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TIGDITT :Une prestigieuse page d’histoire en mémoire

Pour la mémoire des vivants, pour une emblématique page de l’histoire, pour nous tous, Tigditt, faubourg révolutionnaire, cité militante, a embrassé la révolution armée dans toutes ses dimensions. Par sa géographie hostile, par ses labyrinthes, Tigditt fut désigné par les responsables du FLN comme fief par excellence, de la révolution armée. C’est à Tigditt qu’on organisait les groupes des fidayine, qu’on formait le militant, qu’on arrêtait les décisions, qu’on planifiait les actions. A Tigditt, toute la population s’est impliquée, femmes et hommes protégeaient le secret de la lutte armée. Dans les casemates, dans les puits des maisons, sur les terrasses, on orchestrait les actions secrètes. .Les lieux de rencontres tenus secrets dans les haouchs de Tigditt changeaient sans arrêt. C’est à Tigditt que le scoutisme fut ses premiers pas dans la révolution. Mais Tigditt a été aussi quadrillée systématiquement par l’armée coloniale française pour étouffer la population et semer la terreur. Des casernes de territoriaux, de CRS, de police furent instaurées sur tout le périmètre de la vieille ville. Rien d’absurde, tout est rationnel.Tout, marche bien du côté de la destruction du corps et de l’âme d’un quartier qui s’est engagé à lutter contre l’oppression. Tigditt subit les sévices de l’administration coloniale celle qui s’est servi d’une cause perdue. Mais le patriotisme s’est incrusté profondément dans les comportements de ceux que l’on appelait les indigènes. Entre couvre-feu, patrouilles de nuits, assauts nocturnes et inopinés dans le bas TIgditt, la Révolution suivait son cours. A Tigditt, on a torturé hommes et femmes, on en a emprisonné autant, mutilé, assassiné, même à ce prix là, les habitants de Tigdiit continuaient la lutte armée sans relâche. Le 19 mars 1962 avec la signature des accords d’Evian annonçant le cessez-le-feu et la préparation du référendum pour l’indépendance de l’Algérie, partout la population musulmane de Mostaganem vivait entre peur et espoir. Tigditt hospitalière a ouvert ses demeures à toutes les familles menacées, pourchassées par les partisans de l’Algérie française. Quartier solidaire, accueillait ces algériens dans des familles même à l’étroit. Tigditt, souffrait là, en face de la ville européenne, séparée par Oued Ain-Sefra, vivait la répression de l’OAS. Là en bas, dans la crevasse, Tigditt s’organisait pour faire face à la peur et aux menaces terroristes croissantes. Dans le quartier, le FLN organisait le flux des populations musulmanes qui déferlaient sur la vieille ville. Dans cette partie de la ville, lesmembres de l’OAS responsables de plusieurs morts et de plusieurs attentats au plastique, répandaient la terreur faisant des incursions nocturnes avec des voitures banalisées. Tigditt refuge, Tigditt gîte solidaire abritait les musulmans qui échappaient aux membres de l’OAS qui étaient décidés à semer la terreur. Tuer, assassiner l’arabe était l’objectif pour déstabiliser l’opinion des français par rapport au suffrage universel annoncé pour l’autodétermination du peuple algérien. Devant les actes barbares et les massacre, Tigditt organise sa défense. Puisqu’aucun arabe, en cette période ne pouvait se rendre en ville, il fut créé un marché à Tigditt. Les fours traditionnels se sont multipliés pour du pain maison. Puisque l’accès aux soins médicaux à l’hôpital représentait un danger pour les musulmans, Madame Luisa, une infirmière française amie des Algériens prenait le relais. Elle passait d’une maison à l’autre pour s’enquérir de l’état de santé des personnes âgées surtout. Les trois écoles primaires celles de cité Foncière filles et garçons ainsi que l’Ecole Jean Maire ont fermé de peur des attentats. L’OAS allait à la provocation en lançant un énorme cerf volant aux couleurs bleu-blanc-rouge dans le ciel de Tigditt. Les musulmans écœurés par ce harcèlement faisaient tout pour le faire tomber. A coup de lance-pierres, ils arrivaient à le faire chuter. Sur les terrasses de la majorité des Haouchs furent construites des ‘’baraques’’ de type guérites pour la vigilance. C’est ainsi que la population arabe se protégeait des assaillants de l’organisation de l’armée secrète. Mais ces baraques servaient plutôt aux rencontres pour mieux gérer les difficultés de la vie de cette même période. Sous le contrôle des membres du FLN, on préparait déjà la fête de l’Indépendance. La nuit, des partisans de l’ Algérie française faisaient la propagande sonore du Général Salan et de Tigditt on répliquait avec les bruits des casseroles ‘’Salan au poteau-A bas Salan’’… A Tigditt on a formé des bambins à servir la cause, ils entonnaient les chants patriotiques en chœur partout dans les rues de cette vieille ville. Grâce aux Scouts Musulmans, les enfants de Tigditt contribuaient à la vulgarisation du ‘’OUI’’ pour le référendum. Ils écrivaient sur les murs au goudron ‘’VIVE BENBELLA ‘’VOTER OUI’’ ‘’VIVE FLN’’ et ‘’VIVE LE GPRA’’. Pourquoi les enfants? Parce qu’ils étaient mineurs et ni l’armée française, ni la force locale ne pouvaient les punir. Il y a lieu de signaler que devant la situation de la proclamation de l’état d’urgence, les choses se sont compliquées d’avantage. Manifestations réprimées, assassinats, terreur, précarité, manque de denrées alimentaires, maladies, Tigditt martyrisée pleure ses morts. Goubi, Belhadj Hamida (écrasé par un char) Benaouda Ould Mendassia et Hadj Belaroussi (assassiné lors des manifestations), Hattab Tahar, Benayed Bendehiba, les frères Ghobrini, Ould Aissa Belkacem, tous des martyrs de la révolution et la liste est longue. Tigditt paya un lourd tribut mais c’est à Tigditt qu’on a confectionné les premiers drapeaux de l’Indépendance chez ‘’Khalti Senoussia’’, l’emblématique coutière du quartier. Tigditt reste à jamais un fief indélébile de la Révolution armée.

