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Régions Info

L’UNPEF A LA MANŒUVRE : Un sit-in observé aujourd’hui devant le siège de la Direction de l’Education

Dans un communiqué adressé à notre bureau régional de Mostaganem, il est fait état que le bureau de wilaya de l’Union Nationale des Personnels de l’Education et de la Formation (UNPEF), s’est réuni le samedi 14 du mois en cours à l’effet d’étudier la situation générale au niveau national et de préparer les sit-in prévus pour la journée du 28 janvier 2016, décidés par le collectif des syndicats autonomes. En effet, la réunion à laquelle a participé M. Ali Dine membre du bureau régional, Ahmed Larbi Secrétaire du Bureau de wilaya de Mostaganem et les membres affiliés au syndicat Unpef, a traité plusieurs points inscrits à l’ordre du jour. Pour les syndicalistes, les points traités sont en fait une plate-forme de revendications à travers laquelle, ils interpellent les pouvoirs publics à les prendre en charge. Parmi ces revendications, l’on citera, certaines préoccupations évoquées lors de précédentes réunions et consignées dans des procès-verbaux, n’ont pas été encore satisfaites. – Le non versement à ce jour des différentes indemnités financières gelées depuis plus d’une année.- La levée de sanctions arbitraires prononcées à l’encontre de certains personnels par la Direction de l’Education et des directeurs des établissements scolaires.- La non régularisation de la situation administrative et financières des agents de sécurité qui n’ont pas perçu leurs salaires depuis sept mois.- La non prise en considération de l’expérience professionnelle dans le calcul de la pension de retraite.- envoi de mises en demeure provocatrices à l’encontre de l’intendant Hakim Ammour.- La non régularisation de la situation administrative de l’économe Abid Benyamina, poursuivi en justice et chargé de la gestion financière de trois établissements scolaires. Les négligences constatées de l’APC de Sidi Ali, de l’état d’abandon de plusieurs écoles primaires et le manque de dialogue avec les directeurs de ces établissements scolaires.- L’abus de pouvoir inacceptable de l’inspecteur de l’éducation physique pour le cycle moyen, objet du sit-in observé le 23 Février 2016. Et enfin, les agissements irrespectueux de certains directeurs d’établissements scolaires envers des syndicalistes. Tous ces points passés en revue, les membres du Conseil de wilaya de l’Unpef, ont décidé d’observer aujourd’hui mardi à 14 heures, un sit-in en guise de protestations, devant le siège de la Direction de l’Education. Aussi, les auteurs du communiqué lancent un appel aux responsables du secteur pour l’instauration d’un dialogue sérieux et constructifs et s’inscrivent en faux contre les décisions unilatérales et arbitraires qui vont à l’encontre de l’intérêt de tous et qui alimentent les mouvements de contestations, selon les termes du communiqué. Le document termine par un autre appel à l’ensemble des travailleurs affiliés au syndicat ‘’UNPEF’’ d’être solidaire pour la protection de leurs acquis et l’aboutissement de leurs revendications.

CHAMPIONNAT AFRIQUE DES NATIONS DE RAFLE : Quand la Direction de la jeunesse et des sports traîne la patte !

