale reliant Oran à Mostaganem, dans la commune de Bir El-Djir. Aucune victime n’est à déplorer lors de ce braquage, apprend-on de la cellule de communication de ce corps de sécurité. D’autre part, l’enquête a duré une vingtaine de jours, en raison du manque de preuves et de témoins, a précisé le chef de service de la PJ, le commissaire principal Zoheir Bouhafs, ajoutant qu’après des investigations minutieuses, les enquêteurs ont réussi à appréhender les sept mis en cause et la récupération d’une partie du butin composé de 20 millions de dinars. Ils ont également saisi quatre véhicules de luxe que les malfaiteurs avaient acheté après le braquage, un lot de bijoux en or, des montres de luxe, des téléphones portables et un appartement équipé à Aïn El Turck. Les cinq véhicules utilisés dans l’opération de braquage ont été également saisis, précise la même source, signalant que les sept mis en cause seront traduits devant la justice, une fois les procédures accomplies.Karim Bennacef

Selon le chef de daira d’oran, Kyes Benamar : « 450 faux demandeurs de logement, débusqués »

Les opérations de relogement se poursuivent de manière cadencée et assidue, avec la remise des clés à pas moins de 11.000 familles qui ont rejoint leurs nouveaux toits, a affirmé le chef de daïra d’Oran, Mr Kyes Benamar. Les familles relogées occupaient des bâtisses à haut risque, soit dans le vieux bâti de la ville d’Oran, dans les bidonvilles, etc.Concernant le dernier contingent de familles relogées, celles-ci ont été recensées au niveau des quartiers Bab El Hamra, terrain Hadj Hassan et le lieudit «DNC», ou encore Ras El Ain , dont le nombre est estimé autour de 1300 et transférés vers leur nouveau site de résidence au pole urbain de Oued Tlélat. En revanche, informera Mr Kyes, les faux demandeurs se sont multipliés ces derniers temps. Dans l’opération de transfert des 2000 familles des Planteurs, pas moins de 450 faux dossiers se sont glissés dans le lot. Les services du fichier national du logement, ont en effet, découvert des dossiers falsifiés introduits par des citoyens déjà bénéficiaires à Oran ou dans d’autres wilayas d’Algérie, depuis le début des opérations de relogement. On compte pour les dernières opérations de Ras El Ain, 47 cas qui ont bénéficié d’une aide de l’Etat ou sont propriétaires d’un bien. En termes de pourcentage, le fichier national du logement a détecté près de 30% de cas, issus hors la wilaya d’Oran. Aussi, dira Mr Kyes, les membres de la commission de recensement, sont suffisamment rompus pour détecter les pratiques de certains trompeurs, animés de mauvaise foi qui utilisent leurs propres familles pour induire la commission d’attribution des logements en erreur, comme ceux qui utilisent leur mère âgée ou malade. Une fois localisés, ces faux demandeurs sont signalés à qui de droit. Par ailleurs et dans le cadre de l’exécution du programme de relogement de la wilaya, le chef de daïra dira que celle-ci est à la 26ème opération pour l’ensemble des sites concernés et la 5ème en ce concerne le programme de Ras El Ain. Toutes les opérations sont exécutées avec l’aide des communes en matière de moyens humains agents et cadres, plus le matériel léger et lourd. C’est du bénévolat des communes. Il y a aussi la contribution humaine et surtout matérielle, en engins et camions des directions de la wilaya d’Oran, telle que la DTP la DUCH, DRE.

Face à la propagation des odeurs répugnantes à la Cité Perret : Les locataires réclament la suspension de l’opération de nettoiement !