62EME ANNIVERSAIRE DU 1ER NOVEMBRE 1954 : L’A.J.M commémore l’événement dans la grotte d’Ouled-Riah

L’Association des journalistes de Mostaganem (A.J.M) a organisé lundi dernier à l’occasion de la commémoration du 62ème anniversaire de la Glorieuse Guerre de Libération Nationale du 1er Novembre 1954, une excursion au profit des membres de l’Association à destination des grottes d’Ouled-Riah dans la commune de Nekmaria commune distante de 80 km à l’est du chef-lieu de wilaya, où furent enfumés pas moins de 1200 algériens le 18 juin 1845 par le criminel Colonel Pelissier. Le groupe s’est rassemblé tôt le matin du lundi au niveau de l’ODEJ pour prendre le bus mis à la disposition de l’AJM à destination des grottes d’Ouled-Riah dans la commune de Nekmaria. Les journalistes ont été conviés en cours de route à partager cette fête avec la jeunesse d’Achaâcha, qui les ont accueillis chaleureusement avant de les faire visiter le complexe sportif de proximité où se préparaient les festivités du 1er novembre, et où les journalistes ont été invités à visiter l’excellente exposition-photos retraçant l’histoire de la région du Dahra avec en prime des photos des martyrs de la révolution. La dernière étape de la visite fut la ‘’Kheima’’ érigée à l’intérieur du complexe où sont exposés également les produits du terroir et de clôturer cette virée par une photo-souvenir avec les jeunes d’Achaâcha. Vers 10h 45 mn, le bus prend la direction de la commune de Nekmaria où le Président de l’APC attendait le groupe au siège de l’APC, avant de continuer vers les grottes d’Ouled-Riah. Il était 11h 30 mn, lorsque les journalistes foulent la terre des martyrs au beau milieu d’une chaine de montagnes à Ouled-Riah. L’immense stèle commémorative qui domine le site de recueillement disposant d’une grande esplanade, témoigne de l’importance et de la sacralité des lieux. L’enseignant universitaire, historien et journalistes Aziz Mouats a, dans une intervention magistrale, relaté la chronologie de faits historiques émouvants qui ont eu lieu dans cette région notamment en ce qui concerne les ‘’Enfumades d’Ouled-Riah’’ du 18 Juin 1845. Puis les journalistes ont été invités à visiter la grotte située à une quarantaine de mètres en dessous, où furent carbonisés 1200 algériens par le sanguinaire colonel Pelissier. A l’entrée de la grotte, le visiteur sent des frissons le traverser, un air froid et glacial vous frappe au visage avant d’y arriver. La grotte existe toujours et témoigne de l’ampleur des dégâts causés par la soldatesque coloniale française. En effet, ‘’le 18 Juin 1845, un crime a été commis dans cette grotte, il restera gravé dans la mémoire des Algériens et ne pourra être oublié au fil du temps. La tribu d’Ouled-Riah dont plus d’un millier de personnes a trouvé refuge dans cette grotte pour se mettre à l’abri de l’oppression de l’armée française coloniale. A l’aube du 17 juin 1845, toute la grotte fut encerclée et prise d’assaut. Devant la résistance farouche des membres de la tribu, le Colonel sanguinaire Pelissier donna l’ordre à son artillerie de bombarder la grotte et de mettre le feu à ses accès, tout en veillant à ce que le feu demeure allumé toute la nuit. Le 18 juin 1845, l’histoire enregistre un crime horrible contre l’humanité. La tribu de ‘’Ouled-Riah’’ fut exterminée. Tous les hommes, femmes et enfants sont morts brûlés et asphyxiés. Leurs bêtes ont connu le même sort. C’est ainsi que l’occupant a massacré les membres de cette tribu dont le seul tord est d’avoir refusé l’injustice et l’hégémonie coloniale. Ses crimes lui ont valu l’inscription de son nom sur les pages noires de l’histoire. Les martyrs de la grotte d’Ouled-Riah, sont inscrits en lettres de marbre sur la liste des enfants de l’Algérie, qui ont marqué, de par leurs sacrifices, le sens de la résistance, et de la grandeur humaine’’. Ces mots sont inscrits sur l’épitaphe collée sur la stèle du mémorial d’Ouled-Riah. Aussi, il y a lieu de souligner que le Directeur de l’école des Beaux-arts de Mostaganem M.Hachemi Ameur, qui faisait partie de la délégation de journalistes, a offert une de ses plus belles toiles au Musée de Nekmaria, qui a été remise au Président de l’APC de ladite commune M. Mohamed Belfodil. Dans un climat convivial et une ambiance festive, des photos-souvenirs ont été prises pour immortaliser ces instants de souvenirs et de ferveur. Rend-vous pris pour l’année prochaine. Au passage, l’Association des Journalistes de Mostaganem (AJM), tient à remercier tous les responsables qui lui ont accordé toutes les facilités pour la réussite de cette excursion instructive.