Apparemment, les choses ne sont pas aussi faciles à organiser à Mostaganem et ce, malgré l’aval et les instructions du Chef de l’exécutif de la wilaya. En effet, les responsables de la Fédération Algérienne de Rafle et Billard, chargés de l’organisation technique et de la promotion de ce championnat d’Afrique des Nations prévu pour le 24 janvier 2017, sont confrontés depuis presque deux mois à d’énormes difficultés, entraves et un manque de volonté affiché par la Direction de la Jeunesse et des Sports de la wilaya de Mostaganem. Cette attitude indolente de la part du premier responsable du secteur de la jeunesse et des sports, ne va pas sans engendrer des conséquences fâcheuses et de porter atteinte à l’image de marque du pays et de la wilaya de Mostaganem du fait qu’il s’agit du Championnat d’Afrique des Nations où plusieurs pays seront présents dans la capitale du Dahra et dont huit, ont confirmé officiellement leur participation à savoir, Burkina Fasso, Soudan, Libye, Djibouti, Mauritanie, Maroc, Mali et bien entendu le pays organisateur l’Algérie. La Fédération Algérienne de Rafle et Billard sous la houlette de son président M. Amine Maidi, est à pied d’œuvre depuis plus de deux mois à l’effet de mettre en place tout le dispositif technique relevant de ses prérogatives à l’exemple des équipements sportifs y afférents, la recherche de sponsors pour la prise en charge de l’événement etc…, toutefois, les responsables de la Direction de la Jeunesse et des Sports ne semblent pas enthousiastes à l’idée d’organiser une aussi importante manifestation sportive, en dépit de l’accord du Ministre de la Jeunesse et des Sports qui a débloqué une enveloppe financière en ce sens, et du wali, lequel, a adhéré pleinement à l’idée et encouragé les responsables de la Fédération à travailler en étroite collaboration avec la Direction de la jeunesse et des Sports. Seulement l’attitude de mollesse affichée par le partenaire étatique ne présage rien de bon augure, du fait que depuis la première réunion qui date de deux mois environ, aucun contact sérieux digne de ce nom, n’a été fait afin de mettre les choses au point ! Certains préparatifs qui incombent à la Direction de la Jeunesse et des Sports à l’exemple de la mise en conformité de la salle de compétitions, sa dotation en lumière, en panneaux publicitaires, trainent, alors que le Championnat s’ouvre dans quelques jours seulement soit le 24 du mois en cours. Selon le Président de la Fédération, la première réunion qui a regroupé tous les partenaires n’a pas été suivie d’actions sur le terrain comme il se doit. Même le procès-verbal de cette réunion, n’aurait même pas été transmis aux membres concernés ! Aucune feuille de route, encore moins une réunion de coordination allant dans le sens de la collaboration et du partenariat. Le Président de la Fédération a indiqué jeudi dernier que si les choses demeurent en l’état, il serait dans l’obligation de saisir le wali afin de mettre un terme à ces lacunes et ces lenteurs qui ne vont pas dans l’intérêt du Sport national et local. Pour rappel, l’organisation du Championnat d’Afrique des Nations de Rafle était prévue dans la wilaya d’Ouargla et plus précisément à Touggourt wilaya Déléguée, mais le Président de la Fédération en concertation avec le bureau exécutif, a proposé à la Confédération Africaine de Rafle et Billard présidée par l’Algérien Abdelkader Teriaki, laquelle a donné son aval pour la ville de Mostaganem, surtout que le tournoi international de tennis a été une réussite totale, et reste une référence de taille la ville de Sidi Said. Donc le choix de Mostaganem n’est pas fortuit et se veut une autre fenêtre qui s’ouvre sur l’Afrique après l’Europe et l’Asie. Le Championnat d’Afrique s’ouvrira donc, le 24 Janvier prochain et ce, jusqu’au 28 du même mois à la salle Charef Khettab. Les participants atterriront à Mostaganem, selon notre interlocuteur, à partir du 22 janvier où ils éliront domicile à l’hôtel ‘’Hyproc’’ des ‘’Sablettes’’. Le premier responsable de la wilaya est interpellé, à plus d’un titre, afin de mettre un terme à ces carences, qui vont à l’encontre de l’intérêt de la wilaya et d’inviter les responsables du secteur de la jeunesse et des sports à prendre conscience de l’importance de ce rendez-vous africain.

RENCONTRE ENTRE DIRECTEURS DE l’EXéCUTIF ET LES JEUNES a mesra : La problématique de l’emploi au cœur des débats