Le degré d’insalubrité dans la Cité Perret a atteint un tel degré que les locataires, eux-mêmes, ont exigé la suspension provisoire de l’opération de nettoiement lancée durant ce mois de ramadhan par les services techniques du secteur urbain Al Amir Hasnaoui, et ce en raison des odeurs nauséabondes insupportables qui s’infiltraient jusque dans leurs appartements. Des odeurs pestilentielles et répugnantes, provenant des ordures ménagères et autres, putréfiées et entassées depuis des mois et des mois sur les terrasses des ailes de la résidence Cité Perret, que ces locataires ne pouvaient plus supporter à chaque coup de pelle des agents de nettoyage. Les responsables du secteur urbain, ont dû abdiquer en suspendant les travaux, entamés une semaine auparavant, dans cet immeuble mastodonte construit en 1956, comprenant 10 ailes, dont neuf de 16 étages, abritant 927 logements, soit presque 7.000 habitants. C’est pour dire que toute opération en ces lieux, demande des moyens et des efforts titanesques, où il faisait quand même bon-vivre, jusqu’à une certaine équipe, du temps où y étaient installés les locaux de l’Ex RTA. Pourtant, en 2008, une importante enveloppe financière est dégagée pour un projet de réhabilitation des lieux, pour l'installation d'ascenseurs, le ravalement des façades, le renouvellement de la chaussée et l'éclairage nocturne à l'extérieur. Le résultat a été un échec total, soutiennent les locataires, car les eaux usées continuent d’infiltrer la cité, les rats pullulent, auquel il faut ajouter l'incivisme des habitants. Le constat de jet d'ordures ménagères par les balcons sur la terrasse située en dessous, ainsi que le rejet d'eaux usées, est devenu un acte anodin qui ne choque plus ou que l’on dénonce rarement. Quant à l’entretien des parties communes, les locataires ne cotisent pas toujours, sauf pour les ascenseurs, et encore. Celui qui habite en hauteur est obligé de débourser pour la réparation, les autres s’en foutent royalement. Pour les autres charges que sont l'électricité, les femmes de ménage, concierge ou gardien, c'est laissé à l'appréciation de chaque aile. Face à la protestation de ces derniers jours des locataires, l’opération consistant à l’assainissement et la désodorisation des terrasses de l’intérieur de la Cité Perret a donc été reportée après l’Aïd El Fitr. D’autant plus que les émanations, favorisées par la chaleur, ont pris de l‘ampleur durant ce mois de carême, rendant ainsi la vie intenable dans les appartements. L’enlèvement des importantes premières quantités d’ordures ménagères au niveau des terrasses et entre les blocs, a révélé l’existence d’une véritable catastrophe sanitaire. Mortifiés par ces odeurs au relent de putréfié, les centaines de résidents déclarent se sentir plus ou moins soulagés maintenant que l’opération est suspendue, et espèrent terminer le mois sacré à l’abri de ces odeurs moribondes. Quoiqu’il en soit, la nécessité de procéder à un assainissement de fond dans cette cité s’avère une priorité, face à l’état de dégradation avancée des lieux.

Ould Abbas jette son va-tout dans la campagne : Le FLN vise la majorité absolue

Armé d’un optimisme des grands jours, le chef de file du FLN, Djamel Ould Abbes a joué son va-tout lors du meeting de samedi, tenu à Oran, devant une nombreuse assistance, venue chercher la réassurance d’un leadership longtemps «propriété » du doyen des partis politiques en Algérie, mais quelque peu terni par des écorchures peu salutaires par ces temps où se jouent des élections déterminantes. Habitué aux grands scores électoraux, le non moins charismatique SG du FLN, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire part de ses intentions lors de ces joutes du 04 mai, en visant tout simplement la majorité absolue. Conscient des enjeux, il reconnaitra devant les militants de sa formation, que c’est à partir de cette bataille électorale que se dessinera l’avenir. Les lectures des initiés aux questions politiques, laissent entrevoir deux aspects dans le discours de Ould Abbes. Le premier est inhérent aux polémiques ayant traversé le parti et qui risque de lui faire mordre la poussière lors de ces législatives. Le deuxième, donnerait à lire que le SG du FLN, ne veut pas se laisser impressionner par les partis en lice, notamment le RND, et veut dissiper la crainte des militants en leur montrant que le FLN a toujours cet ascendant psychologique sur les autres formations. D’autant plus qu’il s’agit du parti du Président de la république qu’ont plébiscité des millions d’algériens et de ce fait, ne peut connaitre mauvaise fortune. Ould Abbes rappellera à juste titre, que les réalisations concrétisées dans les différentes wilayas du pays, ont été mises en œuvre dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il insistera par ailleurs, sur la crédibilité du scrutin qui doit être confirmée par un vote massif des électeurs, appelant ses militants à mener une campagne "propre et civilisée. Il exhortera à cet effet, les différentes organisations et associations sous l’égide de son parti à poursuivre le travail d’information et de sensibilisation mené par le biais de caravanes en direction des citoyens. Pour les électeurs oranais, il indiquera que le programme de son parti vise à garantir la stabilité, la paix et la solidarité avec les couches déshéritées. Rajoutant une touche sur la fibre patriotique, Ould Abbes a déclaré que le parti du FLN "se distingue des autres partis par sa légitimité historique et révolutionnaire et la pérennité d’une nouvelle Algérie telle que mentionnée dans la proclamation du 1er Novembre 1954.