COMPLEXE EL-MOUNTAZAH : La Galerie d’art Mohamed Khadda, un joyau culturel

Nous n’avions pas connaissance de l’existence de la galerie d’art ‘’ Mohamed Khadda’’ du Complexe El-Mountazah jusqu’au jour où l’Association des Journalistes de Mostaganem ‘’AJM’’, avait offert un repas à ses membres à l’occasion de la journée nationale de la presse (22 Octobre 2016). Et c’est grâce au journaliste et enseignant universitaire Aziz Mouats que nous apprenions que le complexe El-Mountazah en disposait. Come nous l’avions rapporté dans notre édition du 24 Octobre 2016, les membres de l’Association des journalistes de Mostaganem ont eu l’honneur de visiter cette galerie d’art située en plein cœur du Complexe hôtelier El-Mountazah. Située au 2ème niveau de l’autre versant du complexe loin de toute agitation, la galerie offre dès le hall d’entrée, un magnifique décor qui laisse apparaitre un lieu convivial consacré à la création artistique. A l’intérieur, le visiteur est abasourdi par la qualité exceptionnelle des toiles exposées sur les murs qui font de cette unique galerie d’art, une fierté non seulement pour son créateur mais aussi pour les Mostaganémois. En effet, une galerie, telle une taverne où l’on peut déguster de toutes les couleurs qui vous transporte vers l’inconnu. D’autres toiles laissent le visiteur figé de par la qualité de ses couleurs vives plus particulièrement celles mettant en valeur les anciens cabanons en bois pieds dans l’eau de la Salamandre, aujourd’hui disparus de la vue... Un régal pour les nostalgiques. Approché en aparté, le créateur de ce lieu artistique M. Athmane Chafir, nous a indiqué que l’idée de la création d’une galerie d’art au niveau du complexe El-Mountazah a été concrétisée dans le cadre de la politique de la Direction du Complexe en matière de tourisme culturel. Sollicité pour plus d’informations sur la provenance des toiles exposées, M. Athmane Chafir nous a assuré qu’elles ont été toutes réalisées par la Direction du Complexe touristique EL-Mountazah dans le but de diversifier les activités de l’établissement et d’orienter sa politique vers le tourisme culturel.n A ce propos il dira :’’ Il ne suffit plus de construire des hôtels et restreindre l’activité au seul hébergement ou la restauration, le développement se situe aujourd’hui dans d’autres créneaux à savoir, le tourisme culturel, religieux, l’organisation de circuits touristiques, l’art, le sport etc…’’ Selon notre interlocuteur, la diversification des activités en matière de tourisme reste un facteur déterminant dans l’épanouissement du secteur à travers la création et l’innovation. Pour rappel, M. Chafir Athmane Propriétaire du Complexe El-Mountazah a décidé de baptiser la galerie d’art de son établissement du nom de l’artiste feu ‘’ Mohamed Khadda’’. La cérémonie de baptisation a eu lieu le 05 juin 2016 à l’occasion de la commémoration du 25ème anniversaire de la disparition de Mohamed Khadda. en présence de l’épouse de l’Artiste, d’universitaires d’Algérie et de France et d’un grand nombre d’amis venus lui rendre hommage.