L’emploi est l’un des dossiers frappés du sceau de la priorité. L’Etat consent des efforts considérables pour venir à bout du phénomène. La résorption du chômage n’est tache aisée, elle exige un travail de longue haleine, de visions claires et précises avec des mécanismes fluides aux objectifs précis dans le temps et dans l’espace. Maitriser l’emploi, c’es maitriser une grande partie du développement d’une région. C’est ainsi que l’importance des défis, celle des enjeux et les perspectives de l’emploi devraient être placées au cœur des débats à travers toutes les communes de la Wilaya de Mostaganem. Le plan d’action vient d’être mis en branle ce dimanche au niveau du centre culturel de la commune de Mesra chef-lieu de daïra. En effet, le chef de daïra a présidé une rencontre dans une salle archicomble, une très forte présence de jeunes venus des quatre communes relevant de ladite circonscription administrative. En ce sens, faut-il souligner que les Présidents d’APC, plusieurs directeurs de l’exécutif dont ceux, de l’emploi, de la formation et l’enseignement professionnels, du Commerce, des affaires sociales et de la solidarité, les directeurs, de l’ANEM, et des différents dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle (Ansej, Angem et Cnac), ont fait face avant-hier dimanche à une rencontre quelque peu agitée, dans le sens du dynamisme qu’avait suscité le sujet qui revêt une extrême importance chez la frange juvénile et qui n’est autre que de l’emploi. Beaucoup de jeunes ont défilé devant les responsables pour exposer leur situation sociale précaire due au chômage et le manque cruel de débouchés dans la région. La particularité de cette rencontre, c’est la présence en force de la gente féminine. Elles étaient nombreuses ces jeunes femmes, venues sans contrainte, faire connaître leur difficultés à accéder un poste de travail et leur désarroi. Les directeurs de l’exécutif de Wilaya présents à cette rencontre ont largement expliqué et apporté des éclairages quant aux situations exposées à l’effet de conseiller et d’orienter les jeunes intervenants. Ils ont su apparemment affronter et contenir avec sagesse et dextérité, tantôt la vigueur des chômeurs tantôt leur colère. Cette rencontre de Mesra nous a révélé que la politique de l’emploi décidée par le Gouvernement et dictée par la conjoncture économique du pays, est en train de prendre place. Aussi, avons-nous relevé à travers les interventions des jeunes, que ces derniers manquaient visiblement d’informations. E somme, c’est la communication qui fait défaut en dépit des recommandations du Gouvernement moult fois réitérées lors des sorties médiatiques du Premier ministre et des différents Ministres. Aujourd’hui, les choses semblent bouger dans le bon sens, à travers cette nouvelle approche qui s’appuie sur la communication directe et claire afin de permettre aux jeunes de s’informer en temps réel, des mesures prises en faveur de l’emploi et les avantages accordés en matière d’encouragement dans le cadre de l’aide à l’insertion professionnelle apportée par l’Etat.Cette rencontre a eu le mérite d »e véhiculer énormément d’informations en direction des jeunes présents. Le Chef de la daïra de Mesra, a également affirmé que les opportunités d’emploi doivent être visibles à travers les réseaux sociaux. Il a aussi insisté sur l’instauration d’une politique transparente pour rétablir d’abord la confiance entre l’administration et les jeunes et les rassurer sur leur avenir. Il a parlé aussi, des potentialités de la daïra qu’il faut revaloriser par le travail en les mettant à la disposition des demandeurs d’emploi. Le premier responsable de la daïra de Mesra, a informé l’assistance de la création de micro-zones d’activités décidées par l’Etat pour justement faire face à la demande sans cesse croissante chez les jeunes plus particulièrement ceux détenteurs de diplômes universitaires ou des qualifications des instituts et centres de la formation professionnelle. Pour ce faire, l’orateur s’est montré disposé à tout mettre en œuvre pour palier aux insuffisances constatées dans le but de résorber le chômage, avec la collaboration de l’ensemble des acteurs présents. Il a évoqué par ailleurs, les possibilités d’emplois à venir, grâce à la stratégie de promotion des investissements, qui tant bien que mal, commence à bouger. Dans son allocution le Chef de la daira a aussi abordé le sujet de la formation et il a recommandé aux jeunes présents dans la salle de se doter d’un métier pour rendre facile l’accès à un emploi stable. Sur le même registre et chemin faisant, il abordera le problème des locaux commerciaux attribués et non utilisés. En ce sens, il dira que les autorités sont déterminées à assainir la situation de ces locaux, détournés de leur vocation ou sous-utilisés pour des raisons qui n’ont pas lieu d’être. Enfin, plusieurs chefs d’entreprises étaient aussi présents dans la salle et ont été sollicités à apporter leur pierre à l’édifice à travers une contribution effective et efficace qui sera d’un apport considérable à la politique de l’emploi menée tambours battants dans la région. Des recommandations certes ont été consignées à l’issue de cette rencontre pour venir à bout du chômage et dans le but de faire sortir les jeunes de leurs léthargie. En ce sens, il manquait aussi, une réelle carte mettant en exergue les potentialités de la région pour pouvoir définir les mécanismes devant être le point d’appui d’une feuille de route précise avec des ciblés. Un dossier de cette importance, il est exigé un travail de fond. Du changement dans les méthodes de travail sont à prévoir, du fait que le sujet est lié directement à la condition sociale du citoyen et son épanouissement. Pour cela, les autorités de daïras et de communes sont appelées à plus de pragmatisme et de rigueur dans leur approche concernant cet épineux dossier, ainsi que le travail de proximité en direction des jeunes et des populations afin de les impliquer dans les démarches engagées par l’Etat. Cela ne peut qu’apporter des résultats probants. L’emploi au-delà de la sensibilité du dossier, reste un dossier lourd à gérer, et exige de la maitrise dans la recherche des réponses aux attentes des jeunes.

FORMATION ET ENSEIGNEMENT PROFESSIONNELS : 2500 nouveaux stagiaires pour la session de février et intégration de l’horticulture

Le secteur de la formation et de l’enseignement professionnels connait depuis la rentrée de Septembre 2016, un saut qualitatif dans la gestion administrative des établissements et plus particulièrement en ce qui concerne la mise en ordre du volet pédagogique, négligé du temps de l’ancienne directrice de wilaya qui n’a pas su maitriser son secteur, laissant libre court à la spéculation, et au laisser-aller au niveau de certains centres, à telle enseigne, que l’état de pourrissement a atteint l’intolérable. En effet, faut-il reconnaitre par ailleurs, qu’avec l’arrivée de du nouveau directeur l’été dernier, les choses ont bougé dans le bon sens où il a été mis fin à certaines carences constatées par le passé. Ainsi, 2500 nouveaux stagiaires débuteront la formation dès la prochaine session prévue pour le 26 du mois de Février. En ce qui concerne les spécialités, la formation cible presque tous les secteurs de l'activité économique du pays, dont l'agriculture, le tourisme, l’hôtellerie, le BTP (Bâtiment et travaux publics), l'artisanat, l'industrie et divers autres services. Une nouvelle spécialité est lancée au centre de formation professionnelle de Sidi Lakhdar et qui sera sanctionnée par la délivrance d'un certificat d'aptitude professionnelle au métier si rare et si recherché d'horticulteur. En outre, le secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels se fixe le double objectif d’assurer la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, répondant aux exigences et aux besoins du marché du travail, à travers notamment la formation résidentielle et la formation par apprentissage, et d’assurer la formation, la reconversion, le perfectionnement et le recyclage des travailleurs par le biais de la formation continue. Il faut dire que le secteur dispose d’un vaste réseau d’établissements et de structures de formation qui sont répartis à travers le territoire de la wilaya et qui dispensent des formations qualifiantes et diplômantes couvrant une large gamme de spécialités, dans divers modes et niveaux de qualification. En effet, de nombreux certificats et diplômes sont délivrés au profit des stagiaires à l’issue des formations dispensées, notamment le Certificat de formation professionnelle spécialisée (CFPS), le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et le Certificat de maîtrise professionnelle (CMP). Les candidats disposant d’un niveau de 2AS ou de 3AS peuvent prétendre à des branches professionnelles spécifiques à leurs profils respectifs. D’autre part, l’enseignement professionnel permet à ses bénéficiaires de préparer des diplômes, tels que DEP1, DEP2 et de technicien supérieur, d’apprendre un métier, en passant progressivement du monde de la formation à celui de l’emploi.