Alors que le mérou est «chassé» à la dynamite : Des filets en acier pour traquer le marsouin !

Pour les prédateurs du foncier, reconvertis dans des activités ludiques telles que l’élevage alevin, pour faire bon chic, bon genre et blanchir par la même occasion leur argent, l’environnement est loin d’être leur premier souci. Le massacre à grande échelle des marsouins au large de la mer à Aïn El Türck, et plus précisément à La Madrague, renseigne du degré de perversion des pseudos investisseurs, qui n’hésitent pas à transgresser les lois de la nature afin de satisfaire leur appétit. Et pour cause, au niveau de la plage rocheuse de la Madrague où un promoteur immobilier de son état, a créé une ferme aquacole, n’a pas trouvé mieux que d’installer au fond de l’eau un filet en acier tranchant long de plusieurs mètres, afin de protéger sa plantation des marsouins. Pris dans les mailles de ces filets, les marsouins sont déchiquetés par les lames acérées du filet, qui les tuent sur place. Pour ceux qui restent encore en vie, nous confiera un ancien employé de cette ferme, ils sont achevés au fusil harpon. D’ailleurs, nombreux sont parmi les habitants de cette localité balnéaire à constater l’existence de dizaines de carcasses mutilées et sans vie de plusieurs marsouins, rejetés par la mer. Renseignements pris, ces poissons pourtant inoffensifs venaient seulement s’alimenter en cétacés du côté de cette ferme. Et malgré la réaction des militants de l’association de protection de l’environnement, appelant à mettre un terme à ce massacre, la tragédie n’a pas cessé pour autant. D’anciens employés de cette ferme, témoignent de l’ampleur du drame causé à cette espèce protégée, au même titre que le mérou, un poisson hermaphrodite, chassé à l’explosif, alors qu’il n’a pas encore accompli a transformation. Aujourd’hui, et selon nombre de connaisseurs, le marsouin, ou cochon de mer, qui est un cétacé de la famille Phocoenidae, est menacé d’extinction. Inutile de rappeler les dommages que cela causera en termes d’équilibre à la faune marine. Depuis tout le temps, l’atteinte à l’environnement dans la région d’Aïn El Türck, a été orchestrée de manière systématique par des pseudos investisseurs, dont l’origine de leur fortune est douteuse, et qui ne reculent rien devant pour se remplir les poches. Après le pillage systématique du sable avec comme conséquence la destruction de l’écosystème due la disparition des cordons dunaires, c’est autour de la flore et de la faune marine de subir les ravages de l’homme. Les ravages perpétrés contre le site préhistorique de Bordj El Alia dans la commune d’El Ançor, la réalisation d’un complexe touristique sur un site classé par l’Unesco, en l’occurrence le « Cimetière des escargots» à l’entrée des Andalouses, ce ne sont là que quelques exemples des agissements d’une faune d’individus, sans foi ni loi, qui à coup de bakchich, ont ruiné la région de ses potentialités patrimoniales et contribué à l’appauvrissement de sa population. Le pillage et la destruction, ont été leurs maitres-mots. Même le patrimoine cultuel, n’a pas échappé à la prédation, tel le cas du Saint Patron de la ville d’Aïn El Türck, « Sid El Bahri » emmuré par un particulier qui a acheté la maison familiale et interdit le mausolée aux visiteurs.