BOUDIAF EN VISITE DE TRAVAIL : Des services de radiologie et de radiothérapie pour le nouveau CHU 240 lits

M. Abdelmalek Boudiaf a effectué une visite de travail et d’inspection dimanche 30 octobre dans la wilaya de Mostaganem où il a eu à s’enquérir de la situation des travaux du nouvel hôpital 240 lits de Kharrouba, la pose de la première pierre du projet du service de radiothérapie, l’inauguration du Samu 27 et du service de la médecine du travail. Cette visite est programmée depuis le 02 juin 2016, date où le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière a effectué une première visite de travail. En effet, lors de cette visite, M. Boudiaf avait annoncé l’intégration au sein du nouvel hôpital 240 lits de Kharrouba un service de radiothérapie et dont les travaux ont été lancés au cours du mois de septembre dernier. Hier, le ministre a posé la première pierre de ce projet au grand soulagement de la population notamment les malades atteints de cancer qui n’auront plus à se déplacer dans une ou deux années vers la wilaya d’Oran pour des séances de radiothérapie. Ensuite le ministre, accompagné du wali Temmar et du Président de l’APW El-Ketroussi Bouras et du Directeur de la santé de la wilaya Dr. Abdelghani Friha s’est dirigé vers le service des urgences médico-chirurgicales (UMC) de Tigditt où il s’est enquis de l’état des lieux avant de procéder à l’inauguration du Samu 27 et d’un nouveau service de la médecine du travail. Visiblement satisfait des deux réalisations et constatant sur les lieux l’existence d’un espace suffisant, il a instruit les responsables locaux d’ériger un centre de transfusion sanguine qui sera d’un grand apport pour la wilaya et celles limitrophes. Puis le cortège ministériel a pris la direction de l’EHS mère-Enfant de ‘’Lalla Kheira’’ où il a eu à écouter les responsables sur les travaux lancés pour la réalisation d’une salle d’attente afin de désengorger le hall des urgences et le grand vestibule donnant accès à l’administration et aux étages supérieurs, deux principales entrées de l’établissement. Le ministre a longuement discuté avec le Directeur de l’EHS mère-Enfant, M. Hadj Rouabah, à qui il a donné des instructions sur le redéploiement du personnel médical et paramédical afin de répondre à la forte demande. En s’adressant à des femmes au niveau de l’accueil, le ministre a été surpris de les entendre dire, qu’elles arrivaient des wilayas de Sétif, Mascara et Relizane. Pour ce qui est du nouvel hôpital 240 lits, le ministre a précisé que la wilaya de Mostaganem dispose de sept (07) scanner avec la présence d’un seul radiologue, ce qui est anormal. Pour ce faire le ministre a affirmé à la presse :’’ Le grand hôpital de Mostaganem sera doté aussi d’un service de radiologie, un concours sera lancé incessamment pour le recrutement d’un chef de service radiologie’’, et d’ajouter :’’ Le secteur de la santé à Mostaganem a connu un saut qualitatif ces deux dernières années due à la nouvelle politique menée par le Gouvernement et son application sur le terrain, comme nous avons préconisé après que le wali ait formulé une demande d’extension de l’EHS Mère-Enfant, des cycles de formation pour le personnel paramédical au niveau du service de Gynécologie du nouvel hôpital une fois opérationnel’’.

JOURNÉE NATIONALE DE LA PRESSE : 27 médecins spécialistes de l’APFA présents à Mostaganem