LA SITUATION EMPIRE AU CENTRE-VILLE : Les travaux du tramway une nouvelle fois à l’arrêt

Les travaux du tramway de Mostaganem connaissent pour la deuxième fois un arrêt qui dure depuis plus de deux mois. Ces arrêts itératifs provoquent d’une part, le courroux des usagers de la route en général et des automobilistes en particulier, et engendrent d’autre part des retards considérables dans la réalisation de ce projet devenu un véritable casse-tête ! Ceci dit, la livraison du tramway dans les délais impartis est totalement compromise, sachant que la date de mise sur rail à titre expérimental de la première rame est prévue pour le mois de Mars prochain. Ce qui n’est plus probable, à en croire certaines sources. Et pourtant le problème a été pris à bras-le-corps l’année dernière, mais il semblerait que les vents ne soufflent pas dans le sens des bateaux. En effet, lors de la réunion de travail tenue le 27 septembre 2016 entre le wali les responsables de l’entreprise espagnole dont Mrs ; José Carlos Gracia Directeur technique Algérie, Raphaël Lorenzo représentant mandaté par le PDG de Isilux-Corzan, et le Directeur Général d’Alstom-Algérie, les choses semblaient reprendre leurs cours normal après une mise au point sur le planning de la reprise des travaux. Dans cette réunion à laquelle la presse y a été conviée, il a été convenu que les travaux reprendront dans la semaine d’après. Quoique timidement, mais le chantier a bel et bien démarré dans certains endroits. Les raisons invoquées à ce moment-là, s’articulaient autour de la restructuration de l’entreprise espagnole qui a traversé des turbulences au sein de son conseil d’administration. Des raisons qui ne concernent en aucune manière la partie algérienne, mais qui devait en subir les conséquences ! Toutefois, depuis plus de deux mois, les citoyens constatent, qu’en dépit des assurances avancées par les espagnoles et les pouvoirs publics, les choses n’évoluent pas d’un iota, et qu’un retournement de situation n’est pas pour sitôt. Malheureusement, encore une fois, les promesses n’ont pas été tenues, et le tramway n’est pour demain au grand dam des Mostaganémois, contrairement aux habitants de la wilaya de Sidi Bel-Abbes qui accueillent en ce début de l’année 2017 en guise de cadeau du nouvel an, la première ligne expérimentale de plus de trois kilomètres. Pour rappel, nous faisons le parallèle avec le tramway de Sidi Bel-Abbes, pour la simple raison que les deux chantiers ont été lancés pratiquement à deux mois d’intervalle. Ce faisant, la situation sur le terrain est intolérable du fait de l’étroitesse de certains passages en plein centre ville souvent à l’origine de ces encombrements et files interminables. Le chantier du tramway et le retard enregistré jusque-là, vient s’ajouter à cet autre problème qu’est le plan de circulation actuel, un véritable bricolage au sens propre du terme. Sans aucune information, ni communication, les automobilistes du jour au lendemain se retrouvent totalement dépaysés avec de nouveaux panneaux de signalisation plantés un peu partout au centre-ville et dans les quartiers résidentiels. Des chamboulements à vous donner le tournis.

LA MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, nouria benghabrit, en visite : Dégel de la réalisation de 17 projets du secteur