Lots de terrains non clôturés à Aïn El Türck : Les propriétaires mis en demeure

Selon le constat établi sur le terrain et les déclarations formulées par un grand nombre de riverains, la déplorable situation aux conséquences négatives sur l’environnement et le cadre de vie engendrée par le nombre de lots de terrains laissés sans clôture dans les quatre communes d’Aïn El Türck, ne peut éternellement perdurer aussi longtemps. Le wali d’Oran n’a pas tardé à se saisir de l’affaire en sommant les maires des 04 communes de la daïra d’Aïn El Türck, de recenser les propriétaires des lots de terrain abandonnés et de les notifier à travers des mises en demeure pour procéder à l’installation des clôtures de sécurité. Il faut dire que face au laxisme des responsables locaux respectifs, la grande majorité de ces lots de terrains, abandonnés par leurs propriétaires, se sont tout bonnement transformés, avec le temps, en décharge à ciel ouvert où stagnent les eaux pluviales durant la période hivernale, lieux propices à la reproduction de toutes sortes d'insectes et de rongeurs et de lieux de beuverie pour marginaux. Un décor qui semble s'être désormais inséré dans le paysage de la contrée côtière. Cet état de fait, qui a pris des proportions démesurées ces dernières années, va crescendo au fil des jours. Ces transgressions continuent, en effet, à défigurer les paysages des localités côtières du chef-lieu, en plus du danger auxquels sont exposés de ce fait, en raison de l'absence d'une ceinture de sécurité, les piétons et plus particulièrement les enfants. Dans tous les cas, le Wali d’Oran, semble décidé à assainir cette situation. Le même constat est relevé aussi dans les trois autres municipalités essaimées à travers cette région. Faisant fi de la règlementation en vigueur, des contrevenants déversent toutes sortes de détritus et autres débris dans ces parcelles de terre sans se soucier des conséquences indésirables sur le cadre de vie de la population et sur l'environnement. Ce déplorable constat n'est pas uniquement spécifique pour la seule commune d'Aïn El-Türck car les trois autres municipalités de cette contrée sont également confrontées à ce même phénomène. «Nous avons peur que nos enfants trébuchent dans ces pièges autour desquels aucun rempart n'a été dressé pour éviter d'éventuels fâcheux accidents. Les auteurs de ces infractions devraient être rappelés à l'ordre et verbalisés conformément à la loi», a fait remarquer un riverain de la localité de Trouville. Cet avis est partagé à l'unanimité par d'autres interlocuteurs, qui dénoncent aussi l'ampleur démesurée de cette transgression. «Ils démolissent une maison puis abandonnent la superficie qui l'abritait aux actes de vandalisme et aux mignardises de la nature. En hiver, ces lots de terrain se transforment en marécages dégageant des odeurs nauséabondes, qui pénètrent dans nos habitations». Toujours est-il que ces parcelles de terre délaissées par leurs propriétaires des années durant, contribuent, à travers une touche noire supplémentaire, à l'enlaidissement des paysages de cette contrée côtière, vers laquelle convergent chaque été des millions de vacanciers. Dans cette même optique, il est nécessaire de signaler qu'en dépit de l'installation des panneaux d'interdiction de déversement de déblais dans certaines zones comme, à titre d'exemple, à la sortie de Haï Bensmir et à proximité de l'ex-décharge communale du village côtier de Cap Falcon, des camions continuent à enfreindre la loi en déversant toutes sortes de déblais. Cette infraction perpétrée notamment durant la nuit contribue à la dégradation de l'environnement.

Usine Renault d’Oued Tlélat : Bouchouareb n’exclut pas l’exportation de véhicules