Pour la première fois de l’histoire, Mostaganem reçoit l’Association Amitié Populaire Franco-Algérienne composée de 13 Chirurgiens de différentes spécialités, venus de France et plus précisément de Lyon pour prendre en charge et sur place des malades hospitalisés en matière d’intervention chirurgicale. Ils apportent ainsi leur savoir faire et contribueront de ce fait de soulager les médecins locaux lesquels ont fortement apprécié cette action humanitaire avant tout. Ces journées médico–chirurgicales verront plusieurs communications scientifiques animées par des professeurs en médecine et spécialistes durant près de huit jours. Ces conférences sont programmées en sus des interventions chirurgicales programmées aussi au niveau de l’hôpital Che Guevara. C’est dans un des amphithéâtres de la somptueuse école paramédicale de Mostaganem que le Wali Abdelwahid Temmar accompagné du Président de l’APW M. Bouras El-Ketroussi et des autorités civiles et sécuritaire, a donné le coup d’envoi officiel des travaux de ces journées médico-chirurgicales. L’allocution d’ouverture a été prononcée par le Docteur Abdelghani Friha Directeur de la Santé et de la Population de la wilaya de Mostaganem qui a donné un aperçu succinct sur cette mission et ses objectifs, avant d’inviter le président de l’Association Amitié Populaire Franco-Algérienne (AFPA) Dr. Korib Houssem, Gériatre à Lyon, qui n’a pas manqué de saluer les efforts consentis par le wali et le Président de l’APW pour l’aboutissement de cette action humanitaire et a tenu à son tour à remercier vivement le Dr. Abdeghani Friha DSP de Mostaganem et les directeurs des structures hospitalières pour toutes les facilités accordées et les conditions réunies pour la réussite des interventions chirurgicales. Approché en aparté le vice président de l’AFPA dont le siège social est à Lyon (France) M.Houhou Abderrahim a affirmé à Ouest-Info que pour la première fois que l’Association Amitié Populaire Franco-Algérienne vient à Mostaganem et c’est la 9ème fois en Algérie. Cette action assure notre interlocuteur s’inscrit dans le cadre des échanges d’expériences entre les médecins installés en Algérie et leurs confrères de Lyon. En ce qui concerne la composante humaine de la délégation qui se trouve à Mostaganem M. Houhou a indiqué :’’ 27 médecins sont présents aujourd’hui dans 13 spécialités, ils interviendront dans plus opérations chirurgicales en collaboration de leurs confrères des hôpitaux locaux. Aussi, nous avons devant nous plusieurs interventions chirurgicales très délicates que nous devons prendre en charge durant notre séjour à Mostaganem’’. A titre d‘illustration, M.Houhou citera une intervention chirurgicale délicate a été effectuée dimanche 23 Octobre à l’hôpital Che Guevara en ORL et qui a duré près de six heures, c’est dire la complexité de certaines opérations’’. Aussi, avons-nous appris que le programme des interventions chirurgicales se poursuit selon l’agenda établi sans aucun problème à signaler. Toutefois, faut-il signaler que la lourdeur de certaines opérations nécessite des efforts considérables de la part des chirurgiens qui assurent avec professionnalisme la mission dont ils sont chargés. Concernant les objectifs de cette action humanitaire, M. Houhou nous explique :’’ Notre objectif essentiel reste le transfert de la technologie et de l’expérience notamment en ce qui concerne les spécialités médicales qui n’existent pas au niveau des structures hospitalières de Mostaganem. Aussi, éviter au malade de Mostaganem de se déplacer pour des soins à l’étranger, c’est l’acte médical qui vient vers le patient, sans frais ni déplacements’’. Pour ce qui des malades pris en charge, M. Abderrahim Houhou nous dira :’’ Ecoutez, nous intervenons sur des malades dont les dossiers ont déjà fait l’objet de diagnostic par les médecins traitants en Algérie et par d’autres examens que nous entreprenons à notre niveau, donc les dossiers médicaux sont soumis à notre équipe avant toute programmation, afin de permettre d’évaluer la maladie d’en mettre un diagnostic et de décider enfin de l’intervention dans un cadre organisé et soigneusement préparé’’. Aussi, il y a lieu de souligner que la présence de ces médecins ne s’articule pas uniquement sur les interventions chirurgicales, mais aussi sur la formation, l’organisation de conférences. Nous avons sollicité de notre interlocuteur de donner son appréciation sur le bloc opératoire de l’hôpital Che Guevara et éventuellement sur les équipements médicaux s’ils répondaient aux normes ou non : A ce sujet, M. Houhou a été très clair :’’ Nous sommes très contents de travailler dans d’excellentes conditions, tous les équipements sont disponibles au niveau du bloc, aucun problème de ce point de vue, maintenant, pour ce qui de matériels spécifiques à certaines interventions, nous avions pris la précaution de ramener avec nous ce qui sera utile pour notre travail Donc, je peux vous assurer qu’aucun souci de ce côté-là.’’ Pour rappel, les interventions chirurgicales programmées concernent 13 spécialités dont l’orthopédie, Gériatrie, Pneumologie, Psychiatrie, Oncologie, Urochirurgie, ORL, Ophtalmologie, Gynécologie-Obstétrique etc… Plusieurs conférences ont été animée dans la matinée d’hier dans l’amphithéâtre de la prestigieuse école Paramédicale de Mostaganem dont celle du Dr. Korib Houssem, Gériatre à Lyon sous le thème ‘’ Le vieillissement de la population met à l’épreuve les paradigmes de la santé. Les solutions de la Gériatrie, de la réadaptation et de la Technologie’’. Le Dr. Kennar Badreddine, Gériatre également a traité le sujet ‘’ La filière gériatrique, plus qu’une organisation, une philosophie’’. ‘’ Les psychotropes chez le sujet âgé’’ du Docteur Bagdad Aribi Réda, Gériatre à Lyon et ‘’ la Cohérence cardiaque en psychiatrie’’ de Mme Belhellal Djamila, IDE Psychiatre, Lyon. D’autres thèmes aussi importants les uns que les autres ont été traités par les communicateurs dont : ‘’ Thérapie cognito-comportementale chez le sujet âgé’’ du Dr. Khorchef Mokhtar, Psychiatre à Lyon. ‘’ La prise en charge des AVC en MPR du Dr. Hassani Ouassila, Médecin rééducateur à Rodez. ‘’ BPCO et réhabilitation respiratoire’’ du Dr. Mammar Benyebka, Pneumologue, Salon de Provence et enfin la ‘’Pathologie cardio-vasculaire chez le sujet âgé’’ du Dr. Hassani Taha, Cardiologue, Rodez (France). Par Ahmed Mehdi