La ministre de l’Éducation nationale, Mme Noria Benghabrit, a effectué jeudi, date qui a coïncidé avec la célébration de la fête de Yannayer, premier jour de l’An Amazigh, une visite d'inspection et de travail dans la wilaya de Mostaganem, où elle a annoncé le dégel de 17 projets du secteur au profit de la wilaya de Mostaganem. ondement des valeurs sociales et économiques et un héritage patrimonial. Rappelons dans ce sens, que le ministère de l’éducation nationale avait instruit les 48 directeurs d’éducation à travers les wilayas de demander aux chefs des établissements scolaires des trois paliers placées sous leur autorité, de célébrer en classe, le nouvel An Amazigh, Yennayer. Par ailleurs, la ministre de l’Éducation nationale, Mme Nouria Benghebrit, a eu à inspecter les travaux de réaménagement d’un centre pour les enfants autistes, situé à proximité de la chambre de l’Artisanat de Mostaganem, un centre d’une superficie de 310 mètres carrés, d’une capacité de 80 enfants, il se compose d’un espace commun récréatif, de cinq salles de travail, des salles de travaux pratiques, un réfectoire-cuisine, une salle des parents, une salle d’accueil-gestion, et des sanitaires enfants-parents. Le coût des travaux est estimé selon l’autorisation de programme allouée à 10.550.000.00 dinars, et doit être réalisé dans une période de 90 jours. Comme rapporté dans notre édition du jeudi 12 janvier 2017 et ce, en présence de l’ensemble des représentants du mouvement syndical, Madame Benghabrit, a ensuite présidé une rencontre avec les cadres de son secteur dans la salle de réunion de la bibliothèque centrale de Mostaganem ‘’Moulay Belhamissi’’ où elle a eu à écouter les préoccupations soulevées par les directeurs des établissements scolaires des trois paliers de la wilaya de Mostaganem. Dans le même sillage, la ministre a annoncé, le dégel de 17 projets de son secteur au profit de la wilaya de Mostaganem. Evoquant les problèmes socioprofessionnels des enseignants et des travailleurs du secteur de l’éducation nationale, la ministre a indiqué que le suivi et l’accompagnement à l’échelle des wilayas, par les directeurs de l’éducation, a permis de résoudre près de 80%" des problèmes, se réjouissant en conséquence de l’instauration d’un "climat de confiance" qui a permis la signature, avec presque la totalité des partenaires sociaux, de la charte d’éthique du secteur de l’éducation. Dans un point de presse organisé en marge de sa visite, la ministre de l’Education nationale a estimé que le droit de grève, dans les secteurs stratégiques, ne peut être traité selon les règles générales établies en la matière, et des consensus peuvent se construire pour des secteurs sensibles et stratégiques comme l’éducation. Visiblement satisfaite du climat qui règne dans le secteur de l’éducation à Mostaganem et du dialogue qui s’est instaurée, la Ministre de l’éducation nationale est repartie confiante quant à la prise de conscience de tout un chacun notamment en ce qui concerne la protection et la préservation de l’école algérienne des machinations et l’éloigner de toute manipulation qui pourrait porter atteinte à son image de marque.

LA CNAS SENSIBILISE LES MéDECINS DES SECTEURS PUBLIC ET PRIVE : Mise en garde contre les congés de maladie de complaisance

Après moult campagnes de sensibilisation et d’information concernant les dispositions exceptionnelles introduites par la loi de finances complémentaire 2015 au profit des employeurs et des assurés sociaux, et les efforts consentis en ce sens, et tenant compte en ce début de l’année 2017, de l’expiration des délais relatifs à la régularisation des contentieux, la Cnas de Mostaganem passe à la vitesse supérieure, en s’attaquant cette fois, aux congés de maladie de complaisance. Dans son allocution d’ouverture, devant un panel de médecins des secteurs public et privé et ce en présence du Président de l’ordre des Médecins, du Médecin Conseil de la Cnas M. Hadj Ahmed Benhadada, de Mme Amraoui sous-directrice par intérim des prestations et de Mme Rahal chargée de la communication et des relations publiques, le Directeur de la Cnas M. Hadj Reda Ouagouag n’a pas été tendre vis-à-vis de certains médecins qui continuent à prescrire des arrêts de travail de complaisance sans tenir compte des graves conséquences que pourrait engendrer ce genre d’agissement. Pour ce faire, l’orateur a préféré tenir un langage franc, clair et direct dénué de toute arrière pensée ou accusation quelconque à l’adresse des médecins présents, représentants les différents établissements publics hospitaliers