Peu s’attendaient à ce que la proposition d’exporter des véhicules produits par le constructeur automobile Renault installé dans la zone de Oued Tlélat, puisse un jour prendre forme, alors que la question avait été soulevée tout au début lors de la convention signée entre l’Algérie et la France pour installer cette usine à Oran. Aujourd ‘hui, ce n’est plus un secret de polichinelle, puisque le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb lui-même qui en fait l’annonce, en déclarant que l’exportation d’une partie des véhicules du constructeur français Renault, fabriqués à l’usine d’Oued Tlelat est envisageable. Par envisageable, le ministre veut signifier qu’il n’est pas dans l’intérêt des deux parties, de confiner la production au seul marché algérien, pour les raisons que nul n’ignore, à savoir la politique d’austérité prônée par l’Algérie, et le risque de voir le constructeur français fermer son usine faute de rentabilité. Cette raison n’a pas été évoquée de manière explicite par le ministre ni par aucune autre partie, toutefois, elle constitue une alternative pour ne pas étouffer l’opérateur Renault, à qui la perche a été tendue lors des moments difficiles que connaissait cette marque. Mr Bouchouareb considère que l’exportation des véhicules Renault produits à Oran est tout à fait envisageable, bien qu’il faille continuer à produire pour le marché national. A priori, le taux d’intégration réalisée dans le cadre du partenariat algéro-français, et qui serait de l’ordre de 42% et 46% d’ici 2019, permettra de réaliser les perspectives de son développement y compris l’exportation devant être programmée, une fois la capacité de production serait égale ou supérieure à 100.000 véhicules, laisse-t-on entendre. D’ailleurs Mr Bouchouareb a mis l’accent sur l’importance du développement du tissu de sous-traitance pour dépasser les objectifs escomptés en la matière. Par ailleurs, Abdeslam Bouchouareb a relevé que le gouvernement continue à encourager cette filière de l’industrie mécanique, en adaptant la réglementation avec la dynamique actuelle que connaît le secteur. A ce titre, l’Algérie projette une capacité de production oscillant entre 400.000 et 500.000 véhicules par an à l’horizon 2022, selon le ministre qui a également fait état de l’importance des dossiers lancés et ceux au stade de maturation et installés. La rencontre Convention sous-traitance, co-organisée par le ministère de l’Industrie et des Mines et Renault Algérie a été marquée par la présence de plus de 200 fournisseurs dans le domaine de l’automobile, dont la moitié sont venus d’Europe et d’Asie, Corée et Japon, entre autres. I.N

début de la campagne électorale des législatives : Le collage des affiches soulève déjà les polémiques !

La fièvre de la campagne électorale est montée d’un cran au premier jour du coup de stater pour son lancement, mais que caractérise (déjà !) les polémiques, comme cela est de coutumes, à propos du placardage des affiches sur les espaces réservés à chaque formation.Les premiers couacs, ne se sont pas fait attendre, provoquant ainsi, le désappointement des représentants des bureaux de permanence et des candidats eux-mêmes. Certains, pourtant aguerris à ce genre de confrontations électorales, se disent outrés par les pratiques peu respectueuses des recommandations contenues dans les textes relatifs à la conduite de la campagne électorale, notamment le respect des droits de chacun aux espaces assignés à chaque formation politique. De bonne ou de mauvaise guerre, le premier jour a laissé révéler les intentions des uns et des autres, sur la manière, peu orthodoxe de mener sa campagne. L’opération de collage des affiches des partis en lice, lancée à travers les communes de la wilaya d’Oran, a été en effet empreinte, intentionnellement ou non, de quelques dépassements, à savoir l’affichage sur les carrés destinés aux autres formations politiques en lice, lors de ces joutes. Le premier cas apparent de ces dépassements, est relevé dans la commune d’Aïn El Türck, où, sur l’espace indiqué pour le parti F.N.L, est posée en double, l’affiche du FLN. S’agit-il de consignes malintentionnées données par les directeurs de campagne des candidats aux législatives ou de simples initiatives personnelles de personnes zélées, chargées de l’opération d’affichage ? Dans les deux cas, et si ces pratiques se multiplient, cela laisse augurer de rudes confrontations administratives. Ce qui peut, par conséquent entrainer des préjudices pour les formations politiques qui s’en rendent fautives, dans le cas où les formations lésées soulèvent des réserves. Des pratiques qui ne sont pas d’ailleurs, en état de servir les intérêts du parti contrevenant. D’autre part, la commission chargée du contrôle d bon déroulement de la campagne électorale et de l’application des règlements y afférents, est en droit de se saisir pour pénaliser pour les formations politiques qui se rendent responsables de telles pratiques, et qui peut se traduire par une élimination directe de la liste du parti fautif. Par ailleurs, il va sans dire, que les coups bas ne sont pas exclus lors des confrontations électorales, comme cela est donné de le constater à chaque occasion pour les courses aux mandatures, toutefois, cela n’est pas sans conséquence sur le principe de la démocratisation du processus électoral, qui risque d’en être floué. Pour en revenir à ce premier jour du début de campagne, les communes de la wilaya d’Oran, ont été marquées par une activité intense pour le collage des affiches des partis en lice, qui a commencé dès les premières heures de la matinée. Les premières affiches n’ont pas manqué de provoquer la curiosité des badauds, qui alimentent désormais les discussions dans les cafés, non sans une certaine ferveur pour certains, ou désaffection pour d’autres. Le FLN a été le premier à entamer l’opération de collage, couvrant pratiquement tous les sites.

Sidi Bel Abbès

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