HABITAT RURAL A EL-HACIANE : Le chef de la daïra met un terme à la surenchère et avertit

Dans le cadre de la distribution de logements dans le cadre de l’habitat rural, les trois communes de la daïra à savoir Ain-Nouissy, Fornaka et El-Haciane, ont bénéficié toutes, d’un quota en fonction des besoins exprimés en la matière. Si dans les deux autres communes, l’opération est en cours, en exécution de la règlementation en vigueur, à El-Haciane c’est tout un scénario qui a été monté et dont le chef de la daïra en a mis un terme. Si pour les logements sociaux locatifs, promotionnels aidés et d’autres formules, la distribution de logements est assujettie à certaines procédures dont l’administration en est comptable du fait que c’est elle qui assure pratiquement la gestion, le suivi et le contrôle conformément à la règlementation en vigueur, il n’en demeure pas moins que l’habitat rural dans sa formule appelée communément ‘’Fonal’’, reste du ressort des APC qui sont appelées à finaliser des listes des bénéficiaires avant de les transmettre à la Direction du logement par le biais de la Daïra. Ce qui s’est passé à l’APC d’El-Haciane dépasse tout entendement et le Chef de la Daîra d’Ain-Nouissy en commis d’Etat et responsable avisé, a apposé un ‘’Niet’’ catégorique à la liste présentée par l’APC et transmise à ses bons soins. En effet, le maire de l’APC d’El-Haciane étant en congé de longue durée pour cause de maladie, un des membres de l’exécutif a été désigné pour assurer l’intérim. Ainsi, selon notre source, la liste déjà établie sous le règne d’un autre intérimaire, n’a fait l’objet d’aucune révision et fut approuvée par l’APC et transmise à la tutelle. Mais grande fut la surprise, lorsqu’il a été constaté que la liste comprenait des noms qui n’ouvraient pas droit à ce bénéfice pour diverses raisons et qu’elle prêtait à beaucoup de polémiques. Après les vérifications opérées, le chef de la daïra d’Ain-Nouissy M. Abdelaziz Bouazizi a rejeté carrément la liste avant de l’annuler définitivement tout en instruisant le maire par intérim de respecter scrupuleusement la règlementation en vigueur et de s’en tenir aux directives ministérielles y afférentes. Pour ce faire, le chef de la daïra, s’est même déplacé par deux fois à l’APC d’El-Haciane pour se réunir avec les membres de l’APC dans le but de les sensibiliser sur la question et de leur demander d’appliquer la législation en vigueur. Aussi, chemin faisant, M. A.Bouazizi a exhorté les responsables de la commune d’être à l’écoute de leurs concitoyens, de prendre en charge leurs préoccupations et d’engager la concertation élargie pour résoudre les problèmes posés. Concernant cette opération, le chef de la daïra a averti que toute liste émanant de l’APC fera l’objet d’une enquête minutieuse pour débusquer les intrus. Et de demander aux membres de l’APC, d’impliquer les représentants de la société civile dans la confection de la liste, ils pourront contribuer grandement dans la préparation de cette liste, avant qu’elle ne soit soumise à une enquête des services compétents avant d’être définitivement retenue. Selon une source fiable, la liste rejetée par le chef de la daïra et même par les citoyens, aurait été établie d’une manière restreinte privilégiant ainsi certaines personnes à d’autres qui mériteraient réellement d’être sur la liste. En tout état de cause, le Chef de la Daïra d’Ain-Nouissy, qui a eu l’amabilité de nous recevoir pour avoir la version officielle sur ce dossier, semble décidé à faire appliquer la loi et s’opposera à toute liste non conforme aux dispositions règlementaires.