de la wilaya de Mostaganem, de la Médecine du travail et du secteur privé. Dissertant sur le sujet avec une aisance intellectuelle remarquable, M. Ouagouag a rappelé aux médecins les nouvelles instructions de Monsieur le Ministre du travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, en ce qui concerne la mise en place d’un contrôle rigoureux de tout acte médical prescrit et présenté aux services de la Cnas. Il n’est plus question de tolérer de tels comportements qui ont toujours porté de graves préjudices à la Cnas et aux employeurs. En ce sens, assura-t-il, les services de la Cnas de Mostaganem ont été instruits depuis le 1er janvier 2017, de procéder rigoureusement au contrôle administratif de tous les actes médicaux prescrits par les médecins qu’ils soient du secteur public ou privé, même si le certificat médical ne comprend qu’un seul jour de repos. Et d’ajouter :’’ les méthodes du passé sont révolues, toute infraction relevée après le contrôle administratif, sera portée à la connaissance de qui de droit afin de mettre un terme à certains dépassements ou du moins d’en atténuer les effets, en somme ‘’ Pas de complaisance avec les complaisances’’. Pour le Docteur Hadj Ahmed Behadada Médecin Conseil de la Cnas, le constat est amer. Il déplore la délivrance de congés de maladie de complaisance. Il dira en connaissance de cause, que les services du contrôle médical, ne peuvent plus tolérer ces actes médicaux qui portent de graves atteintes à la Cnas. Pour cela, il s’adresse à travers les médecins présents à l’ensemble du corps médical, d’éviter de prescrire des vrais-faux certificats médicaux. Puis la parole a été donnée au Président de l’Ordre des Médecins qui, à son, tour n’est pas parti du dos de la cuillère vis à vis de ses confrères qui dérogent aux règles de déontologie et d’éthique qui régissent la profession. Tout en s’alignant sur le discours du Directeur de la Cnas en mettant, en exergue par ailleurs, les valeurs du serment d’Hippocrate, néanmoins, l’intervenant soulève un réel problème, celui du comportement sociétal de l’Algérien, de par sa proximité de tous les services publics dont ceux de la santé et des médecins, par une relation ou une autre. Cet état de fait a-t-il constaté, est ancré dans nos traditions et il serait difficile de l’éliminer, mais, cela ne justifie en rien, la responsabilité de certains médecins, quand celle-ci est avérée. Puis vint l’intervention d’un urgentiste qui a soulevé un autre problème vécu au quotidien, celui des arrêts de travail itératifs et la manière d’en mettre un terme à cela. Pris au mot, l’orateur a été mis devant le fait accompli par le Directeur de la Cnas :’’ Docteur, si vous me parlez d’arrêts de travail récurrents que vous constatez vous-mêmes dans votre service, c’est un de vos collègues qui les a délivrés et qui est médecin comme vous, à ce que je sache ?’’. Reprenant la parole, M. Ouagouag a rappelé aux présents que le problème se situe au niveau du médecin prescripteur et que l’objectif de cette rencontre est de sensibiliser justement ces médecins sur la question et surtout pour les protéger de tout imprévu, conséquence d’un acte irréfléchi. Pour l’illustration, le patron de la Cnas de Mostaganem a cité devant les médecins, quelques exemples d’arrêt de travail de complaisance qui vous donnent le tournis ! Le même responsable a affirmé que l’année 2017 sera l’année de la lutte contre les actes médicaux de complaisance et l’audit de certaines ordonnances, en mettant en avant comme appui, la lettre adressée par le Directeur de la santé et de la population aux Directeurs des établissements publics hospitaliers relative à la délivrance abusive des certificats médicaux et de congés de maladie de complaisance, favorisant l’absentéisme dont les répercussions sociales et économiques ne sont plus à démontrer. ‘’ Devant cette situation embarrassante et en vue de pallier à de telles pratiques inacceptables…, les Directeurs des EPH sont tenus de saisir les services compétents de l’organisme de sécurité d’affiliation de l’agent considéré’’, a écrit le DSP dans sa lettre. Pour rappel, et dans le but de transmettre le message, le Directeur de la Cnas a chargé Mme Rahal responsable de la Communication et des relations publiques, de faire lecture de la fiche technique élaborée par les services de la Direction Générale de la Cnas, concernant les congés de maladie de complaisance et les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le phénomène, dont une copie a été remise à la membres de la presse invités à assister la rencontre.