JOURNÉE NATIONALE DE LA PRESSE : L’Association des Journalistes offre un déjeuner en l’honneur de ses membres

L’Association des Journalistes de Mostaganem ‘’A.J.M’’, a offert hier dimanche, à l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse, à l’hôtel ‘’El-Mountazah’’ aux Sablettes, un déjeuner en l’honneur de ses vingt-deux (22) membres fondateurs suivi d’une visite guidée à la Galerie d’Art de l’hôtel, en présence du Directeur de l’école des beaux arts de Mostaganem M. Hachemi, et du Directeur de l’hôtel El-Mountazah M. Chafir Athmane. A l’exception de quatre de ses membres représentant les médias (En-Nahara TV–KBC et El-Khabar-El-Adjwaä TV-Liberté et Presse-Algérie) qui ont accompagné le wali Abdelwahid Temmar et le Président Directeur Général de la Sonelgaz M. Mustapha Guitouni en visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Mostaganem, ainsi que notre collègue Zaiti Amina retenue pour des considérations professionnelles, tous les autres membres étaient présents. Avant le repas, une petite rencontre a été organisée au bord de la première piscine de l’hôtel dans un climat convivial où les sujets de discussion tournaient autour de la journée nationale de la presse, du message du Président de la République adressé à la presse en cette occasion et l’installation future de l’Autorité de Régulation de la Presse Écrite dont le Premier Magistrat du Pays insiste sur l’urgence de la démarche. Autre sujet abordé, a été la célébration du 62ème anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale du 1er Novembre 1954 où l’échange de points de vues entre les membres de l’association a été des plus fructueux, puisque plusieurs propositions ont été mises sur la table, lesquelles seront soumises à l’approbation du bureau de l’Association qui se réunira prochainement. L’intervention de l’invité d’honneur de cette journée qui n’est autre que notre confrère et ami, Aziz Mouats Enseignant Universitaire, écrivain et historien reconnu, a été d’une grande valeur intellectuelle et a permis aux présents d’apprécier certains éléments liés à des faits d’histoire. Puis les présents ont été invités par notre ami Houcine président de l’Association ‘’Sable d’Or’’ qui se spécialise dans le tourisme culturel à rejoindre la grande salle où les membres de l’A.J.M devaient prendre le déjeuner. Après le déjeuner suivi d’une pause café, le propriétaire de l’hôtel ‘’El-Mountazah’’ M. Athmane Chafir a eu l’amabilité de bien vouloir nous accorder une visite guidée de sa formidable et splendide galerie d’art. Située au 2ème niveau surplombant la mer, la galerie offre dès le hall d’entrée, un magnifique décor qui laisse apparaitre un lieu convivial consacré à la création artistique. A l’intérieur des expositions de toiles exceptionnelles qui font de cette galerie d’art l’unique à Mostaganem du point de vue artistique et culturel. Une galerie au cœur de l’hôtel où le visiteur peut découvrir des œuvres d’artistes algériens et des talents locaux. Au terme de cette visite, le Président de l’AJM M. Mohamed Amara a tenu, au nom des membres de l’Association, à remercier Monsieur Chafir Athmane pour cette visite guidée hautement bénéfique, ainsi que le Président de l’Association ‘’Sable d’Or’’ pour sa contribution et l’accueil réservé aux journalistes. Aussi, il a tenu à remercier chaleureusement le journaliste Aziz Mouats pour avoir répondu à l’invitation de l’AJM à ce déjeuner offert par l’Association des Journalistes de Mostaganem. Avant de quitter les lieux, le Président de l’A.J.M, M.Mohamed Amara, en présence de M. Hadj Abderrahmane Si Afif et Charef Kassous, respectivement vice-président et Secrétaire Général de l’A.J.M ainsi que tous les membres présents, a paraphé le ‘’Livre d’Or’’ du Complexe ‘’El-Mountazah’’. Par Ahmed Mehdi

''ALGERIAN EQUESTRIAN'' TOUR 2016 : 150 cavaliers nationaux et étrangers participent au concours

Le ministre de la jeunesse et des sports El Hadi Ould Ali a donné le coup d’envoi des épreuves de la 4eme édition de l’Algérian Equestrian Tour, concours international de saut d'obstacles (cadets, juniors et seniors), mercredi 26 octobre 2016 au Centre Équestre « Haras Hocine El Mansour » dans la commune de Kheir eddine wilaya de Mostaganem, avec la participation de 150 cavaliers nationaux et étrangers représentant 20 pays.Cette compétition qui durera trois jours 26, 27 et 28 octobre 2016, organisée par la fédération Equestre Algérienne, sous le haut patronage de son excellence Président de la République Monsieur Abdelaziz Bouteflika, et sous l’égide de messieurs les ministres, de la Jeunesse et des Sports et de e l’Agriculture du Développement Rural et de la Pêche et le wali de la wilaya de Mostaganem, prévoit des épreuves dans trois spécialités de sauts d'obstacles, à savoir une petite épreuve (1,25 mètre), une moyenne (1,35 m) et une grande (1,45 m). Les phases qualificatives pour les catégories des juniors et seniors ont été programmées pour la première journée, alors que les finales sont prévues pour jeudi (cadets) et vendredi (juniors et seniors). Avant de donner le coup d’envoi, le président de la Fédération équestre Algérienne, M. M’hamed Zoubir Mitidji a adressé un petit mot au présents où il a dit « l’Algérian Equestrian Tour’’ a lieu après une inoubliable édition 2015 qui avait apporté son lot d’émotions. Les cavaliers présents, venus de pas moins d’une vingtaine de nations, avaient régalé les spectateurs à travers ce grand sport, avec talent, respect, brio et fairplays nouveau-né sur la scène équestre internationale, l’Algérian Equertrian Tour a déjà acquis une notoriété remarquable pour devenir progressivement une date incontournable du calendrier équestre mondial. Il tend pour notre plus grand plaisir et notre plus grande fierté à devenir une étape qui attire de plus en plus l’élite internationale du saut d’obstacle». Le même responsable a indiqué dans un point de presse que son instance œuvre à développer et à insuffler une dynamique à ce sport à travers toutes les wilayas du pays. Avant d’assister au tournoi international de l’équitation, le ministre de la jeunesse et des sports, El Hadi Ould Ali, accompagné du wali M.Abdelwahid Temmar, du président de l’APW M Bouras El Katroussi, du DJS, a eu à visiter le centre équestre Abdelkader Tadlaouti de Sayada, et le palais des sports de Tijditt. Par Habib Merouani