LOGEMENTS PROMOTIONNELS AIDéS : Diktat des promoteurs et impuissance des pouvoirs publics!

Le spectre d’un scandale sans précédent plane sur le dossier ‘’LPA’’ (Logements Promotionnels Aidés) à Mostaganem, où les promoteurs se sentant en position de force devant le mutisme et l’impuissance des pouvoirs publics à intervenir énergiquement pour mettre un terme aux dépassements et aux carences constatées au niveau des services concernés qui n’arrivent toujours pas à maitriser le dossier en dépit des instruction qui leur ont été données.En effet, la presse notamment écrite dont Ouest-Info (voir notre édition du 07.12.2015), n’ont pas cessé de tirer la sonnette d’alarme sur les agissements des promoteurs en violation de la loi et le silence incompréhensible des services compétents de la wilaya, se contentant de communiquer des chiffres lors des cérémonies dûment préparées, sans pour autant descendre sur le terrain pour constater de visu la situation qui y prévaut ! Les réunions marathoniennes dans les bureaux n’ont rien servi à ce jour, il est temps de secouer le cocotier, en mettant un terme au diktat des promoteurs. En effet, des projets qui ont été lancés depuis 2011 ne sont pas encore achevés au grand dam de leurs souscripteurs et ce, malgré les mises en garde des autorités de la wilaya. Le frein se situe, croit-on savoir, au niveau des services concernés de la wilaya qui n’appliquent pas à la lettre les directives en la matière, permettant ainsi, à certains promoteurs zélés, d’outrepasser leurs prérogatives et maintenir la pression en transgressant carrément la loi ! Rien que ça ! Plusieurs souscripteurs aux différents projets ‘’LPA’’ à Mostaganem, se plaignent des agissements de certains promoteurs chargés de la réalisation de logement ‘’LPA’’. Des procédures illégales leur sont imposées en violation de la législation en vigueur à l’image des versements en espèces, défaut de présentation des VSP et l’absence de convention faisant ressortir les clauses contractuelles à respecter par les deux parties, etc…Devant le mutisme de l’administration qui n’arrive toujours pas à remettre les pendules à l’heure, les exemples d’arnaques font légion. Plusieurs promoteurs s’adonnent à des pratiques contraires aux dispositions régissant les projets LPA engagés selon la formule ‘’Vente sur Plan’’ (VSP). Des promoteurs imposent sans scrupule leur diktat aux souscripteurs. Ces derniers sont contraints de se soumettre à certaines règles, sans que les services concernés n’interviennent pour y mettre un terme.Certaines dispositions règlementaires sont carrément bafouées par ces promoteurs à la recherche du gain facile et qui suscitent moult interrogations ! Pour rappel, les projets LPA engagés selon la formule ‘’vente sur plan’’, exigent l’établissement de contrats de vente sur plan avant tout versement de l’apport exigé du souscripteur. Ce qui n’est pas du tout le cas chez certains promoteurs et cette situation ne peut perdurer où chacun est appelé à prendre ses responsabilités.Ainsi suite aux lettres de réclamation émanant des souscripteurs à travers la wilaya de Mostaganem se plaignant surtout du prix de vente des logements (trop élevés) et afin d’éviter tout litige qui pourrait surgir entre les deux parties, les promoteurs opérant sur le territoire de la wilaya ont été instruits à l’effet de respecter scrupuleusement les prix de vente des logements figurant sur les fiches techniques visées conjointement avec l’administration et validé sur les VSP ( document officiel en notre possession), mais ces derniers ne semblent pas prendre au sérieux les avertissements de l’administration, sachant pertinemment que celle-ci ne pourra rien entreprendre contre eux. Mystère ! Enfin, selon ce document, le prix de vente d’un logement promotionnel aidé ‘’LPA’’ à Mostaganem ne saurait en aucun cas dépasser la somme de 2.980.688,88 dinars (soit un peu plus de 298 millions de cts) et la perception des versements doit être effectuée en fonction du VSP, mais plusieurs promoteurs ne respectent pas ces dispositions et transgressent, au vu et au su de tous, la législation en vigueur. Certains souscripteurs ont versé des montant faramineux et en espèces de surcroit, sans présentation de VSP, ni de contrat garantissant leur versement. Aussi, en dehors de l’aide apportée par la CNL de l’ordre de 700.000, 00 DA et du prix de vente officiel contenu dans la fiche technique, des promoteurs n’hésitent pas à exiger de leurs clients d’autres versements en violation de la loi. A titre d’illustration, des souscripteurs dans une commune de la wilaya, dont la presse en a déjà relaté les faits, ont versé en espèces la somme de 2 millions de dinars (200 millions de cts), ils viennent d’être saisis par le promoteur pour verser dans les plus brefs délais 1.500.000,00 dinars (150 millions de cts). Une petite addition, en ajoutant l’aide de 700.000,00 dinars de la CNL (70 millions de cts), nous donne un total de 420 millions de cts le logement, contrairement à ce qui est mentionné sur les fiches techniques citées supra à savoir 298 millions de cts, l’aide CNL non comprise. Entre ce qui est officiel et le terrain, il y a tout un monde.