JOURNÉE NATIONALE DE LA PRESSE : Le wali préside une cérémonie en l’honneur des journalistes

A l’occasion de la célébration de la journée nationale de la presse, le wali Abdelwahid Temmar a présidé une cérémonie en l’honneur des journalistes et correspondants de presse hier samedi en son cabinet. Ont pris part à cette rencontre conviviale, Mrs Bouras El-Ketroussi Président de l’APW, Bachir Far Secrétaire Général de la wilaya, Samir Khellassi Chef de la Sûreté de wilaya, le Commandant du Groupement de la Gendarmerie nationale, les députés Amar Khemisti, Mme El-Beida et plusieurs Directeurs de l’exécutif. La diffusion en direct à la Radio Dahra de la cérémonie a permis également aux citoyens de suivre de très près la parole du wali à travers laquelle, il a exhorté les professionnels de la presse objectifs dans leur analyse, de vérifier et de corroborer les informations avant leur publication. Chemin faisant, il a salué les efforts consentis par les gens de la corporation notamment ceux qui assurent la couverture médiatique des événements de la wilaya lors des visites de travail et d’inspection et dans le cadre des visites officielles. Aussi, il a rappelé aux présents que la wilaya ne lésinera sur aucun moyen dans la limite de la loi pour apporter son aide à toute démarche ou entreprise dans le but de réaliser des reportages ou pluri reportages dans n’importe quelle commune ou daïra de la wilaya, il suffit, selon le chef de l’exécutif, de prendre attache avec la cellule de communication de la wilaya afin de mettre au point l’opération et d’instruire les responsables concernés d’y contribuer de la manière la plus efficace. Enfin, dira le wali, ‘’ nous sommes disposés à vous aider selon nos moyens, nous savons très bien que vous êtes tous des pères de familles, donc des citoyens comme tous les autres, et que vous confrontez des problèmes vous aussi, les portes vous sont ouvertes au même titre que tous les citoyens’’. Puis la parole a été donnée au Président de l’APW, qui a tenu à féliciter les journalistes en cette journée nationale décrétée par le Président de la République, avant de donner un large aperçu sur la relation entre l’administration et la presse. A ce titre, il dira :’’ Je suis à la tête de l’APW depuis quatre année, et croyez-moi, jamais, je n’ai vu les portes de l’administration aussi ouvertes à la presse que depuis une année seulement’’ et de renchérir :’’ Et je ne suis pas le seul à le constater, mais vous tous, et c’est grâce à Monsieur le wali qui a cassé les tabous dès son arrivée et fait de la communication un de ses chevaux de bataille’’. Au cours de cette ambiance festive, trois anciens journalistes et un imam ont été gratifiés dont nous citons l’imam Belmehdi Djillali, Belssouassi Hamdane ancien journaliste à l’APS de fin 70 à 1994. Khaldi Benamar un des premiers correspondants de presse dans la wilaya de Mostaganem. Il a collaboré avec plusieurs journaux dont ‘’ Le Matin’’, L’hebdomadaire ‘’El-Hadef’’, ‘’ Le Soir d’Algérie’’ et ‘’El-Watan’’. Messekef Mohamed, ancien journaliste à Détective et à El-Watan, lâchement assassiné en 1994 par les hordes criminelles dans la région de Sobha dans la wilaya de Chlef. Pour ce dernier, le wali, accompagné des autorités civiles et sécuritaires, s’est déplacé au domicile familial du défunt où il a été accueilli par sa famille notamment son fils ainé où le chef de l’exécutif a eu un entretien avec les membres de la famille, avant de rendre hommage à leur père en présence d’un parterre de journalistes.Par Ahmed Mehdi

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