FéDéRATION DES ASSOCIATIONS DE QUARTIERS DE LA WILAYA : Des représentants de la société civile entre scepticisme et optimisme

Comme chaque année Ouest-Info reçoit des représentants de la société civile dans le but de décortiquer le bilan de l’année 2016 touchant à certains secteurs d’activités. Pour cette fin d’année, le bureau régional de Mostaganem a accueilli Mrs ; Rachid Mohamed Président de la Fédération des Associations de la wilaya de Mostaganem, Abdellah Bouhenni Coordinateur de la zone du Dahra, Ali Bellil président du bureau de la daïra de Sidi Ali et Lakhdar Chouat membre de l’Association, chargé des relations humaines. Abordant le vif du sujet M. Rachid Mohamed a tenu à développer tout d’abord les activités de la fédération des associations des quartiers de la wilaya de Mostaganem, les missions et les objectifs assignés. Puis, notre interlocuteur s’est attaqué au dossier du logement qui demeure un problème majeur, selon lui, à Mostaganem nécessitant une meilleure prise en charge et un meilleur diagnostic afin de sortir d’un engrenage qui n’en finit plus !! Sur ce, et en parfait connaisseur du dossier du fait qu’il est membre de la commission de traitement des demandes de logements sociaux, représentant la société civile, M. Mohamed Rachid, ne va pas par quatre chemins pour afficher son scepticisme quant à une quelconque amélioration de la situation, si toutefois, assure-t-il, les autorités ne prennent pas des mesures drastiques pour mettre fin à certains dépassements constatés non seulement lors de la distribution, mais aussi sur certaines méthodes qui ne vont pas sans engendrer à court terme des conséquences néfastes, susceptibles d’anéantir tous les efforts entrepris jusque-ici. ‘’ Nous sommes conscients de la complexité du dossier du logement, comme partout ailleurs, mais cela ne justifie pas, de mettre en veilleuse certains agissements qu’il faut bannir à tout jamais. Il y a lieu de sévir et d’instaurer de la rigueur dans le fonctionnement ou la gestion de ce dossier épineux’’, renchérit-il. En ce sens, il cite l’un des principaux problèmes qui entrave tout effort, celui de la gestion de l’habitat précaire, un dossier non maitrisé qui nécessite l’introduction de nouvelles mesures qui pourraient mettre fin à des dépassements et subterfuges utilisés par des tiers avec certaines complicités. En effet, le dossier de l’habitat précaire freine toute avancée en matière de logement social par certaines pratiques dont la responsabilité reste partagée entre plusieurs acteurs. A titre d’illustration, M. Rachid met en exergue le manque de rigueur en matière de démolition des habitations précaires (bidonvilles) après le relogement de leurs occupants. Ces opérations doivent être en principe engagées dès la minute où l’opération de déménagement soit achevée. Mais le constat est tout autre, puisque les services concernés n’interviennent pas à temps, permettant ainsi à d’autres indus occupants de s’installer sans être inquiétés. Cette situation rocambolesque ne permettra jamais d’avancer, et la politique d’éradication de l’habitat précaire menée tambours battants par les pouvoirs publics en pâtira. D’autres facteurs négatifs entravent aussi le bon fonctionnement de la commission d’étude des dossiers, dont notre interlocuteur a préféré garder pour l’instant, la teneur, en espérant que des mesures viendraient à palier les insuffisances constatées. S’attaquant au secteur de la santé, le président de la fédération soulève le manque crucial de certaines spécialités médicales au niveau de structures hospitalières et l’accélération de la réhabilitation du service des Urgences médicochirurgicales (UMC). ‘’ Le transport urbain et l’environnement, l’anarchie totale’’ En matière de transport, la fédération des associations des quartiers préconise une refonte du plan de transport avec l’appui d’une étude sérieuse concernant l’implantation des stations de taxis et de bus. Actuellement, la ville de Mostaganem connait une anarchie totale dans ce domaine. S’il est vrai que les travaux du tramway en sont pour quelque chose, il n’en demeure pas moins, qu’une révision du plan de circulation est tout indiquée, afin d’éviter les bricolages apportés à chaque fois que de besoin sans aucune concertation. S’agissant de l’environnement, c’est la débandade, il suffit d’effectuer une virée en ville pour constater les dégâts. M.Rachid lance un appel aux responsables afin de sévir contre les contrevenants plus particulièrement les commerçants qui amoncellent des tonnes de déchets devant leurs magasins après la fermeture, obstruant les passages et souvent la chaussée. Par ailleurs, les membres de l’association, après avoir effectué des visites dans certaines écoles primaires, il a été constaté que certaines d’entre elles, sont, soit dépourvues, soit manquant de moyens de chauffage, d’eau ou carrément de sanitaires et de cantines. Concernant le tourisme, M. Mohamed Rachid indique qu’il ‘’ est impensable qu’avec plus de 120 km de littoral, de sites pittoresques à couper le souffle, Mostaganem demeure lanterne rouge en matière de tourisme. Notre interlocuteur convaincu des efforts consentis en ce sens, affiche tout de même son scepticisme, si le secteur du tourisme ne connaitra pas une relance en 2017. Aussi, selon ce responsable associatif, Mostaganem abritera, dont la date n’est pas encore fixée, prochainement, une conférence nationale où des communications seront animées par des experts et docteurs dans diverses spécialités et qui s’articuleront autour du thème ‘’ Le rôle du mouvement associatif dans le développement’’. ‘’ Des douars manquant cruellement de commodités dans la région Est de la wilaya ’’ Pour sa part, M. Abdellah Bouhenni, coordinateur de la fédération au niveau de la zone du Dahra, s’est contenté de mettre en exergue les contraintes et difficultés rencontrées par les citoyens au niveau de la daïra de Sidi-Lakhdar et le manque de commodités dans certaines localités et douars de la région Est de la wilaya. En citant comme exemple l’inexistence d’une gare routière et d’une agence postale digne de ce nom à Sidi Ali, pourtant 2ème ville après Mostaganem en terme de démographie, il met le doigt là où ça fait mail. Aucun maire, ni chef de daïra, n’ont jugé utile d’inscrire des projets de ce genre dans leur agenda et d’en plaider pour leur concrétisation. Aussi, il met en évidence les problèmes rencontrés par les habitants du douar Ouled Bouziane. Une agglomération rurale de 6000 habitants, qui dépend de trois communes différentes, ce qui ne va pas sans créer des incidences sur le quotidien des riverains, notamment en matière de commodités et d’amélioration de leurs conditions de vie. D’autres sujets ont été soulevés, mais le bureau d’Ouest-Info, a proposé à ce que son équipe se déplace sur les lieux pour constater de visu certaines situations et les porter fidèlement à qui de droit. Quant à M. Ali Bellil, Président du bureau de la fédération de la daïra de Sidi Ali, a soulevé avec amertume certaines négligences qui auront pour conséquences de graves problèmes de santé publique. Il citera entre autres, le projet de réalisation des 450 logements à Sidi Ali, où dit-il, le choix de terrain est inapproprié dans la mesure où il jouxte la zone d’activité et plus particulièrement une usine d’aliment de bétail qui dégage de la poussière nocive pour la santé des habitants et des enfants et le manque crucial du transport rural. Une séance de travail avec la presse a été décidée et dont la date n’a pas été encore retenue, est prévue à Sidi Ali, afin d’apporter des éclairages aux autorités de la wilaya concernant certaines situations. Enfin, M. Lakhdar Chouat chargé des relations humaines, déplore pour sa part, l’inexistence de l’électrification rurale dans la majorité des douars de la région du Dahra au niveau des daïras de Sidi Lakhdar, Sidi Ali et Achaâcha. Aussi, il a fait allusion aux quatre plages de la région qui demeurent vierges sans aucune structure d’accueil digne de ce nom à l’image de Kef Lesfer, Ain-Brahim (à l’exception de quelques camps de toiles) et Petit-Port. En tout état de cause, la fédération des associations de quartiers de la wilaya de Mostaganem, reste à l’écoute des citoyens et jouera pleinement son rôle de partenaire des autorités de la wilaya dans le sens d’apporter en commun, les solutions appropriées à certains problèmes qui se posent avec acuité.

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